Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Besançon (25) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Eglise Saint-Brice de Lénizeul
explore 96.5 km

Eglise Saint-Brice de Lénizeul

De plan en croix latine, l'église Saint-Brice comporte une nef à vaisseau unique qui date probablement du 13e siècle et qui fut surélevée à fin la du 15e siècle afin d'être voûtée. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale est couverte en ardoise ; enfin, le choeur à travée unique, qui se termine par un chevet plat, est couvert de tuile plate mécanique. Le transept et le choeur datent de la première moitié du 16e siècle.
EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-NOGENT
explore 96.7 km

EGLISE SAINT-LEGER DE POINSON-LES-NOGENT

L’Eglise de Poinson-les-Nogent est dédiée à Saint-Léger. D’architecture gothique, elle est consacrée en 1859. En 1970, sont classé aux Monuments Historiques le Maitre d'Autel du XVIIème et XIXème siècle ainsi que deux statues en bois peint et doré du XVIIIème siècle.
Cathédrale Saint-Pierre-Saint-Paul-Saint-André
explore 96.8 km

Cathédrale Saint-Pierre-Saint-Paul-Saint-André

Découvrez la majestueuse Cathédrale de Saint-Claude ! Monument Historique incontournable, cette cathédrale présente un grand intérêt sur le plan architectural., de style gothique à la curieuse façade baroque. Construite entre 1350 et 1736, cette église d'aspect austère et rigoureux est aussi une église fortifiée avec un intérieur gothique. Sécularisée en 1742, l'Abbaye de Saint-Claude devient évêché et son église abbatiale devient cathédrale. Elle possède des stalles considérées comme faisant partie des plus belles de France. Datant du XVème siècle une partie a été reconstituée à l'identique après un incendie en 1983. Laissez vous guider lors d'une visite en famille. Vous pouvez réserver directement auprès de l'Office de Tourisme de Saint-Claude : → par téléphone au 03 84 45 34 24 → par mail à contact.ot@hautjurasaintclaude.fr → sur notre boutique en ligne haut-jura-saint-claude.axess.shop/fr
Eglise Saint-André d'Ormancey
explore 97.0 km

Eglise Saint-André d'Ormancey

L'église Saint-André d'Ormancey remonte au premier quart du 12e siècle, époque de la donation par l'évêque Joceran à Saint-Etienne de Dijon. Le choeur, la tour du clocher et sa chapelle sont plus récents et remontent à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle. De plan allongé, l'édifice comporte une nef (partie la plus ancienne de l'église) à vaisseau unique lambrissé, un porche en pierre ouvert sur ses trois faces, une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives qui supporte la tour du clocher couverte par un toit en pavillon en ardoise et un choeur à travée unique voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat.
Le pont des fées
explore 97.1 km

Le pont des fées

Le Pont des Fées, classé aux Monuments Historiques, est un vestige mystérieux situé entre Saint-Amé et Saint-Étienne-lès-Remiremont, au cœur d'une forêt magnifique. Construit en pierres sèches à une époque indéterminée, il mesure 29 mètres de long, 13 mètres de large et 7 mètres de hauteur. Ce pont servait de passage entre le Saint-Mont et le Massif du Fossard. Depuis avril 2023, le passage sur le Pont des Fées est interdit, mais une déviation a été mise en place par les bénévoles du Club Vosgien. Ce nouveau parcours offre un splendide point de vue sur le pont, offrant ainsi une escapade inoubliable dans un cadre naturel. L'accès est possible en voiture depuis Saint-Amé ou Saint-Étienne-lès-Remiremont.
Eglise Saint-Barthelémy de Rangecourt
explore 97.3 km

