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CHATEAU "LA BARONNI"  A CHARMOILLES
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CHATEAU "LA BARONNI" A CHARMOILLES

Château situé sur la route de Charmes. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CHATEAU XVe DE CHARMOILLES
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CHATEAU XVe DE CHARMOILLES

Château fortifié, dont les fossés sont alimentés par les eaux de la Coudre, qui est devenu au cour des siècles demeure de plaisance. Il garde son caractère défensif malgré les modifications intervenues au XVe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION D’EPINANT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION D’EPINANT

Autrefois, l'église Notre-Dame de l'Assomption se trouvait au-dessus du village. Elle fut reconstruite à son emplacement actuel à partir de 1841, jusqu'à l'année suivante, comme l'indique deux pierres commémoratives au portail occidental, datées de 1842. Son orientation nord-sud provient de cette nouvelle implantation entre les maisons. L'édifice est en grès et de plan allongé. Il comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées lambrissées (les colonnes sont en bois). Cette nef, couverte par un toit unique, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. Le choeur, à travée unique, est couvert d'une voûte en berceau en anse-de-panier qui se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-GENGOULF A LANNES
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EGLISE SAINT-GENGOULF A LANNES

L'église Saint-Gengoulf de Lannes a été édifié vers le 14e siècle, elle présente une tour-clocher fortifiée surmontant le choeur. La date de 1691, qui est inscrite sur un des contreforts de la sacristie, marque l'année de la transformation d'une chapelle accolée au sud du choeur en sacristie. L'édifice, de plan allongé, comporte donc une nef à vaisseau unique plafonné (entièrement rebâtie au 18e siècle), une travée de choeur voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat, et une tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon.
EGLISE DE LA PRESENTATION-DE-LA-SAINTE-VIERGE DE CHANOY
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EGLISE DE LA PRESENTATION-DE-LA-SAINTE-VIERGE DE CHANOY

A l'origine, Chanoy n'était qu'un hameau dépourvu d'église et dépendait de la paroisse de Lannes. L'église de la Présentation-de-la-Sainte-Vierge a été élevée entre avril 1843 (date de l'adjudicaton) et août 1845 (date de la réception des travaux). De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique de trois travées, un clocheton octogonal posé en encorbellement sur le mur pignon de la façade occidentale et un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat.
EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE TRONCHOY
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EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE TRONCHOY

L'église de l'Assomption-de-Notre-Dame fut reconstruite en 1630 par les Jésuites de Langres qui en étaient devenus propriétaires. Elle fut détruite en 1815 et rebâtie en 1838. En mai 1870, l'architecte Henri Brocard dressa des plans pour reconstruire la tour du clocher en façade alors qu'auparavant elle se trouvait sur le choeur. L'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique plafonné, d'un clocher-porche couronné par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique voûtée d'arêtes. Accès libre toute l'année aux extérieurs.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VOISINES
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VOISINES

Nef romane (XIe) remaniée : porte d'entrée en plein cintre surmontée d'un curieux décor en forme de table d'autel ; trois petites fenêtres ébrasées à ressauts ; plafond. Eglise agrandie vers l'est, fin XVe, début XVIe : un avant-choeur rétréci, voûté sur croisée d'ogives, une chapelle ouverte au sud et voûtée en berceau, un choeur de deux travées de style flamboyant avec chevet plat. Peintures murales de 1534. Statue de la Vierge à l'Enfant du XVIe. Panneaux peints du Rosaire et de saint Roch, XVIIe. Peintures murales décorant de choeur classées Monument Historique le 23 août 1939, et le portail le 30 octobre 1925.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE BEAUCHEMIN
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE BEAUCHEMIN

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin date du 2e quart du 19e siècle. La reconstruction de la tour du clocher fut adjugée en 1843 et la première pierre posée en 1844 comme l'indique les inscriptions gravées de part et d'autre du portail. Le reste de la reconstruction l'église date de 1856. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, une tour-porche en pierre de taille couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet un choeur à chevet plat éclairé par un triplet. Les volumes intérieurs sont couverts d'ogives excepté la dernière travée de chaque collatéral qui est voûtée en berceau brisé.
Église Saint-Renobert - Bellefontaine
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Église Saint-Renobert - Bellefontaine

Typiquement haut-jurassienne, son toit fut restauré en 2009-2010. L’église, située au centre du village date du 19e siècle, elle bénéficie d’un superbe clocher comtois, renfermant l’une des plus belles sonneries jurassienne, l’église fut peau neuve en 2010, la façade est reprise et le clocher également, le travail final mêle modernisme, et le traditionnel. Au 17ème siècle, une petite chapelle domine le village de Bellefontaine. En 1776 elle est démolie pour reconstruire à sa place une église. En 1816 le presbytère est terminé et le clocher démoli la même année. Le 10 décembre 1819 la commune décide de l'agrandissement de l'église. Celle-ci est alors presque entièrement démolie mis à part la sacristie et sera rebâtie à partir de 1820. La réception définitive des travaux sera entérinée en 1828. En 1876, la sacristie sera reconstruite et agrandie.
Tour de Clairvaux
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Tour de Clairvaux

