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Monuments à faire autour de Besançon (25) Tout afficher

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CHATEAU DE MELVILLE
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CHATEAU DE MELVILLE

Demeure d'architecture néoclassique édifié en 1780 pour la famille Caroillon. A l'origine le Chapitre de Langres y possèdait une papeterie, marquée du sceau de Saint-Mammès. Les façades et toitures du château, le rez-de-chaussée voûté d'arêtes et l'escalier en bois XVIIIe, les deux pavillons circulaires (façade, toiture et cheminée centrale), les façades et toitures des deux bâtiments de ferme encadrant la cour d'entrée sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 avril 1990. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Église de Rosay
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Église de Rosay

A l’origine, l’église de Rosay dépendait de la paroisse de Châtel mais elle en était déjà démembrée en 1310. Les habitants avaient construit dans leur village une église qui était du patronage du grand chambrier de Gigny comme prieur de Châtel, et faisait partie de l’archiprêtré de Coligny au diocèse de Lyon. Elle est et a toujours été dédiée à Saint Pierre et à Saint Paul, apôtres, et se compose d’un clocher, d’une nef voûtée en ogive, d’un chœur et de deux chapelles. Elle est du style roman. Le porche accueille une date sculptée dans la pierre, on pourrait croire qu’elle correspond à la construction de l’église mais pas du tout, elle s’apparente à la date de la cloche de l’église qui est donc assez ancien (1826) et pèse plus de 760 kg. Dans la gazette Rosalienne de juin 2023, la mairie faisait un appel à bénévole pour devenir le « futur sonneur de cloche de Rosay », celle-ci n’étant pas encore automatisée mais en voie de le devenir. Le maire qui assurait cette activité jusqu’alors, lors de décès, baptême, mariage ou catastrophe naturelle, ne peut désormais plus le faire en raison de la charpente de l’église qui ne supporte plus la charge. La mairie a contacté une entreprise pour installer un marteau automatique qui sonnera automatiquement la cloche.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE SAINT-MARTIN-LES-LANGRES
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE SAINT-MARTIN-LES-LANGRES

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Saint-Martin-les-Langres doit remonter à la fin du Moyen Age. Son portail occidental et la tour du clocher tout entière remontent au 15e siècle. Cet édifice a connu une campagne de travaux entre 1848 et 1849 pour la réfection des toitures, l'élargissement de la nef par la reconstruction du mur nord et l'établissement d'un voûtement en tuf. En 1898, c'est la flèche qui fut reconstruite d'une manière plus élancée. La nef est à vaisseau unique de trois travées et est couverte par des fausses voûtes en anse-de-panier. Elle est précédée par une tour-porche couronnée par une flèche carrée en ardoise. Le choeur à travée unique couvert de la même manière que la nef se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-CYR-SAINTE-JULITTE DE SAINT-CIERGUES
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EGLISE SAINT-CYR-SAINTE-JULITTE DE SAINT-CIERGUES

L'église comporte un double transept flamboyant, mais pas de chevet. Le choeur est aménagé dans la partie centrale de la deuXIe travée du transept. La nef, reconstruite plus tard, a gardé un portail en saillie du XIIIe siècle. A noter la présence d'une fresque (Cène) du XVIe siècle. Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
EGLISE SAINT-FELIX DE MAULAIN
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EGLISE SAINT-FELIX DE MAULAIN

L'église Saint-Félix fut autrefois un but de pèlerinage du fait d'un ancien culte où figure deux éléments symboliques que sont le serpent et l'eau. Selon la légende, un serpent vient sucer le sein de la mère de Saint-Félix, endormie près d'une fontaine. Intercédant auprès du Ciel, elle obtient la disparition des reptiles en ces lieux. La terre du cimetière, dans lequel serait inhumée cette femme, passait pour garder la propriété d'éloigner les vipères. Les pélerins avait soin d'en prélever un peu afin de la répandre sur les lieux qu'ils souhaitaient protéger.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE DAMPIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE DAMPIERRE

