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La Forge de Philou
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La Forge de Philou

Passionné de forge, Philou est spécialisé dans la coutellerie d’art, la confection de tire-bouchons ainsi que quelques articles décoratifs ou utilitaires. Il propose régulièrment des stages dans sa forge à Fondremand.
L'atelier de Lydiane
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L'atelier de Lydiane

Bienvenue dans son univers, où la terre prend vie et où chaque morceau d’argile raconte une histoire !
Wintzfelden
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Wintzfelden

Wintzfelden se situe sur le ban communal de Soultzmatt et tire son nom du moine Wingolt, du monastère de Lautenbach, qui défricha l'endroit. Une famille de petite noblesse portait le nom du lieu en 1255 : Adelaïde de Wingoltzwelden. De la fin du XVIIIe siècle, et jusqu'en 1828, une petite mine de fer fonctionna au profit du haut-fourneau de Bitschwiller. Elle était située dans le vallon du Kaltebach, derrière Thannwiller. La mauvaise qualité du minerai, et surtout le prix de son transport jusqu'à Bitschwiller, entraînèrent l'abandon de l'exploitation.
Soultzmatt
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Soultzmatt

Située sur la route des vins au pied des Vosges entre vignoble et coteaux boisés, la commune de Soultzmatt-Wintzfelden bénéficie de la notoriété de ses eaux et de ses vins. Gardienne de la Vallée Noble, nommée ainsi en raison des nombreuses familles nobles ayant occupé le territoire au XVème siècle, elle abrite les vestiges de cette époque prospère. Soultzmatt est notamment célèbre pour ses sources, et l’unité d’embouteillage Lisbeth ouvre ses portes aux visiteurs curieux de découvrir ses procédés. Le village tire d’ailleurs son nom de la présence d’une source au goût acide et salé (Sulz : sel, Matte : pré). Egalement renommée pour son grand cru Zinnkoepflé, cultivé par près de vingt familles de viticulteurs, Soultzmatt est une étape incontournable de la route des vins d’Alsace. La vigne y est attestée depuis le XIXème siècle et de très grands vins de garde (gewurztraminer, riesling, pinot gris), régulièrement primés au concours des meilleurs vins du monde, y sont produits. Le village bénéficie en outre d'un microclimat chaud et aride, propice au développement d'une faune et d'une flore de type méridional. Les pelouses sèches du sommet du Zinnkoepflé sont classées Natura 2000 et font le bonheur des botanistes qui peuvent y trouver des espèces rares et sensibles. Station Verte de Vacances et récompensée par une 4e fleur dans le cadre du concours national des Villes et Villages Fleuris, Soultzmatt-Wintzfelden se positionne résolument en faveur du développement du tourisme de santé par la création de plusieurs circuits pédestres. Elle compte d'illustres citoyens d'honneur, dont l’ambassadrice de Namibie Panduleni Shingenge, le réalisateur Francis Perrin, l'actrice Sophie Marceau, la comédienne Dinah Faust, la chanteuse Julie Pietri, le metteur en scène André Zulawski, le double vainqueur du Tour de France Bernard Thévenet, le comte Carlos Coll, cousin du roi d'Espagne, Geneviève de Fontenay, présidente du comité Miss Nationale et deux miss France alsacienne : Laetitia Bleger, Miss France 2004 et Delphine Wespiser, Miss France 2012. A mi chemin entre Colmar (24km) et Mulhouse (29km), la commune de Soultzmatt-Wintzfelden invite à la découverte de la nature, de la gastronomie et d’un patrimoine authentique. Pour télécharger l'application mobile rendez-vous sur l'AppStore ou le PlayStore de votre smartphone ou de votre tablette puis recherchez "Sur la piste des trésors d'Alsace" et téléchargez l'application.
Commune de Saint-Amé
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Commune de Saint-Amé

À 6 km de Remiremont, le village de Saint-Amé doit son nom à Saint Amé, moine colombaniste qui, avec Saint Romaric, fonda le monastère du Saint-Mont en 620. Ce monastère, berceau de la future abbaye de Remiremont, aurait été construit sur un ancien oppidum gallo-romain. Culminant à 675 m, le Saint-Mont offre une vue unique sur Remiremont et ses vallées. La commune est parcourue de nombreux sentiers de randonnée menant à la forêt du Fossard, et comprend un sentier accessible à tous, labellisé "tourisme et handicap", près de l’étang du Miroir, ainsi qu’un parcours de pêche labellisé sur la Cleurie.
Metzeral
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Metzeral