Du château du 12ème siècle, il ne reste aujourd’hui qu’une seule tour sur les quatre d’origine. Le château d’origine et ses dépendances occupaient une surface de 4 hectares. À l’intérieur, on trouvait 3 autres bâtiments, une basse cour, un colombier, une grande fontaine et 2 chapelles, dont celle de Notre Dame de L’Isle qui se trouve toujours sur le site. Le château aurait été incendié en 1637 en même temps que le Bourg. La tour restante du château a ensuite été utilisée de différentes manières : au 19ème siècle, elle servit de prison, alors qu’au 20ème siècle elle servit d’habitation pendant une longue période.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MERREY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MERREY

L’église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice à plan en croix latine qui présente une nef à vaisseau unique lambrissé et un transept et un choeur à chevet plat voûtés d'ogives. Ces derniers datent de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. La nef et le clocher ont été élevés au 18e siècle.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SARREY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SARREY

Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MARDOR
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MARDOR

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption date du 13e siècle, mais elle fut ruiné le 9 septembre 1872 par un violent incendie qui réduisit en cendres les charpentes du choeur et de la nef. En 1874, des travaux commence par la construction d'une tour-porche et le redressement de la partie supérieure des murs de la nef et du choeur. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique à deux travées, une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise, et un choeur à deux travées qui se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
Église de Saint-Nithier
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Église de Saint-Nithier

De construction Romane, cette petite église au clocher comtois caractéristique est née au XIIème siècle. Elle a connu des remaniements à cause de 2 incendies ! Sa richesse vient donc de son architecture au mélange unique et au cadeau de Versailles de 5 magnifiques tableaux de grands maîtres du XVIIIe siècle !
Eglise Saint-Maurice de Mervans
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Eglise Saint-Maurice de Mervans

Eglise du XIVème siècle à clocher carré surmonté d'une flèche octogonale vrillée aux tuiles vernissées. Un étonnant clocher tors en Bresse Bourguignonne. Association des clochers Tors d'Europe
EGLISE SAINT-MARTIN DE COLOMBEY-LES-CHOISEUL
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EGLISE SAINT-MARTIN DE COLOMBEY-LES-CHOISEUL

De style gothique flamboyant, elle a été édifiée à partir de la fin du XVe siècle. Elle fut consacrée le 15 juillet 1571 par l'évêque François Mangeard, dit Comestor. Elle a été classée au titre des Monuments Historiques le 20 janvier 1944. Un maître-autel, avec un tabernacle doré et deux statues, a été réalisé en 1701 par Jean-Baptiste Bouchardon (1667-1741). Il a été classé au patrimoine mobilier des Monuments Historiques le 2 avril 1908.
EGLISE SAINT-REMY DE CHAMEROY
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EGLISE SAINT-REMY DE CHAMEROY

L'église Saint-Denis (la nef et le choeur) remonte au 13e siècle et fut inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 23 décembre 1925. Sur le linteau d'une ancienne porte se trouve la date de construction des bas coté : 1557 alors que 1607 dat la travée du collatéral nord. La tour ne doit pas remonter à cette époque car elle devait auparavant se trouver sur la deuXIe travée du bas-côté sud puisqu'un passage de cloche aujourd'hui muré était pratiqué dans la voûte. L'édifice comprend une nef à deux vaisseaux de trois travée, deux chapelles, la tour du clocher couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise.
EGLISE SAINT-DENIS DE LAVILLENEUVE
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EGLISE SAINT-DENIS DE LAVILLENEUVE

L'église de Lavilleneuve percevait les grosses dîmes de l'abbaye de Morimond qui y détenait la seigneurie. Une clé de voûte de l'église porte les armes de l'abbaye de Morimond et deux autres celles du roi de France qui possédait également des droits seigneuriaux. De plan en croix latine, l'édifice date de la première moitié du 16e siècle. La sacristie et l'escalier d'accès au clocher ont été construits en 1750, la flèche du clocher en 1773, et les fenêtres de la nef en 1785. La nef à vaisseau unique comporte trois travées, dont la dernière est surmontée par un petit clocher couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans, voûtées par une voûte d'ogives sexpartite à quartiers rayonnants.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION DE CHOISEUL
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION DE CHOISEUL