Une petite église, très probable chapelle castrale, existait au XIIe siècle. En 1845, un remaniement a été envisagé en raison de son exigüité et de son clocher menaçant de ruine. Celui-ci a été démoli ainsi que l’ancien choeur. Un choeur plus spacieux fut reconstruit et un nouveau clocher fut accolé au portail d’entrée. La nef centrale, du 17e siècle est restée en place. A l’extérieur, apparait une inscription rappelant la survenue d’un tremblement de terre en 1682. L'édifice, à plan en croix latine, se compose d'une nef à vaisseau unique lambrissé, d'une tour-porche couronnée d'un toit polygonal couvert en ardoise, d'un transept dont la croisée est voûtée d'ogives et les bras sont lambrissés et enfin d'un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers.
CHATEAU XVIIe SIECLE DE DAMPIERRE
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CHATEAU XVIIe SIECLE DE DAMPIERRE

L'actuelle construction a commencé au XVIIe siècle (entre 1650 et 1680). Auparavant, existait un autre château, probablement bâti au XVe et dont il ne subsiste rien. On sait seulement qu'il s'élevait face à l'actuel. De plus, certains éléments de charpente et de grosses pierres de la construction d'aujourd'hui en proviennent très certainement.|Le bâtiment le plus ancien de la propriété est le colombier daté exactement de 1619 par une inscription gravée sur la pierre du linteau. La grange qui lui fait face est sans doute de la même période.|A l'origine, le château se composait du corps central flanqué de deux tours carrées en saillie sur l'arrière. Au cours du XVIIIe siècle, des aménagements successifs ont conduit à l'aspect qu'on lui connait aujourd'hui. L'histoire du château de Dampierre est étroitement liée à celle de la famille qui y a habité et y habite encore depuis plusieurs siècles.|Les façades et toitures du château ainsi que celles de l'aile sud des dépendances et du colombier sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1981. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE LECOURT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE LECOURT

L'église Notre-Dame de l'Assomption est un édifice en grés construit dans la seconde moitié du 15e siècle voir début 16e siècle. De plan allongé, il comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour du clocher couronnée par un toit en pavillon en ardoise, un choeur composé deux travées droites suivies par une abside à trois pans voûtée d'ogives pour la première et couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers pour les deux dernières.
EGLISE SAINT-JULIEN DE CHAUFFOURT
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EGLISE SAINT-JULIEN DE CHAUFFOURT

L'église Saint-Julien a été reconstruite dans le style néo-classique entre 1833 et 1837. De plan allongé, l'édifice fut modifié à nouveau en 1892 avec la réalisation de toutes les voûtes. Aujourd'hui, sa nef à trois vaisseaux de trois travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en double bâtière en ardoise. Le choeur est composé d'une travée droite encadrée par deux sacristies et d'une abside hémicirculaire voûtée d'un cul-de-four à ogives. Les murs sont en moellon et les contreforts et les baies en pierre de taille.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE FRESNOY-EN-BASSIGNY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE FRESNOY-EN-BASSIGNY

L'église Notre-Dame-de-la-Nativité est un édifice homogène construit dans la première moitié du 16e dans le style gothique flamboyant. La sacristie fut érigée au 18e siècle.C’est un édifice en forme de croix latine, en grès. La nef à vaisseau unique de deux travées est précédée par un porche en charpente. La nef est suivie par un transept double dont la travée ouest du bras sud supporte la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée en tuile plate. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à liernes et tiercerons à clé pendante. Le pan nord-est du choeur accueille une armoire eucharistique. La sacristie au toit en appentis est adossée au mur nord du choeur.
CHATEAU DE FRESNOY-EN-BASSIGNY
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CHATEAU DE FRESNOY-EN-BASSIGNY

Beau château dont le parc est fermé côté rue par un portail en forme de demi-lune. Il est inscrit, en totalité (corps central et deux ailes basses latérales), sur l'inventaire des Monuments Historique depuis le 9 mars 1987. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CHATEAU DE CHARMOILLES
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CHATEAU DE CHARMOILLES

Situé en face de la mairie, ce château du XVe siècle a perdu ses tours à l'exception d'une seule qui fut transformée en pigeonier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOILLES
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EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOILLES

L'ancienne église Saint-Rémy se trouvait au milieu du cimetière. La nouvelle fut reconstruite à partir de 1836 à l'emplacement actuel. De plan allongé, l'édifice comporte une nef est à trois vaisseaux de sept travées, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert de zinc surmonté par un bulbe supporté par des colonnes et un choeur qui se compose d'une travée droite et d'une abside couverte d'une fausse voûte en cul-de-four et d'une croupe ronde en zinc. L'église abrite la pierre tombale (XVIe siècle) de Perceval de Montarby, seigneur de Dampierre, d'une partie de Charmoilles et capitaine du château de Coiffy. Mort en 1512, il est représenté en armure et en cotte de mailles, la tête reposant sur un coussin brodé. Une ancienne croix, en pierre de réemploi est incrusté dans un mur. Enfin, on peut y voir également des statues anciennes : Vierge au raisin, Vierge à la clé, St Rémi.
CHATEAU "LA BARONNI"  A CHARMOILLES
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CHATEAU "LA BARONNI" A CHARMOILLES

Château situé sur la route de Charmes. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE MONTIGNY-LE-ROI
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EGLISE SAINTE-MARIE-MADELEINE DE MONTIGNY-LE-ROI

Depuis la fondation du prieuré Sainte-Marie-Madeleine dans le Xe siècle par l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon, celui-ci servait d'église paroissiale pour le village nouvellement créé. Mais la construction de la forteresse par le Comte de Champagne, obligea à détruire puis à transférer le prieuré dans la nouvelle église paroissiale en 1237, qui était à la nomination de l'abbé de Saint-Bénigne de Dijon. Cette église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine de Montigny du XIIIe siècle, a été entièrement reconstruite peu après les Guerres de Religion en grès du rhétien. Le choeur à une travée voûté d'ogives et le transept également voûté d'ogives, ont été reconstruits à la fin du XVIe siècle, par des notables locaux qui ont laissé leurs armes de part et d'autre de l'arc triomphal : les Genevois à gauche et les descendants des Saladins d'Anglure à droite. La nef à vaisseau unique lambrissé, en ruines au sortir de la Révolution, a été reconstruite en 1828, comme l'atteste une pierre commémorative au portail principal. A cette occasion, la nef a été élargie de sept mètres sur de nouvelles fondations, et la toiture surélevée à proportion, par l'entrepreneur Claude Dondot de Marac, sur les plans de l'architecte Chaussier de Chaumont. Ces travaux ont nécessité 60 voitures de pierres des carrières de Biesles (52), Châtillon (88) et Montvaudon (70). L'église de Montigny, d'aspect classique avec son clocher-porche couvert d'ardoises, est particulièrement sobre et sans aucune décoration à l'extérieur. A l'intérieur, le mobilier est plutôt remarquable. On verra en entrant à gauche l'autel des fonds dédié à St-Jean-Baptiste en bois polychrome du XVIIIe siècle. Egalement la grille du choeur en fer forgé du XVIIIe siècle, inscrite sur l'inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 23 décembre 1925. On remarque également à droite sous l'arc triomphal, les sièges des célébrants provenant de l'abbaye de Morimond après la Révolution. Enfin, on trouve dans le mur du chevet un oculus eucharistique, destiné à honorer le saint Sacrement depuis l'extérieur en rentrant des champs, selon un dispositif assez répandu dans les églises du Bassigny. Une sacristie dans le style néogothique a été rajoutée au sud du choeur au début du XXe siècle.
EGLISE SAINT-EVRE DE PROVENCHERES-SUR-MEUSE
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EGLISE SAINT-EVRE DE PROVENCHERES-SUR-MEUSE

Flamboyant homogène. Nef unique, abside polygonale, deux chapelles latérales. Clef pendante dans l’abside. Portail à décor géométrique : bénitiers creusés dans les pieds-droits. Sous la toiture corniche bourguignonne. Ensemble maître-autel, tabernacle, 1723. Épitaphes, début XVIIIe.
CHATEAU XVe DE CHARMOILLES
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CHATEAU XVe DE CHARMOILLES

Château fortifié, dont les fossés sont alimentés par les eaux de la Coudre, qui est devenu au cour des siècles demeure de plaisance. Il garde son caractère défensif malgré les modifications intervenues au XVe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'église Saint Pierre, en briques, a la particularité de posséder un clocher et un toit en tuiles polychromes.
Musée historique de l'independance tchécoslovaque
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Musée historique de l'independance tchécoslovaque

