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Monuments à faire autour de Pontarlier (25) Tout afficher

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Église Saint-Bénigne
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Église Saint-Bénigne

Vitraux de Manessier, buffet d'Orgue du XVIIIe siècle, chaire et sculptures. L'édifice actuel est issu des reconstructions des 17ème et 18ème. Le portail construit en 1739 sur les plans de Querret. Il a pour vocation de "'redresser" la place en faisant un ensemble équilibré et rythmé, ouvert par un côté sur la rue principale de la ville. Visite guidée en été, se renseigner.
Château de Joux
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Château de Joux

Ouverture du 1er avril au 15 novembre 2025. Mentionné dès le XIème siècle, probablement édifié en bois puis rebâti en pierre dès le XIIème siècle, ce fabuleux édifice fut tour à tour château médiéval, forteresse frontière remaniée par Charles Quint puis par Vauban, prison d'État sous l'Ancien régime, la Révolution et l'Empire - Toussaint Louverture, le jeune Mirabeau ou encore Heinrich Von Kleist y furent enfermés - puis fort d'artillerie intégré à la ligne Maginot. Aujourd'hui, ce monument, implanté dans un site naturel grandiose et romantique, est un véritable livre grandeur nature de l'histoire de l'architecture militaire de ces dix derniers siècles. À travers les quelques six cents pièces exposées, le musée d'armes, aujourd'hui fermé* aux visiteurs offre à son public une véritable rétrospective de l'armement et de l'équipement du militaire français, depuis le 17ème siècle jusqu'au fusil Lebel de 1886. Une quarantaine de pièces rarissimes lui assurent aujourd'hui une réputation internationale. *Le musée d'armes est fermé pour rénovation, une partie de la collection est visible au musée de Pontarlier.
Église saint nicolas
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Église saint nicolas

Église paroissiale Saint-Nicolas, construite en 1712 sur les bases d'une église ancienne datée de 1494, et son superbe clocher-porche de 1749. Le retable, réalisé en 1716, comporte un tableau non signé représentant saint Nicolas. Vers 1956, les vitraux (verre et plomb) sont dessinés par Serge Rezvani et sont exécutés par le jeune maître verrier Paul Virilio (qui deviendra plus tard philosophe). Saint-Nicolas est un personnage très populaire dont on sait pourtant peu de choses réellement historiques hormis sa naissance au IIIe siècle en Asie Mineure. Sa légende est riche d’événements miraculeux dont la plus connue est celle des trois enfants tués et mis au saloir par un boucher. L’église est dans sa forme actuelle le résultat de modifications et transformations menées au cours des siècles. Elle est composée traditionnellement d’un clocher-porche du XVIIIe siècle couvert par un toit à l’impériale et ouvrant sur une nef, constituée d’un vaisseau central et de deux collatéraux, et d’un chœur. Les deux premières travées du vaisseau central ont été construites à la fin du XVe siècle et les deux autres à la fin du XVIe siècle. Les troisièmes travées des collatéraux sont du XVIIe siècle et les deuxièmes et quatrièmes de la fin du XVIIIe siècle. Le chœur est également du XVIIIe siècle. L’église abrite 2 belles cloches: Cloche 1: « Séraphine-Othilie-Françoise-Zoé », Diamètre 146,9cm, Poids 1 695kg, Fondue par Bournez à Morteau, en 1868, Chante le Do3. Cloche 2: « Constantine-Marie-Virginie », Diamètre 115,3cm, Poids 795kg, Fondue par Bournez, à Morteau, en 1868, Chante le Mi3. Les clefs sont à retirer à la Mairie aux horaires d'ouverture. Possibilité de visite guidée, se renseigner auprès de Mme. Danièle Salvi.
Église de la nativité-de-saint-jean-baptiste
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Église de la nativité-de-saint-jean-baptiste

L’église paroissiale de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste domine le lac : élevée au XVIIème siècle (vers 1635), elle a subi de nombreux travaux. Elle est constituée d'un clocher-porche de plan carré (XVIIème siècle) couvert par un toit à l'impériale ouvrant sur un vaisseau à 3 nefs de 2 travées voûtées d'arêtes et un chœur à chevet plat couvert par une voûte d'ogives. Le chœur et les bas-côtés sont éclairés par 6 baies à vitraux figuratifs réalisés par le maître-verrier Alfred Georgeon (XXème siècle). Des contreforts renforcent l'édifice à l'extérieur. Cette petite église est dotée d'un intéressant mobilier liturgique réalisé au XVIIIème siècle par des menuisiers-sculpteurs très certainement locaux ayant intégré les particularités du Doubs. L'ensemble du maître-autel-retable, en bois sculpté peint et doré, est un bon exemple de ce baroque du Haut-Doubs mariant le vocabulaire architectural de l'antiquité aux angelots et aux scènes de la Bible. On peut aussi citer la chaire à prêcher (bois sculpté), un tableau de la Vierge à l'Enfant (XVIIème siècle) et les évangélistes peints sur les voûtes du chœur (XVème siècle). Visite libre tous les jours de 9h à 18h.
Église de l'assomption de la vierge
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Église de l'assomption de la vierge

La tradition veut que l’église de La Planée soit une des plus anciennes du Haut-Doubs forestier. Pourtant la première mention écrite la concernant n’apparaît qu’au XIVe siècle. Elle a été érigée au XIème siècle et possède un clocher comtois caractéristique. Et si ce premier édifice a été transformé et remanié au cours des siècles – la nef et le collatéral droit au XVIIe, la voûte du chœur au XVIe et le clocher-porche au XIXe – l’église actuelle en conserve encore quelques traces au niveau des voûtes d’ogives de la nef par exemple.
Eglise Saint-Valère
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Eglise Saint-Valère

Sobriété des lignes extérieures, mais richesse décorative de l'intérieur. Mobilier en bois sculpté réalisé au milieu du XVIIIe siècle par le sculpteur sur bois Fauconnet, témoignage de l'art baroque dans le Haut-Doubs.
Église saint-point
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Église saint-point

