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Monuments à faire autour de Fertans (25) Tout afficher

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Eglise
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Eglise

Eglise du XVII° et XVIII° siècles abritant un mobilier classé monument historique.
Eglise de l'assomption
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Eglise de l'assomption

Eglise de l'assomption du XV° et XVI° siècles, classée monument historique.
Eglise
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Eglise

Eglise avec le clocher-porche à base du XIII° siècle, abritant une copie d'une toile de Courbet.
Eglise Saint-Laurent
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Eglise Saint-Laurent

L'église Saint-Laurent, de style gothique, fut construite au XVIème siècle. Son clocher en tuf (porche du XIe) a conservé sa flèche octogonale haute de 43 mètres.
Eglise Saint-Pierre de Boussières
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Eglise Saint-Pierre de Boussières

Le clocher du XIème siècle est un des rares vestiges de l'art roman en Franche-Comté.
Eglise Saint-Valère
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Eglise Saint-Valère

Sobriété des lignes extérieures, mais richesse décorative de l'intérieur. Mobilier en bois sculpté réalisé au milieu du XVIIIe siècle par le sculpteur sur bois Fauconnet, témoignage de l'art baroque dans le Haut-Doubs.
Notre-Dame
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Notre-Dame

Salle culturelle Fermée au public Ouverte à l'occasion d'évènements gratuits ou payants (concerts, spectacles, projections, conférences, ...) Ancienne église Reconstruite au début du XVIIIe siècle sur un édifice antérieur, l'église conserve à l'angle sud-ouest un clocher d'époque romane. Son plan, avec des chapelles communicantes flanquant une nef unique, un transept non débordant et un choeur peu profond, s'inspire de celui des églises romaines du XVIè siècle, dont le représentant le plus abouti est constitué par le Gesù, l'église mère des Jésuites. Comme beaucoup d'édifices de la ville, elle est victime du grand incendie de 1825 qui brûla l'orgue et sa tribune. Transformé en salle communale polyvalente en 1998, l'édifice a néanmoins conservé son grand retable en bois polychrome daté 1710, restauré en 1988, qui épouse les trois pans du chevet. Plusieurs oeuvres d'art, qui ornaient l'église, ont été déposées au musée de Slins par le diocèse de Saint-Claude; parmi celles-ci, une précieuse chasuble du XVIé siècle, la plus ancienne conservée du département du Jura, ainsi que les tableaux de "L'adoration des Mages" de Pieter Brughel le Jeune (1564-1637) et de "sainte Madeleine repentante" dû à Nicolas-Guy Brenet (1728-1792) et donné à la paroisse en 1780 par ce membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture, en souvenir de son père originaire de Salins et baptisé ici en 1701.
Collégiale Saint Anatoile
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Collégiale Saint Anatoile

Les origines de la collégiale remontent au 13e siècle, date à laquelle le bâtiment actuel est construit sur les ruines d'une ancienne église. Consacrée à Saint-Anatoile, un ermite dont on ne sait pas grand chose à part qu'il vécut sur les pentes du fort Belin et qu'il accomplit un miracle en faisant resurgir les eaux salées, cette église a traversé les siècles et les péripéties. Son grand clocher carré et massif était à l'origine une tour de défense et les petites chapelles qui encadrent la majestueuse porte d'entrée ont été rajoutées au 16e siècle. Une des autres originalités de cette église est son sol, constitué de plus d'une centaine de dalles funéraires. Les plus anciennes remontent au 14e siècle et les plus récentes au 18e siècle. Enfin, vous ne manquerez pas d'admirer la magnifique architecture gothique de cette collégiale, certainement l'une des plus belles de toute la région.
La Cathédrale Saint-Jean
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La Cathédrale Saint-Jean

La cathédrale Saint-Jean des XIIe et XVIIIe siècles, présente la particularité de posséder deux absides : le choeur roman et le contre-choeur du XVIIIe siècle richement orné. Parmi le mobilier de grande valeur, se distingue tout particulièrement l'autel circulaire en marbre blanc, seul exemple français de ce type, ou le tableau de "La Vierge aux Saints" peint en 1512 par Fra Bartolomeo. A côté se trouve la célèbre horloge astronomique au mécanisme complexe dont les nombreuses figures animées évoquent la résurrection du Christ. Visite guidée possible sur demande auprès de Besançon Tourisme et Congrès.
Horloge Astronomique
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Horloge Astronomique

Classée Monument Historique en 1991, l’horloge astronomique de la cathédrale Saint-Jean de Besançon a été conçue entre 1858 et 1860 par l’horloger Auguste Lucien Vérité. Véritable chef-d’œuvre mécanique composé de plus de 30 000 pièces. Les 57 cadrans fournissent de nombreuses indications : calendriers, mouvement des planètes, éclipses, heure de la pleine mer dans différents ports... L’horloge astronomique, actuellement à l’arrêt, propose un nouveau discours de médiation en attendant l’entrée dans sa phase de restauration.
La Porte Noire
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La Porte Noire

Erigé vers 175 après JC en l’honneur de l’empereur Marc Aurèle, cet arc de triomphe gallo-romain se caractérise par un très riche décor sculpté. Ses colonnes sont ornées de motifs végétaux, de scènes de légende (mythologie) et de scènes de combat.
Église Saint-Bénigne
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Église Saint-Bénigne

L'église Sainte-Bénigne, consacrée en 1852, a été construite grâce à la générosité de Monsieur de Grimaldi, directeur de la Saline, par l'architecte Max Painchaux. Elle contient 10 œuvres exceptionnelle datant des XVIe et XVIIe siècles ainsi qu'un chemin de croix en cuir repoussé. Restauration à proximité. Une brochure sur l'histoire de l'église est en vente à l'office de tourisme.
Eglise Saint-Pierre
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Eglise Saint-Pierre

L'architecte C.J. Bertrand propose l'aménagement en 1780 d'une place royale avec la construction d'une nouvelle église bordée d'immeubles de styles néo-classique. L'église sur le plan d'une croix grecque est édifiée entre 1782 et 1786. La révolution viendra interrompre le projet initial. Ouverte tous les jours de 9h à 18h, fermée le dimanche après-midi.
Mosaïque Lumière
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Mosaïque Lumière

