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Monuments à faire autour de Audincourt (25) Tout afficher

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Église saint maurice
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Église saint maurice

Jusqu’en 1622 l’église de Saint-Maurice est située "Eu bas du mont", au milieu de l’actuel cimetière, c'était l’église paroissiale. En 1662 avec l’autorisation de l’évêque de Lausanne (CH), dont dépendait la paroisse, fut édifiée, sur l’emplacement actuel, une première église, en dépendance de Ste-Catherine des Hôpitaux-Neufs, menaçant de ruine, ce premier édifice fut remplacé par l’actuelle construction, qui part son style et son emplacement s’intègre parfaitement aux anciennes fortifications. Le clocher détruit en 1870 fut remplacé par un clocher pyramidal, fort éloigné du style "Comtois" qui survécu jusqu’en 1982, date de l’édification du clocher actuel reconstitué d’après des documents d’avant 1870. En même temps, la toiture est refaite et les murs ravalés, ces divers et coûteux travaux furent effectués avec le concours de la municipalité. Le clocher abrite trois cloches aussi belles que l’église qui les héberge : Cloche 1: "Carola-Martha", Diamètre 152,8cm, poids 2 385 kg, Fondue par Jules Robert, à Metz en 1898, Chante le Do3 (Bas). Son parrain : Charles Monnier, sa marraine : Mathilde Labrut. Cloche 2: "Adelais-Mathildis", Diamètre 122,3 cm, Poids 1 225 kg, Fondue par Jules Robert, à Metz en 1898, Chante le Mi3. Son parrains : Abbé Ed. Poix, sa marraine : Mathilde Vandel. Cloche 3: "Juliana-Carolina", Diamètre 100,9 cm, Poids 688 kg, Fondue par Jules Robert, à Metz, en 1898, Chante le Sol. Son parrain : G. Vandel, sa marraine : Mme. Monnier. Visite libre toute l'année.
Château Saint-Ulrich
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Château Saint-Ulrich

Le château Saint-Ulrich (alt. 530 m) est le plus imposant et le mieux conservé des trois châteaux de Ribeauvillé. Appelé aussi Rappolstein, Gross Rappolstein, ou encore Ukrichsburg, il fut bâti vers le milieu du XIIIe siècle sur un éperon rocheux surplombant la vallée du Strengbach et reçu des agrandissements successifs, dont le plus remarquable consista dans l'adjonction d'une aile de proportions grandioses, composée de deux immenses salles disposées l'une sur l'autre et éclairées du côté du Levant par une double rangée de 7 fenêtres géminées de plein cintre. Si le St-Ulrich n’a que peu de caractère militaire, c’est un bel exemple d’habitat seigneurial. Résidence des Ribeaupierre jusqu'au XVe siècle, il est l'une des plus belles réalisations de l'art profane en Alsace. Au XVIe siècle, le château tombe en ruine par abandon, bien qu’il ait encore une petite garnison au début de la guerre de Trente ans (1618-1648). Au XVIIe siècle, le château est incendié. Aujourd'hui, il impressionne toujours par ses proportions. Les vestiges actuellement visibles datent de plusieurs époques : - le donjon carré et le corps de logis sont datés du XIIe siècle, - la salle des chevaliers et la grande tour d'habitation du XIIIe siècle, - la barbacane d'entrée et l'enceinte extérieure sont du XIVe siècle, - la chapelle Saint-Ulrich est datée du XVe siècle. L'accès au château Saint-Ulrich se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Château de Girsberg
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Château de Girsberg

Sur des rochers presque inaccessibles, en face du château de St Ulrich, le château de Stein, au donjon pentagonal, fut construit vers 1250 par les Ribeaupierre sur un éperon rocheux, possiblement dans le dessein de renforcer la défense de ce château. Ce petit château n’aura jamais servi de résidence aux Ribeaupierre. Au début du XIVe siècle, il est inféodé à une famille noble les Girsberg, qui lui donne son nom. Il est également appelé Petit-Ribeaupierre, Giersberg ou Guirsberg selon l'orthographe. Les vestiges actuellement visibles datent de plusieurs époques: - le donjon pentagonal et de plan carré à l'intérieur, construit en pierre, granit et grès, daté du XIIIe siècle a été classé monument historique au XIXe siècle, - le logis qui jouxte le donjon, est formé de deux bâtiments, dont l'un bâti en suivant le rocher n'est pas de forme régulière. Ils sont flanqués d'une tour demi-circulaire. Les logis comme la basse cour sont datés du XIVe siècle. L'accès au château du Girsberg se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Château du Haut Ribeaupierre (ou Altenkastel)
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Château du Haut Ribeaupierre (ou Altenkastel)

