Que faire
 autour

Monuments à faire autour de Guise (02) Tout afficher

gps_fixedAutour de moi
Église fortifiée Saint-Martin
explore 27.5 km

Église fortifiée Saint-Martin

Eglise fortifiée exclusivement en briques rouges sur laquelle plusieurs dates sont visibles côté route : 1714( nef), puis 1818 (choeur) et 1749 au-dessus du porche qui témoignent de la modification de l'église au cours de l'histoire. Peu d'aspects défensifs sont encore visibles à ce jour. Des motifs losangés, une croix et plusieurs coeurs se distinguent parmi le maillage de briques vitrifiées. L'église est illuminée à la tombée de la nuit. Cette église fait partie du Circuit des églises fortifiées de la Vallée de la Brune et de la Serre. Vous en trouverez le tracé sur la Carte Touristique, disponible à l'Office de Tourisme.
Eglise de la Vierge Marie de Caullery
explore 27.8 km

Eglise de la Vierge Marie de Caullery

Celle-ci est achevée en 1896 mais ne reste pas debout plus de vingt ans. En effet, les Allemands, lors de leur retraite, la font sauter dans la nuit du 8 au 9 octobre 1918. Les fondations résistent à cette explosion tandis que le clocher gît lamentablement. Le culte est alors temporairement célébré sous une tente. Reconstruite en 1926 selon les plans d'origine, l'église porte sur ses murs extérieurs une inscription qui rapelle aux passants l'histoire de l'édifice.
Église fortifiée Saint-Cyr et Sainte-Julitte (ouverte sur RDV)
explore 27.9 km

Église fortifiée Saint-Cyr et Sainte-Julitte (ouverte sur RDV)

L'Église Saint-Cyr et Sainte-Julitte d'Origny en Thiérache doit son nom à deux martyrs chrétiens du IVe siècle. Entourée de deux imposantes tourelles, la couverture des chapelles latérales et le clocher de la tour-porche présentent un style architectural étonnamment différent. En effet, à la suite d'une destruction partielle de l'église lors de la première guerre mondiale, elle est restaurée entre 1929-1931, grâce au soutien du gouvernement vietnamien reconnaissant de l'action de Monseigneur Pigneau de Behaine entre 1765 (date à laquelle il part en mission en Asie) et 1799 (date de sa mort). En 1983, une partie de ses cendres est d'ailleurs ramenée à Origny grâce au Consul Général de France à Saïgon ; l'autre partie est déposée à la Chapelle des missions étrangères de Paris. C'est donc en hommage à la Cochinchine que l'élévation du clocher de cette église fortifiée est étonnamment semblable à celui de la Cathédrale de Saïgon ! Habituellement fermée, ses clés sont disponibles auprès de la mairie du lundi au vendredi de 08h30 à 11h30 et de 13h30 à 17h00 et le samedi de 08h30 à 11h30. Claire Bouloy, passionnée par cette église, peut vous en faire une visite guidée à la demande, en français ou en anglais. Vous pouvez la contacter au 06 86 73 20 01.
Temple protestant
explore 29.2 km

Temple protestant

Construit par la commune sur les plans de l'architecte parisien Félix Paumier, il est inauguré le 9 juillet 1893. Orgue Holden détruit lors de l'incendie criminel de la nuit du 21 au 22 janvier 1992.
Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption
explore 29.5 km

Église fortifiée Notre Dame de l'Assomption

L'église fortifiée de Plomion est l'une des plus remarquables de Thiérache ! Immanquable, elle est entièrement rénovée et accessible librement à l'étage depuis l'été 2022. Construite en briques, elle s'érige sur les bases d'une chapelle romane du 11ème siècle. Cette église est le type "achevé" d'église-forteresse qui comprend tous les éléments de fortification : tour-donjon, tourelles, échauguettes et un ensemble de plus de 60 meurtrières dont 42 rien que sur le donjon. De nombreux motifs géométriques en briques vitrifiées et vernissées comme des cœurs et des losanges ornent l'édifice. Avec le soutien de la Fondation du Patrimoine, l'église fortifiée dispose aujourd'hui d'une borne interactive PMR installée à l'entrée de l'église : cette borne permet entre autres la découverte des étages, sans avoir à y monter. Des panneaux d'informations illustrés et traduits en anglais vous attendent dans chaque espace. Ne manquez pas l'assommoir en montant au 1er étage et le réduit défensif situé au RDC, depuis lequel la nef était défendue de l'intérieure de l'église. Dans la tourelle de droite, vous verrez un plafond en cul-de-four.
Église fortifiée Saint-Pierre (ouverte sur RDV)
explore 29.6 km

Église fortifiée Saint-Pierre (ouverte sur RDV)

