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Commune de Ventron
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Commune de Ventron

Ventron (prononcez «Venntron») est une station familiale typique de la montagne vosgienne, offrant une variété de paysages et de sites. Ici, les sports de pleine nature sont en vedette ! A découvrir également un patrimoine historique et culturel avec le Musée du Textile et la Chapelle de l’Ermitage Frère Joseph. En hiver, la station de l’Ermitage Frère Joseph propose 3 pistes de ski nordiques et 3 circuits raquettes qui complètent l’offre hivernale.
CHARMOY
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CHARMOY

Charmoy est un village qui s'est associé avec Broncourt et Fayl-Billot en 1972 pour former la commune de Fayl-Billot. Charmoy doit son nom à une essence d'arbre, le Charme. Avant la Révolution de 1789, le village appartenait à l'ordre de Malte et dépendait de la commanderie de la Romagne. L’église St Rémi fut reconstruite en 1840 (le clocher date de 1752), c’était le premier lieu de culte des Fayl-Billotins. Auge-abreuvoir très allongée, distribution de l'eau par le canal central. Sans eau actuellement. Le village est arrosé par le Mésiole (affluent de l’Amance). A découvrir: la cascade de la chèvre (site aménagé pique-nique, aire de jeux), et la randonnée du même nom. La cascade est à apprécier après un épisode pluvieux conséquent (bonnes chaussures indispensables).
Willer sur Thur
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Willer sur Thur

De Willer-sur-Thur, vous avez un accès direct aux Hautes Vosges par la Route des Crêtes. A 370m d’altitude, avec ses 1 850 ha, la commune s’étend du sommet du Molkenrain (1 125m) à celui du Thanner Hubel (1 183m). Un dense réseau de sentiers pédestres permet d’accéder à des abris forestiers et des sites remarquables tels que le château du Freundstein, le rocher de l’Ostein, ainsi qu’à leurs fermes auberges respectives.
Malmerspach
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Malmerspach

Malmerspach est composé de Malm = Sand, zermalen vient de ce terme, donc Malmerspach = Sandbach. Malmerspach ne fut jusqu'à la Révolution qu'un infime hameau. Mais à partir de 1844, la filature de laine peignée fit, jusqu'à sa liquidation en 1977 la renommée mondiale du village. Malmerspach se distingue des autres communes avoisinantes par ses cités ouvrières, mais elle possède un réseau de sentiers qui invite, à travers futaies et sous-bois, à des randonnées vers le massif du Rossberg ou vers la Route des Crêtes. Un arrêt aux vestiges de la voie romaine s'impose. Le village qui apparaît sous la dénomination de Malmerspach en 1506 a fait partie du territoire de l'abbaye de Murbach jusqu'en 1789. La chapelle est consacrée à Saint Joseph artisan.
GRENANT
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GRENANT

Le village de Grenant se situe aux abords des vestiges de l'ancienne voie romaine entre Langres et Besançon, qui franchit le Salon (ou Saulon), affluent de la Saône. En 1844, sur un carré de dix mètres, des fouilles furent entreprises et révélèrent plusieurs cercueils de pierre en très bon état, des vases, une dizaine de squelettes humains gisant entre des pierres et deux sabres romains. Les premières traces écrites du village remontent au XIIe siècle. Les dîmes étaient perçues par l’abbaye de Belmont, le curé du lieu et le chapitre de Saint-Mammès. En 1639, Grenant est ravagé par les Croates. Le village est dominé au Sud, par un relief de 318 mètres d’altitude, le Mont-Rochotte.
Illfurth
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Illfurth

Illfurth est une commune à quelques encablures de l’Agglomération Mulhousienne et d’Altkirch, la capitale sundgauvienne, ce qui permet à ses habitants de conjuguer les avantages de la ville avec le charme de la campagne. La commune dispose d'un tissu associatif très étoffé et participe activement à différents événements culturels tels que les Journées du Patrimoine en septembre mais également les Pot'Arts. A voir, A faire: - Les Pot'Arts : manifestation culturelle qui se déroule depuis 2002, chaque année au mois de septembre. Sur une quinzaine de jours, près de 10 soirées de spectacles de très haute qualité sont proposées. - L'église de la Burnkirch: église du XVème siècle, dont la fondation remonte au VIIIème siècle qui renferme de très belles fresques dans son chœur, ainsi que le gisant de Frédéric de Burnkirch, décédé en 1376 en défendant Altkirch, lors de l'incursion de bandes anglaises dans le Sundgau. - Le vieux clocher du XIVème, dont l'intérieur est entièrement recouvert de fresques. - La chapelle Saint Brice, sur le Britzgyberg. Cette chapelle, vraisemblablement fondée au XVIème a été démolie sous la Révolution puis reconstruite en deux temps au début du XXème siècle. Une restauration récente en fait un but de promenade fort agréable. Le Britzgyberg est aussi connu comme un site protohistorique. - Le cimetière militaire allemand d'Illfurth : aménagé en 1920 et en 1931, renferme, à l'ombre d'un imposant aigle près de 2000 soldats allemands dont la tombe du lieutenant Mayer, première victime allemande du conflit, tué le 2 Août 1914, à Joncherey. - Le sentier balisé du Haulenwald permet de découvrir, grâce à des panneaux didactiques, les différents ouvrages qui subsistent encore près de la Burnkirch, sur les hauteurs de Tagolsheim et de Heidwiller. 6, 5 km/ 2h30
Moosch
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Moosch

