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Sites naturels à faire autour de Pont-Audemer (27) Tout afficher

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Le Coteau de la Butte
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Le Coteau de la Butte

Un parfum de Méditerranée Situé au cœur des collines du Pays d’Auge, le Coteau de la Butte est un exemple caractéristique de "picane". Ce terme local désigne un versant pentu, sec et ensoleillé, sur lequel se développe une végétation spécifique aux terrains calcaires. Au printemps, le paysage se couvre d’orchidées et de germandrées, remplacées par l’origan et le serpolet à l’arrivée de l’été. La diversité des floraisons au long de l’année favorise la présence d’un grand nombre d’insectes : papillons, sauterelles et grillons… Sentier balisé ouvert toute l’année (1600 m) / Dépliant guide.
Point de vue
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Point de vue

Point de vue situé à Caen offrant un beau panorama.
La Brèche au Diable
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La Brèche au Diable

Selon la légende, la Brèche au Diable, enclavée dans la plaine de Caen, serait née d'un pacte entre Saint-Quentin et le Diable pour créer un passage aux eaux du Laizon.Près du hameau de Saint-Quentin, après avoir emprunté le chemin du bas de la roche, vous serez surpris par le paysage. Face aux impressionnantes parois verticales, vous ne pourrez que croire qu'elles sont l'oeuvre du Diable. En bordure du Laizon, quelques arbres prennent des formes surprenantes dans leur course à la recherche de lumière. Non loin de la rive, deux polissoirs ajoutent du mystère au lieu. Les traces laissées dans ces gros blocs de roches par le frottement des silex ainsi qu'un abri sous roche témoignent ici même de la présence de l'homme préhistorique. Sur les hauteurs, le bois cède sa place à une lande d'ajoncs et de bruyères. Cette même lande près de la chapelle du mont Joly, sert également de décor à la sépulture de Marie Joly, célèbre actrice de la comédie française de la fin du XVIIIème siècle. Il est possible de stationner sur le parking de l’église de Soumont-Saint-Quentin.
La Basse Vallée de la Saâne
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La Basse Vallée de la Saâne

L’Espace Naturel Sensible de la Basse Vallée de la Saâne est une zone humide qui doit tout son intérêt à son fleuve côtier. S’étendant sur près de 35 kilomètres, la Saâne traverse de grandes prairies humides, des cultures mais également un milieu naturel quasi-unique pour la Seine-Maritime : des prés-salés. L’intérêt de ce site est à la fois son rôle d’éponge lors d’inondations ou de fortes marées, mais surtout de refuge pour de nombreuses espèces. La Basse Vallée est reconnue comme site de nidification pour certains oiseaux (cisticoles des joncs) et comme halte migratoire entre la baie de Somme et l’estuaire de Seine (courlis cendré). Quant à la flore, une végétation typique des zones humides s’y développe (roseau, jonc). Ce site est une propriété du Conservatoire du Littoral et de privés. La Département de la Seine-Maritime en détient la gestion.
Plage -Baignade et pêche à pied Quiberville-sur-Mer
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Plage -Baignade et pêche à pied Quiberville-sur-Mer

Bordée par la promenade habillée dès avril de ses cabines de plage, la longue plage de galets dévoile une vaste étendue de sable à marées basse pour profiter de la baignade en famille! L’espace idéal pour une pause pique-nique, ou pour simplement s’asseoir et contempler... Une zone de baignade surveillée est délimitée par des bouées en saison et un ponton flottant est installé durant l'été pour le plaisir des petits comme des grands! Le poste de surveillance, ouvert en juillet et août, vous donnera chaque jour toutes les informations utiles : horaires de marées, météo, qualité des eaux de baignade. Les maîtres nageurs mettent également à votre disposition un tiralo, fauteuil amphibie permettant aux personnes à mobilité réduite de profiter des bains de mer. A marée basse partez pour une petite pêche à pied dans les rochers en famille ou entre amis avant que la mer ne les recouvrent à nouveau!De la crevette grise au bigorneau, du crabe vert aux moules, il y a beaucoup d’espèces à découvrir! N’oubliez pas de lever la tête pour profiter du splendide spectacle offert par nos falaises ! D’un côté la blancheur qui a donné son nom à ce littoral, la Côte d’Albâtre, et de l’autre le Cap d’Ailly où s’y mêle le brun de l’argile. A leurs pieds, les célèbres galets façonnés par le roulis des vagues à partir des couches de silex détachées de la craie lors des éboulements d’un lointain passé. Par mesure de sécurité, il est interdit de se promener sous les falaises, les éboulements étant fréquent et imprévisible! on dit souvent qu'il faut reporter la hauteur de la falaise sur le sol pour être en sécurité! Pour tous renseignements sur les activités, les équipements et les horaires de marées, contactez l'Office de Tourisme de Quiberville.
Plateau du Mont-Joly
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Plateau du Mont-Joly