Les premières traces de l'église remontent au XIIe siècle, lorsque l'église, alors chapelle, était un relais du monastère de Romainmôtier. La nef actuelle date de cette époque. L'église devient un vicariat de Pontarlier en 1454. En 1480, les chapelles latérales, toujours visibles, sont érigées. Un incendie ravage le chœur en 1504 et il est reconstruit entre 1504 et 1508. En 1777, l'église est érigée en paroisse. Au XVIIIe siècle, une sacristie est construite et l'architecte Bisontin Pompée refaçonne la façade dans un style néo-classique. En 1930, l'édifice est fermé par des verrières d'Albert Gerrer, peintre-verrier à Mulhouse. L'église Saint-Point fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 juillet 2004. Le cocher porte est couvert par une toiture à l’impériale. La nef est l’élément le plus ancien de l’édifice (fin XII ème siècle). La voûte en berceau brisé de ses trois travées repose sur des arcs doubleaux appuyés sur d’épais murs renforcés par des contreforts et percés de baies. Le chœur a été reconstruit au début du XVI ème (1504-1508) après l’incendie du chœur primitif. Des vitraux figuratifs occupent les deux grandes baies du chœur. Ils représentent la fuite en Egypte de la Sainte Famille d’un côté, Saint Point en prière aux pieds de la Croix de l’autre. Les deux chapelles latérales (datées de 1480) qui flanquent la seconde travée du chœur sont aussi voûtées d’ogives. A remarquer, dans la chapelle latérale droite, un lavabo du XV ème siècle. Les pierres tombales conservées dans l’église évoquent une vie des morts, ce chemin qui conduisait, dit-on, de l’abbaye de Mont Sainte Marie au prieuré de Saint-Point où étaient enterrés ceux que l’abbaye ne pouvait recevoir. L’église Saint-Point loge 2 cloches, encore sonnées à la main ! « Marie-Augustine », Diamètre 96,5cm, Poids 525kg, Fondue par Borle. A.Borel & Cie à Pontarlier, en 1825, Chante le Sol3. « Marie-Thérèse », Diamètre 80,5cm, Poids 320kg, Fondue par Paccard, à Annecy-Le-Vieux, en 1952, Chante le Si3. Eglise ouverte toute l'année, 24h/24.
Église saint claude
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Église saint claude

La première église de Malbuisson est construite en 1618. Elle est détruite par un incendie à la fin du XIXème siècle. La nouvelle église dédiée à St Claude est construite en 1932 dans une des parties hautes du village, sur les plans de l'architecte pontissalien Mognetti. Elle est constituée d'un clocher-porche, d'une nef flanquée de 2 bas-côtés et coupée par un transept ouvrant sur le chœur. La nef, les bas-côtés et le chœur sont éclairés par des vitraux figuratifs dont la vivacité des couleurs égaie cette architecture sobre reprenant le vocabulaire architectural classique. Seuls le blason (daté 1618) de la chapelle primitive et la pierre de fondation d'une ancienne chapelle (datée 1715) ont été réutilisés dans l'édifice actuel. Sont à remarquer : un Christ en croix en pierre (XIIème siècle) qui pourrait provenir d'une croix de chemin ou d'un calvaire ; deux autres Christ en croix (XVII et XVIIIème siècles), en bois peint polychromé ; une statue en bois peint de la Vierge Noire d'Einsiedeln signée et datée sous le socle : Maugain, 1786. Il s'agit sans doute d'un sculpteur local, inconnu par ailleurs. La dévotion à la Vierge Noire s'était répandue en Franche-Comté depuis l'abbaye suisse d'Einsiedeln lors de la Contre Réforme.
Église sainte catherine
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Église sainte catherine

La fondation de l'église Sainte-Catherine, d'architecture romane, remonterait à 1368. Elle a été profondément transformée au XVIIe siècle dans un style renaissance italienne. L'église est reconstruite vers 1694 - 1696. En 1999, ses façades ont été nettoyées et son clocher entièrement rénové. L'église Sainte-Catherine est inscrite aux monuments historiques depuis le 6 novembre 1939. Elle possède un mobilier intérieur de grande qualité d'inspiration baroque. Monument ouvert en journée.
Église
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Église

L’église actuelle du village voit débuter sa construction au milieu du 16ème siècle, elle est dotée d’un maître-autel retable du XVIIIe siècle, sculpté en bois. Pour les visites, les clefs sont à demander à la Mairie. Fermée du 13 août au 1er septembre.
Église de la présentation-de-notre-dame
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Église de la présentation-de-notre-dame

La première chapelle de Métabief a été fondée en 1715 à l'emplacement du cimetière. Elle a été remplacée en 1843 par l'église actuelle placée sous le vocable de la Présentation de Notre-Dame. Ce vocable se réfère à des textes non canoniques, les évangiles n'évoquant pas l'enfance de la Vierge. Ces textes, composés au milieu du IIème siècle et traduits en 1552 par Guillaume Postel racontent une vie imaginaire de Marie, sans souci de vraisemblance géographique mais avec celui de répondre à la demande de fidèles très attachés à la figure de la Vierge Marie. Le choix de la dénomination de cette église se rattache à cette même dévotion mariale. L’Église de Métabief est constituée d'un clocher-porche carré coiffé d'un toit à 4 pans, d'une nef unique qu'éclairent 4 baies et d'1 chœur. L'ensemble, simple et dépouillé, suit un schéma fréquemment usité au XIXème siècle consistant à copier les styles des siècles passés. On peut néanmoins souligner la présence de fonds baptismaux en bois peint marron rehaussé d'or provenant d'un édifice plus ancien, peut-être de la chapelle du XVIIIème siècle, et qui rappellent les décors de l'église des Hôpitaux-Neufs.
Église saint maurice
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Église saint maurice

