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Sites naturels à faire autour de Bernay (27) Tout afficher

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Espace Naturel Départemental : le sentier du Bord de l'eau
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Espace Naturel Départemental : le sentier du Bord de l'eau

A proximité immédiate de l'espace Baron Lacour, venez découvrir l'histoire et les richesses d'une zone humide naturelle. A Tillières-sur-Avre, aux abords des étangs du Pont Auber, se cache un ensemble de milieux humides classés Espace Naturel Sensible. Comme en témoigne le barrage hydraulique du 19e siècle que vous apercevrez à son entrée, l’homme et l’eau ont ici œuvré ensemble, collaborant parfois, luttant l’un contre l’autre d’autres fois. Au fil d'un sentier nature de 1,8 km agrémenté de panneaux explicatifs, venez découvrir l'histoire et les richesses de ce site naturel. En prêtant attention, vous croiserez peut-être quelques-uns de ses habitants : grenouille, oiseaux, libellules… L'Agrion de Mercure est la mascotte du site : elle vous guidera au fil du sentier ! Cette petite libellule bleue délicate et protégée a été repérée sur le site, où tout a été mis en place pour préserver son habitat. Pour la reconnaître, un seul signe distinctif, un dessin en forme de tête de taureau sur le haut de l’abdomen.
Étang de Bérou-la-Mulotière
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Étang de Bérou-la-Mulotière

Peut-être aurez-vous la chance d’admirer l’Agrion de Mercure, cette charmante libellule que vous voyez sur les panneaux explicatifs lors de votre balade sur le sentier d’interprétation de l’étang de Bérou-la-Mulotière, en voilà une belle occasion de découvrir la flore et la faune !
Parc et canal Camille Claudel
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Parc et canal Camille Claudel

Situé à Rouen (76100) au Allée François Mitterrand.
Parcours de découverte "Avre de Nature"
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Parcours de découverte "Avre de Nature"

Envie d'une pause nature ? A seulement 10 minutes de Verneuil-sur-Avre, venez vous ressourcer le long de ce parcours modulable de 12 km. Histoire, paysages, patrimoine bâti des communes de Montigny-sur-Avre et Courteilles, vont ponctuer et enrichir votre connaissance de cette vallée à cheval sur deux départements et deux régions. Vous découvrirez que la vallée a joué un rôle dès le Moyen-Age dans l’histoire de la Normandie et qu’elle a ensuite été l’objet de diverses convoitises : meuniers, agriculteurs, propriétaires de châteaux.
Les falaises des Vaches Noires
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Les falaises des Vaches Noires

Les falaises des Vaches noires se situent entre Houlgate et Villers-sur-Mer. Le nom des "Vaches noires" proviendrait de paroles de marins. La présence de gros blocs de craie sur la plage recouverte d'algues, évoquerait, vus de la mer, un troupeau de vaches paissant au pied des falaises. Sa richesse géologique et paléontologique en fait un site d'intérêt majeur. Les falaises sont également remarquablse de par leur morphologie originale de "bad-lands", succession de ravins et d'éperons. A partir de la plage et tout au long de l'année, l'office de tourisme de Villers-sur-Mer organise des sorties pour inviter à la découverte de ces falaises exceptionnelles. Sur le plateau, à Auberville, une boucle de1,7 km vous fera découvrir une autre ambiance nature du site.
La Carrière de la Tourelle
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La Carrière de la Tourelle

La Carrière de la Tourelle Cette ancienne carrière de grès située en plaine calcaire est occupée par un plan d'eau délimité par des parois rocheuses de 10 à 15 m de hauteur. Aux abords, sur les terrains calcaires, se développent une pelouse à orchidées et des bosquets où trouvent refuge plusieurs espèces rares. Visites guidées uniquement Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie Tél. 02 31 53 01 05
Centre d'Action Régional pour le Développement de l'Education Relative à l'Environnement
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Centre d'Action Régional pour le Développement de l'Education Relative à l'Environnement

CARDERE propose un programme d'animations à la demande pour découvrir les richesses du patrimoine naturel Seinomarin sur le site de votre choix et à destination de tous publics.
Colline Sainte-Catherine - Panorama de Rouen
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Colline Sainte-Catherine - Panorama de Rouen