Suite à des fouilles archéologiques réalisées dans le cadre de la construction du gymnase du collège Lumière à Besançon, une très grande "domus" y a été découverte. A l'intérieur on pouvait y retrouver de remarquables mosaïques datées de la fin du IIe siècle complétant la découverte de la mosaïque de Neptune en 1973. Trois mosaïques ont pu être restaurées. Deux d’entre elles, la mosaïque de Neptune et la mosaïque de Méduse sont exposées au Musée des Beaux Arts et d'Archéologie de Besançon. La troisième a été restaurée et exposée au centre-ville sur le lieu de la découverte. Elle est recouverte d'une structure de verre et visible par tous.
Château médiéval de Montfaucon
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Château médiéval de Montfaucon

Perché à 615 mètres d’altitude, le château de Montfaucon se dresse encore fièrement, malgré l’usure du temps, sur un promontoire rocheux étroit dominant le Doubs. Édifié dans la seconde moitié du XIIIe siècle, à l’endroit où la vallée se resserre, il offrait autrefois une vue imprenable sur les voies de passage empruntées par les hommes et les marchandises longeant la rivière, en amont de la prospère cité de Besançon. Depuis plus de 40 ans, les bénévoles de l'association "Le Château de Montfaucon" s'activent à entretenir ce site, véritable paradis pour les randonneurs, joggers, et autres amoureux de nature, de géologie ou d'histoire. Le but de l'association est de maintenir un site agréable, sécurisé, de consolider les structures qui existent encore, de faire "parler" les archives historiques de ce lieu, afin de transmettre ce patrimoine et son histoire aux générations futures. Vestiges du château de Montfaucon. Accès libre. Parking obligatoire vers la salle d'accueil de Montfaucon, prévoir 15 à 30 minutes à pied ensuite (chemin du Donjon interdit aux véhicules sauf autorisation par la Mairie). Des visites guidées sont programmées au cours de l'année sur réservations. Les visites débutent au bas du château. Possibilité, sur demande, de visites guidées pour les groupes (visites guidées de 1h30 à 2h00 en français).
Eglise Sainte Madeleine
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Eglise Sainte Madeleine

Oeuvre maîtresse de l'architecte Nicolas Nicole, les travaux commencés en 1746 s'étendent sur toute la moitié du XVIII siècle. Les deux tours sont terminées en 1830. L'intérieur du sanctuaire est organisé en trois nefs, rythmées par des colonnes, couplées et posées sur d'imposants stylobates. L'unité architecturale de l'ensemble fait de cette église un modèle d'architecture religieuse du XVIII siècle. La Collégiale dispose d'un espace musée qui témoigne au travers des objets exposés, de 5 siècles d'histoire du quartier spécifique à sa position avancée, de la tradition viticole, de l'activité sociale et religieuse de la plus importante paroisse de Besançon au XXe siècle, des personnages célèbres qui ont marqué de leur identité ce quartier. L'espace Musée Sainte-Madeleine possède également une remarquable collection paramentique du XIXe siècle. Des visites à thèmes peuvent être organisées sur l'architecture de l'église, la collection paramentique, l'orgue, la toiture de l'église... L'association "Patrimoine Sainte-Madeleine" assure la sauvegarde et l’entretien du patrimoine de l’église Sainte-Madeleine de Besançon et met en valeur le-dit patrimoine par des expositions, des conférences, des articles de presse. Dans son musée, venez découvrir de somptueux tissus des XVIII° et XIX° siècles amoureusement conservés en parfait état pour le plus grand plaisir des yeux : Fils d'or et d'argent, brocards multicolores, velours, soie, peinture à l'aiguille, broderies de perles et de pailles... Vous serez ébloui, émerveillé par ce travail absolument extraordinaire qui a nécessité des heures de confection ! JACQUEMARD - 1400 Le premier jacquemard, automate carillonneur de l’église Sainte-Madeleine, remonte au XV° siècle. Certes au XVI° siècle, on remplace une horloge aux frais de la ville. On lit dans les archives de la ville que le sculpteur Antoine Millet, de Fertans, est reçu citoyen à la seule condition de faire un nouveau Jacquemard de bois armé de plomb pour l’église Sainte-Madeleine. Il s’agit certainement du 4° jacquemard. Les restaurations récentes le firent descendre de son perchoir (d’où l’expression : « faire pisser jacquemard »). En 1828-1865-1892-1926 et 1977 il fut descendu de son perchoir. Sa dernière descente pour réfection remonte à 1997, où il fut exposé à la foire comtoise.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Edifiée au XVIIe siècle, agrandie au XIXe, l'église Saint-Martin abrite un très beau mobilier acquis en 1805 et provenant de l'ancien couvent de Consolation (Haut-Doubs). Elément majeur de cet ensemble, une Vierge au manteau (N.D. de Consolation), remarquable groupe en bois sculpté, peint et doré du XVIe siècle, classé dès 1910 à l'Inventaire des Monuments Historiques. Quarante œuvres classées et restaurées font de l'église de Pirey un véritable musée d'art sacré comtois. Visite commentée sur rv auprès de la Mairie et à l'occasion des Journées du Patrimoine.
Château du Saint Esprit
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Château du Saint Esprit

Construit de 1557 à 1559, il est adossé aux bâtiments de la Mission. Au-dessus de la porte d'entrée, on peut encore voir un blason aux armes du commandeur du Saint-Esprit, Claude Buffet (1540-1570) qui dirigea, au début du XVIe siècle, l'hôpital de Saint Esprit à Besançon.
Chapelle-conservatoire d’art sacré d’Ecole-Valentin
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Chapelle-conservatoire d’art sacré d’Ecole-Valentin

Il est possible de visiter cette propriété privée sur rendez vous.
Tour du Zouave Coco
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Tour du Zouave Coco