Au cours de la première guerre mondiale des milliers de jeunes tchécoslovaques sont venus combattre aux côtés de la France en tant que légionnaires. Fin 1917 ils sont arrivés à Darney, afin de se rapprocher des lignes de front (Alsace, Champagne, Ardennes), au camp Kléber et furent 6000 à prendre quartier dans des baraquements de bois. Afin de les remercier de leur engagement et de leur bravoure la ville de Paris leur a offert un drapeau, que le prédisent de la République Raymond Poincaré est venu leur remettre sur site le 30 juin 1918. Ce geste symbolique et fort fut le prélude à la reconnaissance du droit de l'indépendance de ce peuple, proclamée en octobre de la même année. Puis en décembre Thomas G. Mazaryk, 1er président de cette jeune nation tchécoslovaque s'est rendu à Darney pour y honorer son armée avant qu'elle ne rentre au pays. Depuis des décennies le 30 juin est commémoré chaque année au pied du monument qui rappelle cette cérémonie historique. Le musée, entièrement rénové et repensé en 2020, présente photos, tableaux, objets et divers autres documents (dont une vidéo de lare mise du drapeau) relatant cette période. Une table interactive complète l'exposition. Visite sur réservation.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE RAVENNEFONTAINES
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE RAVENNEFONTAINES

L'église Saint-Pierre comporte des pierres-polissoirs sur son chevet ainsi que la pierre tombale d'Antoine de Molaines, seigneur du lieu en 1532 et de son épouse Jeanne de Saint-Belin.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VOISINES
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VOISINES

Nef romane (XIe) remaniée : porte d'entrée en plein cintre surmontée d'un curieux décor en forme de table d'autel ; trois petites fenêtres ébrasées à ressauts ; plafond. Eglise agrandie vers l'est, fin XVe, début XVIe : un avant-choeur rétréci, voûté sur croisée d'ogives, une chapelle ouverte au sud et voûtée en berceau, un choeur de deux travées de style flamboyant avec chevet plat. Peintures murales de 1534. Statue de la Vierge à l'Enfant du XVIe. Panneaux peints du Rosaire et de saint Roch, XVIIe. Peintures murales décorant de choeur classées Monument Historique le 23 août 1939, et le portail le 30 octobre 1925.
EGLISE SAINT-GENGOULF A LANNES
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EGLISE SAINT-GENGOULF A LANNES

L'église Saint-Gengoulf de Lannes a été édifié vers le 14e siècle, elle présente une tour-clocher fortifiée surmontant le choeur. La date de 1691, qui est inscrite sur un des contreforts de la sacristie, marque l'année de la transformation d'une chapelle accolée au sud du choeur en sacristie. L'édifice, de plan allongé, comporte donc une nef à vaisseau unique plafonné (entièrement rebâtie au 18e siècle), une travée de choeur voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat, et une tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon.
EGLISE DE LA PRESENTATION-DE-LA-SAINTE-VIERGE DE CHANOY
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EGLISE DE LA PRESENTATION-DE-LA-SAINTE-VIERGE DE CHANOY

A l'origine, Chanoy n'était qu'un hameau dépourvu d'église et dépendait de la paroisse de Lannes. L'église de la Présentation-de-la-Sainte-Vierge a été élevée entre avril 1843 (date de l'adjudicaton) et août 1845 (date de la réception des travaux). De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique de trois travées, un clocheton octogonal posé en encorbellement sur le mur pignon de la façade occidentale et un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat.
Église Saint-Julien
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Église Saint-Julien

L’église Saint Julien de Cousance se remarque de loin par son élégante flèche datant de 1853 et coiffant le clocher carré de cet édifice ayant subi plusieurs reconstructions, les plus importantes datant du 17e siècle, après un incendie survenu en 1637. Comme neuf autres localités alentour, elle dépendait du prieuré de Châtel établi par les moines de Gigny.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION D’EPINANT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION D’EPINANT

Autrefois, l'église Notre-Dame de l'Assomption se trouvait au-dessus du village. Elle fut reconstruite à son emplacement actuel à partir de 1841, jusqu'à l'année suivante, comme l'indique deux pierres commémoratives au portail occidental, datées de 1842. Son orientation nord-sud provient de cette nouvelle implantation entre les maisons. L'édifice est en grès et de plan allongé. Il comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées lambrissées (les colonnes sont en bois). Cette nef, couverte par un toit unique, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. Le choeur, à travée unique, est couvert d'une voûte en berceau en anse-de-panier qui se termine par un chevet plat.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE BEAUCHEMIN
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE BEAUCHEMIN

