Que faire
 autour

Visites à faire autour de Baume-les-Dames (25) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
l'Atelier des Tailleurs de Pierre
explore 90.3 km

l'Atelier des Tailleurs de Pierre

Un atelier dans le Haut-Jura - Le travail de la pierre dure Au Lac-Des-Rouges-Truites, nous travaillons le plus fréquemment les pierres de calcaire dur, qui conviennent très bien pour créer ou remplacer un ouvrage en pierre dans le Haut-Jura. Fort d'une longue expérience sur des marchés privés ou publics, de restauration du patrimoine ou d'innovations architecturales, en France et à l'étranger, nous sommes à votre écoute pour concevoir et étudier toute possibilité qu'offre le matériau de la pierre : escaliers, cheminées, cuisines, fontaines, monuments, façades, murs en pierre, voûtes, créations artistiques, cadrans solaires, monuments historiques, bâti ancien... Entreprise marquée "VALEURS PARC NATUREL RÉGIONAL", éco-rénovation du bâti, filières courtes, matériaux biosourcés et géo-sourcés en rénovation du bâti.
Commune de Docelles
explore 90.4 km

Commune de Docelles

Situé à Docelles (88460) au 11 Rue de la Libération.
Issenheim
explore 90.5 km

Issenheim

Le village d’Issenheim est située au pied des collines sous-vosgiennes à seulement 2km du vignoble et de la route des vins d’Alsace. Son relief est particulièrement adapté à la découverte des sports de loisirs pour une halte tout en douceur côté plaine, à proximité de lieux de visites incontournables autour de Guebwiller, Soultz et des Pays du Florival. Issenheim est notamment connu à travers le couvent des antonins, qui abritait autrefois le célèbre retable d’Issenheim, peint par Matthias Grünewald. La renommée internationale de ce chef d’œuvre en fait aujourd’hui la pièce maîtresse du musée Unterlinden à Colmar. Les visiteurs en quête de spiritualité auront la possibilité de découvrir le couvent des Sœurs de la Divine Providence. Autre témoignage de la vitalité de ce petit bourg, la filature Gast est un des éléments incontournables du patrimoine industriel de la vallée de la Lauch. Enfin, les visiteurs qui passeront les portes de l’église St. André pourront admirer un splendide orgue Callinet du XIXème siècle.
Metzeral
explore 90.7 km

Metzeral

Population : 1109 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 3043 ha Cité dès 817, Metzeral est le plus ancien village de la Grande Vallée. Le nom de Metzeral provient probablement du radical latin « maceriolae » qui veut dire petit mur en pierres sèches. Ancienne possession de l’abbaye de Munster, Metzeral entre en 1287 dans la communauté du Val et de la Ville de Munster. La localité devient l'un des six grands villages, avec un prévôt (Schultheiss), membre du conseil de la communauté. La Révolution française donne l’autonomie à chaque commune de la vallée, qui a droit à son Maire et son Conseil municipal. Metzeral n’obtient son indépendance qu’en 1801. Les forêts sont propriété commune ; en 1833 s’amorce leur partage qui se réalise en 1847. Le village se développe au XIXème siècle grâce à l'industrie textile. À son apogée, en 1861, Metzeral compte 1801 habitants. En 1893, sur l’initiative des industriels Hartmann de Munster, la ligne ferroviaire, ouverte entre Colmar et Munster en 1868, est prolongée jusqu’à Metzeral qui devient un centre d’excursions et de tourisme. Primitivement inclus au ban de Metzeral, Mittlach est érigé en commune le 1er avril 1908. Durant la Première Guerre mondiale, Metzeral est l’objet d’une bataille (15-21 juin 1915) qui se solde par une victoire française décisive. La commune, quant à elle, n’est plus qu’un amas de ruines. La plus grande partie du village est reconstruite au lendemain de l’armistice sous l’autorité du Maire Jacques Immer. Epargné au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village est libéré le 5 février 1945. La Commune est connue pour son usine d’embouteillage d’eau de source de montagne « Valon ». A VOIR - À FAIRE MAIRIE Les plans de cette élégante Mairie-Ecole sont réalisés en mars 1923 par l’architecte Voelkel-Wolff. L’inauguration a lieu le 2 mai 1926. L’ÉGLISE DE L’EMM Eglise de l’Emm de Metzeral Au sommet de la colline de l'Emm (nom évoquant la légende d’Emma, nièce de Charlemagne, et Roland de Roncevaux qui s’y seraient rencontrés et aimés) dominant Metzeral et la haute vallée de la Fecht, se dresse l’église de l’Emm, « Monument de Reconnaissance du Souvenir Alsacien ». Œuvre du curé bâtisseur Martin Béhé, cet édifice est en effet consacré aux morts de la guerre de 1914-18 dans les Vosges et notamment à ceux tombés lors de la très meurtrière bataille de Metzeral en juin 1915. L’église de l’Emm est également l’église paroissiale de Metzeral-Sondernach ainsi qu’un lieu de pèlerinage séculaire dédié à la Vierge. L’ÉGLISE PROTESTANTE En 1895, la commune décide de faire construire une église protestante qui est inaugurée le 24 octobre 1897. Entièrement détruite pendant la bataille de Metzeral en juin 1915, elle est rebâtie en 1929. LE CIMETIÈRE MILITAIRE DU CHÊNE MILLET Metzeral, à l’instar d’autres communes de la vallée de Munster, a été durement touché lors des combats de la Première Guerre mondiale. A la sortie du village vers Mittlach, le cimetière national du « chêne Millet » où reposent 2632 soldats est là pour le rappeler. Son nom provient du passage, en 1868, du célèbre peintre Jean-François Millet (1814-1875) en visite chez Frédéric Hartmann (industriel et maire de Munster). Des croquis témoignent en particulier de son attachement pour un groupe de chênes tout près de l’actuel cimetière. RANDONNÉES Situé au confluent des deux Fechts, au pied du massif du Hohneck versant alsacien, le « Bourg Centre » de la Grande Vallée est le point de départ de nombreuses randonnées, vers les crêtes et notamment vers les lieux emblématiques que sont la Vallée de la Wormsa (site classé), le massif du Hohneck (site inscrit), les crêtes alpestres des Spitzkoepfe, les lacs du Fischboedle, du Schiessrothried, de l’Altenweiher...
La Taillerie
explore 90.7 km