Nichée au coeur de la capitale mondiale du trousseau, vous découvrirez en surplomb des vignes de l'AOC Arbois, les vestiges de la Tour du Zouave Coco. Le lieu vous offre une vue agréable sur le vignoble du Jura et au loin sur le viaduc de Montigny-les-Arsures, ouvrage entièrement en courbe de 480 m de rayon, d'une longueur de 230 m et d'une hauteur de 28 m auquel est associée la fameuse Ligne des hirondelles. Vous pourrez vous y attarder pour passer un agréable moment de détente. En 1870, après la défaite d'Héricourt, l'armée de l'Est se repliait en Suisse, ne livrant plus que des combats d'arrière-garde. Le 25 janvier 1871, à deux kilomètres d'Arbois, un petit groupe de francs-tireurs se heurta à un peloton de reconnaissance prussienne, formé d'un demi bataillon. Par un tir de harcèlement, les Français, tout en se repliant sur Montigny, retardèrent l'ennemi en l'obligeant à se déployer. Au bruit de l'engagement, le zouave Coco, isolé depuis la veille dans le village, se posta alors sur le « tertre circulaire haut de trois à quatre mètres, vêtu de murs de pierres sèches et couronnés d'une étroite terrasse qui domine le vallon d'Arbois et le couloir des Arsures ». De là, il vit arriver le détachement ennemi qu'il réussit à tenir en respect jusqu'à l'épuisement de ses munitions.
Église de l'Assomption
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Église de l'Assomption

Le village de Censeau recèle un véritable trésor, niché au cœur de l’église de l’Assomption, qui fut construite en 1749. Au-dessus de son autel trône un magnifique triptyque réalisé par Jean Poyer, l’un des artistes les plus talentueux et renommés de son époque, daté entre 1500 et 1502. Cette œuvre constitue l’une des pièces maîtresses de la peinture française. Le triptyque aurait été commandé par Jean IV de Chalon, Prince d’Orange et seigneur de Nozeroy à cette période, afin d’orner la chapelle du couvent des Franciscains dans la cité médiévale. Démembrée puis vendue à l’État durant la Révolution, l’œuvre a été reconstituée et restaurée avant d’être présentée plusieurs mois au Musée du Louvre, dans le cadre d’une exposition. Elle a ensuite retrouvé sa terre d’origine, à Censeau, bien que la partie centrale actuelle ne soit pas l’originale. Les trois panneaux du triptyque sont inscrits aux Monuments historiques depuis 1930.
Eglise Saint Christophe
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Eglise Saint Christophe

Bâtie fin XIIème siècle et au XIIIème siècle puis transformée aux XV et XVIIIème siècles, elle fut classée Monument Historique en 1840. Sa particularité vient de sa corniche intérieure ornée de moulures, de feuillages et de têtes humaines au faciès pathologique appelées "Babouins". Ceux-ci représentent les malades mentaux que l'on amenait chaque année, lors du pélérinage de Saint Christophe, patron des voyageurs et des traverseurs, afin qu'il les fasse revenir de leur monde au notre. Visite libre tous les jours de 9h à 19h
Château de Vaire le Grand
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Château de Vaire le Grand

Ce château du XVIIIe est fameux pour ses jardins à la française, qui offrent un belvédère sur la vallée du Doubs.
Vieux château
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Vieux château

La commune de La Châtelaine (Jura, canton d’Arbois), située sur le plateau lédonien et bordée au nord-est et à l’est par le massif forestier des Moidons, abrite un important site castral dit « Vieux Château ». Implanté sur le rebord d’un caisson effondré dominant de 220 m le fond de la reculée des Planches-près- Arbois, le site surplombe une des voies reliant la plaine à la région champagnolaise et la combe d’Ain. Définitivement abandonné après la translation du cimetière paroissial vers 1722, le site fait l ’objet, dès 1754, d’un premier relevé et les vestiges médiévaux sont publiés dans un atlas répertoriant les bois utilisés pour alimenter la saline de Salins. Au XIXe siècle, l’historien Désiré Monnier suggère l’existence d’un poste militaire romain antérieur, hypothèse reprise par Alphonse Rousset dans son dictionnaire des communes du Jura. Ces deux auteurs livrent alors une lecture très romantique des vestiges visibles à cette époque. Un site naturellement défendu L’implantation du château a probablement été guidée par les avantages stratégiques que présente la corniche naturelle. En effet, cette avancée semi-circulaire surplombe les environs, permettant un contrôle des axes de circulation mais aussi une défense accrue du site. L’isolement du lieu est renforcé au sud par une dépression, dite « La Combe Saugin ». Aux défenses naturelles s’ajoutent des enceintes successives. L’enceinte médiévale, installée sur les lignes de crêtes et rejoignant les bordures nord et ouest de la falaise, se développe sur une longueur totale de 254,30 m pour une superficie enclose de 14 754 m². On pénétrait dans le bourg par une tour porche. Plusieurs millénaires d’occupations ou de présences humaines Si l’implantation et le démantèlement du site médiéval ont fortement remanié la stratigraphie peu épaisse sur la dalle rocheuse de la corniche, différents artefacts permettent de retracer la chronologie générale de l’occupation du site. La présence de l’homme y est attestée dès le Néolithique moyen et pendant la Protohistoire. Durant l’Antiquité, une carrière de pierre est en activité et une occupation semble devenir pérenne à partir du IIIe siècle pour se poursuivre jusqu’à la fin de l’époque mérovingienne. Une présence à la période carolingienne (VIIIe-Xe siècle) est marquée par quelques objets mis au jour. Un habitat en matériaux périssables est ensuite attesté au XIIIe siècle, avant une restructuration complète du quartier entre 1280 et 1350. Après divers réaménagements opérés sur l’ensemble du site médiéval, le quartier est définitivement abandonné au début du XVIe siècle. Seule l’église subsiste jusqu’au XVIIe siècle. ACCES Uniquement à pied sur les chemins de randonnée. LIVRE L’association pour la sauvegarde du château de la Châtelaine a publié : " Archéologie en Bourgogne-Franche-Comté : le bourg castral de la Châtelaine au « Vieux Château » - étude des occupations successives (III – XVI siècle)" dans la collection archéologie en Bourgogne Franche-Comté. A télécharger gratuitement depuis le site culture.gouv.fr Un indispensable pour ceux qui s’intéressent à l’histoire de nos territoires et paysages
Église Saint-Bénigne
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Église Saint-Bénigne

