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Monuments à faire autour de Ribemont (02) Tout afficher

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L'église Sainte-Benoite
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L'église Sainte-Benoite

D'origine romane, la construction de l'édifice date de 1140, mais il fut remanié au XVème siècle. Le résultat est un mélange de styles roman et gothique. Son histoire est mise en valeur par un petit musée local, constitué de 5 vitrines et localisé dans l'enceinte même de l'église. A l'intérieur, vous y trouverez un beau christ du XVIIème siècle ainsi qu'une pietà polychrome datant du XVème siècle. L'édifice est classée Monument Historique depuis 1907.
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Eglise de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Lierval
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Eglise de la Nativité-de-la-Sainte-Vierge de Lierval

Construite au XIIe, elle fut restaurée après la Première Guerre mondiale. Nichée en surplomb du village, elle abrite des fonts baptismaux bien conservés (XIIe), et d'intéressants chapiteaux sculptés.
Polissoir de bois l'Evêque
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Polissoir de bois l'Evêque

Situé dans la forêt domaniale de Bois-l'Evêque, ce volumineux grès landénien d'un poids supérieur à six tonnes, est exhumé en 1971 lors du creusement de l'étang du Flaquet-Briffaut. Déplacé un peu plus loin sur la berge, il fait désormais partie du paysage. Après la découverte en 1978 de traces de polissage sur celui-ci, et malgré l'absence de toute autre découverte archéologique, l'existence d'un site préhistorique est certaine, puisque le grès n'a pu être déplacé sur une grande distance. Protégé par inscription aux Monuments Historique depuis 1980, ce polissoir reste l'un des rares dans le département du Nord.
La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse
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La chapelle Notre-Dame de Bon Secours et sa source miraculeuse

Situé à Ors (59360) au D959.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Eglise fortifiée exclusivement en briques rouges sur laquelle plusieurs dates sont visibles côté route : 1714( nef), puis 1818 (choeur) et 1749 au-dessus du porche qui témoignent de la modification de l'église au cours de l'histoire. Peu d'aspects défensifs sont encore visibles à ce jour. Des motifs losangés, une croix et plusieurs coeurs se distinguent parmi le maillage de briques vitrifiées. L'église est illuminée à la tombée de la nuit. Cette église fait partie du Circuit des églises fortifiées de la Vallée de la Brune et de la Serre. Vous en trouverez le tracé sur la Carte Touristique, disponible à l'Office de Tourisme.
Église fortifiée Saint-Blaise (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Blaise (ouverte sur RDV)

L'église Saint-Blaise fait partie du réseaux des églises fortifiées de Thiérache. Les éléments de défense ont été rajoutés au XVIème siècle. Suite à un incendie, on ne peut voir aujourd'hui que des mâchicoulis en briques et les traces d'une ancienne échauguette. Clermont-les-Fermes a la disposition traditionnelle des villages fortifiés : avec ses fermes autour de la place du village. Elles sont réunies dans une même enceinte de murs avec une entrée commune : la Cour des Fermes. Possibilité d'avoir les clés en appelant M. Coulbeaut au 06 85 20 17 51.
Église fortifiée Notre Dame (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Notre Dame (ouverte sur RDV)

L'église, sans doute la première fortifiée en tant que fort, date de 1547. De pierres et de briques, l'église comprend des organes de défense exemplaires tant pour se protéger des assaillants venant de l'extérieur que de l'intérieur dans le cas d'une infiltration malheureuse. Marcheurs ? 4 km plus loin, découvrez les vestiges de l'Ancienne Abbaye Cistercienne de Foigny ! Visible de l’extérieur, vous pourrez en découvrir l'intérieur avec le Greeter Jean-Louis POULET sur rendez-vous !
Eglise Saint-Martin de Monthenault
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Eglise Saint-Martin de Monthenault

L'église visible actuellement fut reconstruite en 1932 par l'architecte Paul-Albert Müller (à l'instar de celles de Martigny-Courpierre et Brancourt-en-Laonnois) dans le style Art déco. A voir à l'intérieur les vitraux créés par le verrier Louis Barillet, et surtout la nef de béton peinte en bleu, qui lui confère cette si étrange atmosphère... A noter que l'édifice est fréquemment ouvert à la belle saison.
Eglise Saint-Martin de Martigny-Courpierre
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Eglise Saint-Martin de Martigny-Courpierre