Au-dessus de Ribeauvillé et à l'ombre du Taennchel se dresse le Haut-Ribeaupierre. Appelé primitivement « Altencastel » ou « Altenkastel » par allusion à une forteresse romaine, ce château supérieur établi au sommet d’une petite montagne à 645 m d’altitude, a été conçu au XIIe siècle pour renforcer la sécurité du château Saint-Ulrich sur ordre des sires de Rapoltstein (Ribeaupierre). Le site est assez caractéristique de ceux qui choisissaient les constructeurs du XIIe siècle. La première mention de l’Altenkastel date de 1254. Architecture du château : Au XIIIe siècle, une tour ronde enchemisée s’élève au nord, du côté de l’attaque et sert de bouclier au logis construit en enfilade derrière elle, dominant une basse-cour équipée d’une citerne voûtée, au sud, son plan circulaire et sa voûte à nervures croisées en fait un vestige exceptionnel. Au nord du château, un ensemble de fossé participe à la défense de celui-ci. Des tessons d’époque hallstattienne et de l’âge de bronze ont été découverts sur le site. Une courtine, à l’est est pourvue d’un chemin de ronde. L’entrée du château est réaménagée au XVe siècle. A gauche du système d’entrée possédant des ponts-levis se situe une canonnière circulaire à ressort. Histoire : En 1288, Anselme de Ribeaupierre est chevalier du château et 10 ans plus tard, un partage lie celui-ci au vieux Ribeauvillé et au Zellenberg. Un acte de 1341 identifie bien le Haut-Ribeaupierre à l’Altenkastel. Le château sert de prison au chevalier anglais John Arleston de 1384 à 1387(durant la guerre de Cent Ans). En juin 1387, Bruno de Ribeaupierre emprisonne dans son château des juifs accusés d’avoir empoisonné un puits. En 1477, le château sert de prison à Philippe de Croy, comte de Chimay (un allié de Charles le Téméraire), que le sire de Ribeaupierre a fait prisonnier en combattant Charles Le Téméraire à Nancy. Le fils de Guillaume 1er de Ribeaupierre connaîtra cette geôle, puni par son père d’avoir trop cédé à sa passion pour le jeu et pour ses mauvaises fréquentations. Le château est abandonné dès le XVIe siècle. De nos jours, les vestiges du Haut-Ribeaupierre sont en cours de rénovation. L’accès au château est interdit au public, cependant il est possible de l’admirer depuis son entrée. L'accès à l’entrée du château du Haut-Ribeaupierre se fait aujourd'hui uniquement à pied par un sentier de randonnée balisé "Circuit des trois châteaux" empruntant le GR5 (départ depuis la Place de la République ou depuis le parking du Lutzelbach à Ribeauvillé, durée 2h30 environ).
Musée historique de l'independance tchécoslovaque
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Musée historique de l'independance tchécoslovaque

Au cours de la première guerre mondiale des milliers de jeunes tchécoslovaques sont venus combattre aux côtés de la France en tant que légionnaires. Fin 1917 ils sont arrivés à Darney, afin de se rapprocher des lignes de front (Alsace, Champagne, Ardennes), au camp Kléber et furent 6000 à prendre quartier dans des baraquements de bois. Afin de les remercier de leur engagement et de leur bravoure la ville de Paris leur a offert un drapeau, que le prédisent de la République Raymond Poincaré est venu leur remettre sur site le 30 juin 1918. Ce geste symbolique et fort fut le prélude à la reconnaissance du droit de l'indépendance de ce peuple, proclamée en octobre de la même année. Puis en décembre Thomas G. Mazaryk, 1er président de cette jeune nation tchécoslovaque s'est rendu à Darney pour y honorer son armée avant qu'elle ne rentre au pays. Depuis des décennies le 30 juin est commémoré chaque année au pied du monument qui rappelle cette cérémonie historique. Le musée, entièrement rénové et repensé en 2020, présente photos, tableaux, objets et divers autres documents (dont une vidéo de lare mise du drapeau) relatant cette période. Une table interactive complète l'exposition. Visite sur réservation.
Château lobstein
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Château lobstein