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin date du 2e quart du 19e siècle. La reconstruction de la tour du clocher fut adjugée en 1843 et la première pierre posée en 1844 comme l'indique les inscriptions gravées de part et d'autre du portail. Le reste de la reconstruction l'église date de 1856. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, une tour-porche en pierre de taille couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet un choeur à chevet plat éclairé par un triplet. Les volumes intérieurs sont couverts d'ogives excepté la dernière travée de chaque collatéral qui est voûtée en berceau brisé.
EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE TRONCHOY
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EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE TRONCHOY

L'église de l'Assomption-de-Notre-Dame fut reconstruite en 1630 par les Jésuites de Langres qui en étaient devenus propriétaires. Elle fut détruite en 1815 et rebâtie en 1838. En mai 1870, l'architecte Henri Brocard dressa des plans pour reconstruire la tour du clocher en façade alors qu'auparavant elle se trouvait sur le choeur. L'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique plafonné, d'un clocher-porche couronné par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique voûtée d'arêtes. Accès libre toute l'année aux extérieurs.
Église Saint-Etienne de Châtel
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Église Saint-Etienne de Châtel

Comme neuf autres localités alentour, l'église Saint-Etienne de Châtel dépendait du prieuré de Châtel établi par les moines de Gigny. De ce prieuré, le site perché et presque caché conserve encore aujourd’hui l’église, sans doute l’une des plus anciennes du secteur puisque datant du 10e siècle. Inscrite au titre des Monuments Historiques, elle fait l’objet de travaux de restauration soutenus par la Fondation du Patrimoine ainsi que par la Mission Bern. La colline de Châtel est un trait d’union entre la Petite Montagne jurassienne et la Bresse bourguignonne qu’elle domine. Un parc et des jardins entourent le couvent et l’église Saint-Etienne. Boucle de randonnée : Châtel / reculée de Gizia
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

L'Eglise Saint-Nicolas, chef-d’œuvre du gothique flamboyant comtois, se dresse depuis le XVème siècle au pied de la colline où était bâti le château des Abbés de Saint-Claude. A l’intérieur, le visiteur peut découvrir plusieurs pièces intéressantes uniques : – une piéta du XVIème siècle, classée aux Monuments historiques – deux grands retables dans chaque nef – les statues de la Sainte Vierge et de Saint-Joseph sculptées par un artiste jurassien, Bourgeois, en 1850 – le Christ en bois sculpté par Jacques Rosset de Saint-Claude en 1809. Par ailleurs, huit stalles prélevées dans l’ancienne chartreuse de Vaucluse se laissent admirer, tout comme les vitraux à armature flamboyante, joli petit chef d’œuvre dans leur style. Enfin, la visite se termine par les fonts baptismaux sculptés par Roland Forestier au XIXème siècle. Elle est ouverte au public.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MARDOR
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MARDOR

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption date du 13e siècle, mais elle fut ruiné le 9 septembre 1872 par un violent incendie qui réduisit en cendres les charpentes du choeur et de la nef. En 1874, des travaux commence par la construction d'une tour-porche et le redressement de la partie supérieure des murs de la nef et du choeur. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique à deux travées, une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise, et un choeur à deux travées qui se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
Site archéologique de Villards d'Héria
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Site archéologique de Villards d'Héria

Le site archéologique du sanctuaire gallo-romain de Villards d'Héria est ouvert à une visite commentée durant tout l'été, jusqu'aux journées du patrimoine. Le site fait l'objet de nouvelles recherches archéologiques depuis 2019 afin de comprendre l'occupation du territoire, sa continuité et sont évolution. L'objectif des ces interventions en fouilles comme sur le mobilier issu des fouilles anciennes est d'approfondir les connaissances sur le site, préalablement à toute valorisation. Classé parmi les tout premiers sites archéologiques de France, c'est un des sites gallo-romains majeurs de Franche-Comté. Le sanctuaire de Villards d’Héria a fait l’objet de plusieurs campagnes de fouilles qui permettent aujourd’hui de faire revivre la splendeur du sanctuaire principal des Séquanes. Au « Pont des Arches », on peut encore observer les vestiges de diverses structures : temples, fontaine sacrée, piscines et troncs à offrandes. Pour plus d'informations sur les visites merci de consulter le site https://pontdesarches.fr Site ouvert du 15 juin au 21 septembre.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SARREY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SARREY

Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MERREY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MERREY