De style gothique flamboyant, l'église de Choiseul présente des vestiges romans de l’ancien prieuré (portail ouest, chapiteaux...). C'est un édifice médiéval restauré et agrandi par l'ajout du transept et d'un nouveau choeur en 1489. La nef, avec bascôté au sud, pourrait dater du 13e siècle mais il ne resterait de cette époque que le mur nord. La tour du clocher semble être postérieur à 1480 car à sa base on peut y voir les armoiries de Choiseul or cette famille quitte définitivement la seigneurie à cette date. La construction de sa partie haute date d'un peu avant 1489. Notons que sa flèche fut détruite par un incendie en 1705. L'angle nord-ouest de la nef supporte en partie la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en bardeau. Le transept en partie saillant au nord est suivi d'un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat. Cuve baptismale, XVe. Vierge de Calvaire, XVIe. Maître-autel et tabernacle de Gerdolle, 1769. Dalles funéraires à effigies gravées, 1565.
CHATEAU DE NETTANCOURT
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CHATEAU DE NETTANCOURT

Le château actuel, est « la maison-forte » construite dans la seconde moitié du XVIIe siècle par les Nettancourt-Haussonville, avec les matériaux provenant de la démolition de l'ancienne forteresse, le château « d’en haut ». A l’origine, il possédait une enceinte rectangulaire haute de huit mètres, renforcée de six tours carrées. A la Révolution, il est mis en vente comme propriété nationale, puis fut racheté par Mme de Nettancourt, qui en fit restaurer une partie et démolir le reste en 1842. Il subsiste aujourd’hui un corps de logis qui correspond à la moitié du château massif présent sur le cadastre napoléonien, deux grosses tours carrées qui marquent les angles du mur d’enceinte et une porte fortifiée à l’arrière de la propriété. Le mur d’enceinte donnant sur la rue a été fortement abaissé et présente, entre d’élégants piliers carrés une haute grille. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
PORTE FORTIFIEE DU CHATEAU
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PORTE FORTIFIEE DU CHATEAU

La rue qui passe à l’arrière du château permet d’admirer une grande partie du mur d’enceinte qui protégeait la propriété. Au centre, une belle porte fortifiée présente deux ouvertures, l'une charretière pour le passage des chevaux et des charriots et l'autre piétonne. A l’origine, un fossé précédait sans doute cette construction car on remarque dans le mur les logements des poutres en bois « les flèches » qui, attachées à des chaînes, servaient à actionner le pont-levis de chacune des portes. On aperçoit également autour des portes le renfoncement qui permettait au pont de bois relevé d’épouser le plan de la muraille. Un blason entouré d’un cadre est placé au-dessus de la grande porte. Il portait sans doute les armoiries des propriétaires. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-BRICE DE LENIZEUL
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EGLISE SAINT-BRICE DE LENIZEUL

De plan en croix latine, l'église Saint-Brice comporte une nef à vaisseau unique qui date probablement du 13e siècle et qui fut surélevée à fin la du 15e siècle afin d'être voûtée. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale est couverte en ardoise ; enfin, le choeur à travée unique, qui se termine par un chevet plat, est couvert de tuile plate mécanique. Le transept et le choeur datent de la première moitié du 16e siècle.
CHATEAU DE ROLAMPONT
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CHATEAU DE ROLAMPONT

Château du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE ROLAMPONT
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE ROLAMPONT

L'église Saint-Pierre-es-Liens occupe l'emplacement de l'ancien château (grilles et boiseries de l'ancienne abbaye de Morimond). De plan allongé, l'église de Rolampont comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche couronnée par un dôme carré couvert en ardoise et un choeur à deux travées voûtées d'ogives accosté au sud par une chapelle de même longueur. Le choeur de l'église Saint-Pierre-ès-Liens remonte au 13e siècle alors que la nef, la tour du clocher et la sacristie furent reconstruites entre 1766 et 1772. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 octobre 1980.
EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-NOGENT
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EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-NOGENT

L’Eglise de Poinson-les-Nogent est dédiée à Saint-Léger. D’architecture gothique, elle est consacrée en 1859. En 1970, sont classé aux Monuments Historiques le Maitre d'Autel du XVIIème et XIXème siècle ainsi que deux statues en bois peint et doré du XVIIIème siècle.
Château de Beaurepaire-en-Bresse
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Château de Beaurepaire-en-Bresse

Visite uniquement des extérieurs de ce château et de ses dépendances construits entre les XVème et XVIIIème siècles.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE RANGECOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE RANGECOURT

L'église de Rangecourt, de plan allongé, était autrefois implantée, d'après l'abbé Roussel, au milieu du cimetière actuel, situé au nord du village. En 1786, une nouvelle église fut construite au bas de la côte mais elle fut détruite par un incendie le 13 septembre 1869. Elle fut donc rebâti à son emplacement actuel et consacrée le 15 août 1872 comme l'indique une pierre sur le pilier d'entrée de la nef. La nef, à vaisseau unique plafonné, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur, à deux travées voûtées d'arêtes, se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
EGLISE SAINT-REMY D’IS-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-REMY D’IS-EN-BASSIGNY