Maison de maître bâtie en 1904 pour Jacques Lobstein, fondateur de la Grande Brasserie et Malterie Vosgienne. Plan de F. Clasquin - style à l’ornementation influencée par l’Art Nouveau (sculptures et ferronneries). Les motifs sont empruntés aux plantes indispensables à la fabrication de la bière : gerbes d’orge, cônes de houblon. Les verrières de la tourelle créées par Charles Champigneulle figurent un envol de cigognes et une petite alsacienne en costume traditionnel cueillant du houblon, thèmes rappelant les origines du propriétaire venu s’implanter dans les Vosges après la guerre de 1870. Elle est située à proximité du Musée de la brasserie, dans le village. Texte Colette Thivet - Association culturelle Histoire et Patrimoine de Ville-sur-Illon. Uniquement visite des extérieurs.
Les tumuli
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Les tumuli

Le site d'Ohnenheim (4km au Sud) regroupe plusieurs tumuli dont certains abritaient des bijoux en or (exposés au Musée de St Germain en Laye) et le célèbre char celte (reconstitué au Musée de Mayence). Ces tombes étaient érigées par les celtes pour honorer leurs morts.
Château Burrus "Renaissance"
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Château Burrus "Renaissance"

Cette ancienne résidence de la dynastie d'industriels Burrus, bienfaiteurs de la commune, a été construite en 1900 dans le goût néo-baroque. De nombreuses animations événementielles seront proposées tout au long de l'année 2024 selon le programme suivant : - LIVE GAME : le 4 Mai ; 29 Juin. Toute la journée à partir de 10H Sur réservation uniquement. -BRUNCH DANS LE PARC DU CHÂTEAU AVEC ANIMATION MUSICALE Le 26 Mai et 16 Juin à partir de 11H Sur réservation uniquement. -SOIRÉE OENOMUSICALE Animation musicale avec le Violoniste Vincent Mornas le 1er Juin et le 15 Juin à partir de 19H. Sur réservation uniquement. -FÊTE DE LA MUSIQUE 21 Juin : Ouvert au public - L'AFTER DU CHATEAU BURRUS 13 Septembre : en partenariat avec l'Atelier de Guillaume. -LA SOIRÉE HALLOWEEN AU CHÂTEAU Le 31 Octobre et le 1er Novembre à partir de 20H. Uniquement sur réservation Les mariages seront possibles au Château Burrus à compter de Juin 2024. Des séminaires peuvent également être organisés au Château Burrus. Contactez les propriétaires pour plus de renseignements.
Église de la nativité de notre dame
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Église de la nativité de notre dame

Encore située au milieu du cimetière ancien, l'Eglise de la Nativité de la Vierge à Boujeons est une petite église dont le clocher-porche, recouvert d'une talevanne de métal rouge, flamboie au soleil tandis qu'étincellent les tuiles vernissées de sa toiture à l'impériale. En grande partie reconstruite au XIXème siècle (le clocher est reconstruit en 1810 et la nef en 1843), elle n'a quasiment rien conservé de l'édifice primitif du XVIIème siècle. Le clocher-porche ouvre sur une nef unique séparée du chœur liturgique par une travée d’avant-chœur. le chœur est voûté en cul-de-four, l’avant-chœur est couvert par une voûte d'arêtes et la nef par un plafond. L'ensemble est éclairé par 8 baies à vitrail : 2 à motifs géométriques éclairent l’avant-chœur et parmi les 6 qui éclairent la nef, 2 seulement représentent des personnages, l'1 avec St Joseph, l'autre avec la Vierge. Le décor est modeste et l'absence de mobilier donne à ce petit édifice une allure dépouillée assez inhabituelle. Ici pas de retable couvert de dorures, pas de colonnes torsadées ni de décor théâtral, pas de chair à prêcher aux panneaux sculptés... : hormis quelques statues l'église peut paraître nue. Parmi ces statues une intéressante Vierge à l'Enfant, vraisemblablement du XVIIème siècle : cette Vierge assise qui tient sur ses genoux un Enfant Jésus rieur traduit bien l'image du bonheur de la jeune mère avec son enfant. Dans le chœur, un tableau du XVIIIème siècle, d'une composition agréable et d'une qualité intéressante, représente la Nativité de la Vierge (le vocable de l'église).
Château du Haut-Koenigsbourg
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Château du Haut-Koenigsbourg

