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Monuments à faire autour de Montélimar (26) Tout afficher

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Château et écomusée des Bruneaux
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Château et écomusée des Bruneaux

Ecomusée installé dans une ancienne maison bourgeoise du XVIII. A découvrir les pièces à vivre du château, les pièces du musée sur l'histoire locale.
Eglise de Saint-Maurice-De-Roche
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Eglise de Saint-Maurice-De-Roche

Venez visiter l'église de Saint Maurice de Roche.
Château de Rochebaron
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Château de Rochebaron

Vivez une véritable immersion au cœur des vestiges d’un château de Haute-Loire, à 1 heure de Lyon et 30 minutes de Saint-Etienne. Un lieu de préservation du Patrimoine et d’espèces naturelles, hors du temps, vous dévoile tous ses secrets…
Site Le Corbusier – Site mondial d’architecture moderne du XXème siècle
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Site Le Corbusier – Site mondial d’architecture moderne du XXème siècle

Une ville dans la ville, en voilà une bonne idée. C’était celle de Le Corbusier, cet architecte visionnaire qu’on ne présente plus.
Eglise Saint-Loup
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Eglise Saint-Loup

L'intérêt de ce monument réside dans le riche décor des colonnes à chapiteaux ainsi que dans les peintures du 18e siècle qui ornent son cul-de-four. Seules l'abside et les absidioles remontent au Moyen-âge peuvent être datées de la seconde moitié du 12e s
L'église Saint-Firmin
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L'église Saint-Firmin

L'église Saint-Firmin est un exemple des plus aboutis de l'art du XIXème siècle. Elle possède encore aujourd'hui tout son mobilier d'origine. Les vitraux font l'objet d'un programme de restauration depuis 2001.
Eglise Saint Nicolas
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Eglise Saint Nicolas

Cette église du XVIIIème siècle dédiée au patron et protecteur des mariniers abrite encore des témoignages de leur ferveur. Elle est aujourd'hui célèbre pour les riches décors réalisés par le peintre Der Markarian, inspirés de la tradition arménienne.
Eglise Saint Michel
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Eglise Saint Michel

Construite de 1751 à 1756 de style classique, elle se trouvait à l'origine sur l'actuel cimetière. Elle fut déplacée pierre par pierre sur la place du 14 juillet.
Eglise d'Aurec-sur-Loire
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Eglise d'Aurec-sur-Loire

Monument du XIIe siècle, remanié au XVe siècle puis au XVVe et XVIIIe siècles. Restauré en 1955 et 1994.
Eglise St Julien
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Eglise St Julien

Egalement nommée autrefois Saint-Antoine Epoque : Période classique Type : Architecture religieuse Initialement édifiée au XIIème siècle, en période de renaissance médiévale, l'église Saint-Julien fut reconstruite au XVIIème siècle, lors d'une autre époque de restructuration religieuse que traversa l'Eglise. Elle est située en bordure du quartier de la Cavalerie, où de nombreux nobles, enrichis par le négoce, construisent à la même époque leurs somptueuses demeures. Son architecture mêle curieusement le style gothique tardif au style classique. Dépouillé de la majeure partie de son riche mobilier à la Révolution, l'édifice a encore plus souffert des bombardements de 1944 qui le laissa en ruine. Néanmoins restaurée, Saint-Julien n'est plus aujourd'hui l'église paroissiale qu'elle fût pendant des siècles. On peut encore y accéder à l'occasion des concerts qui s'y tiennent régulièrement. L'église, reconstruite au XVIIème siècle, laisse néanmoins perdurer le style gothique méridional dans l'architecture religieuse arlésienne. Une très belle façade classique avec des éléments de décor baroque (angelots, niches,...) précède la nef gothique. La majeure partie du mobilier, ainsi que les vitraux historiés de Guibert d'Anelle (XIXème) ont disparu sous les bombes. Seul subsiste du XVIIème siècle, le très beau retable du choeur en bois doré, offert par la confrérie du Saint-Sacrement. Le tableau central représentant Saint Julien l'hospitalier (1686), est signé de Louis Parrocel. Il est encadré par La Cène et une Adoration des Mages attribuée à Gabriel d'Aix. De part et d'autre du choeur, figurent les statues de saint Julien l'Hospitalier, et saint Antoine abbé. Enfin, on peut remarquer, une vierge en marbre dont le dessin serait de Revoil, élève de David, et un chemin de croix peint en 1958 par Guy Renne. Le clocher de l'église compte deux cloches dont l'une, datant de 1691, est l'une des plus anciennes de la ville.
Eglise Saint-Denis de Calès
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Eglise Saint-Denis de Calès