L'église d'Is-en-Bassigny fut dévastée par les Normands dès le 9e siècle. Elle connu également une longue période de travaux entre 1741 et 1780 (reconstruction du mur du pignon ouest, de la cage d'escalier, des voûtes de la nef et de la charpente). La nef,élevée au 13e siècle, est constituée par deux vaisseaux. Le premier, au nord, est à trois travées lambrissées alors que la deuxième, au sud est à quatre travées voûtées d'ogives. Le choeur, qui date de la seconde moitié du 12e siècle, est long de deux travées : la première voûtée d'arêtes supporte la tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et la seconde voûtée d'ogives se termine par un chevet plat. La façade occidentale, le choeur, les baies et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE BASSONCOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE BASSONCOURT

L’église Saint-Barthélemy, à plan en croix est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, à une travée et chevet plat, date du 16e siècle. Sa nef, à vaisseau unique à 3 travées, date du dernier quart du 15e siècle comme l’indique le deuxième pilastre du mur nord qui porte les armoiries du maréchal de Baudricourt, seigneur de Choiseul vers 1480 et jusqu'à sa mort en 1499. Le clocher, qui se trouvait anciennement à la croisée du transept, a été reconstruit en façade dans la seconde moitié du 19e siècle. Il se situe au-dessus de la première travée de la nef et est couvert d'une flèche polygonale en pierre de taille.
Église St Michel - L'église des Horlogers - Morbier
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Église St Michel - L'église des Horlogers - Morbier

Morbier est, grâce à la famille Mayet, le lieu de naissance de I'horloge comtoise. L'église Saint-Michel de Morbier conserve de nombreuses traces de ce passé horloger, à vous de les découvrir. La construction de l'église fut terminé en 1839. L'église est inscrite à I'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 2009. L'horloge de l'église L'horloge de Jean-Joseph Augustin Mayet datant de 1842 est remplacée en 1895 par une horloge signée Arsène Cretin-L'Ange, de Morbier (inventaire supplémentaire des monuments historiques). Ce nouveau mécanisme comporte une sonnerie des heures avec répétition et une sonnerie des quart. Trois cadrans de deux mètres de diamètre, visibles depuis l'extérieur, sont disposés sur les façades nord, ouest et sud. Le mouvement est aujourd'hui équipé de deux moteurs de remontage électrique (installés par la société Romanet de Morbier). Une boule bicolore placée au-dessus du cadran central indique le cours de la lune. Le mouvement est aujourd'hui équipé de deux moteurs de remontage électrique (installés par la société Romanet de Morbier). L'horloge comtoise géante Une horloge comtoise géante fabriquée en 1984 est visible dans le hall de l'entrée gauche de l'église. La méridienne Elle a été calculée et dessinée par Pierre-Claude Paget de Morbier, en 1842. Ce type particulier de cadran solaire permet de connaître précisément I'heure du midi solaire. Il permettait de régler les horloges. Depuis I'adoption d'une heure commune pour toute la France, les méridiennes n'ont plus d'utilité. Trois tombes de I'ancienne église ont été transférées dans la nouvelle église. La mieux conservée est celle de Pierre-Claude Mayet @, né en 1675 - mort en 1751, maître horloger connu pour ses horloges de clocher et inventeur avec ses frères de I'horloge comtoise. Plusieurs peintures sont visibles, on remarque L' Adoration des bergers, de Germain Paget, réalisée après son retour à Morbier en 1860, don de la famille Léon Paget (inventaire supplémentaire des monuments historiques).
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VAUXBONS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VAUXBONS

L'église Notre-Dame-de-la-Nativité de Vauxbons fut entièrement reconstruite entre 1852 et 1854 avec les matériaux de l'ancien édifice qui devait être une église abbatiale. De plan allongé, elle se compose d'une nef à trois vaisseaux de cinq travées, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couverte par une fausse voûte d'ogives.
EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT
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EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT

L’église de Vitry-les-Nogent fut reconstruite en 1785-1786 par l'entrepreneur Joseph Valter sur des plans de François Nicolas Lancret. C’est un édifice à plan allongé avec une façade en pierre de taille, le reste étant en moellon. Sa nef est à 3 vaisseaux à 5 travées. Sa partie centrale est voûtée en berceau et les bas-côté en coupole sans tompe. Son choeur est à 2 travées, la première étant voûtée en berceau et la seconde en cul-de-four.
EGLISE SAINT-ANDRE D’ORMANCEY
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EGLISE SAINT-ANDRE D’ORMANCEY