La Taillerie

Au coeur du Haut-Jura, dans le centre historique des lapidaires et diamantaires, Valérie vous accueille dans son magasin à Bellefontaine pour vous faire découvrir le monde des pierres précieuses et fines. En 1988, Gilbert Duraffourg, artisan lapidaire et diamantaire crée son atelier, La Taillerie, que Valérie reprendra ensuite en 2010. Avec quelques bases sur l'apprentissage de la taille, acquis par son père qui ne souhaite pas lui transmettre son savoir faire, elle apprend alors le métier de gemmologue. Titulaire d'un diplôme international de la prestigieuse Gem-A, les pierres n'ont aucun secrets pour Valérie. Elle saura vous conseiller sur l'achat d'une gemme en fonction de ce que vous cherchez: création d'un bijou, investissement, collection, recherche d'une couleur, d'une forme, d'une pierre spécifique, etc , ... Grand choix de pierres non montées à découvrir au magasin, et nombreuses pierres disponibles sur demandes grâce à un réseaux de contact à travers le monde. Elle a su également nouer des partenariats avec des joailliers français pour proposer des créations sur mesure et uniques. Venez dessinez, imaginez, transformez ou créez un bijou à votre image. Quelques bijoux sont présentés en magasin pour vous donner des idées, des créations qui sont en vente en boutique ou sur le site internet. Le monde des pierres est un domaine vaste et large, Valérie est présente sur place pour répondre à toutes vos interrogations sur une pierre, sur le métier, une couleur, l'éthique des gemmes, un pays, un contexte géopolitique, etc, ... De plus chaque année elle met en avant une pierre pour en présenter de manière précise toutes les caractéristiques mais également les spécificités. Exposition temporaire annuelle : L'éclat des grenats verts Valérie vous invite jusqu'au printemps 2025 à venir découvrir l'univers fascinant et intriguant du grenat vert. L'exposition présente la beauté captivante de cette pierre à travers trois de ses variétés les plus rares. Conseils et guide des pierres précieuses et fines Les Conseils de Valérie : comment préserver et nettoyer vos bijoux, des conseils pour la réalisation de nouveaux bijoux avec votre vieil or... Retrouvez : Le guide des pierres précieuses et fines
Bellefonbois - horloges comtoises & aménagements
explore 90.8 km

Bellefonbois - horloges comtoises & aménagements

Hervé Bejannin vous accueille pour vous présenter leur activité et l’histoire de la Comtoise. Vous pourrez découvrir des horloges comtoises traditionnelles et modernes, des mini-comtoises et des coucous. Située au coeur du massif du Jura, région montagneuse où sont nées les Horloges Comtoises, l'entreprise est l'héritière de cette noble tradition séculaire. L'entreprise familiale perpétue la tradition de l’horlogerie comtoise depuis 1968. Au 19ème siècle et dans la première moitié du 20ème, les agriculteurs de cette région prise sous la neige près de 5 mois de l'année, occupaient leur longues journées d'hiver en usinant patiemment les plus robustes mouvements d'horloges qui soient. D'autres, équipés pour travailler le bois, fabriquaient les caisses en bois des horloges, ou encore les traditionnels jeux en bois qui ont émerveillés nos yeux d'enfants. Petit à petit, au cours des 33 ans pendant lesquels René a tenu son entreprise, Bellefonbois a élargi ses compétences en intégrant les mouvements d'horloges et a donc fini par proposer à ses clients amoureux de bel ouvrage, des horloges complètes. En 2001, René passe le flambeau à son fils Hervé, formé de nombreuses années à l'école des artisans : l'atelier. Vous pourrez avec l'artisan en choisir la forme, la couleur, le décor et le mouvement. L'entreprise vous propose des services de vente, expédition, réparation, rénovation. Elle vous propose également la fabrication de meubles et des aménagements intérieurs sur mesure.
PARNOT-EN-BASSIGNY
explore 90.8 km

PARNOT-EN-BASSIGNY

Parnot et le village voisin de Fresnoy-en-Bassigny ont fusionné en 1973 pour former la commune de Parnoy-en-Bassigny. Ce nom est composé de la première syllabe de (Par)not et de la deuxième de Fres(noy). Dans ce bourg typique du Bassigny, un enfant du pays Robert Collin (1909-1987) a puisé de truculentes histoires de campagne rassemblées dans une série titrée Les Bassignots. Les dîmes y sont prélevées par la proche abbaye de Morimond. Au XVIIe s., le village relève de la maison de Livron, seigneur de Bourbonne. Son église, succursale de Pouilly, est datée des XVIIIe et XIXe s. Sur les écarts, se dresse l’ancien ermitage des Ruaux ou Rieux. Tandis qu’une légende se perpétue à propos de la Vierge de sa chapelle (XVIIe s.), celle-ci faisait l’objet d’un pèlerinage le 25 mars.
Site Archéologique d'Andilly
explore 90.8 km

Site Archéologique d'Andilly

Situé à proximité du mont Mercure, le site gallo-romain d'Andilly se niche dans un repli du paysage du Bassigny où dominent prairies verdoyantes et collines boisées. La première mention de découvertes archéologiques sur le site remonte à 1832 : un sarcophage de l'époque mérovingienne est mis au jour parmi des restes considérables de constructions. En 1895, des recherches entreprises par l'abbé Multier, curé d'Andilly, dégagent des vestiges identifiés alors comme étant ceux d'un temple ou d'un édifice important. A compter de 1961, la Société de Sciences Naturelles et d'Archéologie de la Haute-Marne engage un vaste programme de fouilles sur le site. Pendant près de trente ans, chaque été, sous la direction successive de Pierre Ballet et de Thérèse Zeyer, des fouilleurs bénévoles mettent progressivement au jour les vestiges d'un impressionnant ensemble gallo-romain, composé d'une villa et de son complexe thermal, ainsi qu'une partie de nécropole mérovingienne venue s'implanter ultérieurement. Devenue propriété du Conseil Général de la Haute-Marne en 1965, la villa gallo-romaine d'Andilly-en-Bassigny a été classée Monument Historique le 7 février 1986. L’étude et les fouilles, qui portent autant sur l’époque antique que sur l’occupation mérovingienne, sont désormais menées par la conservation du patrimoine du conseil départemental. Si de nombreux sites ont été repérés par des découvertes fortuites ou des prospections aériennes, rares sont les structures d'habitats dont la demeure principale, les cours, les communs, les granges, les annexes, l'enceinte, la voie d'accès, voire la nécropole et les sanctuaires voisins ont été entièrement fouillés. Les fouilleurs ne se sont pas contentés du seul dégagement de l'aile thermale : ils ont prolongé leurs recherches vers le secteur artisanal et agricole. La compréhension de l'architecture de la villa et de son fonctionnement en est ainsi grandement facilitée. A cet égard, la villa d'Andilly est caractéristique de ces vastes établissements ruraux gallo-romains : sa situation géographique, sa proximité avec la voie romaine reliant Langres au Rhin (Strasbourg), et la superficie des vestiges la classent dans le type des grandes exploitations. Par ailleurs, le site d'Andilly est remarquable non seulement par l'ampleur des structures actuellement dégagées, mais aussi parce que ses vestiges sont les seuls témoins visitables d'une telle occupation rurale de l'Est de la France. Conservation du patrimoine de la Haute-Marne Service du Conseil départemental de la Haute-Marne
Visite guidée de la fruitière du Pays Grandvallier
explore 91.2 km
event Demain

Visite guidée de la fruitière du Pays Grandvallier

La Fruitière du Pays Grandvallier vous propose les jeudis matin des vacances scolaires toutes zones, une visite guidée pour découvrir l'histoire et la fabrication du Comté. Les visites commencent dès 9h30 et durent 30 min. Réservation obligatoire auprès de l'office de tourisme au 03 84 60 15 25 avant le mercredi midi. Tarif: 5€ par adulte 3€ par enfant (6 à 12 ans) Gratuit pour les - de 6 ans Pour des raisons d'hygiène et de sécurité, nous ne pouvons pas accueillir à la visite les cannes, béquilles, poussettes et fauteuils roulants. Des créneaux spécifiques pour les personnes en situation de handicap (hors handicap physique) pourront être organisés : merci de prendre contact avec l'office de tourisme Haut-Jura Grandvaux.
Bergholtz
explore 91.4 km