Elle se découvre en pleine nature à deux cents mètres du cirque de Calès côté Nord. Cette église se compose d'une nef voûtée à deux travées. Elle demeure le seul témoignage intacte de l'occupation du site troglodytique de Calès. Elle est ouverte le premier dimanche des mois d'avril, mai et juin de 14h30 à 17h, et pour les journées européennes du patrimoine.
Eglise Notre Dame de la Major
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Eglise Notre Dame de la Major

Propriété de la ville, elle mêle harmonieusement le style roman originel de sa nef à des éléments plus récents, tels que son élégante façade Louis XIII et son clocher surmonté d'une pyramide et d'une vierge.r r L'intérieur de l'église est également riche en trésors artistiques. Parmi ceux-ci, une chaire en marbre polychrome du XVIIIème siècle et un autel en bois doré de l'église Saint-Blaise, ajoutent à la splendeur du lieu. Trois tableaux du XVIIIème siècle décorent le retable du chœur, illustrant L'Annonciation, La Visitation et La Présentation au Temple. De plus, des statues en marbre du XIXème siècle dominent l'espace, incluant le Sacré-Cœur de Jésus et une vierge par le sculpteur italien Monti.r r L'histoire de l'église de la Major est aussi profondément ancrée dans la tradition locale, étant le siège de la confrérie des gardians qui, chaque 1er mai, viennent y célébrer saint Georges et bénir leurs chevaux.r r Malgré les dommages causés par les bombardements de 1944, une vaste restauration a préservé sa structure, notamment sa voûte en berceau brisée et ses chapelles latérales ogivales du XVIème siècle. Visiter la Major, c'est ainsi plonger dans un passé artistique et historique riche, témoignant de la richesse culturelle d'Arles à travers les âges.
Le Théâtre Antique
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Le Théâtre Antique

Construit à la fin du premier siècle avant JC et précédant d'un siècle son voisin l'amphithéâtre, le théâtre romain d'Arles est aujourd'hui moins bien conservé. Entièrement dégagé au XIXème siècle, et restauré au fil des ans, il n’en demeure pas moins l’un des monuments emblématiques de la ville et de la vie arlésienne actuelle.r r Pour profiter pleinement de votre visite, nous vous conseillons l’achat d’un pass (disponible sur notre billetterie en ligne) qui vous permettra de visiter de manière plus économique les différents musées et monuments de la ville. Des visites guidées, démonstrations de sports olympiques, animations romaines, ont lieu durant chaque vacances scolaires. Des spectacles culturels s’y déroulent également du printemps à la fin de l’été. r r r Attention, le théâtre antique est difficilement accessible aux personnes à mobilité réduite. Il est également soumis à des fermetures exceptionnelles lors de fêtes et manifestations.
Eglise Notre-Dame de l'Immaculée Conception
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Eglise Notre-Dame de l'Immaculée Conception

Reconstruite dès 1840, l'église est un édifice à trois nefs au clocher accolé à l'axe du chœur; bâtie en maçonnerie de galets alternés de lits de tuiles ou briques, dont la façade emprunte au style néo-classique.
Eglise St Jean de Moustiers
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Eglise St Jean de Moustiers