L'église fortifiée Saint-Pierre de la commune de La Hérie pourrait être un ancien "Fort" de protection des habitants, ultérieurement transformé en église. Vous pourrez voir deux C entrecroisés entourant un cœur sur l'une des clés de voûte ainsi que l'inscription AB 1687 sur le chœur à trois pans. Possibilité de récupérer les clés à la mairie le Mardi de 08h30 à 11h30 et de 13h30 à 16h30 et le jeudi de 08h30 à 11h30.
Basilique Sainte-Maxellende de Caudry
explore 29.6 km

Basilique Sainte-Maxellende de Caudry

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le choeur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
explore 29.6 km

Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Basilique Sainte Maxellende
explore 29.7 km

Basilique Sainte Maxellende

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le chœur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
explore 29.8 km

Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
explore 29.9 km

Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

Église fortifiée au chœur et à la nef en briques rouges, contrastant avec son donjon en pierre blanche. Elle domine la Vallée de la Brune. Sans fenêtre, il s'agit bien là d'un donjon et non d'un clocher ; vous distinguerez alors les cloches à l'extérieur de la toiture. L'église est inaccessible au public, faisant l'objet d'un important projet de restauration.
Église fortifiée Saint-Nicolas (ouverte sur RDV)
explore 30.7 km

Église fortifiée Saint-Nicolas (ouverte sur RDV)

Église fortifiée construite avec un mélange de pierre blanche et de brique. L'entrée et la façade sont défendues par deux tourelles dont l'une est tronquée. A l'intérieur vous attendent de superbes fonts baptismaux du XIIème siècle classés aux MH depuis 1911, un vitrail au-dessus de l'entrée réalisé par Jeroen Dykhuizen en1992 représentant la création du monde, des statues polychromes issues d'une poutre de gloire du XVIème siècle. Eglise ouverte tous les jours de 9h à 17h. Si fermeture exceptionnelle : possibilité de prendre les clés en mairie le mercredi de 8h à 12h.
Église fortifiée Saint-Martin
explore 31.2 km

Église fortifiée Saint-Martin

Vigneux-Hocquet est dominé par l'église Saint-Martin. Cet imposant édifice a protégé la population durant le 16ème siècle. Il a aujourd'hui retrouvé un intérieur rénové et permet au visiteur de se recueillir, en imaginant les désordres des siècles écoulés. L'Arbre de Jessé - sous la forme de poutre sculptée ou "Poutre de Gloire" - est très rare en France ! Restauré, il resplendit et mérite le détour !
Château Gaillard
explore 31.6 km

Château Gaillard

Cette propriété privée est visible de la route. L’entrée est strictement interdite.
Eglise Saint-Martin de Remigny
explore 31.8 km

Eglise Saint-Martin de Remigny

« L’ancienne église Saint-Martin de Remigny fut détruite en 1917 ainsi que tout le village, et son emplacement dévasté au point qu’elle ne put être reconstruite sur place. Elle fut alors érigée au point le plus élevé de la commune. On distingue de loin son énorme clocher et sa coupole surmontée de la statue de son patron. L’architecte Louis Brassart-Mariage en réalisa les plans. L’église fut bénite par monseigneur Mennechet le 7 juillet 1929. Les particularités de l’église sont nombreuses : l’importance du clocher, l’adoption du style néo-roman, et surtout la coupole de style byzantin qui laisse pénétrer largement la lumière. Du même architecte : le moulin de Brissay-Choigny (8 km)
Église fortifiée Saint-Martin
explore 32.0 km

Église fortifiée Saint-Martin

L'église fortifiée de Jeantes présente une œuvre gigantesque de 400m² de peintures murales et fresques réalisées par Charles Eyck en 1962, ainsi que des vitraux remarquables. Ces peintures ont été réalisées en plusieurs techniques : peintures à l'huile, sgrafitto (technique de gravure murale utilisée pendant la Renaissance et la période de l'Art Nouveau), et peinture à la chaux. Elles représentent des scènes de l'évangile et des paysages de Thiérache. A la demande du curé de Jeantes, Pierre Sasso de Lima de Prado (1915-1991), le peintre commence par réaliser en 1962 la Pêche miraculeuse autour de la cuve baptismale puis étend sa création du chœur au narthex. Aidé par ses assistants, il réalise l'ensemble en moins de quatre mois. Proche de l'expressionnisme, de l'Œuvre de Chagall, Picasso, ou de Modigliani, cette Œuvre ne vous laissera pas indifférent. Une technique particulière a été utilisée par Van Eyck pour réaliser les vitraux : la superposition de couches de verre. Elle confère une luminosité particulière au visage de Monique Carlin, née à Jeantes et fondatrice de la Congrégation des Soeurs de la Providence d'Avesnes-sur-Helpe, dont Van Eyck illustre la vie à travers 5 vitraux. D'autres vitraux de l'atelier Flos de Tegelen illustrent les quatre éléments. Pour éclairer l'intérieur de l'église, pensez à vous munir d'une pièce de 2 euros (aucune autre pièce acceptée).
Château d'Esnes
explore 32.2 km