Population : 1109 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 3043 ha Cité dès 817, Metzeral est le plus ancien village de la Grande Vallée. Le nom de Metzeral provient probablement du radical latin « maceriolae » qui veut dire petit mur en pierres sèches. Ancienne possession de l’abbaye de Munster, Metzeral entre en 1287 dans la communauté du Val et de la Ville de Munster. La localité devient l'un des six grands villages, avec un prévôt (Schultheiss), membre du conseil de la communauté. La Révolution française donne l’autonomie à chaque commune de la vallée, qui a droit à son Maire et son Conseil municipal. Metzeral n’obtient son indépendance qu’en 1801. Les forêts sont propriété commune ; en 1833 s’amorce leur partage qui se réalise en 1847. Le village se développe au XIXème siècle grâce à l'industrie textile. À son apogée, en 1861, Metzeral compte 1801 habitants. En 1893, sur l’initiative des industriels Hartmann de Munster, la ligne ferroviaire, ouverte entre Colmar et Munster en 1868, est prolongée jusqu’à Metzeral qui devient un centre d’excursions et de tourisme. Primitivement inclus au ban de Metzeral, Mittlach est érigé en commune le 1er avril 1908. Durant la Première Guerre mondiale, Metzeral est l’objet d’une bataille (15-21 juin 1915) qui se solde par une victoire française décisive. La commune, quant à elle, n’est plus qu’un amas de ruines. La plus grande partie du village est reconstruite au lendemain de l’armistice sous l’autorité du Maire Jacques Immer. Epargné au cours de la Seconde Guerre mondiale, le village est libéré le 5 février 1945. La Commune est connue pour son usine d’embouteillage d’eau de source de montagne « Valon ». A VOIR - À FAIRE MAIRIE Les plans de cette élégante Mairie-Ecole sont réalisés en mars 1923 par l’architecte Voelkel-Wolff. L’inauguration a lieu le 2 mai 1926. L’ÉGLISE DE L’EMM Eglise de l’Emm de Metzeral Au sommet de la colline de l'Emm (nom évoquant la légende d’Emma, nièce de Charlemagne, et Roland de Roncevaux qui s’y seraient rencontrés et aimés) dominant Metzeral et la haute vallée de la Fecht, se dresse l’église de l’Emm, « Monument de Reconnaissance du Souvenir Alsacien ». Œuvre du curé bâtisseur Martin Béhé, cet édifice est en effet consacré aux morts de la guerre de 1914-18 dans les Vosges et notamment à ceux tombés lors de la très meurtrière bataille de Metzeral en juin 1915. L’église de l’Emm est également l’église paroissiale de Metzeral-Sondernach ainsi qu’un lieu de pèlerinage séculaire dédié à la Vierge. L’ÉGLISE PROTESTANTE En 1895, la commune décide de faire construire une église protestante qui est inaugurée le 24 octobre 1897. Entièrement détruite pendant la bataille de Metzeral en juin 1915, elle est rebâtie en 1929. LE CIMETIÈRE MILITAIRE DU CHÊNE MILLET Metzeral, à l’instar d’autres communes de la vallée de Munster, a été durement touché lors des combats de la Première Guerre mondiale. A la sortie du village vers Mittlach, le cimetière national du « chêne Millet » où reposent 2632 soldats est là pour le rappeler. Son nom provient du passage, en 1868, du célèbre peintre Jean-François Millet (1814-1875) en visite chez Frédéric Hartmann (industriel et maire de Munster). Des croquis témoignent en particulier de son attachement pour un groupe de chênes tout près de l’actuel cimetière. RANDONNÉES Situé au confluent des deux Fechts, au pied du massif du Hohneck versant alsacien, le « Bourg Centre » de la Grande Vallée est le point de départ de nombreuses randonnées, vers les crêtes et notamment vers les lieux emblématiques que sont la Vallée de la Wormsa (site classé), le massif du Hohneck (site inscrit), les crêtes alpestres des Spitzkoepfe, les lacs du Fischboedle, du Schiessrothried, de l’Altenweiher...
Peintre Joël Jeanniot
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Peintre Joël Jeanniot

Joël Jeanniot, artiste peintre, peint depuis quarante ans des paysages de Franche-Comté et d'ailleurs, où la Saône apparaît souvent. Vous pouvez venir visiter son atelier, reconnaissable avec sa fresque de la Saône. Sa peinture colorée, style impressionniste, lui a permis de réaliser une trentaine d'expositions personnelles.
Wasserbourg
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Wasserbourg

Population : 501 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 943 ha Le village de Wasserbourg est mentionné une première fois au IXème siècle faisant partie du fiscus carolingien de Colmar dans le vallon du Krebsbach. Le château du Strohbourg est construit en 1222 par André de Guirsberg. En 1286, il est habité par Dietrich von Wassenberg. En 1324, la moitié de la propriété passe à Ulric de Huss, l’autre aux Hattstatt, installés à Soultzbach-les-Bains. Les Ribeaupierre s’en emparent en 1425 et le donnent en fief aux Stoer de Stoerenbourg jusqu’à leur extinction en 1595. Le château est représenté sur le blason du village entouré de deux sapins représentant les forêts aux alentours. En 1714, Colmar vend le village au collège de chanoines de la cathédrale de Strasbourg. Des bunkers ainsi qu'une gare de téléphérique témoignent du passage de la Première Guerre mondiale. A voir - à faire L’église Saint-Michel et les chapelles La première construction de l’église Saint-Michel remonte au XIIIème siècle Elle est agrandie de 1830 à 1835 (Wasserbourg comptait alors 900 âmes). En 1870, le clocher est exhaussé. Endommagée pendant la Première Guerre mondiale, l’église est rénovée après la fin des hostilités et inaugurée en 1923. L’église possède un orgue construit par Valentin Rinkenbach daté de 1834. A voir également les cinq chapelles ou oratoriums dédiés aux quatre évangélistes et à Ste Anne. Les vestiges du château de Strohbourg Egalement appelés Wassenberg, les vestiges de ce château se trouvent sur une colline surplombant le village. De nos jours, seul un pan de mur du logis ainsi que l'embase du donjon circulaire attenant sont encore visibles. Randonnées Wasserbourg est parcouru par de nombreux sentiers et chemins forestiers menant aux fermes-auberges de la Vallée de Munster situées sur le ban de la commune dans le massif du Petit Ballon dont la Wassmatt, le Buchwald, le Strohberg ainsi que le restaurant d'altitude du Boenlesgrab.
Visites guidées du château de Montfaucon
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event Demain

Visites guidées du château de Montfaucon

Lors de ces visites guidées vous pourrez découvrir le site médiéval de Montfaucon grâce aux explications des guides bénévoles. Vous découvrirez la partie castrale fermée normalement au public et vous parcourrez l'histoire et l'évolution du château du XIIIème siècle à nos jours. Ces visites sont rendues possibles grâce à un travail de plus de 40 ans effectué par les bénévoles, sous couvert de la Commune et de la DRAC, pour sauvegarder et faire découvrir les vestiges de ce merveilleux patrimoine local. Important : pour les personnes arrivant en véhicule à moteur à Montfaucon, il convient de se garer sur le parking de la salle d'accueil, situé rue de la Comtesse Henriette. Il faut compter ensuite 15 à 30 minutes à pied pour se rendre sur le site médiéval via le chemin du Donjon. Les visites débutent à l'entrée du site médiéval, où un guide vous accueillera.
Osenbach
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Osenbach