Plateau dominant la Brèche au Diable et faisant face au plateau des roches, il se trouvait vers 3500 avant JC au cœur d’un grand complexe d’extraction du silex.
L'île enchantée
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L'île enchantée

Située dans un coude de l’Orne qui serpente dans les marais, l’île enchantée, longue d’environ 60 m et large de 20 m seulement, est un petit îlot vert et sauvage. Le long du fleuve, un vaste espace vert aménagé permet d’accéder aux berges. Face à ce site exceptionnel, on trouve également un restaurant gastronomique du même nom “l’auberge de l’île enchantée”.
Le verger conservatoire
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Le verger conservatoire

Le verger conservatoire de Torcy-le-Grand vous livrera les secrets de la pomme à travers une multitude de variétés de pommiers le long d'un sentier aménagé autour des ruines du château et le long de la Varenne. Nouveauté : un parcours de santé, une aire de jeu pour les enfants, un city stade, un petit circuit VTT et un terrain de pétanque vous y attendent. L'endroit est également pourvu de table de pique-nique. Vous trouverez d'ailleurs juste à côté une boulangerie. Un panneau d'interprétation vous invite à découvrir l'histoire du château de Torcy-le-Grand.
Valleuse de Vasterival
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Valleuse de Vasterival

Située au Cap d'Ailly célèbre pour son phare maintes fois rebâti, la valleuse de Vasterival en met plein la vue dès le haut de son escalier d'accès par la force de son paysage : remparts de falaises, énormes blocs étalés presque élégamment sur la plage, horizons lointains. Pour la petite histoire, c'est par cet accès que les anglais sont passés en 1942 pour détruire la batterie de canons lors de l'opération Jubilée.
Plage-Baignade Sainte-Marguerite-sur-Mer
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Plage-Baignade Sainte-Marguerite-sur-Mer

Baignade surveillée (en été) en mer ou en lac. Pour tous renseignements sur les activités, les équipements et les horaires de marées, contactez l'Office de Tourisme le plus proche.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 8 Luxuriance des zones humides

Au nord du site, le fond du vallon est occupé par un ancien pré humide, ceinturé entre le Meillon, une mare et le bief de l’ancien moulin de Guéprei. Cette végétation dense, dominée par des plantes à fleurs de grande taille, est appelée «mégaphorbiaie». Elle est très appréciée des amphibiens comme la grenouille rousse et la rainette, l’escargot de Bourgogne, ou encore de nombreux insectes, butineurs (syrphes, papillons) ou non (libellules, orthoptères). Treize espèces de libellules, de tailles et de couleurs variées, s’observent dans les zones humides du Vaudobin. Les plus petites, reconnaissables à leur ailes repliées sur le dos au repos, sont couramment appelées "demoiselles".
La Carrière de la Tourelle
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La Carrière de la Tourelle

La Carrière de la Tourelle Cette ancienne carrière de grès située en plaine calcaire est occupée par un plan d'eau délimité par des parois rocheuses de 10 à 15 m de hauteur. Aux abords, sur les terrains calcaires, se développent une pelouse à orchidées et des bosquets où trouvent refuge plusieurs espèces rares. Visites guidées uniquement Conservatoire des espaces naturels de Basse-Normandie Tél. 02 31 53 01 05
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 7 Renaissance d’une lande

Le plateau dominant la rive droite du Meillon abritait une végétation de lande à bruyères et de bouleaux, comparable à celle située sur la rive gauche. Mais des incendies survenus au cours du XXe siècle ont modifié profondément la physionomie de la végétation. Un fourré dense et inextricable d’ajoncs d’Europe s’est développé sur ces terres meurtries. Depuis plusieurs années, des chantiers de réouverture de ce milieu sont menés, afin de redonner leur place aux bruyères et autres petites plantes des landes.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 1 Vous surplombez ici la Vallée du Meillon