Eglise Art déco, particulièrement représentative du renouveau de l’art sacré dans les années 1920. Chef d’œuvre parmi les églises de la Reconstruction, les visiteurs seront subjugués par les fresques, les mosaïques, les vitraux et le superbe clocher porté par des anges. Elle fut construite de 1928 à 1932 sous la direction de l’architecte Paul-Albert Müller, et se place sous le double signe de la modernité et du retour aux sources. L'emploi du béton armé, un matériau déjà utilisé avant la guerre par quelques architectes, voisine avec les symboles des premiers chrétiens comme le poisson ou le pélican... A noter que cette église est ouverte fréquemment en saison...
Eglise Saint-Nicolas et le calvaire de l'église
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Eglise Saint-Nicolas et le calvaire de l'église

L'église paroissiale Saint-Nicolas, édifiée en 1550, a été reconstruite au XVIIIe siècle, la tour en 1780. Sur celle-ci, s'élevait un clocher qui a été détruit en 1809 par la foudre ; il a été remplacé par une balustrade en 1812
Eglise de la Sainte-Trinité de Trucy
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Eglise de la Sainte-Trinité de Trucy

Très bel édifice roman, restauré après 1918, il a conservé un beau chevet, une cuve baptismale (XIIe) et un portail occidental richement décoré : quatre arcs en plein cintre ornés de cubes, palmettes, monstres et personnages étranges (dont un homme nu avec la tête en bas)...
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Vigneux-Hocquet est dominé par l'église Saint-Martin. Cet imposant édifice a protégé la population durant le 16ème siècle. Il a aujourd'hui retrouvé un intérieur rénové et permet au visiteur de se recueillir, en imaginant les désordres des siècles écoulés. L'Arbre de Jessé - sous la forme de poutre sculptée ou "Poutre de Gloire" - est très rare en France ! Restauré, il resplendit et mérite le détour !
Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

Église fortifiée au chœur et à la nef en briques rouges, contrastant avec son donjon en pierre blanche. Elle domine la Vallée de la Brune. Sans fenêtre, il s'agit bien là d'un donjon et non d'un clocher ; vous distinguerez alors les cloches à l'extérieur de la toiture. L'église est inaccessible au public, faisant l'objet d'un important projet de restauration.
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Pancy
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Eglise Saint-Jean-Baptiste de Pancy

Erigée au XIIe, cette église fut en grande partie restaurée après 1918. Elle n'en conserve pas moins un tombeau en pierre sculptée (XVe), de nombreuses dalles funéraires (XVII et XVIIIe), et une armoire-reliquaire (XVIe) d'un type unique dans le département. A noter aussi des traces de peintures murales visibles au niveau du chœur. Et lors de votre passage, ne ratez pas l'ancienne chapelle de Courtecon située à un peu plus de 2 km de la commune, demeurée seule au milieu du village disparu durant la Première Guerre mondiale...
Eglise Saint-Martin de Colligis-Crandelain
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Eglise Saint-Martin de Colligis-Crandelain

Précédée d'un remarquable clocher-porche entièrement roman, la nef, soutenue par des arcs-boutants, nous offre une voûte gothique assez rare en milieu rural. Un chevet plat, avec de triples baies vitrées, apporte à l'édifice une lumière qui enchante... A noter que cette église fit l'objet de restaurations après la Première Guerre mondiale.
Eglise Saint-Pierre-les-Liens
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Eglise Saint-Pierre-les-Liens

L’Église Saint-Pierre-ès-Liens de Blérancourt fut construite aux alentours de 1537, sous l’impulsion de Guillaume Lanvin, seigneur de Blérancourt et écuyer du roi. Bâtie sur l'emplacement d'une église plus ancienne du XIIème siècle, elle a subi des transformations successives. De l’église primitive, il ne reste plus que la nef et le chœur. Les bas-côtés ne furent construits qu’en 1620, à l’initiative de Bernard Potier, marquis de Blérancourt, et de son épouse Charlotte de Vieux-Pont. Miss Anne Murray Dike, suivant son souhait, fut inhumée le long du flanc nord de l’église.
La chapelle Sainte-Berthe de Filain
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La chapelle Sainte-Berthe de Filain