Vitraux de Manessier, buffet d'Orgue du XVIIIe siècle, chaire et sculptures. L'édifice actuel est issu des reconstructions des 17ème et 18ème. Le portail construit en 1739 sur les plans de Querret. Il a pour vocation de "'redresser" la place en faisant un ensemble équilibré et rythmé, ouvert par un côté sur la rue principale de la ville. Visite guidée en été, se renseigner.
Eglise Saint-Just
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Eglise Saint-Just

L’édifice est classé aux Monuments Historiques depuis 1913. Monument incontournable de la ville d’Arbois, c’est aussi le lieu où Louis Pasteur venait prier avec sa famille. Monument incontournable de la ville d’Arbois, l’église Saint Just est historiquement le centre religieux de la ville. À l’époque médiévale, c’était un prieuré fortifié sous l’autorité d’un prieur. Il s’est développé à partir du XIe siècle en étant dépendant de l’abbaye bénédictine de Saint-Claude dans le Haut-Jura. L’église Saint Just est donc une église abbatiale et paroissiale. L'édifice a subi plusieurs modifications au fil des siècles et notamment sa Tour clocher. C’est l’archiduchesse Marguerite d’Autriche en 1528 qui a voulu édifier la plus haute tour du Jura. Pour ce faire, l’endroit du clocher a été déplacé. Selon une étude de l'archéologue Gustave Duhem, le clocher était situé au carré du transept de l’église. Elle était, à l’origine, 20 mètres plus haut. Mais en 1651, le prieur a fait tirer un feu d’artifice au sommet de la Tour. Malheureusement, un incendie s’est déclaré et la Tour s’est en partie effondrée. Au moment, de la reconstruction en 1715, le clocher a perdu 20m. Elle servait aussi de tour de guet à l’ensemble des fortifications. Sa pierre ocre est une pierre calcaire issue de la carrière de Montesserin. À l’intérieur de cette Tour, une salle des cloches abrite un gros bourdon de 4,4 tonnes, Noémie-Eugénie, fondue à Lons-le-Saunier en 1846. Et deux autres cloches qui viennent de la fonderie Paccard à Annecy, une de 1,6 tonnes : Paule-Clothilde-Marie et une autre de 800 kg : Félicie-Valentine-Marie-Joséphine. Au-dessus de ces cloches, une terrasse sur laquelle permet de découvrir la ville d’Arbois avec à 360°. Encore au-dessus, se trouve le carillon, également classé aux Monuments Historiques dont 11 des 20 cloches furent coulées en 1738. Plusieurs styles architecturaux se superposent. La nef centrale est caractéristique du roman bourguignon plutôt sobre, les piliers de la nef sont sans ornements (pas de chapiteaux). Le XIIIe siècle marque une autre étape importante de construction. C’est notamment l’époque du changement du plafond avec des voûtes de pierre qui remplacent la charpente en bois. Ce changement a provoqué un effondrement au niveau du chœur qui fut reconstruit. Et une série de chapelles fut érigée au XIVe siècle pour faire office de contreforts à la poussée des voûtes. À l’intérieur, des vitraux du XIXe siècle mais aussi des vitraux contemporains représentent des Saints, la vie de Saint Just, la fête du Biou et le vitrail du Pélican, emblème de la ville qui est accompagné de la devise de la ville : SIC HIS QUOS DILIGO (ainsi je fais ceux que j’aime). Le vitrail de l’abside date du XIXe siècle. Une superbe sculpture d’une Vierge à l’Enfant datant de 1380 est exposée à l’intérieur des murs de cette église : la Vierge à l’Enfant à la Tige de Fleur. Elle est l’œuvre d’André Beauneveu donc d’inspiration tournaisienne. Elle est faite en pierre calcaire. La chair à prêcher et le buffet d’orgue ont été réalisés par les Frères Lamberthod, des menuisiers ébénistes d’Arbois. Plusieurs confessionnaux disposés dans les chapelles ont aussi été construits par eux. Tous ces objets datent du XVIIIe siècle. L’orgue, facteur Carouge, date aussi du XVIIIe siècle. Un festival de concert d’orgue a lieu tous les ans l’été à Arbois. L’église Saint-Just est lieu de la cérémonie religieuse de la fête du Biou le premier dimanche de septembre.
Église de l'assomption de la vierge
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Église de l'assomption de la vierge

La tradition veut que l’église de La Planée soit une des plus anciennes du Haut-Doubs forestier. Pourtant la première mention écrite la concernant n’apparaît qu’au XIVe siècle. Elle a été érigée au XIème siècle et possède un clocher comtois caractéristique. Et si ce premier édifice a été transformé et remanié au cours des siècles – la nef et le collatéral droit au XVIIe, la voûte du chœur au XVIe et le clocher-porche au XIXe – l’église actuelle en conserve encore quelques traces au niveau des voûtes d’ogives de la nef par exemple.
Église saint nicolas
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Église saint nicolas

Église paroissiale Saint-Nicolas, construite en 1712 sur les bases d'une église ancienne datée de 1494, et son superbe clocher-porche de 1749. Le retable, réalisé en 1716, comporte un tableau non signé représentant saint Nicolas. Vers 1956, les vitraux (verre et plomb) sont dessinés par Serge Rezvani et sont exécutés par le jeune maître verrier Paul Virilio (qui deviendra plus tard philosophe). Saint-Nicolas est un personnage très populaire dont on sait pourtant peu de choses réellement historiques hormis sa naissance au IIIe siècle en Asie Mineure. Sa légende est riche d’événements miraculeux dont la plus connue est celle des trois enfants tués et mis au saloir par un boucher. L’église est dans sa forme actuelle le résultat de modifications et transformations menées au cours des siècles. Elle est composée traditionnellement d’un clocher-porche du XVIIIe siècle couvert par un toit à l’impériale et ouvrant sur une nef, constituée d’un vaisseau central et de deux collatéraux, et d’un chœur. Les deux premières travées du vaisseau central ont été construites à la fin du XVe siècle et les deux autres à la fin du XVIe siècle. Les troisièmes travées des collatéraux sont du XVIIe siècle et les deuxièmes et quatrièmes de la fin du XVIIIe siècle. Le chœur est également du XVIIIe siècle. L’église abrite 2 belles cloches: Cloche 1: « Séraphine-Othilie-Françoise-Zoé », Diamètre 146,9cm, Poids 1 695kg, Fondue par Bournez à Morteau, en 1868, Chante le Do3. Cloche 2: « Constantine-Marie-Virginie », Diamètre 115,3cm, Poids 795kg, Fondue par Bournez, à Morteau, en 1868, Chante le Mi3. Les clefs sont à retirer à la Mairie aux horaires d'ouverture. Possibilité de visite guidée, se renseigner auprès de Mme. Danièle Salvi.
Église Saint Germain l'Auxerrois
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Église Saint Germain l'Auxerrois

