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Monuments à faire autour de Baume-les-Dames (25) Tout afficher

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L'Église Saint-Symphorien
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L'Église Saint-Symphorien

L'Église Saint-Symphorien présente plusieurs périodes architecturales (14ème, 15ème et 17ème siècles). Le clocher, restauré en 1991, est couvert d'une haute pyramide à surfaces planes. À l'intérieur, on trouve de nombreuses sculptures : Saint-Nicolas, Sainte-Barbe, Saint-Vincent, Sainte-Anne et la Vierge... Le chemin de croix en terre cuite émaillée, une piéta de la Renaissance, un tableau de Rosaire, sans oublier le tableau antique et vénéré de la Vierge Miraculeuse sont aussi à découvrir ! L'église est ouverte tous les jours.
Eglise Saint-Laurent de Champagney
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Eglise Saint-Laurent de Champagney

L'église Saint-Laurent est de style baroque. Elle est en grès rose vosgien et a un clocher comtois carré à toit bulbeux coiffé d'un haut lanternon. Eglise-halle à trois nefs de cinq travées voûtées en berceau et séparées par de robustes colonnes doriques. Très belle chaire en bois sculpté et polychrome, XVIIIe. Sanctuaire de deux travées et demi-colonnes doriques. Chevet plat aveugle, couvert d'une grande fresque de A. Jaegy, 1955.
Eglise de Saint Martin
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Eglise de Saint Martin

L'église Saint Martin de Scey-sur-Saône et St Albin est la troisième église construite sur le même lieu. Outre les chapelles latérales qui ont conservé leurs autels, retables et ferroneries du XVIIIème siècle, elle comporte 3 autels : un maître autel sous l’invocation de Saint Martin, un autel du Saint Rosaire, et un autel de Saint Claude. Elle possède un très riche mobilier. Infos auprès du secrétariat les mardis et jeudis de 17h à 18h30 et le samedi de 10h à 12h.
Château de Villefrancon
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Château de Villefrancon

Belle demeure familiale entourée de fossés, et de dépendances recontruites au 18ème par la famille Frère d'après les plans de l'architecte, Claude-Antoine Aillet. Le colombier, les ponts, les portails, et la chapelle complètent ce bel ensemble architectural. Ne peut se voir que de l'extérieur. Pas de visites.
Chateau de Ray-sur-Saône
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Chateau de Ray-sur-Saône

Établi sur un promontoire rocheux, le château de Ray-sur-Saône, édifice à l’architecture remarquable, est niché au cœur d’un parc arboré de six hectares, véritable écrin de verdure. Le site offre un panorama exceptionnel sur le village de Ray-sur-Saône, petite cité de caractère de Bourgogne-Franche-Comté. Élément emblématique du paysage, sa puissante silhouette domine la vallée de la Saône. Édifié au Moyen Âge, Ray est alors une forteresse appartenant à de puissants seigneurs. En grande partie détruit par les guerres du XVIIe siècle, le château est reconstruit sur les ruines de l’ancienne forteresse. C’est au XVIIIe siècle qu’il prend l’aspect classique qu’il présente encore aujourd’hui. Les jardins sont aussi les témoins des différents aménagements paysagers qui ont suivi les évolutions du Château. Majestueux, le site est entièrement classé au titre des Monuments historiques depuis 2009. Depuis octobre 2018, le Département de la Haute-Saône s’est engagé dans un important programme de restauration. Pendant les travaux, le château reste ouvert ! Le château se visite uniquement dans le cadre de visites guidées avec réservation obligatoire.
Château d'Etrabonne
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Château d'Etrabonne

Le château, fondé vers 1084 par Narduin d’Estrabonne, reconstruit en pierre au début du XIIIe siècle, sera largement remanié vers 1450 par Guillaume III. À la mort du dernier des Estrabonne en 1471, il passe dans la famille d’Aumont, avant d’être démantelé par les troupes de Louis XI en 1477. Il subira d’autres dégradations lors des différentes guerres qui affecteront la Comté. Mais sa transformation en ferme à partir de 1570 le sauvera de la destruction au moment de la Révolution. Le château conserve encore son aspect féodal avec notamment la grande salle, la chapelle et les restes de trois tours, dont un puissant donjon.
Chateau de Saint- Loup-Nantouard
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Chateau de Saint- Loup-Nantouard

La première forteresse fut construite en 1292 par Eudes de Fouvent, afin de protéger le gué sur la rivière la Morthe. Les guerres qui ravagèrent tant de fois la Franche Comté, le détruisirent à maintes reprises, mais il fut toujours reconstruit et toujours habité. Remanié entre le 17 et le 19 ème siècle, les travaux sont dû au Baron de Klingin et à la famille de Menthon, propriétaire depuis 1832. Cette famille dont les origines savoyardes remontent au 10 é siècle a toujours été associée à l'histoire de la Franche Comté.
Église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt
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Église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt

L'église Sainte-Marie-Madeleine de Grandecourt, construite au 12e siècle, et l'un des joyaux religieux du territoire des 4 Rivières. Elle est la seule église romane homogène du département de la Haute-Saône. En 1142, Nardin, 1er abbé de Montbenoît y fonda l'ancien prieuré des Augustins. C'est une longue bâtisse rectangulaire abritant l'une des 4 cryptes de Franche-Comté et la seule de Haute-Saône. Quadrilatère de dimensions identiques au sanctuaire auquel elle est reliée par un escalier axial, il s'y dresse 4 colonnes rondes qui supportent neuf voûtes d'arêtes. Le petit autel fort simple est placé sous une fenêtre en plein cintre encadrée de deux oculi. Parmi ses deux statues en bois doré figure Sainte-Marie-Madeleine. À proximité de l'édifice, on trouve un très beau lavoir à pilastres.
Église Saint-Bénigne
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Église Saint-Bénigne

Vitraux de Manessier, buffet d'Orgue du XVIIIe siècle, chaire et sculptures. L'édifice actuel est issu des reconstructions des 17ème et 18ème. Le portail construit en 1739 sur les plans de Querret. Il a pour vocation de "'redresser" la place en faisant un ensemble équilibré et rythmé, ouvert par un côté sur la rue principale de la ville. Visite guidée en été, se renseigner.
Église Saint-Maurice
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Église Saint-Maurice

L'église Saint-Maurice de Savoyeux vient d'être entièrement classée. Elle est ouverte pendant la journée et offre aux visiteurs un maximum de vestiges depuis l'année 1326. À l'origine chapelle du château, elle renferme en particulier : - à gauche, dans la nef une Piéta de 1500, - dans la chapelle de droite, la pierre dressée de Claude de Fouchier "l'aîné" seigneur de Savoyeux, décédé en 1541 après avoir servi Charles Quint. En 1994, des sondages ont été pratiqués. Ils ont permis la découverte de fresques murales peintes probablement à la fin du XVIème et des autels dont la peinture masquait depuis deux siècles un stuc multicolore d'une rare qualité.
Retables Saint-Cyr et Sainte-Juliette
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Retables Saint-Cyr et Sainte-Juliette

L'église Saint-Maurice de Savoyeux accueille les retables remarquables Saint-Cyr et Sainte-Juliette.
L'&cclesia, Cité Patrimoine
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L'&cclesia, Cité Patrimoine

C’est dans le remarquable écrin architectural de l’Ecclesia que sont abrités et mis en valeur des vestiges archéologiques exceptionnels, classés au titre des monuments historiques. L’esperluette, lettre que l’on retrouve dans l’écriture mérovingienne de Luxeuil, en est son symbole. Partez à la découverte de ce fascinant patrimoine, voyagez à travers les époques et les styles : de l’agglomération gallo-romaine à la ville Renaissance, de l’église paléochrétienne à la basilique gothique, des villas Art nouveau à l’Ecclesia… Car c’est bien tout cela l’Ecclesia, une rencontre avec les 2000 ans d’histoire de Luxeuil-les-Bains. Bon voyage à vous !
Fours de potiers gallo-romains
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Fours de potiers gallo-romains

Neuf fours ont été mis au jour entre 1980 et 1987 par le Groupe de Recherches Archéologiques de Luxeuil (G.R.A.L). Ils sont quasiment tous dans un état exceptionnel de conservation, cela tient notamment à leur enchâssement dans le grès, au sommet de la colline. Une aire de chauffe centrale, creusée elle aussi dans la roche en place, ouvre sur huit des neuf fours. Le four circulaire découvert à moins de vingt centimètres sous le sol actuel, est le mieux conservé. Ce four est un bel exemple de four à poterie sigillée (céramique rouge ornée de motifs en relief). Classé Monument historique en 1988, l’ensemble des neuf fours gallo-romains est devenu un élément majeur du patrimoine archéologique luxovien. Site accessible uniquement lors de manifestations.
Château de Joux
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Château de Joux

Ouverture du 1er avril au 15 novembre 2025. Mentionné dès le XIème siècle, probablement édifié en bois puis rebâti en pierre dès le XIIème siècle, ce fabuleux édifice fut tour à tour château médiéval, forteresse frontière remaniée par Charles Quint puis par Vauban, prison d'État sous l'Ancien régime, la Révolution et l'Empire - Toussaint Louverture, le jeune Mirabeau ou encore Heinrich Von Kleist y furent enfermés - puis fort d'artillerie intégré à la ligne Maginot. Aujourd'hui, ce monument, implanté dans un site naturel grandiose et romantique, est un véritable livre grandeur nature de l'histoire de l'architecture militaire de ces dix derniers siècles. À travers les quelques six cents pièces exposées, le musée d'armes, aujourd'hui fermé* aux visiteurs offre à son public une véritable rétrospective de l'armement et de l'équipement du militaire français, depuis le 17ème siècle jusqu'au fusil Lebel de 1886. Une quarantaine de pièces rarissimes lui assurent aujourd'hui une réputation internationale. *Le musée d'armes est fermé pour rénovation, une partie de la collection est visible au musée de Pontarlier.
Retable de l'église Saint-Valentin
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Retable de l'église Saint-Valentin