Eglise Saint-Barthelémy de Rangecourt

L'église de Rangecourt, de plan allongé, était autrefois implantée, d'après l'abbé Roussel, au milieu du cimetière actuel, situé au nord du village. En 1786, une nouvelle église fut construite au bas de la côte mais elle fut détruite par un incendie le 13 septembre 1869. Elle fut donc rebâti à son emplacement actuel et consacrée le 15 août 1872 comme l'indique une pierre sur le pilier d'entrée de la nef. La nef, à vaisseau unique plafonné, est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur, à deux travées voûtées d'arêtes, se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
Eglise Saint-Rémy d'Is-en-Bassigny
explore 97.3 km

Eglise Saint-Rémy d'Is-en-Bassigny

L'église d'Is-en-Bassigny fut dévastée par les Normands dès le 9e siècle. Elle connu également une longue période de travaux entre 1741 et 1780 (reconstruction du mur du pignon ouest, de la cage d'escalier, des voûtes de la nef et de la charpente). La nef,élevée au 13e siècle, est constituée par deux vaisseaux. Le premier, au nord, est à trois travées lambrissées alors que la deuxième, au sud est à quatre travées voûtées d'ogives. Le choeur, qui date de la seconde moitié du 12e siècle, est long de deux travées : la première voûtée d'arêtes supporte la tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon en ardoise et la seconde voûtée d'ogives se termine par un chevet plat. La façade occidentale, le choeur, les baies et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon.
EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT
explore 97.4 km

EGLISE SAINT-VALLIER DE VITRY-LES-NOGENT

L’église de Vitry-les-Nogent fut reconstruite en 1785-1786 par l'entrepreneur Joseph Valter sur des plans de François Nicolas Lancret. C’est un édifice à plan allongé avec une façade en pierre de taille, le reste étant en moellon. Sa nef est à 3 vaisseaux à 5 travées. Sa partie centrale est voûtée en berceau et les bas-côté en coupole sans tompe. Son choeur est à 2 travées, la première étant voûtée en berceau et la seconde en cul-de-four.
Église Saint-Saturnin
explore 97.5 km

Église Saint-Saturnin

L’église Saint Saturnin est juchée sur un promontoire naturel, le Métiou d'où l'on peut découvrir depuis le tilleul centenaire un magnifique panorama sur la vallée du Suran. Village rural de la vallée du Suran, fréquentée par les castors (et les randonneurs, comme ceux de Via Cluny), Graye-et-Charnay est composé de trois hameaux : Graye, Charnay et Les Carrats, dans la partie sud. Cette zone agricole est principalement tournée vers l’élevage bovin, d’où un paysage très herbager. La source de La Doye, qui alimentait autrefois moulins et fontaines, dessert aujourd’hui une trentaine de communes en eau potable. Il reste deux anciens moulins et de belles fontaines.
Eglise Saint-Barthélemy de Bassoncourt
explore 97.6 km

Eglise Saint-Barthélemy de Bassoncourt

L’église Saint-Barthélemy, à plan en croix est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, à une travée et chevet plat, date du 16e siècle. Sa nef, à vaisseau unique à 3 travées, date du dernier quart du 15e siècle comme l’indique le deuxième pilastre du mur nord qui porte les armoiries du maréchal de Baudricourt, seigneur de Choiseul vers 1480 et jusqu'à sa mort en 1499. Le clocher, qui se trouvait anciennement à la croisée du transept, a été reconstruit en façade dans la seconde moitié du 19e siècle. Il se situe au-dessus de la première travée de la nef et est couvert d'une flèche polygonale en pierre de taille.
Château Champenois de Marac
explore 97.9 km

