Que faire
 autour

Visites à faire autour de Mandeure (25) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Atelier de vitrail Amélie Jost
explore 65.4 km

Atelier de vitrail Amélie Jost

C'est au cœur du village de Oiselay qu'Amélie Jost met tout son coeur et sa passion à faire revivre les vitraux des églises franc-comtoises. A l'atelier se côtoient les créations récentes et vitraux anciens, techniques traditionnelles ou contemporaines sont alliées à des verres de qualité afin de réaliser vos projets de fenêtres, luminaires, mobilier, ... Amélie Jost adopte des méthodes de restauration et de conservation agréées au "service du patrimoine profane et religieux".
Wintzfelden
explore 65.6 km

Wintzfelden

Wintzfelden se situe sur le ban communal de Soultzmatt et tire son nom du moine Wingolt, du monastère de Lautenbach, qui défricha l'endroit. Une famille de petite noblesse portait le nom du lieu en 1255 : Adelaïde de Wingoltzwelden. De la fin du XVIIIe siècle, et jusqu'en 1828, une petite mine de fer fonctionna au profit du haut-fourneau de Bitschwiller. Elle était située dans le vallon du Kaltebach, derrière Thannwiller. La mauvaise qualité du minerai, et surtout le prix de son transport jusqu'à Bitschwiller, entraînèrent l'abandon de l'exploitation.
Soultzmatt
explore 65.7 km

Soultzmatt

Située sur la route des vins au pied des Vosges entre vignoble et coteaux boisés, la commune de Soultzmatt-Wintzfelden bénéficie de la notoriété de ses eaux et de ses vins. Gardienne de la Vallée Noble, nommée ainsi en raison des nombreuses familles nobles ayant occupé le territoire au XVème siècle, elle abrite les vestiges de cette époque prospère. Soultzmatt est notamment célèbre pour ses sources, et l’unité d’embouteillage Lisbeth ouvre ses portes aux visiteurs curieux de découvrir ses procédés. Le village tire d’ailleurs son nom de la présence d’une source au goût acide et salé (Sulz : sel, Matte : pré). Egalement renommée pour son grand cru Zinnkoepflé, cultivé par près de vingt familles de viticulteurs, Soultzmatt est une étape incontournable de la route des vins d’Alsace. La vigne y est attestée depuis le XIXème siècle et de très grands vins de garde (gewurztraminer, riesling, pinot gris), régulièrement primés au concours des meilleurs vins du monde, y sont produits. Le village bénéficie en outre d'un microclimat chaud et aride, propice au développement d'une faune et d'une flore de type méridional. Les pelouses sèches du sommet du Zinnkoepflé sont classées Natura 2000 et font le bonheur des botanistes qui peuvent y trouver des espèces rares et sensibles. Station Verte de Vacances et récompensée par une 4e fleur dans le cadre du concours national des Villes et Villages Fleuris, Soultzmatt-Wintzfelden se positionne résolument en faveur du développement du tourisme de santé par la création de plusieurs circuits pédestres. Elle compte d'illustres citoyens d'honneur, dont l’ambassadrice de Namibie Panduleni Shingenge, le réalisateur Francis Perrin, l'actrice Sophie Marceau, la comédienne Dinah Faust, la chanteuse Julie Pietri, le metteur en scène André Zulawski, le double vainqueur du Tour de France Bernard Thévenet, le comte Carlos Coll, cousin du roi d'Espagne, Geneviève de Fontenay, présidente du comité Miss Nationale et deux miss France alsacienne : Laetitia Bleger, Miss France 2004 et Delphine Wespiser, Miss France 2012. A mi chemin entre Colmar (24km) et Mulhouse (29km), la commune de Soultzmatt-Wintzfelden invite à la découverte de la nature, de la gastronomie et d’un patrimoine authentique. Pour télécharger l'application mobile rendez-vous sur l'AppStore ou le PlayStore de votre smartphone ou de votre tablette puis recherchez "Sur la piste des trésors d'Alsace" et téléchargez l'application.
Metzeral
explore 65.9 km

Metzeral

Population : 1109 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 3043 ha Cité dès 817, Metzeral est le plus ancien village de la Grande Vallée. Le nom de Metzeral provient probablement du radical latin « maceriolae » qui veut dire petit mur en pierres sèches. Ancienne possession de l’abbaye de Munster, Metzeral entre en 1287 dans la communauté du Val et de la Ville de Munster. La localité devient l'un des six grands villages, avec un prévôt (Schultheiss), membre du conseil de la communauté. La Révolution française donne l’autonomie à chaque commune de la vallée, qui a droit à son Maire et son Conseil municipal. Metzeral n’obtient son indépendance qu’en 1801. Les forêts sont propriété commune ; en 1833 s’amorce leur partage qui se réalise en 1847. Le village se développe au XIXème siècle grâce à l'industrie textile. À son apogée, en 1861, Metzeral compte 1801 habitants. En 1893, sur l’initiative des industriels Hartmann de Munster, la ligne ferroviaire, ouverte entre Colmar et Munster en 1868, est prolongée jusqu’à Metzeral qui devient un centre d’excursions et de tourisme. Primitivement inclus au ban de Metzeral, Mittlach est érigé en commune le 1er avril 1908. Durant la Première Guerre mondiale, Metzeral est l’objet d’une bataille (15-21 juin 1915) qui se solde par une victoire française décisive. La commune, quant à elle, n’est plus qu’un amas de ruines. La plus grande partie du village est reconstruite au lendemain de l’armistice sous l’autorité du Maire Jacques Immer. Epargné au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village est libéré le 5 février 1945. La Commune est connue pour son usine d’embouteillage d’eau de source de montagne « Valon ». A VOIR - À FAIRE MAIRIE Les plans de cette élégante Mairie-Ecole sont réalisés en mars 1923 par l’architecte Voelkel-Wolff. L’inauguration a lieu le 2 mai 1926. L’ÉGLISE DE L’EMM Eglise de l’Emm de Metzeral Au sommet de la colline de l'Emm (nom évoquant la légende d’Emma, nièce de Charlemagne, et Roland de Roncevaux qui s’y seraient rencontrés et aimés) dominant Metzeral et la haute vallée de la Fecht, se dresse l’église de l’Emm, « Monument de Reconnaissance du Souvenir Alsacien ». Œuvre du curé bâtisseur Martin Béhé, cet édifice est en effet consacré aux morts de la guerre de 1914-18 dans les Vosges et notamment à ceux tombés lors de la très meurtrière bataille de Metzeral en juin 1915. L’église de l’Emm est également l’église paroissiale de Metzeral-Sondernach ainsi qu’un lieu de pèlerinage séculaire dédié à la Vierge. L’ÉGLISE PROTESTANTE En 1895, la commune décide de faire construire une église protestante qui est inaugurée le 24 octobre 1897. Entièrement détruite pendant la bataille de Metzeral en juin 1915, elle est rebâtie en 1929. LE CIMETIÈRE MILITAIRE DU CHÊNE MILLET Metzeral, à l’instar d’autres communes de la vallée de Munster, a été durement touché lors des combats de la Première Guerre mondiale. A la sortie du village vers Mittlach, le cimetière national du « chêne Millet » où reposent 2632 soldats est là pour le rappeler. Son nom provient du passage, en 1868, du célèbre peintre Jean-François Millet (1814-1875) en visite chez Frédéric Hartmann (industriel et maire de Munster). Des croquis témoignent en particulier de son attachement pour un groupe de chênes tout près de l’actuel cimetière. RANDONNÉES Situé au confluent des deux Fechts, au pied du massif du Hohneck versant alsacien, le « Bourg Centre » de la Grande Vallée est le point de départ de nombreuses randonnées, vers les crêtes et notamment vers les lieux emblématiques que sont la Vallée de la Wormsa (site classé), le massif du Hohneck (site inscrit), les crêtes alpestres des Spitzkoepfe, les lacs du Fischboedle, du Schiessrothried, de l’Altenweiher...
Volo Graphisme
explore 66.4 km

Volo Graphisme

VOLO GRAPHISME est née à Besançon, puisant nos inspirations dans les jolis paysages Francs-comtois qui l’entourent… Nous vous proposons des illustrations locales, originales sous forme d’affiches, de cartes postales et de magnets. L’envoi de vos achats sera fait avec le plus grand soin ! Bonne découverte ! Nos boutiques revendeurs partenaires à retrouver sur notre site internet. Besoin d’une illustration pour promouvoir votre ville ou votre région, ou d’un logo pour mettre en avant vos savoir-faire ? N’hésitez pas à nous contacter, nous prendrons le temps de discuter de votre projet.
Atelier de la belle Louise
explore 66.4 km