Cette chapelle domine la vallée de l'Ailette, au-dessus de la commune de Filain et du plan d'eau de Monampteuil. Ce lieu était un pèlerinage très fréquenté jusqu'en 1940, notamment en raison de la présence, à proximité d'une source réputée pour guérir les fièvres. L'emplacement de cette chapelle fut l'enjeu de combats récurrents, depuis 1814 où elle fut incendiée par des Cosaques, avant d'être entièrement détruite pendant la Première Guerre mondiale. Le bâtiment actuel a été édifié en 1932, à l'initiative de la famille Leduc, propriétaire en 1914 de la ferme de la Royère.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

La commune de Chaourse possède une des plus anciennes églises fortifiées de la région, un document la datant de 1370. Implantée sur le versant Nord, elle domine la vallée de la Serre, la rivière séparant la Haute Chaourse (rive droite) de la basse Chaourse. L'église fait partie du circuit touristique de la Vallée de la Serre. Elle est classée MH depuis 1921. Son clocher, haute tour massive et quadrangulaire de 25 m, est l'unique vestige de l'église primitive. Le portail gothique est richement décoré de végétaux et d'animaux fantastiques. L'intérieur de l'église mérite également le détour : magnifique maître-hôtel à baldaquins du XVIIème siècle, haut tabernacle prismatique, chœur et abside recouverte d'une haute boiserie... etc. Au niveau du choeur, vous pourrez même observer des vestiges de peintures murales. Voyez-vous également le vitrail macédoine composé de fragments de différents vitraux ? Nota bene : des objets d'argenterie gallo-romaine avaient été retrouvé au XIXème siècle et sont exposés depuis 1888 au British Museum de Londres !
Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption
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Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption

L'église fortifiée de Plomion est l'une des plus remarquables de Thiérache ! Immanquable, elle est entièrement rénovée et accessible librement à l'étage depuis l'été 2022. Construite en briques, elle s'érige sur les bases d'une chapelle romane du 11ème siècle. Cette église est le type "achevé" d'église-forteresse qui comprend tous les éléments de fortification : tour-donjon, tourelles, échauguettes et un ensemble de plus de 60 meurtrières dont 42 rien que sur le donjon. De nombreux motifs géométriques en briques vitrifiées et vernissées comme des cœurs et des losanges ornent l'édifice. Avec le soutien de la Fondation du Patrimoine, l'église fortifiée dispose aujourd'hui d'une borne interactive PMR installée à l'entrée de l'église : cette borne permet entre autres la découverte des étages, sans avoir à y monter. Des panneaux d'informations illustrés et traduits en anglais vous attendent dans chaque espace. Ne manquez pas l'assommoir en montant au 1er étage et le réduit défensif situé au RDC, depuis lequel la nef était défendue de l'intérieure de l'église. Dans la tourelle de droite, vous verrez un plafond en cul-de-four.
Chapelle Bricout d'Estourmel
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Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
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Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
L'église Saint-Jean-Baptiste
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L'église Saint-Jean-Baptiste

L'église Saint-Jean-Baptiste est un édifice de style gothique flamboyant. Édifiée lors de la première moitié du XVIème siècle, cette église vit son clocher incendié lors du siège de 1870-1871. Mais c'est surtout pendant la Première guerre mondiale que l'église va subir le plus de dégâts pour en arriver à un état de ruine. Les travaux de reconstruction eurent lieu entre 1927 et 1933. Dans la chapelle consacrée à Saint-Fursy, se trouve une impressionnante fresque murale intitulée "La Bonne Mort". Cette fresque, datant du début du XVIIème siècle, survécut à la Grande Guerre et fut restaurée en 2013.
Église fortifiée Saint-Nicolas (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Nicolas (ouverte sur RDV)

Église fortifiée construite avec un mélange de pierre blanche et de brique. L'entrée et la façade sont défendues par deux tourelles dont l'une est tronquée. A l'intérieur vous attendent de superbes fonts baptismaux du XIIème siècle classés aux MH depuis 1911, un vitrail au-dessus de l'entrée réalisé par Jeroen Dykhuizen en1992 représentant la création du monde, des statues polychromes issues d'une poutre de gloire du XVIème siècle. Eglise ouverte tous les jours de 9h à 17h. Si fermeture exceptionnelle : possibilité de prendre les clés en mairie le mercredi de 8h à 12h.
Eglise Sainte Marie-Madeleine de Blérancourdelle
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Eglise Sainte Marie-Madeleine de Blérancourdelle