Château Champenois de Marac

En 1260, Jean de Marac fait construire (ou fortifier) le château champenois dominant l'étang. En 1353, nous trouvons un Jean Ier de Chauffour, seigneur de Marac, marié à Marguerite d'Echalot. Puis la seigneurie de Marac est transmise en ligne directe à son fils Jean II de Chauffour, puis de nouveau à ses enfants, Jean III dit l'Ainé, Garnerot, Jeanne, dame de Deuilly et surtout Guillaume de Chauffour écuyer, dit Raillard, qui reprend en 1400 cette seigneurie pour la transmettre à son fils, Jean IV de Chauffour, bailly de Chaumont de 1420 à 1429, lequel réunira les deux fiefs dans la même famille. Le château champenois fut occupé par les ligueurs jusqu'en 1592, qui opérèrent des razzias contre la ville de Langres, interceptant les communications de cette ville avec Châteauvillain. Après la reprise du château par les Langrois sur les Anglais, celui-ci deviendra par alliance la propriété de la famille des Barres qui réunira les deux fiefs de Marac. Enfin, en 1746, Gabrie-Rose des Barres apporte Marac en mariage à Philibert-Charles-Nicolas Pietrequin, qui vendra vers 1750 sa portion de seigneurie champenoise au marquis Charles Camille de Capisucchi-Bologne habitant le château de Thivet. Quant au château, il sera brûlé en 1814 par les russes et les prussiens, et sera entièrement reconstruit de 1817 à 1820 à la mode romantique sur ses fondations médiévales par le comte de Messey. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château Bourguignon de Marac
explore 98.1 km

Château Bourguignon de Marac

Le château bourguignon (ou plus exactement « maison-forte ») est implanté à mi-pente de l'actuelle Rue de Bourgogne. En 1230, Rénier de Bricon prête hommage à l'évêque de Langres pour le fief bourguignon, après lui avoir vendu la seigneurie. Celle-ci appartiendra dans la suite à la famille de Blaisy, puis se trouve indivise en 1348 entre Eudes de Grancey, Jean de Monstreuil, Guillaume de Blaisy et Ferric de Fougerolles (prieur de l'hôtel-dieu de Mormant tout proche). En 1374, on trouve Jeanne d'Ecot, dame de « Marac-en-Mormant » (veuve de Guillaume de Blaisy). Puis cette seigneurie est rachetée en 1377 pour 1020 livres par Garneret de Chauffour et son frère Jean, écuyer, dit Raillart et Garneret, réunissant ainsi les deux seigneuries dans la famille de Chauffour.|Dans la suite, on connaît, à travers les foi et hommage rendus à l'évêque de Langres les propriétaires successifs de la maison-forte : Jean de Chauffour, bailly de Chaumont en 1423, puis à sa mort Marguerite de Chauffour, mariée à Antoine de Vaudrey devient Dame de Marac à l'époque de la Guerre de Cent ans. La maison-forte est alors détruite (vers 1462-1473) lors du siège héroïque de la place reprise sur les Anglais par les Langrois. Bien que ruiné, ce « château » donnera lieu à l'hommage de plusieurs personnages de la famille de Vaudrey, avant d'échoir à Antoinette de Bourbon duchesse de Guise (qui rachète la moitié de la seigneurie en 1557) « douairière de Guise et de Joinville, dame de Donjeux et de Marac », femme de Claude de Lorraine seigneur de Joinville. L'autre moitié de la seigneurie, échoit à Anne de Gournay femme de Jean de Montarby, dont le petit fils, Claude de Montarby se déclare seigneur de la maison-forte bourguignonne de Marac en 1559. Antoinette de Bourbon réunira peu à peu tous les fragments de la seigneurie de Marac, puis devient baronne de Marac et affranchit les habitants de sa seigneurie en 1555. Après son décès (1583), Marac revient à son petit-fils Charles, duc d'Elbeuf, au tout début des Guerres de Religion. Celui-ci en fait don à sa femme Marguerite Chabot, dont la fille héritière de la seigneurie bourguignonne sera mariée à François d'Aubusson, maréchal de France, duc de la Feuillade. Le château, qui avait été détruit par les Langrois à l'occasion de la prise du château champenois occupé par les Ligueurs, sera reconstruit à l'époque de Louis XIV par leur fils, Louis d'Aubusson, duc de la Feuillade, sous la forme d'une maison de plaisance utilisée comme un rendez-vous de chasse. C'est cette maison à tourelle accolée que nous pouvons encore voir aujourd'hui. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
DOLMEN "LA PIERRE ALOT"
explore 98.1 km