Jusqu’en 1622 l’église de Saint-Maurice est située "Eu bas du mont", au milieu de l’actuel cimetière, c'était l’église paroissiale. En 1662 avec l’autorisation de l’évêque de Lausanne (CH), dont dépendait la paroisse, fut édifiée, sur l’emplacement actuel, une première église, en dépendance de Ste-Catherine des Hôpitaux-Neufs, menaçant de ruine, ce premier édifice fut remplacé par l’actuelle construction, qui part son style et son emplacement s’intègre parfaitement aux anciennes fortifications. Le clocher détruit en 1870 fut remplacé par un clocher pyramidal, fort éloigné du style "Comtois" qui survécu jusqu’en 1982, date de l’édification du clocher actuel reconstitué d’après des documents d’avant 1870. En même temps, la toiture est refaite et les murs ravalés, ces divers et coûteux travaux furent effectués avec le concours de la municipalité. Le clocher abrite trois cloches aussi belles que l’église qui les héberge : Cloche 1: "Carola-Martha", Diamètre 152,8cm, poids 2 385 kg, Fondue par Jules Robert, à Metz en 1898, Chante le Do3 (Bas). Son parrain : Charles Monnier, sa marraine : Mathilde Labrut. Cloche 2: "Adelais-Mathildis", Diamètre 122,3 cm, Poids 1 225 kg, Fondue par Jules Robert, à Metz en 1898, Chante le Mi3. Son parrains : Abbé Ed. Poix, sa marraine : Mathilde Vandel. Cloche 3: "Juliana-Carolina", Diamètre 100,9 cm, Poids 688 kg, Fondue par Jules Robert, à Metz, en 1898, Chante le Sol. Son parrain : G. Vandel, sa marraine : Mme. Monnier. Visite libre toute l'année.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L'église Saint-Laurent, de style gothique, fut construite au XVIème siècle. Son clocher en tuf (porche du XIe) a conservé sa flèche octogonale haute de 43 mètres.
Église de la nativité de notre dame
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Église de la nativité de notre dame

Encore située au milieu du cimetière ancien, l'Eglise de la Nativité de la Vierge à Boujeons est une petite église dont le clocher-porche, recouvert d'une talevanne de métal rouge, flamboie au soleil tandis qu'étincellent les tuiles vernissées de sa toiture à l'impériale. En grande partie reconstruite au XIXème siècle (le clocher est reconstruit en 1810 et la nef en 1843), elle n'a quasiment rien conservé de l'édifice primitif du XVIIème siècle. Le clocher-porche ouvre sur une nef unique séparée du chœur liturgique par une travée d’avant-chœur. le chœur est voûté en cul-de-four, l’avant-chœur est couvert par une voûte d'arêtes et la nef par un plafond. L'ensemble est éclairé par 8 baies à vitrail : 2 à motifs géométriques éclairent l’avant-chœur et parmi les 6 qui éclairent la nef, 2 seulement représentent des personnages, l'1 avec St Joseph, l'autre avec la Vierge. Le décor est modeste et l'absence de mobilier donne à ce petit édifice une allure dépouillée assez inhabituelle. Ici pas de retable couvert de dorures, pas de colonnes torsadées ni de décor théâtral, pas de chair à prêcher aux panneaux sculptés... : hormis quelques statues l'église peut paraître nue. Parmi ces statues une intéressante Vierge à l'Enfant, vraisemblablement du XVIIème siècle : cette Vierge assise qui tient sur ses genoux un Enfant Jésus rieur traduit bien l'image du bonheur de la jeune mère avec son enfant. Dans le chœur, un tableau du XVIIIème siècle, d'une composition agréable et d'une qualité intéressante, représente la Nativité de la Vierge (le vocable de l'église).
Eglise de l'assomption
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Eglise de l'assomption

Eglise de l'assomption du XV° et XVI° siècles, classée monument historique.
Église Saint-Michel et ancien Couvent des Minimes
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Église Saint-Michel et ancien Couvent des Minimes

Construit en 1624-1625, le couvent des Minimes a été occupé jusqu'en 1792. Transformé en prison sous la Révolution, il servira ensuite d'école et de presbytère. L’église Saint-Michel ne fut consacrée qu’en 1686 par l’évêque de Grammont. Son clocher, muni de contreforts en équerre et coiffé d’un dôme, est dressé de façon dissymétrique à la façade. Le couvent et l'église sont inscrits aux Monuments Historiques depuis 1973.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Le village de Censeau recèle un véritable trésor, niché au cœur de l’église de l’Assomption, qui fut construite en 1749. Au-dessus de son autel trône un magnifique triptyque réalisé par Jean Poyer, l’un des artistes les plus talentueux et renommés de son époque, daté entre 1500 et 1502. Cette œuvre constitue l’une des pièces maîtresses de la peinture française. Le triptyque aurait été commandé par Jean IV de Chalon, Prince d’Orange et seigneur de Nozeroy à cette période, afin d’orner la chapelle du couvent des Franciscains dans la cité médiévale. Démembrée puis vendue à l’État durant la Révolution, l’œuvre a été reconstituée et restaurée avant d’être présentée plusieurs mois au Musée du Louvre, dans le cadre d’une exposition. Elle a ensuite retrouvé sa terre d’origine, à Censeau, bien que la partie centrale actuelle ne soit pas l’originale. Les trois panneaux du triptyque sont inscrits aux Monuments historiques depuis 1930.
Eglise
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Eglise

Eglise avec le clocher-porche à base du XIII° siècle, abritant une copie d'une toile de Courbet.
Église Saint Germain l'Auxerrois
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Église Saint Germain l'Auxerrois

L’église Saint-Germain de Mièges, reconnaissable par son architecture et la blondeur de sa pierre (la fameuse « pierre jaune » issue des anciennes carrières de Molpré), abrite un important mobilier datant de la fin du Moyen-Âge. Plusieurs fois détruites et reconstruites grâce à l’aide des habitants, elle s’impose dans le paysage. Son clocher, coiffé auparavant d’un double dôme, fut détruit lors d’un incendie en 1839 et restauré avec un toit-terrasse cantonné de quatre statues, peu commun sur le territoire. On retrouve de toutes parts de l’édifice, plusieurs éléments décoratifs du style gothique et de l’époque de la Renaissance qui évoquent de façon très vivante la vie quotidienne au 15ème siècle. L’association « Val de Mièges : sauvegarde et valorisation du patrimoine », créée en 2022 dans le but de valoriser et sensibiliser la population au patrimoine de son « Val », œuvre pour la préservation de ce chef d’œuvre ancien en proposant des visites guidées et diverses animations permettant la restauration de celui-ci, tous les vendredis à 14h30 d'avril à septembre.
Église saint jacques
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Église saint jacques

