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Sites naturels à faire autour de Audincourt (25) Tout afficher

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Tête de la Biche
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Tête de la Biche

La tête de la Biche est un sommet montagneux du massif de la Madeleine culminant à 647 m d’altitude, constitué de grès intermédiaire du Buntsandstein. Ancienne chaume dédiée au pâturage, le site comprend de nombreux affleurements rocheux remarquables, dont les roches de Bihay et la roche de la Biche. Son nom serait issu de l’ancien français bisse (bétail) ou du latin bestia, rappelant son usage pastoral ancien. Le secteur présente également des vestiges archéologiques témoignant d’une occupation ancienne. Aujourd’hui, la tête de la Biche constitue un repère paysager et météorologique important : son assombrissement visible depuis les vallées environnantes et Saint-Dié-des-Vosges annonce généralement l’arrivée de précipitations ou d’intempéries.
Le Mont d'Or
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Le Mont d'Or

Point culminant de la station de Métabief : 1463m. Falaises rocheuses avec vue panoramique sur la chaîne des Alpes et plaine Suisse. Accès par le télésiège 6 places du Morond à Métabief, puis par le sentier des crêtes (circuit pédestre, 6km aller-retour). Accès possible au parking du Mont d'Or par la route via les villages de Rochejean ou Les Longevilles Mont d'Or.
Jardin du curé
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Jardin du curé

La jardin du curé de Remoray a été réaménagé par l'Association de Préservation du Patrimoine Local. Vous y découvrirez l'ensemble des plantes médicinales, légumes d'hier et fleurs du Haut-Doubs. Le jardin se visite de juin à septembre, il fait aussi partie intégrante de la visite de la Maison du Patrimoine.
Roche des Hauts Champs
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Roche des Hauts Champs

Roche isolée située sur la commune de Saint-Michel-sur-Meurthe, à environ 570 mètres d’altitude, à la limite entre la forêt communale de Saint-Dié-des-Vosges et la forêt domaniale du Ban-d’Étival. Roche de grès rouge s’élevant sur 30 m, pour une largeur de 15 à 20 m à la base. Elle offre un panorama sur la vallée de la Meurthe, de Saint-Dié-des-Vosges à Raon-l’Étape.
Le Patrimoine agricole et forestier
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Le Patrimoine agricole et forestier

En complément des activités industrielles, l’agriculture et l’exploitation du bois occupent une place de choix dans l’économie locale. La forêt occupe aujourd’hui près de 75% de la surface du Val d’Argent, et Sainte-Marie-aux-Mines est la première commune sylvicole du Haut Rhin. Découvrez toutes les étapes de transformation de la grume en planche, par la visite de la scierie Vincent, abritant 17 machines inscrites aux monuments historiques. Le Val d’Argent compte aussi de nombreuses fermes évoquant son activité agricole. Deux types de fermes cohabitent sur le territoire. Reconnaissables à leur grande porte cochère, les fermes vosgiennes sont particulièrement nombreuses au cœur des villages de Lièpvre ou à Rombach-le-Franc. De leur côté, les laiteries et les fermes de montagne de Sainte-Marie-aux-Mines sont les héritières des savoir-faire anabaptistes, accueillis dans le Val d’Argent au 17e siècle. Découvrez les produits du terroir lors du marché hebdomadaire (samedi matin) à Sainte-Marie-aux-Mines, ou du marché paysan estival qui se tient chaque mardi soir à la villa Burrus.
Montagnes Les Jumeaux
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Montagnes Les Jumeaux

Les Jumeaux sont deux montagnes de forme iconique et presque égale. Le Petit Jumeau était consacré au culte druidique et abrite une pierre levée, dite Pierre à Cheval, une table d'environ 8 mètres de long sur 5 mètres de large, jadis posée sur deux piliers élevés. Un dolmen est également présent. Le Grand Jumeau conserve une pierre dite à sacrifice ainsi qu'une pierre gravée. Selon Marcel Maulini, l'ancien nom des Jumeaux serait Barasines Heres ou Barisines Ires. Les Jumeaux dominent d'importantes voies antiques, comme celle reliant Rambervillers à la Meurthe. Une hypothétique fortification aurait existé.
Pêche et détente / Etang des Durrenbachmatten
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Pêche et détente / Etang des Durrenbachmatten