Atelier de la belle Louise

Situé à Montrond-le-Château (25660)
Wasserbourg
explore 67.2 km

Wasserbourg

Population : 501 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 943 ha Le village de Wasserbourg est mentionné une première fois au IXème siècle faisant partie du fiscus carolingien de Colmar dans le vallon du Krebsbach. Le château du Strohbourg est construit en 1222 par André de Guirsberg. En 1286, il est habité par Dietrich von Wassenberg. En 1324, la moitié de la propriété passe à Ulric de Huss, l’autre aux Hattstatt, installés à Soultzbach-les-Bains. Les Ribeaupierre s’en emparent en 1425 et le donnent en fief aux Stoer de Stoerenbourg jusqu’à leur extinction en 1595. Le château est représenté sur le blason du village entouré de deux sapins représentant les forêts aux alentours. En 1714, Colmar vend le village au collège de chanoines de la cathédrale de Strasbourg. Des bunkers ainsi qu'une gare de téléphérique témoignent du passage de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire L’église Saint-Michel et les chapelles La première construction de l’église Saint-Michel remonte au XIIIème siècle Elle est agrandie de 1830 à 1835 (Wasserbourg comptait alors 900 âmes). En 1870, le clocher est exhaussé. Endommagée pendant la Première Guerre mondiale, l’église est rénovée après la fin des hostilités et inaugurée en 1923. L’église possède un orgue construit par Valentin Rinkenbach daté de 1834. A voir également les cinq chapelles ou oratoriums dédiés aux quatre évangélistes et à Ste Anne. Les vestiges du château de Strohbourg Egalement appelés Wassenberg, les vestiges de ce château se trouvent sur une colline surplombant le village. De nos jours, seul un pan de mur du logis ainsi que l'embase du donjon circulaire attenant sont encore visibles. Randonnées Wasserbourg est parcouru par de nombreux sentiers et chemins forestiers menant aux fermes-auberges de la Vallée de Munster situées sur le ban de la commune dans le massif du Petit Ballon dont la Wassmatt, le Buchwald, le Strohberg ainsi que le restaurant d'altitude du Boenlesgrab.
Osenbach
explore 67.3 km

Osenbach

Situé au fond de la Vallée Noble, Osenbach est un petit village enchâssé dans un naturel des plus attrayants. Il bénéficie d'une vue splendide sur le Petit et le Grand Ballon. Dans le Piémont des Vosges, environné de belles forêts de sapins, il constitue une destination idéale pour le tourisme vert. Osenbach occupe la partie Nord du bassin d'effondrement de Wintzfelden. Le village bénéficie d'une situation privilégiée par son ensoleillement et d'une richesse panoramique exceptionnelle liée à la structure géologique. La flore naturelle, protégée par décret préfectoral, souligne la grande variété des sols. L'homme au travers de l'histoire a contribué à diversifier le paysage par ses cultures, ses forêts, ses activités minières. Osenbach tire son nom du ruisseau qui prend sa source à cet endroit. Une famille noble se nommait d'après le lieu et avait pour blason une tête de boeuf. Osenbach faisait partie du Mundat Supérieur qui fut donné par Dagobert à saint Arbogast, évêque de Strasbourg, en 675. Le village était surtout connu autrefois pour ses mines d'argent et de cuivre exploitées de 1498 à 1850 par l'évêque de Strasbourg qui possédait le droit des mines et qui les louait à diverses sociétés.
Muhlbach-sur-Munster
explore 67.4 km

Muhlbach-sur-Munster

Population : 773 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 788 ha Le village doit son nom au ruisseau qui prend sa source sur le versant Sud du Tannkœpflé, qui devait lui même son nom à un moulin (Mühle). La fondation du village de Muhlbach sur Munster se situe en l’an 896. En 1068, l’évêque de Bâle inaugure une église dédiée à St. Barthélémy qui remplaçait celle érigée en 896 et la paroisse devient autonome en 1316. En 1559, à la suite du vicaire de Muhlbach, la quasi-totalité de la population embrasse la Réforme protestante. La première école est ouverte la même année. Elle accueillait, outre les enfants de Muhlbach, ceux des trois villages alentours. A partir de 1628 et jusqu’en 1675, le village vécut les invasions successives des Impériaux, des Français, des Suédois et des Lorrains. Sous Louis XIV le culte catholique est progressivement réintroduit. En 1704, les deux cultes sont officiellement reconnus dans les églises du val St-Grégoire. En 1728, l’église de Muhlbach devient une église mixte ou simultaneum. Avec le rattachement de l’Alsace à la France, les villages de la vallée perdent certains de leurs droits et privilèges. Des procès sont intentés à l’administration royale et une délégation se rend à Versailles. La Révolution française amènera la dissolution de la Communauté de la ville et du Val de Munster et comme les autres villages de la grande et de la petite vallée, Muhlbach devint une commune indépendante. Ce n’est qu’en 1847 que le partage des biens fut réalisé. Après la Première Guerre mondiale, Muhlbach, qui n’est plus qu’un amas de ruines, est progressivement rebâti. A VOIR - À FAIRE MUSÉE DE LA SCHLITTE ET DES MÉTIERS DU BOIS Fondé en 1972, ce musée est situé rue de la Gare et fait revivre les techniques ancestrales du débardage et du transport du bois. A l’origine, il se trouvait près de l’église protestante mais depuis 1997, il est désormais dans un local spécialement construit par la commune. Tél. 03 89 77 61 08 (mairie) ou 03 89 77 69 46 pour les réservations de groupes. Ouvert en saison (juillet et août) de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Groupes sur réservation toute l’année avec visites guidées. LES ÉGLISES L’église protestante date de 1930. Les archives de 1068, conservées à Munster, mentionnent la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Barthélémy. En 1559, la chapelle est transformée en église paroissiale. Elle est agrandie et devient un lieu de culte protestant. De 1727 à 1915, elle accueille les deux cultes mais l’édifice est détruit pendant la bataille de Metzeral. Il est reconstruit à l’emplacement exact de l’ancienne chapelle et inauguré le 4 janvier 1930. Dorénavant, il est entièrement consacré au culte protestant. Après 1918, la commune décide également de construire une église catholique, de style néo-baroque autrichien. Elle est bénie le 26 mai 1929 et dédiée à St Barthélémy.
Munchhouse
explore 67.5 km

Munchhouse

En l’an 1004, Henri II céda à l’église de Bâle le lieu de Bärenhausen (lieu des ours). Vers 1259 apparaît pour la première fois le nom de Mönchhausen. Etait-ce un moine ou un ermite qui foula le premier le sol de Mönchhausen ? Le village fut un fief de l’abbaye de Murbach avant que se ne l’approprie en 1273 Rodolphe de HABSBOURG. Les villageois n’avaient pas la vie facile, contraints de vivre sur un sol aride et exploités par les Seigneurs. En 1430 sévit la peste noire, Mönchhausen fut épargnée. Trois survivantes du village voisin de Sermersheim, qui demandèrent asile, en furent refoulées. Ce qui fit le bonheur du village de Réguisheim, qui les accueillit et hérita par la suite de un millier d’acre de terre. En 1634 les Suédois mirent à feu et à sang le village. Une des tortures de l’époque consistait à ingurgiter aux villageois la fameuse « Schwedatrank ». Les malheureux succombaient par une asphyxie au purin de vache. Lors des bombardements de 1945, l’église de Munchhouse souffrit beaucoup et dut être reconstruite en 1955-1959. Elle datait des années 1835-1840 et avait remplacé l’ancienne chapelle mentionnée au XIVe siècle. Le presbytère et l’école datent également du XIXe siècle. Monuments : Ferme (18e s), Fonts baptismaux (16e s), Eglise Ste Agathe, Chapelle Notre Dame
Rouffach
explore 67.6 km

Rouffach

A Rouffach, l’ancienne capitale du Haut Mundat, on entre de plain-pied dans l’histoire si riche et particulière de l’Alsace. Là où la plaine rhénane vient frôler les coteaux d’un vignoble des plus ancien et réputé, il a toujours fait bon vivre depuis les temps les plus reculés. Ainsi, les Romains, les Mérovingiens, les chevaliers de l’ordre teutonique, les princes-évêques de Strasbourg, les diverses communautés religieuses, et les acteurs de l’époque renaissance ont, au fil du temps, modelé et marqué l’évolution de Rouffach, dont les charmes sont aujourd’hui préservés par une politique de mise en valeur du patrimoine particulièrement dynamique. L’église Notre-Dame de l’Assomption, digne fille de la cathédrale de Strasbourg demeure l’un des joyaux de l’art roman-ogival et domine une immense place au charme unique en Alsace. L’église conventuelle des Récollets, fut à l’époque de l’Humanisme, une école de renom, tremplin spirituel pour divers savants théologiens et lettrés. Le château d’Isenbourg construit par les Mérovingiens fut l’une des résidences de Dagobert II. Aujourd’hui transformé en Hôtel-Restaurant 5*, il surplombe la cité à flanc de coteaux en donnant à Rouffach un élément phare de son identité patrimoniale. Les nombreux monuments et maisons de style renaissance dont la typicité tient à leurs fameux pignons à redents, et la célèbre tour des sorcières, achèvent de faire de Rouffach une ville au caractère romantique incomparable. Avec son microclimat, sa richesse historique et environnementale exceptionnelle, ses restaurants gastronomiques, ses grands crus réputés et les grands événements que sont le festival Musicalta, la fête de la sorcière et Rouffach en fête, cette cité est une destination de choix pour le visiteur en quête de qualité de vie et de splendeurs préservées dans une Alsace à la fois dynamique et authentique.
Breitenbach Haut-Rhin
explore 67.6 km