L’église Saint-Germain de Mièges, reconnaissable par son architecture et la blondeur de sa pierre (la fameuse « pierre jaune » issue des anciennes carrières de Molpré), abrite un important mobilier datant de la fin du Moyen-Âge. Plusieurs fois détruites et reconstruites grâce à l’aide des habitants, elle s’impose dans le paysage. Son clocher, coiffé auparavant d’un double dôme, fut détruit lors d’un incendie en 1839 et restauré avec un toit-terrasse cantonné de quatre statues, peu commun sur le territoire. On retrouve de toutes parts de l’édifice, plusieurs éléments décoratifs du style gothique et de l’époque de la Renaissance qui évoquent de façon très vivante la vie quotidienne au 15ème siècle. L’association « Val de Mièges : sauvegarde et valorisation du patrimoine », créée en 2022 dans le but de valoriser et sensibiliser la population au patrimoine de son « Val », œuvre pour la préservation de ce chef d’œuvre ancien en proposant des visites guidées et diverses animations permettant la restauration de celui-ci, tous les vendredis à 14h30 d'avril à septembre.
Château de Joux
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Château de Joux

Ouverture du 1er avril au 15 novembre 2025. Mentionné dès le XIème siècle, probablement édifié en bois puis rebâti en pierre dès le XIIème siècle, ce fabuleux édifice fut tour à tour château médiéval, forteresse frontière remaniée par Charles Quint puis par Vauban, prison d'État sous l'Ancien régime, la Révolution et l'Empire - Toussaint Louverture, le jeune Mirabeau ou encore Heinrich Von Kleist y furent enfermés - puis fort d'artillerie intégré à la ligne Maginot. Aujourd'hui, ce monument, implanté dans un site naturel grandiose et romantique, est un véritable livre grandeur nature de l'histoire de l'architecture militaire de ces dix derniers siècles. À travers les quelques six cents pièces exposées, le musée d'armes, aujourd'hui fermé* aux visiteurs offre à son public une véritable rétrospective de l'armement et de l'équipement du militaire français, depuis le 17ème siècle jusqu'au fusil Lebel de 1886. Une quarantaine de pièces rarissimes lui assurent aujourd'hui une réputation internationale. *Le musée d'armes est fermé pour rénovation, une partie de la collection est visible au musée de Pontarlier.
Église de la nativité-de-saint-jean-baptiste
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Église de la nativité-de-saint-jean-baptiste

L’église paroissiale de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste domine le lac : élevée au XVIIème siècle (vers 1635), elle a subi de nombreux travaux. Elle est constituée d'un clocher-porche de plan carré (XVIIème siècle) couvert par un toit à l'impériale ouvrant sur un vaisseau à 3 nefs de 2 travées voûtées d'arêtes et un chœur à chevet plat couvert par une voûte d'ogives. Le chœur et les bas-côtés sont éclairés par 6 baies à vitraux figuratifs réalisés par le maître-verrier Alfred Georgeon (XXème siècle). Des contreforts renforcent l'édifice à l'extérieur. Cette petite église est dotée d'un intéressant mobilier liturgique réalisé au XVIIIème siècle par des menuisiers-sculpteurs très certainement locaux ayant intégré les particularités du Doubs. L'ensemble du maître-autel-retable, en bois sculpté peint et doré, est un bon exemple de ce baroque du Haut-Doubs mariant le vocabulaire architectural de l'antiquité aux angelots et aux scènes de la Bible. On peut aussi citer la chaire à prêcher (bois sculpté), un tableau de la Vierge à l'Enfant (XVIIème siècle) et les évangélistes peints sur les voûtes du chœur (XVème siècle). Visite libre tous les jours de 9h à 18h.
Église saint-point
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Église saint-point

Les premières traces de l'église remontent au XIIe siècle, lorsque l'église, alors chapelle, était un relais du monastère de Romainmôtier. La nef actuelle date de cette époque. L'église devient un vicariat de Pontarlier en 1454. En 1480, les chapelles latérales, toujours visibles, sont érigées. Un incendie ravage le chœur en 1504 et il est reconstruit entre 1504 et 1508. En 1777, l'église est érigée en paroisse. Au XVIIIe siècle, une sacristie est construite et l'architecte Bisontin Pompée refaçonne la façade dans un style néo-classique. En 1930, l'édifice est fermé par des verrières d'Albert Gerrer, peintre-verrier à Mulhouse. L'église Saint-Point fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 juillet 2004. Le cocher porte est couvert par une toiture à l’impériale. La nef est l’élément le plus ancien de l’édifice (fin XII ème siècle). La voûte en berceau brisé de ses trois travées repose sur des arcs doubleaux appuyés sur d’épais murs renforcés par des contreforts et percés de baies. Le chœur a été reconstruit au début du XVI ème (1504-1508) après l’incendie du chœur primitif. Des vitraux figuratifs occupent les deux grandes baies du chœur. Ils représentent la fuite en Egypte de la Sainte Famille d’un côté, Saint Point en prière aux pieds de la Croix de l’autre. Les deux chapelles latérales (datées de 1480) qui flanquent la seconde travée du chœur sont aussi voûtées d’ogives. A remarquer, dans la chapelle latérale droite, un lavabo du XV ème siècle. Les pierres tombales conservées dans l’église évoquent une vie des morts, ce chemin qui conduisait, dit-on, de l’abbaye de Mont Sainte Marie au prieuré de Saint-Point où étaient enterrés ceux que l’abbaye ne pouvait recevoir. L’église Saint-Point loge 2 cloches, encore sonnées à la main ! « Marie-Augustine », Diamètre 96,5cm, Poids 525kg, Fondue par Borle. A.Borel & Cie à Pontarlier, en 1825, Chante le Sol3. « Marie-Thérèse », Diamètre 80,5cm, Poids 320kg, Fondue par Paccard, à Annecy-Le-Vieux, en 1952, Chante le Si3. Eglise ouverte toute l'année, 24h/24.
Château d'Etrabonne
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Château d'Etrabonne