Cet édifice religieux, de taille modeste, se caractérise d'emblée par son style simple et son ambiance intérieure particulière, liée à l'équilibre des proportions architecturales. La lumière y pénètre grâce à 9 verrières, en plein centre, abritant chacune un vitrail figuratif. Ces vitraux comportent une originalité, à savoir l'intégration de la statuaire habituelle aux églises locales dans le thème de chacun d'entre eux.
Le château de Péronne
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Le château de Péronne

Le château de Péronne, construit à la fin du XIIème siècle, sous le règne de Philippe II dit Auguste, vient compléter le système de défense de la ville situé sur la route de Paris et des Flandres. Le roi Louis XI y fut enfermé par le duc de Bourgogne, Charles le Téméraire en octobre 1468. En 1536, la ville de Péronne fut assiégée par Charles Quint, empereur du Saint-Empire Romain Germanique. C'est durant ce siège que la "grosse tour", le donjon, fut détruite. Le château fut touché par les bombardements de 14-18 et fit l'objet de restaurations. Depuis 1992, le château sert de façade à l'Historial de la Grande Guerre. Un jardin de la paix y fut aménagé dans les douves en 2018. À l'arrière de ce château se trouve un théâtre de verdure.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Selon une étude archéologique, l'église fortifiée de Wimy possède l'un des plus gros donjons (tour) carrés de Thiérache et sans doute l'un des mieux défendus en son temps ! Cette construction purement militaire, flanquée de 2 imposantes tourelles de défense classées à l'inventaire supplémentaire des MH en 1932, comptait plus de 60 meurtrières et un vaste aménagement chauffé par 4 cheminées dont 2 au rez de chaussée considérées comme les plus grandes que l'on puissent observer à ce jour dans les églises de Thiérache ! Construite vers 1578, la tour subit quelques transformations... Elle fut notamment abaissée d'un étage et ouverte sur la nef. Le bas-côté sud et le portail sont également des apports récents.
Église fortifiée Saint-Cyr et Sainte-Julitte (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Cyr et Sainte-Julitte (ouverte sur RDV)

L'Église Saint-Cyr et Sainte-Julitte d'Origny en Thiérache doit son nom à deux martyrs chrétiens du IVe siècle. Entourée de deux imposantes tourelles, la couverture des chapelles latérales et le clocher de la tour-porche présentent un style architectural étonnamment différent. En effet, à la suite d'une destruction partielle de l'église lors de la première guerre mondiale, elle est restaurée entre 1929-1931, grâce au soutien du gouvernement vietnamien reconnaissant de l'action de Monseigneur Pigneau de Behaine entre 1765 (date à laquelle il part en mission en Asie) et 1799 (date de sa mort). En 1983, une partie de ses cendres est d'ailleurs ramenée à Origny grâce au Consul Général de France à Saïgon ; l'autre partie est déposée à la Chapelle des missions étrangères de Paris. C'est donc en hommage à la Cochinchine que l'élévation du clocher de cette église fortifiée est étonnamment semblable à celui de la Cathédrale de Saïgon ! Habituellement fermée, ses clés sont disponibles auprès de la mairie du lundi au vendredi de 08h30 à 11h30 et de 13h30 à 17h00 et le samedi de 08h30 à 11h30. Claire Bouloy, passionnée par cette église, peut vous en faire une visite guidée à la demande, en français ou en anglais. Vous pouvez la contacter au 06 86 73 20 01.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

Un escalier monumental vous mène à la plus grande des églises fortifiées de Thiérache, marquée par les guerres, des incendies et des tempêtes. Cet ensemble architectural aurait, selon la tradition, servi de commanderie aux templiers, ce qui expliquerait l'originalité de son plan en croix grecque (nef et transept de 35 m de long). L'église allie les styles roman et gothique ainsi que des fortifications du XIIIe - XIVe (ajout de la tour donjon carrée) et du XVIe (bretèche, contreforts et échauguettes en briques, arcade du porche de style Renaissance qui relie les tourelles). Un dépliant riche en informations vous attend dans le transept, à gauche en entrant dans la nef.
Cloître de l'ancien Hôtel-Dieu
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Cloître de l'ancien Hôtel-Dieu