Breitenbach Haut-Rhin

Population : 838 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 927 ha PRÉSENTATION Constitué à l’origine, comme la plupart des villages de la grande et de la petite vallée, d’un assemblage de hameaux, Breitenbach est cité pour la première fois au XIIIème siècle. Le nom du village serait dû à sa situation à la sortie du vallon de « Breitenbach », sur la rive droite de la Fecht. En 1287, le village de Breitenbach fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster dont il partage la destinée jusqu’en 1847. En 1559, la réforme luthérienne y est introduite. Au XIXème siècle, le site possède une usine textile et une brasserie. Par la suite, l’activité industrielle est dominée par la production de piles. Pendant la Première Guerre mondiale, Breitenbach est très fortement endommagé. A VOIR - À FAIRE LA MAIRIE DE BREITENBACH Datée de 1838, la Mairie est presque entièrement détruite pendant les combats de l’année 1915. Elle est reconstruite après l’armistice de 1918. Une inscription sur sa façade rappelle que l’édifice a été érigé alors que Jean Hummel était président des maires de la communauté d’habitants de la vallée, supprimée en 1847. L’ANCIENNE CHAPELLE Breitenbach partage ses églises avec la commune de Muhlbach-sur-Munster. À Oberbreitenbach se trouve une ancienne chapelle du XVIIIème siècle où l’on sonnait les cloches à l’approche des orages. Une légende raconte qu’un jour, alors qu’il annonçait une violente tempête, le sonneur fut tué par la foudre et la cloche se trouva enterrée profondément. Bien plus tard, la cloche aurait été retrouvée par un habitant et remontée dans la chapelle du hameau. Elle a été réquisitionnée par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. LE CIMETIÈRE ALLEMAND Au monument aux morts, qui se trouve place du village, vous trouverez les panneaux indicateurs vous conduisant au cimetière militaire allemand (3529 soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et 173 soldats lors de la Seconde). L’ESPACE BELLE ÉPOQUE Installée dans les locaux de l’ancienne usine textile, il s’agit d’une très belle salle multi-usages pouvant accueillir banquets, séminaires, colloques, concerts, représentations théâtrales…
Bantzenheim
explore 67.9 km

Bantzenheim

Situé à Bantzenheim (68490) au 11 rue du Général de Gaulle.
Julia Senjean-Rigaud Luthière
explore 68.6 km

Julia Senjean-Rigaud Luthière

C’est lors de sa dernière année de lycée que Julia Senjean-Rigaud décide de s’engager dans le chemin de la facture instrumentale. Elle passe les concours d’entrée, et est admise à l’Ecole Nationale de Lutherie de Mirecourt en 2012, où elle y étudie durant trois années la fabrication des instruments du quatuor (violon, alto, et violoncelle). En parallèle, elle rencontre la luthière néerlandaise, Gesina Liedmeier, renommée dans l’univers de la facture des violes de gambe. Cela a été une grande chance de suivre son enseignement. Elle reste à ce jour la plus importante source d’inspiration de Julia.
Les perles de Catherine
explore 68.7 km

Les perles de Catherine

Fileuse de verre au chalumeau, je réalise mes créations en verre de Murano. Les décors et les formes variées s’invitent grâce aux différentes techniques utilisées. Visite atelier sur rendez-vous
Luttenbach-près-Munster
explore 68.8 km

Luttenbach-près-Munster

Population : 852 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 786 ha Constitué à l’origine comme la plupart des villages de la vallée de plusieurs petits hameaux, le paisible village de Luttenbach est mentionné dès 1120. Luttenbach est fondé par l’abbaye bénédictine de Munster qui y possède vraisemblablement une ferme au lieu-dit Fronzell. Le nom de Luttenbach provient sans doute du radical « lüt » (bruyant), le ruisseau bruyant, à moins que ce soit le petit ruisseau (lützel Bach). Il fait partie de la communauté de la Ville et du Val de Munster jusqu’à la Révolution Française. En 1738, une papeterie créée par Jean-Frédéric Schoepflin, frère de l’historien Jean-Daniel Schoepflin, reçoit en octobre 1753 la visite de Voltaire qui y séjourne deux semaines. En 1894, l’usine de papeterie est transformée en usine textile par Jean Kiener. Gustave Rothan (1822-1890), ambassadeur, ministre plénipotentiaire sous Napoléon III, fait l’acquisition du domaine mais il en est expulsé après 1871 par les autorités allemandes. Sa fille, Marie, épouse en 1895, à Paris, Pierre de Freddy, baron de Coubertin, fondateur des Jeux olympiques de l’ère moderne. Celui-ci héritant de la propriété y passe ses vacances de 1896 à 1914. Détruite lors de la Première Guerre mondiale, elle fut vendue aux établissements Immer-Klein qui y firent fonctionner une usine textile jusque vers 1960. Elle abrite de nos jours le vaste et agréable camping des « Amis de la Nature ». Depuis quelques années un sabotier a choisi de s’installer dans le village pour perpétuer cet artisanat devenu rarissime, mais autrefois traditionnel dans la Vallée de Munster. Pendant l’été, le mardi soir, est organisé dans la cour de ses ateliers un petit marché authentique de produits locaux avec diverses démonstrations artisanales. A VOIR - À FAIRE Ancienne propriété de Gustave Rothan et de Pierre de Freddy, baron de Coubertin. Le camping de Luttenbach occupe en grande partie le parc de l’ancienne propriété du Baron de Coubertin, jadis Papeterie royale. Ce dernier recèle quelques vestiges de cette période glorieuse : les pans de murs de l’ancienne propriété Rothan, un magnifique portail du XVIIIème siècle qui a sans doute vu passer le carrosse de Voltaire ainsi qu’une superbe fontaine dite « aux Dauphins », datant de l’extrême fin du XVIIIème siècle et du tout début du XIXème siècle. CHÊNE VOLTAIRE, CHEMIN DU NAGELSTALL Une légende du XIXème siècle raconte que Voltaire, qui séjournait à la papeterie royale en 1753, poursuivi par les espions du roi de France, Louis XV, et ceux du roi de Prusse, Frédéric II, se serait caché dans le tronc creux de ce chêne. MAIRIE Cette ancienne Mairie-Ecole de 1851-1852, est due à l’architecte colmarien Schoffit. Sa conception est caractéristique des bâtiments administratifs réalisés en l’Alsace pendant le XIXème siècle.
Sylvie BUATOIS céramiste animalière RAKU
explore 69.0 km

Sylvie BUATOIS céramiste animalière RAKU

Chaque création est une pièce unique née de La fascination de l'artiste pour l'animal, modelée en terre à grès, cuite puis émaillée et enfumée.
Chalampe
explore 69.0 km

Chalampe

Dès la préhistoire, le site de Chalampé est un lieu de passage sur le Rhin. C’est sur ces terres appelées "Eichwald" (forêt de chênes) que s’installèrent les premiers habitants en 1717. C’étaient des soldats français démobilisés à la fin de la guerre de succession d’Espagne et quelques familles. Le nom de Chalampé vient probablement du haut allemand "SCHLAMPER" (personne vêtue de façon négligée et pauvre) ; il s'est peu à peu francisé pour devenir le nom actuel, même si le nom de "SCHALAMPE" (lieu-dit) apparaît dés 1762. Pendant longtemps les habitants vécurent de la pêche, du braconnage, de la vannerie et, plus tard, de la batellerie et de l'agriculture.
Atout à Z'Art Philippe DUWALD
explore 69.1 km

Atout à Z'Art Philippe DUWALD

Philippe Duwald, Peintre & Sculpteur
Quentin baumlin céramique
explore 69.1 km

Quentin baumlin céramique

Situé à Cléron (25330) au 7 Rue du Château.
Ville de Gérardmer
explore 69.2 km

Ville de Gérardmer

Au cœur des Hautes-Vosges, carrefour entre la Lorraine et l'Alsace, Gérardmer, pays des lacs, des forêts et des montagnes, n'a pas fini de vous étonner ! GERARDMER est une des plus grandes stations de sports d'hiver équipée de nombreuses infrastructures. La ville possède les plus belles pistes du Massif Vosgien : 40 km de pistes de ski alpin de tous niveaux, 30 km de pistes de ski nordique, tracées en alternatif et en skating. Le domaine nordique des Bas-Rupts est relié au domaine des trois sites (Gérardmer-Xonrupt-La Bresse), soit 100 km de pistes balisées au coeur du plus grand domaine nordique de l'Est de la France. FAMILLE PLUS Gérardmer est la station familiale des Hautes-Vosges qui bénéficie des atouts d'une ville très animée à l'année. Eté comme hiver, les familles sont choyées par nos professionnels du tourisme grâce à des hébergements de qualité, un large choix de restaurants, des animations et activités adaptées à tous les âges. Sur place, vous trouverez des services tels que la garderie, la ludothèque, le cinéma, la piscine... avec des offres diverses pour les plus petits comme pour les plus grands.
Saule en Fa
explore 69.3 km

Saule en Fa

La vannerie est l'une des plus anciennes activités artisanales. Une personne sur trois pénétrant dans ma boutique me parle de son envie d'apprendre à fabriquer un panier. La simplicité du matériau, le plaisir du fait-main, la traçabilité de l'objet unique, sa longévité, son âme confèrent à nos paniers un attachement durable. Notre belle nature franc comtoise nous offre une variété de plantes à récolter le long de nos ballades. Les hivers longs et un peu rudes nous incitent à nourrir les oiseaux et autres animaux. Trouver une activité qui a du sens, en accord avec son rythme, qui respecte la nature, qui valorise un fagot de pousses de l'année, donnant naissance à un objet artistique pouvant se conserver longtemps. . Quel plaisir ! Quelques stages, une année de formation aboutissant à un CAP vannerie d'art, une année de recherches et approfondissement des connaissances, un endroit où installer son nid de vannière. Et voilà l'atelier -boutique "Saule en Fa", lieu réfléchi et abouti. Venez découvrir les senteurs de l'osier fraichement tressé, la palette de couleurs naturelles, la décoration simple et harmonieuse d'un lieu unique, un cocon de nature.
La Fabrik de Mana
explore 69.4 km