Bergholtz

Situé à Bergholtz (68500)
POISEUL
explore 91.5 km

POISEUL

Le village de Poiseul est situé dans la région naturelle du Bassigny au pied du plateau de Langres. Tout comme sa voisine, Neuilly-l'Evêque situé à 4 km, Poiseul est traversé par le ruisseau du Val de Gris qui prend sa source dans la vallée de Pranon et se jette ensuite dans les eaux du lac de Charmes. La forêt communale, d'une superficie de 53 hectares, est assez riche car composée principalement de chênes et de hêtres.
Commune de Xonrupt Longemer
explore 91.5 km

Commune de Xonrupt Longemer

Le 22 octobre 1919, Xonrupt devient commune à part entière, se séparant ainsi de Gérardmer. Labellisée «Village Étoilé» et classée «site naturel remarquable», la commune est tournée vers une nature diversifiée entre lacs (Longemer et Retournemer) à 750 m d’altitude et sommets vosgiens à 1306 m. Également labellisée «Famille Plus», Xonrupt renforce sa vocation touristique tout en restant authentique et chaleureuse. En hiver, domaines alpin et nordique sauront vous séduire.
Bergholtz-zell
explore 91.5 km

Bergholtz-zell

Bergholtz-Zell est situé au cœur de l’itinéraire touristique de la route des vins d’Alsace, à 5km de Guebwiller et Soultzmatt. Le village aurait été fondé vers l’an 700 par une petite communauté de moines régie par Saint Pirmin, fondateur de la célèbre abbaye de Murbach. La commune de Bergholtz-Zell est surtout connue pour son calvaire de l’Oelberg, cinq oratoires et chapelles y retracent la passion du Christ. A y découvrir également, une reproduction en bois polychrome de la cène de Léonard de Vinci.
DAMMARTIN-SUR-MEUSE
explore 91.6 km

DAMMARTIN-SUR-MEUSE

Situé à Dammartin-sur-Meuse (52140)
Ville d'Epinal
explore 91.7 km

Ville d'Epinal

Épinal a été fondée vers le Xème siècle, sur la rive de la Moselle, et s'est développée au pied du château médiéval, bâti par les évêques de Metz sur un promontoire boisé. La ville a beaucoup souffert à la fois des destructions de la dernière guerre et de la reconstruction des années 60. Elle a cependant gardé une vieille ville, et quelques monuments qui valent le détour. Epinal est surtout célèbre pour son Imagerie, fondée en 1796 par M. Pellerin. L'aménagement «vert» et le fleurissement de la ville sont remarquables : tous les quartiers sont traités avec le même soin, plantés d'arbres et fleuris. Epinal s'est fait une spécialité de la décoration florale en mosaïculture, et le service des espaces verts se surpasse tous les ans par ses décors en végétaux : carrosses, carillon, animaux, personnages, etc... Mais tout ceci correspond bien aux images d'Epinal, si emblématiques de la cité !
Orschwihr
explore 91.9 km

Orschwihr

Orschwihr est un sympathique village viticole sur la route des vins d’Alsace, niché dans un vallon entre vignoble et collines sèches bercés par un micro climat méditerranéen. Dès son origine, la richesse du village se fonde sur la viticulture, qui bénéficie de coteaux bien exposés, surtout au Bollenberg et au Pfingstberg (Grand Cru). Cette prospérité est attestée par la présence de nombreuses maisons paysannes des XVIème-XVIIIème siècles, surtout dans le bas du village, le haut étant le quartier des ouvriers et des petits vignerons. Une grande partie de son vignoble est classé parmi les « Grands Crus d’Alsace ». Ses landes sèches sont renommées pour une faune et une flore remarquables. La colline du Bollenberg notamment, bénéficie d’un ensoleillement exceptionnel toute l’année.
AVRECOURT
explore 92.1 km

AVRECOURT

Avrecourt fut en 1972 un des villages qui fusionna avec huit autres pour former la commune de Val-de-Meuse. Ce n'est que récemment, le 1er janvier 2012, que la commune a repris son indépendance.
Muhlbach-sur-Munster
explore 92.3 km

Muhlbach-sur-Munster

Population : 773 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 788 ha Le village doit son nom au ruisseau qui prend sa source sur le versant Sud du Tannkœpflé, qui devait lui même son nom à un moulin (Mühle). La fondation du village de Muhlbach sur Munster se situe en l’an 896. En 1068, l’évêque de Bâle inaugure une église dédiée à St. Barthélémy qui remplaçait celle érigée en 896 et la paroisse devient autonome en 1316. En 1559, à la suite du vicaire de Muhlbach, la quasi-totalité de la population embrasse la Réforme protestante. La première école est ouverte la même année. Elle accueillait, outre les enfants de Muhlbach, ceux des trois villages alentours. A partir de 1628 et jusqu’en 1675, le village vécut les invasions successives des Impériaux, des Français, des Suédois et des Lorrains. Sous Louis XIV le culte catholique est progressivement réintroduit. En 1704, les deux cultes sont officiellement reconnus dans les églises du val St-Grégoire. En 1728, l’église de Muhlbach devient une église mixte ou simultaneum. Avec le rattachement de l’Alsace à la France, les villages de la vallée perdent certains de leurs droits et privilèges. Des procès sont intentés à l’administration royale et une délégation se rend à Versailles. La Révolution française amènera la dissolution de la Communauté de la ville et du Val de Munster et comme les autres villages de la grande et de la petite vallée, Muhlbach devint une commune indépendante. Ce n’est qu’en 1847 que le partage des biens fut réalisé. Après la Première Guerre mondiale, Muhlbach, qui n’est plus qu’un amas de ruines, est progressivement rebâti. A VOIR - À FAIRE MUSÉE DE LA SCHLITTE ET DES MÉTIERS DU BOIS Fondé en 1972, ce musée est situé rue de la Gare et fait revivre les techniques ancestrales du débardage et du transport du bois. A l’origine, il se trouvait près de l’église protestante mais depuis 1997, il est désormais dans un local spécialement construit par la commune. Tél. 03 89 77 61 08 (mairie) ou 03 89 77 69 46 pour les réservations de groupes. Ouvert en saison (juillet et août) de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Groupes sur réservation toute l’année avec visites guidées. LES ÉGLISES L’église protestante date de 1930. Les archives de 1068, conservées à Munster, mentionnent la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Barthélémy. En 1559, la chapelle est transformée en église paroissiale. Elle est agrandie et devient un lieu de culte protestant. De 1727 à 1915, elle accueille les deux cultes mais l’édifice est détruit pendant la bataille de Metzeral. Il est reconstruit à l’emplacement exact de l’ancienne chapelle et inauguré le 4 janvier 1930. Dorénavant, il est entièrement consacré au culte protestant. Après 1918, la commune décide également de construire une église catholique, de style néo-baroque autrichien. Elle est bénie le 26 mai 1929 et dédiée à St Barthélémy.
Ceramik Mak
explore 92.5 km