Le château, fondé vers 1084 par Narduin d’Estrabonne, reconstruit en pierre au début du XIIIe siècle, sera largement remanié vers 1450 par Guillaume III. À la mort du dernier des Estrabonne en 1471, il passe dans la famille d’Aumont, avant d’être démantelé par les troupes de Louis XI en 1477. Il subira d’autres dégradations lors des différentes guerres qui affecteront la Comté. Mais sa transformation en ferme à partir de 1570 le sauvera de la destruction au moment de la Révolution. Le château conserve encore son aspect féodal avec notamment la grande salle, la chapelle et les restes de trois tours, dont un puissant donjon.
Château de Moncley
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Château de Moncley

Aux portes de Besançon, le château de Moncley était la résidence de campagne du marquis de Terrier-Santans, président au parlement de Franche-Comté. Construite sur les plans d’Alexandre Bertrand à partir de 1778, et en partie inachevée au moment de la Révolution, l’imposante demeure néoclassique, toujours restée dans la descendance du commanditaire, se découvre dans une nature préservée. Cette année, dans le but de toujours mieux accueillir les visiteurs et à la suite de transformations récentes, le château de Moncley a décidé de faire découvrir de nombreux nouveaux espaces intérieurs de la demeure. Vous pourrez ainsi parcourir au rez-de-chaussée une belle enfilade de pièces des années 1840. Parmi celles-ci, une grande chambre d’apparat est consacrée à l’histoire de la construction du château. A l’étage, quatre chambres permettent de contempler les extraordinaires et très rares papiers peints installés en 1787. Visite guidée toute l'année sur demande et inscription obligatoire auprès de l'Office de Tourisme de Besançon au 03 81 80 92 55 ou www.besancon-tourisme.com.
Eglise de Voray-sur-l'Ognon
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Eglise de Voray-sur-l'Ognon

Superbe église construite au 18e s., au centre du village de Voray sur l'Ognon. L'architecte franc-comtois Nicole fut invité à réaliser cette œuvre classée aujourd'hui Monument Historique. M. Nicole est, entre autres, l'auteur de l'église de la Madeleine à Besançon. Le plan de l'église repose sur un plan en croix grecque. Vous pourrez admirer la magnifique coupole soutenue par huit colonnes. La décoration intérieure a été refaite en 1845. L'intérieur de l'église est richement décoré même si très peu d'œuvres originales y figurent.
Château de Vregille
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Château de Vregille

La seigneurie de Vregille remonterait au XIe siècle. À cette époque est cité un premier château-fort, constitué d’une tour ronde et de quatre tours carrées, avec pour mission de protéger le passage sur la rivière l’Ognon... Au milieu du XIXe siècle, Auguste de Vregille reçoit par héritage une importante bibliothèque pour laquelle il fait construire un pavillon adjacent au logis central côté sud avec symétrie côté nord, donnant ainsi sa physionomie actuelle au château. À la même époque, il fait également agrandir le parc à l’anglaise qui prendra alors l’aspect qu’on lui connaît aujourd’hui. Le château de Vregille avec son orangerie, son parc et son important cabinet de curiosités est une véritable maison de famille typiquement franc-comtoise, bien dans l’esprit des maisons de parlementaires qui bordent les rivages de l’Ognon. Visite guidée sur rendez-vous, du 01 juin au 30 septembre.
Eglise de Leugney
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Eglise de Leugney

Située à Bremondans, l'église de Leugney est inscrite au Monuments Historiques depuis 1926. S'inspirant du style roman, elle est érigée au XIIème siècle, remaniée au XVIème siècle. Sa nef est élargie au XVIIème siècle. Elle est également le point de départ du sentier "Sur les pas de Pergaud". Ce sentier de 12 km vous plonge au Pays de Pergaud. Suivez le balisage jaune et bleu et découvrez les paysages qui ont inspiré l'auteur pour ces romans. A quelque pas de l'église, ne ratez pas l'étang de Breuillez, classé Espace Naturel Sensible, où vous pourrez faire le tour en une vingtaine de minute pour découvrir la faune et la flore typique de ce lieu.
La Tour d'Otton
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La Tour d'Otton

C'est en 986 que le Comté de Bourgogne, également nommé Franche-Comté de Bourgogne, est fondé par le comte Otte-Guillaume de Bourgogne. Au cours du XIIIe siècle, suite à un conflit l'ayant opposé à deux autres seigneurs, Othon II ordonne la construction d'un château fort à Montrond, qui servira notamment à protéger l'une des villes majeures de la région : Poligny. En 1479, Charles le Téméraire, dernier duc Valois de Bourgogne, est tué lors de la bataille de Nancy. La forteresse est alors démantelée par les troupes du rois Louis XI, tandis que la châtellenie tombe dans l'escarcelle du prince d'Orange, allié du souverain. Durant les XVIIIe et XIXe siècles, les habitants sont autorisés à prendre les pierres de l'édifice. Le site tombe progressivement dans l'oubli, désormais veillé par la seule tour d'Otton... dont une partie s'effondre en 1981. Classé aux Monuments Historiques depuis mai 1986, le site fait à présent l'objet de tous les soins de l'association La Tour d'Otton, qui s'attache à organiser des campagnes de restauration et à faire découvrir au plus grand nombre ce patrimoine médiéval exceptionnel.
Château de Pin
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Château de Pin

Situé à flanc de coteau, le village de Pin domine la Vallée de l'Ognon, ce qui lui a valu de bonne heure l'installation d'un château fort... Le château se trouve en haut du village, derrière l'église. Il est inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1967 pour les toitures, façades et extérieurs, depuis 1995 pour l'intérieur du bâtiment. Visite guidée sur rendez-vous au 03 84 31 90 91. Ouverture aux Journées Européennes du Patrimoine.
Église de la nativité de notre dame
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Église de la nativité de notre dame