C’est le panorama le plus connu de la capitale normande. Il offre une vue complète de Rouen avec ses deux rives, ses six ponts, l’île Lacroix, ses monuments emblématiques comme la cathédrale, l’église Saint-Maclou ou l’abbatiale Saint-Ouen que l’on reconnait dans le centre historique, ainsi que la tour des archives et les quais aménagés sur la rive gauche. Au loin, on aperçoit les silos du port industriel rouennais, premier port exportateur céréalier d’Europe, et sur les hauteurs, la forêt Verte et celle de Roumare, toutes deux classées Forêt d’Exception, qui rappellent que Rouen est la première agglomération à cœur forestier de France. Fasciné par cette perspective, le célèbre impressionniste Claude Monet vient y peindre son tableau Vue générale de Rouen en 1892. Il crée, ici, une œuvre colorée aux formes incertaines, où seules la cathédrale Notre-Dame et l'église Saint-Maclou se détachent. On peut contempler ce tableau au Musée des Beaux-arts de Rouen qui l’a acquis en 1995 et qui possède la plus grande collection impressionniste de France après Paris. Sans exagérer, on peut donc dire de ce panorama qu’il est iconique ! On peut y accéder depuis le centre-ville par un sentier pédestre de 525 marches ou par la N14 en prenant la direction de Bonsecours.
Espace naturel
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Espace naturel

Présentant un fort interêt biologique et paysager, le Département de Seine-Maritime protège et met en valeur les Espace Naturels Sensible (ENS) .
Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide

Au XIXe siècle, ce site était connu pour son marais d’une rare richesse botanique. Celui-ci a aujourd’hui quasiment disparu mais le sol de la prairie reste néanmoins humide et abrite encore quelques espèces remarquables. Un captage d’eau y avait été installé et alimentait le hameau en contrebas.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois

Ici les épicéas plantés à partir des années soixante ont remplacé l’ancienne hêtraie encore présente en lisière. Dans le sous-bois, subsistent quelques espèces peu communes caractéristiques de ces bois calcaires, tel le bois gentil et certaines orchidées. Les résineux en modifiant la nature du sol (acidification) peuvent faire disparaître ces espèces, c’est pourquoi leur abandon progressif a été programmé.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile

Sur ce talus qui entoure la motte se dressait autrefois une palissade. Aujourd’hui, ce terrain pentu artificiel offre les conditions idéales pour certaines espèces de milieux secs et bien exposés : Orchis pyramidal (1), Euphorbe petit cyprès (2), Astragale à feuille de réglisse (3), Gentiane d’Allemagne(4).
Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison

Jadis la belladonne était considérée comme une plante magique. Ses fruits noirs, pourtant très appétissants, sont extrêmement toxiques, tout comme toutes les autres parties de la plante. Néanmoins, la molécule active, l’atropine, a pu être extraite et pendant très longtemps a été utilisée en médecine. À la renaissance, les italiennes l’utilisaient pour dilater leurs pupilles et accroître leur pouvoir de séduction d’où son nom de belladone, bella donna qui signifie belle dame en italien.
Réserve naturelle régionale de la clairière forestière de Bresolettes
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Réserve naturelle régionale de la clairière forestière de Bresolettes

Au cœur de la forêt du Perche et de la Trappe, la Réserve naturelle régionale de la Clairière forestière de Bresolettes est un espace protégé unique du fait de sa diversité d’habitats naturels. Son classement, en 2010, permet la protection de ces différents milieux naturels dont la forêt (chênaie-hêtraie) et les milieux ouverts qui y sont associés (landes, mares), les zones humides (tourbières, mégaphorbiaie, prairies humides), la rivière de l’Avre ou encore des étangs. La Réserve naturelle régionale de la Clairière forestière de Bresolettes accueille à elle seule une grande diversité de chauves-souris et de pics. On retrouve notamment des espèces protégées, telles que le Murin de Daubenton, l’Oreillard roux, la Pipistrelle commune ou la Noctule de Leisler pour les chiroptères (chauves-souris), et cinq espèces de pics (noir, mar, cendré, épeiche et vert). D’autres espèces d’oiseaux protégées se rencontrent dans la Réserve : la Bondrée apivore, l’Engoulevent d’Europe et la Cigogne noire. Parmi les amphibiens et reptiles, on trouve la Salamandre tachetée, les tritons crêté, palmé et alpestre ou encore la Vipère péliade. Côté insectes, on peut notamment mentionner la présence de papillons rares et menacés tels que l'Hespérie du Brome ou le Miroir qui affectionnent les landes humides. Les mares forestières et leurs abords voient fleurir le Flûteau nageant et l’Utriculaire citrine. Les berges des étangs sont, quant à elles, propices à des espèces de linaigrettes ainsi qu’à une plante carnivore, le Rossolis à feuilles rondes.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines

