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Activités à faire autour de La Montagne (44)

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La Roche Ballue
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La Roche Ballue

Toute l’année, le site naturel de loisirs de Roche-Ballue permet de pratiquer en toute convivialité loisirs et détente, sport et découverte de l’environnement dans un espace naturel de 13 hectares.
CIRCUIT DES MARAIS
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CIRCUIT DES MARAIS

Mélange harmonieux de bocage et de marais où alternent bosquets, vignes et roseaux, le Circuit des Marais sillonnant Brains reflète la diversité des paysages ligériens, sur un parcours de 12 km balisé en jaune. Les moins endurants peuvent emprunter la variante condensée de 7,3 km, balisée en bleu. Idéal pour la randonnée pédestre, équestre ou en VTT, le sentier invite à la découverte de la nature, au plus près d'une faune variée et d'une flore luxuriante. Sur les parties hautes du circuit, vignes et cultures maraîchères s'étendent à perte de vue. Le changement de décor s'opère chemin de la Barbotinière, à la lisière du bocage. A ce point, une vue imprenable s'offre au randonneur : au loin le château de Briord et en premier plan la rivière de l'Acheneau. Originalité de ce cours d'eau : il coule dans un sens puis dans l'autre, selon les niveaux du Lac de Grand Lieu et de la Loire. Autres curiosités : les moulins du Breuil et de la Fouëlle, les marais, le nid de cigognes... A 1 km du circuit, le Port Hamoneau, au passé lié à la navigation, propose un cadre idyllique pour une halte pique-nique bucolique.
PONEY CLUB DES PLANCHETTES
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PONEY CLUB DES PLANCHETTES

Nous accueillons à l’année des cavaliers qui fréquentent le poney club de façon hebdomadaire, mais nous ouvrons également les portes du poney club aux cavaliers occasionnels, et aux plus jeunes, soit pendant les vacances scolaires, soit le samedi matin. Les activités proposées à poney vont de la découverte de l’équitation pour les plus jeunes (à partir de 3 ans), à l’enseignement à partir de 6 ans, et la compétition pour ceux qui le souhaitent. Les poneys : Nous possédons une trentaine de poneys et chevaux, qui vivent au pré, en troupeau. Deux troupeaux d’équidés vivent aux planchettes : tles shetlands : les 11 « petits » sont réservés aux cavaliers de moins de 12 ans tles poneys D/chevaux : qui travaillent avec les cavaliers de plus de 10 ans et les adultes Nous hébergeons également des chevaux de propriétaires en pension. Les installations : Le poney-club dispose d’un manège couvert et d’une carrière pour la pratique de l’équitation et d’une salle chauffée et équipée pour l’accueil de groupes.
DE PORT LAVIGNE À LA PIERRE BLANCHE
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DE PORT LAVIGNE À LA PIERRE BLANCHE

Forte de deux pôles urbains, Bouguenais s'étend de part et d'autre de la route de Pornic. Côté Nord, la commune s'étire jusqu'à la Loire : son étier baigne un petit port préservé, Port-Lavigne. Pas difficile d'en deviner l’histoire ! Son nom nous apprend d’emblée que c’était un port et que du vin y transitait. La rue des Pêcheurs, unique rue du village, nous informe sur sa principale ressource jusqu’à la Première Guerre mondiale. En observant les façades des maisons anciennes et leurs perrons surélevés, on comprendra que la Loire sortait régulièrement de son lit jusqu’à les inonder. Un panneau signale même le niveau atteint par le fleuve en 1872. De l’eau jusqu’au menton, un record inégalé. L’histoire de Port-Lavigne continue de s’écrire : de nouvelles maisons se sont construites, cette fois de plain-pied ; au long de l’étier, une succession de cabanons abritent les amateurs de pêche au carrelet ; l’art contemporain s’invite sur la rive opposée. L’artiste Sarah Sze a choisi ce site en bord de Loire pour installer ses sculptures, The Settlers, qui ponctuent le sentier jusqu’à Roche-Ballue. Au cours de votre randonnée, prenez le temps de vous reposer quelques instants au parc du Champ Toury, sous les frondaisons. Cet espace naturel aménagé par la commune reste confidentiel, mais mérite d’être connu !
LE PELLERIN - PAIMBOEUF (LA VELODYSSEE)
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LE PELLERIN - PAIMBOEUF (LA VELODYSSEE)

Trait d’eau entre Loire, marais et bocage, le canal de la Martinière est votre fil d’Ariane sur cette étape de la Vélodyssée commune avec La Loire à Vélo. Petites routes tranquilles au milieu d’une ambiance bucolique typique de l’estuaire de la Loire.
SPA / NUIT DE RETZ
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SPA / NUIT DE RETZ

Sur rendez-vous toute l’année 7j/7 et de 9h à 20h notre Spa, espace de détente par excellence, vous apportera douceur et repos pour un bien-être absolu. La privatisation possible de notre espace Spa est une occasion idéale pour profiter en amoureux. tSauna : Bain de chaleur sèche, pour se relaxer et éliminer les toxines. tHamman : Bain de vapeur humide, pour détendre le corps et évacuer le stress. tJacuzzi : Bain à remous et jets massants, pour lâcher prise et décompresser. tMassage : Soins de bien-être, pour une véritable pause du corps et de l’esprit
CIRCUIT DES COTEAUX DE LA MONTAGNE
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CIRCUIT DES COTEAUX DE LA MONTAGNE