Situé au fond de la Vallée Noble, Osenbach est un petit village enchâssé dans un naturel des plus attrayants. Il bénéficie d'une vue splendide sur le Petit et le Grand Ballon. Dans le Piémont des Vosges, environné de belles forêts de sapins, il constitue une destination idéale pour le tourisme vert. Osenbach occupe la partie Nord du bassin d'effondrement de Wintzfelden. Le village bénéficie d'une situation privilégiée par son ensoleillement et d'une richesse panoramique exceptionnelle liée à la structure géologique. La flore naturelle, protégée par décret préfectoral, souligne la grande variété des sols. L'homme au travers de l'histoire a contribué à diversifier le paysage par ses cultures, ses forêts, ses activités minières. Osenbach tire son nom du ruisseau qui prend sa source à cet endroit. Une famille noble se nommait d'après le lieu et avait pour blason une tête de boeuf. Osenbach faisait partie du Mundat Supérieur qui fut donné par Dagobert à saint Arbogast, évêque de Strasbourg, en 675. Le village était surtout connu autrefois pour ses mines d'argent et de cuivre exploitées de 1498 à 1850 par l'évêque de Strasbourg qui possédait le droit des mines et qui les louait à diverses sociétés.
Muhlbach-sur-Munster
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Muhlbach-sur-Munster

Population : 773 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 788 ha Le village doit son nom au ruisseau qui prend sa source sur le versant Sud du Tannkœpflé, qui devait lui même son nom à un moulin (Mühle). La fondation du village de Muhlbach sur Munster se situe en l’an 896. En 1068, l’évêque de Bâle inaugure une église dédiée à St. Barthélémy qui remplaçait celle érigée en 896 et la paroisse devient autonome en 1316. En 1559, à la suite du vicaire de Muhlbach, la quasi-totalité de la population embrasse la Réforme protestante. La première école est ouverte la même année. Elle accueillait, outre les enfants de Muhlbach, ceux des trois villages alentours. A partir de 1628 et jusqu’en 1675, le village vécut les invasions successives des Impériaux, des Français, des Suédois et des Lorrains. Sous Louis XIV le culte catholique est progressivement réintroduit. En 1704, les deux cultes sont officiellement reconnus dans les églises du val St-Grégoire. En 1728, l’église de Muhlbach devient une église mixte ou simultaneum. Avec le rattachement de l’Alsace à la France, les villages de la vallée perdent certains de leurs droits et privilèges. Des procès sont intentés à l’administration royale et une délégation se rend à Versailles. La Révolution française amènera la dissolution de la Communauté de la ville et du Val de Munster et comme les autres villages de la grande et de la petite vallée, Muhlbach devint une commune indépendante. Ce n’est qu’en 1847 que le partage des biens fut réalisé. Après la Première Guerre mondiale, Muhlbach, qui n’est plus qu’un amas de ruines, est progressivement rebâti. A VOIR - À FAIRE MUSÉE DE LA SCHLITTE ET DES MÉTIERS DU BOIS Fondé en 1972, ce musée est situé rue de la Gare et fait revivre les techniques ancestrales du débardage et du transport du bois. A l’origine, il se trouvait près de l’église protestante mais depuis 1997, il est désormais dans un local spécialement construit par la commune. Tél. 03 89 77 61 08 (mairie) ou 03 89 77 69 46 pour les réservations de groupes. Ouvert en saison (juillet et août) de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h. Groupes sur réservation toute l’année avec visites guidées. LES ÉGLISES L’église protestante date de 1930. Les archives de 1068, conservées à Munster, mentionnent la construction d’une chapelle dédiée à Saint-Barthélémy. En 1559, la chapelle est transformée en église paroissiale. Elle est agrandie et devient un lieu de culte protestant. De 1727 à 1915, elle accueille les deux cultes mais l’édifice est détruit pendant la bataille de Metzeral. Il est reconstruit à l’emplacement exact de l’ancienne chapelle et inauguré le 4 janvier 1930. Dorénavant, il est entièrement consacré au culte protestant. Après 1918, la commune décide également de construire une église catholique, de style néo-baroque autrichien. Elle est bénie le 26 mai 1929 et dédiée à St Barthélémy.
Munchhouse
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Munchhouse

En l’an 1004, Henri II céda à l’église de Bâle le lieu de Bärenhausen (lieu des ours). Vers 1259 apparaît pour la première fois le nom de Mönchhausen. Etait-ce un moine ou un ermite qui foula le premier le sol de Mönchhausen ? Le village fut un fief de l’abbaye de Murbach avant que se ne l’approprie en 1273 Rodolphe de HABSBOURG. Les villageois n’avaient pas la vie facile, contraints de vivre sur un sol aride et exploités par les Seigneurs. En 1430 sévit la peste noire, Mönchhausen fut épargnée. Trois survivantes du village voisin de Sermersheim, qui demandèrent asile, en furent refoulées. Ce qui fit le bonheur du village de Réguisheim, qui les accueillit et hérita par la suite de un millier d’acre de terre. En 1634 les Suédois mirent à feu et à sang le village. Une des tortures de l’époque consistait à ingurgiter aux villageois la fameuse « Schwedatrank ». Les malheureux succombaient par une asphyxie au purin de vache. Lors des bombardements de 1945, l’église de Munchhouse souffrit beaucoup et dut être reconstruite en 1955-1959. Elle datait des années 1835-1840 et avait remplacé l’ancienne chapelle mentionnée au XIVe siècle. Le presbytère et l’école datent également du XIXe siècle. Monuments : Ferme (18e s), Fonts baptismaux (16e s), Eglise Ste Agathe, Chapelle Notre Dame
Breitenbach Haut-Rhin
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Breitenbach Haut-Rhin

Population : 838 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 927 ha PRÉSENTATION Constitué à l’origine, comme la plupart des villages de la grande et de la petite vallée, d’un assemblage de hameaux, Breitenbach est cité pour la première fois au XIIIème siècle. Le nom du village serait dû à sa situation à la sortie du vallon de « Breitenbach », sur la rive droite de la Fecht. En 1287, le village de Breitenbach fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster dont il partage la destinée jusqu’en 1847. En 1559, la réforme luthérienne y est introduite. Au XIXème siècle, le site possède une usine textile et une brasserie. Par la suite, l’activité industrielle est dominée par la production de piles. Pendant la Première Guerre mondiale, Breitenbach est très fortement endommagé. A VOIR - À FAIRE LA MAIRIE DE BREITENBACH Datée de 1838, la Mairie est presque entièrement détruite pendant les combats de l’année 1915. Elle est reconstruite après l’armistice de 1918. Une inscription sur sa façade rappelle que l’édifice a été érigé alors que Jean Hummel était président des maires de la communauté d’habitants de la vallée, supprimée en 1847. L’ANCIENNE CHAPELLE Breitenbach partage ses églises avec la commune de Muhlbach-sur-Munster. À Oberbreitenbach se trouve une ancienne chapelle du XVIIIème siècle où l’on sonnait les cloches à l’approche des orages. Une légende raconte qu’un jour, alors qu’il annonçait une violente tempête, le sonneur fut tué par la foudre et la cloche se trouva enterrée profondément. Bien plus tard, la cloche aurait été retrouvée par un habitant et remontée dans la chapelle du hameau. Elle a été réquisitionnée par l’armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. LE CIMETIÈRE ALLEMAND Au monument aux morts, qui se trouve place du village, vous trouverez les panneaux indicateurs vous conduisant au cimetière militaire allemand (3529 soldats morts pendant la Première Guerre mondiale et 173 soldats lors de la Seconde). L’ESPACE BELLE ÉPOQUE Installée dans les locaux de l’ancienne usine textile, il s’agit d’une très belle salle multi-usages pouvant accueillir banquets, séminaires, colloques, concerts, représentations théâtrales…
Atelier de poterie traditionnelle de Boult
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Atelier de poterie traditionnelle de Boult

