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EGLISE SAINT NICOLAS - MAMERS
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EGLISE SAINT NICOLAS - MAMERS

Selon les archives départementales, l'Eglise Saint Nicolas est une des premières constructions de la ville de Mamers qui remonterait au début du XIIIème Siècle. Elle s'appuie sur l'un des contreforts du château qui a aujourd'hui complètement disparu. Elle a subi de nombreuses modifications au cours des ans. A voir, un bas relief en bois représentant "une fuite en Egypte" de 1768. N'hésitez pas à faire la visite audio-guidée de Mamers pour en savoir davantage sur cette église !
Église Saint-André de Frétigny
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Église Saint-André de Frétigny

La nef est surmontée d'une voûte lambrissée et flanquée, à l'angle nord-ouest, d'une tour-clocher du XVIIIe siècle. Elle s'ouvre sur un portail Renaissance très élégant. L'église fut dépouillée de son cimetière à la fin du siècle dernier. Assez massive dans son ensemble, elle est composée de trois bâtiments qui se sont ajoutés les uns aux autres, d'est en ouest, à partir d'une chapelle primitive dont il reste la petite abside actuelle.
Vestiges du Château Gauthier Giffard
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Vestiges du Château Gauthier Giffard

Découvrez les ruines du château féodal XIe et XVe siècles bâti par Gauthier Giffard, compagnon de Guillaume le Conquérant. Si aujourd'hui il n'en reste que des ruines, le château disposait de nombreux bâtiments, d'après des archives du XVe siècle, la cour était divisée en deux parties, une cour haute et une cour basse séparées par un mur. A l'intérieur de la cour on trouvait une maison d'habitation, une salle des communs (lieu où les domestiques mangent), de nombreuses chambres notamment au dessus de l'entrée vers Sainte-Foy, une chapelle, une galerie, des prisons, des garde-robes (Au Moyen Âge, la garde-robe désignait une pièce où se trouvait la chaise percée.), une paneterie (lieu de conservation et de distribution du pain), les murailles étaient surmontées de courtines, sur lesquelles il était possible de faire des rondes... Il a récemment fait l'objet de travaux de consolidation avec technique d'art, de la mise en place d'un cheminement d'accès, d'un déboisement, et est agrémenté d'un panneau d'interprétation traduit en anglais qui donne une idée de son aspect au XVème siècle. Des tables de pique-nique vous attendent sur place! Un rucher d'abeilles noires et un verger conservatoire se trouvent également sur place.
Château d'Herbouville
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Château d'Herbouville

Le Château d’Herbouville, ses dépendances et ses jardins potager et bouquetier sont classés IMH 100%. Le château a été construit par le Marquis Jean d’Herbouville vers 1600 et est resté dans cette même famille jusqu’en 1907. A voir : – Une remarquable cuisine couverte d’une voûte en croisée d’Ogives reposant sur un pilier central monolithe en grès. Cette cuisine a conservé son évier et son potager d’époque Renaissance. – Un puits « intra-muros » – Un fumoir à viandes et poissons – La toiture en carène de bateau renversée à la Philibert de l’Orme – Les élégants pavillons d’entrée 1766-1768 – Un jardin de moines XVI – XVIIème classé avec son potager en carrés de légumes anciens et fleurs vivaces à couper restauré en 1995 – La pièce d’eau avec ses nénuphars – Les promenades d’hydrangeas, rhododendrons, érables, etc. – Le pressoir à longue étreinte – Le double four à pain – La hêtraie – Les murs du potager qui ont conservés les os mis au moment de la construction pour attacher les fruitiers. - un canal d'irigation pour le potager
EGLISE SAINT DENIS - VEZOT
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EGLISE SAINT DENIS - VEZOT

Son histoire est intimement liée à celle des seigneurs de Vezot, dont le village porte encore les vestiges du château seigneurial : bâtis datés entre les XIIIème et XVème siècles, classés aux Monuments Historiques. Vezot appartenait alors à la Baronnie du Saosnois. L’histoire de ces seigneurs est malheureusement peu connue à ce jour mais il est certain qu’ils eurent une importance dans l’histoire locale au Moyen-Age, période qui voit l’apogée du village. Leur puissance est en effet inscrite dans et sur les murs de l’église ; ils ont été les commanditaires de l’édifice et de ses chefs d’œuvre. C’est au XIème siècle que l’église voit le jour. Il s’agit d’une église à chevet plat, à nef unique, avec de petites fenêtres romanes que l’on distingue encore à l’extérieur, sur le mur sud, côté route. Mais l’église devenant trop petite, elle est agrandie au XIIIème siècle. C’est cette époque qui donne la configuration actuelle de l’édifice. Celui-ci s’orne dès la fin du XIIIème siècle et au début du XIVème siècle de peintures murales. Le XVème siècle apporte la touche finale en lui adjoignant les deux chapelles latérales – dissymétriques du fait de la présence du clocher côté nord – avec leur décor renaissance.
EGLISE SAINT RIGOMER ET SAINT RÉMY - SAINT RÉMY DU VAL
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EGLISE SAINT RIGOMER ET SAINT RÉMY - SAINT RÉMY DU VAL

Située au bord des fossés du château fort sur la plateforme qui surplombe la vallée de la Bienne, l’église fut reconstruite à la fin du moyen-âge, où un lieu de culte apparait déjà dans les écrits dès 1009-1028. Du XVème et XVIème siècle avec une tour clocher défensive surmontée d'un toit en bâtière (2 versants opposés en forme de bât) sur 2 pignons découverts. Ce style de toit du XIIème ou antérieur, est assez rare. La nef simple a 4 travées, les voûtes gothiques du XVème retombent sur de fines colonnes sans chapiteau, le chœur est à chevet plat et ses voûtes retombent sur des culots. Le transept est important. L'intérieur contient un mobilier riche classé monument historique: retables de la Vierge de Pitié et de St Sébastien, Vierge à l'enfant (XV ou XIème siècle), maître autel (XVIIIe), clôture de chœur (XVIIIe), stalles (XVIIIe) et Christ en croix (XVII) L’église est classée au titre des Monuments Historique. Ne manquez pas à proximité les vestiges du château fort et le superbe panorama depuis la motte, le four à chanvre et le logis de Moullins.
MOTTE FÉODALE DE SAINT RÉMY DU VAL
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MOTTE FÉODALE DE SAINT RÉMY DU VAL