... ou plutôt les gorges du Meillon, tant le passage que s’est frayé cet affluent du fleuve Dives dans une faille de la roche locale semble étroit et encaissé vue d’en haut. Cette roche claire, acide et très résistante n’est autre que du grès armoricain. Elle s’est formée à partir de sables marins lentement consolidés en profondeur il y a près de 500 millions d’années. Les roches calcaires de la plaine alentour, également d’origine marine, se sont formées beaucoup plus tard mais ont moins bien résisté au temps que le grès. Voilà pourquoi cet éperon rocheux parvient à dominer aujourd’hui la campagne argentanaise.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 4 Ruisseau aux rives fleuries

Au fond du vallon, les plantes profitent d’une atmosphère humide et de sols riches. Des espèces colorées et odorantes égayent les berges du ruisseau au printemps. Le Meillon est un ruisseau pépinière pour les jeunes truites sauvages. La pêche y est interdite toute l’année.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon

Secrets de roche Contrastant avec les plaines calcaires environnantes, le site du Vaudobin offre un paysage sauvage et accidenté avec sa gorge profonde entaillée dans un haut plateau de grès armoricain. Aux terrains arides, où alternent les landes à bruyère et à ajoncs, et les bois tapissés de jacinthes, succèdent les bois frais en bordure du ruisseau de Meillon parsemés d’une flore variée. Ce site propose la découverte des "pas de bœufs" datant de 500 millions d’années, à l’origine d’une des plus anciennes légendes locales. En effet, ce lieu particulier serait le refuge d’un mystérieux fé… Sentiers escarpés (2 km), fort dénivelé / dépliant guide Visites guidées : CPIE des Collines Normandes Tél : 02 33 62 34 65
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 6 Versant pierreux

Des éboulis, résultant de la fragmentation du grès pendant l’ère glaciaire, sont visibles sur le versant de la rive droite. Les pierriers secs et ensoleillés ne sont colonisés que par les mousses et lichens. Les plus ombragés abritent davantage d’espèces : le polypode, le «nombril de Vénus», la ronce, ... A l’abri des pierres vivent Tandonia rustica, limace peu commune à carène dorsale, et son cousin Helicigona lapicida, reconnaissable à sa coquille en forme de soucoupe volante.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 5 Secrets de roche

L’entrée de la "grotte", fréquentée selon la légende par la Calotte Rouge, est visible depuis le fond du vallon. Ses parois rocheuses, exposées au nord, sont couvertes d’une surprenante poussière jaune soufre. Il s’agit d’un lichen pulvérulent, assez fréquent sur les grès. Cette cavité peu profonde n’est en fait qu’un abri sous roche. Dans les cavités plus spacieuses du site hibernent certaines chauves-souris. On y retrouve également le paon du jour, l’un des rares papillons à franchir le cap de l’hiver.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 2 La Lande du Vaudobin

Sur les hauteurs du site, en rive gauche du Meillon, les sols reposant directement sur le grès sont acides, pauvres en éléments nutritifs et très exposés à l’action desséchante du vent et du soleil. Ces conditions favorisent le développement de sous-arbrisseaux caractéristiques des landes (bruyères, ajonc nain, genêt d’Angleterre). Dans les secteurs où le grès affleure, ces ligneux laissent place à des herbes de petite taille, souvent à floraison précoce (teesdalie à tige nue, aphane à petits fruits, pied d’oiseau délicat, gaillet des rochers). Ces milieux bien végétalisés et très ensoleillés sont appréciés par de nombreuses espèces animales : insectes (abeilles, orthoptères...), araignées, orvets, serpents.
Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps
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Le Vaudobin et les gorges du Meillon - Point 3 Traces d’un autre temps

La Roche du Vaudobin, située en contrebas de la lande, présente des empreintes pour le moins étranges, qui ont entretenu une légende locale. La surface d’autres roches du site comporte de petites ondulations. Il s’agit de rides de plages, fossilisées, équivalentes à celles qui se forment sur nos côtes sableuses. Elles portent le nom de "ripple-marks". Pour en savoir plus, consultez le panneau installé sur place. Revenez sur vos pas jusqu’à l’étape 1 et descendez dans les gorges.
Le Cap d'Ailly
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Le Cap d'Ailly