L'église Saint-André d'Ormancey remonte au premier quart du 12e siècle, époque de la donation par l'évêque Joceran à Saint-Etienne de Dijon. Le choeur, la tour du clocher et sa chapelle sont plus récents et remontent à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle. De plan allongé, l'édifice comporte une nef (partie la plus ancienne de l'église) à vaisseau unique lambrissé, un porche en pierre ouvert sur ses trois faces, une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives qui supporte la tour du clocher couverte par un toit en pavillon en ardoise et un choeur à travée unique voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat.
Le pont des fées
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Le pont des fées

Le Pont des Fées, classé aux Monuments Historiques, est un vestige mystérieux situé entre Saint-Amé et Saint-Étienne-lès-Remiremont, au cœur d'une forêt magnifique. Construit en pierres sèches à une époque indéterminée, il mesure 29 mètres de long, 13 mètres de large et 7 mètres de hauteur. Ce pont servait de passage entre le Saint-Mont et le Massif du Fossard. Depuis avril 2023, le passage sur le Pont des Fées est interdit, mais une déviation a été mise en place par les bénévoles du Club Vosgien. Ce nouveau parcours offre un splendide point de vue sur le pont, offrant ainsi une escapade inoubliable dans un cadre naturel. L'accès est possible en voiture depuis Saint-Amé ou Saint-Étienne-lès-Remiremont.
DOLMEN "LA PIERRE ALOT"
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DOLMEN "LA PIERRE ALOT"

Situé à moins de 5 km au sud de Nogent, ce mégalithe classé à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, en 1887, est une curiosité locale. La dalle de couverture pèse environ 9 tonnes et mesure 3,20 m de large (côté sud) pour une longueur de 2,50 m. Elle repose sur deux orthostates parallèles qui ouvre ainsi la chambre au sud sur une longueur de 2 m. Au nord, la dalle de chevet ferme son extrémité. La hauteur de la chambre, plus haute à l'entrée qu'au chevet, est d'environ 1,20 m. Un dallage est toujours visible sous la terre remplissant cette chambre. Erigés entre la fin des Ve et IIIe millénaires avant J.C., les dolmens se présentent souvent sous la forme de simple tables de pierre (dol = table et men = pierre), qui ont longtemps fait penser à des autels païens destinés aux sacrifices. Pourtant, on sait aujourd'hui que les dolmens ne sont que la partie la moins érodée d'un ensemble sépulcral complet, qui à l'origine comportait également un couloir d'accès (souvent en pierres sèches) et un tumulus (butte de terre artificielle sous laquelle on entreposait le corps des défunts). On peut toujours observer une partie de ces éléments à proximité de la Pierre Alot, entourée de tumuli cruciformes. Les « Pierres à l’eau » portent sur leur face horizontale une excavation dont on n’arrive pas à déterminer si elle est naturelle ou faite de main d’homme. La tradition veut qu’un illustre guerrier soit enterré là.
EGLISE SAINT-REMY DE BREUVANNES
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EGLISE SAINT-REMY DE BREUVANNES

Situé à Breuvannes-en-Bassigny (52240) au Rue de l'église.
EGLISE SAINT-HILAIRE DE NOYERS
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EGLISE SAINT-HILAIRE DE NOYERS

L'église de Noyers, et en particulier son choeur et la sacristie, fut en partie reconstruite au 19e siècle avec l'utilisation de moellons extraits de la carrière dite de derrière la tanière sur le territoire de Buxières-les-Clefmont et de pierre de taille d'Esnouveaux et de Chevillon. De plan allongé, l'église comporte une nef à vaisseau unique lambrissé du 18e siècle, précédée par une tour-porche couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoise. Son clocher date du premier quart du 19e siècle (une cloche est datée de 1820). Elle dispose également d'un escalier en vis situé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord. Le choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
CHATEAU CHAMPENOIS DE MARAC
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CHATEAU CHAMPENOIS DE MARAC

En 1260, Jean de Marac fait construire (ou fortifier) le château champenois dominant l'étang. En 1353, nous trouvons un Jean Ier de Chauffour, seigneur de Marac, marié à Marguerite d'Echalot. Puis la seigneurie de Marac est transmise en ligne directe à son fils Jean II de Chauffour, puis de nouveau à ses enfants, Jean III dit l'Ainé, Garnerot, Jeanne, dame de Deuilly et surtout Guillaume de Chauffour écuyer, dit Raillard, qui reprend en 1400 cette seigneurie pour la transmettre à son fils, Jean IV de Chauffour, bailly de Chaumont de 1420 à 1429, lequel réunira les deux fiefs dans la même famille. Le château champenois fut occupé par les ligueurs jusqu'en 1592, qui opérèrent des razzias contre la ville de Langres, interceptant les communications de cette ville avec Châteauvillain. Après la reprise du château par les Langrois sur les Anglais, celui-ci deviendra par alliance la propriété de la famille des Barres qui réunira les deux fiefs de Marac. Enfin, en 1746, Gabrie-Rose des Barres apporte Marac en mariage à Philibert-Charles-Nicolas Pietrequin, qui vendra vers 1750 sa portion de seigneurie champenoise au marquis Charles Camille de Capisucchi-Bologne habitant le château de Thivet. Quant au château, il sera brûlé en 1814 par les russes et les prussiens, et sera entièrement reconstruit de 1817 à 1820 à la mode romantique sur ses fondations médiévales par le comte de Messey. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
LE CUL DE LA VIEILLE
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LE CUL DE LA VIEILLE