L’enceinte du château, bâtie au XIème siècle par Robert II de Bellème, qui utilise ainsi un site en surplomb afin de contrôler la vallée de la Bienne, la forêt de Perseigne et l’ancienne voie romaine, pour y édifier un château fort qui fait partie de la ligne de défense étendue sur 16 km entre Saint Rémy et Peray dite «Fossés Robert» pour protéger ses domaines du Saosnois dans le conflit qui l’oppose au comte du Maine (Hélie de la Flèche. ). Ce site a fait l’objet d’une étude du CAPRA par Mr Hugo Meunier (en PDF sur l’article du château fort). Une datation radiocarbone situe un mur restant au XIème siècle et situe la tour circulaire, qui serait une des plus grosses de France à la fin du XIIème où au début du XIIIème. A l’époque c’est une forteresse majeure du Maine. Classée au titre des Monuments Historiques depuis décembre 2015, l’arrêté protège l’ensemble castral avec les basses-cours, les fossés et levées.
EGLISE SAINT SULPICE - PANON
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EGLISE SAINT SULPICE - PANON

Cette petite église possède un portail roman constitué d'éléments décoratifs élaborés. Au sommet de la tour en bâtière, cette toiture à deux pans si reconnaissable dans la région, deux chiens sont accroupis. L'intérieur de l'église est composé d'une nef lambrissée. un christ en croix est installé sur la poutre de gloire, entouré de deux statues polychromes de St Jean et sa mère. Posé sur l'autel, le tabernacle évoque un palais fait de colonnes torsadées, surélevé d'une coupole entourée d'une balustrade. Sous l'autel, on distingue la pointe d'un ancien hôtel taillé dans la pierre, ce qui est assez rare.
Eglise Notre Dame et Nativité du XVII° siècle
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Eglise Notre Dame et Nativité du XVII° siècle

Initialement chapelle de la Maison-Dieu, elle se nommait chapelle de Saint Jacques de l'Aumône et daterait de la fin du XIIe siècle. De cette époque subsiste le portail de style ogival primitif. Elle s'agrandira de deux collatéraux au XIXe siècle. La chapelle n'aura pas de clocher, les moines de l'abbaye de Saint-Denis craignant une concurrence. L'église va recueillir une des plus ancienne Nativité en terre cuite polychrome qui avaient été commandées par le comte et la comtesse de Soisson du XVIIe siècle afin de célébrer la naissance de leur fils.
LE LOGIS DE MOULLINS
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LE LOGIS DE MOULLINS

Au cours de ses 41 ans de restauration minutieuse, le Logis de Moullins a reçu le Prix VMF Sarthe (1991), le Prix French Heritage Society-VMF (2007), et des aides à projet de La Fondation Demeure Historique (2010), de la Fondation Le Lous, de la Fondation Langlois, les Prix Gilles Etrillard et ses enfants (2013), de la Sauvegarde de l'art Français (2015), HOGEP (2015) et French Heritage Society-VMF (Louisiane et Californie du Nord 2024). La visite comprend les extérieurs et intérieurs de la Grande Salle Médiévale (1310-1330), le Logis de Moullins (1508) et la chapelle Sainte Catherine (1514). Ouverture saison 2025 : -tdu Lundi au Vendredi, de 11h à 17h, -tLe Mardi 1er Juillet et le Mercredi 2 Juillet, puis du Jeudi 10 au Jeudi 31 Juillet, y compris le Lundi 14 Juillet, -tDu Vendredi 1er Août au Mercredi 20 Août, -tDu Lundi 8 au Jeudi 18 Septembre. Le Logis est également ouvert à la visite, toute l’année sur rendez-vous, y compris une grande partie des week-ends de l’été. Il convient de nous appeler au numéro 06 14 21 34 38 et en laissant un message, ou en nous contactant par Internet à l’adresse philippe.p.favre@wanadoo.fr.
Eglise de Saint Denis d'Authou
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Eglise de Saint Denis d'Authou

Cette église, de style roman, possède une abside arrondie ainsi qu'un clocher quadrangulaire. Les fonts baptismaux datent du XVIème siècle. L'église est entourée de murs en pierre de Saint-Denis.
EGLISE SAINT RÉMY - PIZIEUX
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EGLISE SAINT RÉMY - PIZIEUX

L'église Saint Rémy de Pizieux est du 12ème siècle, mais elle a été remaniée aux 15ème et 19ème siècles. De plan rectangulaire, elle possède une seule nef et un chevet droit, éclairé par trois baies groupées ou triplet, occulté par le retable et son autel. Elle a été agrandie aux 15ème et 16ème siècles par deux chapelles placées au nord et au sud. La voute de la nef est lambrissée et les murs sont en moellons enduits. Si l'ensemble de l'édifice est couvert de tuiles, le clocher est lui en ardoise. Elle possède quelques éléments remarquables, dont : - une Piéta en pierre (16ème ou 17ème s.) - un Christ en croix et une Sainte Anne en pierre (16ème s.) - une statue équestre de Saint Martin en pierre (15ème s.) La particularité réside dans ses vitraux. Huit d'entres eux ont été réalisés par un artiste contemporain, Michel Madore, et le vitrailliste est Michel Ducreux.
EGLISE NOTRE DAME - COMMERVEIL
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EGLISE NOTRE DAME - COMMERVEIL

L'église de Commerveil est construite sur un plan simple avec une nef unique et un chevet droit. D'après les recherches de la mairie, cette petite église daterait des 11ème, 12ème et 17ème siècles. Sa petite flèche se repère de loin et ses fenêtres ogivales vont de paire avec sa taille. A l'intérieur, le retable date du milieu du 18ème s. Derrière le tabernacle en bois, on découvre une toile représentant l'Assomption de la Vierge. A droite du grand autel en marbre, se trouve la statue de Sainte Anne et à gauche celle de la Sainte Vierge. Sur les bas-côtés, à droite au dessus du retable du Sacré Coeur, on voit dans une niche la statue de Saint Jean-Baptiste avec une brebis. A gauche, au dessus du retable de la Vierge au cœur douloureux, se trouve dans une niche une statue de Ste Magdeleine. Ces deux retables, en marbre et pierre sculptée et en partie dorée, datent des 17ème et 18ème s. et sont classés aux MH depuis 1982. En haut de la nef, on trouve, un christ en croix, réalisé à priori en bois. Une statue de St Gilles, placée sur un socle de bois, se situe sur le mur du fond de l'église. A noter, une voute lambrissée peinte qui date du 19ème S. La restauration de l'église a été réalisée au début des années 1980.
Musée de l'histoire du Perche
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Musée de l'histoire du Perche

Dominant Nogent-le-Rotrou, le château des Comtes du Perche possède un remarquable donjon roman millénaire. L'enceinte est flanquée de sept tours circulaires. Après la guerre de Cent Ans, un corps du logis Renaissance est aménagé. Le musée de l’histoire du Perche, au cœur du château, retrace mille ans d’histoire ; un voyage dans le temps, du Moyen Âge à la Révolution française qui permet de découvrir les événements ayant forgé l’Histoire territoriale, nationale et internationale. Les artistes ayant fait rayonner le Perche au XIXe siècle sont présentés. Visite possible avec casque ou tablette pour vivre une aventure en réalité augmentée ou virtuelle. Expositions temporaires. Jardins d’interprétation Moyen Âge - Renaissance. Ateliers pour scolaires et familles. Parcours ludiques jeune public.
Domaine de Lonné
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Domaine de Lonné