Château d'Esnes

La commune d'Esnes se situait jusqu'en 1678 sur le tracé de la frontière entre la France et l'Empire Germanique, ce qui explique la présence d'un tel château fort. De la forteresse médiévale, il reste une tour crénelée, la base de trois tours et une partie du chemin de ronde. De la demeure seigneuriale des comtes de Beaufremetz, du XVIIème siècle, il subsiste des dépendances et surtout le logement principal, avec sa façade de briques et de pierres ornée de blasons. Le château est occupé par les Autrichiens en 1793 puis il est transformé en exploitation agricole au XIXème siècle. Il est classé Monument Historique en 1971. A voir à proximité : la grange dîmière (XVIIe siècle); le quartiche (abritant des sépultures de l'époque mérovingienne); ou encore l'église Saint-Pierre du XVIe siècle. Au XIIIe siècle, le château, dessiné en quadrilatère, était bordé au sud par les cours de l'Esnelle et protégé à l'Ouest par un marais. La route de Cambrai à Guise le traversait et un péage y était perçu avant le pont sur l'Esnelle pour subvenir à l'entretien des routes et ponts, ainsi qu'à la sécurité de la région. Il reste de cette époque la base de la grosse tour, avec des hautes archères pour le tir des arbalètes, ainsi que des trous de boulins (trous où étaient fixés des madriers supportant un plancher en pente pour monter les matériaux de construction). La tour fut surélevée au XVe siècle. Une tour semblable, qui existait au coin opposé, a disparu. Le porche est encadré de deux tours demi-cylindriques. Leur base date du XIVe et début XVe. Leurs murs ont deux mètres d'épaisseur pour résister à l'artillerie, apparue en Flandre vers 1330. Elles furent surélevées au XVIIe siècle. Le pont-levis date du XIVe siècle. Il était à bascule, ses deux montants s'encastrant dans les grandes rainures pour fermer le château. Le porche fut décoré et surmonté d'un fronton au XVIIe siècle. Sous le porche, la porte basse murée servait aux gardes. A gauche, on voit encore la trace du verrou du pont-levis, ainsi que le trou où on le fixait. Le château fut habité dès le Xe siècle par Alard d'Esnes, l'un des 12 pairs du Cambraisis (fief tenu par un évêque, et relevant de l'Empire Germanique). Plus tard, Eustache d'Esnes et ses fils partirent pour la 1ère Croisade. Plus tard encore Arnould d'Esnes octroya les premières "coutumes" , en 1193; puis Jean en 1304. Sur le porche, à l'intérieur de la cours se trouve un cadran solaire. Dans la tour Saussaye à droite : la voûte y est ornée d'une fleur de lys, gravée lors d'une incursion des troupes françaises (sous Louis XI, Henri II ou au XVIIe siècle) A gauche, dans la tour Baudrain, construite par celui qui se battit à Azincourt en 1415 : elle est intéressante par ses graffiti, ses ouvertures pour canons et son cachot profond de 7 mètres (avec sa niche pour l'eau et le pain, et sa petite ouverture pour la lumière). Dans la grosse tour , au pied de l'escalier, il y a au dessus un orifice appel" "l'assomoir", qui pouvait à l'occasion servir de monte-charge. L'escalier est contenu dans une tourelle accolée à la grosse tour, et qui fut jadis surélevée pouR porter deux cadrans, l'un vers le village, l'autre vers la cours. La grosse tour proprement dite, contient deux salles superposées, voûtées de pierre pour supporter le poids des couloeuvrines (2 à 3 mètres de long; 6 coup à l'heure, boulets d'1.5 à 4kgs) Elle a connu deux sièges : en 1478, le château fut pris par l'Empereur Maximilien d'Autriche; et en 1554, il fut pris par le Roi de France Henri II, la garnison s'étant échappée par un souterrain. La voûte de la salle du haut porte un saumon sculpté, blason du prince de Salm, qui s'occupa d'Esnes avec des troupes espagnoles au XVIIe siècle, pendant la Guerre de 30 ans. A la sortie de la grosse tour : au fonds de la cours, se dresse une tour étroite dont la base, datant du XIIe siècle est percée d'archères "en étrier". L'intérieur est orné de graffiti faits par ses gardiens ; on y voit une crucifixion, une tête couverte d'un haume, un chevalier avec sa dame,... Elle contient un cachot souterrain. A sa gauche , des pierres en saillie sont les restes d'un chemin de ronde. Le château fut cédé en 1603, par un descendant de Jeanne d'Esnes, à Jean de Beauffremez. Après la prise de Cambrai par Louis XIV (1676), Adrien fils de Jean, puis Jean-Baptiste, son petit-fils, aménagèrent l'habitation principale. Quatre arcades, encore visibles de l'intérieur, en en furent le point de départ. on y encastra des fenêtres (ce qui explique leur position basse, et les triangles sculptés qui les séparaient); on prolongea dans le même style, et on bâtit dessus un étage, ainsi qu'au fond de la cours, les communs, garnis d'oeils-de-boeuf et de pointes de diamants. Adrien Beauffremez eut aussi une fille : Jeanne qui épousa le Marquis d'Assignies, arrière-petit-fils de Marguerite d'Esnes. Les d'Estutt d'Assay, leurs descendants, issus donc à la fois des Esnes et des Beauffremez, n'habitèrent pas la demeure, qui devint depuis le siècle dernier un château-ferme.
Église fortifiée Saint-Martin
explore 32.3 km