L'église Saint Jacques a été construite durant la deuxième moitié du XVème siècle. Après plusieurs agrandissements son architecture définitive daterait de 1684. Vous pouvez la visiter accompagné d'un guide durant la période estivale. Vous y découvrirez la richesse de l’architecture intérieure dont de nombreux meubles sont classés monuments historiques (6 retables, baptistère, panneaux en bois peints des 2 côtés, chaire, statues de St Pierre en albâtre…). Cette église de style gothique est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Eglise
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Eglise

Eglise du XVII° et XVIII° siècles abritant un mobilier classé monument historique.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

L'église Saint-Étienne de Sirod est une église datant du 12ème siècle, inscrite aux monuments historiques depuis 1946. Des visites sont organisées en juillet et en août, ainsi que toute l’année pour groupes. Sur réservation.
Église Saint-Léger
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Église Saint-Léger

L'église primitive a été détruite par le feu en 1639 lors de l'invasion des Suédois. Elle a été reconstruite avec son clocher actuel en 1750, puis restaurée, agrandie et embellie un siècle plus tard. Dans l'église de Foncine, il ne faut pas oublier de signaler la chaire qui est particulièrement remarquable. Elle vient, dit-on, de l'Abbaye de Bonlieu où elle fut achetée durant la Révolution de 1789.
Collégiale Saint Anatoile
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Collégiale Saint Anatoile

Les origines de la collégiale remontent au 13e siècle, date à laquelle le bâtiment actuel est construit sur les ruines d'une ancienne église. Consacrée à Saint-Anatoile, un ermite dont on ne sait pas grand chose à part qu'il vécut sur les pentes du fort Belin et qu'il accomplit un miracle en faisant resurgir les eaux salées, cette église a traversé les siècles et les péripéties. Son grand clocher carré et massif était à l'origine une tour de défense et les petites chapelles qui encadrent la majestueuse porte d'entrée ont été rajoutées au 16e siècle. Une des autres originalités de cette église est son sol, constitué de plus d'une centaine de dalles funéraires. Les plus anciennes remontent au 14e siècle et les plus récentes au 18e siècle. Enfin, vous ne manquerez pas d'admirer la magnifique architecture gothique de cette collégiale, certainement l'une des plus belles de toute la région.
Notre-Dame
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Notre-Dame

Salle culturelle Fermée au public Ouverte à l'occasion d'évènements gratuits ou payants (concerts, spectacles, projections, conférences, ...) Ancienne église Reconstruite au début du XVIIIe siècle sur un édifice antérieur, l'église conserve à l'angle sud-ouest un clocher d'époque romane. Son plan, avec des chapelles communicantes flanquant une nef unique, un transept non débordant et un choeur peu profond, s'inspire de celui des églises romaines du XVIè siècle, dont le représentant le plus abouti est constitué par le Gesù, l'église mère des Jésuites. Comme beaucoup d'édifices de la ville, elle est victime du grand incendie de 1825 qui brûla l'orgue et sa tribune. Transformé en salle communale polyvalente en 1998, l'édifice a néanmoins conservé son grand retable en bois polychrome daté 1710, restauré en 1988, qui épouse les trois pans du chevet. Plusieurs oeuvres d'art, qui ornaient l'église, ont été déposées au musée de Slins par le diocèse de Saint-Claude; parmi celles-ci, une précieuse chasuble du XVIé siècle, la plus ancienne conservée du département du Jura, ainsi que les tableaux de "L'adoration des Mages" de Pieter Brughel le Jeune (1564-1637) et de "sainte Madeleine repentante" dû à Nicolas-Guy Brenet (1728-1792) et donné à la paroisse en 1780 par ce membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture, en souvenir de son père originaire de Salins et baptisé ici en 1701.
Eglise de Leugney
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Eglise de Leugney

Située à Bremondans, l'église de Leugney est inscrite au Monuments Historiques depuis 1926. S'inspirant du style roman, elle est érigée au XIIème siècle, remaniée au XVIème siècle. Sa nef est élargie au XVIIème siècle. Elle est également le point de départ du sentier "Sur les pas de Pergaud". Ce sentier de 12 km vous plonge au Pays de Pergaud. Suivez le balisage jaune et bleu et découvrez les paysages qui ont inspiré l'auteur pour ces romans. A quelque pas de l'église, ne ratez pas l'étang de Breuillez, classé Espace Naturel Sensible, où vous pourrez faire le tour en une vingtaine de minute pour découvrir la faune et la flore typique de ce lieu.
Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte
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Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte

L' Église Saint Cyr et Sainte Julitte, dotée d'un clocher Franc-Comtois traditionnel, est une église datant du 18ème siècle qui fut plus précisément construite en 1755. Elle est dédiée aux martyrs du 3ème siècle, Sainte Julitte et son fils, Saint Cyr. Son orgue fut installé à Poligny en 1721 avant de revenir à domicile en 1807. Elle est inscrite aux monuments historiques depuis 1941. Des visites guidées sont organisées le dimanche en été.
Site à pistes de dinosaures
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Site à pistes de dinosaures

Découvert à l’automne 2004 par Jean-François Richard, le site à pistes de dinosaures de Loulle constitue un témoignage exceptionnel de l’histoire de la Terre et du Massif du Jura. C’est le site à pistes de dinosaures le plus ancien de l’Arc jurassien. Près de 1500 empreintes y ont été relevées par les paléontologues de l’université Lyon 1 et du CNRS. Elles correspondent à 21 pistes de dinosaures sauropodes (herbivores) et 6 de dinosaures théropodes (carnivores) dont celles d’un animal géant actuellement inconnu en Europe. Sans protection, la fragilité de la dalle calcaire, le gel hivernal et le piétinement des visiteurs conduisaient à une altération irrémédiable de ce site exceptionnel. Une grande partie du site est désormais protégée. Une passerelle de visite et des panneaux permettent de comprendre le milieu dans lequel ont évolué les dinosaures au jurassique, il y a 155 millions d’années. En période estivale, des visites guidées sont organisées une fois par semaine sur réservation. Accès libre. Merci de respecter le site en restant sur le parcours aménagé. Accès depuis Ney, prendre direction Loulle. Avant Loulle, sur la gauche, parking et panneau d'information.
La Tour d'Otton
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La Tour d'Otton