Moosch=Moos désigne un endroit humide. Premier village du canton en remontant la vallée de la Thur, dominé par les massifs du Rossberg et Grand Ballon, Moosch entre dans l'histoire en 1335 et doit son expansion aux mines d'argent et de cuivre, exploitées pour certaines jusqu'au XIXème siècle. C'est à Moosch que repose la général Serret. Aujourd'hui, deuxième village du district par sa population et ses commerces, Moosch a entrepris depuis une vingtaine d'années une politique d'urbanisation qui assure sa prospérité. La localité est désignée en 1477 sous la dénomination die Mose fit partie du territoire de l'abbaye de Murbach jusqu'à la Révolution. L'église est dédiée à Saint Augustin.
Fellering
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Fellering

Commune essentiellement forestière, elle étend ses 2200 hectares sur un ban très complexe et tortueux qui va du massif du Grand Ventron (en limite du département des Vosges) au lac de la Lauch (vallée de Guebwiller), en passant par le barrage de Kruth-Wildenstein, le Frenz, le Felsach, le col d'Oderen, le Drumont, le Sée, le Treh et le Markstein. Autant de sites impliquent une grande diversité paysagère, mais permettent également une belle offre d'activités et de loisirs de pleine nature : randonnée pédestre, VTT, ski alpin, ski de fond, vol libre, plongée …
Ranspach
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Ranspach

Cité dès le XIIème siècle, Ranspach était alors formé de fermes isolées, d'où le nombre élevé de ses annexes actuelles. Jouissant d'un ensoleillement très favorable, Ranspach offre la richesse de son environnement immédiat : sentier botanique, panorama du Koestel, fraîcheur de la cascade du Bruscher ou encore ombrage des sentiers de randonnées qui montent jusqu'au Markstein. Ranspach est le village natal du chanoine Eugène Muller (1861-1948), professeur en théologie, député puis sénateur et ardent défenseur du droit local après 1914-18. Une autre personnalité, la maire et architecte Joseph Langenstein (1814-1886) a construit de nombreux bâtiments publics : églises, écoles... L'église est dédiée à Saint Antoine de Padoue.
SOYERS
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SOYERS

Propriété de l'abbaye de Vaux-la-Douce au XIIe siècle, le village de Soyers s'est établi sur le Rû de l'Amance, ruisseau qui prend sa source à la ferme de Romont. Sur les écarts de Soyers, le bois de la Marquise n’a sans doute pas livré tous ses secrets de l’Antiquité, comme l’ont démontré des fouilles à la fin du XXe s. Au village, le plus inattendu est de trouver au cimetière la tombe du décorateur de la coupole de l’église de la Madeleine à Paris (8e). Jules Ziegler (Langres, 1804 - Paris, 1856), ce peintre de l’Ecole française, a été inhumé au cimetière du village natal de ses ancêtres maternelles. La cantatrice Jeanne Darlays (1874-1958), fille du neveu de Jules Ziegler, était également originaire de Soyers. Le terroir de Soyers fut renommé pour son vignoble, un vin blanc mousseux dont les vignes peuplaient ses coteaux. Les années de récoltes insuffisantes, les Champenois y venaient acheter du raisin.
Commune de Cornimont
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Commune de Cornimont

Cornimont est une « commune nature » et une station verte, véritable havre de paix à quelques encablures de La Bresse. Ne manquez pas la visite de deux jardins extraordinaires, l’un situé en altitude, celui des Panrées* et l’autre établi dans une ancienne carrière, celui de Bonnegoutte. Quant à la visite du musée des 1001 racines, elle est un must pour tous les curieux d’art insolite. Ce musée singulier est en effet l’œuvre du sculpteur sur bois, Michel l’enchanteur, un natif de Cornimont, surnommé également le « facteur Cheval vosgien ». Enfin, vous pourrez profiter de votre séjour pour arpenter les quelque 130 km de sentiers balisés par la section locale du Club Vosgien et ainsi y admirer de magnifiques points de vue. Culture, Quiétude, Nature sont les maîtres mots de ce village vosgien au riche passé textile. *Le Jardin des Panrées a obtenu le label « jardin remarquable » délivré par le Ministère de la Culture.
FRESNES-SUR-APANCE
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FRESNES-SUR-APANCE