Le Domaine présente un intérêt d'art et d'histoire en raison de son caractère représentatif de l'évolution d'un grand domaine foncier du Perche ornais du XVIIe au XIXe siècle. Peu de châteaux du Perche peuvent s'enorgueillir de la signature d'autant d'architectes et de paysagistes de renom que Lonné. Visite des extérieurs et parc avec notice.
EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL - ST PIERRE DES ORMES
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EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL - ST PIERRE DES ORMES

L'église de St Pierre des Ormes tient une place importante au cœur du village, entourée de ses jolis parterres fleuris. Datée des 11ème et 12ème s., elle a conservé son portail roman. Après son franchissement, on traverse le narthex pour atteindre une deuxième porte qui donne sur la nef principale du bâtiment. La voute de bois est en berceau. Un agrandissement est effectué au 16ème s. en ajoutant un bas-côté, avec deux fenêtres qui deviendront des lucarnes. La petite porte au décor Renaissance ouvrait sur le cimetière, alors attenant. Le chœur actuel a été aménagé au 19ème s. L'autel est réalisé avec deux braies à chanvre supportant une belle planche de bois. A noter, de chaque côté du chœur, des niches de bois dont l'une abrite une statues de St Jean (avec un aigle). Un pèlerinage était organisé chaque 8 septembre à Saint Gourgon, car la fontaine était réputée pour guérir les maladies des yeux. Très fréquenté jusqu'au début du 20ème s. il a été peu à peu abandonné. La fontaine, aujourd'hui comblée, était située dans la cave d'une maison près de la mairie actuelle.
Manoir de la Fresnaye
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Manoir de la Fresnaye

Au cœur du Perche, l’histoire du manoir de la Fresnaye s’ancre dans l’époque d’Henri IV. C’est sous son règne, grâce à Mathurin de Fontenay, fidèle compagnon d’armes du roi, que la demeure prend un tournant décisif. Homme de goût et de culture, Mathurin métamorphose les lieux en une résidence d’élégance. Il fait bâtir une remarquable galerie à l’italienne. L’architecture est dominée par un imposant donjon circulaire dont l’entrée est protégée par une herse qui, contrairement aux usages, coulisse à l’horizontal. Classé Monument historique, le manoir déploie une architecture d’une richesse exceptionnelle. Parmi ses trésors, figure un escalier en vis à noyau évidé, dont la spirale se dévoile d’un seul regard. En fond de cour, à l’emplacement de l’ancienne salle d’honneur, s’élève un second escalier monumental, en pierres de taille, voûté en berceau. À la Fresnaye, chaque pierre porte en elle le souffle d’une époque où l’art et la mémoire s’unissent dans un parfait équilibre. En 2026 le Manoir de la Fresnaye accueille l’exposition " Mémoire des graines " L'artiste Italien Matteo Tassan Din engendre un univers végétale improbable qui repousse toute logique. Tentaculaire, lumineuse et déroutante, chaque plante repousse les limites du possible. Un univers luxuriant où l’imaginaire et la création prolifèrent sans frein.
EGLISE SAINT GERMAIN - LOUVIGNY
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EGLISE SAINT GERMAIN - LOUVIGNY

D’origine romane, l’église de Louvigny a subi de nombreuses transformations au fil du temps. Entre autres, les autels et le retable furent offerts au XVIIIème siècle par Monsieur François Thébault, riche donateur né à Louvigny. Une plaque commémorative est dressée en sa mémoire dans la sacristie de l’église après qu’elle fut retrouvée à la fin du XIXe siècle par l’abbé Chartrain, alors curé de la paroisse, sur le toit de son presbytère, à la place d’une tuile. On peut penser qu’on la soustrayait ainsi aux pillages de la Révolution. Le clocher en flèche, lui, date du XIXème siècle. Il remplaçait un campanile. C’est au XIXème aussi que furent posés les vitraux, le chemin de croix et les fonts baptismaux. Généralement en pierre, ceux-ci sont très originaux, puisqu’ornés dans le style Napoléon III, époque de leur fabrication, ils sont en fonte et sans doute un bel exemple de la production industrielle de ce temps. Le portail, typiquement roman, est précédé de deux marches dans lesquelles sont dessinées une étoile à huit branches et une croix. Il s’agit là peut-être d’un résumé de la vie du Christ, de l’Etoile de la Nativité à la Crucifixion. Plusieurs éléments classés au titre des Monuments Historiques ont été restaurés au fil de ces dernières années, grâce aux subventions de l’Etat et du Département de la Sarthe, ainsi qu’à la générosité des souscripteurs de la Fondation du Patrimoine. Ainsi, le remarquable tabernacle du maître-autel en bois doré. Peint en faux marbre au XVIIIème siècle, c’est un des plus grands tabernacles conservés en Sarthe. Le tableau situé juste au-dessus, superbement restauré lui aussi, et attribué à François Mongendre (1644-1690), représentant Saint Germain d’Auxerre rencontrant Sainte Geneviève enfant.
Château de Blanville
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Château de Blanville

Construit au 17ème siècle et remanié au 18ème , le château fut conçu pour la vie familiale et l'exploitation pratique du domaine et garde donc cette image de simplicité et un harmonieux équilibre dans sa construction, qualité spécifiquement française. Historiquement, Blanville jouit d'une présence seigneuriale dès le 16ème siècle mais l'arrivée de Léonard du Cluzel, en 1738, lui confèrera toute son importance. Ce dernier fera ajouter à la demeure, deux pavillons de chaque coté des douves sèches et fera agrandir le parc, qui ajouteront équilibre et romantisme aux lieux. A sa mort, son fils, François du Cluzel en hérite mais s'occupera plus de l'urbanisation de la ville de Tours qui lui doit son actuelle rue Nationale que de l'embellissement du château.
Manoir de la Gauberdière
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Manoir de la Gauberdière

Manoir de la Gauberdière : 1494 - 1505 Le Manoir de la GAUBERDIERE est un manoir gothique typique du Perche de la fin du XVe siècle. Il est classiquement constitué d’un grand logis en forme de T, flanqué d’une tour octogonale renfermant un escalier à vis en pierre, qui distribue l'habitation de la cave aux combles. La charpente, à double faîtage et croix de Saint André est parfaitement conservée. L’effigie de Sainte Marguerite d’Antioche sur le linteau sculpté de la porte d’entrée, abîmée à la révolution française, est à rapprocher de Marguerite du Fay, épouse de Louis Gaubert, constructeur du Manoir de 1494 à 1504. Attenant à droite du logis un four à pain et sa boulangerie. En face, les communs sont de la même époque. A gauche du Manoir, la chapelle datée d’environ 1540 est typiquement renaissance. L’ensemble des bâtiments est entouré de terres, gardant la vocation agricole du manoir depuis l'origine. Visite libre des extérieurs, de la chapelle (intérieur), de la charpente et de la boulangerie du logis. Guide de visite remis au visiteur et panneaux explicatifs sur place.
Château de Villebon
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Château de Villebon