DOLMEN "LA PIERRE ALOT"

Situé à moins de 5 km au sud de Nogent, ce mégalithe classé à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, en 1887, est une curiosité locale. La dalle de couverture pèse environ 9 tonnes et mesure 3,20 m de large (côté sud) pour une longueur de 2,50 m. Elle repose sur deux orthostates parallèles qui ouvre ainsi la chambre au sud sur une longueur de 2 m. Au nord, la dalle de chevet ferme son extrémité. La hauteur de la chambre, plus haute à l'entrée qu'au chevet, est d'environ 1,20 m. Un dallage est toujours visible sous la terre remplissant cette chambre. Erigés entre la fin des Ve et IIIe millénaires avant J.C., les dolmens se présentent souvent sous la forme de simple tables de pierre (dol = table et men = pierre), qui ont longtemps fait penser à des autels païens destinés aux sacrifices. Pourtant, on sait aujourd'hui que les dolmens ne sont que la partie la moins érodée d'un ensemble sépulcral complet, qui à l'origine comportait également un couloir d'accès (souvent en pierres sèches) et un tumulus (butte de terre artificielle sous laquelle on entreposait le corps des défunts). On peut toujours observer une partie de ces éléments à proximité de la Pierre Alot, entourée de tumuli cruciformes. Les « Pierres à l’eau » portent sur leur face horizontale une excavation dont on n’arrive pas à déterminer si elle est naturelle ou faite de main d’homme. La tradition veut qu’un illustre guerrier soit enterré là.
Eglise Saint-Léger de Marac
explore 98.3 km

Eglise Saint-Léger de Marac

Dédiée à Saint-Léger, évêque d'Autun (fête le 2 octobre), l'église n'existait sans doute pas encore en 1120, quand l'évêque de Langres donna les églises d'Ormancey et de Rosières (« village » disparu entre Marac et Ormancey) à l'abbaye Saint-Etienne de Dijon. C'est sans doute après la destruction du « village » de Rosières et de son église dans le début du XIIIe siècle, que la première église paroissiale de Marac fut construite sur son emplacement actuel en tant que succursale d'Ormancey, avec un choeur roman du XIIIe siècle encadré par deux petites chapelles voûtées en berceau et clocher à l'entrée du choeur, le tout couvert en laves. Cette église fut partiellement incendiée dans ses parties hautes au tout début du XVIIIe siècle par la foudre qui mit le feu aux charpentes, et un siècle après, en 1803-1804, son clocher fut exhaussé par la municipalité de six mètres. Mais l'église, déjà fragilisée par le précédent incendie et par la trop grande masse du nouveau clocher laissé tout un hiver ouvert aux intempéries sans couverture, verra le clocher s'effondrer sur l'église au printemps 1804, entraînant dans sa chute la ruine du choeur et d'une partie des chapelles latérales, détruisant au passage tout le mobilier et les ornements liturgiques, ainsi que les cloches fondues à peine trois ans plus tôt ! Ayant pris entre-temps le titre de cure en 1803, avec Faverolles pour succursale, le clocher sera rétabli en 1819 sous la forme d'un clocher-porche de 15,62m de hauteur, puis l'église actuelle sera entièrement reconstruite entre 1825 et 1828 dans le style néo-classique.
Le Cul de la Vieille
explore 98.5 km

Le Cul de la Vieille

Pierre, de forme pyramidale, d'environ 1.5 m de hauteur, qui se situe à la limite du finage avec Vitry-les-Nogent, le long de la D1. Cette borne est incrustée d'une fleur de lys stylisée qui s'explique par le fait que Nogent était partie intégrante du domaine royal des comtes de champagne en 1285.
MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT
explore 98.6 km

MENHIR DE VITRY-LES-NOGENT

Ce menhir se situe le long de la D1 en direction de Nogent. De forme pyramidale, la pierre mesure 1,50 m de hauteur.
Eglise Saint-Hilaire de Noyers
explore 98.9 km