Église fortifiée Saint-Martin

L’église de Féron est classée Monument Historique le 10 février 1948, son clocher est un énorme donjon carré avec des meurtrières. Il fut construit en 1614. Il est flanqué, au nord, d’une tour ronde dans laquelle se trouve un escalier en colimaçon qui permettait d’accéder aux différentes salles. C’est l’une des rares églises de l’Avesnois à être fortifiées avec celles de Fontaine aux Bois et Neuville-en-Avesnois. Les autres se trouvent dans la Thiérache de l’Aisne. A cette époque, Féron est à la frontière entre le royaume de France et les Pays-Bas, le village était donc fréquemment ravagé. Le donjon servait à protéger les habitants. uniquement ouvert à la demande en mairie.
Église fortifiée Saint-Blaise (ouverte sur RDV)
explore 33.9 km

Église fortifiée Saint-Blaise (ouverte sur RDV)

L'église Saint-Blaise fait partie du réseaux des églises fortifiées de Thiérache. Les éléments de défense ont été rajoutés au XVIème siècle. Suite à un incendie, on ne peut voir aujourd'hui que des mâchicoulis en briques et les traces d'une ancienne échauguette. Clermont-les-Fermes a la disposition traditionnelle des villages fortifiés : avec ses fermes autour de la place du village. Elles sont réunies dans une même enceinte de murs avec une entrée commune : la Cour des Fermes. Possibilité d'avoir les clés en appelant M. Coulbeaut au 06 85 20 17 51.
Église fortifiée Saint-Martin
explore 34.0 km

Église fortifiée Saint-Martin

La commune de Chaourse possède une des plus anciennes églises fortifiées de la région, un document la datant de 1370. Implantée sur le versant Nord, elle domine la vallée de la Serre, la rivière séparant la Haute Chaourse (rive droite) de la basse Chaourse. L'église fait partie du circuit touristique de la Vallée de la Serre. Elle est classée MH depuis 1921. Son clocher, haute tour massive et quadrangulaire de 25 m, est l'unique vestige de l'église primitive. Le portail gothique est richement décoré de végétaux et d'animaux fantastiques. L'intérieur de l'église mérite également le détour : magnifique maître-hôtel à baldaquins du XVIIème siècle, haut tabernacle prismatique, chœur et abside recouverte d'une haute boiserie... etc. Au niveau du choeur, vous pourrez même observer des vestiges de peintures murales. Voyez-vous également le vitrail macédoine composé de fragments de différents vitraux ? Nota bene : des objets d'argenterie gallo-romaine avaient été retrouvé au XIXème siècle et sont exposés depuis 1888 au British Museum de Londres !
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
explore 34.2 km

Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Église Saint-Quentin
explore 34.2 km

Église Saint-Quentin

Venez admirer la belle église Saint-Quentin de Beautor. Elle fut reconstruite après le premier conflit mondial de 1914-1918. De belles verrières ornent son Chœur, sa nef, sa tribune et la chapelle des fonts. Réalisées en 1928 par Louis Barillet (Paris), elles représentent l’Ascension, les évangélistes, le Saint-Esprit, Saint-Michel et d’autres symboles christiques.
Église fortifiée Saint-Clément (vue extérieure)
explore 34.2 km

Église fortifiée Saint-Clément (vue extérieure)