Retable du maître-autel en bois polychrome et doré, mis en place dans le premier tiers du XVIIIe siècle. Structure du type adossé, à ordre sur soubassement, composé de trois corps. Décor : dans le corps central, une toile figure un épisode de la vie de saint Valentin, patron de la paroisse, surmontée d'une colombe du Saint-Esprit dans une nuée et flanquée des statues de saint Joseph (à gauche) et de saint Antoine (à droite). Dans les ailes, on relève la présence de statues de deux saints évêques (difficiles à identifier en l'absence de leurs attributs). Au couronnement, on observe un buste du Père Éternel avec globe terrestre dans un cartouche. Une série d'anges aux attitudes variées ponctue la composition du retable : deux angelots de part et d'autre des ailes, quatre angelots et deux anges atlantes au couronnement, deux anges adorateurs en amortissement des colonnes extérieures. Couronne impériale au sommet du couronnement et pots à feu en amortissement des pilastres. Le retable de Lavoncourt semble relever de la brillante production des ateliers bisontins du début du XVIIIe siècle et n'est pas sans parenté avec des ensembles du Haut-Doubs et de la Savoie.
Retable de l'église saint Léger
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Retable de l'église saint Léger

Retable en bois sculpté du XVIIIe siècle de l'église saint Léger.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption
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Église Notre-Dame-de-l'Assomption

Église Notre-Dame-de-l'Assomption datant de la fin du XIIe siècle, mélange des styles roman et gothique, présente son plus ancien vitrail de la région illustrant l’Annonciation. Classée Monument Historique le 4 décembre 1913. L'intérieur est tout aussi remarquable avec 3 nefs de 5 travées.
Eglise
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Eglise

Datant de 1842 sur l'emplacement d'une ancienne chapelle, cette église halle à 3 nefs de 5 travées voutées en plein cintre, une chaire en bois à palmettes et évangélistes dorés, de style empire. Chapelle de gauche avec autel retable empire à colonnes ioniques, 4 beaux reliquaires pédiculés en bois doré du XVIIIème siècle. Chapelle de droite avec autel identique et en peinture, rosaire XIXème, et 2 statuettes en bois doré du XVIIIème siècle : Sainte BARBE et Sainte MARTYRE De chaque côté du chœur, sont à noter deux petits tableaux du XIXème : "Ecce Homo et Vierge de douleur". Au hameau de Sainte Cécile, existent les restes d'une ancienne chapelle à fenêtres ogivales. On y découvre l'emblème des Chevaliers de l'ordre de Malte. Il semblerait que cette chapelle ait été construite sur l'emplacement d'une source miraculeuse et d'un ancien cimetière (réputée guérir la cécité).
Église saint nicolas
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Église saint nicolas

Église paroissiale Saint-Nicolas, construite en 1712 sur les bases d'une église ancienne datée de 1494, et son superbe clocher-porche de 1749. Le retable, réalisé en 1716, comporte un tableau non signé représentant saint Nicolas. Vers 1956, les vitraux (verre et plomb) sont dessinés par Serge Rezvani et sont exécutés par le jeune maître verrier Paul Virilio (qui deviendra plus tard philosophe). Saint-Nicolas est un personnage très populaire dont on sait pourtant peu de choses réellement historiques hormis sa naissance au IIIe siècle en Asie Mineure. Sa légende est riche d’événements miraculeux dont la plus connue est celle des trois enfants tués et mis au saloir par un boucher. L’église est dans sa forme actuelle le résultat de modifications et transformations menées au cours des siècles. Elle est composée traditionnellement d’un clocher-porche du XVIIIe siècle couvert par un toit à l’impériale et ouvrant sur une nef, constituée d’un vaisseau central et de deux collatéraux, et d’un chœur. Les deux premières travées du vaisseau central ont été construites à la fin du XVe siècle et les deux autres à la fin du XVIe siècle. Les troisièmes travées des collatéraux sont du XVIIe siècle et les deuxièmes et quatrièmes de la fin du XVIIIe siècle. Le chœur est également du XVIIIe siècle. L’église abrite 2 belles cloches: Cloche 1: « Séraphine-Othilie-Françoise-Zoé », Diamètre 146,9cm, Poids 1 695kg, Fondue par Bournez à Morteau, en 1868, Chante le Do3. Cloche 2: « Constantine-Marie-Virginie », Diamètre 115,3cm, Poids 795kg, Fondue par Bournez, à Morteau, en 1868, Chante le Mi3. Les clefs sont à retirer à la Mairie aux horaires d'ouverture. Possibilité de visite guidée, se renseigner auprès de Mme. Danièle Salvi.
Retable de l'église Saint-Brice de Fleurey-lès-Lavoncourt
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Retable de l'église Saint-Brice de Fleurey-lès-Lavoncourt

Retable en bois sculpté du XVIIIe siècle.
Église Saint-Bénigne
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Église Saint-Bénigne

L'église Sainte-Bénigne, consacrée en 1852, a été construite grâce à la générosité de Monsieur de Grimaldi, directeur de la Saline, par l'architecte Max Painchaux. Elle contient 10 œuvres exceptionnelle datant des XVIe et XVIIe siècles ainsi qu'un chemin de croix en cuir repoussé. Restauration à proximité. Une brochure sur l'histoire de l'église est en vente à l'office de tourisme.
Eglise st georges
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Eglise st georges