Dans un cadre naturel somptueux, venez vous détendre ou pratiquer votre loisir favori : la pêche à la truite. (Les poissons pêchés sont facturés au kilo.) Accès à l'étang des Durrenbachmatten : dans le village de St-Hippolyte, prendre la direction du Haut-Koenigsbourg, au niveau du calvaire, puis prendre la petite route sur votre gauche, sur environ 500m. L'étang se situe sur votre droite, à l'orée de la forêt.
Observatoire à oiseaux
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Observatoire à oiseaux

A pied, suivez le sentier de la cité 14. L'observatoire se trouve à la fin du circuit.
Roche du Sapin Sec
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Roche du Sapin Sec

La roche du Sapin Sec, un sommet de grès vosgien culminant à 872 m, tire son nom d’un sapin mort visible jusqu'au début du XXe siècle. Aussi appelée « Chaire du Diable », elle est associée à un mythe de sorcellerie où le sapin, sacré puis maudit, accueillait un sabbat du diable. En 1905, un observatoire militaire y fut installé, utilisé pendant la Première Guerre mondiale et resté en place jusqu'aux années 1920. La roche présente une face d'environ 10 mètres à la base pour 7 à 8 mètres de hauteur, ajoutant à son aspect imposant. Elle offre une vue panoramique : à l'est, la crête des Vosges jusqu'au Hohneck ; à l'ouest, les collines de Lorraine et, par beau temps, jusqu'à Nancy ; au nord, les Hautes-Chaumes de Moussey ; au sud, le Kemberg, Sérichamp et les montagnes de Gérardmer. Une table d'orientation, installée par la section des Hautes-Vosges du C.A.F., se trouve au sommet.
Massif de l'Ormont
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Massif de l'Ormont

Le massif de l'Ormont est constitué de grès et d'argile reposant sur un bassin permien. Son sommet atteint 892 m d'altitude, près de la roche du Sapin Sec. Il s'étend sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges et dix communes voisines, délimitant ainsi une vaste superficie dont la ligne de crête sert de frontière naturelle. Lors des randonnées, plusieurs points de vue s'offrent grâce aux formations rocheuses : roche des Fées, roche des Cailloux, roche du Hoff, roche du Chapeau, roche d'Ormont et roche du Chariot. Au Sapin Sec, une table d'orientation permet de profiter d'une vue imprenable à 892 m d'altitude. Ne manquez pas non plus la cascade des Molières, l'une des rares de la communauté d'agglomération de Saint-Dié. Autrefois dénudé et utilisé comme pâturage jusqu'en 1705, le sommet a ensuite été replanté en sapins, pins et hêtres. Sa silhouette, facilement reconnaissable, s'intègre harmonieusement au paysage, et ses formations rocheuses sont au cœur de nombreuses légendes locales.
Belvédère des deux Lacs
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Belvédère des deux Lacs

Situé sur le circuit de randonnée du "cycle de l'eau" au départ de Brey Maisons du Bois, ce point de vue vous offrira une vue remarquable sur le lac de Remoray et le lac Saint Point.
Sommet du Spitzemberg
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Sommet du Spitzemberg

Sommet gréseux culminant à 641 mètres d’altitude, à proximité de l’Ormont, le Spitzemberg signifie « mont aigu ». Un château y fut érigé et subsista jusqu’au XVIIIe siècle. Composée de fermes et de maisons, cette forteresse protégeait les habitations environnantes. Le Spitzemberg est également un haut lieu de mémoire de la Première Guerre mondiale.
Sommet de Rittempierre
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Sommet de Rittempierre

Le sommet de Rittempierre culmine à 611 mètres d’altitude et est constitué de grès vosgien. Son versant méridional est particulièrement raide. Depuis le sommet, un panorama en balcon s’ouvre sur la ville de Saint-Dié-des-Vosges et, plus loin, sur la ligne de crêtes.
Cascade des Molières
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Cascade des Molières