C'est l'un des châteaux les plus authentiques des confins de la Beauce et du Perche. Villebon, véritable forteresse de briques garde le souvenir de Sully, le grand ministre d'Henri IV. Il y est mort après avoir passé 24 années de sa vie. Construit durant la guerre de Cent Ans par Jeannet d'Estouteville, c'est un château de forme carrée, flanquée de nombreuses tours, de douves en eau et d'un pont-levis qui lui confèrent son aspect sévère de forteresse médiévale. Si jamais Villebon ne fut une demeure royale il reçut, en revanche, de nombreuses personnalités : Charles VI, Louis XI, François 1er, Henri IV et bien entendu le maître des lieux, un moment, Sully. Le parc ne vous décevra pas non plus. Conçu à la française, il alterne étangs et perspectives où s'ébattent des daims.
Château de l'Hermitière
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Château de l'Hermitière

Château XVIème - XVIIIème s. Bel ensemble architectural du XVIIIe siècle comprenant un corps de logis, l'aile des communs, un colombier de la fin du XVIIIe siècle et une ancienne tour de défense du XVIe s. Jardin, terrasse derrière la maison. Visite libre des extérieurs.
EGLISE SAINT MALO - LES MÉES
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EGLISE SAINT MALO - LES MÉES

Les parties les plus anciennes de cette église semblent dater du Moyen-âge, mais l'édifice a été très remanié au 16ème s. Les chapelles latérales ont été ajoutées à cette époque, tout comme l'ouverture de la grande verrière du chœur. La clocher en flèche, restauré au 19ème s., est couvert d'ardoises. A l'intérieur de l'église, deux statues polychromes attirent l'attention. L'une de La Vierge en terre cuite, l'autre de Sainte Barbe en pierre, datant des 17ème et 18ème s. Un Christ en bois est aussi à remarquer. Les stalles en bois datent du 18ème s. ainsi que le retable du maitre-autel (1755). La grille de communion en fer forgé datant du 18ème s., est toujours en place. Son ornementation de style rocaille est fréquent à cette époque. Jusqu'en 1911, l'église était entourée de son cimetière.
Château et Potager de Miromesnil
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Château et Potager de Miromesnil

Une magnifique futaie de hêtres de 10 ha abrite le château des 16ème et 17ème siècles. Les salons du château évoquent le Marquis de Miromesnil, propriétaire des lieux au 18ème siècle et Guy de Maupassant, né à Miromesnil le 5 août 1850. Un cèdre du Liban bicentenaire domine le parc et le célèbre jardin potager traditionnel, qui approvisionne toujours le château en fleurs, fruits et légumes. La stricte ordonnance des rangées de légumes contraste avec l'exubérance des plates-bandes de fleurs qui les entourent. Une ravissante chapelle, classée, comportant des vitraux et des statues polychromées du 16ème siècle se niche dans les bois. 📌 Partenaire du Pass Tourisme de Dieppe-Normandie 2026 Du 1er juillet au 31 août, profitez de cet établissement avec le Pass Tourisme de Dieppe-Normandie. → Plus d'informations sur les modalités, les tarifs et l'ensemble des partenaires sur www.dieppetourisme.com/sejourner/pass-tourisme/, par téléphone au 02 32 14 40 60 ou par e-mail à contact@dieppetourisme.com.
Église Saint-Ouen au clocher tors
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Église Saint-Ouen au clocher tors

Dédiée à Saint-Ouen et Saint-Barthélémy, l'église actuelle remplace un édifice remontant à l'époque romane du Xe siècle. En grès, pierre de Caen et de Vernon, le monument observable a été construit à partir de 1484, dans le style gothique pour être complètement achevé au début du XVIIe siècle; cette lenteur trouve sa cause principale dans les Guerres de Religion, particulièrement dévastatrices en Pays de Caux. L'église est élevée sur plan en forme de croix latine, mesure 40m x 18m et comporte une nef avec bas-côtés. A l'intérieur de l'édifice se trouve à disposition des visiteurs une notice détaillée sur l'architecture, le mobilier et les vitraux. La particularité du clocher de l'église de Saint-Ouen d'Offranville est qu'il est vrillé. Il est recensé parmi la centaine de clochers tort d'Europe. Bâti vers 1570, il culmine à 45 mètres. Cette flèche a 8 arêtes, vrillée de gauche à droite. C'est-à-dire dans le sans d'un pas de vis à droite. Le vrillage est d'environ 1/8 de tour. Sur les clochers tors répertoriés, 35 "tournent" à droite alors que seulement 6 sont dits "à gauche". Phénomène accidentel? Beaucoup de suppositions ont été émises : prédominance des rayons du soleil sur un côté? Le défaut aléatoire de construction? Mais pourquoi cette forte proposition en faveur du sens anti-horaire? Faudrait-il rechercher un traité de charpenterie de 1793 qui indiquait que "le bois a une propension à tourner à droite au séchage". Ce serait pour contrer ce travail du bois que l'on préconisait autrefois "lorsqu'on prend des arbres dans le royaume de France pour la construction des vaisseaux du Roi, pour leur mâture, on observe de faire couper les chênes en vieille lune et de les faire voyager en diligence (rapidement) en sorte qu'ils soient peu de temps exposés dans les forêts et dans l'eau douce". Depuis 2025, partez à la découverte des richesses architecturales de l'église Saint-Ouen d'Offranville, via une visite audioguidée. Muni(e) de votre smartphone, scannez le QR code présent dans l'église ou bien visitez depuis chez vous ce lieu culturel en accédant au contenu de la visite en ligne sur le site Wivisites.
Église abbatiale de Thiron-Gardais
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Église abbatiale de Thiron-Gardais

Construite en grès noir et en moellon, l'église est une vaste nef de 64 m de long sur 12 m de large, le magnifique choeur gothique flamboyant élevé au XVe, s'est effondré en 1817. Les verrières sont de facture moderne, réalisées par un maître verrier de Chartres. La façade ouest présente un portail en calcaire blanc à deux archivoltes. Le clocher date de la transformation de l'abbaye en collège. On a substitué au discret toit de tuiles à quatre pans le lourd dôme d'ardoises. Plaques explicatives de l'historique et de l'architecture et visites guidées sur réservation.
EGLISE SAINT CÔME ET SAINT DAMIEN - ST COSME EN VAIRAIS
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EGLISE SAINT CÔME ET SAINT DAMIEN - ST COSME EN VAIRAIS