XIIème siècle dite aussi Sainte-Agathe. Située dans le quartier de l'Hauture, à proximité du monastère Saint-Césaire, cette église, de style roman provençal, fut un temps église paroissiale. Construite au XIIème siècle, elle ne subsiste aujourd'hui que partiellement, mais a conservé une remarquable abside voûtée en cul-de-four, présentant une décoration extérieure inspirée de l'Antiquité. Son enfouissement apparent témoigne, comme dans d'autres monuments de la ville, de la différence de niveau du sol actuel par rapport à celui de l'époque médiévale. On a même peut-être voulu conserver, ici, le niveau paléochrétien. A l'extérieur, le chevet semi-circulaire est orné de pilastres cannelés, avec chapiteaux à feuilles d'acanthes, terminés par une corniche débordante. Ce décor est directement inspiré des monuments antiques, notamment de l'amphithéâtre. L'enfouissement de l'abside, actuellement à demi enterrée, est dû au rehaussement du sol depuis l'époque de la construction, ce que l'on constate également à l'église Saint-Blaise, située à proximité. De la nef subsistent deux travées, dont l'une est en partie engagée dans la maison voisine. Deux portes dans les murs nord et sud, ainsi qu'une fenêtre, témoignent à nouveau de la différence de niveau entre le sol de l'époque de construction et le sol actuel. L'édifice est notamment remarquable par son abside, voûtée en cul-de-four, dont les nervures se terminent par des chapiteaux autour de la clé de voûte décorée autrefois d'un agneau. La paroi de l'abside montre un décor d'arcatures en partie restauré.
Primatiale Saint Trophime
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Primatiale Saint Trophime

Date : XIIème, XVème sièclesr Epoque : Moyen Ager Type : Architecture religieuser Statut : Propriété de la Ville d'Arles classée Monument historique (1840) Patrimoine mondial de l'Unesco (1981)r r La communauté chrétienne d'Arles est l'une des premières de la Gaule, avec la présence d'un évêque attestée dès 254. r Bien plus, la cathédrale d'Arles obtiendra un temps le rang de primatiale des Gaules, et demeurera siège d'un archevêché jusqu'à la Révolution. Aujourd'hui, elle est église paroissiale.r Initialement située à proximité du rempart antique de l'Hauture, la cathédrale fut déplacée vers le Ve siècle à proximité de l'ancien forum romain. r Elle fut élevée en plusieurs phases et l'essentiel du monument que nous voyons aujourd'hui date du XIIème siècle, époque à laquelle sa façade, initialement sobre, fut rehaussée de sa magnifique statuaire historiée. r L'édifice est l'un des plus importants du domaine roman provençal. r C'est par ailleurs une église à reliques sur la route de Compostelle. Un choeur gothique remplace les absides romanes au XVème siècle. r r Le monument est érigé en plusieurs phases. r Il possède le plan caractéristique des édifices de Provence : une haute nef de cinq travées, voûtées en berceau brisé et flanquée d'étroits collatéraux un transept très court dont la croisée est surmontée d'une coupole et supporte le clocher. r Le choeur comportait une abside principale et deux absidioles.r A l'ouest, un portail somptueusement décoré complète l'ensemble. r Enfin, au milieu du XVème siècle, un long chevet gothique avec déambulatoire et chapelles rayonnantes, remplacera l'ancien choeur roman. r Consacré à l'évocation du Jugement dernier, le portail est aussi un modèle de vie proposé au fidèle et une illustration des gloires de l'Eglise d'Arles. r La composition superpose trois thèmes majeurs : l'assemblée des saints Patrons, l'Epopée divine et l'Epopée humaine, allant de la chute originelle au sort futur des élus et des damnés. r La composition culmine sur l'image solennelle et triomphale du Christ. Le trait dominant de cette oeuvre magistrale est l'ampleur de son inspiration antique, héritage culturel romain symbole d'une véritable " renaissance ".
Eglise Notre-Dame de Grâce d'Eyguières
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Eglise Notre-Dame de Grâce d'Eyguières