Ceramik Mak

Je suis potier à Pellier. Joyeuse, gaie et colorée, la terre vernissée est la technique que j'ai choisi pour réaliser ma poterie. Je revisite librement la tradition céramique avec légèreté et humour, et je cultive la singularité de mon expression. Mes pots façonnés à la main se vivent au quotidien, se partagent à table, s'utilisent en cuisine et trouvent leurs places dans le fouillis des jardins.
Le monde merveilleux de julie
explore 92.5 km

Le monde merveilleux de julie

Points de vente : Artisans de Madagascar, 8 rue des sapins, 39130 Clairvaux-les-Lacs. Le Shop Créateur, 3 rue du Pont, 39700 Fraisans. L'Atelier des Savoirs Faire, 1 grande rue, 39170 Ravilloles
Breitenbach Haut-Rhin
explore 92.9 km

Breitenbach Haut-Rhin

Population : 838 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 927 ha PRÉSENTATION Constitué à l’origine, comme la plupart des villages de la grande et de la petite vallée, d’un assemblage de hameaux, Breitenbach est cité pour la première fois au XIIIème siècle. Le nom du village serait dû à sa situation à la sortie du vallon de « Breitenbach », sur la rive droite de la Fecht. En 1287, le village de Breitenbach fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster dont il partage la destinée jusqu’en 1847. En 1559, la réforme luthérienne y est introduite. Au XIXème siècle, le site possède une usine textile et une brasserie. Par la suite, l’activité industrielle est dominée par la production de piles. Pendant la Première Guerre mondiale, Breitenbach est très fortement endommagé. A VOIR - À FAIRE LA MAIRIE DE BREITENBACH Datée de 1838, la Mairie est presque entièrement détruite pendant les combats de l’année 1915. Elle est reconstruite après l’armistice de 1918. Une inscription sur sa façade rappelle que l’édifice a été érigé alors que Jean Hummel était président des maires de la communauté d’habitants de la vallée, supprimée en 1847. L’ANCIENNE CHAPELLE Breitenbach partage ses églises avec la commune de Muhlbach-sur-Munster. À Oberbreitenbach se trouve une ancienne chapelle du XVIIIème siècle où l’on sonnait les cloches à l’approche des orages. Une légende raconte qu’un jour, alors qu’il annonçait une violente tempête, le sonneur fut tué par la foudre et la cloche se trouva enterrée profondément. Bien plus tard, la cloche aurait été retrouvée par un habitant et remontée dans la chapelle du hameau. Elle a été réquisitionnée par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. LE CIMETIÈRE ALLEMAND Au monument aux morts, qui se trouve place du village, vous trouverez les panneaux indicateurs vous conduisant au cimetière militaire allemand (3529 soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et 173 soldats lors de la Seconde). L’ESPACE BELLE ÉPOQUE Installée dans les locaux de l’ancienne usine textile, il s’agit d’une très belle salle multi-usages pouvant accueillir banquets, séminaires, colloques, concerts, représentations théâtrales…
Visite de la ferme de la fruitière
explore 93.2 km
event Vendredi

Visite de la ferme de la fruitière

Visite guidée et dégustation à la ferme de la Fruitière à Saint Pierre à 15h00, sur réservation obligatoire à l'office de tourisme à Saint-Laurent en Grandvaux au plus tard la veille. Venez découvrir notre élevage et voir les animaux pour comprendre le fonctionnement d’une ferme. Nos amis les animaux ne sont pas acceptés pour la visite.
FRESNOY-EN-BASSIGNY
explore 93.2 km

FRESNOY-EN-BASSIGNY

Fresnoy-en-Bassigny et le village voisin de Parnot ont fusionné en 1973 pour former la commune de Parnoy-en-Bassigny. Ce nom est composé de la première syllabe de (Par)not et de la deuxième de Fres(noy). Dans les bois de Fresnoy, au coeur de la vallée du Flambart, a été fondée en 1115 l’abbaye cistercienne de Morimond, quatrième fille de Cîteaux (voir Morimond).
Wintzfelden
explore 93.4 km

Wintzfelden

Wintzfelden se situe sur le ban communal de Soultzmatt et tire son nom du moine Wingolt, du monastère de Lautenbach, qui défricha l'endroit. Une famille de petite noblesse portait le nom du lieu en 1255 : Adelaïde de Wingoltzwelden. De la fin du XVIIIe siècle, et jusqu'en 1828, une petite mine de fer fonctionna au profit du haut-fourneau de Bitschwiller. Elle était située dans le vallon du Kaltebach, derrière Thannwiller. La mauvaise qualité du minerai, et surtout le prix de son transport jusqu'à Bitschwiller, entraînèrent l'abandon de l'exploitation.
RECOURT
explore 93.6 km

RECOURT

Récourt fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse et Ravennefontaines. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Ce qui est moins connu, c'est que Recourt abrite un des trois principaux points triples hydrographiques français.
Designer - gilet christophe
explore 93.7 km

Designer - gilet christophe

Situé à Quintigny (39570) au rue Charles Nodier.
Atelier boutique "LB Céramique"
explore 93.7 km

Atelier boutique "LB Céramique"

Le Raku, technique que j'utilise est issue de la cérémonie du thé japonaise du XVI ème siècle et entre dans le cadre de la philosophie Zen. Lors de la cuisson de l'émail, les pièces sont sorties du four à 920 °, engendrant un choc thermique. Des fissures alétoires se créent Lesp ièces sont alors placées dans de la sciure et étant à plus de 700 °, ces dernières se nourrissent de la fumée donnant ainsi une couleur noire. Mes influences de création sont à la fois la philosophie Wabi-Sabi Japonaise, ainsi que la beauté brute, authentique de la nature. Les techniques que j'utilise sont autour de toutes les approches des terres enfumées avec notamment les cuisson de terres Sigillées, dans lesquelles le lacher-prise, l'imprévisible, et de ce fait l'acceptation se trouvent à l'issu de chaue cuisson. Je crée principalement des pièces uniques, ou en toute petite série.
Wasserbourg
explore 93.9 km

Wasserbourg

Population : 501 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 943 ha Le village de Wasserbourg est mentionné une première fois au IXème siècle faisant partie du fiscus carolingien de Colmar dans le vallon du Krebsbach. Le château du Strohbourg est construit en 1222 par André de Guirsberg. En 1286, il est habité par Dietrich von Wassenberg. En 1324, la moitié de la propriété passe à Ulric de Huss, l’autre aux Hattstatt, installés à Soultzbach-les-Bains. Les Ribeaupierre s’en emparent en 1425 et le donnent en fief aux Stoer de Stoerenbourg jusqu’à leur extinction en 1595. Le château est représenté sur le blason du village entouré de deux sapins représentant les forêts aux alentours. En 1714, Colmar vend le village au collège de chanoines de la cathédrale de Strasbourg. Des bunkers ainsi qu'une gare de téléphérique témoignent du passage de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire L’église Saint-Michel et les chapelles La première construction de l’église Saint-Michel remonte au XIIIème siècle Elle est agrandie de 1830 à 1835 (Wasserbourg comptait alors 900 âmes). En 1870, le clocher est exhaussé. Endommagée pendant la Première Guerre mondiale, l’église est rénovée après la fin des hostilités et inaugurée en 1923. L’église possède un orgue construit par Valentin Rinkenbach daté de 1834. A voir également les cinq chapelles ou oratoriums dédiés aux quatre évangélistes et à Ste Anne. Les vestiges du château de Strohbourg Egalement appelés Wassenberg, les vestiges de ce château se trouvent sur une colline surplombant le village. De nos jours, seul un pan de mur du logis ainsi que l'embase du donjon circulaire attenant sont encore visibles. Randonnées Wasserbourg est parcouru par de nombreux sentiers et chemins forestiers menant aux fermes-auberges de la Vallée de Munster situées sur le ban de la commune dans le massif du Petit Ballon dont la Wassmatt, le Buchwald, le Strohberg ainsi que le restaurant d'altitude du Boenlesgrab.
MEUSE
explore 94.0 km