C'est en 986 que le Comté de Bourgogne, également nommé Franche-Comté de Bourgogne, est fondé par le comte Otte-Guillaume de Bourgogne. Au cours du XIIIe siècle, suite à un conflit l'ayant opposé à deux autres seigneurs, Othon II ordonne la construction d'un château fort à Montrond, qui servira notamment à protéger l'une des villes majeures de la région : Poligny. En 1479, Charles le Téméraire, dernier duc Valois de Bourgogne, est tué lors de la bataille de Nancy. La forteresse est alors démantelée par les troupes du rois Louis XI, tandis que la châtellenie tombe dans l'escarcelle du prince d'Orange, allié du souverain. Durant les XVIIIe et XIXe siècles, les habitants sont autorisés à prendre les pierres de l'édifice. Le site tombe progressivement dans l'oubli, désormais veillé par la seule tour d'Otton... dont une partie s'effondre en 1981. Classé aux Monuments Historiques depuis mai 1986, le site fait à présent l'objet de tous les soins de l'association La Tour d'Otton, qui s'attache à organiser des campagnes de restauration et à faire découvrir au plus grand nombre ce patrimoine médiéval exceptionnel.
Château médiéval de Montfaucon
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Château médiéval de Montfaucon

Perché à 615 mètres d’altitude, le château de Montfaucon se dresse encore fièrement, malgré l’usure du temps, sur un promontoire rocheux étroit dominant le Doubs. Édifié dans la seconde moitié du XIIIe siècle, à l’endroit où la vallée se resserre, il offrait autrefois une vue imprenable sur les voies de passage empruntées par les hommes et les marchandises longeant la rivière, en amont de la prospère cité de Besançon. Depuis plus de 40 ans, les bénévoles de l'association "Le Château de Montfaucon" s'activent à entretenir ce site, véritable paradis pour les randonneurs, joggers, et autres amoureux de nature, de géologie ou d'histoire. Le but de l'association est de maintenir un site agréable, sécurisé, de consolider les structures qui existent encore, de faire "parler" les archives historiques de ce lieu, afin de transmettre ce patrimoine et son histoire aux générations futures. Vestiges du château de Montfaucon. Accès libre. Parking obligatoire vers la salle d'accueil de Montfaucon, prévoir 15 à 30 minutes à pied ensuite (chemin du Donjon interdit aux véhicules sauf autorisation par la Mairie). Des visites guidées sont programmées au cours de l'année sur réservations. Les visites débutent au bas du château. Possibilité, sur demande, de visites guidées pour les groupes (visites guidées de 1h30 à 2h00 en français).
Église Saint-Renobert - Bellefontaine
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Église Saint-Renobert - Bellefontaine

Typiquement haut-jurassienne, son toit fut restauré en 2009-2010. L’église, située au centre du village date du 19e siècle, elle bénéficie d’un superbe clocher comtois, renfermant l’une des plus belles sonneries jurassienne, l’église fut peau neuve en 2010, la façade est reprise et le clocher également, le travail final mêle modernisme, et le traditionnel. Au 17ème siècle, une petite chapelle domine le village de Bellefontaine. En 1776 elle est démolie pour reconstruire à sa place une église. En 1816 le presbytère est terminé et le clocher démoli la même année. Le 10 décembre 1819 la commune décide de l'agrandissement de l'église. Celle-ci est alors presque entièrement démolie mis à part la sacristie et sera rebâtie à partir de 1820. La réception définitive des travaux sera entérinée en 1828. En 1876, la sacristie sera reconstruite et agrandie.
Tour du Zouave Coco
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Tour du Zouave Coco

Nichée au coeur de la capitale mondiale du trousseau, vous découvrirez en surplomb des vignes de l'AOC Arbois, les vestiges de la Tour du Zouave Coco. Le lieu vous offre une vue agréable sur le vignoble du Jura et au loin sur le viaduc de Montigny-les-Arsures, ouvrage entièrement en courbe de 480 m de rayon, d'une longueur de 230 m et d'une hauteur de 28 m auquel est associée la fameuse Ligne des hirondelles. Vous pourrez vous y attarder pour passer un agréable moment de détente. En 1870, après la défaite d'Héricourt, l'armée de l'Est se repliait en Suisse, ne livrant plus que des combats d'arrière-garde. Le 25 janvier 1871, à deux kilomètres d'Arbois, un petit groupe de francs-tireurs se heurta à un peloton de reconnaissance prussienne, formé d'un demi bataillon. Par un tir de harcèlement, les Français, tout en se repliant sur Montigny, retardèrent l'ennemi en l'obligeant à se déployer. Au bruit de l'engagement, le zouave Coco, isolé depuis la veille dans le village, se posta alors sur le « tertre circulaire haut de trois à quatre mètres, vêtu de murs de pierres sèches et couronnés d'une étroite terrasse qui domine le vallon d'Arbois et le couloir des Arsures ». De là, il vit arriver le détachement ennemi qu'il réussit à tenir en respect jusqu'à l'épuisement de ses munitions.
Horloge Astronomique
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Horloge Astronomique

Classée Monument Historique en 1991, l’horloge astronomique de la cathédrale Saint-Jean de Besançon a été conçue entre 1858 et 1860 par l’horloger Auguste Lucien Vérité. Véritable chef-d’œuvre mécanique composé de plus de 30 000 pièces. Les 57 cadrans fournissent de nombreuses indications : calendriers, mouvement des planètes, éclipses, heure de la pleine mer dans différents ports... L’horloge astronomique, actuellement à l’arrêt, propose un nouveau discours de médiation en attendant l’entrée dans sa phase de restauration.
La Cathédrale Saint-Jean
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La Cathédrale Saint-Jean

La cathédrale Saint-Jean des XIIe et XVIIIe siècles, présente la particularité de posséder deux absides : le choeur roman et le contre-choeur du XVIIIe siècle richement orné. Parmi le mobilier de grande valeur, se distingue tout particulièrement l'autel circulaire en marbre blanc, seul exemple français de ce type, ou le tableau de "La Vierge aux Saints" peint en 1512 par Fra Bartolomeo. A côté se trouve la célèbre horloge astronomique au mécanisme complexe dont les nombreuses figures animées évoquent la résurrection du Christ. Visite guidée possible sur demande auprès de Besançon Tourisme et Congrès.
La Porte Noire
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La Porte Noire