Surplombant la Manche, le Cap d’Ailly est un lieu unique sur le littoral de la Seine-Maritime. Ce site exceptionnel regroupe différents types de milieux naturels abritant de nombreuses espèces animales et végétales dont des landes à bruyères et ajoncs qui lui donnent un petit d’air d’Ecosse ou de Bretagne. En 1755, les architectes de Louis XV avaient édifié un phare à 156 mètres du bord de la falaise. Rattrapé par l’érosion des falaises, il s’est écroulé en 1964. Deux autres phares ont été construits par la suite, le dernier étant celui que l’on retrouve actuellement à la pointe d’Ailly. Ce site est une propriété du Conservatoire du littoral, gérée par le Département de la Seine-Maritime.
Le Camp de Bierre
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Le Camp de Bierre

Balade en 3 500 av. J-C Le Camp de Bierre est l’un des sites archéologiques de l’âge du fer les plus importants et les mieux conservés de l’ouest de la France. Etabli au Néolithique Moyen sur éperon rocheux dominant la plaine de Trun, c’est une zone d’habitat fortifié, protégée par une enceinte de pierre et de terre sèche. Abandonné à la période gallo-romaine, le Camp de Bierre constitue un témoignage unique de l’histoire de l’installation de l’Homme en Normandie. Sentier balisé ouvert toute l’année (1000 m) / Dépliant guide Liaison pédestre vers le Vaudobin (boucle de 7 km). Visites guidées : Office de Tourisme d’Argentan Intercom : 02 33 67 12 48
Valleuse des Moutiers
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Valleuse des Moutiers

Au départ du chemin de grande randonnée (GR21) situé juste à droite de l'église de Varengeville-sur-Mer, une centaine de mètres plus loin, la gorge des Moutiers s'offre à vos yeux. Un sentier permet de rejoindre cette jolie valleuse où il est très agréable de s'arrêter pour un pique-nique. A marée basse, la promenade sur la plage offre une vue imprenable sur l'église saint Valéry perchée sur sa falaise crayeuse.
Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon
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Le Camp de Bierre - Point 1 Au bas de l’éperon

Après avoir franchi le ruisseau par le pont de bois, un sentier très pentu vous conduit à la pointe de l’éperon. Celui-ci est constitué d’une roche dure, le grès armoricain, et domine la plaine calcaire environnante. C’est le seul endroit à des lieues à la ronde où deux vallées se rejoignent formant ainsi une colline.
Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village
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Le Camp de Bierre - Point 9 Un nouveau village

Après l’abandon du Camp, la vie reprendra dans la plaine où il est plus aisé d’habiter et de travailler. Après l’époque médiévale, le Camp connaît une vocation agricole puis, progressivement, retourne à la nature ; dès le XIXe siècle en revanche, il fait l’objet d’un intérêt historique croissant qui a permis de comprendre son histoire. Des chantiers de restauration : Chaque année, et depuis 1984, un chantier de bénévoles redonne vie au Camp, en contribuant à sa restauration et son entretien. Continuez maintenant votre chemin pour rejoindre le petit sentier par lequel vous avez accédé au Camp. Le tour extérieur du Camp : Si vous le souhaitez, vous pouvez prolonger votre visite par un autre sentier qui vous permet de découvrir le tour extérieur du site
Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour
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Le Camp de Bierre - Point 8 Vers la tour

Nous longeons maintenant des murs réparés à différentes époques, surtout à l’époque médiévale. Le Camp a en effet connu à cette période une reconstruction partielle : ainsi les parements d’un à deux mètres de haut que vous voyez au pied des immenses pierriers, ont été érigés au Moyen Âge. Mais le vestige le plus manifeste de cette période de reconstruction, est la tour de guet qui permettait la surveillance de la plaine. Le camp fortifié pouvait servir de refuge aux populations pendant les périodes de troubles.
Synclinal
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Synclinal