Ce bourg, collé à un flanc de coteau, compte des demeures paysannes cossues. A la suite d’un procès de sorcellerie au XVIIe s., qui conduit une femme au buché, il est fréquemment appelé « Fresnes-les-Sorciers ». Le village dont l’existence est attestée dès le XIIe siècle a longtemps appartenu à la famille de Livron de Bourbonne. Baigné par l’Apance, il est entouré de belles forêts. Fresnes-sur-Apance, dont le nom d’origine latine signifie « frêne », subit les ravages de la peste au XVIIe siècle et d’un incendie en 1857. Situé sur la rive gauche de l’Apance, cette paroisse était autrefois franc-comtoise. Fresnes est le village d’origine du philosophe Jean-Baptiste Maugras (1762-1830).
Heimsbrunn
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Heimsbrunn

Situé à Heimsbrunn (68990) au 11 rue de Belfort.
Oderen
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Oderen

Oderen, village rustique et montagnard, possède une chapelle dédiée à Notre Dame du Bon Secours, taillée dans le roc d'un monticule isolé d'origine morainique. Aujourd'hui encore, elle reste un lieu de pèlerinage important. Oderen a longtemps dépendu du couvent de Remiremont avant de passer à Murbach. Si son château fort a disparu, en revanche l'église Saint-Nicolas subsiste malgré deux incendies et un pillage. La Markstein avec sa station de ski qui est la plus grande du versant alsacien fait partie du territoire de la commune. L'église est dédiée à Saint-Nicolas.
BIZE
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BIZE

Bize est un petit village, situé en amont du confluent Amance - Petite Amance, et qui ne devint commune qu'en 1869. Bize est un ancien fief dépendant de Laferté et dont l'église était annexe de celle d'Anrosey.
Peinture sur verre
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Peinture sur verre

C'est aux portes de Champagnole, à Ney, que Valérie Duval peint, depuis plus de trois décennies, des décors uniques sur différents supports en verre. Élue en 2009 « Artisane de l'année », elle s'est spécialisée au fil du temps dans cette activité artistique originale, et réalise tous ses motifs entièrement à la main. Sous ses doigts agiles se personnalisent bouteilles, vases, assiettes, miroirs, lampes, biberons et autres tirelires - et c'est avec une passion toujours renouvelée que Valérie dégaine ses pinceaux pour répondre aux envies colorées de chacun. Si ses thèmes de prédilections demeurent les fleurs, les papillons et les scènes rurales jurassiennes, elle réalise également d'autres motifs à la demande - parfois même des portraits. Et lorsqu'elle délaisse le verre, c'est pour se tourner vers d'autres matériaux (bois, métal, faïence ou plastique...) sur lesquels elle fait preuve de la même sensibilité artistique. Dans son atelier qui fait également office d'espace expo-vente, Valérie dessine d'abord une première esquisse en utilisant du « cern contour ». Sur cette trame, elle applique ensuite les couleurs (réalisées par ses soins avec différents pigments), et peaufine minutieusement le moindre détail. Une fois la décoration achevée, l'objet est mis au four pour fixation du motifs par ultraviolets, avant de passer par le stade ultime - le vernissage. Quant au visiteur, il peut soit opérer un choix parmi les nombreuses créations exposées, soit commander à l'artiste un objet personnalisé. Résultat : une large gamme d'idées cadeaux pour tous les goûts et pour toutes les bourses, et 100% de chances de dénicher LE souvenir original à ramener dans ses valises !
Sabotier sculpteur
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Sabotier sculpteur

Après l'abattage en forêt et le transport à l'atelier, Michel Simonet, dernier sabotier de Franche-Comté en activité à Ney, façonne les ébauches de ses sabots dans du bois vert. Ce sont des bois légers et chauds, qui ne se fendent pas trop en séchant, tels que le tilleul et le bouleau qui conviennent le mieux, pour réaliser des sabots à chausser. Les machines et les outils utilisés par le sabotier sont d'époque. Ce sont ceux de son arrière-grand-père, sabotier dans les années 1920. Michel est la quatrième génération à perpétuer cet artisanat devenu rare. Les sabots existent pourtant toujours, ils sont aussi devenus de jolis présents décoratifs. La fibre artistique du Jurassien s'exprime également à travers des sculptures pour lesquelles il utilise la charmille rouge, le frêne, le tilleul... De ces essences locales naissent chouettes, champignons et ustensiles divers : tirelires, porte-bouteilles, coffres, porte-crayons, coupelles... Certains objets comme les toupies peuvent être vendus en finition brute. Les enfants peuvent ainsi les personnaliser à leur guise ! Ce passionné met un point d'honneur à faire découvrir ses gestes créatifs au public. Vous serez de même émerveillé par les trésors sortis de son imagination qui sont exposés derrière son atelier.
Miellerie des Hautes-Joux
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Miellerie des Hautes-Joux