Autrefois sur les « places de feu » (encore visibles) les charbonniers empilaient soigneusement des rondins de bois, puis les recouvraient de terre et les enflammaient. Cette technique permettait une combustion lente et incomplète du bois, qui donnait le charbon de bois. Les romains ont aussi laissé de nombreuses traces dans les environs. La motte est d’ailleurs notée « camp romain » sur les cartes IGN. Un trésor de 5 000 médailles romaines a même été découvert au XIXe siècle non loin d’ici en forêt de Petite Gouffern. Sur ce lieu, une pierre imposante suscite toujours l’imagination : curiosité géologique ou historique.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives

Vous êtes ici en lisière de la forêt domaniale de Grande Gouffern. Du haut de la motte, le point de vue est remarquable. La Dives s’écoule du sud-est au nord-ouest au milieu d’une vaste plaine de cultures ouvertes. En arrière-plan, se dessine l’escarpement occidental du pays d’Auge couvert d’herbages et de petits bois. Parmi ces collines, on aperçoit le Mont-Ormel.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées

Suite au déboisement, certaines espèces végétales ont recolonisé le site. Des espèces de milieux différents se côtoient. La partie haute du site est constituée d’argile à silex plus ou moins sableuse. On y trouve des espèces acidiphiles et un sol parfois humide. Plus bas, la craie remplace peu à peu l’argile, le sol devient plus perméable et les espèces calcicoles apparaissent.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale

Il y a environ 1000 ans, se dressait sur ce point stratégique une fortification féodale dite motte castrale. Il s’agissait d’un ouvrage de défense, rapide à construire, utilisant des matériaux peu coûteux et disponibles à proximité. La motte était constituée d’un rehaussement important de terre rapportée, de forme circulaire sur laquelle se dressait une tour de guet en bois. La terre des fossés était utilisée pour construire la motte et les talus de l’enceinte. Une palissade en bois était dressée sur ces talus afin de se protéger des envahisseurs, notamment des seigneurs voisins.
Le site de Sainte-Eugénie
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Le site de Sainte-Eugénie

Vestiges médiévaux et fleurs de légendes En lisière de la forêt de Gouffern, la motte castrale de Sainte Eugénie offre un magnifique panorama sur la vallée de la Dives et les collines du Pays d’Auge. Versant ensoleillé et sol calcaire ont favorisé ici une flore rare et originale. Sentier balisé ouvert toute l'année / Dépliant guide
Espace Naturel Départemental : le sentier de la Biscutelle
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Espace Naturel Départemental : le sentier de la Biscutelle

A compléter
Panorama du Plessis
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Panorama du Plessis

Situé sur la colline des Deux Amants, sur la rive droite de la Seine, le panorama du Plessis, vous offre une vue sur le méandre et les villages alentour. Profitez de la table d'orientation et de la vue imprenable sur les coteaux de craie où l'on aperçoit parfois des grimpeurs surplombant la Seine.
Point de vue
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Point de vue

Point de vue situé à Gonneville-sur-Mer offrant un beau panorama.
La table d'orientation de Houlgate
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La table d'orientation de Houlgate

Découvrez les falaises des Vaches Noires et l'estuaire de la Dives depuis le belvédère de Houlgate, où se trouve une table d'orientation scellée sur une casemate de la Seconde Guerre mondiale. Depuis le belvédère, vous pouvez observer les falaises des Vaches Noires, site classé d'intérêt scientifique et paysager depuis 1995 qui s'étend de Houlgate à Villers-sur-Mer. Ce nom viendrait des rochers recouverts d'algues noires tombés au pied des falaises, que les marins au large méprenaient pour des bovins. Mais une autre version indique que le nom proviendrait du mot "vacca", qui signifie source, et qui fait référence aux ressources naturelles du lieu. Le site est connu pour ses fossiles du Jurassique, et est également apprécié des promeneurs qui profitent de ces espace naturel pour joindre Houlgate et Villers-sur-Mer en longeant la plage à marée basse. Un circuit de balade autour des falaises des Vaches Noires (12 km) est disponible dans les offices de tourisme de Normandie Cabourg Pays d'Auge.
Parc du Val-aux-Grès
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Parc du Val-aux-Grès