Cloître du XVIIème siècle, seul vestige de l'ancien Hôtel-Dieu, détruit en 1918. Ce lieu était autrefois un établissement hospitalier de Noyon. Les vieux murs datant du XVIIème et abîmés durant la guerre 14-18 renferment des galeries à arcades restaurées dans les années 1980 et constituant désormais une salle d’exposition de Noyon, dédiée au patrimoine.
Cathédrale Notre Dame de Noyon
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Cathédrale Notre Dame de Noyon

Témoin de la transition de l’Art Roman à l’Art Gothique, la cathédrale de Noyon est de fait la plus ancienne cathédrale gothique du Nord de la France (1140), et constitue un joli exemple de gothique primitif… Si le chevet garde un aspect roman, son succès provient surtout de l’architecture audacieuse du transept, qui s’allège et s’évide en un véritable mur de lumière donnant à l’ensemble une silhouette singulière : Rodin l’avait qualifiée comme la plus harmonieuse de toutes des cathédrales. Mais l’une de ses spécificités est sans aucun doute sa riche histoire sur laquelle le sort semble s’acharner ! Avant l’actuel monument, pas moins de trois édifices ont vu le jour : le premier, construit au VIe siècle, disparaît dans un incendie. Le second, dans lequel Charlemagne reçoit sa couronne est détruit par un raid viking vers 800. Un siècle après, une troisième cathédrale voit le jour dans laquelle Hugues Capet devient roi. La loi des séries s’applique ici à la lettre : les flammes ravagent le monument en 1131. La poisse revient : en 1293, un dramatique incendie consume la tour nord, le porche et une partie de la nef. Par la suite, la Révolution Française, puis la Première Guerre mondiale ne l’épargneront pas non plus. Entièrement restaurée aujourd’hui, elle s’inscrit dans un quartier épiscopal qui est l’un des mieux conservés du Nord de la France.
Église fortifiée Saint-Maurice (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Maurice (ouverte sur RDV)

Cette église en blocage de pierres et façade en briques est surmontée d'un clocheton en charpente. L'église fortifiée Saint-Maurice de Ohis est habituellement fermé, mais vous avez la possibilité de demander les clés à la mairie de la commune au 11 rue de l'Eglise, le lundi et le mercredi de 10h à 12h et le vendredi de 16h à 18h. Possibilité de contacter monsieur le Maire au 06 87 87 07 21 pour avoir les clés.
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
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Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

L'église fortifiée de Jeantes présente une œuvre gigantesque de 400m² de peintures murales et fresques réalisées par Charles Eyck en 1962, ainsi que des vitraux remarquables. Ces peintures ont été réalisées en plusieurs techniques : peintures à l'huile, sgrafitto (technique de gravure murale utilisée pendant la Renaissance et la période de l'Art Nouveau), et peinture à la chaux. Elles représentent des scènes de l'évangile et des paysages de Thiérache. A la demande du curé de Jeantes, Pierre Sasso de Lima de Prado (1915-1991), le peintre commence par réaliser en 1962 la Pêche miraculeuse autour de la cuve baptismale puis étend sa création du chœur au narthex. Aidé par ses assistants, il réalise l'ensemble en moins de quatre mois. Proche de l'expressionnisme, de l'Œuvre de Chagall, Picasso, ou de Modigliani, cette Œuvre ne vous laissera pas indifférent. Une technique particulière a été utilisée par Van Eyck pour réaliser les vitraux : la superposition de couches de verre. Elle confère une luminosité particulière au visage de Monique Carlin, née à Jeantes et fondatrice de la Congrégation des Soeurs de la Providence d'Avesnes-sur-Helpe, dont Van Eyck illustre la vie à travers 5 vitraux. D'autres vitraux de l'atelier Flos de Tegelen illustrent les quatre éléments. Pour éclairer l'intérieur de l'église, pensez à vous munir d'une pièce de 2 euros (aucune autre pièce acceptée).
Église fortifiée Notre-Dame (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Notre-Dame (ouverte sur RDV)

Conçue pour soutenir un siège et protéger les habitants, l'église fortifiée de Renneval se caractérise par sa pierre de calcaire blanc contrastant avec les briques rouges du village. Son chœur fortifié construit au milieu du XVIème siècle s'appuie sur deux tours circulaires percées de meurtrières. Possibilité de récupérer les clés à la mairie le mercredi de 10h00 à 12h00 et le vendredi de 16h30 à 18h30.
Église fortifiée Saint-Pierre (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Pierre (ouverte sur RDV)