Passer la porte du château du Haut-Koenigsbourg, c'est plonger dans l'univers du Moyen Âge. Et c'est en visitant le château librement et en découvrant le parcours à votre rythme, que vous profiterez pleinement du monument, ses richesses et ses détails. Une visite privilégiée dans cette impressionnante forteresse ! L'achat de billets en ligne sur https://tickets.haut-koenigsbourg.fr est conseillé en période de forte fréquentation.
Château d'Oedenbourg
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Château d'Oedenbourg

Ce château médiéval ruiné, situé à quelques centaines de mètres du Haut-Koenigsbourg, est interdit à la visite (présence de grillages) mais le mur-bouclier et les façades de son logis sont visibles depuis ses abords et offrent un bel exemple d'architecture castrale.
Camp celtique de la Bure
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Camp celtique de la Bure

La Bure classée monument historique. Dès le néolithique final, il y a 4000 ans, le promontoire de la Bure accueille ses premiers habitants. Des outils en pierre en témoignent au musée Pierre-Noël. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère au milieu du IVème siècle après J.C. que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés ; des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2ème site archéologique du département des Vosges. Sur les lieux, on découvre un murus gallicus (1er siècle avant J.C.), un des rares de l'Est de la France encore visibles. Des poutres renforcent la cohésion de la maçonnerie en pierres sèches large de 7,50m. Un fossé plus tardif creusé à l'avant à la pointerolle isole le camp du reste de la montagne (technique de l'éperon barré). Le rempart périphérique (fin du IIIème siècle, milieu IVème siècle après J.C.) est encore visible sur la moitié du tracé soit 350 m environ. Il appuie les défenses naturelles que représentent les à-pics rocheux qui entourent la Bure. Plusieurs portes donnent accès au camp, en particulier une assez bien conservée au nord, venant d'un chemin qui a conservée son dallage sur quelques mètres. A l'abri derrière ce système défensif, les Gaulois, devenus des Gallo-romains, observaient les mouvements dans les vallées qui convergent en contrebas. Ne manquez pas le point de vue à l'extrémité nord-ouest du camp ! Des bassins cultuels, sans doute aussi réserves d'eau, sont creusés à plusieurs endroits. Voir ceux dédiés aux Dianes et à Taranis. Des moulages de stèles, au-delà des rites funéraires, font resurgir le métier de forgeron, l'habitat, les cultes. C'est au musée Pierre Noël que l'on découvre les objets eux-mêmes et que l'on complète, autour d'une maquette, la reconstitution de l'Antiquité à Saint-Dié-des-Vosges et dans la proche région. Stèles, monnaies, outils, bijoux, céramique, sculptures restituent véritablement le monde gallo-romain, c'est-à-dire le mélange qui s'est effectué entre les formes et traditions celtiques en vigueur dans la montagne vosgienne et les apports de la romanité. Des visites guidées sont possibles. Renseignements à l'Office de Tourisme.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Le village de Censeau recèle un véritable trésor, niché au cœur de l’église de l’Assomption, qui fut construite en 1749. Au-dessus de son autel trône un magnifique triptyque réalisé par Jean Poyer, l’un des artistes les plus talentueux et renommés de son époque, daté entre 1500 et 1502. Cette œuvre constitue l’une des pièces maîtresses de la peinture française. Le triptyque aurait été commandé par Jean IV de Chalon, Prince d’Orange et seigneur de Nozeroy à cette période, afin d’orner la chapelle du couvent des Franciscains dans la cité médiévale. Démembrée puis vendue à l’État durant la Révolution, l’œuvre a été reconstituée et restaurée avant d’être présentée plusieurs mois au Musée du Louvre, dans le cadre d’une exposition. Elle a ensuite retrouvé sa terre d’origine, à Censeau, bien que la partie centrale actuelle ne soit pas l’originale. Les trois panneaux du triptyque sont inscrits aux Monuments historiques depuis 1930.
Château de Kintzheim
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Château de Kintzheim