La Fabrik de Mana

Bijoux, accessoires de mode, objets décoratifs et articles cadeaux... un univers très électrique vous attend à la Fabrik de Mana ! Vous y trouverez les créations "Mana Cherry", créations de la propriétaire de la boutique (bijoux fantaisie, peintures, créations textiles...), mais vous pourrez également découvrir le travail d'autres créateurs tous aussi passionnés les uns que les autres ! Créations originales en séries limités. Ouvert du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 19h, ainsi que le samedi de 10h à 19h.
Atelier de Sérigraphie
explore 69.4 km

Atelier de Sérigraphie

Découverte de la sérigraphie : stage d'une demi-journée (80€/participant), ou simple visite de la galerie et de ses expositions temporaires. Dans l'atelier-galerie Serial Paper, Marion vous invite à découvrir la technique de la sérigraphie artistique et artisanale. Rien de tel que de faire soi-même de A à Z, à la main, pour appréhender cette technique d'impression. Vous pourrez vous atteler à toutes les étapes. Selon vos goûts et vos envies artistiques, vous repartirez avec des exemplaires de votre création. Pour tout projet personnalisé, contactez Serial Paper !
Atelier de lutherie - Marc Boyadjian
explore 69.4 km

Atelier de lutherie - Marc Boyadjian

Atelier de fabrication des instruments du quatuor : violon, alto et violoncelle. Entretien, réparation, restauration, vente et location de violons, altos, violoncelles et contrebasses. La fabrication des instruments est un long processus où rien n’est laissé au hasard. Chaque pièce qui compose l’instrument est étudiée car elles auront toutes une influence sur sa sonorité finale. C’est pourquoi de nombreuses heures sont nécessaires pour réaliser chacun des membres de la famille du quatuor ainsi que leurs cousins à cordes frottées (violes de gambes, violons pochettes, etc...). Il en va de même pour les archets.
Ébénisterie - Marqueterie - Le Bois Plaisir
explore 69.5 km

Ébénisterie - Marqueterie - Le Bois Plaisir

L'atelier "Le Bois Plaisir, ébénisterie - marqueterie" est spécialisé dans la fabrication d'objets en marqueterie : boîtes à musique, coffrets à bijoux, accessoires de bureau, petits meubles, mobilier. Etienne et Agnès Saillard peuvent également restaurer le mobilier dans un soucis d'excellence. Labellisé Entreprise du Patrimoine Vivant. Sur rendez-vous.
Eschbach-au-Val
explore 69.6 km

Eschbach-au-Val

Population : 352 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 484 ha Eschbach signifie probablement : lieu situé auprès du ruisseau bordé de frênes (die Esche). La commune apparaît dès 824 dans une donation que fit le roi Louis le Pieux à l'abbaye de Munster. Le village naît et se développe à l’ombre de l’abbaye bénédictine Saint-Grégoire. De 1287 à 1847, le village fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster. Sa situation, à l’écart de la vallée de la Fecht, a permis à Eschbach-au-Val d’échapper aux destructions de la Première Guerre mondiale. Situé dans un vallon verdoyant grimpant jusqu'au pied du Kahlenwasen (Petit Ballon), le village, réputé pour son calme et sa tranquillité, a su préserver son authenticité tout en faisant preuve de dynamisme et d'une riche vie collective. A VOIR - À FAIRE MAISONS TRADITIONNELLES ET MAIRIE Retrouvez les maisons traditionnelles du XVIIIème siècle au cœur du village ainsi que l'ancien lavoir du XIXème siècle situé face à la mairie arborant son élégant clocheton. L'ANCIEN LAVOIR Le lavoir occupait une fonction importante dans le village. En effet, c'est là que les femmes se retrouvaient pour bouillir, battre, frotter et laver le linge, mais aussi pour parler entre elles. Un lieu privilégié de convivialité. LE DORFHÜSS Juste au-dessus, le tout nouveau Dorfhüss (maison du village – salle des fêtes) embrasse de sa vue imprenable les crêtes des montagnes de la petite Vallée de Munster. DES ÉVÉNEMENTS AUTHENTIQUES À TAILLE HUMAINE Ne manquez pas le traditionnel feu de la Saint Jean, le caractère typique et champêtre de la fête du Tir des Sapeurs Pompiers au fond du vallon et l'expo-vente de l'Avent « cent pour cent artisanat local ». UN PARADIS POUR LES PROMENEURS Le sentier Emile Hertzog part du fond du village en direction de l'Obersolberg et de l'Erschlitt et vous emmène jusqu'au Buchwald au pied du Petit Ballon.
Pfaffenheim
explore 69.6 km

Pfaffenheim

Le village dont l'origine remonte à la période romaine, voire celte, doit son nom « Papanheim » à la nombreuse présence de domaines appartenant à des couvents et monastères. Les recherches actuelles tendent à prouver une présence antérieure sur le site, les « prêtres » pouvant être des « druides ». Le commerce du vin devait être florissant : en effet, nombreuses sont les maisons « patriciennes » datant de la Renaissance et dont il reste de magnifiques tours abritant des escaliers en pierre de taille. Le village comptait aussi trois « châteaux », qui étaient plutôt des « maisons fortes » et dont il ne reste malheureusement plus de trace. Qui dit richesse, dit convoitise, et Pfaffenheim a payé chèrement cette prodigalité de la nature puisque le village a été détruit à trois reprises : en 1338 par les armées de l'empereur de Bavière en lutte avec l'évêché de Strasbourg, en 1444 par les Armagnacs, et en 1525 au cours de la Guerre des Paysans.
Roggenhouse
explore 69.9 km

Roggenhouse

Le village apparaît sous des dénominations successives de Roggenhouse en 1303, Rokenhusen en 1341. Au XIVe siècle le village est cité dans le terrier général des HABSBOURG. Suite à l'invasion des Suédois en 1634 qui mirent la région à feu et à sang, les habitants furent contraints de se cacher dans la forêt toute proche. Ils y emmenèrent vivres et animaux. Mais les Suédois finirent par les découvrir et une extermination sans précédent eut lieu. Les survivants furent très rares et les animaux s'éparpillèrent dans la forêt. Pour les retrouver les habitants invoquèrent Saint-Antoine, et miracle, presque la totalité du bétail fut retrouvée. En hommage, on érigea un oratoire dédié à Saint-Antoine qu'on peut actuellement encore visiter dans la forêt toute proche. Durant le XVIIe siècle Roggenhouse appartient au baillage inférieur de Landser. L'église paroissiale relevant du doyenné "CITRA RHENUM" est cité depuis 1302. Depuis 1739 elle est dédiée à Saint-Wendelin. Monuments : Eglise St Wendelin (1704 -19e s) patron des bergers, école (1840)
Rumersheim le Haut
explore 70.2 km

Rumersheim le Haut

Rumersheim-le-Haut qui apparaît en 1298 sous la dénomination de Rumersheim, Romersen au XIVe siècle, Rummerszheim au XVe siècle et Rumersheim au XVIIe siècle qui en ce temps là appartenait au baillage inférieur de Landser. En 1361, une partie des redevances perçues dans le village échoit, en tant que fief castral aux nobles SUR LAUBE. Rumersheim ne fut pas épargné par les guerres au XVe siècle, le village est pillé puis incendié par les troupes Suisses au XVIIe siècle, une invasion autrichienne est repoussée par le Maréchal de BOURG entre Rumersheim et Blodelsheim. Enfin le site de Rumersheim accueillera plusieurs constructions militaires. Monuments : Eglise St Gilles (18e s), ancien presbytère (1752), croix de chemin (17e s), ferme colombage (1870)
Munster
explore 70.4 km

Munster

Munster, avec 5125 habitants, se forge autour de son abbaye bénédictine du VIIe siècle. Malgré les ravages de la guerre de Trente Ans, elle prospère au XVIIIe siècle. Détruite en grande partie par les deux guerres mondiales, la ville renaît grâce à l'industrie et au tourisme, préservant son patrimoine historique.
Anne-Lise Hammann Jeannot artiste peintre
explore 70.4 km

Anne-Lise Hammann Jeannot artiste peintre

Démarche artistique - Une abstraction à la frontière du réel et de l’imaginaire où dominent lumière, couleurs et poésie.
Hirtzfelden
explore 70.5 km