Joli petit site touristique à 6 kms de St-Dié, au pied du Massif de l'Ormont (au nord-est de St-Dié) que l'on rejoint en passant par le hameau de Robache. Ce dernier doit son nom au ruisseau qui le traverse (Roth=rouge et Bach=ruisseau) dont les eaux deviennent rouges par le sable de grès qu'elles charrient après une forte pluie. Aux Molières, près d'une ancienne maison forestière, un sentier conduit, en quelques minutes, à un petit lac alimenté par l'eau qui descend de la montagne à travers une gorge sauvage et resserrée. Gros rochers dans lesquels plusieurs archéologues voient des vestiges druidiques ou gallo-romains. Jolie cascade et logette à proximité. Sur ce parcours en continuant le balisage, vous aurez la surprise de trouver quelques roches en grès. Une carte des circuits pédestres sur les quatre massifs autour de St-Dié-des-Vosges est à disposition à l'Office de Tourisme.
Roche du Chariot
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Roche du Chariot

La roche du Chariot se compose de deux dalles en V rappelant un ancien chariot. Plusieurs légendes expliquent ce site : un chariot d’or appartenant à un roi païen ou à la déesse du soleil, ou encore un chariot rempli de trésors protégé par des lutins. Avec le temps, le chariot se serait pétrifié, formant les roches du Chariot, et les rochers environnants pourraient être les vestiges d’un ancien dolmen.
Point de vue
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Point de vue

Le circuit de randonnée de Virine vous fait découvrir un petit pays tapissé de coteaux en pentes et de vergers fleuris offrant un panorama sur les portes de la plaine. Clairières, sous-bois, méandres et points culminants du secteur vous emportent dans un paysage entouré de verdure, agréable et naturel.
Roche des Abris
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Roche des Abris

Roche du massif de l’Ormont, à 844 mètres d’altitude, ce site servit durant la Première Guerre mondiale d’abri au commandant du secteur et à l’officier d’administration pour planifier les troupes et les constructions. Il offre aujourd’hui un splendide panorama sur la vallée de la Meurthe et la ligne de crête vosgienne. Accessible via le balisage du Club vosgien (losange jaune) depuis le col d’Hermanpaire ou le Spitzemberg.
Roche des Corbeaux
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Roche des Corbeaux

La roche des Corbeaux est un massif de grès vosgien en forme de cône à trois faces, situé sur la commune de Saint-Dié-des-Vosges, avec ses versants nord sur Denipaire. Son sommet culmine à 669 mètres et fait partie du prolongement du sommet de Rittempierre. Le sentier de Grande Randonnée de Pays de la Déodatie traverse ce site forestier et passe par le sommet, équipé d’un belvédère. Sa forme recourbée, facilement repérable depuis les vallées, a donné son nom, qui ne fait pas référence aux corbeaux mais à l’ancien français recorbeillé, lié au relief incurvé.
Étang Fontaine Carré
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Étang Fontaine Carré

Ouverture du 15 avril au 15 novembre. Vente des cartes de pêche au Cocci Market.
Massif de la Bure
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Massif de la Bure

Il y a 4000 ans, la Bure accueille ses premiers habitants. Mais c'est surtout du 1er siècle avant notre ère après JC que la Bure est organisée en camp retranché à l'abri derrière des murailles. Des huttes et des lieux de culte sont édifiés, des activités artisanales complètent l'économie agricole et pastorale. Les fouilles menées de 1964 à 1986 ont révélé ce qui fait l'intérêt et la richesse du camp, le 2e site archéologique du département des Vosges. Les vestiges sont conservés au Musée Pierre-Noël.
Étang des Chenaux
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Étang des Chenaux

Pour accéder à l'étang des Chénaux, suivez le balisage à anneaux jaunes du Club Vosgien depuis le col de la Crénée, en empruntant une piste forestière, puis en suivant les panneaux indiquant le lieu. Il s'agit d'un étang situé au cœur de la forêt, à environ 420 mètres d'altitude, au revers nord de la roche des Corbeaux. Idéal pour profiter du calme et de l'atmosphère apaisante des étangs en milieu sauvage.
Massif du Chalmont
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Massif du Chalmont