MEUSE

Meuse fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Epinant, Lécourt, Lénizeul, Maulain, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Le village de Meuse a pris le nom du fleuve de 950 km de long, formé ici par la réunion de plusieurs ruisseaux.
MORIMOND
explore 94.2 km

MORIMOND

Dans les massifs forestiers de Fresnoy-en-Bassigny, se découvrent les vestiges de l’ancienne abbaye cistercienne de Morimond fondée en 1150. Le site est dominé par des étangs aujourd’hui dédiés à la pêche, la randonnée et la restauration. Un site chargé d’histoire dans un cadre verdoyant et reposant…
Soultzmatt
explore 94.3 km

Soultzmatt

Située sur la route des vins au pied des Vosges entre vignoble et coteaux boisés, la commune de Soultzmatt-Wintzfelden bénéficie de la notoriété de ses eaux et de ses vins. Gardienne de la Vallée Noble, nommée ainsi en raison des nombreuses familles nobles ayant occupé le territoire au XVème siècle, elle abrite les vestiges de cette époque prospère. Soultzmatt est notamment célèbre pour ses sources, et l’unité d’embouteillage Lisbeth ouvre ses portes aux visiteurs curieux de découvrir ses procédés. Le village tire d’ailleurs son nom de la présence d’une source au goût acide et salé (Sulz : sel, Matte : pré). Egalement renommée pour son grand cru Zinnkoepflé, cultivé par près de vingt familles de viticulteurs, Soultzmatt est une étape incontournable de la route des vins d’Alsace. La vigne y est attestée depuis le XIXème siècle et de très grands vins de garde (gewurztraminer, riesling, pinot gris), régulièrement primés au concours des meilleurs vins du monde, y sont produits. Le village bénéficie en outre d'un microclimat chaud et aride, propice au développement d'une faune et d'une flore de type méridional. Les pelouses sèches du sommet du Zinnkoepflé sont classées Natura 2000 et font le bonheur des botanistes qui peuvent y trouver des espèces rares et sensibles. Station Verte de Vacances et récompensée par une 4e fleur dans le cadre du concours national des Villes et Villages Fleuris, Soultzmatt-Wintzfelden se positionne résolument en faveur du développement du tourisme de santé par la création de plusieurs circuits pédestres. Elle compte d'illustres citoyens d'honneur, dont l’ambassadrice de Namibie Panduleni Shingenge, le réalisateur Francis Perrin, l'actrice Sophie Marceau, la comédienne Dinah Faust, la chanteuse Julie Pietri, le metteur en scène André Zulawski, le double vainqueur du Tour de France Bernard Thévenet, le comte Carlos Coll, cousin du roi d'Espagne, Geneviève de Fontenay, présidente du comité Miss Nationale et deux miss France alsacienne : Laetitia Bleger, Miss France 2004 et Delphine Wespiser, Miss France 2012. A mi chemin entre Colmar (24km) et Mulhouse (29km), la commune de Soultzmatt-Wintzfelden invite à la découverte de la nature, de la gastronomie et d’un patrimoine authentique. Pour télécharger l'application mobile rendez-vous sur l'AppStore ou le PlayStore de votre smartphone ou de votre tablette puis recherchez "Sur la piste des trésors d'Alsace" et téléchargez l'application.
Luttenbach-près-Munster
explore 94.3 km

Luttenbach-près-Munster

Population : 852 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 786 ha Constitué à l’origine comme la plupart des villages de la vallée de plusieurs petits hameaux, le paisible village de Luttenbach est mentionné dès 1120. Luttenbach est fondé par l’abbaye bénédictine de Munster qui y possède vraisemblablement une ferme au lieu-dit Fronzell. Le nom de Luttenbach provient sans doute du radical « lüt » (bruyant), le ruisseau bruyant, à moins que ce soit le petit ruisseau (lützel Bach). Il fait partie de la communauté de la Ville et du Val de Munster jusqu’à la Révolution Française. En 1738, une papeterie créée par Jean-Frédéric Schoepflin, frère de l’historien Jean-Daniel Schoepflin, reçoit en octobre 1753 la visite de Voltaire qui y séjourne deux semaines. En 1894, l’usine de papeterie est transformée en usine textile par Jean Kiener. Gustave Rothan (1822-1890), ambassadeur, ministre plénipotentiaire sous Napoléon III, fait l’acquisition du domaine mais il en est expulsé après 1871 par les autorités allemandes. Sa fille, Marie, épouse en 1895, à Paris, Pierre de Freddy, baron de Coubertin, fondateur des Jeux olympiques de l’ère moderne. Celui-ci héritant de la propriété y passe ses vacances de 1896 à 1914. Détruite lors de la Première Guerre mondiale, elle fut vendue aux établissements Immer-Klein qui y firent fonctionner une usine textile jusque vers 1960. Elle abrite de nos jours le vaste et agréable camping des « Amis de la Nature ». Depuis quelques années un sabotier a choisi de s’installer dans le village pour perpétuer cet artisanat devenu rarissime, mais autrefois traditionnel dans la Vallée de Munster. Pendant l’été, le mardi soir, est organisé dans la cour de ses ateliers un petit marché authentique de produits locaux avec diverses démonstrations artisanales. A VOIR - À FAIRE Ancienne propriété de Gustave Rothan et de Pierre de Freddy, baron de Coubertin. Le camping de Luttenbach occupe en grande partie le parc de l’ancienne propriété du Baron de Coubertin, jadis Papeterie royale. Ce dernier recèle quelques vestiges de cette période glorieuse : les pans de murs de l’ancienne propriété Rothan, un magnifique portail du XVIIIème siècle qui a sans doute vu passer le carrosse de Voltaire ainsi qu’une superbe fontaine dite « aux Dauphins », datant de l’extrême fin du XVIIIème siècle et du tout début du XIXème siècle. CHÊNE VOLTAIRE, CHEMIN DU NAGELSTALL Une légende du XIXème siècle raconte que Voltaire, qui séjournait à la papeterie royale en 1753, poursuivi par les espions du roi de France, Louis XV, et ceux du roi de Prusse, Frédéric II, se serait caché dans le tronc creux de ce chêne. MAIRIE Cette ancienne Mairie-Ecole de 1851-1852, est due à l’architecte colmarien Schoffit. Sa conception est caractéristique des bâtiments administratifs réalisés en l’Alsace pendant le XIXème siècle.
Plumcréa
explore 94.4 km