Fondé en 1872 par Gaspard Guidot, l’atelier resté intact par Patrick Blandin dont il a poursuivi la production. Il comporte toutes les étapes de fabrication de poteries en terre vernissée dans leurs formes anciennes : la préparation de la terre, le tournage, l’engobage, le séchage, la décoration à la burette, le vernissage et la cuisson. Visite le week-end de mai à décembre.
Les couronnes de Marie
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Les couronnes de Marie

Installée à Boult, petit village de Haute-Saône situé entre Rioz et Besançon, Marie-Noëlle peint depuis des années sur des œufs de poule, fascinée par la délicatesse de l'objet et par son potentiel artistique. "Offrant toujours mes réalisations à mes amis, ma famille, je me suis enfin décidée à me lancer officiellement dans le monde de l'Artisanat et suis depuis peu passée professionnelle" Chaque œuf est une réalisation unique et signée!
Atelier céramique Sophie Roca
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Atelier céramique Sophie Roca

Amoureuse depuis toujours de la céramique, Sophie ROCA s’est formée en Franche-Comté et se consacre aujourd’hui pleinement à sa passion. Travaillant la porcelaine ou le grès, elle affectionne les objets aux lignes épurées, avec pour seuls détails un effet de matière, ou une légère note de couleur. Visite seulement sous rendez-vous.
L’Engrenage, Maison de Couture et de la Mode
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L’Engrenage, Maison de Couture et de la Mode

L’ENGRENAGE devient une maison de la mode. 100M² de services exclusifs pensés pour vous vêtir, vous former et vous divertir. Un atelier de fabrication Made in France (et made in Besançon), proposant des pièces uniques et sur mesures. Un espace de formation pour quiconque souhaitant se former aux techniques de la couture, du stylisme et du mannequinat. Un espace de vente et location proposant les réalisations de nos collections… Un service animation proposant des défilés de mode…
Bantzenheim
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Bantzenheim

Situé à Bantzenheim (68490) au 11 rue du Général de Gaulle.
Exposition d'Aquarelles
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Exposition d'Aquarelles

Passionnée par l'ombre et la lumière, j'adore peindre vieux objets, scènes urbaines et les vieilles façades !
Odile Bayle
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Odile Bayle

L’univers abstrait de mes peintures et sculptures trouve sa source dans l’observation de la nature ou de la matière. Les formes s’imposent, dialoguent avec la pierre ou jouent entre profondeur et transparences sur le papier, à l’aquarelle ou l’acrylique…
Luttenbach-près-Munster
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Luttenbach-près-Munster

Population : 852 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 786 ha Constitué à l’origine comme la plupart des villages de la vallée de plusieurs petits hameaux, le paisible village de Luttenbach est mentionné dès 1120. Luttenbach est fondé par l’abbaye bénédictine de Munster qui y possède vraisemblablement une ferme au lieu-dit Fronzell. Le nom de Luttenbach provient sans doute du radical « lüt » (bruyant), le ruisseau bruyant, à moins que ce soit le petit ruisseau (lützel Bach). Il fait partie de la communauté de la Ville et du Val de Munster jusqu’à la Révolution Française. En 1738, une papeterie créée par Jean-Frédéric Schoepflin, frère de l’historien Jean-Daniel Schoepflin, reçoit en octobre 1753 la visite de Voltaire qui y séjourne deux semaines. En 1894, l’usine de papeterie est transformée en usine textile par Jean Kiener. Gustave Rothan (1822-1890), ambassadeur, ministre plénipotentiaire sous Napoléon III, fait l’acquisition du domaine mais il en est expulsé après 1871 par les autorités allemandes. Sa fille, Marie, épouse en 1895, à Paris, Pierre de Freddy, baron de Coubertin, fondateur des Jeux olympiques de l’ère moderne. Celui-ci héritant de la propriété y passe ses vacances de 1896 à 1914. Détruite lors de la Première Guerre mondiale, elle fut vendue aux établissements Immer-Klein qui y firent fonctionner une usine textile jusque vers 1960. Elle abrite de nos jours le vaste et agréable camping des « Amis de la Nature ». Depuis quelques années un sabotier a choisi de s’installer dans le village pour perpétuer cet artisanat devenu rarissime, mais autrefois traditionnel dans la Vallée de Munster. Pendant l’été, le mardi soir, est organisé dans la cour de ses ateliers un petit marché authentique de produits locaux avec diverses démonstrations artisanales. A VOIR - À FAIRE Ancienne propriété de Gustave Rothan et de Pierre de Freddy, baron de Coubertin. Le camping de Luttenbach occupe en grande partie le parc de l’ancienne propriété du Baron de Coubertin, jadis Papeterie royale. Ce dernier recèle quelques vestiges de cette période glorieuse : les pans de murs de l’ancienne propriété Rothan, un magnifique portail du XVIIIème siècle qui a sans doute vu passer le carrosse de Voltaire ainsi qu’une superbe fontaine dite « aux Dauphins », datant de l’extrême fin du XVIIIème siècle et du tout début du XIXème siècle. CHÊNE VOLTAIRE, CHEMIN DU NAGELSTALL Une légende du XIXème siècle raconte que Voltaire, qui séjournait à la papeterie royale en 1753, poursuivi par les espions du roi de France, Louis XV, et ceux du roi de Prusse, Frédéric II, se serait caché dans le tronc creux de ce chêne. MAIRIE Cette ancienne Mairie-Ecole de 1851-1852, est due à l’architecte colmarien Schoffit. Sa conception est caractéristique des bâtiments administratifs réalisés en l’Alsace pendant le XIXème siècle.
Chalampe
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Chalampe