Il domine la commune de La Vancelle et culmine à 704 m. Ce Site de légendes (trésor de Charlemagne, Dame Blanche, Pont des Fées…) impressionne par la présence d'énormes blocs de grès fracturé. Traversé par le GR 532, il marque le début d'un circuit de randonnées qui mène vers le Rocher du Coucou, le rocher des Fées, la roche de la Salière et la roche du cheval tombé. Au sommet du massif un rocher Belvédère invite à faire une pause et à admirer la vue surprenante sur toute la vallée de la Liepvrette.
Sommet Les Trois Bornes
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Sommet Les Trois Bornes

Sommet culminant à 852 mètres d’altitude, situé au nord du col de la Hingrie, marquant la limite administrative entre les départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin à l’est, et les Vosges à l’ouest, soit la frontière entre la Lorraine et l’Alsace. Le GR531 le contourne par son versant occidental.
Site Fortifié : Varrinchâtel
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Site Fortifié : Varrinchâtel

Varrinchâtel est un site de hauteur fortifié situé dans les Moyennes-Vosges lorraines, entre les communes de Saint-Benoît-la-Chipotte et d’Étival-Clairefontaine. Culminant à 517 mètres d’altitude, il se compose d’un plateau d’environ 2 hectares ayant accueilli une forteresse celte au premier âge du fer (Hallstatt). Le site bénéficie de défenses naturelles renforcées par deux enceintes de terre et de pierre : un rempart sommital et une seconde enceinte située une trentaine de mètres plus bas. Les vestiges archéologiques (céramiques, meules en rhyolite, traces d’incendie) attestent d’une occupation ou d’une fréquentation continue du Hallstatt jusqu’à l’époque gallo-romaine. Connu également sous les noms de Woirinchâtel, Rainchâtel ou Cheval du Mont, Varrinchâtel offre aujourd’hui un panorama remarquable et constitue un site patrimonial majeur du bassin de Saint-Dié-des-Vosges.
Observatoire ornithologique des Rohrmatten
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Observatoire ornithologique des Rohrmatten

Situé dans l'Ill*Wald, réserve naturelle régionale, le site des Rohrmatten (environ 14 ha) est une ancienne peupleraie mise à mal par une tempête en 1988, aménagée en roselière par la Ville de Sélestat entre 1992 et 1995. Après avoir exploité les grumes issues de la tempête, et laissé sur place les souches, un réseau de plans d'eau, mares et chenaux a été créé de manière à offrir à la faune des habitats variés. Cet espace accueille plus de 130 espèces d'oiseaux qui y nichent, s'y nourrissent ou y effectuent une halte migratoire. Il constitue aussi une frayère pour le brochet et un lieu de vie privilégié pour le castor, réintroduit en 1999. Enfin, les Rohrmatten représentent un site botanique remarquable, notamment par la présence d'espèces patrimoniales inscrites sur la liste régionale des espèces protégées, comme l'euphorbe des marais. Nouvel accès depuis cet automne par la passerelle piétonne du barrage B.10 route de Marckolsheim et aire d'arrêt pour véhicules motorisés à l'entrée du Hollockgraben.
L'Ill*Wald, Réserve Naturelle Régionale du Ried de Sélestat
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L'Ill*Wald, Réserve Naturelle Régionale du Ried de Sélestat