Église fortifiée du 13e siècle. Sur la façade au-dessus du portail " pierre posée par messire I.B.de la Fontaine seigneur de ce lieu" 27 octobre 1738. L'église est visible de l'extérieur, mais vous pouvez exceptionnellement demander la clef en Mairie au 03 23 97 40 10.
Basilique Notre-Dame de Liesse
explore 34.5 km

Basilique Notre-Dame de Liesse

Depuis le XIIème siècle, Liesse est un important lieu de pèlerinage qu'accomplissaient les rois et le peuple de France. L'histoire de la basilique est fortement marquée par la légende de la Vierge Noire, exposée à la vénération des fidèles. Dans la chapelle, un diorama présente les moments forts de cette légende rapportée des Croisades. A l'heure actuelle, elle demeure un haut lieu de pèlerinage, qui a pu accueillir par le passé le cortège royal de Louis VII ou encore le Maréchal Juin... On y trouve encore de nombreux souvenirs et ex-voto offerts par des pèlerins illustres ou anonymes. A signaler que des visites guidées sont proposées sur demande...
Église fortifiée Notre-Dame (ouverte sur RDV)
explore 34.6 km

Église fortifiée Notre-Dame (ouverte sur RDV)

Conçue pour soutenir un siège et protéger les habitants, l'église fortifiée de Renneval se caractérise par sa pierre de calcaire blanc contrastant avec les briques rouges du village. Son chœur fortifié construit au milieu du XVIème siècle s'appuie sur deux tours circulaires percées de meurtrières. Possibilité de récupérer les clés à la mairie le mercredi de 10h00 à 12h00 et le vendredi de 16h30 à 18h30.
Abbaye de Vaucelles
explore 35.3 km

Abbaye de Vaucelles

Fondée par saint Bernard et ses compagnons cisterciens en 1132 dans la vallée de l’Escaut, au cœur du Cambrésis, l’abbaye de Vaucelles a connu une prospérité remarquable durant plus de deux siècles. Elle connait son apogée à la fin du XIIIe siècle avant d’être plusieurs fois attaquée, pillée, reconstruite, dévastée et finalement abandonnée. Classée monument historique en 1920, il faudra encore attendre cinquante ans avant que des particuliers ne s’attellent à son sauvetage. Le Département du Nord achète l’abbaye fin 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé pour sa restauration et développer sa valorisation avec une programmation artistique et culturelle qui propose, au plus près des scènes naturelles du site et de son histoire, des concerts baroques ou classiques, de la danse, des installations ou encore des spectacles circassiens. Visites guidées, pauses bien-être et sportives, expositions et conférences se partagent le calendrier avec les grands rendez-vous classiques, orchidées et Noël, ou nouveau comme le festival des bières d’abbaye. Aujourd’hui, la visite permet de découvrir l’histoire mouvementée de l’abbaye. Chacun peut explorer le site à son rythme et en toute liberté : l’aile des moines (XIIe siècle) et ses différentes salles (le scriptorium et le cellier, le parloir, l’oratoire, la salle capitulaire, le passage sacré, l’armarium), l’immense parc et le jardin médiéval.
Église fortifiée Saint-Nicolas (ouverte sur RDV)
explore 35.3 km

Église fortifiée Saint-Nicolas (ouverte sur RDV)

L'église Saint-Nicolas a été fortifiée au XIIIème siècle. Son Chœur, flanqué de 2 tours, est surmonté d’un clocher et d'une salle refuge dite la salle d'armes. La façade ouest présente un portail gothique du XVème siècle flanqué de 2 échauguettes en briques. Ouverture possible, appeler Mr le Maire au 06 86 88 31 06.
Prieuré fortifié du Tortoir à Saint-Nicolas-aux-Bois
explore 35.4 km

Prieuré fortifié du Tortoir à Saint-Nicolas-aux-Bois

Superbe prieuré du XIVe siècle en lisière de forêt qui ne se visite pas mais vaut le détour.
Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle
explore 35.4 km