Pierre, de forme pyramidale, d'environ 1.5 m de hauteur, qui se situe à la limite du finage avec Vitry-les-Nogent, le long de la D1. Cette borne est incrustée d'une fleur de lys stylisée qui s'explique par le fait que Nogent était partie intégrante du domaine royal des comtes de champagne en 1285.
MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT
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MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT

Ce menhir se situe le long de la D1 en direction de Nogent. De forme pyramidale, la pierre mesure 1,50 m de hauteur.
Eglise de Saint-Laurent-la-Roche
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Eglise de Saint-Laurent-la-Roche

L’église de St Laurent-la-Roche occupe un point de vue bien particulier sur le premier contrefort du Jura, dans un arc rocheux avec pour fond les plaines de la Bresse. En 901, un premier seigneur fait construire une chapelle au pied de la butte du Châtelet. Par la suite, elle devient le chef-lieu d’une vaste paroisse composée du bourg de Saint- Laurent et des villages d’Essia, de Geruge, d’Arthenas, d’Augisey et de différentes granges. Puis cette église paroissiale de Saint-Laurent est transférée au profit des moines de Gigny qui vont alors pouvoir fonder ici un prieuré. On y a mis à jour dans les années 60 une peinture murale représentant une Adoration des Mages datant du début du XVIème. Des recherches ont permis d’arriver à la conclusion que l’un des mages est représenté sous les traits de Philibert de Chalon, Prince d’Orange, chef des armées de Charles Quint en Italie, et seigneur des lieux. On ne peut pas dissocier cet édifice de la Madone qui veille sur le village de St Laurent-la-Roche du haut de son rocher face à un point de vue époustouflant, belvédère bien connu dans la région. Là s’élevait autrefois un puissant château fort, démantelé sur ordre de Louis XIV en 1668. La vue s’étend au loin d’un côté sur la vallée puis sur la plaine, de l’autre sur les maisons du village, alignées le long des rues dont le tracé laisse parfois deviner le passé. L’histoire de l’église est marquée par des destins particuliers que les bénévoles qui font visiter l’église sauront vous conter : •tPhilibert de Chalon, prince d’Orange et chef des armées de l’empereur Charles Quint, mort à 28 ans en 1530, •tHuguette de Sainte-Croix, accusée d’avoir fait assassiner en 1328 son époux Etienne de Saint-Dizier, seigneur de Saint-Laurent-la-Roche, •tCharlotte de la Favée, morte en couche, aimée et pleurée par son mari Renobert de Mont Saint-Ligier en 1608, •t … et bien d’autres anecdotes pour expliquer statuaire, tableau, peintures murales. Le village est sur le parcours du GR 59 et sur une étape de l’itinéraire de randonnée Via Cluny.
Église Notre-Dame de l'Assomption - Morez
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Église Notre-Dame de l'Assomption - Morez

Eglise typique du Haut Jura avec un orgue classé aux Monuments Historiques. la construction de la nouvelle église de Morez, voulue par le Maire Emmanuel Jobez, fit l'objet d'une souscription dès le début du 19ème siècle. La réalisation fut confiée à l'architecte Claude-Marie Dalloz qui modifia considérablement le projet. L'église est consacrée en 1827. L'édifice est un bon exemple de l'architecture néo-classique en vogue du 19ème siècle. En pierre de taille blanche, l'église domine la place avec son péristyle comprenant quatre colonnes doriques surmontées d'un fronton triangulaire. L'édifice comprend deux clochers-porches et un porche. Le plan en est basilical. Le vaisseau central est couvert d'une fausse voûte en berceau à caissons que termine la fausse voûte en cul de four de l'abside. Le mobilier, les stalles et les lambris du chœur sont d'origine, dessinés et réalisés par les Besand.
CHATEAU BOURGUIGNON  DE MARAC
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CHATEAU BOURGUIGNON  DE MARAC