Accessible uniquement depuis la Volerie des Aigles (entrée payante). Mentionné en 1270 comme propriété des Rathsamhausen, le château est acheté par la ville de Sélestat à la fin du 15ème siècle. Endommagé par la guerre de Trente ans, il est revendu en 1649 à l’ancien bourgmestre de Sélestat qui restaure en partie le donjon, le logis et la chapelle. Classés Monument Historique en 1964. Les vestiges abritent aujourd’hui la Volerie des aigles qui offre un spectacle impressionnant et saisissant, où l'émotion est grande et les sensations garanties : le vol en complète liberté des plus grands rapaces du monde. Une occasion unique pour observer de près des oiseaux inapprochables dans la nature. Admirer le spectacle aérien des aigles, vautours, milans et autres faucons dans le cadre magnifique du château de Kintzheim est une expérience unique et riche en émotion.
Château
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Château

Le château de Thuillières est un monument historique construit par germain Boffrand, le célèbre architecte des Ducs de Lorraine en 1722 pour lui même. Il abrite le musée Eve Lavallière, célèbre actrice de la Belle Epoque. Ouvert du 15 juillet au 31 août. Château du XVIII siècle. Même Architecte que les châteaux d'Haroué et Lunéville.
Tumulus
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Tumulus

A quelques 500m à l'ouest du village, sur les prés bordant la forêt de l'Ill, se détache un important groupe de tumulus. Ces lieux, de part et d'autre du chemin menant de Mussig au Moulin Stoll portent les noms évocateurs de Ried, Flaschland et Obere-Nachtweide. Les tertres les plus remarquables occupent un endroit bucolique au nord du chemin, entre la digue de l'Ill et un mince filet d'eau bordé d'aulnes, le Brücklisgraben. Sur place, vous découvrez des monticules de forme circulaire dont la hauteur varie entre 0,30m et 1,80m et le diamètre entre 10 et 30m. Ce sont des tumulus érigés au premier âge du fer (750 à 450 av. JC).
Château du Frankenbourg
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Château du Frankenbourg

Du château, en observant le paysage alentours, le visiteur comprendra aisément le choix de ce sommet conique (703 m.), légèrement détaché du massif gréseux de l'Altenberg, pour la construction du Frankenbourg. Au confluent des deux vallées (Val d'Argent et Val de Villé), peu avant leur débouché commun sur la plaine de l'Alsace centrale, ce belvédère naturel permettait de contrôler l'antique Route du Sel, celle des minerais d'argent, la route du vignoble. On y a également vue sur Sélestat, l'Ortenberg, l'Ungersberg, le massif du Champ du Feu... La construction du château par les comtes de Frankenbourg remontent probablement au début du XIIème siècle. En 1196, la famille de Frankenbourg-Werd acquiert la fonction de Landgrave de Basse Alsace, donc de représentant de l'Empereur pour cette région, en fait ce que nous pourrions appeler aujourd'hui le Bas Rhin. D'ailleurs, les armoiries du département du Bas Rhin sont encore aujourd'hui celles des seigneurs de Frankenbourg-Werd. La famille décline rapidement et le fief de Frankenbourg passe à l'evêché de Strasbourg qui l'engage à partir de 1393 à diverses familles: les Lützelsheim, les Uttenheim zum Ramstein, les Bock, les Hohenstein. De 1489 à 1789, le Grand Chapître administre seul le château et le Comte Ban (villages de rive droite du Giessen). Encore habité pendant la Guerre de Trente Ans (1618-1648), le château est progressivement délaissé à partir du XVIIème siècle. Sa dernière mention remonte à 1634. (Source : SHVV). Par arrêté municipal en date du 30 avril 2025, et suite à un avis technique de la DRAC et à la demande des services de l'état, l’accès au sentier menant à l’entrée du château du Frankenbourg et à la plate-forme du donjon est interdit à tout public jusqu’à nouvel ordre.
Forteresse du vieux Chatel-sur-Moselle
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Forteresse du vieux Chatel-sur-Moselle