Encore située au milieu du cimetière ancien, l'Eglise de la Nativité de la Vierge à Boujeons est une petite église dont le clocher-porche, recouvert d'une talevanne de métal rouge, flamboie au soleil tandis qu'étincellent les tuiles vernissées de sa toiture à l'impériale. En grande partie reconstruite au XIXème siècle (le clocher est reconstruit en 1810 et la nef en 1843), elle n'a quasiment rien conservé de l'édifice primitif du XVIIème siècle. Le clocher-porche ouvre sur une nef unique séparée du chœur liturgique par une travée d’avant-chœur. le chœur est voûté en cul-de-four, l’avant-chœur est couvert par une voûte d'arêtes et la nef par un plafond. L'ensemble est éclairé par 8 baies à vitrail : 2 à motifs géométriques éclairent l’avant-chœur et parmi les 6 qui éclairent la nef, 2 seulement représentent des personnages, l'1 avec St Joseph, l'autre avec la Vierge. Le décor est modeste et l'absence de mobilier donne à ce petit édifice une allure dépouillée assez inhabituelle. Ici pas de retable couvert de dorures, pas de colonnes torsadées ni de décor théâtral, pas de chair à prêcher aux panneaux sculptés... : hormis quelques statues l'église peut paraître nue. Parmi ces statues une intéressante Vierge à l'Enfant, vraisemblablement du XVIIème siècle : cette Vierge assise qui tient sur ses genoux un Enfant Jésus rieur traduit bien l'image du bonheur de la jeune mère avec son enfant. Dans le chœur, un tableau du XVIIIème siècle, d'une composition agréable et d'une qualité intéressante, représente la Nativité de la Vierge (le vocable de l'église).
Château de Marnay
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Château de Marnay

Le château primitif, édifié pour surveiller le passage de l'Ognon et servir de refuge aux habitants en cas de péril, est dû à la famille de Chalon, branche cadette des Comtes de Bourgogne. Les familles nobles qui se sont succédées à Marnay sont les Joiville, Montbéliard, Neufchâtel, Gorrevod et Bauffremont. En 1794, le château est vendu par lots et sa cour transformée en place publique. Vestiges à découvrir : la porte d'entrée, le logis seigneuriale, la tour polygonale, le pavillon des archives. Visite uniquement des extérieurs du château. Aujourd'hui, un atelier de lithographie se trouve dans l'ancien logis seigneuriale. Visite possible sur rendez-vous au 06 87 64 93 02.
L'Église Saint-Symphorien
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L'Église Saint-Symphorien

L'Église Saint-Symphorien présente plusieurs périodes architecturales (14ème, 15ème et 17ème siècles). Le clocher, restauré en 1991, est couvert d'une haute pyramide à surfaces planes. À l'intérieur, on trouve de nombreuses sculptures : Saint-Nicolas, Sainte-Barbe, Saint-Vincent, Sainte-Anne et la Vierge... Le chemin de croix en terre cuite émaillée, une piéta de la Renaissance, un tableau de Rosaire, sans oublier le tableau antique et vénéré de la Vierge Miraculeuse sont aussi à découvrir ! L'église est ouverte tous les jours.
Château de Moncey
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Château de Moncey

Le château de Moncey proprement dit est né après l'achat en 1789 du fief de Moncey par Bon Adrien Jannot né en 1754 au village de Moncey alors dépendant de la paroisse de Palise. Le bâtiment initial est un relais postal datant du xviieme siècle auquel l'architecte bisontin Lapret adjoint deux tours lui donnant ainsi l'appellation de château. Du relais postal il reste deux grandes écuries voûtées séparées par une grange dallée et une grande cave également voûtée avec un étage destinée aux grains. Le logis remodelé présente une entrée avec un escalier d'origine agrémenté d'une grille en fer forgé du XViieme siècle suivie de pièces habillées de boiseries peintes. Peu entretenu au XXème siècle et en très mauvais état il devait être sauvé pour empêcher l'amputation de son mur d'enceinte et de ses grilles d' époque Louis XIV par un arrêté municipal de démolition en vue de l'élargissement de la voie publique en 1989. Pour contrer cette amputation le château et son mur furent protégés par son inscription à l'inventaire des monuments historiques. À cette date après l'achat par le propriétaire actuel une restauration est entreprise pour redonner vie au château du Maréchal Moncey. L'intérieur est restauré à l'identique et meublé tel qu'il pouvait l'être à l'origine. Une visite guidée sur réservation animée par son propriétaire vous est proposée. Il vous parlera avec passion du château et du maréchal Moncey. Il vous parlera non seulement de sa vie au service de la France et de son village mais encore de la vie artisanale locale de son époque en Franche Comté. Réservation obligatoire auprès du propriétaire.
Église Saint-Étienne
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Église Saint-Étienne

L'église Saint-Étienne de Sirod est une église datant du 12ème siècle, inscrite aux monuments historiques depuis 1946. Des visites sont organisées en juillet et en août, ainsi que toute l’année pour groupes. Sur réservation.
Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte
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Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte

L' Église Saint Cyr et Sainte Julitte, dotée d'un clocher Franc-Comtois traditionnel, est une église datant du 18ème siècle qui fut plus précisément construite en 1755. Elle est dédiée aux martyrs du 3ème siècle, Sainte Julitte et son fils, Saint Cyr. Son orgue fut installé à Poligny en 1721 avant de revenir à domicile en 1807. Elle est inscrite aux monuments historiques depuis 1941. Des visites guidées sont organisées le dimanche en été.
Prieuré Notre-Dame
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Prieuré Notre-Dame

Fermé au public Ouverture exceptionnelle à certaines occasions. Fondé en 1020 par le comte de Bourgogne, donné à Cluny en 1029, Vaux-sur-Poligny est le premier et le plus important des prieurés clunisiens du Jura. Il regroupe de 15 à 20 moines et son prieur est chambrier provincial, nommé par l’abbé de Cluny pour la Province d’Allemagne. Il ne reste rien de l’église romane, entièrement reconstruite au XIIIe siècle. Les bâtiments monastiques, ravagés par les guerres, sont reconstruits au XVIIe et au XVIIIe siècles. Si la façade est de style bénédictin, le cloître est de style mauriste, compromis entre classicisme et les fondements du gothique. Le prieuré est le centre d’un grand domaine agricole doté de plusieurs moulins dont un battoir à écorce et une foule à peaux fines pour les chamoiseurs de Poligny. A la Révolution, l’église devient paroissiale avant d’être en grande partie reconstruite au XIXe siècle. Les bâtiments monastiques sont rachetés par l’Evêché de Saint-Claude qui y fonde un petit séminaire devenu ensuite collège, aujourd’hui inoccupé. Dans le cloître, la porte dite du réfectoire est un bel exemple de style gothique flamboyant. Des sondages ont mis au jour des restes de fresques.
Eglise des Jacobins
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Eglise des Jacobins