L’église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice à plan en croix latine qui présente une nef à vaisseau unique lambrissé et un transept et un choeur à chevet plat voûtés d'ogives. Ces derniers datent de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. La nef et le clocher ont été élevés au 18e siècle.
EGLISE SAINT-MARTIN DE COLOMBEY-LES-CHOISEUL
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EGLISE SAINT-MARTIN DE COLOMBEY-LES-CHOISEUL

De style gothique flamboyant, elle a été édifiée à partir de la fin du XVe siècle. Elle fut consacrée le 15 juillet 1571 par l'évêque François Mangeard, dit Comestor. Elle a été classée au titre des Monuments Historiques le 20 janvier 1944. Un maître-autel, avec un tabernacle doré et deux statues, a été réalisé en 1701 par Jean-Baptiste Bouchardon (1667-1741). Il a été classé au patrimoine mobilier des Monuments Historiques le 2 avril 1908.
CHATEAU DE ROLAMPONT
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CHATEAU DE ROLAMPONT

Château du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE ROLAMPONT
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE ROLAMPONT

L'église Saint-Pierre-es-Liens occupe l'emplacement de l'ancien château (grilles et boiseries de l'ancienne abbaye de Morimond). De plan allongé, l'église de Rolampont comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche couronnée par un dôme carré couvert en ardoise et un choeur à deux travées voûtées d'ogives accosté au sud par une chapelle de même longueur. Le choeur de l'église Saint-Pierre-ès-Liens remonte au 13e siècle alors que la nef, la tour du clocher et la sacristie furent reconstruites entre 1766 et 1772. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 octobre 1980.
EGLISE SAINT-DENIS DE LAVILLENEUVE
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EGLISE SAINT-DENIS DE LAVILLENEUVE

L'église de Lavilleneuve percevait les grosses dîmes de l'abbaye de Morimond qui y détenait la seigneurie. Une clé de voûte de l'église porte les armes de l'abbaye de Morimond et deux autres celles du roi de France qui possédait également des droits seigneuriaux. De plan en croix latine, l'édifice date de la première moitié du 16e siècle. La sacristie et l'escalier d'accès au clocher ont été construits en 1750, la flèche du clocher en 1773, et les fenêtres de la nef en 1785. La nef à vaisseau unique comporte trois travées, dont la dernière est surmontée par un petit clocher couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans, voûtées par une voûte d'ogives sexpartite à quartiers rayonnants.
Église Notre Dame - Saint-Lupicin
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Église Notre Dame - Saint-Lupicin

Découvrez l'église Notre-Dame de Saint-Lupicin Située au cœur du village de Saint-Lupicin cette église a été construite au XIIème siècle, dans un style roman. Sa valeur est purement architecturale (aucune sculpture). La coupole à la croisée du transept révèle d'un effort d'architecture insolite. Le portail extérieur, encadré de colonnes monolithique est coiffé d'un rare motif réticulé en damier. Rendez-vous à l'Eglise de Saint-Lupicin, classée aux Monuments Historiques en 1906. N'hésitez pas à contacter Mme Arbez Josée par téléphone au 06 82 14 50 45. Prévenir 48h à l'avance dans la mesure du possible. Gratuit, sur réservation.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VAUXBONS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE VAUXBONS

L'église Notre-Dame-de-la-Nativité de Vauxbons fut entièrement reconstruite entre 1852 et 1854 avec les matériaux de l'ancien édifice qui devait être une église abbatiale. De plan allongé, elle se compose d'une nef à trois vaisseaux de cinq travées, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couverte par une fausse voûte d'ogives.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION DE CHOISEUL
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L’ASSOMPTION DE CHOISEUL

De style gothique flamboyant, l'église de Choiseul présente des vestiges romans de l’ancien prieuré (portail ouest, chapiteaux...). C'est un édifice médiéval restauré et agrandi par l'ajout du transept et d'un nouveau choeur en 1489. La nef, avec bascôté au sud, pourrait dater du 13e siècle mais il ne resterait de cette époque que le mur nord. La tour du clocher semble être postérieur à 1480 car à sa base on peut y voir les armoiries de Choiseul or cette famille quitte définitivement la seigneurie à cette date. La construction de sa partie haute date d'un peu avant 1489. Notons que sa flèche fut détruite par un incendie en 1705. L'angle nord-ouest de la nef supporte en partie la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en bardeau. Le transept en partie saillant au nord est suivi d'un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat. Cuve baptismale, XVe. Vierge de Calvaire, XVIe. Maître-autel et tabernacle de Gerdolle, 1769. Dalles funéraires à effigies gravées, 1565.
CHATEAU DE NETTANCOURT
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CHATEAU DE NETTANCOURT