Erigé vers 175 après JC en l’honneur de l’empereur Marc Aurèle, cet arc de triomphe gallo-romain se caractérise par un très riche décor sculpté. Ses colonnes sont ornées de motifs végétaux, de scènes de légende (mythologie) et de scènes de combat.
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’édifice est classé aux Monuments Historiques depuis 1913. Monument incontournable de la ville d’Arbois, c’est aussi le lieu où Louis Pasteur venait prier avec sa famille. Monument incontournable de la ville d’Arbois, l’église Saint Just est historiquement le centre religieux de la ville. À l’époque médiévale, c’était un prieuré fortifié sous l’autorité d’un prieur. Il s’est développé à partir du XIe siècle en étant dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Claude dans le Haut-Jura. L’église Saint Just est donc une église abbatiale et paroissiale. L'édifice a subi plusieurs modifications au fil des siècles et notamment sa Tour clocher. C’est l’archiduchesse Marguerite d’Autriche en 1528 qui a voulu édifier la plus haute tour du Jura. Pour ce faire, l’endroit du clocher a été déplacé. Selon une étude de l'archéologue Gustave Duhem, le clocher était situé au carré du transept de l’église. Elle était, à l’origine, 20 mètres plus haut. Mais en 1651, le prieur a fait tirer un feu d’artifice au sommet de la Tour. Malheureusement, un incendie s’est déclaré et la Tour s’est en partie effondrée. Au moment, de la reconstruction en 1715, le clocher a perdu 20m. Elle servait aussi de tour de guet à l’ensemble des fortifications. Sa pierre ocre est une pierre calcaire issue de la carrière de Montesserin. À l’intérieur de cette Tour, une salle des cloches abrite un gros bourdon de 4,4 tonnes, Noémie-Eugénie, fondue à Lons-le-Saunier en 1846. Et deux autres cloches qui viennent de la fonderie Paccard à Annecy, une de 1,6 tonnes : Paule-Clothilde-Marie et une autre de 800 kg : Félicie-Valentine-Marie-Joséphine. Au-dessus de ces cloches, une terrasse sur laquelle permet de découvrir la ville d’Arbois avec à 360°. Encore au-dessus, se trouve le carillon, également classé aux Monuments Historiques dont 11 des 20 cloches furent coulées en 1738. Plusieurs styles architecturaux se superposent. La nef centrale est caractéristique du roman bourguignon plutôt sobre, les piliers de la nef sont sans ornements (pas de chapiteaux). Le XIIIe siècle marque une autre étape importante de construction. C’est notamment l’époque du changement du plafond avec des voûtes de pierre qui remplacent la charpente en bois. Ce changement a provoqué un effondrement au niveau du chœur qui fut reconstruit. Et une série de chapelles fut érigée au XIVe siècle pour faire office de contreforts à la poussée des voûtes. À l’intérieur, des vitraux du XIXe siècle mais aussi des vitraux contemporains représentent des Saints, la vie de Saint Just, la fête du Biou et le vitrail du Pélican, emblème de la ville qui est accompagné de la devise de la ville : SIC HIS QUOS DILIGO (ainsi je fais ceux que j’aime). Le vitrail de l’abside date du XIXe siècle. Une superbe sculpture d’une Vierge à l’Enfant datant de 1380 est exposée à l’intérieur des murs de cette église : la Vierge à l’Enfant à la Tige de Fleur. Elle est l’œuvre d’André Beauneveu donc d’inspiration tournaisienne. Elle est faite en pierre calcaire. La chair à prêcher et le buffet d’orgue ont été réalisés par les Frères Lamberthod, des menuisiers ébénistes d’Arbois. Plusieurs confessionnaux disposés dans les chapelles ont aussi été construits par eux. Tous ces objets datent du XVIIIe siècle. L’orgue, facteur Carouge, date aussi du XVIIIe siècle. Un festival de concert d’orgue a lieu tous les ans l’été à Arbois. L’église Saint-Just est lieu de la cérémonie religieuse de la fête du Biou le premier dimanche de septembre.
Eglise Saint-Pierre de Boussières
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Eglise Saint-Pierre de Boussières

Le clocher du XIème siècle est un des rares vestiges de l'art roman en Franche-Comté.
Mosaïque Lumière
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Mosaïque Lumière

Suite à des fouilles archéologiques réalisées dans le cadre de la construction du gymnase du collège Lumière à Besançon, une très grande "domus" y a été découverte. A l'intérieur on pouvait y retrouver de remarquables mosaïques datées de la fin du IIe siècle complétant la découverte de la mosaïque de Neptune en 1973. Trois mosaïques ont pu être restaurées. Deux d’entre elles, la mosaïque de Neptune et la mosaïque de Méduse sont exposées au Musée des Beaux Arts et d'Archéologie de Besançon. La troisième a été restaurée et exposée au centre-ville sur le lieu de la découverte. Elle est recouverte d'une structure de verre et visible par tous.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'architecte C.J. Bertrand propose l'aménagement en 1780 d'une place royale avec la construction d'une nouvelle église bordée d'immeubles de styles néo-classique. L'église sur le plan d'une croix grecque est édifiée entre 1782 et 1786. La révolution viendra interrompre le projet initial. Ouverte tous les jours de 9h à 18h, fermée le dimanche après-midi.
Château de Vaire le Grand
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Château de Vaire le Grand