Le Val-aux-Grès est un espace dédié essentiellement à la culture et aux loisirs. Un grand parc où il fait bon se promener entoure le Château du Val-aux-Grès et le centre culturel. On y trouve des essences d'arbres rares, notamment un magnifique cèdre bleu.
Forêt de Maromme
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Forêt de Maromme

belle foret de pins
La Sittelle
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La Sittelle

Tout au long de l'année, La Sittelle propose des animations, des sorties, des interventions pour apprendre aux petits et aux grands à Connaître et Protéger la Nature. La Sittelle est comme une "école de la nature" !
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides

Au nord du site, le fond du vallon est occupé par un ancien pré humide, ceinturé entre le Meillon, une mare et le bief de l’ancien moulin de Guéprei. Cette végétation dense, dominée par des plantes à fleurs de grande taille, est appelée «mégaphorbiaie». Elle est très appréciée des amphibiens comme la grenouille rousse et la rainette, l’escargot de Bourgogne, ou encore de nombreux insectes, butineurs (syrphes, papillons) ou non (libellules, orthoptères). Treize espèces de libellules, de tailles et de couleurs variées, s’observent dans les zones humides du Vaudobin. Les plus petites, reconnaissables à leur ailes repliées sur le dos au repos, sont couramment appelées "demoiselles".
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande

Le plateau dominant la rive droite du Meillon abritait une végétation de lande à bruyères et de bouleaux, comparable à celle située sur la rive gauche. Mais des incendies survenus au cours du XXe siècle ont modifié profondément la physionomie de la végétation. Un fourré dense et inextricable d’ajoncs d’Europe s’est développé sur ces terres meurtries. Depuis plusieurs années, des chantiers de réouverture de ce milieu sont menés, afin de redonner leur place aux bruyères et autres petites plantes des landes.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries

Au fond du vallon, les plantes profitent d’une atmosphère humide et de sols riches. Des espèces colorées et odorantes égayent les berges du ruisseau au printemps. Le Meillon est un ruisseau pépinière pour les jeunes truites sauvages. La pêche y est interdite toute l’année.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux

Des éboulis, résultant de la fragmentation du grès pendant l’ère glaciaire, sont visibles sur le versant de la rive droite. Les pierriers secs et ensoleillés ne sont colonisés que par les mousses et lichens. Les plus ombragés abritent davantage d’espèces : le polypode, le «nombril de Vénus», la ronce, ... A l’abri des pierres vivent Tandonia rustica, limace peu commune à carène dorsale, et son cousin Helicigona lapicida, reconnaissable à sa coquille en forme de soucoupe volante.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon

... ou plutôt les gorges du Meillon, tant le passage que s’est frayé cet affluent du fleuve Dives dans une faille de la roche locale semble étroit et encaissé vue d’en haut. Cette roche claire, acide et très résistante n’est autre que du grès armoricain. Elle s’est formée à partir de sables marins lentement consolidés en profondeur il y a près de 500 millions d’années. Les roches calcaires de la plaine alentour, également d’origine marine, se sont formées beaucoup plus tard mais ont moins bien résisté au temps que le grès. Voilà pourquoi cet éperon rocheux parvient à dominer aujourd’hui la campagne argentanaise.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon

Secrets de roche Contrastant avec les plaines calcaires environnantes, le site du Vaudobin offre un paysage sauvage et accidenté avec sa gorge profonde entaillée dans un haut plateau de grès armoricain. Aux terrains arides, où alternent les landes à bruyère et à ajoncs, et les bois tapissés de jacinthes, succèdent les bois frais en bordure du ruisseau de Meillon parsemés d’une flore variée. Ce site propose la découverte des "pas de bœufs" datant de 500 millions d’années, à l’origine d’une des plus anciennes légendes locales. En effet, ce lieu particulier serait le refuge d’un mystérieux fé… Sentiers escarpés (2 km), fort dénivelé / dépliant guide Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche

L’entrée de la "grotte", fréquentée selon la légende par la Calotte Rouge, est visible depuis le fond du vallon. Ses parois rocheuses, exposées au nord, sont couvertes d’une surprenante poussière jaune soufre. Il s’agit d’un lichen pulvérulent, assez fréquent sur les grès. Cette cavité peu profonde n’est en fait qu’un abri sous roche. Dans les cavités plus spacieuses du site hibernent certaines chauves-souris. On y retrouve également le paon du jour, l’un des rares papillons à franchir le cap de l’hiver.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin

Sur les hauteurs du site, en rive gauche du Meillon, les sols reposant directement sur le grès sont acides, pauvres en éléments nutritifs et très exposés à l’action desséchante du vent et du soleil. Ces conditions favorisent le développement de sous-arbrisseaux caractéristiques des landes (bruyères, ajonc nain, genêt d’Angleterre). Dans les secteurs où le grès affleure, ces ligneux laissent place à des herbes de petite taille, souvent à floraison précoce (teesdalie à tige nue, aphane à petits fruits, pied d’oiseau délicat, gaillet des rochers). Ces milieux bien végétalisés et très ensoleillés sont appréciés par de nombreuses espèces animales : insectes (abeilles, orthoptères...), araignées, orvets, serpents.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps

La Roche du Vaudobin, située en contrebas de la lande, présente des empreintes pour le moins étranges, qui ont entretenu une légende locale. La surface d’autres roches du site comporte de petites ondulations. Il s’agit de rides de plages, fossilisées, équivalentes à celles qui se forment sur nos côtes sableuses. Elles portent le nom de "ripple-marks". Pour en savoir plus, consultez le panneau installé sur place. Revenez sur vos pas jusqu’à l’étape 1 et descendez dans les gorges.
Domaine du Colmoulins
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Domaine du Colmoulins

Les prairies humides et boisements du Domaine du Colmoulins longent la rivière Saint-Laurent. Composée d’une mosaïque de milieux (prairies humides, boisement, roselière, cours d’eau…), cette zone humide joue un rôle de rétention d’eau en cas d’inondations et favorise la préservation de la nature. On y trouve ainsi un grand nombre d’insectes et notamment des espèces de libellules remarquables. Au 18ème siècle, le Domaine du Colmoulins, appartenant au château du Grand Colmoulins, comprenait des bâtiments de ferme, des sources, des prés, des prairies humides, des bois et une aulnaie. Dans les années 60, l’exploitation décline avec l’arrivée de l’agriculture moderne et intensive. Certains bâtiments à l’abandon sont alors détruits. Une grange et les terrains restent aujourd’hui entretenus par le Département afin de préserver la biodiversité de ce lieu. Ce site est une propriété du Département de la Seine-Maritime et est géré par celui-ci.
L'estuaire de la Dives
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L'estuaire de la Dives

La Dives s'étend sur environ 105 kilomètres et prend sa source prés d'Exmes dans l'Orne. Elle débouche dans la manche entre Cabourg et Dives-sur-Mer, après avoir drainé un grand secteur de marais. Les marais de la Dives se dressent en bastions de nature, vastes interfaces terre-mer à la remarquable diversité écologique. Soumis à la dynamique estuarienne et toujours changeants, prés salés et vasières forment autant de paysages de métamorphoses et de respirations naturelles, espaces de refuge pour les oiseaux migrateurs.
La Côte du Roule
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La Côte du Roule

Cet espace naturel sensible, exposé plein sud, offre un magnifique panorama sur la vallée de l’Aubette. Il est principalement constitué de pelouses calcaires où l’on trouve une grande diversité d’orchidées mais aussi de papillons. La Côte du Roule a été utilisée pour le pâturage de moutons jusqu’au début du 20ème siècle, favorisant le développement d’une flore et d’une faune riches et diversifiées. À l’arrêt de ces pratiques, le site a été abandonné. Aujourd’hui, des actions de préservation et de valorisation sont mises en place afin de restaurer et maintenir le site et préserver les espèces caractéristiques qui s’y trouvent. Ce site est une propriété des Communes de Saint-Léger-du-Bourg-Denis et de Darnétal, ainsi que de personnes privées, gérée par le Département de la Seine-Maritime.
Maison des forêts Darnétal
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Maison des forêts Darnétal

La maison des forêts de Darnétal se situe dans le bois communal du Bois du Roule sur un dôme surplombant les vallées du Robec et de l'Aubette. Elle offre aussi un magnifique panorama sur la ville de Rouen. Le Bois du Roule présente des essences forestières variées (chênes, bouleaux, érables, merisiers) et de nombreux arbres remarquables notamment par leur forme. En matière de faune, le chevreuil y est très présent. De même, on rencontre de nombreuses espèces d'oiseaux dans ce bois. NB : Le Bois du Roule et la côte du Roule sont classés depuis 1996 par le Département de la Seine-Maritime en Espace Naturel Sensible (ENS).
Le Bois du Roule
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Le Bois du Roule