Hirtzfelden

Hirtzfelden apparaît vers 735 sous le nom d'Hiruzfeld. Ce nom trouve son origine dans deux mots: Hirsch (le cerf) et le Feld (le champ). De nombreux tertres fouillés dans la forêt du Rothlaible attestent d'une présence romaine, peut-être liée à un croisement entre la voie romaine Burnhaupt-Brisach et le chemin celte Bâle-Eguisheim. Le village revient au VIIIe siècle en donation à l'abbaye de Murbach. Il passe plus tard aux Habsbourg et dépend alors de la seigneurie de Landser, baillage inférieur avec pour chef-lieu Ottmarsheim. Le village est pris par les Bâlois en 1446 et occupé par les Lucernois en 1468. Au XVIIIe siècle Hirtzfelden dépend du baillage d'Ensisheim. La région de Hirtzfelden était autrefois occupée par des bergers (Hirtza) venus du sud de la région. Ils se réunissaient une fois par an dans une petite chapelle isolée, qui se trouve aujourd'hui sous le clocher de l'église actuelle. Depuis le XVIe siècle jusqu'au XVIIe siècle, les habitants menèrent une vie pastorale et agricole. Parmi les bourgeois tisserands, teinturiers, forgerons, aubergistes et agriculteurs, figuraient les Jecker venus de Suisse en 1645 Monuments : Eglise St Laurent (13e – 18e s), clocher roman, Mairie exposition sur F.A. Jecker fabriquant d’instruments d’optique (18e s) né à Hirtzfelden, Puits (1739), sentier botanique, circuit découverte de la Martre
Griesbach-au-Val
explore 70.7 km

Griesbach-au-Val

Population : 770 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 473 ha C’est en 1239 que le nom du village apparaît pour la première fois. Il signifie probablement « lieu situé près du ruisseau sablonneux ». L’abbaye de Munster y possède une cour domaniale, Meyerhof, jusqu’à la Révolution. Bien d’Empire, le village est d’abord donné en gage à la famille des Hattstatt puis en devient le fief. En 1434, il appartient aux Ribeaupierre, et, comme Gunsbach, il fait partie du bailliage de Wihr-au-Val. En 1585, il est donné en fief aux Truchsess de Rheinfelden, puis reste possession des Ribeaupierre jusqu’en 1789. Au-dessus du village se dressent les vestiges du château de Schwarzenbourg. L’appendice « au Val » n’est ajouté qu’en 1910 pour le différencier des autres Griesbach situés dans le Bas-Rhin. A VOIR - À FAIRE LE MEYERHOF Le Meyerhof, bâtisse située au 1, rue du Meyerhof est datée du XVIème siècle ; Il était géré par l’intendant seigneurial, le Meyer, nommé par le seigneur (l’abbaye ) dont dépendait le village. Il exploitait, avec l’aide des Huber, sujets investis d’une manse, l’ensemble du domaine agricole lié à la ferme. CHÂTEAU DU SCHWARZENBOURG (BAN COMMUNAL DE STOSSWIHR) Aujourd’hui en ruines, cette forteresse a été considérée comme l’une des constructions militaires les plus abouties d’Alsace au Moyen Âge. Gauthier de Géroldseck l’a fait construire en 1261. En 1293, le château servira de prison à Walther Roesselmann, Schultheiss (prévôt) de Colmar à partir de 1282, qui avait ouvert la ville de Colmar aux rebelles pro-habsbourgeois opposés à l’empereur Adolphe de Nassau. Il meurt dans un cachot du château en 1294. Fortement malmené pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648), il tombe progressivement en ruines. Le château et la montagne sont achetés par l’abbaye en 1725. Les ruines sont vendues comme bien national en 1793. La famille Hartmann rachète ce bien au début du XIXème siècle et l’intègre dans sa propriété comme élément de son jardin anglais d'inspiration romantique. Pendant la Première Guerre mondiale, il est utilisé comme observatoire d'artillerie par l’armée allemande. Une légende raconte que ces vestiges sont hantés par le fantôme d'une dame blanche et par un hibou ensorcelé. Dans un souterrain, qui n'a pas été découvert, seraient conservés des trésors inestimables… A proximité : la place ou terrasse Napoléon, au Schlosswald, tire son nom d’un cheval qui avait appartenu à l’Empereur. Frédéric Hartmann-Metzger, qui en était devenu l’acquéreur après les Cents Jours, l’y fit enterrer. RANDONNÉES Griesbach au Val offre aux randonneurs de multiples possibilités de s’évader dans la nature. Quatre circuits de randonnées, avec aire de repos, traversent la forêt communale, s’étirant le long de la montagne. Qu’il soit promeneur occasionnel ou marcheur chevronné, chacun trouvera un itinéraire à sa mesure, au départ du village. Quatre circuits, ont été individualisés par un nom d’essence forestière. Les circuits de la Châtaigneraie et de la Chênaie durent une heure, celui de la Sapinière deux heures, et le plus long, celui de la Hêtraie trois heures. A partir de ce dernier, le randonneur peut rejoindre d’autres itinéraires, fléchés eux par le Club Vosgien, pour se rendre sur les hauteurs de Wasserbourg, du Kahlenwasen et du Rothenbrunnen, etc. Chaque parcours est symbolisé par l’arbre, sa feuille ou son fruit.
Stosswihr
explore 70.8 km

Stosswihr

Population : 1425 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2640 ha Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Vers 660, ils fondèrent l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. Présentation Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Ils y auraient construit une première église abbatiale et un monastère avant de fonder vers 660 l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Le village est connu en 783 sous le nom de Stozzovilare puis Scotenwilre en 817. La partie nommée Ampfersbach n’apparaît qu’au XIIIème siècle. De 1287 à la Révolution française, le village faisait partie de la Communauté du Val et de la Ville de Munster. En 1543, la réforme luthérienne est adoptée par les habitants de Stosswihr. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. A voir - à faire Moulin à huile La trace la plus ancienne du moulin à huile remonte à 1727. Il a été détruit durant la guerre de 1914-1918, puis reconstruit en 1919. Au cours de l'entre-deux-guerres, le pressage des noix permettait d'approvisionner les épiceries de la vallée de Munster. Sa roue à aubes de 1920 est alimentée par l'eau de la Petite Fecht grâce à un canal dérivé. Plus d’informations sur www.celibre.ovh/moulin.html ou par mail moulin-de-stosswihr@caramail.fr Chapelle de Schweinsbach La chapelle de Schweinsbach, au 82, rue Saegmatt, se dresse sur l’emplacement de l’ancienne église du même nom, disparue vers 1820. Elle est bénie le 25 octobre 1891 et est gravement endommagée lors de la 1ère Guerre mondiale. Elle est entièrement restaurée et rouvre ses portes en 1923. L’église protestante L’église protestante se dresse dans la partie du village nommée Kilbel, dont le nom provient sans doute de Kirchbühl, la colline de l’église. Elle est inaugurée le 1er août 1858 mais elle est presque entièrement détruite en février et mars 1915. L’église est reconstruite et inaugurée à nouveau le 8 août 1926. L’église catholique Inaugurée le 25 avril 1869, l’église catholique Marie-auxiliatrice est détruite par l’offensive allemande de 1915. Après la guerre, une église provisoire est construite puis on rebâtit l’église qui est bénie le 31 octobre 1926. Seule la statue de la Vierge, érigée en 1888 sur la place devant l’église, a traversé intacte la tourmente des conflits. L’échauguette L’échauguette qui surplombe le mur de clôture de La Moraine (au fond du vallon d’Ampfersbach), provient des anciennes fortifications de Strasbourg, érigées par Vauban après 1681. Elle est acquise par le propriétaire de la maison au moment du démantèlement de ces fortifications, après la guerre de 1870. La Mairie La Mairie date de la période de reconstruction qui suit la fin des hostilités de 1914-1918. Elle est inaugurée en 1923. Randonnées Des randonnées sont proposées par le Club Vosgien au départ de la mairie en direction du Rebberg, du Schupferen, du Schantzwasen et du Lac vert. Départ de nombreuses randonnées également au fond des cascades pour le Frankental, le Hohneck, le Gaschney, les chutes et ponts du Stoltz Ablass, le sentier des roches, la tourbière et la grotte où le roi Dagobert, poursuivi par des ennemis, se serait réfugié et qui porte son nom. Pour le sentier du tramway, départ au parking des cascades (ancienne ligne de tramway entre Stosswihr et la Schlucht).
Commune de Xonrupt Longemer
explore 70.8 km

Commune de Xonrupt Longemer

Le 22 octobre 1919, Xonrupt devient commune à part entière, se séparant ainsi de Gérardmer. Labellisée «Village Étoilé» et classée «site naturel remarquable», la commune est tournée vers une nature diversifiée entre lacs (Longemer et Retournemer) à 750 m d’altitude et sommets vosgiens à 1306 m. Également labellisée «Famille Plus», Xonrupt renforce sa vocation touristique tout en restant authentique et chaleureuse. En hiver, domaines alpin et nordique sauront vous séduire.
Gueberschwihr
explore 71.2 km

Gueberschwihr

Le village de Gueberschwihr est cité en tant que tel au 8ème siècle. De nombreux nobles y installèrent leur résidence au 11ème siècle. Signe de la richesse du terroir, de nombreux ordres et maisons religieuses y étaient possessionnés et y prélevaient la dîme en vin. Mais cette richesse attira les convoitises et le village fut pillé à plusieurs reprises lors des guerres. Aujourd'hui, Gueberschwihr, cité médiévale pittoresque, est un village caractéristique de la Route des Vins d’Alsace. Blottie à flanc de coteaux dans un écrin verdoyant, cette charmante bourgade qui a gardé son charme d’antan et son authenticité vous invite à découvrir son riche patrimoine : maisons à colombages, porches sculptés, architecture remarquable, fleurissement et vignoble réjouiront les yeux des curieux. Dominant la place du village, le clocher roman du 12ème siècle, joyau du village, est une des étapes incontournables de la Route Romane d’Alsace. La commune est classée "site historique" depuis le 14 octobre 1970.
Hohrod - Hohrodberg
explore 71.5 km