Visite guidée de la miellerie, découverte de ses produits et du travail des apiculteurs. Jour à définir au moment de la réservation.
MAIZIERES-SUR-AMANCE
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MAIZIERES-SUR-AMANCE

Perché sur un promontoire, Maizières domine la vallée de l’Amance. A l'image du Pays de Langres qui oscille paradoxalement entre un pays de sources et de plateaux secs, Maizières-sur-Amance collecte les eaux depuis son promontoire pour mieux les redistribuer en contrebas, à l'image du lavoir situé sous l'église, ou de celui situé dans le Bois Banal.
MONTCHARVOT
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MONTCHARVOT

Bâti sur une crête tournée vers l’Apance, le village offre divers panoramas qui plongent le regard avec délice jusqu’aux monts Faucilles, qui s’étendent entre Aigremont et Vittel. Ses terres y sont réputées pour les cultures maraîchères. Auteur de différents essais philosophiques dans les années cinquante, Marcel Dubois a été l’hôte de la ferme de la Côte Evrard. Montcharvot est un vieux village qui invite à une promenade tranquille. Montcharvot était autrefois appelé « Mons Charvoti ». Un acte mentionne son existence dès 1101. Au XIIIe siècle, la seigneurie appartient au prieur de Varennes et au comte de Champagne. Plus tard, le roi de France hérita des droits du comte de Champagne. Les habitants sont appelés les « Montchaliens ».
Commune de Vagney
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Commune de Vagney

Dynamique dans la vallée de la Moselotte, Vagney se situe à une quinzaine de kilomètres de Gérardmer, La Bresse et Remiremont. Au centre, on trouve médiathèque, tennis, cinéma, piscine, nombreux commerces et services. La Voie Verte des Hautes Vosges, piste cyclable et multi-activités, passe à proximité. Sites à découvrir - Les balcons du Solem, du Mettey, de la Hazelle - Les roches Mortevieilles - Les gorges de Crosery Anecdote C’est au centre de Vagney que furent tournées plusieurs scènes du film Les Grandes Gueules, et notamment celles du bistrot et de la fête foraine.
ROUGEUX
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ROUGEUX

Un acte de 1269 atteste de la présence d'une Seigneurie du Temple et de son domaine, sur le territoire de Rougeux. En 1789, Rougeux dépendait de la province de Champagne, bailliage de Langres, par démembrement de celui de Chaumont, prévôté de Coiffy, élection de Langres. Son église était succursale de Hortes, diocèse de Langres, doyenné de Pierrefaite.
GENRUPT
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GENRUPT

A l’origine, Genrupt n’était qu’un hameau en lisière de forêt. Le village pris son essor au XIIe siècle avec sa donation aux Templiers par le seigneur de Bourbonne. Après la dissolution de cet ordre, il passa aux mains des chevaliers de Malte. Depuis le 27 décembre 1972, le village fait partie de la commune de Bourbonne-les-Bains.
Commune de Saint-Amé
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Commune de Saint-Amé

À 6 km de Remiremont, le village de Saint-Amé doit son nom à Saint Amé, moine colombaniste qui, avec Saint Romaric, fonda le monastère du Saint-Mont en 620. Ce monastère, berceau de la future abbaye de Remiremont, aurait été construit sur un ancien oppidum gallo-romain. Culminant à 675 m, le Saint-Mont offre une vue unique sur Remiremont et ses vallées. La commune est parcourue de nombreux sentiers de randonnée menant à la forêt du Fossard, et comprend un sentier accessible à tous, labellisé "tourisme et handicap", près de l’étang du Miroir, ainsi qu’un parcours de pêche labellisé sur la Cleurie.
Kruth
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Kruth

Kruth est un village alsacien situé au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, dans une vallée du massif vosgien. Une partie de sa forêt (1250ha) est intégrée dans la Réserve Naturelle du Massif du Grand Ventron et également dans le réseau « Natura 2000 ».
Reiningue
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Reiningue

Situé à Reiningue (68950)
CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES
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CHAMPIGNY-SOUS-VARENNES

Situé dans la vallée de la Petite Amance, entre ruisseaux, bois et forêts, le village de Champigny-sous-Varennes est depuis 1972 fusionné avec les communes de Varennes et Chézeaux et porte le nom de "Terre Natale". La seigneurie appartenait au prieur de Varennes. Le village fut pillé lors des guerres des XVe et XVIe siècles et dévasté par les Croates en 1639.
Steinbach
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Steinbach

Steinbach, le « ruisseau de pierres », s’étend au bord de la plaine d’Alsace puis grimpe se nicher dans le vallon verdoyant du Silberthal. Cité pour la première fois en 1187, sous le nom de cellarium de Steinbach, le village fut érigé en paroisse en 1583. Jusqu’en 1847, ce village viticole, également connu pour ses mines (fer, argent, plomb et cuivre), ne formait qu’une seule commune avec Cernay, chef-lieu du canton. Steinbach fut entièrement détruit dès le début de la Première Guerre Mondiale. Reconstruit, le village fut à nouveau durement éprouvé lors de sa libération en 1945.
Geishouse
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Geishouse