Le long de la Voie Verte en descendant de Caen, on entre après Etavaux dans les terrains du Massif Armoricain, constitués de roches anciennes, celles que l’on retrouve aussi en Suisse Normande. À cet endroit précis, l’Orne a dégagé une série de roches redressées, trace d’une ancienne chaine de montagne plissée : c’est ce que l’on appelle le synclinal, un ensemble géologique qui ressemble à un mille feuilles de roches qui apparaissent comme des feuilles sur la tranche d’un livre. Dans le secteur de May sur Orne, cette structure est d’autant plus évidente que de nombreuses traces d’exploitation ont laissé des roches bien visibles : mines de fer, carrières de pavés, carrière de marbre… Le site le plus prestigieux est le site de la carrière de Laize(May/Orne), où l’on voit les roches d’avant le synclinal en dessous( les schistes que l’on retrouve à la Boucle du Hom par exemple), les roches redressées du synclinal et les roches qui se trouvent au-dessus : les calcaires de la plaine de Caen, qui appartiennent à un autre ensemble géologique : le Bassin Parisien. Sur les quelques kilomètres entre la carrière de Laize au sud et Feuguerolles-Bully au Nord , on aura croisé du marbre, des conglomérats, des grès de diverses natures, des schistes, du minerai de fer, du travertin, des ampélites… plus de 600 millions d’années d’histoire de la terre y sont lisibles, résumant presqu’intégralement l’histoire géologique de la région .
Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp
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Le Camp de Bierre - Point 2 L’intérieur du camp

Tout autour vous observez des murs de pierres sèches (sans mortier entre elles). Ils délimitent le périmètre d’occupation du site. L’enceinte a la forme d’un rectangle dont les côtés apparaissent à travers la végétation. L’utilisation du silex : Les hommes de cette époque ont utilisé des outils en silex, de nombreux fragments de cette roche ont été retrouvés dans le Camp. Le silex n’existe pas à l’état naturel sur le site : ainsi, le moindre éclat de cette roche a nécessairement été apporté par l’homme.
Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie
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Le Camp de Bierre - Point 3 Un lieu de vie

Il a fallu deux campagnes de fouilles aux archéologues pour retrouver la cabane où je suis née. Juste au-dessus de la surface du rocher mis à nu, appuyée au rempart et exposée plein Sud, ma maison était faite de bois et de torchis. Un foyer trouvé à proximité composé d’argile cuite contenait encore des cendres et des ossements de caprins. Une vie autour du camp : Pour autant la vie quotidienne se déroulait aussi dans la campagne environnante, pas seulement à l’intérieur du Camp. On était depuis longtemps agriculteurs et éleveurs, quelques fragments de meule retrouvés ont servi à écraser les céréales.
Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal
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Le Camp de Bierre - Point 7 Le barrage principal

Nous sommes au point le plus élevé. Indispensable pour fermer le plateau, ce côté de l’enceinte, appelé barrage, comportait un poutrage interne en bois. Il s’agissait par-là de garantir la solidité du barrage et de lui conférer une hauteur importante : environ 12 mètres ! La technique du poutrage interne a ensuite été utilisée par les Gaulois notamment. Le barrage, comme le reste du Camp, s’est effondré suite à un violent incendie, comme en attestent des traces laissées sur la roche : certaines pierres brûlées ont ainsi été retrouvées. Un escalier en bois vous permet d’accéder sur une partie du rempart.
Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart
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Le Camp de Bierre - Point 4 Le rempart

Regardez l’imposante muraille assise sur le rocher. D'une largeur de 8 mètres dans sa base ceinturait tout le Camp et avait fière allure ! L’objectif des habitants était certes de se protéger mais surtout d’impressionner un éventuel assaillant. Le rempart est constitué de parements externes et internes, en pierres sèches. L’intérieur était fait d’un blocage organisé de pierres et parfois d’un peu de terre.
Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp
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Le Camp de Bierre - Point 6 L’entrée du Camp

Nous arrivons devant l’entrée du Camp. Le temps a fait son oeuvre : sous la masse de pierres effondrées, se cache la clef d’un programme de recherches à engager et bien des mystères à éclaircir... Face à l’entrée, creusée dans la roche, se trouve une citerne : elle permettait l’approvisionnement en eau en recueillant les pluies qui s’infiltraient lentement en hiver. La profondeur de cette citerne est de 9,50 mètres. Un fossile dans le parement : Il s’agit de la trace laissée par un des premiers animaux de notre planète : le trilobite. Pour en savoir plus, voyez le panneau installé sur place. Vous pouvez retrouver d’autres empreintes de cet invertébré marin sur le site du Vaudobin.
Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits
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Le Camp de Bierre - Point 5 La nature reprend ses droits