Ce château du XVIIIe est fameux pour ses jardins à la française, qui offrent un belvédère sur la vallée du Doubs.
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Oeuvre maîtresse de l'architecte Nicolas Nicole, les travaux commencés en 1746 s'étendent sur toute la moitié du XVIII siècle. Les deux tours sont terminées en 1830. L'intérieur du sanctuaire est organisé en trois nefs, rythmées par des colonnes, couplées et posées sur d'imposants stylobates. L'unité architecturale de l'ensemble fait de cette église un modèle d'architecture religieuse du XVIII siècle. La Collégiale dispose d'un espace musée qui témoigne au travers des objets exposés, de 5 siècles d'histoire du quartier spécifique à sa position avancée, de la tradition viticole, de l'activité sociale et religieuse de la plus importante paroisse de Besançon au XXe siècle, des personnages célèbres qui ont marqué de leur identité ce quartier. L'espace Musée Sainte-Madeleine possède également une remarquable collection paramentique du XIXe siècle. Des visites à thèmes peuvent être organisées sur l'architecture de l'église, la collection paramentique, l'orgue, la toiture de l'église... L'association "Patrimoine Sainte-Madeleine" assure la sauvegarde et l’entretien du patrimoine de l’église Sainte-Madeleine de Besançon et met en valeur le-dit patrimoine par des expositions, des conférences, des articles de presse. Dans son musée, venez découvrir de somptueux tissus des XVIII° et XIX° siècles amoureusement conservés en parfait état pour le plus grand plaisir des yeux : Fils d'or et d'argent, brocards multicolores, velours, soie, peinture à l'aiguille, broderies de perles et de pailles... Vous serez ébloui, émerveillé par ce travail absolument extraordinaire qui a nécessité des heures de confection ! JACQUEMARD - 1400 Le premier jacquemard, automate carillonneur de l’église Sainte-Madeleine, remonte au XV° siècle. Certes au XVI° siècle, on remplace une horloge aux frais de la ville. On lit dans les archives de la ville que le sculpteur Antoine Millet, de Fertans, est reçu citoyen à la seule condition de faire un nouveau Jacquemard de bois armé de plomb pour l’église Sainte-Madeleine. Il s’agit certainement du 4° jacquemard. Les restaurations récentes le firent descendre de son perchoir (d’où l’expression : « faire pisser jacquemard »). En 1828-1865-1892-1926 et 1977 il fut descendu de son perchoir. Sa dernière descente pour réfection remonte à 1997, où il fut exposé à la foire comtoise.
Église Saint-Bénigne
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Église Saint-Bénigne

L'église Sainte-Bénigne, consacrée en 1852, a été construite grâce à la générosité de Monsieur de Grimaldi, directeur de la Saline, par l'architecte Max Painchaux. Elle contient 10 œuvres exceptionnelle datant des XVIe et XVIIe siècles ainsi qu'un chemin de croix en cuir repoussé. Restauration à proximité. Une brochure sur l'histoire de l'église est en vente à l'office de tourisme.
Église St Michel - L'église des Horlogers - Morbier
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Église St Michel - L'église des Horlogers - Morbier

Morbier est, grâce à la famille Mayet, le lieu de naissance de I'horloge comtoise. L'église Saint-Michel de Morbier conserve de nombreuses traces de ce passé horloger, à vous de les découvrir. La construction de l'église fut terminé en 1839. L'église est inscrite à I'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 2009. L'horloge de l'église L'horloge de Jean-Joseph Augustin Mayet datant de 1842 est remplacée en 1895 par une horloge signée Arsène Cretin-L'Ange, de Morbier (inventaire supplémentaire des monuments historiques). Ce nouveau mécanisme comporte une sonnerie des heures avec répétition et une sonnerie des quart. Trois cadrans de deux mètres de diamètre, visibles depuis l'extérieur, sont disposés sur les façades nord, ouest et sud. Le mouvement est aujourd'hui équipé de deux moteurs de remontage électrique (installés par la société Romanet de Morbier). Une boule bicolore placée au-dessus du cadran central indique le cours de la lune. Le mouvement est aujourd'hui équipé de deux moteurs de remontage électrique (installés par la société Romanet de Morbier). L'horloge comtoise géante Une horloge comtoise géante fabriquée en 1984 est visible dans le hall de l'entrée gauche de l'église. La méridienne Elle a été calculée et dessinée par Pierre-Claude Paget de Morbier, en 1842. Ce type particulier de cadran solaire permet de connaître précisément I'heure du midi solaire. Il permettait de régler les horloges. Depuis I'adoption d'une heure commune pour toute la France, les méridiennes n'ont plus d'utilité. Trois tombes de I'ancienne église ont été transférées dans la nouvelle église. La mieux conservée est celle de Pierre-Claude Mayet @, né en 1675 - mort en 1751, maître horloger connu pour ses horloges de clocher et inventeur avec ses frères de I'horloge comtoise. Plusieurs peintures sont visibles, on remarque L' Adoration des bergers, de Germain Paget, réalisée après son retour à Morbier en 1860, don de la famille Léon Paget (inventaire supplémentaire des monuments historiques).
Eglise Notre-Dame de la Nativité
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Eglise Notre-Dame de la Nativité

L'église Notre-Dame de la nativité a été bâtie au XVIIIe siècle. Elle a été restaurée entre 1976 et 1985. Ses retables, sa chair toute de dorures et de bois polychrome sont classés "Monuments historiques". Trois superbes tableaux peints dominent la nef centrale. Elle fait l'admiration de ses visiteurs.
Prieuré Notre-Dame
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Prieuré Notre-Dame

Fermé au public Ouverture exceptionnelle à certaines occasions. Fondé en 1020 par le comte de Bourgogne, donné à Cluny en 1029, Vaux-sur-Poligny est le premier et le plus important des prieurés clunisiens du Jura. Il regroupe de 15 à 20 moines et son prieur est chambrier provincial, nommé par l’abbé de Cluny pour la Province d’Allemagne. Il ne reste rien de l’église romane, entièrement reconstruite au XIIIe siècle. Les bâtiments monastiques, ravagés par les guerres, sont reconstruits au XVIIe et au XVIIIe siècles. Si la façade est de style bénédictin, le cloître est de style mauriste, compromis entre classicisme et les fondements du gothique. Le prieuré est le centre d’un grand domaine agricole doté de plusieurs moulins dont un battoir à écorce et une foule à peaux fines pour les chamoiseurs de Poligny. A la Révolution, l’église devient paroissiale avant d’être en grande partie reconstruite au XIXe siècle. Les bâtiments monastiques sont rachetés par l’Evêché de Saint-Claude qui y fonde un petit séminaire devenu ensuite collège, aujourd’hui inoccupé. Dans le cloître, la porte dite du réfectoire est un bel exemple de style gothique flamboyant. Des sondages ont mis au jour des restes de fresques.
Église Notre-Dame de l'Assomption - Morez
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Église Notre-Dame de l'Assomption - Morez