Le château actuel, est « la maison-forte » construite dans la seconde moitié du XVIIe siècle par les Nettancourt-Haussonville, avec les matériaux provenant de la démolition de l'ancienne forteresse, le château « d’en haut ». A l’origine, il possédait une enceinte rectangulaire haute de huit mètres, renforcée de six tours carrées. A la Révolution, il est mis en vente comme propriété nationale, puis fut racheté par Mme de Nettancourt, qui en fit restaurer une partie et démolir le reste en 1842. Il subsiste aujourd’hui un corps de logis qui correspond à la moitié du château massif présent sur le cadastre napoléonien, deux grosses tours carrées qui marquent les angles du mur d’enceinte et une porte fortifiée à l’arrière de la propriété. Le mur d’enceinte donnant sur la rue a été fortement abaissé et présente, entre d’élégants piliers carrés une haute grille. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
PORTE FORTIFIEE DU CHATEAU
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PORTE FORTIFIEE DU CHATEAU

La rue qui passe à l’arrière du château permet d’admirer une grande partie du mur d’enceinte qui protégeait la propriété. Au centre, une belle porte fortifiée présente deux ouvertures, l'une charretière pour le passage des chevaux et des charriots et l'autre piétonne. A l’origine, un fossé précédait sans doute cette construction car on remarque dans le mur les logements des poutres en bois « les flèches » qui, attachées à des chaînes, servaient à actionner le pont-levis de chacune des portes. On aperçoit également autour des portes le renfoncement qui permettait au pont de bois relevé d’épouser le plan de la muraille. Un blason entouré d’un cadre est placé au-dessus de la grande porte. Il portait sans doute les armoiries des propriétaires. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-BRICE DE LENIZEUL
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EGLISE SAINT-BRICE DE LENIZEUL

De plan en croix latine, l'église Saint-Brice comporte une nef à vaisseau unique qui date probablement du 13e siècle et qui fut surélevée à fin la du 15e siècle afin d'être voûtée. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale est couverte en ardoise ; enfin, le choeur à travée unique, qui se termine par un chevet plat, est couvert de tuile plate mécanique. Le transept et le choeur datent de la première moitié du 16e siècle.
EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-NOGENT
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EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-NOGENT

L’Eglise de Poinson-les-Nogent est dédiée à Saint-Léger. D’architecture gothique, elle est consacrée en 1859. En 1970, sont classé aux Monuments Historiques le Maitre d'Autel du XVIIème et XIXème siècle ainsi que deux statues en bois peint et doré du XVIIIème siècle.
Cathédrale Saint-Pierre-Saint-Paul-Saint-André
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Cathédrale Saint-Pierre-Saint-Paul-Saint-André

Découvrez la majestueuse Cathédrale de Saint-Claude ! Monument Historique incontournable, cette cathédrale présente un grand intérêt sur le plan architectural., de style gothique à la curieuse façade baroque. Construite entre 1350 et 1736, cette église d'aspect austère et rigoureux est aussi une église fortifiée avec un intérieur gothique. Sécularisée en 1742, l'Abbaye de Saint-Claude devient évêché et son église abbatiale devient cathédrale. Elle possède des stalles considérées comme faisant partie des plus belles de France. Datant du XVème siècle une partie a été reconstituée à l'identique après un incendie en 1983. Laissez vous guider lors d'une visite en famille. Vous pouvez réserver directement auprès de l'Office de Tourisme de Saint-Claude : → par téléphone au 03 84 45 34 24 → par mail à contact.ot@hautjurasaintclaude.fr → sur notre boutique en ligne haut-jura-saint-claude.axess.shop/fr
EGLISE SAINT-ANDRE D’ORMANCEY
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EGLISE SAINT-ANDRE D’ORMANCEY

L'église Saint-André d'Ormancey remonte au premier quart du 12e siècle, époque de la donation par l'évêque Joceran à Saint-Etienne de Dijon. Le choeur, la tour du clocher et sa chapelle sont plus récents et remontent à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle. De plan allongé, l'édifice comporte une nef (partie la plus ancienne de l'église) à vaisseau unique lambrissé, un porche en pierre ouvert sur ses trois faces, une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives qui supporte la tour du clocher couverte par un toit en pavillon en ardoise et un choeur à travée unique voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat.
Le pont des fées
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Le pont des fées