Dès le moyen-Age, une chapelle dédiée à St Georges est construite dans l'agglomération.En raison des difficultés d'accès à l'église paroissiale de St Martin, située au sommet de la montagne, elle fit place à la fin du XVIe siècle à une église plus importante, qui sera détruite en 1680 par un tremblement de terre. Elle est reconstruite à partir de 1712 probablement sur les plans de l'architecte Alsacien Jacques Springa. Le clocher carré , surmonté au XVIIIe siècle d'une toiture à l'impériale, et le portail à colonnes avec arcature en plein cintre du précédent édifice sont conservés. Cette nouvelle église paroissiale, avec son vaisseau central s'ouvrant par des arcades sur les bas-côtés, appartient à la série des églises comtoises du XVIIIe siècle bâties sur les formules du XVIIe siècle finissant,juste avant l'engouement par la nouvelle formule de l'église-halle à trois vaisseaux d'égale hauteur (du type de St BRESSON) L'église conserve un important mobilier du XVIIIe siècle: Maître-autel encadré d'un portique de six colonnes corinthiennes,retable,statues,ciborium: bois ,pierre et stuc(classé) Clôture du choeur: bois, taillé, peint, 18e siecle de style louis XVornée de motifs décoratifs (classé) chaire à prêcher Orgue construit en 1787 par Joseph RABINY (classé monument historique en 1976) Christ aux liens du XVIIe siècle H 80cm pierre (classé), Vierge de piété en pierre polychrome du XVIIe siècle pierre poly chrome (classé) ND Libératrice en pierre réalisée en 1767 par Jean Gruier.Pierre polychrome, doré : h 1,50m (classé) Visite guidée de la ville et de l'église par l'Office de Tourisme des mille étangs de Faucogney.
Église de l'assomption de la vierge
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Église de l'assomption de la vierge

La tradition veut que l’église de La Planée soit une des plus anciennes du Haut-Doubs forestier. Pourtant la première mention écrite la concernant n’apparaît qu’au XIVe siècle. Elle a été érigée au XIème siècle et possède un clocher comtois caractéristique. Et si ce premier édifice a été transformé et remanié au cours des siècles – la nef et le collatéral droit au XVIIe, la voûte du chœur au XVIe et le clocher-porche au XIXe – l’église actuelle en conserve encore quelques traces au niveau des voûtes d’ogives de la nef par exemple.
Église Saint-Didier N. Ledoux
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Église Saint-Didier N. Ledoux

L'église Saint-Didier a été reconstruite en 1765, sur l'emplacement de l'ancienne église devenue trop vétuste pour répondre aux besoins de l'époque, selon les plans et devis du célèbre architecte Claude-Nicolas Ledoux. Placée sous la protection de saint Didier, évêque de Langres martyrisé par les Germains vers 335, l'église de Roche était déjà paroissiale au XIIe siècle. La réception des travaux a été assurée au début de l'année 1769 par François Urbain Chaillou, architecte à la maîtrise de Paris. Restaurée en 1872, l'église de Roche abrite trois cloches dans son clocher comtois à tuiles vernissées : - une de 1860 porte l'inscription " je divulgue le sort aujourd'hui pour la vie et demain pour la mort ". - la 2e date de 1876. - la 3e fut installée le 2 septembre 1956 par l'Abbé Moussard, dernier curé résidant à Roche. Désaffecté depuis 1867, le cimetière qui entourait l'église n'abrite plus actuellement que le tombeau de la famille Millerand, ancêtres d'Alexandre, Président de la république de 1920 à 1924.
Église de la nativité-de-saint-jean-baptiste
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Église de la nativité-de-saint-jean-baptiste

L’église paroissiale de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste domine le lac : élevée au XVIIème siècle (vers 1635), elle a subi de nombreux travaux. Elle est constituée d'un clocher-porche de plan carré (XVIIème siècle) couvert par un toit à l'impériale ouvrant sur un vaisseau à 3 nefs de 2 travées voûtées d'arêtes et un chœur à chevet plat couvert par une voûte d'ogives. Le chœur et les bas-côtés sont éclairés par 6 baies à vitraux figuratifs réalisés par le maître-verrier Alfred Georgeon (XXème siècle). Des contreforts renforcent l'édifice à l'extérieur. Cette petite église est dotée d'un intéressant mobilier liturgique réalisé au XVIIIème siècle par des menuisiers-sculpteurs très certainement locaux ayant intégré les particularités du Doubs. L'ensemble du maître-autel-retable, en bois sculpté peint et doré, est un bon exemple de ce baroque du Haut-Doubs mariant le vocabulaire architectural de l'antiquité aux angelots et aux scènes de la Bible. On peut aussi citer la chaire à prêcher (bois sculpté), un tableau de la Vierge à l'Enfant (XVIIème siècle) et les évangélistes peints sur les voûtes du chœur (XVème siècle). Visite libre tous les jours de 9h à 18h.
Notre-Dame
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Notre-Dame