Eglise Saint-Hilaire de Noyers

L'église de Noyers, et en particulier son choeur et la sacristie, fut en partie reconstruite au 19e siècle avec l'utilisation de moellons extraits de la carrière dite de derrière la tanière sur le territoire de Buxières-les-Clefmont et de pierre de taille d'Esnouveaux et de Chevillon. De plan allongé, l'église comporte une nef à vaisseau unique lambrissé du 18e siècle, précédée par une tour-porche couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoise. Son clocher date du premier quart du 19e siècle (une cloche est datée de 1820). Elle dispose également d'un escalier en vis situé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord. Le choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
Eglise Saint-Rémy de Breuvannes
explore 99.0 km

Eglise Saint-Rémy de Breuvannes

Situé à Breuvannes-en-Bassigny (52240) au Rue de l'église.
Eglise Saint-Germain de Faverolles
explore 99.2 km

Eglise Saint-Germain de Faverolles

Le choeur et la tour du clocher de l'église Saint-Germain datent de la première moitié du 16e siècle. Un culot accolé à une des piles de la tour du clocher porte la croix de Malte ce qui prouverait que l'ordre participa financièrement à son édification comme décimateur. La nef, entièrement reconstruite au 18e siècle est à vaisseau unique lambrissé. Elle est suivie d'une travée d'avant-choeur dont les quatres colonnes supportent la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise.
EGLISE SAINT-PIERRE DE THIVET
explore 99.6 km

EGLISE SAINT-PIERRE DE THIVET

L’église Saint-Pierre est un édifice à plan allongé qui remonte au 18e siècle, à l’exception de son chœur, voûté d'ogives à une travée et chevet plat, du 16e siècle. Sa nef à vaisseau unique à 3 travées voûtées d'arêtes est couverte d'une toiture à longs pans en ardoise, tout comme son clocher-porche avec un toit en pavillon.
Eglise Saint-Georges de Meuvy
explore 99.7 km

Eglise Saint-Georges de Meuvy

Meuvy est le seul village connu, en Haute-Marne, pour posséder un clocher tors, et les habitants sont fiers de cette singularité. La flèche en forme de banane tourne légèrement de la droite vers la gauche. C'est cette torsion et non la courbure de la flèche qui en font un clocher tors. Comme c'est le cas pour la plupart des flèches hautes, il s'agit vraisemblablement d'une déformation naturelle due à un manque d'étançons à la base de la charpente. Bien que la charpente ait été refaite à la fin du 19ème siècle, nous ne connaissons pas l'évolution dans le temps de la courbure et de la torsion. Depuis le début des années 2000, le clocher est répertorié par l'Association des Clochers Tors d'Europe (ACTE) et la Commune adhère à cette association. Aujourd'hui, il y a 114 clochers et clochetons recensés dont 65 en France.
Château de Faverolles
explore 99.7 km

Château de Faverolles

Belle demeure bourgeoise, aujourd'hui havre de musique. La grange est transformé en studio d'enregistrement tandis que les salles de la bâtise servent aux répétitions. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Marcel d'Odival
explore 99.7 km

Eglise Saint-Marcel d'Odival

L'église d'Odival était le siège d'une cure à la collation du prieur de Tronchoy puis à celle de l'évêque de Langres. En mai 1829 intervint l'adjudication pour la reconstruction de l'église Saint-Marcel d'après un devis de l'architecte Mangot daté du 4 février 1829. C'est l'entrepreneur Jean-Baptiste Herost, de Juzennecourt, qui réalisa les travaux pour 15500 francs. La réception eut lieu le 3 janvier 1831. La nef à vaisseau unique plafonné est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon en ardoise. Elle est encadrée à sa base par une chapelle secondaire et par l'escalier intérieur en équerre. Le choeur à travée unique plafonnée se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit à deux pans.