Hohrod - Hohrodberg

Population : 349 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 549 ha Le nom du village de Hohrod apparaît pour la première fois en 1244, sous la dénomination « Hohenroth », friche en hauteur. L’étymologie est simple : c’est la montagne essartée, déboisée. L’histoire du village de Hohrod est liée à celle de la Communauté de la Ville et du Val de Munster. Le lieu-dit Hohrodberg n’est mentionné qu’en 1744-1787. Le village est sinistré lors de la Première Guerre mondiale. La bataille du Linge-Schratzmaennele-Baerenkopf, qui dure du 20 juillet au 15 octobre 1915, se déroule pour une bonne partie sur son territoire. La situation élevée de l’annexe Hohrodberg (800 m en moyenne) lui vaut le surnom de « balcon de la vallée ». A VOIR - À FAIRE LE LINGE Sur les hauteurs de Hohrodberg, en direction d’Orbey, un mémorial rappelle les durs combats qui s’y déroulèrent en 1915 et qui causèrent la mort de 17000 chasseurs français. Aussi, n’est-ce pas un hasard si ce champ de bataille porte le nom de « Tombeau des chasseurs ». Le Musée mémorial du Linge avec son champ de bataille de la Première Guerre mondiale, où chaque centimètre carré de terre rappelle le sacrifice de milliers de soldats français et allemands, dans un site restauré à l’identique, est ouvert d’avril à novembre de 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Site Internet : www.linge1915.com A voir également : le cimetière militaire allemand au Collet du Linge, site funéraire remarquable de la première guerre mondiale en cours de classement.. CROIX BLANCHE Cette croix blanche rappelle qu’un bombardier Lancaster anglo-canadien s’est écrasé à cet endroit, le 7 janvier 1945. Les victimes de ce crash sont enterrées au cimetière militaire de Munster. Pour y accéder suivre le parcours circulaire du Wahlenstall (point de départ à l’abri pour les promeneurs du Wahlenstall). CARRIÈRES DE GRÈS DU SCHRATZMAENNELE Ces carrières de grès rose sont exploitées au cours du XIXème siècle pour fournir notamment les pierres nécessaires à la construction du temple protestant de Munster. Lors de la bataille du Linge-Schratzmaennele-Barrenkopf, les chasseurs alpins français ont dû gravir sous le feu ennemi les pentes du Schratzmaennele et prendre d’assaut les carrières. D’innombrables impacts de balles sont toujours visibles sur les parois. Selon la légende la colline serait habitée par un lutin qui lui aurait donné son nom. CIRCUITS TOURISTIQUES Circuits touristiques du Rosskopf et du Katzenstein, départ place de la Mairie, à Hohrod. Circuit touristique du Barrenkopf, départ au parking du Hohrodberg à droite de l’hôtel Aqua Viva. Circuit circulaire du sentier panoramique du Hohrodberg, départ au chemin du Schneiden à droite de l’hôtel du Panorama. Sentier du « 5 pfennigweg », départ au Walsbach à Munster par un sentier raide et ombragé pour arriver sur la lande du sommet du Hoernlé d'où l'on a le plus beau point de vue sur la Grande Crête et, par temps clair, sur les Alpes bernoises.. Un livret-guide de découverte a été édité par la commune avec plan des circuits de balades (disponible à l’Office du tourisme et en mairie de Hohrod).
Visite commentée de la distillerie d'huiles essentielles Aromacomtois
explore 71.6 km
event Vendredi

Visite commentée de la distillerie d'huiles essentielles Aromacomtois

De la collecte à la production, en passant par la sélection rigoureuse et la transformation, vous découvrirez tout le processus de fabrication des huiles essentiels de sapin provenant principalement des sapins blancs du Massif Jurassien. Vous pourrez apprécier toute l'authenticité et le naturel de cette production à travers la dégustation du sirop de sapin et pourquoi pas ne pas repartir avec un de nos produits boutique: savons, bonbons, baume respiratoire, huiles de massages, bières, etc.
Soultzeren
explore 71.8 km

Soultzeren

Population : 1178 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1837 ha La première mention du village de Soultzeren apparaît vers 900 sous la forme « Saltzeren ». L’origine de ce nom serait liée à la présence de sources d’eau salée. La première église y est construite en 1463. Entre 1543 et 1559, la population devient protestante et s’attache fidèlement aux idées de Martin Luther. Le village a particulièrement souffert des exactions de la soldatesque au courant de la guerre de Trente Ans (1618-1648). Aussi, la population s’était-elle réfugiée dans les forêts alentours. Les cultes étaient célébrés au rocher du « Bichtstein » dont le nom signifie « pierre de la confession, du repentir » car l’on y accueillait aussi les confessions. Le village fut détruit au courant de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire Borne Cette borne située route de Stosswihr, à l’entrée du village, est surmontée d’un casque militaire français. Offerte en 1923 par les Alsaciens-Lorrains d’Argentine, elle marque dans le paysage l’extrême avancée de l’offensive allemande de février 1915. Eglise protestante L’église protestante date de 1869 et a été restaurée en 1921-23. Le clocher est endommagé par l’artillerie allemande en juin 1940 et prend sa forme actuelle en 1949. L’édifice a fait, récemment, l’objet d’une importante restauration. Ecole primaire L’architecture de l’imposante école primaire de Soultzeren est caractéristique des reconstructions effectuées après la Première Guerre mondiale. L’établissement est inauguré en 1924. Randonnées Départ à la Boucherie pour les sentiers de randonnées proposés par le Club Vosgien. Départ au Kaltenborn (à côté du stand des pompiers) sur la route du Wettstein - lac du Forlet. Départ au col du Wettstein et au parking du Tanet (petit téléski) pour tout le site panoramique passant par le Hohrodberg, le Wettstein, le lac du Forlet (ou des Truites), le lac Vert (ou de Soultzeren), le Tanet, le Bichtstein et la crête vers les GR5 et 531.
Gunsbach
explore 72.0 km

Gunsbach

Population : 920 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 618 ha Le village apparaît en 1278. Le sens précis du nom n’est pas clair : le ruisseau marécageux ou le ruisseau d’un nommé Guno ? Au XIIIème siècle, le village est bien d’Empire, dépendant du château de Pflixbourg puis donné en gage au seigneur Conrad Werner de Hattstatt en 1285. Gunsbach est vendu en 1434 à la famille des Ribeaupierre dont il reste la propriété jusqu’en 1789. Le village est mondialement connu grâce au docteur Albert Schweitzer, pasteur, théologien, organiste, musicologue et prix Nobel de la Paix en 1952. Ses parents se sont installés dans le village alors qu’il était âgé de 6 mois. Il le quitta, avec sa femme, en 1913 pour fonder l’hôpital de Lambaréné au Gabon. Sa maison, rachetée par l’Association Internationale Albert Schweitzer, reçoit tous les ans plus de 10.000 visiteurs qui viennent d’une cinquantaine de pays. Albert Schweitzer (1875-1965) est enterré à Lambaréné, au Gabon, ainsi que son épouse Hélène, née Bresslau (1879-1957). Plusieurs membres de sa famille sont enterrés dans le cimetière de Gunsbach dont Louis, son père, Adèle, sa mère, et Paul, son frère. A VOIR - À FAIRE L’ÉGLISE SIMULTANÉE (SIMULTANEUM) Cette église est fréquentée par les catholiques et les protestants depuis 1751. Depuis sa construction, elle a été agrandie et transformée à plusieurs reprises. L’orgue inauguré en 1961, a été entièrement rénové par Alfred Kern de Strasbourg d’après les plans d’Albert Schweitzer. LA MAIRIE, MAISON AVEC TOURELLE Datant de 1570, la Mairie de Gunsbach avec en façade le blason de la commune est un bâtiment remarquable. Une maison avec tourelle, située 1 rue de Munster, date de 1599. ANCIEN PRESBYTÈRE Au 3 rue Albert Schweitzer, l’ancien presbytère protestant, qui date du XIXème siècle, est légué à la paroisse par Adolphe Müller. Le père d’Albert Schweitzer, Louis, pasteur à Gunsbach, s’y installe avec sa famille jusqu’à sa mort en 1925. MAISON D’ALBERT SCHWEITZER Albert Schweitzer fit construire cette maison, grâce au prix Goethe qui lui fut décerné par la ville de Francfort. Il y emménage en 1929 et c’est là qu’il demeure lors de ses séjours en Europe. Sa maison est désormais un musée qui lui est consacré (tél. : 03 89 77 31 42 ; ouvert du mardi au samedi - juillet-août : ouvert le dimanche ; 9h-11h30 / 14h-16h30 ; site : http://www.schweitzer.org) MUSÉE AFRICAIN Le musée d’objets africains, au 1er étage de la mairie, est ouvert en juillet et août (tous les jours sauf fériés). Emma Haussknecht, décédée en 1956, qui fut pendant de longues années une collaboratrice d'Albert Schweitzer, y a rassemblé une importante et précieuse collection d'objets d'art et d'ustensiles africains. MONUMENT ALBERT SCHWEITZER Pour accéder au monument, prendre le sentier en face de la maison Schweitzer. Sur ce lieu-dit Kanzrain, Albert Schweitzer aimait se retirer pour méditer et admirer la beauté de la nature. Comme il l’écrit lui même dans une lettre adressée au sculpteur du monument : « car là-bas j’étais celui qui était occupé à penser. Là-bas est ma patrie intellectuelle, là-bas j’aimerais demeurer dans la pierre, et que l’on m’y rende visite... ». LE SENTIER ALBERT SCHWEITZER C’est un sentier de promenade et de méditation sur la pensée d’Albert Schweitzer. En partant de l’ancien presbytère, 3 rue Albert Schweitzer, vous serez conduit devant 16 panneaux explicatifs sur un parcours d’environ 1km. LA BALADE DE L’EAU Au départ de la rue du Stade, la balade de l’eau est un circuit de 4 km avec 13 stations d’une durée d’environ 2h30. Accompagnés par la musique de l’onde qui s’écoule, Gunsbach vous invite à découvrir l’histoire de son eau, de son union avec les arbres, la terre et l’homme. Téléchargez le dépliant. Egalement disponible à la Mairie et à l’Office de Tourisme de Munster.
Soultzbach-les-Bains
explore 72.1 km