Salle culturelle Fermée au public Ouverte à l'occasion d'évènements gratuits ou payants (concerts, spectacles, projections, conférences, ...) Ancienne église Reconstruite au début du XVIIIe siècle sur un édifice antérieur, l'église conserve à l'angle sud-ouest un clocher d'époque romane. Son plan, avec des chapelles communicantes flanquant une nef unique, un transept non débordant et un choeur peu profond, s'inspire de celui des églises romaines du XVIè siècle, dont le représentant le plus abouti est constitué par le Gesù, l'église mère des Jésuites. Comme beaucoup d'édifices de la ville, elle est victime du grand incendie de 1825 qui brûla l'orgue et sa tribune. Transformé en salle communale polyvalente en 1998, l'édifice a néanmoins conservé son grand retable en bois polychrome daté 1710, restauré en 1988, qui épouse les trois pans du chevet. Plusieurs oeuvres d'art, qui ornaient l'église, ont été déposées au musée de Slins par le diocèse de Saint-Claude; parmi celles-ci, une précieuse chasuble du XVIé siècle, la plus ancienne conservée du département du Jura, ainsi que les tableaux de "L'adoration des Mages" de Pieter Brughel le Jeune (1564-1637) et de "sainte Madeleine repentante" dû à Nicolas-Guy Brenet (1728-1792) et donné à la paroisse en 1780 par ce membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture, en souvenir de son père originaire de Salins et baptisé ici en 1701.
Collégiale Saint Anatoile
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Collégiale Saint Anatoile

Les origines de la collégiale remontent au 13e siècle, date à laquelle le bâtiment actuel est construit sur les ruines d'une ancienne église. Consacrée à Saint-Anatoile, un ermite dont on ne sait pas grand chose à part qu'il vécut sur les pentes du fort Belin et qu'il accomplit un miracle en faisant resurgir les eaux salées, cette église a traversé les siècles et les péripéties. Son grand clocher carré et massif était à l'origine une tour de défense et les petites chapelles qui encadrent la majestueuse porte d'entrée ont été rajoutées au 16e siècle. Une des autres originalités de cette église est son sol, constitué de plus d'une centaine de dalles funéraires. Les plus anciennes remontent au 14e siècle et les plus récentes au 18e siècle. Enfin, vous ne manquerez pas d'admirer la magnifique architecture gothique de cette collégiale, certainement l'une des plus belles de toute la région.
Château - Musée Baron Martin
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Château - Musée Baron Martin

Le Musée Baron Martin se trouve dans le somptueux château du Comte de Provence à Gray. Labellisé « Musée de France », venez découvrir nos 14 salons dédiés aux beaux-arts. C’est Prud’hon, c’est Tissot, c’est Boucher, c’est Van Loo, c’est Van Kessel, c’est Monticelli… C’est tout l’art et c’est un rêve ! Le musée Baron Martin c’est aussi une galerie d’archéologie.
Retable de l'église Saint-Epvre de Denèvre
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Retable de l'église Saint-Epvre de Denèvre

L'église de Denèvre, placée sous la protection de saint Epvre, fut bâtie au XVIIIe siècle. Elle arbore un superbe clocher comtois et abrite un remarquable retable.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

L'église Saint-Etienne (XVIIIème siècle ) a été construite sur l'emplacement de la 1ère église (datant de 1559). Jean François Bonhomme (prêtre, chanoine d'Hérival) qui administra la paroisse pendant 50 ans, en fit son œuvre principale. Commencée en 1775, la construction dura jusqu'en 1778. L'église est un majestueux édifice solidement construit dans le plus pur style comtois du XVIIIe siècle. Elle fut restaurée en 1976-1977 dans la ligne du concile Vatican II, une église plus dépouillée. Du passé, elle a gardé l'essentiel, allégeant l'édifice des ajouts faits au cours des âges.
Église saint-point
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Église saint-point

Les premières traces de l'église remontent au XIIe siècle, lorsque l'église, alors chapelle, était un relais du monastère de Romainmôtier. La nef actuelle date de cette époque. L'église devient un vicariat de Pontarlier en 1454. En 1480, les chapelles latérales, toujours visibles, sont érigées. Un incendie ravage le chœur en 1504 et il est reconstruit entre 1504 et 1508. En 1777, l'église est érigée en paroisse. Au XVIIIe siècle, une sacristie est construite et l'architecte Bisontin Pompée refaçonne la façade dans un style néo-classique. En 1930, l'édifice est fermé par des verrières d'Albert Gerrer, peintre-verrier à Mulhouse. L'église Saint-Point fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 juillet 2004. Le cocher porte est couvert par une toiture à l’impériale. La nef est l’élément le plus ancien de l’édifice (fin XII ème siècle). La voûte en berceau brisé de ses trois travées repose sur des arcs doubleaux appuyés sur d’épais murs renforcés par des contreforts et percés de baies. Le chœur a été reconstruit au début du XVI ème (1504-1508) après l’incendie du chœur primitif. Des vitraux figuratifs occupent les deux grandes baies du chœur. Ils représentent la fuite en Egypte de la Sainte Famille d’un côté, Saint Point en prière aux pieds de la Croix de l’autre. Les deux chapelles latérales (datées de 1480) qui flanquent la seconde travée du chœur sont aussi voûtées d’ogives. A remarquer, dans la chapelle latérale droite, un lavabo du XV ème siècle. Les pierres tombales conservées dans l’église évoquent une vie des morts, ce chemin qui conduisait, dit-on, de l’abbaye de Mont Sainte Marie au prieuré de Saint-Point où étaient enterrés ceux que l’abbaye ne pouvait recevoir. L’église Saint-Point loge 2 cloches, encore sonnées à la main ! « Marie-Augustine », Diamètre 96,5cm, Poids 525kg, Fondue par Borle. A.Borel & Cie à Pontarlier, en 1825, Chante le Sol3. « Marie-Thérèse », Diamètre 80,5cm, Poids 320kg, Fondue par Paccard, à Annecy-Le-Vieux, en 1952, Chante le Si3. Eglise ouverte toute l'année, 24h/24.
Église d'Anjeux
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Église d'Anjeux