Plumcréa

Création de bijoux faits à la main avec différents matériaux : pâte polymère, acier inoxydable, perles, tissus, plumes, pompons, émail, feuilles dorées etc… Pièces uniques. Création sur commande.
MAULAIN
explore 94.5 km

MAULAIN

Maulain fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Le village fut autrefois un but de pèlerinage autour de la terre de son cimetière et de la symbolique entre le serpent et l'eau.
BONNECOURT
explore 94.6 km

BONNECOURT

Après l’assassinat d’Henri IV, en 1610, la régence de Marie de Médicis intrigue et entraine une rébellion menée par le prince de Condé, suivi en 1615 par le seigneur de Saulx-Tavannes. Un certain nombre de châteaux et de positions, dont Bonnecourt, y participent.
Potier - Martin Gilles
explore 94.6 km

Potier - Martin Gilles

Situé à L'Étoile (39570) au 81 rue de l'Eglise.
Commune de Jeuxey
explore 95.0 km

Commune de Jeuxey

Situé à Jeuxey (88000)
RAVENNEFONTAINES
explore 95.2 km

RAVENNEFONTAINES

Ravennefontaines fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
Atelier de poterie, céramique
explore 95.2 km

Atelier de poterie, céramique

Céramique pour la table et pour le jardin
Osenbach
explore 95.2 km

Osenbach

Situé au fond de la Vallée Noble, Osenbach est un petit village enchâssé dans un naturel des plus attrayants. Il bénéficie d'une vue splendide sur le Petit et le Grand Ballon. Dans le Piémont des Vosges, environné de belles forêts de sapins, il constitue une destination idéale pour le tourisme vert. Osenbach occupe la partie Nord du bassin d'effondrement de Wintzfelden. Le village bénéficie d'une situation privilégiée par son ensoleillement et d'une richesse panoramique exceptionnelle liée à la structure géologique. La flore naturelle, protégée par décret préfectoral, souligne la grande variété des sols. L'homme au travers de l'histoire a contribué à diversifier le paysage par ses cultures, ses forêts, ses activités minières. Osenbach tire son nom du ruisseau qui prend sa source à cet endroit. Une famille noble se nommait d'après le lieu et avait pour blason une tête de boeuf. Osenbach faisait partie du Mundat Supérieur qui fut donné par Dagobert à saint Arbogast, évêque de Strasbourg, en 675. Le village était surtout connu autrefois pour ses mines d'argent et de cuivre exploitées de 1498 à 1850 par l'évêque de Strasbourg qui possédait le droit des mines et qui les louait à diverses sociétés.
LECOURT
explore 95.4 km

LECOURT

Lécourt fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
Maison Henry Jullien
explore 95.5 km

Maison Henry Jullien

La marque Henry JULLIEN symbolise les matériaux et traitements d'exception depuis 1921, grâce au savoir-faire de ses maîtres artisans. Henry Jullien était un représentant Français de lunettes. En 1921, il décide de créer sa propre marque et construit sa première usine à Morez, dans le Jura, berceau de l'industrie française de la lunetterie. Sa vision était d'élever la perception d'une paire de lunettes au même rang que la joaillerie ou que la tradition horlogère. Dans nos ateliers de Lons-le-Saunier en France, équipes de création et maîtres artisans assurent l’excellence au quotidien. Symbole de qualité et de perfection, chaque monture est conçue, fabriquée et assemblée à la main par nos maîtres artisans hautement qualifiés, en suivant un processus très strict. Elle ne nécessite pas moins de 279 opérations et 4 mois de travail. Henry Jullien est désormais une entreprise du patrimoine vivant (EPV) certifiée pour l'excellence de son savoir-faire. Ce label est une distinction de l’État Français pour les manufacturiers dotés d'un savoir-faire rare et renommé. Il faut plusieurs années de formation pour qu'un maître artisan Henry JULLIEN soit à la pointe de son art. La visite des ateliers n'est pas possible pour le grand public.
Eschbach-au-Val
explore 95.6 km

Eschbach-au-Val

Population : 352 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 484 ha Eschbach signifie probablement : lieu situé auprès du ruisseau bordé de frênes (die Esche). La commune apparaît dès 824 dans une donation que fit le roi Louis le Pieux à l'abbaye de Munster. Le village naît et se développe à l’ombre de l’abbaye bénédictine Saint-Grégoire. De 1287 à 1847, le village fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster. Sa situation, à l’écart de la vallée de la Fecht, a permis à Eschbach-au-Val d’échapper aux destructions de la Première Guerre mondiale. Situé dans un vallon verdoyant grimpant jusqu'au pied du Kahlenwasen (Petit Ballon), le village, réputé pour son calme et sa tranquillité, a su préserver son authenticité tout en faisant preuve de dynamisme et d'une riche vie collective. A VOIR - À FAIRE MAISONS TRADITIONNELLES ET MAIRIE Retrouvez les maisons traditionnelles du XVIIIème siècle au cœur du village ainsi que l'ancien lavoir du XIXème siècle situé face à la mairie arborant son élégant clocheton. L'ANCIEN LAVOIR Le lavoir occupait une fonction importante dans le village. En effet, c'est là que les femmes se retrouvaient pour bouillir, battre, frotter et laver le linge, mais aussi pour parler entre elles. Un lieu privilégié de convivialité. LE DORFHÜSS Juste au-dessus, le tout nouveau Dorfhüss (maison du village – salle des fêtes) embrasse de sa vue imprenable les crêtes des montagnes de la petite Vallée de Munster. DES ÉVÉNEMENTS AUTHENTIQUES À TAILLE HUMAINE Ne manquez pas le traditionnel feu de la Saint Jean, le caractère typique et champêtre de la fête du Tir des Sapeurs Pompiers au fond du vallon et l'expo-vente de l'Avent « cent pour cent artisanat local ». UN PARADIS POUR LES PROMENEURS Le sentier Emile Hertzog part du fond du village en direction de l'Obersolberg et de l'Erschlitt et vous emmène jusqu'au Buchwald au pied du Petit Ballon.
Stosswihr
explore 95.7 km