Dès la préhistoire, le site de Chalampé est un lieu de passage sur le Rhin. C’est sur ces terres appelées "Eichwald" (forêt de chênes) que s’installèrent les premiers habitants en 1717. C’étaient des soldats français démobilisés à la fin de la guerre de succession d’Espagne et quelques familles. Le nom de Chalampé vient probablement du haut allemand "SCHLAMPER" (personne vêtue de façon négligée et pauvre) ; il s'est peu à peu francisé pour devenir le nom actuel, même si le nom de "SCHALAMPE" (lieu-dit) apparaît dés 1762. Pendant longtemps les habitants vécurent de la pêche, du braconnage, de la vannerie et, plus tard, de la batellerie et de l'agriculture.
Mr Camus Laurent-sylvisculpteur-
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Mr Camus Laurent-sylvisculpteur-

La passion des arbres, des différentes essences de bois a conduit Laurent Camus à une idée toute simple : transformer cette matière pour lui donner une seconde vie. Il sculpte le bois gras c'est à dire le coeur imprégné de résine des vielles souches de pin, il créé des bijoux avec des bois plus inattendus comme le houx, le génévrier...De son imagination, il créée de magnifiques sculptures d'animaux uniques par leur forme, leur couleur mais aussi au gré du veinage du bois. Les bois de cerfs et de jeunes cervidés sont à leur tour transformés en pendentifs. Cet artisan sylvisculpteur se retrouve sur les marchés locaux, les marchés de Noël et des commandes peuvent être passées directement depuis sa page facebook.
Anne Dussuchal  mosaïste
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Anne Dussuchal mosaïste

Artiste mosaïste, je m’inspire du minéral et de ses mémoires pour créer de nouveaux mouvements ; une cartographie brute et contemporaine.
Pfaffenheim
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Pfaffenheim

Le village dont l'origine remonte à la période romaine, voire celte, doit son nom « Papanheim » à la nombreuse présence de domaines appartenant à des couvents et monastères. Les recherches actuelles tendent à prouver une présence antérieure sur le site, les « prêtres » pouvant être des « druides ». Le commerce du vin devait être florissant : en effet, nombreuses sont les maisons « patriciennes » datant de la Renaissance et dont il reste de magnifiques tours abritant des escaliers en pierre de taille. Le village comptait aussi trois « châteaux », qui étaient plutôt des « maisons fortes » et dont il ne reste malheureusement plus de trace. Qui dit richesse, dit convoitise, et Pfaffenheim a payé chèrement cette prodigalité de la nature puisque le village a été détruit à trois reprises : en 1338 par les armées de l'empereur de Bavière en lutte avec l'évêché de Strasbourg, en 1444 par les Armagnacs, et en 1525 au cours de la Guerre des Paysans.
Eschbach-au-Val
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Eschbach-au-Val

Population : 352 habitants (source INSEE 2015) Superficie : 484 ha Eschbach signifie probablement : lieu situé auprès du ruisseau bordé de frênes (die Esche). La commune apparaît dès 824 dans une donation que fit le roi Louis le Pieux à l'abbaye de Munster. Le village naît et se développe à l’ombre de l’abbaye bénédictine Saint-Grégoire. De 1287 à 1847, le village fait partie de la communauté d’habitants du Val et de la Ville de Munster. Sa situation, à l’écart de la vallée de la Fecht, a permis à Eschbach-au-Val d’échapper aux destructions de la Première Guerre mondiale. Situé dans un vallon verdoyant grimpant jusqu'au pied du Kahlenwasen (Petit Ballon), le village, réputé pour son calme et sa tranquillité, a su préserver son authenticité tout en faisant preuve de dynamisme et d'une riche vie collective. A VOIR - À FAIRE MAISONS TRADITIONNELLES ET MAIRIE Retrouvez les maisons traditionnelles du XVIIIème siècle au cœur du village ainsi que l'ancien lavoir du XIXème siècle situé face à la mairie arborant son élégant clocheton. L'ANCIEN LAVOIR Le lavoir occupait une fonction importante dans le village. En effet, c'est là que les femmes se retrouvaient pour bouillir, battre, frotter et laver le linge, mais aussi pour parler entre elles. Un lieu privilégié de convivialité. LE DORFHÜSS Juste au-dessus, le tout nouveau Dorfhüss (maison du village – salle des fêtes) embrasse de sa vue imprenable les crêtes des montagnes de la petite Vallée de Munster. DES ÉVÉNEMENTS AUTHENTIQUES À TAILLE HUMAINE Ne manquez pas le traditionnel feu de la Saint Jean, le caractère typique et champêtre de la fête du Tir des Sapeurs Pompiers au fond du vallon et l'expo-vente de l'Avent « cent pour cent artisanat local ». UN PARADIS POUR LES PROMENEURS Le sentier Emile Hertzog part du fond du village en direction de l'Obersolberg et de l'Erschlitt et vous emmène jusqu'au Buchwald au pied du Petit Ballon.
Ville de Gérardmer
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Ville de Gérardmer

Au cœur des Hautes-Vosges, carrefour entre la Lorraine et l'Alsace, Gérardmer, pays des lacs, des forêts et des montagnes, n'a pas fini de vous étonner ! GERARDMER est une des plus grandes stations de sports d'hiver équipée de nombreuses infrastructures. La ville possède les plus belles pistes du Massif Vosgien : 40 km de pistes de ski alpin de tous niveaux, 30 km de pistes de ski nordique, tracées en alternatif et en skating. Le domaine nordique des Bas-Rupts est relié au domaine des trois sites (Gérardmer-Xonrupt-La Bresse), soit 100 km de pistes balisées au coeur du plus grand domaine nordique de l'Est de la France. FAMILLE PLUS Gérardmer est la station familiale des Hautes-Vosges qui bénéficie des atouts d'une ville très animée à l'année. Eté comme hiver, les familles sont choyées par nos professionnels du tourisme grâce à des hébergements de qualité, un large choix de restaurants, des animations et activités adaptées à tous les âges. Sur place, vous trouverez des services tels que la garderie, la ludothèque, le cinéma, la piscine... avec des offres diverses pour les plus petits comme pour les plus grands.
Roggenhouse
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Roggenhouse