La bénédiction de cette Eglise fut donnée le 8 septembre 1783. On y trouve des orgues datant de 1802 sur lesquels Frédéric Chopin joua en 1839 ainsi que 12 chapelles. Plus rare une statue de la Vierge en attente d'enfantement!
Château de Pondres
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Château de Pondres

Découvrez un joyau historique et laissez-vous guider à travers ses fortifications et son parc de 15 hectares composés d'arbres centenaires, témoins d’un patrimoine gardois remarquable.
Site et grottes de Calès
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Site et grottes de Calès

A l'intérieur, on peut découvrir à la base des deux falaises est et ouest, 58 des 116 grottes troglodytes recencées dans le site de Calès. Initialement, ces grottes ont été créées en extrayant des blocs de pierres nécessaires à la construction du château féodal (qui surplombait le cirque). Elles ont été transformées ensuite en habitat troglodyte pour héberger la population vivant dans ce cirque sous la tutelle du seigneur (jusqu'à 220 personnes). On peut voir des anneaux de suspension, des silos, des larmiers à l'extérieur, des trous de poutres). Un fléchage couleur vert vous permet de découvrir le Cirque de Calès. Départ 100 m derrière l'église du village. Vous pouvez poursuivre votre promenade en découvrant l'église de Saint-Denis de Calès, et les ruines des chapelles Ste-Marie et St-Jean.r r Guide de visite disponible auprès de l'assocation Calès Saint-Denis (payant).
Église Saint-Laurent-des-Prés
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Église Saint-Laurent-des-Prés

L'église est mentionnée pour la première fois dans une charte en 1091. Comme son nom l'indique, elle se situait à l'extérieur des remparts du bourg ancien et était entourée du cimetière de la ville. Elle est cédée en 1108 aux bénédictins de Saint Chef.
Eglise St Césaire
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Eglise St Césaire

Date : 1450 Epoque : Moyen Age, XIXème siècle Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles Inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques (1941) Ancienne chapelle du couvent des Grands-Augustins, Saint-Césaire reste aujourd'hui la seule église encore consacrée du quartier de la Roquette. De style gothique méridional, elle date du milieu du XVème siècle mais fut plusieurs fois modifiée, en particulier au XIXème siècle. Elle abrite notamment le tombeau de Quiqueran de Beaujeu, grand prieur de l'ordre de Malte au XVIIème siècle. Sa vocation de paroisse de mariniers se retrouve dans certaines oeuvres qu'elle contient, dont certaines proviennent des deux autres anciennes églises paroissiales du quartier, Saint-Laurent et Sainte-Croix. Son vocable de Saint-Césaire, évêque d'Arles au VIème siècle, ne date que de 1839, lors de son rétablissement au culte. La construction initiale de l'édifice, en 1450, relève du style gothique méridional. La façade, modifiée au XIXème siècle, laisse nettement apparaître sur ses ailes latérales la suppression des deux travées de l'église lors d'un incendie au XVIIème siècle. Prés de l'église, on peut encore apercevoir les vestiges du cloître des Grands-Augustins. A l'intérieur, l'édifice se compose d'une nef à quatre travées voûtées sur ogive, flanquée de chapelles latérales. Le choeur, transformé au début du XIXème siècle, est couvert d'une coupole octogonale à lanternon (XVIIème siècle). L'église a récupéré des éléments du mobilier des deux autres églises du quartier, supprimées à la Révolution. Ainsi, au fond du choeur, est placé l'ancien tableau du maître-autel de Saint-Laurent peint par Trophime Bigot en 1638. Saint-Césaire est la seule église arlésienne à conserver les dalles de sol d'origine avec blasons et épitaphes funéraires. En 1866 l'édifice fut doté d'un orgue de tribune en fond de nef, de François Mader, le seul utilisable que possède Arles aujourd'hui. Cet instrument, remplaçant un plus ancien, est doté d'un buffet néogothique avec trois tourelles et pinacles. Les vitraux historiés portent la mention Guilbert d'Anelle, 1875, Avignon.
Eglise
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Eglise