En 1135, Geishausen. Les premiers habitants, des défricheurs, faisaient surtout l'élevage de chèvres. Village niché au pied du grand Ballon. De nos jours, le village est devenu un des points de départ des chemins jalonnés par le Club Vosgien. Au cours des promenades dans les environs, les photographes amateurs et les excursionnistes ne courent qu'un seul risque : celui de se trouver, au détour d'un sentier ou d'un rocher, nez à nez avec un écureuil ou un chevreuil, voire un chamois, un lynx ou un sanglier ! Le village qui apparaît en 1135 - il est alors question du Geishuserweg, le chemin de Geishouse dépendait de l'Abbaye de Murbach jusqu'à la révolution. L'église est dédiée à Saint-Sébastien.
Kim Ceramik
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Kim Ceramik

Céramiste Raku à Miéry dans le Jura. Créatrice d'objets en Raku, sculptures, vases, bijoux ...
CHEZEAUX
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CHEZEAUX

La localité s’étire sur une rive de l’Amance, qui court au milieu d’une plaine verdoyante au pied de Varennes-sur-Amance. A son patrimoine naturel, elle compte une tourbière alcaline riche en faune et flore. Ce marais se traverse grâce à un caillebottis et des passerelles agrémentés de panneaux documentaires. Le village a compté des compagnons maçons francs-maçons : la confrérie des Clavis Maçons. Cette loge comporte en extérieur des décors architecturaux riches de symbolisme et porteurs d’énigmes. Le commissaire Jules Belin, qui a résolu de grandes enquêtes, notamment l'arrestation de Landru et la bande à Bonnot entre autres, est originaire du lieu bien que sa mère ait accouché à Dijon. Commissaire aux célèbres Brigades du Tigre, ce super flic, aurait inspiré à Georges Simenon le personnage de Maigret. Ancien village de vignerons, Chézeaux provient d'une origine latine qui a pour sens "maisonnette". La commune porte le nom de Terre Natale depuis la fusion, en 1972, des villages de Champigny, Varennes et Chézeaux.
COIFFY-LE-HAUT
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COIFFY-LE-HAUT

Le village est bâti au XIIème siècle à l'emplacement d'un castrum romain, sur un éperon de 412 à 386 m d'altitude dominant les vallées de deux affluent de la Petite Amance. Coiffy-le-Châtel (à l'époque) devient ensuite une place forte du Bassigny. Composé d'un ancien château renforcé d'une citadelle (dont il ne subsiste que quelques pans de murs), cette place forte, construite par les comtes de Champagne, fut le siège d'une prévôté royale du baillage de Chaumont. Elle connu un passé tumultueux jusqu'à son démantèlement ordonné par Richelieu en 1635. De tout cela, Coiffy n’en conserve rien, sinon les hauts-faits qu’en rapporte l’histoire locale : l’arrestation de Milord Montaigu par le seigneur de Bourbonne, le massacre du 15 mai 1638 par des bandes de partisans comtois et lorrains. Dans ce désastre, 388 Cofféens disparaissent et le curé est massacré. Seul le chœur de l’église de style gothique flamboyant témoigne du passé. Ses habitants, en partie issus de familles vigneronnes, ont renoué en 1983 avec la vigne. Le père de l’écrivain Maurice Constantin-Weyer a écrit la chanson : « Le petit vin de Coiffy » tandis que lui, le fils, en parle dans L’âme du vin.
L'Atelier d'Elodie
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L'Atelier d'Elodie

Elodie Gael-Begard - artiste peintre - cours d'arts adultes - cours d'arts 12 - 17 ans - ateliers à thèmes - séances de développement personnel à travers l'art (technique art thérapie)
Visite de la Fruitière Les Délices du Plateau
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event Aujourd'hui

Visite de la Fruitière Les Délices du Plateau

Uniquement sur réservation. Laissez-vous guider par nos hôtes au cœur de notre Fruitière pour découvrir les secrets de fabrication, d'affinage, de ces fromages uniques au monde, gardés par nos Maîtres Fromagers et nos producteurs. Venez découvrir les secrets de fabrication du Comté ! Visitez l'atelier de fabrication de la coopérative "Les Délices du Plateau" et ses caves d'affinages. Puis profitez d'une dégustation commentée de différents fromages aux multiples arômes qui s'associent parfaitement avec les Vins du Jura : Comté, Tomme et Morbier. Durée : environ 1h30 Tous les mercredis et vendredis à 8h45 sauf jours fériés et vacances de Noël.
ARBIGNY-SOUS-VARENNES
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ARBIGNY-SOUS-VARENNES