Le Pont des Fées, classé aux Monuments Historiques, est un vestige mystérieux situé entre Saint-Amé et Saint-Étienne-lès-Remiremont, au cœur d'une forêt magnifique. Construit en pierres sèches à une époque indéterminée, il mesure 29 mètres de long, 13 mètres de large et 7 mètres de hauteur. Ce pont servait de passage entre le Saint-Mont et le Massif du Fossard. Depuis avril 2023, le passage sur le Pont des Fées est interdit, mais une déviation a été mise en place par les bénévoles du Club Vosgien. Ce nouveau parcours offre un splendide point de vue sur le pont, offrant ainsi une escapade inoubliable dans un cadre naturel. L'accès est possible en voiture depuis Saint-Amé ou Saint-Étienne-lès-Remiremont.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE RANGECOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE RANGECOURT

L'église de Rangecourt, de plan allongé, était autrefois implantée, d'après l'abbé Roussel, au milieu du cimetière actuel, situé au nord du village. En 1786, une nouvelle église fut construite au bas de la côte mais elle fut détruite par un incendie le 13 septembre 1869. Elle fut donc rebâti à son emplacement actuel et consacrée le 15 août 1872 comme l'indique une pierre sur le pilier d'entrée de la nef. La nef, à vaisseau unique plafonné, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur, à deux travées voûtées d'arêtes, se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
EGLISE SAINT-REMY D’IS-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-REMY D’IS-EN-BASSIGNY

L'église d'Is-en-Bassigny fut dévastée par les Normands dès le 9e siècle. Elle connu également une longue période de travaux entre 1741 et 1780 (reconstruction du mur du pignon ouest, de la cage d'escalier, des voûtes de la nef et de la charpente). La nef,élevée au 13e siècle, est constituée par deux vaisseaux. Le premier, au nord, est à trois travées lambrissées alors que la deuxième, au sud est à quatre travées voûtées d'ogives. Le choeur, qui date de la seconde moitié du 12e siècle, est long de deux travées : la première voûtée d'arêtes supporte la tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et la seconde voûtée d'ogives se termine par un chevet plat. La façade occidentale, le choeur, les baies et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT
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EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT

L’église de Vitry-les-Nogent fut reconstruite en 1785-1786 par l'entrepreneur Joseph Valter sur des plans de François Nicolas Lancret. C’est un édifice à plan allongé avec une façade en pierre de taille, le reste étant en moellon. Sa nef est à 3 vaisseaux à 5 travées. Sa partie centrale est voûtée en berceau et les bas-côté en coupole sans tompe. Son choeur est à 2 travées, la première étant voûtée en berceau et la seconde en cul-de-four.
Église Saint-Saturnin
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Église Saint-Saturnin

L’église Saint Saturnin est juchée sur un promontoire naturel, le Métiou d'où l'on peut découvrir depuis le tilleul centenaire un magnifique panorama sur la vallée du Suran. Village rural de la vallée du Suran, fréquentée par les castors (et les randonneurs, comme ceux de Via Cluny), Graye-et-Charnay est composé de trois hameaux : Graye, Charnay et Les Carrats, dans la partie sud. Cette zone agricole est principalement tournée vers l’élevage bovin, d’où un paysage très herbager. La source de La Doye, qui alimentait autrefois moulins et fontaines, dessert aujourd’hui une trentaine de communes en eau potable. Il reste deux anciens moulins et de belles fontaines.
EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE BASSONCOURT
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EGLISE SAINT-BARTHELEMY DE BASSONCOURT

L’église Saint-Barthélemy, à plan en croix est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, à une travée et chevet plat, date du 16e siècle. Sa nef, à vaisseau unique à 3 travées, date du dernier quart du 15e siècle comme l’indique le deuxième pilastre du mur nord qui porte les armoiries du maréchal de Baudricourt, seigneur de Choiseul vers 1480 et jusqu'à sa mort en 1499. Le clocher, qui se trouvait anciennement à la croisée du transept, a été reconstruit en façade dans la seconde moitié du 19e siècle. Il se situe au-dessus de la première travée de la nef et est couvert d'une flèche polygonale en pierre de taille.