L'église remonte à la fin du 11ème s, début 12ème s. La découverte de sarcophages mérovingiens témoigne de sa construction sur une ancienne nécropole mérovingienne. Accolée à l'édifice, l'imposante tour clocher de forme "carré" est surmontée d'une flèche en ardoise. La nef est séparée des bas-côtés par des arcades qui reposent sur de solides colonnes. Une voute lambrissée en forme de carène de bateau renversé complète cette nef. Deux chapelles ont été aménagées de part et d'autre du transept, l'une dédiée à La Vierge et l'autre au Sacré Coeur. Une troisième chapelle au sud est dédiée Notre Dame de Pitié. Une sacristie est ajoutée en 1824. Le chœur, construit en 1605 est l'œuvre d'un maitre maçon de St Aubin des Coudrais. Le retable du chœur date de 1700 et est inscrit aux Monuments Historiques. Le maitre-autel en marbre est de 1646. Dans le mobilier, on trouve également deux dossiers de bancs du 17ème s. et une statuaire assez intéressante du 19ème s. Les chapiteaux des colonnes sont de style roman et représentent principalement des décors végétaux. A noter également de beaux vitraux qui datent de la fin du 19ème s, sauf celui à droite de l'entrée qui a été réalisé en 2005.
EGLISE SAINT HÉLIER - MONHOUDOU
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EGLISE SAINT HÉLIER - MONHOUDOU

Edifiée en forme de croix latine, l'Eglise Saint Hélier, possède une tour clocher surmontée d'un toit en bâtière, typique des édifices religieux du Saosnois, comme à Saosnes, Dangeul ou Vezot. D'allure rustique et bien plantée au milieu de la place, qui fut anciennement le cimetière, l'édifice est agrémenté de quelques chimères en pignons dont un aigle qui tient en son bec un ruban. Ses origines probables sont du 11ème s., mais la période marquante se situe aux 15ème et 16ème s., même si elle a été fortement remaniée au 18ème s. Son chevet est plat, percé d'une fenêtre de style flamboyant, qui a été condamné lors de l'installation du retable. L'intérieur de l'église est couvert d'une voute lambrissée et abrite un mobilier important comme le retable du maitre-autel qui proviendrait de l'Abbaye de Perseigne. Inséré dans un espace presque trop petit, ce retable en bois du 17ème s. a été quelque peu modifié. Dans la chapelle, un très beau tabernacle en bois sculpté porte la date de 1672 et la signature de "Thomas Poupri d'Alençon", restauré en 2012. Ce travail de dorure a demandé 950 heures de travail, et 1 700 feuilles d'or représentant 11 m2 de surface ! L'église conserve également un très beau coffre de fabrique du 18ème s. à trois serrures distinctes.
EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL - MONCE EN SAOSNOIS
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EGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL - MONCE EN SAOSNOIS

De style roman, l'édifice a été agrandi en 1542 d'une chapelle et d'un bas-côté. Des fragments de vitraux représentant des anges datent de cette époque. Aux XVIIème et XVIIIème s, l'église change complétement d'apparence grâce au curé Bouteiller qui va l'a restaurer et renouveler son décor : construction de la sacristie, agrandissement des baies, achat de fonts baptismaux, de bancs et du retable du chœur. Cet imposant retable de tuffeau, exécuté par le manceau Joseph Coeffeteau, s'étend sur les parois latérales. La nativité, placée au centre de l'abside, est une composition en ronde bosse, avec Joseph et Marie, grandeur nature, qui se prosternent vers l'Enfant, éclairés par un puits de lumière aménagé dans la voute. Tout un ensemble de saintes et de saints, modelés dans la terre, évoluent autour de cette nativité. Fin XVIIIème, l'abbé Hamelin achète l'orgue (classé MH) et fait construire des stalles (inscrites MH). En 1896, l'édifice est restauré, et un nouveau clocher est élevé. Il est vrai qu'en pénétrant dans cette église, le visiteur ne peut qu'être surpris par la richesse des ses décors.
ÉGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL - COURGAINS
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ÉGLISE SAINT PIERRE ET SAINT PAUL - COURGAINS

L’église de Courgains est dédiée à Saint-Pierre et Saint-Paul, et existait déjà en 1050 ! Elle fut acquise avec les terres de Courgains par la toute puissante abbaye Saint Vincent du Mans. Pendant la guerre de Cent-ans (1337-1453) elle bénéficie de nombreuses réfections suite aux nombreux dégâts causés par cette longue guerre. Au 16ème siècle : les religieux de l’abbaye de Saint Vincent du Mans accordent à la paroisse 18 pieds de terre du côté du prieuré, pour l’agrandissement de l’église. C’est-à-dire la construction d’un transept à l’arrière de la nef, et d’un chœur derrière le transept. Mais seule la chapelle primitive au Nord, celle de la Vierge, a été construite. Le cimetière occupait la partie Sud, sur la place actuelle. Donc la seconde fut construite seulement en 1838, quand le cimetière fut déplacé à l’extérieur du village. C’est en effet depuis le 16ès que les églises se présentent souvent sous la forme dites : « de forme en croix latine » ! Au 18ème siècle, un incendie détruit la toiture et la partie supérieur du clocher. Au 19ème siècle, le cimetière ayant été déplacé vers l’extérieur, le projet de construction de la 2ème chapelle voit le jour. Elle est construite à l’identique de la chapelle primitive au Nord. La particularité de cette église est surtout la litre funéraire qui est complète. Elle fait tout le tour intérieur de l’édifice, sauf le chœur. Selon les bâtiments de France, cette peinture d’une litre seigneuriale est assez rare ! Le chœur de l’église abrite un étonnant retable de pierre sculptée et dorée. Il date du18ème siècle. D’abondantes dorures contribuent, par leur éclat, au dynamisme de l’ensemble. La sacristie abrite un meuble-buffet composé de 7 armoires et d’un chasublier. Monumental, il occupe tout le fond de la sacristie. Il est de la même époque et de même inspiration que la drille de communion du chœur, du 18ème siècle : il est resté en place et a été préservé du temps.
Eglise et chapelle de Saint Céneri-le-Gérei
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Eglise et chapelle de Saint Céneri-le-Gérei

Au cœur de St Céneri le Gérei, l'Un des Plus Beaux Villages de France, église bâtie sur d'anciens sarcophages au début du XIIè siècle. Construction en grès et granit, sur un promontoire rocheux. Fresques des XIIè et XIVè siècles, restaurées en 2006. A proximité, dans une vaste prairie, petite chapelle de Saint-Céneri (XVè) sur l'emplacement de l'oratoire du saint ermite. Création de vitraux en 2007 par Cathy Van Hollebeke. Travaux prévus en 2026.
EGLISE SAINT MARTIN - THOIGNÉ
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EGLISE SAINT MARTIN - THOIGNÉ