Stosswihr

Population : 1425 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2640 ha Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Vers 660, ils fondèrent l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. Présentation Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Ils y auraient construit une première église abbatiale et un monastère avant de fonder vers 660 l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Le village est connu en 783 sous le nom de Stozzovilare puis Scotenwilre en 817. La partie nommée Ampfersbach n’apparaît qu’au XIIIème siècle. De 1287 à la Révolution française, le village faisait partie de la Communauté du Val et de la Ville de Munster. En 1543, la réforme luthérienne est adoptée par les habitants de Stosswihr. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. A voir - à faire Moulin à huile La trace la plus ancienne du moulin à huile remonte à 1727. Il a été détruit durant la guerre de 1914-1918, puis reconstruit en 1919. Au cours de l'entre-deux-guerres, le pressage des noix permettait d'approvisionner les épiceries de la vallée de Munster. Sa roue à aubes de 1920 est alimentée par l'eau de la Petite Fecht grâce à un canal dérivé. Plus d’informations sur www.celibre.ovh/moulin.html ou par mail moulin-de-stosswihr@caramail.fr Chapelle de Schweinsbach La chapelle de Schweinsbach, au 82, rue Saegmatt, se dresse sur l’emplacement de l’ancienne église du même nom, disparue vers 1820. Elle est bénie le 25 octobre 1891 et est gravement endommagée lors de la 1ère Guerre mondiale. Elle est entièrement restaurée et rouvre ses portes en 1923. L’église protestante L’église protestante se dresse dans la partie du village nommée Kilbel, dont le nom provient sans doute de Kirchbühl, la colline de l’église. Elle est inaugurée le 1er août 1858 mais elle est presque entièrement détruite en février et mars 1915. L’église est reconstruite et inaugurée à nouveau le 8 août 1926. L’église catholique Inaugurée le 25 avril 1869, l’église catholique Marie-auxiliatrice est détruite par l’offensive allemande de 1915. Après la guerre, une église provisoire est construite puis on rebâtit l’église qui est bénie le 31 octobre 1926. Seule la statue de la Vierge, érigée en 1888 sur la place devant l’église, a traversé intacte la tourmente des conflits. L’échauguette L’échauguette qui surplombe le mur de clôture de La Moraine (au fond du vallon d’Ampfersbach), provient des anciennes fortifications de Strasbourg, érigées par Vauban après 1681. Elle est acquise par le propriétaire de la maison au moment du démantèlement de ces fortifications, après la guerre de 1870. La Mairie La Mairie date de la période de reconstruction qui suit la fin des hostilités de 1914-1918. Elle est inaugurée en 1923. Randonnées Des randonnées sont proposées par le Club Vosgien au départ de la mairie en direction du Rebberg, du Schupferen, du Schantzwasen et du Lac vert. Départ de nombreuses randonnées également au fond des cascades pour le Frankental, le Hohneck, le Gaschney, les chutes et ponts du Stoltz Ablass, le sentier des roches, la tourbière et la grotte où le roi Dagobert, poursuivi par des ennemis, se serait réfugié et qui porte son nom. Pour le sentier du tramway, départ au parking des cascades (ancienne ligne de tramway entre Stosswihr et la Schlucht).
Munster
explore 96.1 km

Munster

Munster, avec 5125 habitants, se forge autour de son abbaye bénédictine du VIIe siècle. Malgré les ravages de la guerre de Trente Ans, elle prospère au XVIIIe siècle. Détruite en grande partie par les deux guerres mondiales, la ville renaît grâce à l'industrie et au tourisme, préservant son patrimoine historique.
Maison de l'Émail
explore 96.4 km

Maison de l'Émail

La Maison de l'Émail de Morez maintient et développe un savoir faire unique par : - l'accueil d'émailleurs professionnels et d'amateurs aguerris dans ses vastes ateliers. - l'organisation de stages professionnels (centre de formation labellisé Datadock). - l'organisation de stages d'initiation (émaillage sur acier, cloisonné sur cuivre). - la mise en place de stages à l'années pour amateurs les vendredis soirs à 18 h 30. - la réalisation de commandes spécifiques d'émaillage sur métaux toutes techniques (plaques, objets, photos, sérigraphie, prototypes...). Depuis près de vingt ans la Maison de l’Émail, association loi 1901, s’applique à maintenir et développer l’activité d’émaillage sur métaux à Morez. Grâce au soutien de la municipalité, 400 personnes, amateurs, artisans et artistes émailleurs sont fédérés par la Maisons de l'Email. Les locaux sont ainsi ponctuellement utilisés par des personnes provenant de la France entière, des Pays-Bas, de Suisse, d’Espagne… Depuis le mois de juin 2019 trois émailleuses artisans d'art se sont installées dans les ateliers créés dans un espace de la Maison de l'Email que nous avons aménagé à cet effet. Visites guidées gratuites sur réservation. L'émail à Morez L’art d'émailler sur métal consiste à recouvrir une surface métallique d’une substance vitrifiée. L’implantation de l’émaillerie dans le canton de Morez remonte au milieu du XVIIIe siècle après qu’un émailleur en cadrans suisses, sollicité par les horlogers de la ville, s’y installe. Les artisans locaux, familiarisés au travail des métaux, diversifient leurs activités en travaillant d'abord à la fabrication de cadrans en émail. En 1935, près de 400 émailleurs font battre le coeur économique de Morez. Plaques de numérotation de rues, panneaux de signalisation, cœurs de cimetière, signalétique pour la SNCF et le métro parisien, et bien d'autres choses encore, sont autant de spécialités moréziennes. Aujourd’hui l’émail de Morez peut être utilisé par les architectes, les designers, les industriels, les collectivités locales ou les artistes.
PROVENCHERES-SUR-MEUSE
explore 96.5 km

PROVENCHERES-SUR-MEUSE

Provenchères-sur-Meuse fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. L'étymologie du village de Provenchères viendrait du latin "pervinca" qui signifie le lieu où croissent des pervenches.
Soultzeren
explore 96.6 km

Soultzeren

Population : 1178 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 1837 ha La première mention du village de Soultzeren apparaît vers 900 sous la forme « Saltzeren ». L’origine de ce nom serait liée à la présence de sources d’eau salée. La première église y est construite en 1463. Entre 1543 et 1559, la population devient protestante et s’attache fidèlement aux idées de Martin Luther. Le village a particulièrement souffert des exactions de la soldatesque au courant de la guerre de Trente Ans (1618-1648). Aussi, la population s’était-elle réfugiée dans les forêts alentours. Les cultes étaient célébrés au rocher du « Bichtstein » dont le nom signifie « pierre de la confession, du repentir » car l’on y accueillait aussi les confessions. Le village fut détruit au courant de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire Borne Cette borne située route de Stosswihr, à l’entrée du village, est surmontée d’un casque militaire français. Offerte en 1923 par les Alsaciens-Lorrains d’Argentine, elle marque dans le paysage l’extrême avancée de l’offensive allemande de février 1915. Eglise protestante L’église protestante date de 1869 et a été restaurée en 1921-23. Le clocher est endommagé par l’artillerie allemande en juin 1940 et prend sa forme actuelle en 1949. L’édifice a fait, récemment, l’objet d’une importante restauration. Ecole primaire L’architecture de l’imposante école primaire de Soultzeren est caractéristique des reconstructions effectuées après la Première Guerre mondiale. L’établissement est inauguré en 1924. Randonnées Départ à la Boucherie pour les sentiers de randonnées proposés par le Club Vosgien. Départ au Kaltenborn (à côté du stand des pompiers) sur la route du Wettstein - lac du Forlet. Départ au col du Wettstein et au parking du Tanet (petit téléski) pour tout le site panoramique passant par le Hohrodberg, le Wettstein, le lac du Forlet (ou des Truites), le lac Vert (ou de Soultzeren), le Tanet, le Bichtstein et la crête vers les GR5 et 531.
Hohrod - Hohrodberg
explore 96.7 km