Ce site chargé d’histoire abrite de nos jours plusieurs espèces de la faune et de la flore des pierriers et des landes qui ont trouvé là des milieux de vie favorables à leur développement notamment les mousses et lichens.
Bois de Saint-Germain le Vasson
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Bois de Saint-Germain le Vasson

A proximité immédiate du Musée de la mine de Saint Germain le Vasson, 40 hectares de bois (propriété de la commune) accueillent les visiteurs. Au sein d'une campagne préservée, ce massif boisé d'espèces endémiques de notre région telles que châtaigniers , chênes,frênes et hêtres permet en toutes saisons de venir se promener en famille,de randonner entre amis ou tout simplement de profiter d'un moment de calme et de détente. Au cœur de cet espace serpente la Laize qui poursuit sa course dans les vertes prairies où en toutes saisons paissent les troupeaux. Tables de pique-nique sur place.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 4 Attention poison

Jadis la belladonne était considérée comme une plante magique. Ses fruits noirs, pourtant très appétissants, sont extrêmement toxiques, tout comme toutes les autres parties de la plante. Néanmoins, la molécule active, l’atropine, a pu être extraite et pendant très longtemps a été utilisée en médecine. À la renaissance, les italiennes l’utilisaient pour dilater leurs pupilles et accroître leur pouvoir de séduction d’où son nom de belladone, bella donna qui signifie belle dame en italien.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 5 La pelouse xérophile

Sur ce talus qui entoure la motte se dressait autrefois une palissade. Aujourd’hui, ce terrain pentu artificiel offre les conditions idéales pour certaines espèces de milieux secs et bien exposés : Orchis pyramidal (1), Euphorbe petit cyprès (2), Astragale à feuille de réglisse (3), Gentiane d’Allemagne(4).
Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 6 La prairie humide

Au XIXe siècle, ce site était connu pour son marais d’une rare richesse botanique. Celui-ci a aujourd’hui quasiment disparu mais le sol de la prairie reste néanmoins humide et abrite encore quelques espèces remarquables. Un captage d’eau y avait été installé et alimentait le hameau en contrebas.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 7 Des orchidées dans le sous-bois

Ici les épicéas plantés à partir des années soixante ont remplacé l’ancienne hêtraie encore présente en lisière. Dans le sous-bois, subsistent quelques espèces peu communes caractéristiques de ces bois calcaires, tel le bois gentil et certaines orchidées. Les résineux en modifiant la nature du sol (acidification) peuvent faire disparaître ces espèces, c’est pourquoi leur abandon progressif a été programmé.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 3 Une friche aux espèces variées

Suite au déboisement, certaines espèces végétales ont recolonisé le site. Des espèces de milieux différents se côtoient. La partie haute du site est constituée d’argile à silex plus ou moins sableuse. On y trouve des espèces acidiphiles et un sol parfois humide. Plus bas, la craie remplace peu à peu l’argile, le sol devient plus perméable et les espèces calcicoles apparaissent.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 2 La vallée de la Dives

Vous êtes ici en lisière de la forêt domaniale de Grande Gouffern. Du haut de la motte, le point de vue est remarquable. La Dives s’écoule du sud-est au nord-ouest au milieu d’une vaste plaine de cultures ouvertes. En arrière-plan, se dessine l’escarpement occidental du pays d’Auge couvert d’herbages et de petits bois. Parmi ces collines, on aperçoit le Mont-Ormel.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 8 D’autres traces d’activités humaines

Autrefois sur les « places de feu » (encore visibles) les charbonniers empilaient soigneusement des rondins de bois, puis les recouvraient de terre et les enflammaient. Cette technique permettait une combustion lente et incomplète du bois, qui donnait le charbon de bois. Les romains ont aussi laissé de nombreuses traces dans les environs. La motte est d’ailleurs notée « camp romain » sur les cartes IGN. Un trésor de 5 000 médailles romaines a même été découvert au XIXe siècle non loin d’ici en forêt de Petite Gouffern. Sur ce lieu, une pierre imposante suscite toujours l’imagination : curiosité géologique ou historique.
Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale
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Le site de Sainte-Eugénie - Point 1 Les vestiges d’une motte castrale