Soultzbach-les-Bains

Population : 651 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 705 ha Cité dès 1211 et entouré de remparts et de fossés en 1275, le village a conservé son aspect médiéval, le charme de ses rues étroites et de ses vieilles maisons. En 1289, apparaît la première mention du château, occupé par la famille de Hattstatt, puis, après son extinction par celle des Schauenbourg. Le village fut l’ancien siège de la seigneurie de Hattstatt-Schauenbourg. La légende attribue à Blaeschen, la génisse du jeune Frantz, la découverte de la principale source thermale en 1603. Les seigneurs de Soultzbach développent l’activité thermale en faisant construire des bains et en logeant les curistes au château. Elle était appréciée par d’illustres visiteurs : l’archiduc Léopold d’Autriche, le comte Eberhard de Ribeaupierre, l’accusateur public révolutionnaire Euloge Schneider (en 1792) et le célèbre séducteur italien Casanova (en 1782). En 1844, la moitié du village est détruite par un incendie. Pendant la Première Guerre mondiale, la commune sert de base arrière pour les troupes allemandes et devient le point de départ d’un téléphérique. A la fin du conflit, la commune complète le nom du village de Soultzbach en y ajoutant « les-Bains » pour immortaliser son prestigieux passé thermal. Malheureusement, l’exploitation de la source d’eau minérale s’est arrêtée depuis quelques années. A VOIR - À FAIRE CIRCUIT HISTORIQUE DU VILLAGE La commune a édité un Livret-guide de découvertes présentant l’histoire, les traditions et le patrimoine de Soultzbach – en vente à la mairie de Soultzbach et à l’Office de Tourisme de Munster. En suivant le circuit proposé l’on découvrira : L’ancien château de Hattstatt-Schauenbourg du XVème siècle, avec sa tour, ancienne résidence des Hattstatt, puis des Schauenbourg. L’église St-Jean Baptiste du XVème siècle avec son chœur prestigieux, ses autels, sa custode et ses pierres tombales, notamment de Jacques de Hattstatt et de Marguerite de Rathsamhausen (1518), son orgue Callinet de 1833. La chapelle Ste-Catherine du XVème siècle, rénovée en 1962, rue de la chapelle et Grand’rue, avec son ange et les tableaux de Notre-Dame de la Consolation (1738), de la Décollation de Ste-Catherine (1840) et de l’Abbé Jean-Jacques Bobérieth; elle aurait été construite après une épidémie de peste. La fontaine au lion de 1601 dans la Grand’rue, porte les armoiries de la cité. Elle a été érigée par le chevalier Jacques de Hattstatt, qui habitait le château avec son épouse, Marguerite de Rathsamhausen.. Quatre têtes de femmes aux bouches bâillonnées ornent la fontaine. Un portail de 1727 en grès au 15, rue des Bains. Le lavoir, rue des Bains (jusqu’au début des années 1970, le lavoir est un endroit important dans chaque village, lieu de sociabilité). Des maisons à pans de bois avec poteau cornier dans la Grand’rue et la rue de la Chapelle (le poteau cornier a aussi pour fonction de protéger contre les agressions éventuelles des démons et des esprits mal intentionnés qui rodent autour des demeures). Ce circuit historique comporte 16 panneaux. Le parking et le panneau d’accueil se trouve à l’entrée du village, à côté du dépôt d’incendie. CHÂTEAUX DU SCHRANKENFELS ET DU HANECK A découvrir également au-dessus de la vallée du Krebsbach les ruines des châteaux du Schrankenfels (construit en 1241) et du Haneck (édifié probablement au XIIIème siècle). On accède au Schrankenfels en suivant les sentiers balisés du Club Vosgien à partir du Col du Firstplan (environ 1 heure de marche). Les ruines du Haneck se situent à 5 minutes à pied du Schrankenfels. CIRCUITS EN MONTAGNE Le Club Vosgien vous propose des promenades allant jusqu’au Staufen, Col du Marbach, Schrankenfels, Ried, Boenlesgrab, Petit-Ballon… entre autres, panneaux indicatifs de départ en face de l’église.
Potier de terre - Philippe Pichet
explore 72.8 km

Potier de terre - Philippe Pichet

Philippe Pichet, artisan potier, vous accueille dans son atelier : une ambiance chaleureuse en pleine nature dans le petit village du Souillot. Il travaille l'argile et des émaux à base de cendre végétale. Il vous fera découvrir l'étape du "tournage' qui demande patience, délicatesse et rigueur pour la réalisation de bols, vaisselle diverse, plats, pichets, théières, vases... D'ailleurs, les rayons de son atelier sont déjà joliment fournis. Démonstration et visite de l'atelier sur demande.
Commune d'Eloyes
explore 72.8 km

Commune d'Eloyes

À 12 km de Remiremont, Éloyes, dont le nom vient de « Ez loye » signifiant « au bord de l’eau », a d’abord été un village de pêcheurs avant de devenir un centre industriel grâce à la Moselle. Dès le XVIIe siècle, moulins, féculeries et textile ont transformé la commune. Aujourd’hui, Éloyes allie un riche patrimoine industriel à de vastes forêts, points de vue et sites historiques. Libérée par l’armée américaine le 23 septembre 1944, elle conserve la mémoire du maquis du Haut-du-Bois, actif durant la Seconde Guerre mondiale. Avec 3 304 habitants, Éloyes fait partie de la CCPVM (communauté de communes de la Portes des Vosges Méridionales) et séduit par ses paysages et son histoire, entre nature et industrie.
Voegtlinshoffen
explore 72.9 km

Voegtlinshoffen

A environ dix kilomètres au sud-ouest de Colmar, Voegtlinshoffen (484 habitants) s’étire sur un coteau au milieu du vignoble. Facile d’accès à partir de la RN 83, ce village nous invite. La vue y est magnifique sur la plaine opulente et l’horizon est fermé à l’est par la Forêt Noire, tandis que, par temps clair, la chaîne des Alpes nous dévoile sa magnificence. Ne vous attendez pas à trouver dans ce village des escaliers à colimaçon, ni même de vieilles maisons à colombages car, à quelques rares exceptions près, la Guerre de Trente Ans a pratiquement détruit tout le village qui a été reconstruit dans un style plus sobre. Néanmoins, la propreté de ses rues, les caves accueillantes et surtout son superbe fleurissement (village classé «2 fleurs» sur le plan national) attirent de nombreux touristes en quête de calme et de tranquillité. Bien sûr, le vin reste la plus grande richesse avec son Grand Cru du «HATSCHBOURG» et toute la palette des vins d’Alsace de grande qualité. Cette renommée n’est pas due au fait d’un heureux hasard, car au 13ème siècle déjà, les Augustins de Marbach vantaient les vins en provenance du vignoble monastique de Voegtlinshoffen. Autre curiosité de ce village : «le Rabseppela», le symbole, petite statuette sculptée, petit bonhomme tenant et admirant dans sa main une grappe de raisin. Il trône sur la magnifique fontaine octogonale du 18ème siècle. Le syndicat viticole organise aussi des visites de caves avec dégustation commentée. La carrière de «quartzite rose» est classée «biotope» pour la protection du faucon-pèlerin qui niche dans ces lieux. L'église paroissiale vous dévoile autels et chaire de l’époque «Baroque», autour de 1750, classés «monuments historiques» et d’une grande beauté. Un terrain omnisports et un mini stade de foot sont également à votre disposition ainsi qu’une aire de repos avec bancs et tables pour promeneurs ou sportifs fatigués ou affamés. La possibilité de nombreuses randonnées pédestres ou VTT donne à tous l’occasion de découvrir la Route des «Cinq Châteaux» et la forêt du «Stauffen» (904 mètres), le Couvent St Marc et le pèlerinage du Schauenberg. Le patrimoine classé : - Maître-autel (remarquable marqueterie), retables latéraux, chaire «le Christ entre la Vierge et Saint Jean» groupe polychrome (moitié 18ème siècle). - Eglise St-Nicolas (pour visite : voir Mairie Tél. 03 89 49 30 31) - Fontaine du petit vigneron (20ème siècle)
Obermorschwihr
explore 73.3 km