Venez à la forteresse de Châtel, vous y serez accueilli au centre Guyot d’Avilley, édifié sur la porterie d’une forteresse chargée de cinq siècles d’histoire. Si vous le souhaitez, une visite guidée du site peut être organisée sur réservation prise à l’avance. Le guide vous conduira dans le dédale de salles et galeries souterraines sur un site fortifié dont les vestiges s’étendent sur cinq hectares. Une maquette présentée au musée vous montrera l’état originel de ce monument unique en Lorraine et vous plongerez ainsi dans l’univers du Moyen-Age. L’histoire du site commence à la fin du XIè avec l’édification d’un donjon carré et se poursuit avec la construction d’une enceinte permettant les tirs de flanquement avec arcs et arbalètes. Avec l’arrivée au XVè de l’artillerie à boulets de pierres puis de métal, le château devient une véritable forteresse. Elle est pourvue au nord de deux enceintes superposées protégées par un large fossé et au sud par un mur bouclier enserrant l’enceinte primitive baignée par la Moselle. Vous découvrirez aussi la collection de boulets et le bâton à feu, ancêtre de l’arquebuse. En parcourant les lieux, vous visiterez entre autres l’emplacement du pont levis, une tour de la porterie, la salle des gardes, l’arsenal. De nombreuses animations sont proposées sur le site durant l’année, notamment des soirées nocturnes en été ainsi que des stages ou chantiers d’initiation. Le site est ouvert toute l’année de 9h à 17h.(Fermeture du 23 décembre au 03 janvier inclus) Pour toute visite, merci de réserver au 06 31 15 00 36 ou par mail sur reservation@vieux-chatel.fr Tous les renseignements sont disponibles sur le site internet www.chatel-medieval.com
Église Saint Germain l'Auxerrois
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Église Saint Germain l'Auxerrois

L’église Saint-Germain de Mièges, reconnaissable par son architecture et la blondeur de sa pierre (la fameuse « pierre jaune » issue des anciennes carrières de Molpré), abrite un important mobilier datant de la fin du Moyen-Âge. Plusieurs fois détruites et reconstruites grâce à l’aide des habitants, elle s’impose dans le paysage. Son clocher, coiffé auparavant d’un double dôme, fut détruit lors d’un incendie en 1839 et restauré avec un toit-terrasse cantonné de quatre statues, peu commun sur le territoire. On retrouve de toutes parts de l’édifice, plusieurs éléments décoratifs du style gothique et de l’époque de la Renaissance qui évoquent de façon très vivante la vie quotidienne au 15ème siècle. L’association « Val de Mièges : sauvegarde et valorisation du patrimoine », créée en 2022 dans le but de valoriser et sensibiliser la population au patrimoine de son « Val », œuvre pour la préservation de ce chef d’œuvre ancien en proposant des visites guidées et diverses animations permettant la restauration de celui-ci, tous les vendredis à 14h30 d'avril à septembre.
Château du Bilstein
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Château du Bilstein

Château doté d'un donjon carré du XIIe siècle, protégé par une double enceinte modifiée par les Wurtemberg au XIVe siècle. Accès au donjon par une porte haute de forme ogivale. Vue imprenable sur les crêtes des Vosges avoisinantes.
Belvédère de la Pierre d'Appel
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Belvédère de la Pierre d'Appel