Le premier seigneur semble être Gengouph au VIIe s. Au XIIe s., une commanderie est fondée par les Templiers, mais incendiée au XIVe s. Dès le début du 12e siècle, les hospitaliers et le prieur de Varennes se disputaient la propriété de son église. Un jugement rendu en 1153 par l'évêque de Langres la donna aux hospitaliers à condition de payer une rétribution à l'abbaye de Molesme dont dépendait le prieuré sous peine de perdre la propriété au profit des moines. Héritiers des Templiers, les Hospitaliers établissent un hôpital au XIVe s., supprimé au XVIe s. Là est érigée en 1579 l’église St-Jean-Baptiste. A proximité de l’hôpital, l’eau d’une fontaine, qui calme des fièvres, est très fréquentée au XIVe s. Sur certains emplacements humides, on trouve la grande aunée cultivée à titre médicinal par les chevaliers de l’ordre de Malte. Arbigny est aussi le village de naissance d’Anthime Corbon (1808-1891), homme politique sous la Commune. A voir à Arbigny : oppidum et vestiges d’un château féodal aux Varennes-Noires, la très belle exposition de matériels agricoles joliment mis en valeur dans la rue principale et un chêne remarquable au bois des Vieux Lots.
Uffholtz
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Uffholtz

Village cité dès la fin du 10ème siècle, situé au départ de la route des crêtes et sur la route des Vins (son vignoble s’étend sur 45 ha en appellation d’origine contrôlée), Uffholtz est connu pour ses griottes qui font le bonheur des pâtissiers et des bouilleurs de cru. Sa position au pied du Hartmannswillerkopf et dans la ligne de front lui a fait subir une destruction totale durant la Première Guerre Mondiale et sa reconstruction a été engagée dès 1920 mais la commune conserve un patrimoine architectural intéressant.
Fruitière des Monts de Balerne
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Fruitière des Monts de Balerne

Visite guidée de la fruitière, jour à définir au moment de l'appel. Sur réservation uniquement. Une visite par an gratuite avec la carte Avantages Jeunes.
Galerie Biz'Art - Biz'Art
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Galerie Biz'Art - Biz'Art

Nous sommes Biz’Art – Biz’Art, une galerie d’art associative créée en 2003 par Dominique et Françoise Sablons. Nous exposons des artistes internationaux, au cœur du Jura, plus exactement à Le Vaudioux, en milieu rural. Notre action contredit l’idée selon laquelle l’art contemporain n’a d’existence ou ne peut se produire qu’en milieu urbain. Notre initiative démontre que la diffusion de l’art contemporain est possible en milieu rural. Nous soutenons des actions de médiation en direction de toute personne et le public a toujours un grand bonheur à découvrir cet espace atypique.
Le Markstein
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Le Markstein

Le Markstein est une station de sport d'hiver, d'été et de détente (luge d'été, mini-golf et parapente) française, située dans le massif des Vosges, comprise entre 1040 et 1265 m d'altitude sur le passage de la route des Crêtes. Elle forme un ensemble de ski de fond avec le site du Breitfirst et la haute route nordique, à péage, la reliant également au Grand Ballon. Etape de la coupe du monde de ski en 1983 et 1987 et de la coupe du monde de parapente en 1999. Le site est également très apprécié des motards français, allemands et suisses de par sa position sur la route des Crêtes et son point de vue, dès lors que les routes sont praticables (avril à novembre en moyenne).
Wattwiller
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Wattwiller

La commune de Wattwiller est située au pied du massif du Molkenrain et du champ de bataille du Vieil Armand. Malgré les violents combats de la Première Guerre Mondiale qui ont détruit une grande partie du village, il a su préserver ses fontaines, les vestiges de ses fortifications et surtout son église romane. Aujourd'hui, c'est de la pureté de son eau minérale commercialisée à travers la France que Wattwiller tire sa plus grande renommée. Visites guidées gratuites de la commune en juillet/août. Possibilité d'organiser des visites payantes pour groupes sur demande. Renseignements et réservations Office de Tourisme. Possibilité également hors saison estivale de visiter la commune à l'aide d'un dépliant guide pour la visite : le Fil Rouge de Wattwiller (disponible gratuitement sur demande à l'Office de Tourisme)
COIFFY-LE-BAS
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COIFFY-LE-BAS

Coiffy-le-Bas s'appelait autrefois Coiffy-la-Ville. Le village possède de vieilles maisons dont une a échauguette. Monseigneur De Montmorin évêque de Langres envoya à Coiffy-le-Bas, le 7 Septembre 1754, une mission composée de prêtres séculiers et missionnaires. L’évêque resta trois jours à la cure du village pour y confirmer près de 5000 âmes. Il en profita également pour visiter tous les malades et bénir une croix de mission. Bien que relevant aujourd’hui d’administrations différentes, les villages de Coiffy eurent une histoire commune, ainsi celle de Coiffy-le-Bas fut liée à celle de Coiffy-le-Chatel en tant que Coiffy-la-Ville. Coiffy-le-Bas fut le village natal du prédicateur Pierre Liégé (1921-1979), conseiller théologique à Vatican II.
BOURBONNE-LES-BAINS
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BOURBONNE-LES-BAINS