L'église est construite aux XI, XIIeme siècle sur les lieux d'une villa romaine. Son haut mur clocher et son actuelle nef aux remarquables proportions témoignent de l'époque romane. Augmentée à la fin du XVeme de deux chapelles formant un trancept et d'un choeur à chevet plat, elle accueille au XVII-XVIIIeme S trois retables - pierre, terre cuite de style très homogène, signe d'une unité de conception - réalisation. Bien conservés mais sans émaux, les blasons des seigneurs & dames qui appartiennent aux familles influentes à Thoigné à la fin du XVeme figurent sur l'arc triomphal. A la fin XIXeme, le choeur est enrichi de deux vitraux en grisaille signalé Fialex et commandés par le marquis Perrochel de Grandchamp dont le blason figure au haut du vitrail. Dans l'édifice, se trouvent une terre cuite peinte représentant sainte Marguerite et une peinture murale du XVe siècle
Manoir d'Ango
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Manoir d'Ango

Monument Historique classé en 1862. Palais d'été construit au début du XVIe siècle par le plus puissant armateur de l'époque, Jehan Ango, gouverneur de Dieppe, conseiller maritime de François 1er et mécène. Exceptionnelle architecture Renaissance italienne, célèbre colombier, allées, jardins. Réouverture à partir du 4 avril . En avril ouvert uniquement le week-end Horaire d'ouverture : 10h-12h30/14-18h Visites guidées tous les samedis à 14h30 et 16h. A partir du 1er mai : ouverture tous les jours aux mêmes horaires. Visites guidées le jeudi, vendredi et le samedi (en plus des visites libres) à 14h30 et 16h (sans réservation). A partir du 1er octobre : ouverture uniquement le week-end aux mêmes horaires. Visites guidées le samedi à 14h30. Fermeture annuelle le 1er novembre au soir.
EGLISE NOTRE DAME ET SAINT JEAN BAPTISTE - AVESNES EN SAOSNOIS
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EGLISE NOTRE DAME ET SAINT JEAN BAPTISTE - AVESNES EN SAOSNOIS

Les moines de l'Abbaye Saint Vincent du Mans fondent un prieuré à Avesnes en Saosnois vers 1106. Le pape Innocent III inclut l'église, en 1204, sous la protection de l'Abbaye du Mans. En 1580, il est décidé de construire l'église sur le "pâtis communal". une petite église dotée d'un porche en bois est élevée, flanquée de son presbytère... Dans l'abside, un magnifique vitrail "la mort à la vierge" datant de cette époque a été classé aux MH. En 1890, l'église perd son porche en bois, et gagne un haut et fier clocher dit de style renaissance. Le cimetière qui s'étalait autour de l'église a été réaménagé à l'extérieur du bourg. A noter, une sculpture en pierre polychrome de Saint Avertin.
MANOIR DE VERDIGNE
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MANOIR DE VERDIGNE

"Le Manoir de Verdigné est un ensemble reconstruit entre 1560 et 1580 suivant des plans de Philibert de l’Orme, Architecte de François Ier et de Henri II. Cet ensemble inscrit au titre des monuments historiques en décembre 1997 était composé de quatre pavillons d’angle, tous reliés entre eux par le corps de logis et des galeries. Les pavillons et la cour intérieure sont fortifiés et garnis de meurtrières afin de servir de place forte. En effet, le constructeur, Thibault Bouju, était très actif durant les guerres de religion et avait besoin de se protéger. C’est la raison pour laquelle 430 mètres de douves entourent ce manoir, auxquelles s’ajoutait un pont-levis. Le château de Verdigné était tombé dans un état d’abandon tel que le cadastre napoléonien révélait, au début du XIXe siècle, des disparitions importantes notamment au niveau de la galerie, du pavillon nord-ouest et du châtelet d’entrée." Extraits de la fondation du patrimoine. Visite libre et gratuite des extérieurs. Visite commentée de l intérieur ,sur demande toute l année, , pour les groupes et les particuliers (minimum 4 pers. durée de la visite: 1h30 à 2heures Tarifs : 6€/pers. et gratuit pour les moins de 14 ans
EGLISE SAINT PIERRE - RENÉ
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EGLISE SAINT PIERRE - RENÉ

L'église Saint-Pierre date essentiellement des XVème et XVIème siècles, période où elle a été restaurée par Jacques Hamelin dont on retrouve les armes sculptées sur le mur sud du chœur. De cette période faste, l'édifice a conservé plusieurs objets mobiliers dont certains sont de tout premier ordre. On peut citer les stalles en bois classées qui pourraient provenir de l'Abbaye de Perseigne. Elles auraient été données par la comtesse F. d'Alençon, Baronne du Saosnois à Jacques Hamelin, lors de sa nomination comme évêque de Tulle en 1535. Dans la nef, admirez le christ en bois polychrome des XV-XVIème s. et le christ en pierre au dessus de la porte d'entrée. Dans la chapelle sud, la statue de Saint Vincent en terre cuite du XIIème S témoigne d'une époque où le curé de René dépendait de la puissante Abbaye Saint Vincent du Mans. Les vitraux sont aussi importants et témoignent de l'art du vitrail dans le Maine à cette époque.
BUTTES DE PERAY - "LE CASTRUM PIRETI"
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BUTTES DE PERAY - "LE CASTRUM PIRETI"

Au cours des X, XI et XIIème siècle, le Saosnois est en pleine tourmente et nombreuses guerres agitent le territoire. Les seigneurs de Bellême décident donc d'installer des défenses pour contrer les attaques. Des mottes sont ainsi constituées (Peray et St Rémy du Val). Elles servent de poste de guet et de base défensive/offensive et assure une position stratégique. La grande butte de Peray est une des plus importantes du département et assurait une triple protection : - de larges fossés remplis d'eau - des remparts autour de la basse cour - une motte très élevée. Aujourd'hui les buttes offrent un magnifique panorama sur la campagne alentour. Une table d'orientation est installée au sommet. Vous pourrez également observer des moutons d'Ouessant qui entretiennent les lieux.
EGLISE SAINT JOUIN - PERAY
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EGLISE SAINT JOUIN - PERAY

Toujours installée au milieu du cimetière, l'église Saint Jouin se remarque par cette avancée couverte, autrement appelée "balet". Sa nef du XIIème s. est faite d'un plafond lambrissé aux décors peints du XVIIème s. encore bien visibles depuis le sol. Sont ici représentés, les instruments de la passion : les clous, la paire de tenailles, les dés, la bourse de Judas... en autres. D'autres éléments de décors peints représentent des motifs végétaux, des entrelacs ou encore des monogrammes du Christ et de la Vierge. L'auteur de ces œuvres est Guillaume Petit. En haut du retable du chœur, fait de bois sculpté, on découvre Saint Jouin, patron du village, et en bas Saint Gilles, flanqué d'une biche, et de l'autre côté Saint Antoine de Padoue.
ÉGLISE SAINT JOUIN DE MARNES - NOGENT LE BERNARD
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ÉGLISE SAINT JOUIN DE MARNES - NOGENT LE BERNARD