Le village apparaît sous des dénominations successives de Roggenhouse en 1303, Rokenhusen en 1341. Au XIVe siècle le village est cité dans le terrier général des HABSBOURG. Suite à l'invasion des Suédois en 1634 qui mirent la région à feu et à sang, les habitants furent contraints de se cacher dans la forêt toute proche. Ils y emmenèrent vivres et animaux. Mais les Suédois finirent par les découvrir et une extermination sans précédent eut lieu. Les survivants furent très rares et les animaux s'éparpillèrent dans la forêt. Pour les retrouver les habitants invoquèrent Saint-Antoine, et miracle, presque la totalité du bétail fut retrouvée. En hommage, on érigea un oratoire dédié à Saint-Antoine qu'on peut actuellement encore visiter dans la forêt toute proche. Durant le XVIIe siècle Roggenhouse appartient au baillage inférieur de Landser. L'église paroissiale relevant du doyenné "CITRA RHENUM" est cité depuis 1302. Depuis 1739 elle est dédiée à Saint-Wendelin. Monuments : Eglise St Wendelin (1704 -19e s) patron des bergers, école (1840)
Atelier Euphonia
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Atelier Euphonia

Euphonia est un atelier de réparation et vente d'instruments à vent spécialiste du hautbois. La vente d'accessoires, d'instruments neufs et d'occasion vous est également proposé. Pauline, factrice d'instruments depuis plus de 16 ans, vous accueille avec plaisir sur rendez-vous.
Mali poterie
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Mali poterie

Situé à Lods (25930) au Rue de Jaubourg.
Paul Gonez - Sculpteur
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Paul Gonez - Sculpteur

Sculpteur spécialisé dans le travail des métaux, acier, laiton, bronze... Il affectionne particulièrement les œuvres monumentales symboliques, et ses travaux de moyennes et petites dimensions associent divers matériaux jusqu’aux pierres enchâssées dans le bronze.
Jean-Louis Boucon sculpteur
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Jean-Louis Boucon sculpteur

La cerise, sur le gâteau pour votre jardin : une sculpture. Les miennes sont en résine noire ou blanche, et font jusqu’à 2,30 m de haut.
Rumersheim le Haut
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Rumersheim le Haut

Rumersheim-le-Haut qui apparaît en 1298 sous la dénomination de Rumersheim, Romersen au XIVe siècle, Rummerszheim au XVe siècle et Rumersheim au XVIIe siècle qui en ce temps là appartenait au baillage inférieur de Landser. En 1361, une partie des redevances perçues dans le village échoit, en tant que fief castral aux nobles SUR LAUBE. Rumersheim ne fut pas épargné par les guerres au XVe siècle, le village est pillé puis incendié par les troupes Suisses au XVIIe siècle, une invasion autrichienne est repoussée par le Maréchal de BOURG entre Rumersheim et Blodelsheim. Enfin le site de Rumersheim accueillera plusieurs constructions militaires. Monuments : Eglise St Gilles (18e s), ancien presbytère (1752), croix de chemin (17e s), ferme colombage (1870)
Munster
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Munster

Munster, avec 5125 habitants, se forge autour de son abbaye bénédictine du VIIe siècle. Malgré les ravages de la guerre de Trente Ans, elle prospère au XVIIIe siècle. Détruite en grande partie par les deux guerres mondiales, la ville renaît grâce à l'industrie et au tourisme, préservant son patrimoine historique.
Hirtzfelden
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Hirtzfelden

Hirtzfelden apparaît vers 735 sous le nom d'Hiruzfeld. Ce nom trouve son origine dans deux mots: Hirsch (le cerf) et le Feld (le champ). De nombreux tertres fouillés dans la forêt du Rothlaible attestent d'une présence romaine, peut-être liée à un croisement entre la voie romaine Burnhaupt-Brisach et le chemin celte Bâle-Eguisheim. Le village revient au VIIIe siècle en donation à l'abbaye de Murbach. Il passe plus tard aux Habsbourg et dépend alors de la seigneurie de Landser, baillage inférieur avec pour chef-lieu Ottmarsheim. Le village est pris par les Bâlois en 1446 et occupé par les Lucernois en 1468. Au XVIIIe siècle Hirtzfelden dépend du baillage d'Ensisheim. La région de Hirtzfelden était autrefois occupée par des bergers (Hirtza) venus du sud de la région. Ils se réunissaient une fois par an dans une petite chapelle isolée, qui se trouve aujourd'hui sous le clocher de l'église actuelle. Depuis le XVIe siècle jusqu'au XVIIe siècle, les habitants menèrent une vie pastorale et agricole. Parmi les bourgeois tisserands, teinturiers, forgerons, aubergistes et agriculteurs, figuraient les Jecker venus de Suisse en 1645 Monuments : Eglise St Laurent (13e – 18e s), clocher roman, Mairie exposition sur F.A. Jecker fabriquant d’instruments d’optique (18e s) né à Hirtzfelden, Puits (1739), sentier botanique, circuit découverte de la Martre
Besançon sous toutes ses notes ! Circuit « Boom Boom Boom »
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event Jeudi

Besançon sous toutes ses notes ! Circuit « Boom Boom Boom »

Des salles de concert aux façades qui résonnent d’histoire, Besançon vibre depuis toujours au rythme des notes. Cette visite originale vous invite à explorer la ville sous un angle inédit — celui de la musique, de ses lieux emblématiques et de l’architecture qui les abrite. À vos côtés : un guide-conférencier et Ama & Matéo, musiciens bisontins du groupe Primate. Ensemble, ils vous entraînent dans un parcours mêlant anecdotes rythmées, animations participatives et mini-concerts surprises. Une expérience à partager entre amis, en famille ou entre passionnés !
Kechara Créations
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Kechara Créations

Elsa est une couturière éco-responsable, elle vous accueille dans son atelier et organise également des ateliers à l'extérieur, son but, réutiliser les tissus, transformer les vêtements pour lutter contre la production de déchets textiles.
Griesbach-au-Val
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Griesbach-au-Val