Eglise du XIe siècle rénovée au cours du XVIIe siècle de pur style roman.
Église Saint-Etienne
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Église Saint-Etienne

L'église paroissiale, à travers ses patronages, ses décors dévots et son ornementation, raconte ce que fut l'histoire de Condrieu depuis des temps reculés. Le registre iconographique empreinte au sacré pour évoquer l'histoire des mariniers et bateleurs.
Château de Valprivas
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Château de Valprivas

Le château de Valprivas a été érigé au XIVe siècle au lieu et place d'un ancien "castellum et oppidum". Visite guidée uniquement sur rendez vous par email.
Église Saint-Christophe
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Église Saint-Christophe

L’église Saint-Christophe du XIIIe siècle, supplantée en 1871 par la nouvelle église Saint-Sébastien, s’est effondrée en 1961.
Le cirque romain
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Le cirque romain

Le plus vaste monument romain, le cirque, ne pouvait trouver sa place qu'en dehors de la ville. C'est au sud-ouest de la cité, au bord du Rhône, qu'il fut édifié au IIe siècle. Il servait essentiellement aux courses de chevaux et de chars, mais aussi parfois à des combats de cavalerie et à des venationes, sorte de chasses à courre. Sa construction n'a pas du être aisée. Compte tenu de la nature instable du terrain, il du être édifié sur des milliers de pieux en bois. De ses matériaux et décorations, dispersées à la fin de l'Empire, il ne reste que peu de pièces. Certaine ont servi de réemploi, quelques unes sont exposées au musée départemental Arles antique. Son plus somptueux ornement est cependant fort célèbre : il s'agit de l'obélisque installé au XVIIe siècle devant l'hôtel de ville. Le cirque d'Arles mesurait 450 mètres des long et 101 mètres de large. Il comportait des gradins pouvant accueillir 20 000 spectateurs, et une vaste arène damée, dotée d'une longue séparation centrale, la spina (l'" épine "). Celle-ci, décorée de sculptures et de bassins se terminait à ces deux extrémités par des bornes (ou metae) que les concurrents s'efforçaient de passer au plus près. La piste était entourée par un mur (le podium), suffisamment haut pour protéger les spectateurs. Les gradins reposaient sur une structure architecturale modulaire de chambres fermées par des voûtes rampantes, assez proche de celle d'un amphithéâtre.r En raison de l'instabilité du sol argileux, de savantes fondations furent nécessaires. Elles se composaient de 30 000 pieux de bois longs de 2 à 3m50. Aujourd'hui, seuls demeurent visibles en contrebas du musée, des restes de la substruction de la cavea (gradins), de l'extérieur de la spendone, partie arrondie du cirque. Le cirque romain d'Arles a été édifié en 149 après J.-C., représentant la plus importante extension urbaine de cette époque. r Cette datation montre que les aménagements de l'époque flavienne se sont poursuivit jusque sous l'empereur Antonin le Pieux, à l'apogée de l'Empire.r Une refonte drastique de l'édifice eu lieu au IVe siècle. Les fouilles ont montré que la spina avait été détruite en partie puis restructurée avec un nouveau décor de plaquage de marbre et un obélisque. De petites habitations apparaissent autour du cirque et dans les alvéoles au Ve siècle, alors que des courses ont encore lieu. Au milieu du VIe siècle le monument sera détruit lorsqu'on eut besoin de ses pierres pour renforcer les murailles de la ville.r Les crues du Rhône auront tôt fait de recouvrir le site d'alluvions, et les vestiges du cirque ne seront exhumés qu'au XVIIe et XIXe siècle, avant d'être plus profondément fouillées au XXe siècle.