Dédié à St Jouin, l'église n'est mentionnée qu'à la fin du XIe. L'édifice est fortifié durant les guerres de religion. Des canonnières (certaines pivotantes) sont ajoutées ainsi qu'un souterrain refuge. Vous en apercevrez une en faisant le tour de l'église. Vous pourrez également admirer les gargouilles et les magnifiques chapiteaux sculptés de part et d'autre du portail. A l'intérieur, ne manquez pas les clés de voute et chapiteaux sculptés. L'édifice comporte un mobilier assez riche parmi lequel une sculpture sans tête tenant un livre dont l'origine et la signification reste mystérieuse.
EGLISE SAINT REMY - MAROLLES LES BRAULTS
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EGLISE SAINT REMY - MAROLLES LES BRAULTS

Construite au XIème siècle, l'église a conservé de cette époque les murs de la nef en appareil de roussard. Les chapelles latérales (XVe) sont percées de fenêtres au remplage flamboyant. Au XVIIe, l'édifice est surélevé par une impressionnante tour clocher. Au XVIIe, grâce à son curé (François Engoulvent), l'église se transforme avec de nombreux travaux et se dote d'un somptueux décor commandé auprès d'artistes réputés. Le curé a financé une partie du mobilier comme le retable du chœur avec la Déploration du Christ (terre cuite du sculpteur manceau Charles Hoyau). Le retable en tuffeau du chœur (classé MH) a, quant à lui, été élevé par l'architecte manceau Henri Guillaune en 1631. Au-dessus, un curieux tableau : le baptême de Clovis (classé MH). On notera également la statue de St François d'Assise en terre cuite et datant de 1635, une statue de St Jean (début XVIIe) et St Rémy (statue en pierre du XVe). Un autre artiste manceau, Josias Crémière est l'auteur des deux retables latéraux en tuffeau. La Vierge du Rosaire dans la chapelle nord est signée par François Salé, peintre manceau. L'orgue monumental (classé MH) date de 1766, c'est l'abbé Loriot de la Barde qui en a fait don.
ÉGLISE SAINT BRICE - COURCIVAL
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ÉGLISE SAINT BRICE - COURCIVAL

Située sur un promontoire, l'église Saint Brice offre un splendide panorama sur la campagne environnante. L'édifice est d'origine romane comme l'atteste le mur nord en arête de poisson. En levant la tête, vous y verrez sur le toit 4 symboles (cœur, carreau, pique et trèfle). La raison de leur présence reste à ce jour une énigme. A l'intérieur de l'église, vous pouvez découvrir une impressionnante statuaire : Sainte Agathe, St Pierre, St Sébastien, St Jean, St Maurice... Des plaques funéraires, un reliquaire et des vitraux sont également présents. Le véritable trésor des lieux étant une Vierge à l'enfant en terre cuite du XVIIème siècle. Ne manquez-pas le premier samedi du mois de juillet le concert aux chandelles dans l'église. Un moment unique hors du temps !
Trésor de la Cathédrale
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Trésor de la Cathédrale

Une restauration harmonieuse a permis de restituer un vrai parcours de visite. Le chantier a également porté sur les intérieurs avec la restauration des parements. Il a en particulier permis la mise au jour d’un splendide et passionnant cycle peint daté des années 1320 relatant les traditions de l’église chartraine. De ces peintures, on retiendra en particulier la découverte de la plus ancienne représentation de la cathédrale de Chartres croquée en cours de construction par plusieurs tailleurs de pierre, en présence de la Vierge, selon la légende chartraine. Datées pour la majorité d’entre elles du milieu du XIVe siècle, les verrières ont eu aussi une restauration. 4 baies contemporaines sont l’œuvre de Bang Hai Ja, artiste Coréenne.
Cathédrale de Chartres
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Cathédrale de Chartres

Haut-lieu du christianisme dans l'Occident médiéval, la cathédrale Notre-Dame de Chartres présente un ensemble exceptionnel de l'art religieux des XIIème et XIIIème siècles. Ses neufs portails sculptés et ses 176 vitraux, remarquablement conservés, constituent un corpus d'images unique au monde, reflet de la pensée spirituelle et de l'expression artistique de cette époque. Inscrite au Patrimoine Mondial en 1979, la cathédrale de Chartres est un exemple incontournable de l'architecture gothique en France et en Europe.
Crypte de la Cathédrale
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Crypte de la Cathédrale

Sous la cathédrale, cette crypte est la plus longue et la plus vaste de France. Des visites guidées vous familiariseront avec ce lieu emblématique.
Cathédrale et Trésor de Chartres
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Cathédrale et Trésor de Chartres

Construite au début du XIIIe siècle, Notre-Dame de Chartres est l’une des plus emblématiques cathédrales gothiques françaises. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1979, elle rassemble d’exceptionnels trésors admirablement conservés et restaurés. L’ascension dans la tour nord donne accès à l’immense charpente métallique et à un point de vue plongeant sur la ville. La clôture du chœur présente un programme sculpté dédié à la vie de la Vierge d’une éblouissante qualité. Élevée au XIVe siècle, la chapelle Saint-Piat abrite sur deux étages le trésor de la cathédrale dans un écrin architectural restauré et orné des 4 vitraux contemporains. Constitué de près de 150 objets liturgiques et œuvres précieux dédiés à la Vierge, il accueille également deux ensembles sculptés majeurs.
Église Saint-Martin de La Croix-du-Perche
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Église Saint-Martin de La Croix-du-Perche

À l’origine, chapelle d’un prieuré fondé par les moines de saint Bernard de Tiron au XIIe siècle, devenue église paroissiale au XVIe siècle, cet édifice cache sous sa sobriété extérieure une richesse unique : sa voûte lambrissée peinte de 118 panneaux polychromes portée par une charpente apparente datée de 1537. Depuis l’abside et jusque sur les panneaux, les motifs de décoration et sculptures peuvent se référer à des textes et personnages bibliques. Aucun document ne nous renseigne sur les auteurs de cette œuvre d’art étonnante, qui valut à cet édifice d’être classé Monument Historique en 1934, et suscite, depuis sa restauration, l’admiration de nombreux visiteurs. Le retable, du XVIIe siècle, le Christ en Croix et la statuaire sont également des œuvres étonnantes.
Musée de Dieppe (Château)
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Musée de Dieppe (Château)