Population : 770 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 473 ha C’est en 1239 que le nom du village apparaît pour la première fois. Il signifie probablement « lieu situé près du ruisseau sablonneux ». L’abbaye de Munster y possède une cour domaniale, Meyerhof, jusqu’à la Révolution. Bien d’Empire, le village est d’abord donné en gage à la famille des Hattstatt puis en devient le fief. En 1434, il appartient aux Ribeaupierre, et, comme Gunsbach, il fait partie du bailliage de Wihr-au-Val. En 1585, il est donné en fief aux Truchsess de Rheinfelden, puis reste possession des Ribeaupierre jusqu’en 1789. Au-dessus du village se dressent les vestiges du château de Schwarzenbourg. L’appendice « au Val » n’est ajouté qu’en 1910 pour le différencier des autres Griesbach situés dans le Bas-Rhin. A VOIR - À FAIRE LE MEYERHOF Le Meyerhof, bâtisse située au 1, rue du Meyerhof est datée du XVIème siècle ; Il était géré par l’intendant seigneurial, le Meyer, nommé par le seigneur (l’abbaye ) dont dépendait le village. Il exploitait, avec l’aide des Huber, sujets investis d’une manse, l’ensemble du domaine agricole lié à la ferme. CHÂTEAU DU SCHWARZENBOURG (BAN COMMUNAL DE STOSSWIHR) Aujourd’hui en ruines, cette forteresse a été considérée comme l’une des constructions militaires les plus abouties d’Alsace au Moyen Âge. Gauthier de Géroldseck l’a fait construire en 1261. En 1293, le château servira de prison à Walther Roesselmann, Schultheiss (prévôt) de Colmar à partir de 1282, qui avait ouvert la ville de Colmar aux rebelles pro-habsbourgeois opposés à l’empereur Adolphe de Nassau. Il meurt dans un cachot du château en 1294. Fortement malmené pendant la guerre de Trente Ans (1618-1648), il tombe progressivement en ruines. Le château et la montagne sont achetés par l’abbaye en 1725. Les ruines sont vendues comme bien national en 1793. La famille Hartmann rachète ce bien au début du XIXème siècle et l’intègre dans sa propriété comme élément de son jardin anglais d'inspiration romantique. Pendant la Première Guerre mondiale, il est utilisé comme observatoire d'artillerie par l’armée allemande. Une légende raconte que ces vestiges sont hantés par le fantôme d'une dame blanche et par un hibou ensorcelé. Dans un souterrain, qui n'a pas été découvert, seraient conservés des trésors inestimables… A proximité : la place ou terrasse Napoléon, au Schlosswald, tire son nom d’un cheval qui avait appartenu à l’Empereur. Frédéric Hartmann-Metzger, qui en était devenu l’acquéreur après les Cents Jours, l’y fit enterrer. RANDONNÉES Griesbach au Val offre aux randonneurs de multiples possibilités de s’évader dans la nature. Quatre circuits de randonnées, avec aire de repos, traversent la forêt communale, s’étirant le long de la montagne. Qu’il soit promeneur occasionnel ou marcheur chevronné, chacun trouvera un itinéraire à sa mesure, au départ du village. Quatre circuits, ont été individualisés par un nom d’essence forestière. Les circuits de la Châtaigneraie et de la Chênaie durent une heure, celui de la Sapinière deux heures, et le plus long, celui de la Hêtraie trois heures. A partir de ce dernier, le randonneur peut rejoindre d’autres itinéraires, fléchés eux par le Club Vosgien, pour se rendre sur les hauteurs de Wasserbourg, du Kahlenwasen et du Rothenbrunnen, etc. Chaque parcours est symbolisé par l’arbre, sa feuille ou son fruit.
Moka Céramique
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Moka Céramique

Yaël Germain est une jeune céramiste de 25 ans. Installée dans son atelier à Besançon, elle crée de la vaisselle utilitaire en porcelaine. Elle utilise la technique du moulage, coulage. Cela consiste à couler de la porcelaine liquide dans des moules en plâtre qu’elle fabrique. Ses couleurs sont teintées dans la masse et elle vient appliquer un émail transparent. Nous pouvons reconnaître son travail grâce ses motifs graphiques et colorés.
Post-Scriptum
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Post-Scriptum

Situé à Ornans (25290) au 5 rue Saint-Georges.
Stosswihr
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Stosswihr

Population : 1425 habitants (source INSEE 2006) Superficie : 2640 ha Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Vers 660, ils fondèrent l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. Présentation Stosswihr fait partie des plus anciens villages de la vallée de Munster. Selon la légende, des moines écossais ou irlandais se seraient établis en 634 au lieu-dit « Schweinsbache ». Ils y auraient construit une première église abbatiale et un monastère avant de fonder vers 660 l’abbaye Saint Grégoire, à la confluence des deux Fecht. Le village est connu en 783 sous le nom de Stozzovilare puis Scotenwilre en 817. La partie nommée Ampfersbach n’apparaît qu’au XIIIème siècle. De 1287 à la Révolution française, le village faisait partie de la Communauté du Val et de la Ville de Munster. En 1543, la réforme luthérienne est adoptée par les habitants de Stosswihr. Gravement endommagé au courant de la Première Guerre mondiale, le village doit être presque entièrement reconstruit après l’armistice. A voir - à faire Moulin à huile La trace la plus ancienne du moulin à huile remonte à 1727. Il a été détruit durant la guerre de 1914-1918, puis reconstruit en 1919. Au cours de l'entre-deux-guerres, le pressage des noix permettait d'approvisionner les épiceries de la vallée de Munster. Sa roue à aubes de 1920 est alimentée par l'eau de la Petite Fecht grâce à un canal dérivé. Plus d’informations sur www.celibre.ovh/moulin.html ou par mail moulin-de-stosswihr@caramail.fr Chapelle de Schweinsbach La chapelle de Schweinsbach, au 82, rue Saegmatt, se dresse sur l’emplacement de l’ancienne église du même nom, disparue vers 1820. Elle est bénie le 25 octobre 1891 et est gravement endommagée lors de la 1ère Guerre mondiale. Elle est entièrement restaurée et rouvre ses portes en 1923. L’église protestante L’église protestante se dresse dans la partie du village nommée Kilbel, dont le nom provient sans doute de Kirchbühl, la colline de l’église. Elle est inaugurée le 1er août 1858 mais elle est presque entièrement détruite en février et mars 1915. L’église est reconstruite et inaugurée à nouveau le 8 août 1926. L’église catholique Inaugurée le 25 avril 1869, l’église catholique Marie-auxiliatrice est détruite par l’offensive allemande de 1915. Après la guerre, une église provisoire est construite puis on rebâtit l’église qui est bénie le 31 octobre 1926. Seule la statue de la Vierge, érigée en 1888 sur la place devant l’église, a traversé intacte la tourmente des conflits. L’échauguette L’échauguette qui surplombe le mur de clôture de La Moraine (au fond du vallon d’Ampfersbach), provient des anciennes fortifications de Strasbourg, érigées par Vauban après 1681. Elle est acquise par le propriétaire de la maison au moment du démantèlement de ces fortifications, après la guerre de 1870. La Mairie La Mairie date de la période de reconstruction qui suit la fin des hostilités de 1914-1918. Elle est inaugurée en 1923. Randonnées Des randonnées sont proposées par le Club Vosgien au départ de la mairie en direction du Rebberg, du Schupferen, du Schantzwasen et du Lac vert. Départ de nombreuses randonnées également au fond des cascades pour le Frankental, le Hohneck, le Gaschney, les chutes et ponts du Stoltz Ablass, le sentier des roches, la tourbière et la grotte où le roi Dagobert, poursuivi par des ennemis, se serait réfugié et qui porte son nom. Pour le sentier du tramway, départ au parking des cascades (ancienne ligne de tramway entre Stosswihr et la Schlucht).
L'Atelier de Gustave
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L'Atelier de Gustave