L'église Saint Remi d'Anjeux, datant du XVème siècle, vous invite à une découverte insolite avec son clocher décalé et ses vitraux contemporains signés Pierre Bassard et des maîtres-verriers Christiane Cartignies et Michel Lieby.
Promenade historique dans la Vallée de l'Ognon
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Promenade historique dans la Vallée de l'Ognon

Tout au long de la Vallée de l'Ognon, de Perrigny-sur-l'Ognon à Lure, l'Histoire en Franche-Comté et en Bourgogne a égrené un collier de demeures, châteaux et cités remarquables ou discrets, lieux seigneuriaux, sacrés ou de villégiature...un collier de perles posées au fil des siècles par des familles dans une campagne douce. Aujourd'hui vingt-cinq de ces sites privés et publics , magnifiquement préservés à votre passage ! L'association de leurs propriétaires vous propose une promenade inédite et privilégiée au gré de vos itinéraires dans la vallée de l'Ognon, en serpentant entre le Jura, la Côte d'Or, le Doubs et la Haute Saône. Vous serez reçus par les maîtres de maison qui vous feront découvrir le charme de leur patrimoine.
Eglise Saint Christophe
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Eglise Saint Christophe

Bâtie fin XIIème siècle et au XIIIème siècle puis transformée aux XV et XVIIIème siècles, elle fut classée Monument Historique en 1840. Sa particularité vient de sa corniche intérieure ornée de moulures, de feuillages et de têtes humaines au faciès pathologique appelées "Babouins". Ceux-ci représentent les malades mentaux que l'on amenait chaque année, lors du pélérinage de Saint Christophe, patron des voyageurs et des traverseurs, afin qu'il les fasse revenir de leur monde au notre. Visite libre tous les jours de 9h à 19h
Retable de l'église de l'assomption
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Retable de l'église de l'assomption

Retables du maître-autel et des deux chapelles latérales en stuc polychrome. Ensemble homogène, mis en place lors de la construction de l'église par des stucateurs italiens itinérants, les Marca.
Château
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Château

Les 2 ailes symétriques constituent les pavillons du 18è siècle. C'est un vestige de l'ancienne forteresse (10è siècle). La forteresse comprend un donjon, un immense corps de bâtiment de 4 étages. Il y a une église paroissiale dès 1230. En 1362, les "écorcheurs" s'emparent de la ville ; pour les faire fuir, la ville va être anéantie. Le roi Henri IV reste 10 jours dans le château. Lors de la guerre de 10 ans, Pesmes est ravagé. Louis XIV conquis Pesmes et y passe la nuit du 15 février 1668. Début 18è, le château est modifié, c'est l'un des plus beaux de la province. C'est sans doute de cette époque que datent les escaliers qui reliaient les écuries. Celles-ci vendues en 1794 ont été détruites.
Visite de l'Église Saint-Hilaire
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Visite de l'Église Saint-Hilaire

L'église possède 14 statues des 14ème et 16ème siècles. Celle d'Andelot (16ème siècle) est célèbre par son décor en marbre polychrome de Sampans. Triptyque (1561) du chœur peint par un élève de Michel-Ange.
Eglise st laurent
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Eglise st laurent

Situation : au centre du village Il s'agit d'un petit édifice de montagne avec clocher XVIII e siècle à toit en flèche. Auvent sur piliers de fonte précédant le portail en plein- cintre XVII e siècle encadré de deux colonnes doriques soutenant deux frontons superposés, le tout inscrit dans un grand porche assez profond, en plein -cintre. Nef unique à deux travées plafonnés XVIII e siècle. Baies en plein-cintre. Arc triomphal sur pilastres daté de 1731. Sanctuaire plus large que la nef voûté d'arêtes est de forme pentagonale. Maître-autel Louis XV, en bois sculpté, table en forme de tombeau galbé, décorée de rinceaux et grand feuillages enrubannés. A noter deux belles statues : St Jean et la Vierge bois décapé XVIII e siècle.
Chateau de Brans
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Chateau de Brans