Eglise Notre-Dame de l'Assomption de Bantouzelle

L'église à été consacrée à Notre-Dame de l'Assomption, a été d'abord inspirée par les deux lettres sculptées sur la base de l'autel : l'alpha et l'oméga. Ces deux lettres se trouvent au début et à la fin de l'alphabet grec. Elles sont censées contenir la clef de l'univers, enfermé entre ces deux extrémités, et symbolisent la totalité de la connaissance, de l'espace et du temps. "C'est moi l'alpha et l'oméga" dit le Seigneur. Il est, il était et il vient. Le dogme de l'assomption est la perspective de la résurrection des corps et de la maternité divine. Dans la dissociation de l'âme et du corps par la mort, l'âme se trouve fixée pour l'éternité dans l'état surnaturel où elle est à l'instant du passage. Le corps est ressuscité le matin de Pâques, et la Vierge, sa mère, Marie exemptée du péché par son Immaculée Conception et exemptée de la corruption du tombeau par son assomption, double privilège que la vierge doit au fait de sa maternité divine. Saint Jean dans l'Apocalypse décrit sa vision : "Un grand signe apparut dans le ciel : une femme enveloppée de soleil, comme d'un vêtement, qui avait la Lune sous les pieds, et une auréole de douze étoiles sur la tête." La Lune est le symbole des rythmes biologiques, l'astre croît et disparaît, dont la vie est soumise à la loi universelle du devenir, de la naissance et de la mort. La Lune est pour l'homme le symbole du passage de la vie à la mort et de la mort à la vie. Astre des nuits, elle évoque la beauté de la lumière. Mais cette lumière n'étant qu'un reflet du Soleil, la Lune est seulement le symbole de la connaissance par le reflet, c'est à dire théorique et rationnelle. L'amande, qui, dans l'ornementation médiévale auréole les figures de la Vierge ou du Christ en majesté participe d'une manière au mystère de la lumière. C'est la lumière céleste, à la fois émanation du séjour des Bienheureux et voile de la vision béatifique. Elle correspond en outre à l'arc-en-ciel, selon Saint Jean dans l'Apocalypse. Divisée en trois rayons pour exprimer la Trinité, les trois personnes divines auxquelles s'unit la Vierge par la vision béatifique. Dans la description qu'en donne Saint Jean, Jérusalem symbolise le nouvel ordre des choses, qui remplacera celui du monde présent à la fin des temps. "La Ville brillait d'un éclat semblable à celui d'une pierre de jaspe, transparente comme le cristal. Elle avait une longue muraille percée de douze portes. Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus du peuple d'Israël. La muraille reposait sur douze pierres, et sur ces pierres étaient inscrits les noms des douze apôtres". Ainsi s'explique les douze points lumineux comme l'auréole de la Vierge. De chaque côté de l'autel, sont représentés deux mystères. Le premier, joyeux, le commencement, l'alpha, la Nativité. Le deuxième, douloureux, la fin, l'oméga, la Pieta. L'expression par la peinture de ces deux mystères valorise la figuration du mystère glorieux de l'Assomption de la Vierge Immaculée Conception en majesté. Jean-Marie Boda
Chapelle Bricout d'Estourmel
explore 35.5 km

Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
explore 35.5 km

Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
Archéo'site
explore 35.7 km

Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Église fortifiée Saint-Martin
explore 35.9 km

Église fortifiée Saint-Martin

Un escalier monumental vous mène à la plus grande des églises fortifiées de Thiérache, marquée par les guerres, des incendies et des tempêtes. Cet ensemble architectural aurait, selon la tradition, servi de commanderie aux templiers, ce qui expliquerait l'originalité de son plan en croix grecque (nef et transept de 35 m de long). L'église allie les styles roman et gothique ainsi que des fortifications du XIIIe - XIVe (ajout de la tour donjon carrée) et du XVIe (bretèche, contreforts et échauguettes en briques, arcade du porche de style Renaissance qui relie les tourelles). Un dépliant riche en informations vous attend dans le transept, à gauche en entrant dans la nef.
Site Abbatial de Saint-Michel
explore 36.0 km

Site Abbatial de Saint-Michel

Fondée en 945, l'abbaye bénédictine est parfaitement préservée. Elle abrite les grandes orgues de Boizard de 1714 et des peintures murales évoquant la vie de Saint Benoît, récemment découvertes dans le cloître. Situé dans les dépendances de l'abbaye, le musée de la vie rurale et forestière regroupe d'importantes collections autour de la vannerie et de l'exploitation du bois. Plus de 15000 objets y sont abrités. A quelques kilomètres, vous trouverez le Familistère de Guise, les églises fortifiées de Thiérache dans un espace de verdure important.
Motte féodale et tour
explore 36.9 km

Motte féodale et tour

Après la destruction du village gallo-romain d'Halciacum, les habitants s'installent plus près de la Selle, sur un promontoire où ils édifient une motte et une tour afin de se défendre. Le seigneur Guillaume de Haussi y retient prisonnier le châtelain de Cambrai en 1060. La forteresse aujourd'hui disparue a été au cours des siècles plusieurs fois détruite, reconstruite et agrandie.
Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vaux
explore 36.9 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste de Vaux

La construction de la nef date du XIe, alors que celle du transept et du chœur sont du XIIe. Situé en ville basse, cet imposant édifice est connu pour l'élévation de son chœur, contemporain de celui de la cathédrale, et pour sa belle rose à douze rayons du XIIIe. A voir à l'intérieur un mobilier liturgique en bois (XVIII-XIXe), et sur sa corniche sud à l'extérieur, des arcs en mitre caractéristiques de la région...
Pierre tumulaire à Escarmain
explore 36.9 km