Du 15 mai au 30 août 2026, venez découvrir l’exposition ANIMAL qui réunit cinq artistes de l’atelier autour d’un thème universel : celui des êtres qui partagent notre planète, le végétale, visibles ou discrets, familiers ou sauvages. À travers leurs œuvres, chacun propose un regard singulier sur l’animal, non pas comme simple sujet, mais comme présence, comme histoire, comme émotion.
Galerie Bertrand-Hassoun
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Galerie Bertrand-Hassoun

BERTRAND HASSOUN défend l’art contemporain avec conviction. Située au cœur du centre -ville historique de Besançon et dotée d’une surface de 300m2, elle constitue l’une des galeries les plus importantes de l’Est de la France. Elle encourage les artistes ayant un engagement significatif, profond et parfois provocateur. Elle dépasse le clivage abstraction figuration et se caractérise par son universalité et sa diversité : peinture, sculpture, photographie, installation, performance. La galerie invente un lieu vivant, ouvert à de multiples expériences artistiques.
Atelier du Peintre - Michel Faillenet
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Atelier du Peintre - Michel Faillenet

Une harmonie s'installe avec mes paysages, mes portraits ou mess copies de Courbet sur toiles de lin.
Les Arts du Japon
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Les Arts du Japon

Fabrication d'objets japonais: luminaires, abat-jours, bijoux... Stage de fabrication d'origami.
Atelier de tournage sur bois
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Atelier de tournage sur bois

Passionné par le bois, Claude GRANDJEAN réalise des objets en bois tourné. Vous pouvez le contacter ou le voir sur de nombreux marchés artisanaux en période estivale. Sur rendez-vous il peut également vous accueillir dans son atelier chez lui.
L'Atelier de Suzy
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L'Atelier de Suzy

Le secret du pastel, c'est la magie des pigments, c'est le toucher du bout des doigts, contact très sensuel avec la matière, jaillissement des couleurs qui, entre rêves et réalité, me transportent dans un univers symphonique de couleurs.
L'Artisaloue
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L'Artisaloue

Collectif d'artisans créateurs, boutique d'art et d'artisanat. Ouvertures exceptionnelles : -Les journées d'Arts et d'Artisanat d'Ornans, du 28 au 29 juillet de 9h30 à 19h. -Dimanche 30 juillet de 10h à 18h.
Johann Marmier photographe
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Johann Marmier photographe

Photographe indépendant Globe-trotter, la photographie est pour moi une passion, devenue ma profession. Prendre le temps d'observer avec le cœur pour que le regard fixe l'instant. Sérieux et méticuleux, j'aime mettre en image la simplicité de la beauté en toute chose. Laissez-vous porter par une sensibilité et une émotion différente. Il n'y a pas de limite à la photographie. "Fermez les yeux, je les ouvre pour vous" Thérapie-photo "C’est indéniable, la photographie est un puissant outil « miroir » qui permet d’entrer en conversation avec son image". Ici il n'est pas question de poser comme un(e) mannequin, ni de se projeter dans la peau d’un(e) autre. Au contraire, tout au long de la séance, je vous invite à vous retrouver, à vous écouter, à vous découvrir sous votre meilleur jour, dans un univers sécurisant et bienveillant.
Gueberschwihr
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Gueberschwihr

Le village de Gueberschwihr est cité en tant que tel au 8ème siècle. De nombreux nobles y installèrent leur résidence au 11ème siècle. Signe de la richesse du terroir, de nombreux ordres et maisons religieuses y étaient possessionnés et y prélevaient la dîme en vin. Mais cette richesse attira les convoitises et le village fut pillé à plusieurs reprises lors des guerres. Aujourd'hui, Gueberschwihr, cité médiévale pittoresque, est un village caractéristique de la Route des Vins d’Alsace. Blottie à flanc de coteaux dans un écrin verdoyant, cette charmante bourgade qui a gardé son charme d’antan et son authenticité vous invite à découvrir son riche patrimoine : maisons à colombages, porches sculptés, architecture remarquable, fleurissement et vignoble réjouiront les yeux des curieux. Dominant la place du village, le clocher roman du 12ème siècle, joyau du village, est une des étapes incontournables de la Route Romane d’Alsace. La commune est classée "site historique" depuis le 14 octobre 1970.
De lor a la lumiere
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De lor a la lumiere

Situé à Ornans (25290) au 12 Ruelle des Tanneries.
Marie Claude Bastien - atelier de reliures
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Marie Claude Bastien - atelier de reliures

Reliures classiques et contemporaines à installer sur toutes sortes de livres, thèses ou récits de familles. Visite sur rendez-vous ; stages se renseigner