Bourbonne-les-Bains doit à ses eaux thermales toute la richesse de son histoire. Bâtie autour d’une verte colline, la ville conserve sur la hauteur un lourd passé qui a fini par dévaler le versant nord. Le vallon sud, lui, dissimule en sous-sol l’antiquité de la cité. Les Gaulois ont vénéré les sources chaudes, les Romains les ont aménagées avec somptuosité. Des seigneurs de Choiseul au marquis de Chartraire, les terres de Bourbonne ont été un bon parti, puis la découverte de l’imprimerie engendra de savants écrits sur les propriétés minérales des eaux. Louis XIV y a autorisé l’implantation du premier hôpital militaire de France et des hordes de soldats y sont arrivées pour des soins réparateurs. Napoléon 1er a mis la main sur les thermes civils. Des centaines de baigneurs sont venus y prendre les eaux hyperthermales. Napoléon III a amplifié la fréquentation de la station. Bourbonne a vécu sa Belle Epoque, on y a dansé le charleston. Puis, les temps modernes ont suscité la curiosité du monde médical, connu la socialisation du thermalisme, provoqué l’intérêt de sportifs olympiques. Aujourd’hui, la station thermale se tourne vers la remise en forme, la prévention à long terme.
LES LOGES
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LES LOGES

Les Loges s'entourent d'un lourd passé autour du lieu de la Grosse-Sauve : ancien relais romain entre Langres et Aumônières, en direction de Besançon, ce lieu est détruit lors des invasions, puis renaît à l'époque de Charlemagne sous la forme d'une maison hospitalière tenue par des religieux. Restaurée, puis agrandie au 12e siècle, elle accueille les pèlerins allant vers Rome ou Jérusalem. Les bâtiments seront ensuite vendus comme bien nationaux sous la Révolution.
Atelier pain
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event Aujourd'hui

Atelier pain

Venez vivre une expérience unique ! L’Écomusée vous propose de vous initier à la fabrication du pain dans la pièce à feu de la ferme. Cet atelier vous permettra de connaître les rudiments de la fabrication du pain : présentation des ingrédients, pétrissage, façonnage / boulage, repos de la pâte et cuisson dans le four à pain du 17e siècle de la ferme à tuyé. Des explications vous sont aussi données sur le fonctionnement assez particulier du four à bois de la ferme et les différentes étapes de mise en chauffe du four. Vous réalisez ainsi votre petit pain qui sera cuit dans le four à bois du 17e siècle. En fin d’atelier, repartez avec votre petit pain tout chaud ainsi que la recette ! Une visite guidée de l’écomusée est proposée au cours de l’atelier, entre chaque étape de préparation des pains. Tout public, adulte seul ou en famille. Sur réservation. Atelier à 13h30. Durée : 3h.
HORTES
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HORTES

Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures.
Commune de La Bresse
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Commune de La Bresse

La Bresse est une petite ville de montagne nichée au cœur du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges. Labellisée Famille Plus, elle s’engage à offrir aux familles avec enfants un accueil et des activités adaptés tout au long de l’année, faisant de La Bresse une véritable destination quatre saisons. En hiver, La Bresse se transforme en un paradis pour les amateurs de sports d’hiver avec le plus vaste domaine skiable du massif des Vosges. Trois domaines de ski alpin, un domaine nordique, des circuits pour raquettes et piétons, ainsi qu'une patinoire de glace naturelle offrent des possibilités infinies pour se divertir en plein air. Au printemps, La Bresse dévoile une autre facette de sa nature généreuse. Les montagnes se réveillent et les sentiers de randonnée deviennent un lieu privilégié pour observer la flore renaissante et les paysages fleuris. Les familles apprécieront les balades ludiques et les parcours d'orientation à travers les forêts et prairies verdoyantes .En été, La Bresse est une destination incontournable pour les activités de plein air. Que vous soyez amateur de VTT dès 3 ans, adepte de l’escalade dès 4 ans, ou tout simplement en quête d’aventure avec le parcours de schlitte mountain®, chacun trouvera son bonheur. Le complexe piscine-loisirs avec ses trois bassins, son toboggan et son espace forme est également un lieu de détente apprécié des visiteurs .À l'automne, les couleurs flamboyantes des forêts vosgiennes offrent un spectacle saisissant. C’est la saison idéale pour des randonnées en pleine nature ou des balades à vélo au cœur de paysages enchanteurs. De nombreuses sorties nature, adaptées aux familles, sont proposées pour découvrir la faune et la flore locales dans une atmosphère paisible et apaisante. Avec ses activités variées pour petits et grands, en toute saison, La Bresse est une destination idéale pour vivre des moments inoubliables au cœur de la nature préservée des Vosges.
CORGIRNON
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CORGIRNON