Une enceinte celtique et gallo romaine en hauteur. La Pierre d'Appel (592m), se compose de blocs de grès de plusieurs mètres de hauteur formant cinq plates-formes superposées d'une hauteur de 60m séparées par des couloirs. Ce Belvédère domine les vallées de la Meurthe, de la Valdange, du Rabodeau et du Hure et constitue une poste d'observation situé à 200m. Un tronçon de voie romaine nettement visible à partir du rond point de la Pépinière vers le col de Saales via le Petit Himbeaumont, le camp celtique de la Bure avec lequel les habitants de la Pierre d’Appel devaient certainement communiquer (de même qu’avec la Haute Pierre), les faubourgs de Saint Dié. Compte tenu de l’intérêt stratégique du lieu, il n’est pas étonnant qu’il ait été occupé en des temps très anciens et qu’un oppidum celtique s’y soit établi (entre 250 et 170 av. JC). Le rocher se situe à l’extrémité est d’un ancien système de fortifications de 900m de long et de 11m de hauteur sur ses parties les plus hautes. Après avoir été dûment fouillé et étudié, le site a été classé au titre des monuments historiques en 1969. Pour les Romains, la Pierre d’Appel a certainement constitué un emplacement de choix pour contrôler cette «Strata Sarmatorum», le gué ou le pont sur la Meurthe à Etival, et même la transversale Langres-Strasbourg, venant de Rambervillers et empruntant le col du Donon.
Château du Ramstein
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Château du Ramstein

Édifié en 1293 par Otto (Othon) von Ochsenstein, grand bailli d’Alsace, le château du Ramstein fut construit en contrebas de son puissant voisin l’Ortenbourg, afin de soutenir le siège mené contre celui-ci. À l’origine simple tour, il évolua peu à peu en véritable château. Après être passé entre les mains des Zorn de Bulach, il est dévasté par les Strasbourgeois au XVe siècle, puis de nouveau détruit par les Suédois au cours de la guerre de Trente Ans. Aujourd’hui, il ne subsiste de la tour d’habitation que deux pans de mur, où l’on distingue encore plusieurs niveaux, une cheminée et une grande archère à niche tournée vers l’Ortenbourg. Cette meurtrière, la plus vaste d’Alsace, avait été spécialement conçue pour accueillir une arbalète géante capable d’envoyer des projectiles sur le château voisin. Du Ramstein demeurent également la muraille extérieure et deux tourelles, reconstruites en 1793 pour défendre l’entrée des Vosges. Le site abrite une flore rare et précieuse, comme la biscutelle — petite crucifère unique dans la région — ainsi que des espèces menacées telles que la laitue pérenne, l’achillée noble ou encore le lézard vert. Depuis plusieurs années, une équipe de bénévoles, les « Veilleurs du Ramstein », dégage et consolide murs, tours et soubassements pour préserver ce patrimoine. Pour des raisons de sécurité, le château reste interdit d’accès, mais la visite du chantier est parfois possible lors des Journées du patrimoine.
Château de l'Ortenbourg
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Château de l'Ortenbourg

Situé à 443 mètres d’altitude au bout d’une crête, le château de l’Ortenbourg, considéré comme l’une des plus belles ruines de la vallée du Rhin, fut construit entre 1260 et 1265 par Rodolphe de Habsbourg. Chef-d’œuvre de l’architecture militaire médiévale, il se distingue par son donjon pentagonal de 32 mètres, enchemisé par une haute muraille de granite, offrant six étages de tir et conçu pour mieux dévier les projectiles ennemis. Visible de loin, il domine le paysage tel un navire de pierre, avec à sa proue son fier donjon, sa vaste porte d’entrée surmontée d’une archère et les élégantes baies gothiques du logis qui ouvrent sur un panorama exceptionnel. Au moment de son édification, le chantier est ravagé par Walter de Geroldseck, l’ambitieux évêque de Strasbourg, qui dévaste le Val de Villé. Vaincu quelques mois plus tard, il doit signer un traité de paix et verser 700 marks de réparation, permettant à Rodolphe de mener à bien la construction du plus beau château fort alsacien de son époque. Pourtant, dès 1265, l’Ortenbourg encore en travaux subit un premier siège par les troupes épiscopales. Quelques années plus tard, le château voisin du Ramstein est édifié ; l’Ortenbourg, privé de vivres, finit par tomber. Reconstruit vers 1300, il sera de nouveau ravagé en 1632, lorsque les Suédois le pillent et l’incendient durant la guerre de Trente Ans. Aujourd’hui, l’association « Les sentinelles de l’Ortenbourg », récemment créée, œuvre pour la sauvegarde, la mise en valeur et l’animation de ce monument emblématique, dont la silhouette demeure l’une des plus remarquables de la région.