Obermorschwihr

Petit village situé à 260 mètres d’altitude, Obermorschwihr se niche à une dizaine de kilomètres au Sud de Colmar, au pied des collines sous vosgiennes. Le ban communal est entièrement consacré à la viticulture, au cœur d’un micro climat privilégié, avec une grande richesse des sols particulièrement au lieu dit Bildstoeckle. Les vignerons récoltants mettent tout leur amour et leur passion dans l’élaboration de leurs grands vins. Une activité partagée par de nombreuses familles qui soignent leurs parcelles. Le nom d’Obermorschwihr apparaît dans une charte datée de 913. Entouré de belles maisons anciennes, le clocher à colombages de l’église, un des rares d’Alsace, est la fierté des villageois. Obermorschwihr a aussi la chance d’être surplombé par le site de Marbach, où se côtoient dans un cadre prestigieux le passé avec les vestiges de l’Abbaye de Marbach fondée au 11ème siècle et dans des bâtiments récents, un centre d’éducation spécialisé. Si vous souhaitez faire une halte prolongée, vous pourrez profiter des attraits de gîtes ruraux, ou encore de deux campings à la ferme. Le village est un excellent point de départ pour des randonnées à pied ou à bicyclette, à travers le vignoble, la forêt et la plaine toutes proches, ou pour des visites dans les villages typiques de la région colmarienne. Le patrimoine bâti : - Eglise trapue du 12ème siècle, seul clocher en Haute-Alsace avec colombages apparents. - Narthex daté du 11ème siècle de l’abbaye de Marbach, reste de la plus grande abbaye d’Alsace (Centre Biecheler Marbach) centre culturel. Le patrimoine écrit : - Copie du CODEX GUTA SINTRAM, 12ème siècle, à Marbach (montage audiovisuel)
Blodelsheim
explore 73.4 km

Blodelsheim

Le village de Blodelsheim existait déjà au IXe siècle sous le nom de FLATOLVESHEIM. Plus tard, en 1064 BLADOLVESHEIM, BLADOLTZHEIM en 1272, BLODOLTZHEIM en 1441, et BLODELSHEIM en 1580. Quelques trouvailles néolithiques ont été faites à l'est de la voie romaine passant à l'ouest des villages de Rumersheim, Blodelsheim, Fessenheim. Sur le ban de Blodelsheim, existe encore le tracé de cette voie utilisée comme chemin rural qu'on appelle encore aujourd'hui "Rhömerstraessle". C'est sur les bords du Rhin à Ottmarsheim et Blodelsheim, que les Habsbourg avait érigé leurs places fortes. A cette époque-là règnait une grave discorde entre l'évêché de Strasbourg et les puissants Comtes de Ferrette, ce qui se traduisit par une guerre ouverte. Le 8 juin 1228 "un lundi de Pentecôte", les armées de Berthold VON TECK, évêque de Strasbourg et son bailli le Comte Albrecht de HABSBOURG affrontèrent celles du Comte Frédéric II de Ferrette associé au Comte Egenone de Fribourg. La bataille eut lieu entre Blodelsheim et Hirtzfelden et le Comte de Ferrette fut vaincu. Selon les chroniqueurs de l'époque, la bataille fit de nombreux morts. En 1272, suite à un pacte d'alliance et d'assistance conclu entre la ville de Bâle et Neuenbourg, les troupes de Rodolphe de HABSBOURG saccagèrent complètement les récoltes des bourgeois, qui pour se venger traversèrent le Rhin pour dévaster et incendier le village de Blodelsheim. Monuments : Eglise St Blaise (18e s), linteau roman, orgue Silbermann, Maison de l’Hôpital (17e s), ferme pans de bois (17e s), presbytère (1772), Mairie (1796)
Wihr-au-Val
explore 73.5 km

Wihr-au-Val

Wihr-au-Val est une charmante commune située dans la vallée de Munster, au cœur des montagnes des Vosges en Alsace, dans l'est de la France. Connue pour son cadre naturel exceptionnel et sa proximité avec de nombreux sentiers de randonnée, Wihr-au-Val est un véritable paradis pour les amoureux de la nature et les passionnés de plein air. La commune abrite également des trésors architecturaux, avec ses maisons à colombages pittoresques et son église historique. Wihr-au-Val est imprégnée d'histoire et de tradition alsacienne, ce qui en fait une destination prisée pour les visiteurs en quête d'authenticité et de charme rural. De plus, Wihr-au-Val est réputée pour sa convivialité et son dynamisme, avec des événements culturels et festifs tout au long de l'année. Les habitants accueillants et chaleureux font de cette commune un lieu où il fait bon vivre et séjourner. En résumé, Wihr-au-Val est une destination idéale pour ceux qui cherchent à découvrir la beauté naturelle des Vosges tout en appréciant le charme et l'authenticité de la vie rurale alsacienne.
Rustenhart
explore 73.7 km

Rustenhart

La mention de notre cité apparaît dans le terrier général des HABSBOURG au début du XIVe siècle, sous le nom de Ruechheim. La famille comptable y possède les droits de haute et basse justice et perçoit un impôt dont une partie est attribuée aux nobles SCHEDELER de Rouffach. Puis le village fut détruit pendant les guerres du XVe siècle. Lors de la reconstruction, le Comte de DEUX-PONTS, seigneur de RIBEAUPIERRE, décide de créer un nouveau village appelé Ruestenhardt qui voit le jour le 11 août 1693. Les trente premiers colons, probablement venus de Suisse, ont dû fournir à leur seigneur un certificat de bonne vie et murs avant de recevoir des terres. Ce rattachement avec la seigneurie de RIBEAUPIERRE a dû intervenir fin du Moyen-Age. Monuments : Eglise St Barthélémy (18e s- 19e s), clocher octogonal à coupole et lanternon, Colombier (17e s)
Les Lumières Du Druide
explore 74.0 km

Les Lumières Du Druide

Les Lumières Du Druide propose une gamme originale et élégante de bougies et fondants de haute qualité, parfumée aux huiles essentielles et fragrances puissantes, subtiles de GRASSE.
Commune de Le Valtin
explore 74.2 km

Commune de Le Valtin

Niché dans la vallée du Valtin, offrant l'un des plus beaux paysages des Hautes-Vosges, Le Valtin, entouré de forêts, d'escarpements rocheux et de nombreux sentiers, va jusqu'aux hautes chaumes et notamment le col de la Schlucht, le plus haut col des Vosges, culminant à 1139 m, voie de communication entre la Lorraine et l'Alsace. En hiver, un domaine alpin et un joli domaine nordique sur la Route des Crêtes attirent les visiteurs.
Husseren les Châteaux
explore 74.3 km

Husseren les Châteaux

Niché à 380 mètres d’altitude, au pied du massif du Stauffen et des Trois Châteaux du haut d’Eguisheim, à 7 kilomètres de Colmar, Husseren-les-Châteaux est le village le plus élevé du vignoble alsacien. La vue sur la plaine du Rhin jusqu’à l’horizon de la Forêt Noire y est splendide. Les crus récoltés sur ses côteaux du Pfersigberg et de l’Eichberg sont justement célèbres et connus depuis le 15ème siècle. Ce village de quelques 400 habitants, qui en compta jusqu’à 650 vers 1850, a déjà une longue histoire. Cité pour la première fois dans les archives de l’Evêché de Bâle en 1247, ce furent d’abord de simples cabanes qui logeaient les artisans et les ouvriers qui aux 11ème et 12ème siècles construisirent les Trois Châteaux, puis au 13ème siècle l’Abbaye de Marbach, d’où le nom de “Haüsern”, c’est-à-dire “maisons” qui devint Husseren, et Husseren-les-Châteaux en 1925 pour le distinguer de Husseren-Wesserling, dans la vallée de la Thur. Prospère avant la guerre de 30 ans, sous la tutelle épiscopale de Bâle et des Seigneurs de Hattstatt, puis de Schauenburg, Husseren connut les malheurs de la guerre et fut même pillé, par les Suédois en 1633. La prospérité revint après 1648 grâce aux immigrés suisses et allemands et au développement de la viticulture par les nobles familles des Poltier et des Cambefort. Husseren eut même une école dès 1669. La Révolution Française ne s’y signala que par la brève manifestation d’un maire et d’un instituteur républicains un peu exaltés. Husseren traversa les vicissitudes politiques du 19ème siècle sans trop d’agitation, un peu à l’abri de ses côteaux et à l’écart des agitations urbaines. Le village donna cependant un député à la 2ème République, Joseph-Martin RUDLER, maire (1795-1870). Un autre député-maire, André BAS (1889-1979) siégea à la Chambre de 1945 à 1951. La nouvelle église, dédiée à St Pancrace fut construite en 1885. Aujourd’hui, les nombreux viticulteurs, fiers de leurs crus, quelques caveaux de dégustation et un hôtel-restaurant, un peu caché à l’orée de la forêt font de Husseren, planté au point de départ de la pittoresque Route des Cinq Châteaux, un lieu idéal de tranquilité et de séjour pour touristes et citadins fatigués de l’agitation de la vie moderne. En toutes occasions, les habitants de Husseren seront heureux d’accueillir leurs hôtes et de partager avec eux les plaisirs simples qui font la qualité de la vie. Le patrimoine bati - Châteaux des Comtes d’Eguisheim 11ème et 13ème siècles sur la Route des 5 Châteaux Le patrimoine mobilier - Statue de Saint Pancrace 14ème siècle (Eglise St-Pancrace) - Orgue Rinkenbach de 1890