L'église fortifiée Saint-Pierre de la commune de La Hérie pourrait être un ancien "Fort" de protection des habitants, ultérieurement transformé en église. Vous pourrez voir deux C entrecroisés entourant un cœur sur l'une des clés de voûte ainsi que l'inscription AB 1687 sur le chœur à trois pans. Possibilité de récupérer les clés à la mairie le Mardi de 08h30 à 11h30 et de 13h30 à 16h30 et le jeudi de 08h30 à 11h30.
Le dolmen de la Pierre Laye
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Le dolmen de la Pierre Laye

Malgré une histoire agitée, ponctuée par les guerres et les tourments au fil des siècles, de nombreux vestiges laissés par les premiers hommes sont parvenus jusqu'à nous. Le dolmen de la Pierre Laye situé, à Vauxrezis, est à placer parmi les premiers d'entre eux. Ce dolmen néolithique a été découvert en 1841. Classée Monument Historique en 1944, cette large table de pierre mesure trois mètres de long sur deux de large. Elle est soutenue par sept pierres.
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Église fortifiée Saint-Clément (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Clément (vue extérieure)

Église fortifiée du 13e siècle. Sur la façade au-dessus du portail " pierre posée par messire I.B.de la Fontaine seigneur de ce lieu" 27 octobre 1738. L'église est visible de l'extérieur, mais vous pouvez exceptionnellement demander la clef en Mairie au 03 23 97 40 10.
Abbaye de Vauclair
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Abbaye de Vauclair

Cette abbaye cistercienne, au nom originel de "Clara Vallis", fut fondée par Saint-Bernard en 1134 au cœur de la forêt de Vauclair. Epargnée durant la Révolution, cet édifice sera très gravement endommagé durant les combats de la Première Guerre mondiale. A ce jour ne subsistent plus que les ruines de l'abbaye, et un jardin de plantes médicinales a été aménagé à l'emplacement de l'ancienne apothicairerie. A noter que la Salle du Mille Clubs accueille à la belle saison de nombreuses expositions, réactualisées périodiquement... Et depuis deux ans est ouvert le tout nouveau Pavillon touristique à l'entrée du site, destiné à y accueillir les visiteurs au gré d'un espace d'accueil et d'interprétation (associé à un espace restauration, la Guinguette de Vauclair).
Eglise Saint-Géry de Flesquières
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Eglise Saint-Géry de Flesquières

Elle fait partie des merveilles de la reconstruction du canton de Marcoing. Les devis et plans sont proposés par M. Portier et M. Leprince-Ringuet, architectes en pleine maturité, le 16 juin 1922. Elle est réalisée entre 1923 et 1928 et est bénie le 28 mars 1926. La vigueur des combats de la Bataille de Cambrai et l'importance du nombre de sapes rendent particulièrement complexe l'établissement des fondations. Parmi les pièces remarquables de l'église, se trouvent le maître-autel dû à Goblet, marbrier cambrésien, une croix en filigrane dans le style Arts déco due à Leprince-Ringuet, les statues en bronze du Sacré-coeur et de Saint-Géry et des mosaïques dues à Cristofoli de Cambrai, et enfin les orgues des frères Coupleux (1927).
Église fortifiée Saint-Nicolas (ouverte sur RDV)
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Église fortifiée Saint-Nicolas (ouverte sur RDV)

L'église Saint-Nicolas a été fortifiée au XIIIème siècle. Son Chœur, flanqué de 2 tours, est surmonté d’un clocher et d'une salle refuge dite la salle d'armes. La façade ouest présente un portail gothique du XVème siècle flanqué de 2 échauguettes en briques. Ouverture possible, appeler Mr le Maire au 06 86 88 31 06.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
L'église Saint-Cloud
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L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Eglise Saint-Rémi de Paissy
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Eglise Saint-Rémi de Paissy

Détruite en 1917 lors des combats du Chemin des Dames, l'église fut rebâtie au même emplacement entre 1928 et 1930 en tentant de ré-employer au maximum les matériaux de l'édifice antérieur. Même si son plan fut légérement modifié, il domine toujours actuellement la commune de Paissy... Signalons qu'un pupitre d'interprétation du circuit routier en Pays de Laon Par monts et merveilles figure devant l'édifice.
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Église Saint-Géry
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Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Eglise Saint-Géry
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Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.