Située au cœur de la plaine d’Alsace, l’Ill*Wald préserve une zone humide exceptionnelle reconnue au niveau européen. Couvrant environ 1855 hectares, l'Ill*Wald est l'une des plus grandes réserves naturelles régionales de France et la plus grande d'Alsace. L’Ill*Wald tire son nom de la « forêt de l’Ill » (Illwald en alsacien). L’astérisque symbolise les interactions entre les milieux naturels (forêt, prairies, marais, eau) et la forte implication de l’homme pour le site. Cette réserve naturelle vit au rythme de l’eau. Les inondations annuelles (en hiver principalement), conséquences des remontées de la nappe phréatique et des crues de l’Ill, en sont le témoignage le plus spectaculaire, offrant alors un autre visage au Ried de Sélestat submergé par les eaux. Les milieux naturels de l’Ill*Wald abritent une multitude d’espèces végétales : une flore forestière et prairiale, des milieux palustres et aquatiques. Et également animales (mammifères, oiseaux, batraciens, poissons, invertébrés), dont 78 d'intérêt patrimonial. Au détour d'un chemin, vous pourrez peut-être surprendre quelques individus de la plus importante population sauvage de daims en France. Tout au long de l’année, le service environnement de la Ville de Sélestat vous propose des sorties et visites thématiques de découverte de l'Ill*Wald.
Le Voyemont
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Le Voyemont

Le sommet du Voyemont culmine à 793 mètres d’altitude. Il est couronné du rocher appelé Roche des fées. Une légende raconte qu'il y a très longtemps, des fées ont construit un pont magique entre le Voyemont et Solamont. Mais quand les pouvoirs des fées furent brisés, le pont s'effondra. Aujourd'hui, on peut encore voir des bases de ce pont sous forme des roches sur les flancs du Voyemont et du Solamont.
Belvédère des Côtes de Chapois
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Belvédère des Côtes de Chapois

Depuis le belvédère des Côtes, vous aurez une vue sur la célèbre forêt de la Joux, une des plus belles sapinières d’Europe, ainsi que sur le village de Chapois.
Parc forestier du Rhinwald
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Parc forestier du Rhinwald

Massif forestier de 1 300 hectares, situé entre Marckolsheim et Schoenau, il est parcouru par d'anciens bras du Rhin notamment le "Steingruengiessen" (rivière phréatique majestueuse). La forêt du Rhin est également appelée jungle rhénane pour la diversité et la densité des espèces qu'elle abrite. Visite libre
La clairière du Hang
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La clairière du Hang

La Bruche prend sa source à 690 mètres d'altitude, au pied d'une montagne à la forme inattendue : le Climont (966 m). Elle traverse d'abord une large "cuvette" baignée de soleil, la "clairière du Hang" où, profitant de la présence conjointe du bois et de l'eau, des familles de verriers se sont installées dès 1723. Quelques pierres calcinées, des débris de verre, gardent encore le souvenir de la présence des verreries, qui se sont déplacées dans le secteur de Baccarat vers entre 1770 et 1790. Le Hang continua néanmoins de prospérer grâce à l'arrivée de nombreux fermiers mennonites, d'origine suisse. Ils trouvèrent là, un lieu favorable à leur vie pastorale et mystique. Durant tout le XVIIIème et la première moitié du XIXème siècle, ces mennonites furent de remarquables éleveurs, à l'avant-garde du progrès agricole. Aujourd'hui, encore plusieurs familles mennonites habitent la Vallée.
Windbreaker – Brise vent
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Windbreaker – Brise vent

Brise-vent formé de lattes de bois de mélèze montées sur une structure métallique. L’agencement orthogonal des paires de lattes de bois qui composent cette structure s’inspire de celle des panneaux d’un paravent mais aussi de celle du tableau de la réconciliation. En effet, comme dans cet objet du xviiie siècle imaginé à des fins didactiques par le pasteur Oberlin, la disposition des lattes de bois provoque, selon la position du spectateur, un effet d’anamorphose qui dédouble la lecture de ce qui est inscrit à leur surface. C’est ainsi que les noms des quatre points cardinaux y seront successivement lisibles selon la manière dont le promeneur se place. Travail artistique d’Ilana Isehayek originaire du Canada et qui vit depuis 1989 en Alsace. Accès: à pied depuis le VVF de Saâles (chemin interdit à la circulation, à forte pente, long et caillouteux). En voiture à partir du village de St-Stail. Crédit photo : CEAAC
Source du Doubs
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Source du Doubs