Corgirnon s'est associé à Bussières-les-Belmont pour former la commune de Champsevraine en 1972. Cette dénomination provient d'une ancienne seigneurie qui fut rachetée par les religieux en 1457. Il existe d'ailleurs un lieu-dit boisé nommé "Le Champ Séveraine" sur le même territoire, où la forêt occupe une grande part de la superficie de la commune.
LANEUVELLE
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LANEUVELLE

Selon une légende, Laneuvelle doit à ses cochons la renommée des eaux de Bourbonne. Autorisés par le seigneur à se nourrir dans les bois de Bourbonne, des porcs lépreux vont se baigner aux abords de la cité dans des marécages (aujourd’hui le centre thermal) et attirent l’attention par leur guérison. L’origine de l’actuel village remonterait à l’époque de l’exploitation des carrières à chaux. Il a également vécu de la vigne jusque vers 1900. Autrefois, Laneuvelle, qui était également appelé Laneuvelle-les-Coiffy, était en effet un village ou l'on produisait un vin léger de Pays, dits vinot ou vin vert, sur les coteaux opposés au village. Ces vins, en général acides et de conservation difficile étaient réservés à une consommation familiale. C'est entre 1882 et 1902 que s'étendent les ravages produits par le phylloxera, faisant disparaître des pans entiers de cette culture en Pays de Langres. Ce qui caractérise le village, c’est son unique rue qui, du creux du vallon, s’étire jusqu’au sommet d’une côte très rude.
VARENNES-SUR-AMANCE
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VARENNES-SUR-AMANCE

Varennes-sur-Amance est un village autrefois viticole qui s'étire sur un promontoire dominant les vallées de la Petite Amance et de son affluent, le ruisseau de Pressoir. Varennes-sur-Amance est connu pour être le village natal du célèbre littéraire Marcel Arland (1899-1986). « Varennes aura ses pèlerins secrets », a écrit le poète Jean Grosjean à propos de l’auteur de Terre natale. Le fait est. Dans l’histoire, ce sont des pèlerins de terres étrangères venus sur le tombeau de Gengoulf. Vaillant soldat de Pépin le Bref, Gengoulf, de retour en ses terres de Varennes, apprend qu’il a été trompé par son épouse. Il met Ganéa au défi à la source d’enfer et constate son infidélité. Retiré à l’abbaye de Vaux-la-Douce, Gengoulf est assassiné par l’amant de sa femme. Reconnu comme lieu d’origine de saint Gengoulf, Varennes fait l’objet d’un culte international pour les gens du nord-est. Ce village correspond à celui du récit Terre natale, écrit en 1938 par l’académicien Marcel Arland (1899-1986). Prix Goncourt en 1929 pour "L’Ordre", cet écrivain fut un découvreur de talents littéraires du XXe siècle tandis qu’il était co-directeur et directeur de la Nouvelle Revue Française. Marcel Arland fut élu à l'Académie Française en 1968, et en 1983, il est élevé au grade de Grand Croix dans l'ordre de la Légion d'Honneur. A quelques kilomètres de Varennes, sur la route du val de Presles, une route boisée conduit à Bouillevaux. C’est un ancien hameau, décor de la nouvelle Zélie dans le désert de Marcel Arland.
Fruitière du Temps Comté
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Fruitière du Temps Comté

Visite guidée et gratuite de la fruitière, le jeudi toute l'année, ainsi que le mardi en juillet et en août. Sur réservation uniquement.
Wildenstein
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Wildenstein

C’est d’abord le château perché sur le piton morainique qui porta le nom de Wildenstein. Ce n’est qu’en 1699 que les grandes pentes boisées ont conditionné l’installation d’une verrerie. D’abord appelé Glashütte (verrerie) en 1702 hinter Wildenstein, elle devint en 1796 la commune de Wildenstein. Ainsi s’est épanoui le plus récent village de la haute vallée. Cette forêt, avec ses tourbières et cascades, ainsi que la chaume primaire d’altitude, témoigne aujourd’hui encore de la richesse de la nature sauvage. L’hébergement de proximité très varié que l’on trouve à Wildenstein permet de profiter pleinement de toutes ces potentialités. L’église est dédiée aux saints Pierre et Paul.
ROSOY-SUR-AMANCE
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ROSOY-SUR-AMANCE

Rosoy-sur-Amance est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Troischamps pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. En 1880, plusieurs coteaux étaient exploités en vigne (seuls trois hectares subsistent aujourd'hui). Rosoy était un village où l'activité artisanale était très intense et très variée : on y cultivait l'osier et le chanvre et on y exploitait des carrières de grès.