Eglise typique du Haut Jura avec un orgue classé aux Monuments Historiques. la construction de la nouvelle église de Morez, voulue par le Maire Emmanuel Jobez, fit l'objet d'une souscription dès le début du 19ème siècle. La réalisation fut confiée à l'architecte Claude-Marie Dalloz qui modifia considérablement le projet. L'église est consacrée en 1827. L'édifice est un bon exemple de l'architecture néo-classique en vogue du 19ème siècle. En pierre de taille blanche, l'église domine la place avec son péristyle comprenant quatre colonnes doriques surmontées d'un fronton triangulaire. L'édifice comprend deux clochers-porches et un porche. Le plan en est basilical. Le vaisseau central est couvert d'une fausse voûte en berceau à caissons que termine la fausse voûte en cul de four de l'abside. Le mobilier, les stalles et les lambris du chœur sont d'origine, dessinés et réalisés par les Besand.
Église Saint-Martin
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Église Saint-Martin

Cette église de style néo-gothique construite au XVII° siècle par les architectes Perrin et Roussel est un incontournable du patrimoine Baumois. Son clocher porche de 38 mètres de hauteur est très impressionnant mais particulier ... En effet, suite à un incendie causé par un feu l'artifice le 14 juillet 1920, le dôme s'est embrasé et n'a jamais été remplacé. Poussez la porte de cette église et découvrez-y un riche mobilier qui est en partie originaire de l'église abbatiale comme l'illustre lutrin. Par temps ensoleillé, les vitraux sont flamboyants ! Observez bien, les scènes décrivent des faits marquants de l'histoire baumoise. Enfin, découvrez la pièce maitresse de l'église Saint Martin : l'orgue. Crée en 1839 par les frères Callinet, il est considéré comme l'un des plus complet de Franche-Comté. Et on peut compter sur les organistes Baumois pour faire retentir le son des nombreux tuyaux de l'instrument et pour faire vivre ce monument incroyable. Vous souhaitez soutenir les Amis de l'Orgue de Baume les Dames pour la rénovation et le relevage de l'orgue ? Visitez le site internet ci-dessous. Pour en savoir plus, le mieux est de participer aux visites guidées proposée par l'Office de Tourisme en période estivale pour les individuels et sur demande toute l'année pour les groupes.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Edifiée au XVIIe siècle, agrandie au XIXe, l'église Saint-Martin abrite un très beau mobilier acquis en 1805 et provenant de l'ancien couvent de Consolation (Haut-Doubs). Elément majeur de cet ensemble, une Vierge au manteau (N.D. de Consolation), remarquable groupe en bois sculpté, peint et doré du XVIe siècle, classé dès 1910 à l'Inventaire des Monuments Historiques. Quarante œuvres classées et restaurées font de l'église de Pirey un véritable musée d'art sacré comtois. Visite commentée sur rv auprès de la Mairie et à l'occasion des Journées du Patrimoine.
Eglise des Jacobins
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Eglise des Jacobins

L’ancien couvent des Jacobins est un vaste bâtiment fondé en 1271 par Alix de Méranie, Comtesse de Bourgogne. Il abrita une congrégation des Frères Prêcheurs jusqu’à la Révolution, puis devint sous-préfecture pendant quelques années. De l’ancien couvent il ne subsiste presque rien : le cloître a été démantelé il y a une cinquantaine d’années, mais la grosse tour carrée dite "Tour de la Bibliothèque", surmontée du clocheton à horloge faisait déjà partie des remparts du XVe siècle. C’est maintenant un lycée d’Etat, le lycée Hyacinthe Friant, réputé surtout pour son enseignement hôtelier. Il comprend effectivement un restaurant d’application situé sur la Place des déportés, où il est possible de déjeuner pendant l’année scolaire ; une partie administrative et des salles de cours classiques. L’église des Jacobins date du XIIIe siècle. Elle est du style gothique le plus pur et compte trois nefs sans transept. On peut y admirer les nombreuses clefs de voûte ouvragées, un triforium récemment découvert et le retable monumental en marbre construit au XVIIIe siècle qui occupe le fond de l’abside. Dans cette église, se trouvaient autrefois les monuments funéraires des plus illustres familles de Poligny. Il n’en subsistait que la statue de Thomas de Plaine, Chancelier et Empereur Maximilien. L’église des Jacobins est considérée comme l’une des plus belles de France, elle possède une acoustique exceptionnelle. En effet, dans le chœur, sous le culot sculpté, a été pratiqué un trou. Ce trou s’ouvre sur un pot en terre cuite en forme de poire qui confère une sonorité incomparable. L'église des Jacobins a été restauré en 2022, lui redonnant un aspect propre et presque neuf. Venez admirer sa nouvelle apparence lors des différentes expositions temporaires qui se déroulent durant la saison estivale. Possibilité de visites Durant les mois de Juillet et Août, l'Office de Tourisme Arbois, Poligny, Salins Cœur du Jura propose des visites de la ville de Poligny. Vous parcourrez les monuments emblématiques de la ville dont l'église des Jacobins. De plus, lors des Journées Européennes du Patrimoine, le monument ouvre ses portes aux visiteurs.
Chapelle-conservatoire d’art sacré d’Ecole-Valentin
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Chapelle-conservatoire d’art sacré d’Ecole-Valentin

Il est possible de visiter cette propriété privée sur rendez vous.
Château du Saint Esprit
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Château du Saint Esprit

Construit de 1557 à 1559, il est adossé aux bâtiments de la Mission. Au-dessus de la porte d'entrée, on peut encore voir un blason aux armes du commandeur du Saint-Esprit, Claude Buffet (1540-1570) qui dirigea, au début du XVIe siècle, l'hôpital de Saint Esprit à Besançon.
Chapelle des Anges
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Chapelle des Anges

Construite sur les restes d'un ancien monastère dédié à Saint-Michel que Saint-Colomban, à en croire la légende, avait fait bâtir pour arrêter la peste. Reconstruite en 1848 par le Père Ducreux, il y repose depuis sa mort en 1869. Point de vue sur la ville de Maîche et sentier découverte du Bois Saint-Michel.