C’est à 942 m d’altitude à Mouthe, dans le triangle nordique du Haut-Doubs, que le Doubs, qui donne son nom au département, prend sa source en jaillissant d’un siphon de 55 m. Lunatique et versatile dans sa première jeunesse comme tout au long de son parcours de 430 km, le Doubs a été baptisé « dubius » par Jules César, en raison de son tempérament indécis. Le sentier d’interprétation de la source décrit par des tables de lecture le milieu environnant.
Point de lecture du paysage
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Point de lecture du paysage

Ce point de lecture du paysage se trouve sur le sentier des fruitiers, sur le versant Est et à proximité du village de vacances. L'accès se fait par la rue de Senones.
Belvédère de la source
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Belvédère de la source

Perché au dessus de la Source du Doubs, ce belvédère vous offre un point de vue remarquable sur le village de Mouthe. Un sentier est aménagé pour s'y rendre, comptez 30 min pour faire le tour de la boucle.
Tourbières de Mouthe
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Tourbières de Mouthe

A proximité de la Source du Doubs, cernée par les épicéas et les pins à crochets, la tourbière étend sa lande colorée et parsemée de gouilles, trous d'eau aux berges moussues. Les tourbières constituent des zones écologiquement très riches et également des réserves d'eau jouant un rôle important dans l'alimentation des nappes phréatiques et possèdent un pouvoir épurateur. Ici, subsistent des plantes relictuelles des dernières époques glacières (moins de 10 000 ans avant JC). De nombreux oiseaux et espèces de papillons ont été recensés sur les tourbières. Au niveau de la Source, l'eau crée des conditions favorables à la vie des amphibiens et des reptiles. Elles apprécient le froid et l'humidité qui règnent à la Source du Doubs.
Massif du Rittersberg
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Massif du Rittersberg

Ce massif, dominé par les châteaux du Ramstein (1293) et de l'Ortenbourg (1262-1265), a fait l'objet, en 1990, d'un arrêté de protection de biotope pour sa faune et sa flore remarquables.
Le Mont Saint Sorlin
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Le Mont Saint Sorlin

Situé à Les Pontets (25240) au Col de Saint Sorlin.
Chaudron des Fées
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Chaudron des Fées

Situés à 515 mètres d’altitude, ces bassins à cupules d’origine celtique, découverts en 1887, comprennent trois bassins à la surface fortement mamelonnée, d’environ 1,20 mètre de diamètre, creusés dans le grès. Ils dateraient d’environ 700 avant J.-C. Selon la légende, les fées alimentaient ces bassins et vivaient au camp des Sarrazins (Pierre d'Appel).
Le Climont
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Le Climont

Le Climont, 966m d'altitude, est, par sa forme trapézoïdale atypique, l'un des symboles de la vallée de la Bruche. C'est un lieu privilégié, incontournable, notamment pour la vaste vue circulaire qu'offre la tour Julius (17 m) érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien, en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club. Le Climont est aussi un véritable château d'eau de la région. Trois rivières naissent à ses abords : la Bruche, le Giessen et la Fave.
Tour Jules
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Tour Jules

La tour panoramique du Climont, ou tour Jules, a été érigée en 1897 par la section de Strasbourg du Club Vosgien. Monsieur Gérardin, propriétaire du sommet du Climont, a donné le terrain nécessaire afin d'ériger cette tour. De style néo-médiéval à plan carré, elle est enrichie d'un encorbellement à son sommet et d'un oriel côté sud. Cette tour de 17 mètres de haut, inaugurée en octobre 1897 par les autorités du Deutsches Reich, comporte 78 marches et une plaque commémorative en l'honneur de Julius Euting, célèbre orientaliste et président fondateur du Club Vosgien. Elle est apposée à son entrée. Sa construction a coûté 4 000 marks de l'époque.
Roche des Pingouins
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Roche des Pingouins

Située à environ 470 mètres d’altitude dans la forêt domaniale de La-Côte-de-Répy, il s’agit d’un banc de roches de grès s’étendant sur plus de 100 mètres. Le site tiendrait son nom des membres d’un club de natation de Raon-l’Étape qui auraient nettoyé les lieux dans les années 1930 et l’auraient baptisé « roche des Pingouins ».