Il y a environ 1000 ans, se dressait sur ce point stratégique une fortification féodale dite motte castrale. Il s’agissait d’un ouvrage de défense, rapide à construire, utilisant des matériaux peu coûteux et disponibles à proximité. La motte était constituée d’un rehaussement important de terre rapportée, de forme circulaire sur laquelle se dressait une tour de guet en bois. La terre des fossés était utilisée pour construire la motte et les talus de l’enceinte. Une palissade en bois était dressée sur ces talus afin de se protéger des envahisseurs, notamment des seigneurs voisins.
Le Bois des Communes
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Le Bois des Communes

Sur le chemin du sentier du littoral, le Bois des Communes se situe en haut de falaise face à la Manche. La particularité de ce site est d’abriter, sur quelques hectares, un boisement tourbeux, des mares et une lande similaire à celles que l’on peut rencontrer en Bretagne. Ces milieux attirent ainsi des libellules et des amphibiens remarquables (grenouilles, tritons et salamandres). Comme le Cap d’Ailly, le sous-sol présente des formations géologiques originales, entrainant de fréquents glissements de terrains vers la mer, créant des frettes (petites falaises instables), paysages particuliers du littoral. Ancien pâtis communal où les habitants faisaient pâturer leur bétail autrefois, le Bois des Communes était également exploité pour les cailloutis du sous-sol qui servaient aux travaux de route et aux habitations. Des traces sont encore visibles aujourd’hui. Suite à l’abandon des différents usages du site, la lande s’est peu à peu refermée, entraînant la disparition d’espèces végétales et animales caractéristiques. La restauration du site depuis 1993 permet un retour progressif de la lande. Ce site est une propriété de la Commune de Varengeville-sur-Mer, gérée par le Département de la Seine-Maritime en partenariat avec l’Agglomération Dieppe-Maritime.
Le site de Sainte-Eugénie
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Le site de Sainte-Eugénie

Vestiges médiévaux et fleurs de légendes En lisière de la forêt de Gouffern, la motte castrale de Sainte Eugénie offre un magnifique panorama sur la vallée de la Dives et les collines du Pays d’Auge. Versant ensoleillé et sol calcaire ont favorisé ici une flore rare et originale. Sentier balisé ouvert toute l'année / Dépliant guide
Forêt domaniale de Cinglais
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Forêt domaniale de Cinglais

Une belle promenade vous attend. Elle vous fera découvrir un univers forestier à l’écart du monde. Puis au grès des petits chemins, vous retrouverez au travers des vieilles pierres, les traces de son histoire en admirant ses lavoirs, ses maisons, son château, sa chapelle et son église. Boulon vous invite à savourer l’histoire de son patrimoine rural. Située aux confins des plaines sèches et du bocage arrosé, cette forêt couvrant 1475 hectares est un exemple de forêt classée ZNIEFF. Appartenant au IXème siècle à la seigneurie de Thuit, le premier possesseur connu était Raoul d’Anjou. Son descendant, son fils ainé, Raoul Tesson de Cinglais passait pour posséder la tièrce partie des terres en Normandie. Lors de la bataille de Val-Es-Dunes, il passa avec ses cent chevaliers, dans les rangs du Duc Guillaume et y amèna la victoire. La famille Tesson a joué un rôle majeur dans la Conquête de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant, d’où de nombreuses récompenses de la part de celui-ci. Déclarée bien national en 1793, la forêt fut restituée à ses anciens propriétaires en 1814. Au cours du XIXème siècle, elle subit une vague de défrichement (moins de 320 Ha). Outre le muguet qu’elle fournissait à l’agglomération caennaise, la forêt produisait beaucoup de bois et notamment celui qui alimentait la chaudière du tortillard reliant Caen à Falaise, via Bretteville-sur Laize.
Le Bois de Bernouville - Basse Vallée de la Scie
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Le Bois de Bernouville - Basse Vallée de la Scie