Pierre tumulaire à Escarmain

Située à gauche de la "porte des morts", porte latérale de l'église, cette pierre recouvrait la sépulture de la famille Basuiau-Després. Elle porte deux cartouches symbolisant les activités du défunts : en haut à gauche, des objets religieux en mémoire de Jacques Wuibaille, ancien religieux de l'abbaye d'Anchin, et à droite un cheval et une charrue, pour évoquer l'activité de fermier laboureur de la famille Basuiau.
Eglise Notre Dame
explore 37.0 km

Eglise Notre Dame

Église reconstruite vers 1930 dans un style qui nous fait penser à une église Arménienne ou Géorgienne. Elle possède des vitraux non signés de l’époque de la reconstruction et représentant Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.
Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain
explore 37.1 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain

Le clocher est constitué d'une grosse tour carrée, dont la partie haute et le toit ont été refaits après 1918. Cette tour était autrefois fortifiée, comme en témoignent les corbeaux de pierre qui subsistent. La nef a été accolée à la tour : aucun chaînage ne relie les deux bâtiments. Cette nef, percée d'ouvertures en plein cintre, est soutenue par des piliers. L'autel et les retables datent du XVIIIème siècle. Vous pourrez aussi apercevoir la vision de Saint Jean De la Croix à l'intérieur de l'église Saint-Jean-Baptiste. Ce tableau de l'école espagnole serait, d'après l'histoire locale, un témoignage de reconnaissance offert par des blessés espagnols soignés par les moines de la localité.
Menhir
explore 37.2 km

Menhir

Ce menhir en pierre bleue se situe au centre du village, il rappeller symboliquement l’appartenance du village à la Gaule.
Cathédrale Notre-Dame de Laon
explore 37.3 km

Cathédrale Notre-Dame de Laon

La cathédrale Notre-Dame de Laon actuelle est l'héritière d'un ancien édifice, bâti sous les Carolingiens et détruit lors de l'insurrection communale de 1112. La mi-XIIe siècle, époque d'expansion économique et urbaine, verra le début du chantier de ce qui restera comme l'un des plus beaux exemples de gothique dit primitif... En effet, la nouvelle construction fait la part belle à la lumière, avec son élévation à quatre niveaux (arcades, tribune, triforium, fenêtres hautes), ses larges roses, luminosité qui est rehaussée par l'utilisation de la pierre calcaire pour sa construction. Achevée vers 1235, la cathédrale connaîtra une grande restauration courant XIXe, puis de nouveau depuis les années 2000. A noter que l'édifice accueille depuis le 3/09/2021 un "Bleuet de la mémoire" (œuvre réalisée par l'artiste Matt Seaward) offert par l'évêque de Durham (GB) en souvenir des soldats tombés durant la Première Guerre. Pour ses horaires d'ouverture, la cathédrale est ouverte chaque jour de 8h30 à 18h30 et peut se visiter librement...
Secrets sous la ville à Laon
explore 37.3 km

Secrets sous la ville à Laon

Venez découvrir le circuit des souterrains de Laon : immersive et ludique, cette visite audio-guidée vous retracera l’histoire de Laon en vous replongeant 40 millions d’années en arrière. Apprêtez-vous à vivre une expérience au cœur du temps ! Départs quotidiens de la visite (se renseigner pour les horaires) à l'Office de tourisme du Pays de Laon (merci de vous présenter impérativement 30 min à l'avance afin de se doter des audioguides / attention, réservation obligatoire auprès de l'Office de tourisme)
Chapelle des Templiers
explore 37.5 km

Chapelle des Templiers

Une des rares traces tangibles de l'implantation de l'Ordre des Templiers dans le Laonnois. Construite vers 1140 sur ce site templier de Laon, elle rappelle par son plan central octogonal le Saint-Sépulcre de Jérusalem, et se trouve actuellement dans la cour du Musée du Pays de Laon. A noter qu'elle abrite deux statues de prophètes (datées vers 1200), provenant probablement de la cathédrale, et qu'elle est de nouveau accessible au public depuis le printemps 2025 après plus de deux ans de restauration...
Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
explore 37.5 km

Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

L’ église fortifiée Saint-Martin date des XVIème et XVIIème siècles. Ne ressemblant à aucune autre, elle est dotée d'un clocher qui fait office de tour de défense. Il est coiffé d'un étrange clocheton d'inspiration flamande. L'église est visible uniquement de l'extérieur. Protégeant la porte, vous distinguerez des meurtrières bordées de pierres blanches. Deux dates sont inscrites sur les murs extérieurs de la nef : 1690 et 1691. Vous verrez également plusieurs dessins réalisées à l'aide de briques vitrifiées. Le saviez-vous ? Avec moins de 30 habitants en 2020, Cuiry-les-Iviers, est à la fois le plus petit village de Thiérache de l'Aisne et aussi l'un des plus charmants et authentiques ! Situé sur le circuit des églises fortifiées, ses habitations se regroupent autour d'un remarquable Château privé, dans lequel vous pouvez même louer un gîte !
Ensemble abbatial Saint-Martin
explore 37.6 km

Ensemble abbatial Saint-Martin

Cette imposante abbaye de Laon fut construite au début XIIe, et Saint Norbert de Xanten y installa 12 chanoines réguliers de Prémontré. Basant sa richesse notamment sur l'exploitation des vignes, cette abbaye connaîtra un grand rayonnement à l'époque médiévale. A l'heure actuelle demeurent visibles l'ancien logis abbatial (fermé à la visite), un pavillon de plaisance nommé 'vide-bouteilles', et le cloître desservant l'accès à la Bibliothèque Suzanne-Martinet de Laon. Sont toujours visibles à l'intérieur de l'église abbatiale un superbe ensemble de boiseries du XVIIIe, deux gisants (dont celui de Jeanne de Flandre, épouse d'Enguerrand IV de Coucy), et une crèche du XIVe récemment redécouverte près du chœur. A noter que l'accès à la nef de l'église est restreint (uniquement lors des offices religieux ou chaque après-midi durant l'été).
Le Château de Trélon
explore 37.7 km

Le Château de Trélon

Situé à Trélon (59132) au 10 Place de la Piquerie.
Abbaye Saint-Vincent
explore 38.2 km

Abbaye Saint-Vincent

Elle est l'une des plus anciennes abbayes de la ville, bâtie par la reine mérovingienne Brunehaut à la fin VIe. Son église, de grande taille, fut construite en 1175, et l'on peut toujours admirer la façade de son logis abbatial datant de 1771. Durement touchée au travers des âges (elle fut incendiée à trois reprises, au IXe, durant la Guerre de 100 Ans et en 2008), Henri IV s'en servit lors du siège de Laon, et elle fut transformée en arsenal en 1880. Parmi ses caractéristiques, elle abrite sur son site un étang qui fit les délices du naturaliste Buffon, car son niveau ne baissait jamais... A noter que ce site a fait l'objet d'une campagne de fouilles durant l'année 2021, et qu'il est désormais propriété de la Ville de Laon, qui a doté ses murs extérieurs de panneaux relatant l'historique du site... (édifice uniquement visible de l'extérieur)
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
explore 38.6 km

Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
Le cromlech de Niergnies
explore 39.0 km

Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)
explore 39.1 km

Église fortifiée Saint-Martin (vue extérieure)

La construction de l'église fortifiée Saint Martin d'Archon remonterait au XIIème siècle. Les deux tours de façade reliées par une galerie protègent grâce à leurs meurtrières l'unique accès de l'église. Face à ces tours, débouche un chemin creux, « la ruelle du pare », qui aboutissait à un carrefour. En cas d'alerte, les travailleurs des champs pouvaient ainsi, très rapidement, se retrouver dans l'église sans être vus… L'église fut remaniée à la fin du XVIIème siècle, comme en témoigne la date 1699 en briques vitrifiées en haut de la façade latérale entre un cœur et une croix. Deux des quatre tours ont été détruites en 1793 car trop abîmées. Lors d'interventions en 1824 et 1828, d'épais contreforts furent ajoutés aux angles et contre la façade latérale. A l'intérieur, se trouve un maître-autel en bois polychrome du XVIIème siècle et une plaque dédiée aux morts du villages tombés au combat lors de la première guerre mondiale. Fermée d'ordinaire, vous pourrez visiter cette église en contactant la commune.
Eglise Saint-Pierre
explore 39.3 km

Eglise Saint-Pierre

Reconstruite après la Première Guerre Mondiale, puisque l'église de Condren fut comme 300 autres, détruite au cours de celle-ci. Avec son clocher en béton ajouré, et ses vitraux situés dans le chœur et la nef, représentant la Croix et les Béatitudes, l'église de Condren représente l'architecture typique de l'après guerre où le béton et l'art déco sont rois.
La ferme et le château de la Motte***
explore 39.3 km

La ferme et le château de la Motte***

La ferme de la Motte date du XVIIIè siècle, le château de la Motte (actuellement hôtel et restaurant) du XIXè siècle. La ferme était à l'origine la maison de retraite et l'infirmerie des moines de l'abbaye de Liessies.