Ce château fut reconstruit près de l’église à la place de l’ancienne forteresse, qui présentait une forme encore médiévale avec fossés et échauguettes. Au XVIIIe siècle, on note l'ouverture de baies extérieures et la suppression de la porte d'entrée ainsi que du pont levis. A la fin du XIXe siècle, le château est doté d'une tour et de décors intérieurs avec notamment deux salles de style néo-gothique. La surface du jardin devient plus modeste mais élégante, avec une cour de style anglais et une belle grille. Il est inscrit au titre des Monuments historiques depuis 2007 avec de nombreux éléments protégés tels que les façades et les toitures de tous les bâtiments, les décors de la salle des gardes et de la salle à manger au rez de chaussée du bâtiment sud du logis, la cours, les jardins, le verger, le parc et le portail.
MUSEE DEPARTEMENTAL ALBERT ET FELICIE DEMARD
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MUSEE DEPARTEMENTAL ALBERT ET FELICIE DEMARD

Le Musée départemental Albert et Félicie Demard – Arts et Traditions Populaires – s’installe officiellement dans le château de Champlitte en 1957 et devient la propriété du Département de la Haute-Saône en 1963. Le musée offre un aperçu de la société rurale au tournant du XIXème siècle. La scénographie, basée sur des reconstitutions d’intérieurs paysans, d’ateliers de travail et de commerces, plonge le visiteur dans une communauté villageoise où rites et croyances populaires rythmaient le temps. Chaque année, une exposition temporaire est présentée dans les salons situés au rez-de-chaussée du château. S’ajoutent également de nombreuses animations liées, entre autres, aux manifestations culturelles nationales : la Nuit des Musées, Les Journées européennes du Patrimoine ou encore le Mois du Film documentaire. Un château classé monument historique
Chateau de Montrambert
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Chateau de Montrambert

C'est l'un des joyaux patrimonial situé au nord de Dole, à Dammartin-Marpain, dans le Jura, le château de Montrambert est un domaine privé qui n'ouvre que rarement ses portes au visiteur. Il appartient à la famille d'Ussel depuis le milieu du 19è siècle. Une famille qui compte parmi ses ancêtres le Maréchal Liautey et l'un des anciens propriétaires des forges de Fraisans. Le château de Montrambert ne s'ouvre que rarement au public, et seulement sur rendez-vous. Visite du parc et de la chapelle tous les jours du 1er juillet aux Journées du Patrimoine en septembre de 9h à 12h et de 14h à 18 h.
L'Eglise Saint-Pierre
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L'Eglise Saint-Pierre

Cette église paroissiale est fortement dégradée au cours des conflits qui jalonnent l’histoire de la commune aux 16e et 17e siècles. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1976. Son retable de bois sculpté et doré est exécuté en 1759 par Jean Gerdolle fils, sculpteur lorrain originaire de Lamarche.
Eglise  saint jean baptiste
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Eglise saint jean baptiste

Eglise-halle, nef de 3 vaisseaux de 5 travées les arcs doubleaux retombant sur des colonnes et pilastres d'ordre dorique, voûtes d'arêtes.Une sixième travée ainsi que le choeur fermé par un chevet plat sont voûtés sur croisées d'ogives. Reconstruite dans le dernier quart du XVIIIe siècle en conservantle clocher-porche et le choeur bâtis au XVIIe siècle.L'église de CORRAVILLERS associe un gothique tardif dans le choeur à une composition classique dans le portail. Chaire reposant sur un grand aigle bicéphale, Suite de statues des apôtres, st Jean, Savator mundit, h 30 bois taillé polychrome, doré 18e siècle (classé). Statue de Saint Jean Evangéliste h 1,62 m bois taillé polychrome, peint 16e siècle (classé) Retable à colonnes torses et retables latéraux de la fin du XVIIe siècle.
Camp néolithique de la Montagne de la Roche
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Camp néolithique de la Montagne de la Roche

La village de Bourguignon-lès-Morey construit à flanc de coteau cache une origine fort ancienne. Connu depuis le XIXème siècle, un rempart long de 480 m y atteste l'existence d'un habitat fortifié dès l'époque néolithique. Les fouilles du site ont apporté maintes précisions scientifiques et des datations certaines par l'étude des couche de sédiments et du mobilier. Les archéologues ont ainsi constaté que ce site, représentatif des habitats défensifs de Franche-Comté, fut occupé entre 4200 et 200 avant J-C avec des périodes de longs abandons durant lesquels les populations sont vraisemblablement descendues dans la plaine.
Eglise Notre Dame d'Offlanges
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Eglise Notre Dame d'Offlanges

Classée au titre des Monuments Historiques. Daté du début du XVIIIe siècle, le décor des retables se prolonge dans l'architecture par un décor de stuc, le dôme complète ce dispositif centré sur les grands retables.
Église sainte catherine
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Église sainte catherine