La Basse Vallée de la Scie, composée de prairies humides pâturées et de mares, est caractéristique du littoral de la Seine-Maritime. Une grange typique des constructions du Pays de Caux se situe au cœur de la basse vallée. Elle fut immortalisée par Claude Monet, lui donnant ainsi une dimension patrimoniale importante. Le Bois de Bernouville est l’un des rares massifs forestiers proche du littoral. Il abrite en sous-bois des primevères élevées, des jonquilles et de multiples espèces de fougères. On y découvre également diverses espèces d’oiseaux (mésange huppée, chouette hulotte…) et d’amphibiens remarquables (grenouilles, tritons…). Le Bois de Bernouville abrite également les ruines et les douves d’un château médiéval datant du 11ème siècle. Ce site avait une haute valeur stratégique comme poste de surveillance de la côte normande. La forêt fut plantée au 19ème siècle autour des ruines. De nombreux chemins permettent de découvrir le bois et ses ruines ainsi qu’une vue imprenable sur la Vallée de la Scie. Ce site est une propriété du Conservatoire du littoral, gérée par le Département de la Seine-Maritime en partenariat avec l’Agglomération Dieppe Maritime.
Plage-Baignade Pourville-sur-Mer
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Plage-Baignade Pourville-sur-Mer

Baignade surveillée (en été) en mer ou en lac.Pour tous renseignements sur les activités, les équipements et les horaires de marées, contactez l'Office de Tourisme le plus proche.
Forêt domaniale d'Arques
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Forêt domaniale d'Arques

Près de Dieppe, la forêt d'Arques offre près de 1000 hectares de nature et de détente. Cette hêtraie a la particularité de présenter des paysages avec de grands bouquets de résineux mêlés aux feuillus. A voir : points de vue de la Pyramide en parcelle 3, avec monument en mémoire de la bataille d'Arques sur les ruines du château.
Arboretum d'Ussy
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Arboretum d'Ussy

Berceau de la pépinière forestière française et célèbre depuis le XVIIIe siècle, Ussy a voulu en 1987 honorer l’année de l’environnement par la création, au cœur du village, d’un arboretum. Les pépinières d’Ussy et des environs ont planté près de 80 espèces, genres, variétés et cultivars, ainsi que des arbustes en massifs isolés. Aujourd'hui, 30 ans après, ces arbres ont pris de l’ampleur et se dressent dans leur maturité. Les visiteurs intéressés découvriront cette collection, notamment des arbres originaires des Etats-Unis introduits au XVIIIe et XIXe siècles dans notre région, mais aussi du monde entier.
Le Coteau du Mont Chauvel
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Le Coteau du Mont Chauvel

Ce coteau géré par le conservatoire en accord avec le propriétaire abrite l'unique station normande de la très rare orchidée punaise. Cette espèce discrète côtoie de nombreuses plantes à floraison estivale caractéristiques de ces milieux secs et ensoleillés. Visites guidées uniquement Conservatoire d’espaces naturels de Normandie Tél : 02 31 53 01 05
Les Etangs de Saint Aubin le Cauf
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Les Etangs de Saint Aubin le Cauf

Le parc André Fontaine est un espace classé Zone Naturelle d'Intérêt Faunistique et Floristique (ZNIEFF) et vous permettra d'observer les oiseaux de cette zone humide, tels que des foulques macroules, des aigrettes, un martin pécheur, ou encore le héron garde-boeufs. Les étangs sont également des lieux de pêche : des poissons blancs, des brochets et carpes peuplent ces étangs. A deux pas du sentier, se trouve le "pont de pierre" datant du XVIIème siècle, cet ouvrage permet de traverser la Varenne et de relier la commune de Saint-Aubin-le-Cauf à Martigny. Il fut construit dans l’axe de l’ancienne route commerciale de Paris à Dieppe. Vous remarquerez les grandes dalles de grès posées sur des pièces de bois, pouvant supporter le poids de lourds chariots.
Forêt d'Eawy
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Forêt d'Eawy

Située entre les communes de Saint-Aubin-le-Cauf et Ricarville-du-Val, ce milieu forestier est à cheval entre les cours de la Varenne et de la Béthune. Cette hêtraie du XIXème siècle est la dernière de Seine-Maritime. La présence du cerf a rendu ce massif populaire en automne pour y écouter le brâme. Vous apprécierez vous balader en toutes saisons sous tous ces grands hêtres, dans le calme ambiant uniquement interrompu par le chant des oiseaux.