Le château bourguignon (ou plus exactement « maison-forte ») est implanté à mi-pente de l'actuelle Rue de Bourgogne. En 1230, Rénier de Bricon prête hommage à l'évêque de Langres pour le fief bourguignon, après lui avoir vendu la seigneurie. Celle-ci appartiendra dans la suite à la famille de Blaisy, puis se trouve indivise en 1348 entre Eudes de Grancey, Jean de Monstreuil, Guillaume de Blaisy et Ferric de Fougerolles (prieur de l'hôtel-dieu de Mormant tout proche). En 1374, on trouve Jeanne d'Ecot, dame de « Marac-en-Mormant » (veuve de Guillaume de Blaisy). Puis cette seigneurie est rachetée en 1377 pour 1020 livres par Garneret de Chauffour et son frère Jean, écuyer, dit Raillart et Garneret, réunissant ainsi les deux seigneuries dans la famille de Chauffour.|Dans la suite, on connaît, à travers les foi et hommage rendus à l'évêque de Langres les propriétaires successifs de la maison-forte : Jean de Chauffour, bailly de Chaumont en 1423, puis à sa mort Marguerite de Chauffour, mariée à Antoine de Vaudrey devient Dame de Marac à l'époque de la Guerre de Cent ans. La maison-forte est alors détruite (vers 1462-1473) lors du siège héroïque de la place reprise sur les Anglais par les Langrois. Bien que ruiné, ce « château » donnera lieu à l'hommage de plusieurs personnages de la famille de Vaudrey, avant d'échoir à Antoinette de Bourbon duchesse de Guise (qui rachète la moitié de la seigneurie en 1557) « douairière de Guise et de Joinville, dame de Donjeux et de Marac », femme de Claude de Lorraine seigneur de Joinville. L'autre moitié de la seigneurie, échoit à Anne de Gournay femme de Jean de Montarby, dont le petit fils, Claude de Montarby se déclare seigneur de la maison-forte bourguignonne de Marac en 1559. Antoinette de Bourbon réunira peu à peu tous les fragments de la seigneurie de Marac, puis devient baronne de Marac et affranchit les habitants de sa seigneurie en 1555. Après son décès (1583), Marac revient à son petit-fils Charles, duc d'Elbeuf, au tout début des Guerres de Religion. Celui-ci en fait don à sa femme Marguerite Chabot, dont la fille héritière de la seigneurie bourguignonne sera mariée à François d'Aubusson, maréchal de France, duc de la Feuillade. Le château, qui avait été détruit par les Langrois à l'occasion de la prise du château champenois occupé par les Ligueurs, sera reconstruit à l'époque de Louis XIV par leur fils, Louis d'Aubusson, duc de la Feuillade, sous la forme d'une maison de plaisance utilisée comme un rendez-vous de chasse. C'est cette maison à tourelle accolée que nous pouvons encore voir aujourd'hui. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-LEGER DE MARAC
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EGLISE SAINT-LEGER DE MARAC

Dédiée à Saint-Léger, évêque d'Autun (fête le 2 octobre), l'église n'existait sans doute pas encore en 1120, quand l'évêque de Langres donna les églises d'Ormancey et de Rosières (« village » disparu entre Marac et Ormancey) à l'abbaye Saint-Etienne de Dijon. C'est sans doute après la destruction du « village » de Rosières et de son église dans le début du XIIIe siècle, que la première église paroissiale de Marac fut construite sur son emplacement actuel en tant que succursale d'Ormancey, avec un choeur roman du XIIIe siècle encadré par deux petites chapelles voûtées en berceau et clocher à l'entrée du choeur, le tout couvert en laves. Cette église fut partiellement incendiée dans ses parties hautes au tout début du XVIIIe siècle par la foudre qui mit le feu aux charpentes, et un siècle après, en 1803-1804, son clocher fut exhaussé par la municipalité de six mètres. Mais l'église, déjà fragilisée par le précédent incendie et par la trop grande masse du nouveau clocher laissé tout un hiver ouvert aux intempéries sans couverture, verra le clocher s'effondrer sur l'église au printemps 1804, entraînant dans sa chute la ruine du choeur et d'une partie des chapelles latérales, détruisant au passage tout le mobilier et les ornements liturgiques, ainsi que les cloches fondues à peine trois ans plus tôt ! Ayant pris entre-temps le titre de cure en 1803, avec Faverolles pour succursale, le clocher sera rétabli en 1819 sous la forme d'un clocher-porche de 15,62m de hauteur, puis l'église actuelle sera entièrement reconstruite entre 1825 et 1828 dans le style néo-classique.
Église de Sainte-Agnès
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Église de Sainte-Agnès

L’église du 13e siècle de Sainte-Agnès est coiffée d’un clocher comtois à tuiles monochromes. Mentionnée dès 1133 dans la liste des dépendances de l’abbaye de Baume-les-Messieurs, elle fait partie des quelques 700 clochers comtois référencés en Franche-Comté, dont 124 dans le Jura. Des clochers comtois sont nombreux à être édifiés lors de la reconstruction des églises de Franche-Comté au 18e siècle suite aux guerres du siècle précédent. Cet élément architectural typique apparaît comme une solution assez simple et robuste, adaptée à la région riche en production de bois et en artisans locaux.
EGLISE SAINT-GEORGES DE MEUVY
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EGLISE SAINT-GEORGES DE MEUVY