Hohrod - Hohrodberg

Population : 349 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 549 ha Le nom du village de Hohrod apparaît pour la première fois en 1244, sous la dénomination « Hohenroth », friche en hauteur. L’étymologie est simple : c’est la montagne essartée, déboisée. L’histoire du village de Hohrod est liée à celle de la Communauté de la Ville et du Val de Munster. Le lieu-dit Hohrodberg n’est mentionné qu’en 1744-1787. Le village est sinistré lors de la Première Guerre mondiale. La bataille du Linge-Schratzmaennele-Baerenkopf, qui dure du 20 juillet au 15 octobre 1915, se déroule pour une bonne partie sur son territoire. La situation élevée de l’annexe Hohrodberg (800 m en moyenne) lui vaut le surnom de « balcon de la vallée ». A VOIR - À FAIRE LE LINGE Sur les hauteurs de Hohrodberg, en direction d’Orbey, un mémorial rappelle les durs combats qui s’y déroulèrent en 1915 et qui causèrent la mort de 17000 chasseurs français. Aussi, n’est-ce pas un hasard si ce champ de bataille porte le nom de « Tombeau des chasseurs ». Le Musée mémorial du Linge avec son champ de bataille de la Première Guerre mondiale, où chaque centimètre carré de terre rappelle le sacrifice de milliers de soldats français et allemands, dans un site restauré à l’identique, est ouvert d’avril à novembre de 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Site Internet : www.linge1915.com A voir également : le cimetière militaire allemand au Collet du Linge, site funéraire remarquable de la première guerre mondiale en cours de classement.. CROIX BLANCHE Cette croix blanche rappelle qu’un bombardier Lancaster anglo-canadien s’est écrasé à cet endroit, le 7 janvier 1945. Les victimes de ce crash sont enterrées au cimetière militaire de Munster. Pour y accéder suivre le parcours circulaire du Wahlenstall (point de départ à l’abri pour les promeneurs du Wahlenstall). CARRIÈRES DE GRÈS DU SCHRATZMAENNELE Ces carrières de grès rose sont exploitées au cours du XIXème siècle pour fournir notamment les pierres nécessaires à la construction du temple protestant de Munster. Lors de la bataille du Linge-Schratzmaennele-Barrenkopf, les chasseurs alpins français ont dû gravir sous le feu ennemi les pentes du Schratzmaennele et prendre d’assaut les carrières. D’innombrables impacts de balles sont toujours visibles sur les parois. Selon la légende la colline serait habitée par un lutin qui lui aurait donné son nom. CIRCUITS TOURISTIQUES Circuits touristiques du Rosskopf et du Katzenstein, départ place de la Mairie, à Hohrod. Circuit touristique du Barrenkopf, départ au parking du Hohrodberg à droite de l’hôtel Aqua Viva. Circuit circulaire du sentier panoramique du Hohrodberg, départ au chemin du Schneiden à droite de l’hôtel du Panorama. Sentier du « 5 pfennigweg », départ au Walsbach à Munster par un sentier raide et ombragé pour arriver sur la lande du sommet du Hoernlé d'où l'on a le plus beau point de vue sur la Grande Crête et, par temps clair, sur les Alpes bernoises.. Un livret-guide de découverte a été édité par la commune avec plan des circuits de balades (disponible à l’Office du tourisme et en mairie de Hohrod).
Commune de Le Valtin
explore 96.8 km

Commune de Le Valtin

Niché dans la vallée du Valtin, offrant l'un des plus beaux paysages des Hautes-Vosges, Le Valtin, entouré de forêts, d'escarpements rocheux et de nombreux sentiers, va jusqu'aux hautes chaumes et notamment le col de la Schlucht, le plus haut col des Vosges, culminant à 1139 m, voie de communication entre la Lorraine et l'Alsace. En hiver, un domaine alpin et un joli domaine nordique sur la Route des Crêtes attirent les visiteurs.
Griesbach-au-Val
explore 97.1 km

Griesbach-au-Val

Population : 770 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 473 ha C’est en 1239 que le nom du village apparaît pour la première fois. Il signifie probablement « lieu situé près du ruisseau sablonneux ». L’abbaye de Munster y possède une cour domaniale, Meyerhof, jusqu’à la Révolution. Bien d’Empire, le village est d’abord donné en gage à la famille des Hattstatt puis en devient le fief. En 1434, il appartient aux Ribeaupierre, et, comme Gunsbach, il fait partie du bailliage de Wihr-au-Val. En 1585, il est donné en fief aux Truchsess de Rheinfelden, puis reste possession des Ribeaupierre jusqu’en 1789. Au-dessus du village se dressent les vestiges du château de Schwarzenbourg. L’appendice « au Val » n’est ajouté qu’en 1910 pour le différencier des autres Griesbach situés dans le Bas-Rhin. A VOIR - À FAIRE LE MEYERHOF Le Meyerhof, bâtisse située au 1, rue du Meyerhof est datée du XVIème siècle ; Il était géré par l’intendant seigneurial, le Meyer, nommé par le seigneur (l’abbaye ) dont dépendait le village. Il exploitait, avec l’aide des Huber, sujets investis d’une manse, l’ensemble du domaine agricole lié à la ferme. CHÂTEAU DU SCHWARZENBOURG (BAN COMMUNAL DE STOSSWIHR) Aujourd’hui en ruines, cette forteresse a été considérée comme l’une des constructions militaires les plus abouties d’Alsace au Moyen Âge. Gauthier de Géroldseck l’a fait construire en 1261. En 1293, le château servira de prison à Walther Roesselmann, Schultheiss (prévôt) de Colmar à partir de 1282, qui avait ouvert la ville de Colmar aux rebelles pro-habsbourgeois opposés à l’empereur Adolphe de Nassau. Il meurt dans un cachot du château en 1294. Fortement malmené pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648), il tombe progressivement en ruines. Le château et la montagne sont achetés par l’abbaye en 1725. Les ruines sont vendues comme bien national en 1793. La famille Hartmann rachète ce bien au début du XIXème siècle et l’intègre dans sa propriété comme élément de son jardin anglais d'inspiration romantique. Pendant la Première Guerre mondiale, il est utilisé comme observatoire d'artillerie par l’armée allemande. Une légende raconte que ces vestiges sont hantés par le fantôme d'une dame blanche et par un hibou ensorcelé. Dans un souterrain, qui n'a pas été découvert, seraient conservés des trésors inestimables… A proximité : la place ou terrasse Napoléon, au Schlosswald, tire son nom d’un cheval qui avait appartenu à l’Empereur. Frédéric Hartmann-Metzger, qui en était devenu l’acquéreur après les Cents Jours, l’y fit enterrer. RANDONNÉES Griesbach au Val offre aux randonneurs de multiples possibilités de s’évader dans la nature. Quatre circuits de randonnées, avec aire de repos, traversent la forêt communale, s’étirant le long de la montagne. Qu’il soit promeneur occasionnel ou marcheur chevronné, chacun trouvera un itinéraire à sa mesure, au départ du village. Quatre circuits, ont été individualisés par un nom d’essence forestière. Les circuits de la Châtaigneraie et de la Chênaie durent une heure, celui de la Sapinière deux heures, et le plus long, celui de la Hêtraie trois heures. A partir de ce dernier, le randonneur peut rejoindre d’autres itinéraires, fléchés eux par le Club Vosgien, pour se rendre sur les hauteurs de Wasserbourg, du Kahlenwasen et du Rothenbrunnen, etc. Chaque parcours est symbolisé par l’arbre, sa feuille ou son fruit.
COLOMBEY-LES-CHOISEUL
explore 97.1 km

COLOMBEY-LES-CHOISEUL

Situé à Breuvannes-en-Bassigny (52240)