La fondation de l'église Sainte-Catherine, d'architecture romane, remonterait à 1368. Elle a été profondément transformée au XVIIe siècle dans un style renaissance italienne. L'église est reconstruite vers 1694 - 1696. En 1999, ses façades ont été nettoyées et son clocher entièrement rénové. L'église Sainte-Catherine est inscrite aux monuments historiques depuis le 6 novembre 1939. Elle possède un mobilier intérieur de grande qualité d'inspiration baroque. Monument ouvert en journée.
Église
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Église

L’église actuelle du village voit débuter sa construction au milieu du 16ème siècle, elle est dotée d’un maître-autel retable du XVIIIe siècle, sculpté en bois. Pour les visites, les clefs sont à demander à la Mairie. Fermée du 13 août au 1er septembre.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Le village de Censeau recèle un véritable trésor, niché au cœur de l’église de l’Assomption, qui fut construite en 1749. Au-dessus de son autel trône un magnifique triptyque réalisé par Jean Poyer, l’un des artistes les plus talentueux et renommés de son époque, daté entre 1500 et 1502. Cette œuvre constitue l’une des pièces maîtresses de la peinture française. Le triptyque aurait été commandé par Jean IV de Chalon, Prince d’Orange et seigneur de Nozeroy à cette période, afin d’orner la chapelle du couvent des Franciscains dans la cité médiévale. Démembrée puis vendue à l’État durant la Révolution, l’œuvre a été reconstituée et restaurée avant d’être présentée plusieurs mois au Musée du Louvre, dans le cadre d’une exposition. Elle a ensuite retrouvé sa terre d’origine, à Censeau, bien que la partie centrale actuelle ne soit pas l’originale. Les trois panneaux du triptyque sont inscrits aux Monuments historiques depuis 1930.
L'observatoire du Sudel
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L'observatoire du Sudel

Après la guerre franco-prussienne, le traité de Francfort de 1871 donne l'Alsace à l'Allemagne. Le canton de Masevaux, qui faisait partie de l'arrondissement de Belfort, est amputé de sa partie francophone et devient allemand. La frontière suit la crête et l'éminence du Sudel (altitude 920 m) se prête à l'observation de la cité fortifiée de Belfort. Les autorités allemandes y installent en 1911un observatoire de 40 m de haut. Cette construction éveille l'attention de l'état major français, qui y voit une menace pour la sécurité de ses troupes. En octobre 1913, les six piliers en bois de la tour de guet sont sciés et l'édifice s'effondre. Le sabotage est l'œuvre d'un groupe de bûcherons de Rougemont-le-Château. Les autorités françaises, craignant des représailles allemandes, parlent d'un acte de malveillance. Dès décembre 1913, les soldats du génie de l'armée allemande reconstruisent un observatoire de 30 m de haut en sapins de 30 à 40 cm de diamètre. Il sera aussi abattu, dès le début de la Première Guerre mondiale, le 6 août 1914, par des soldats du 171ème régiment d'infanterie de Belfort.
Eglise Saint-Mathieu de Farincourt
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Eglise Saint-Mathieu de Farincourt

L'église Saint-Mathieu fut reconstruite entre 1848 et 1849 d'après des plans de l'architecte Paul Péchiné datés de décembre 1847. Sa réalisation est homogène et emploie le répertoire néo-gothique ogival jusque dans son mobilier. Le clocher sera renversé par un ouragan le 22 mars 1851. L'entrepreneur et Paul Péchiné seront alors reconnus coupables de malfaçon et l'architecte Barbier sera chargé de la conduite de la reconstruction de cette partie. De plan allongé, l’édifice comporte une nef, à trois vaisseaux de cinq travées, précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche carrée et de quatre clochetons de même forme couverts de tuile en écaille. Le clocher est accosté à sa base de deux chapelles secondaires et accueille à son premier étage la tribune d'orgue. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Château du Morimont
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Château du Morimont

Le site est actuellement fermé au public pour cause de travaux. Vous pourrez néanmoins réaliser le tour des ruines et voir l'intérieur du château et de sa cave voûtée à travers les grilles. Niché dans un écrin de verdure, le château du Morimont est mentionné pour la première fois en 1183 et contrôlait la haute vallée de la largue. Il fut détruit pendant la guerre de Trente Ans par les troupes françaises. En 1826, un groupe de patriotes jurassiens y fit le serment de libérer leur pays du joug bernois pour former un nouveau canton, ce qui fut le cas en 1978. Visite des remparts, des tours de garde, d’une exceptionnelle cave voutée dont les dimensions la rendent unique en Alsace. Un chemin d'accès permet de faire le tour du château. Un topoguide intitulé "A la découverte des Trois châteaux du Jura alsacien" présente le château et propose une balade pédestre à réaliser autour du château.
CHATEAU DE LA ROCHELLE
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CHATEAU DE LA ROCHELLE

Le château fort, fief du Comté de Bourgogne est construit par la famille de Vergy en 1240, il est entouré d’une double enceinte de remparts et de fossés dont la plus large entoure le village. Le château de La Rochelle change souvent de propriétaires. Durant une grande partie du moyen-âge la puissante famille bourguignonne de Vergy exercera ses droits féodaux sur une bonne partie de la région. Puis le château fort sera détruit et reconstruit tel qu’il est maintenant. Deux pigeonniers encadrent le porche d'entrée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.