Meuvy est le seul village connu, en Haute-Marne, pour posséder un clocher tors, et les habitants sont fiers de cette singularité. La flèche en forme de banane tourne légèrement de la droite vers la gauche. C'est cette torsion et non la courbure de la flèche qui en font un clocher tors. Comme c'est le cas pour la plupart des flèches hautes, il s'agit vraisemblablement d'une déformation naturelle due à un manque d'étançons à la base de la charpente. Bien que la charpente ait été refaite à la fin du 19ème siècle, nous ne connaissons pas l'évolution dans le temps de la courbure et de la torsion. Depuis le début des années 2000, le clocher est répertorié par l'Association des Clochers Tors d'Europe (ACTE) et la Commune adhère à cette association. Aujourd'hui, il y a 114 clochers et clochetons recensés dont 65 en France.
Église de Vincelles
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Église de Vincelles

L’église de Vincelles fût desservie dès l’an 1139 par les religieux de Baume, qui venaient tous les dimanches et jours de fêtes pour célébrer les offices, et par un vicaire institué par eux pour l’administration des sacrements. L’édifice actuel se compose de trois « nefs », d’un chœur, d’un sanctuaire, d’une sacristie et d’un clocher qui s’élève à l’intersection de la grande nef et du chœur. Il est de style ogival secondaire usité au 14e siècle mais les restaurations successives l’ont mutilées. Il ne reste du bâtiment primitif que la grande porte, deux arcatures de la chapelle et la sacristie. Une des chapelles dites de l’Isle était dédié à Sainte Anne et Sainte Barbe. Deux tableaux du 17e ont été restaurés récemment dans l’église (2021) : Ange devant les Chrétiens Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier Technique : Huile sur toile Le Triomphe de la Foi Catholique Date d’exécution : 1688 Auteur : Pierre CROLOT de Pontarlier
EGLISE SAINT-MARCEL D'ODIVAL
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EGLISE SAINT-MARCEL D'ODIVAL

L'église d'Odival était le siège d'une cure à la collation du prieur de Tronchoy puis à celle de l'évêque de Langres. En mai 1829 intervint l'adjudication pour la reconstruction de l'église Saint-Marcel d'après un devis de l'architecte Mangot daté du 4 février 1829. C'est l'entrepreneur Jean-Baptiste Herost, de Juzennecourt, qui réalisa les travaux pour 15500 francs. La réception eut lieu le 3 janvier 1831. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon en ardoise. Elle est encadrée à sa base par une chapelle secondaire et par l'escalier intérieur en équerre. Le choeur à travée unique plafonnée se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit à deux pans.
Eglise Saint-Germain de Faverolles
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Eglise Saint-Germain de Faverolles

Le choeur et la tour du clocher de l'église Saint-Germain datent de la première moitié du 16e siècle. Un culot accolé à une des piles de la tour du clocher porte la croix de Malte ce qui prouverait que l'ordre participa financièrement à son édification comme décimateur. La nef, entièrement reconstruite au 18e siècle est à vaisseau unique lambrissé. Elle est suivie d'une travée d'avant-choeur dont les quatres colonnes supportent la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise.
EGLISE SAINT-PIERRE DE THIVET
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EGLISE SAINT-PIERRE DE THIVET

L’église Saint-Pierre est un édifice à plan allongé qui remonte au 18e siècle, à l’exception de son chœur, voûté d'ogives à une travée et chevet plat, du 16e siècle. Sa nef à vaisseau unique à 3 travées voûtées d'arêtes est couverte d'une toiture à longs pans en ardoise, tout comme son clocher-porche avec un toit en pavillon.
EGLISE SAINT-FELIX DE GERMAINVILLIERS
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EGLISE SAINT-FELIX DE GERMAINVILLIERS

L’église de Germainvilliers date du début du 16e siècle comme l’indique l’inscription 1521 gravée sur un contrefort. L’édifice, en pierre de taille est à 1 vaisseau, entièrement voûté d’ogives. Son chœur pourrait bien être plus ancien (13e siècle) comme le montre certains éléments de corniches et de chapiteaux encore visibles.
Château
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Château

Le château de Thuillières est un monument historique construit par germain Boffrand, le célèbre architecte des Ducs de Lorraine en 1722 pour lui même. Il abrite le musée Eve Lavallière, célèbre actrice de la Belle Epoque. Ouvert du 15 juillet au 31 août. Château du XVIII siècle. Même Architecte que les châteaux d'Haroué et Lunéville.