L’ancien couvent des Jacobins est un vaste bâtiment fondé en 1271 par Alix de Méranie, Comtesse de Bourgogne. Il abrita une congrégation des Frères Prêcheurs jusqu’à la Révolution, puis devint sous-préfecture pendant quelques années. De l’ancien couvent il ne subsiste presque rien : le cloître a été démantelé il y a une cinquantaine d’années, mais la grosse tour carrée dite "Tour de la Bibliothèque", surmontée du clocheton à horloge faisait déjà partie des remparts du XVe siècle. C’est maintenant un lycée d’Etat, le lycée Hyacinthe Friant, réputé surtout pour son enseignement hôtelier. Il comprend effectivement un restaurant d’application situé sur la Place des déportés, où il est possible de déjeuner pendant l’année scolaire ; une partie administrative et des salles de cours classiques. L’église des Jacobins date du XIIIe siècle. Elle est du style gothique le plus pur et compte trois nefs sans transept. On peut y admirer les nombreuses clefs de voûte ouvragées, un triforium récemment découvert et le retable monumental en marbre construit au XVIIIe siècle qui occupe le fond de l’abside. Dans cette église, se trouvaient autrefois les monuments funéraires des plus illustres familles de Poligny. Il n’en subsistait que la statue de Thomas de Plaine, Chancelier et Empereur Maximilien. L’église des Jacobins est considérée comme l’une des plus belles de France, elle possède une acoustique exceptionnelle. En effet, dans le chœur, sous le culot sculpté, a été pratiqué un trou. Ce trou s’ouvre sur un pot en terre cuite en forme de poire qui confère une sonorité incomparable. L'église des Jacobins a été restauré en 2022, lui redonnant un aspect propre et presque neuf. Venez admirer sa nouvelle apparence lors des différentes expositions temporaires qui se déroulent durant la saison estivale. Possibilité de visites Durant les mois de Juillet et Août, l'Office de Tourisme Arbois, Poligny, Salins Cœur du Jura propose des visites de la ville de Poligny. Vous parcourrez les monuments emblématiques de la ville dont l'église des Jacobins. De plus, lors des Journées Européennes du Patrimoine, le monument ouvre ses portes aux visiteurs.
Eglise de Mouthier le Vieillard
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Eglise de Mouthier le Vieillard

La première église de Poligny, Notre-Dame Mouthier-le-Vieillard est construite à partir du IXe siècle sur l'emplacement d'une ancienne chapelle. Sa construction se termine au XIe siècle. Autour de cette église s'est constituée la première cité de Poligny avant que la ville ne soit déplacée au pied de la colline de Grimont. Située en dehors de la ville protégée à partir du XIIIe siècle, l'église a subi beaucoup de destructions à plusieurs périodes. Il reste tout de même des éléments anciens notamment le clocher du XIIe siècle et sa toiture en lauzes. Elle renferme aussi plusieurs sculptures, retables et tableaux classés ou inscrits aux Monuments Historiques. Plusieurs pièces ont été vendues Metropolitain Museum of Art de New York. A l'origine, l'église comprenait trois nefs et plusieurs chapelles. Il reste la croisée du transept et deux travées du choeur. L'édifice se visite pendant les mois de juillet et août et pour les Journées Européennes du Patrimoine.
Église
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Église

L’église actuelle du village voit débuter sa construction au milieu du 16ème siècle, elle est dotée d’un maître-autel retable du XVIIIe siècle, sculpté en bois. Pour les visites, les clefs sont à demander à la Mairie. Fermée du 13 août au 1er septembre.
Église sainte catherine
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Église sainte catherine

La fondation de l'église Sainte-Catherine, d'architecture romane, remonterait à 1368. Elle a été profondément transformée au XVIIe siècle dans un style renaissance italienne. L'église est reconstruite vers 1694 - 1696. En 1999, ses façades ont été nettoyées et son clocher entièrement rénové. L'église Sainte-Catherine est inscrite aux monuments historiques depuis le 6 novembre 1939. Elle possède un mobilier intérieur de grande qualité d'inspiration baroque. Monument ouvert en journée.
Eglise Cirey-Les-Bellevaux
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Eglise Cirey-Les-Bellevaux

Très belle église du 18e avec son mobilier (retable, boiseries, peintures...), dans le village de Cirey. Église classée qui garde l'emprunte du passage des moines cisterciens qui vécurent dans l'abbaye de Bellevaux fondée en 1119. Ouvert tours les jours.
Site à pistes de dinosaures
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Site à pistes de dinosaures

Découvert à l’automne 2004 par Jean-François Richard, le site à pistes de dinosaures de Loulle constitue un témoignage exceptionnel de l’histoire de la Terre et du Massif du Jura. C’est le site à pistes de dinosaures le plus ancien de l’Arc jurassien. Près de 1500 empreintes y ont été relevées par les paléontologues de l’université Lyon 1 et du CNRS. Elles correspondent à 21 pistes de dinosaures sauropodes (herbivores) et 6 de dinosaures théropodes (carnivores) dont celles d’un animal géant actuellement inconnu en Europe. Sans protection, la fragilité de la dalle calcaire, le gel hivernal et le piétinement des visiteurs conduisaient à une altération irrémédiable de ce site exceptionnel. Une grande partie du site est désormais protégée. Une passerelle de visite et des panneaux permettent de comprendre le milieu dans lequel ont évolué les dinosaures au jurassique, il y a 155 millions d’années. En période estivale, des visites guidées sont organisées une fois par semaine sur réservation. Accès libre. Merci de respecter le site en restant sur le parcours aménagé. Accès depuis Ney, prendre direction Loulle. Avant Loulle, sur la gauche, parking et panneau d'information.