Surplombant la Côte du Roule, autre Espace Naturel Sensible du Département, le Bois du Roule offre un panorama exceptionnel sur la ville de Rouen et la Vallée de l’Aubette. Il possède des formations boisées variées (chêne, hêtre, bouleau…) et au printemps, on y observe un manteau violet et odorant de Jacinthe des bois envahissant le sous-bois. Tout au long de l’année, diverses espèces d’oiseaux sont observables au cœur du bois. Le Bois du Roule fut acheté par la commune de Darnétal en 1935. Il fait l’objet d’un défrichement partiel en 1941, par les troupes allemandes d’occupation, pour la création d’un dépôt de munitions. Après la guerre, les baraquements construits en bois ont été réutilisés pour abriter un centre aéré. Ce site est aujourd’hui un espace naturel protégé et un lieu de détente et de loisirs, hébergeant la maison des forêts de la Métropole Rouen Normandie. Ce site est une propriété de la Commune de Darnétal.
Espace Naturel Départemental : le sentier des Rossignols
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Espace Naturel Départemental : le sentier des Rossignols

Dans un espace de nature en bord de Seine, venez observer oiseaux, amphibiens et insectes en toute quiétude. Bordant le cours de la Seine, les terrasses alluviales de Courcelles Bouafles sont un Espace Naturel Sensible. Ces zones planes façonnées par le fleuve lors de la glaciation ont été fortement remaniées par les carriers au siècle dernier pour l'exploitation de leur sol caillouteux. Aujourd'hui, elles abritent une diversité de milieux secs et aquatiques au sein desquels s'épanouit une biodiversité riche. En empruntant le sentier des Rossignols, vous pourrez faire le tour de cet espace naturel à la découverte d'une faune et une flore d'exception. Des aménagements pédagogiques vous permettront d'observer et peut-être reconnaître les nombreuses espèces d'oiseaux qui se réunissent sur ses deux plans d'eau. A la tombée de la nuit, vous entendrez peut-être le cri particulier de l’œdicnème criard. Ce drôle d'oiseau à l'air étonné et aux longues pattes jaunes est menacé par l'urbanisation des terrasses alluviales, où il crée son nid à même le sol en terrain dégagé pour lui permettre de repérer les intrus. La préservation de ces milieux naturels contribue à sa sauvegarde.
Le Chêne d'Allouville-Bellefosse
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Le Chêne d'Allouville-Bellefosse

Ce Vieux Chêne a fait la renommée d'Allouville-Bellefosse, petit village en Pays de Caux. Cet arbre millénaire serait le plus vieux chêne de France. On le date de l'époque de Charlemagne. En vieillissant, il s'est creusé abritant deux chapelles superposées. En effet, ce chêne fait l'objet d'une dévotion particulière. Il a été classé Monument Historique en 1932.
Les dunes de Cabourg
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Les dunes de Cabourg

Tout à l'est, à l'extrémité de la Promenade Marcel Proust, profitez d'un coin de nature en sillonnant les chemins pédestres dans les dunes de la Pointe de Cabourg. Au cœur de l'estuaire de la Dives, les dunes sont l'endroit idéal pour s'évader quelques instants. Dans ce cadre naturel préservé, seuls les vagues et le chant des oiseaux marins viendront perturber votre quiétude.
La réserve ornithologique de Saint-Samson
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La réserve ornithologique de Saint-Samson

Vous pourrez profiter de toute la richesse faunistique du site du haut de l’observatoire où des longues vues sont à la disposition de tous. Par ailleurs, des espèces naturalisées dans des vitrines vous permettront de reconnaître les différentes espèces présentes. Vous aurez aussi la possibilité d'approcher les oiseaux à partir du nouvel observatoire situé au bord de l'eau.
Le Camp de Bierre
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Le Camp de Bierre

Balade en 3 500 av. J-C Le Camp de Bierre est l’un des sites archéologiques de l’âge du fer les plus importants et les mieux conservés de l’ouest de la France. Etabli au Néolithique Moyen sur éperon rocheux dominant la plaine de Trun, c’est une zone d’habitat fortifié, protégée par une enceinte de pierre et de terre sèche. Abandonné à la période gallo-romaine, le Camp de Bierre constitue un témoignage unique de l’histoire de l’installation de l’Homme en Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (1000 m) / Dépliant guide Liaison pédestre vers le Vaudobin (boucle de 7 km). Visites guidées : Office de Tourisme d’Argentan Intercom : 02 33 67 12 48
Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour
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Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour

Nous longeons maintenant des murs réparés à différentes époques, surtout à l’époque médiévale. Le Camp a en effet connu à cette période une reconstruction partielle : ainsi les parements d’un à deux mètres de haut que vous voyez au pied des immenses pierriers, ont été érigés au Moyen Âge. Mais le vestige le plus manifeste de cette période de reconstruction, est la tour de guet qui permettait la surveillance de la plaine. Le camp fortifié pouvait servir de refuge aux populations pendant les périodes de troubles.
Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village
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Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village

Après l’abandon du Camp, la vie reprendra dans la plaine où il est plus aisé d’habiter et de travailler. Après l’époque médiévale, le Camp connaît une vocation agricole puis, progressivement, retourne à la nature ; dès le XIXe siècle en revanche, il fait l’objet d’un intérêt historique croissant qui a permis de comprendre son histoire. Des chantiers de restauration : Chaque année, et depuis 1984, un chantier de bénévoles redonne vie au Camp, en contribuant à sa restauration et son entretien. Continuez maintenant votre chemin pour rejoindre le petit sentier par lequel vous avez accédé au Camp. Le tour extérieur du Camp : Si vous le souhaitez, vous pouvez prolonger votre visite par un autre sentier qui vous permet de découvrir le tour extérieur du site
Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon
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Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon

Après avoir franchi le ruisseau par le pont de bois, un sentier très pentu vous conduit à la pointe de l’éperon. Celui-ci est constitué d’une roche dure, le grès armoricain, et domine la plaine calcaire environnante. C’est le seul endroit à des lieues à la ronde où deux vallées se rejoignent formant ainsi une colline.
Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp
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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp

Tout autour vous observez des murs de pierres sèches (sans mortier entre elles). Ils délimitent le périmètre d’occupation du site. L’enceinte a la forme d’un rectangle dont les côtés apparaissent à travers la végétation. L’utilisation du silex : Les hommes de cette époque ont utilisé des outils en silex, de nombreux fragments de cette roche ont été retrouvés dans le Camp. Le silex n’existe pas à l’état naturel sur le site : ainsi, le moindre éclat de cette roche a nécessairement été apporté par l’homme.
Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal
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Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal

Nous sommes au point le plus élevé. Indispensable pour fermer le plateau, ce côté de l’enceinte, appelé barrage, comportait un poutrage interne en bois. Il s’agissait par-là de garantir la solidité du barrage et de lui conférer une hauteur importante : environ 12 mètres ! La technique du poutrage interne a ensuite été utilisée par les Gaulois notamment. Le barrage, comme le reste du Camp, s’est effondré suite à un violent incendie, comme en attestent des traces laissées sur la roche : certaines pierres brûlées ont ainsi été retrouvées. Un escalier en bois vous permet d’accéder sur une partie du rempart.
Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie
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Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie

Il a fallu deux campagnes de fouilles aux archéologues pour retrouver la cabane où je suis née. Juste au-dessus de la surface du rocher mis à nu, appuyée au rempart et exposée plein Sud, ma maison était faite de bois et de torchis. Un foyer trouvé à proximité composé d’argile cuite contenait encore des cendres et des ossements de caprins. Une vie autour du camp : Pour autant la vie quotidienne se déroulait aussi dans la campagne environnante, pas seulement à l’intérieur du Camp. On était depuis longtemps agriculteurs et éleveurs, quelques fragments de meule retrouvés ont servi à écraser les céréales.
Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp
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Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp

Nous arrivons devant l’entrée du Camp. Le temps a fait son oeuvre : sous la masse de pierres effondrées, se cache la clef d’un programme de recherches à engager et bien des mystères à éclaircir... Face à l’entrée, creusée dans la roche, se trouve une citerne : elle permettait l’approvisionnement en eau en recueillant les pluies qui s’infiltraient lentement en hiver. La profondeur de cette citerne est de 9,50 mètres. Un fossile dans le parement : Il s’agit de la trace laissée par un des premiers animaux de notre planète : le trilobite. Pour en savoir plus, voyez le panneau installé sur place. Vous pouvez retrouver d’autres empreintes de cet invertébré marin sur le site du Vaudobin.