Installé dans un château fort édifié à partir du 14ème siècle, le Musée de Dieppe présente l’histoire de cette ville à travers ses objets et ses représentations. Il possède une collection pluridisciplinaire de 25 000 objets, dont 2000 environ sont exposés dans une quinzaine de salles. Elle illustre au sens le plus large la richesse maritime de la ville et de son port. Deux salles sont consacrées à des expositions temporaires. 📌 Partenaire du Pass Tourisme de Dieppe-Normandie 2026 Du 1er juillet au 31 août, profitez de cet établissement avec le Pass Tourisme de Dieppe-Normandie. → Plus d'informations sur les modalités, les tarifs et l'ensemble des partenaires sur www.dieppetourisme.com/sejourner/pass-tourisme/, par téléphone au 02 32 14 40 60 ou par e-mail à contact@dieppetourisme.com.
Eglise Saint Pierre-Es-Liens
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Eglise Saint Pierre-Es-Liens

Nef du XVème siècle, chapelle du XIIIème siècle (ancienne chapelle des moines) ouverte sur la nef en 1808. Donjon. Cloches du XIème siècle.
Église Saint-Rémy
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Église Saint-Rémy

La première pierre de l’église Saint-Rémy a été posée par Thomas Bouchard, échevin et trésorier de la ville, en 1522. Cependant, sa construction dure plus de 100 ans et elle est achevée en 1643. Le chantier a été interrompu pendant plusieurs décennies à cause des conflits des guerres de Religion opposant Catholicisme et Protestantisme. L’Eglise Saint-Rémy illustre la mise en place du courant de la Contre-Réforme à Dieppe. En effet, face à l’influence du protestantisme qui vise à une sobriété du culte, le pouvoir catholique vise à attirer et contrôler les fidèles. Au 17e siècle a été construit un retable baroque qui contribue à instaurer une relation sensible au sacré, visible dans la chapelle de la Vierge. Au 18e siècle l’orgue Parisot exalte les prières des paroissiens. Classée aux Monuments Historiques en 1910, l’église Saint-Rémy connait dès le 19e siècle une série de restaurations. Depuis 1990 plusieurs campagnes de restauration ont été engagées. En 2022 le déambulatoire noir a été inauguré à l’issu de plus d’un an de travaux. L’intérieur et l’extérieur ont été reconstitués dont des gargouilles sculptées par Morgan Roulland.
EGLISE SAINT GEORGES - DANGEUL
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EGLISE SAINT GEORGES - DANGEUL

Pour découvrir l'église Saint Georges du village de Dangeul, il faut quitter la route principale et prendre en direction de René (halles remarquables). Située au fond de la place, l'église Saint Georges est assez imposante avec sa tour clocher des 14ème et 15ème siècles. Elle se termine par un toit à deux pans, dit en bâtière, forme très fréquente dans Le Saosnois. L'église cache aussi sur ses murs deux insolites cadrans solaires gravés sur l'angle d'un mur et d'un claveau d'une porte latérale... Son plan actuel résulte de nombreux agrandissements échelonnés au fil du temps. La nef et le clocher massif remontent au Moyen-Âge, tandis que la chapelle seigneuriale latérale a été bâtie au XVIe siècle. Le chœur, remodelé au 18ème s, abrite un très beau retable datant de la Contre-Réforme. L'église abrite également de belles statues en terre cuite, spécialité artistique de l'ancien Maine. A l'intérieur, il est possible d'admirer celle de Saint-Nicolas du XVIe siècle qui a été rapportée de l'ancienne chapelle Saint-Nicolas du château disparue. En plus d'un retable secondaire de style Louis XV, vous pourrez également admirer dans la chapelle latérale un beau vitrail du XIXe siècle provenant de l'atelier Fialeix qui représente la vie de Saint-Martin. Ce dernier fait allusion à l'autre église médiévale de Dangeul, dédiée à Saint-Martin, relevant de la puissante abbaye Saint-Vincent-du-Mans. Mais, elle a été vendue comme Bien National à la Révolution puis démolie durant la première moitié du XIXe siècle.
ÉGLISE SAINT MAMERT - ROUPERROUX LE COQUET
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ÉGLISE SAINT MAMERT - ROUPERROUX LE COQUET

L'édifice daterait du XI ou XIIIème siècle. Comme beaucoup d'églises, celle de Rouperroux le Coquet a subi de nombreuses modifications au fil des ans. Elle est placée sous la protection de Saint Mamert, réputé pour guérir les maladies intestinales. Un chemin de pèlerinage reliait d'ailleurs chaque année Courcival et Rouperroux le Coquet. Les baies de la nef et l'appareillage des murs sont caractéristiques de l'architecture romane. A cette époque, l'église est composée d'une nef unique qui sera agrandie d'un bas-côté, sans doute pour accueillir un plus grande nombre de fidèles. A côté de l'entrée, une porte en bois communique avec l'ancien presbytère. Au-dessus de la porte d'entrée, on distingue le chiffre "M", probablement pour Mamert ainsi qu'une croix avec des motifs floraux. Lors de travaux de restauration en 2001, une niche est découverte. Elle abrite la statue de St Mamert. A l'intérieur, on retrouve un mobilier important avec des statues (St Antoine, St Joseph, Vierge à l'Enfant,...). Au milieu du XIXème siècles les peintures murales et les vitraux sont renouvelés. Nombre d'entre eux sont l’œuvre de Fialeix, célèbre maitre verrier sarthois du XIXème. Les chapiteaux de la nef sont ornés de motifs décoratifs, caractéristiques de la Renaissance. La voute est lambrissée.
Église Saint-Jacques
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Église Saint-Jacques

Fondée entre le 13e et le 14e siècles, des embellissements ont été ajoutés aux 15e et 16e siècle. L’architecture mêle le style roman, le style gothique et des éléments Renaissance. L’église est consacrée à Saint-Jacques et est une étape du pèlerinage jusqu’à Compostelle. Cet aspect est matérialisé par la sculpture de Saint-Jacques, réalisée en 1899 par Eugène Bénet. On peut y voir les attributs du pèlerin de Compostelle, avec le chapeau à large bord orné d’une coquille, le bourdon long bâton de marcheur et la bourse destinée à recevoir l’aumône. Au 16e siècle, les armateurs comme Jehan Ango et les différentes Confréries contribuent à son embellissement avec la construction de chapelles latérales honorant leurs saints patrons respectifs. Les marins ont gravé des graffitis sur les murs de l’église toujours visibles sur le mur de la sacristie. L’un des vestiges des explorations dieppoises est la frise du mur de la sacristie dite « des Sauvages ». Cette frise, commandée par Jehan Ango, commémore les expéditions maritimes en Asie, Afrique et Amérique. Ce bas-relief de 1530 représente les peuples autochtones rencontrés par les navigateurs, et célébrant vraisemblablement un rituel, puisqu’ils semblent danser dans un paysage végétal, entourés d’animaux. Aujourd’hui, Jehan Ango repose dans sa chapelle dans le chœur de l’église Saint-Jacques. Elle est richement décorée de motifs italiens, sculptée d’arabesques, de médaillons. Les pilastres et les entablements sont ornés d’animaux fabuleux. Il y est enterré en 1551.