Le Circuit de La Montagne offre une grande diversité de paysages et recèle de nombreuses curiosités. Accessible à toute la famille, des plus petits aux plus grands, cette promenade vous permettra de dominer la vallée de la Loire. L'embrassant d'un seul regard, vous apercevrez Cheviré, Haute-Indre et Basse-Indre. Un peu plus loin, vous traverserez le Bois des Fous. L'origine de son nom proviendrait de faou qui signifie « hêtre » en breton. Ce bois comporte de nombreuses essences : hêtres, chênes, châtaigniers, merisiers, peupliers, bouleaux et quelques érables champêtres. Au printemps, des fleurs sauvages égayent le sous-bois. Autre élément remarquable : le Château d'Aux. Le Chevalier d'Aux de Bournay confia la construction de cette vaste demeure au célèbre architecte Ceineray à partir de 1769. Monsieur d'Aux tenait sa fortune des plantations d'ananas qu'il possédait à Saint-Domingue. La Révolution sonna le glas de cette magnificence. En 1791, la garnison s'installa dans le château du seigneur ruiné pour protéger la fonderie de canons d'Indret. Aujourd'hui, le Château est devenu une Maison d'Enfants. Un peu plus loin, entre La Montagne et Bouguenais, vous découvrirez le village de Roche-Balue, dont le port connut une activité importante à partir du XIVe siècle. Roche-Balue est propice à la rêverie, et ses ruelles, à l'égarement. Laissez-vous perdre et rêvez quelques instants face au petit port : avec un peu de chance, vous assisterez à l'arrivée d'une embarcation.
LES ÎLES D'INDRE
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LES ÎLES D'INDRE

La commune la plus ligérienne de l’agglomération nantaise, Indre, vous propose ce circuit de randonnée pour vous immerger dans son ambiance charmante et un peu rétro de village de pêcheurs. Côté Basse-Indre notamment, du fait de la topographie d’ancienne île en forme de chaloupe, vous sillonnerez des rues étroites nommées venelles, qui grimpent vers le cœur du bourg. Jadis, les habitants des quais empruntaient ces passages pour gagner le centre de l’île. Le nom évocateur de certaines venelles a parfois disparu, tel celui des rues de la Raie, de l’Anguille, de la Marine… Vous pourrez faire des haltes pour contempler la vue. À l’angle d’un charmant jardin, le regard embrasse la rive Sud de la Loire, de La Montagne à Saint-Jean-de-Boiseau ; au Nord, vous apercevrez la Tour à Plomb de Couëron. Autrefois, les commerces de Basse-Indre attiraient la clientèle locale et celle des communes voisines. Tous les métiers avaient pignon sur rue, et les buvettes ne désemplissaient pas. Aujourd'hui, le marché dominical d'Indre est l'un des plus réputés de la région, et fait la fierté de la commune ! Côté Haute-Indre, la commune a connu un développement industriel important. Vous y verrez notamment l'usine La Bordelaise créée au début du XXe siècle, devenue depuis Soferti. En traversant la Loire, après quelques minutes de bastingage, vous profiterez de la découverte d'Indret, fief de la Manufacture royale de canons au XVIIIe siècle, dont l'atelier de forerie est devenue chapelle.
CIRCUIT HERMELAND
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CIRCUIT HERMELAND

Ce parcours débute par la boucle « nord », qui vous mènera du pôle commercial Atlantis aux espaces naturels préservés du parc de la Chézine, en passant par le Manoir et le Parc de la Bégraisière, lieu apprécié des randonneur et des amateurs de culture. Vaste de 8 hectares, ce parc est l’un des plus anciens domaines nobles de la commune. Et le manoir, construit au XVe siècle puis ayant fait l’objet de nombreuses restaurations, abrite aujourd’hui une médiathèque et résidence d’artistes à l’architecture moderne. La boucle « sud » chemine ensuite sur d’anciens espaces agricoles, et vous conduira au site de la Carrière, en bordure du bourg de Saint-Herblain. Réhabilitée au cours des dernières décennies, cette ancienne carrière est devenue un lieu de loisirs et de promenade, dotée d’un jardin de plantes méditerranéennes. Elle accueille également, au bord de son plan d’eau, la salle de spectacle et de location d’espaces « La Carrière ».
CIRCUIT DE LA LANDE
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CIRCUIT DE LA LANDE

C’est inscrit dans son nom comme dans son paysage : les vignes sont indissociables de Saint-Léger. Cette petite commune de la métropole nantaise est composée d’une mosaïque de hameaux. Emblématique du village, vous passerez devant la mairie qui a élu domicile dans un ancien moulin au milieu des vignes. Du haut de son toit tronqué, elle embrasse le lac de Grand-Lieu et les vignobles dont s’enorgueillit la commune. Ils donnent, c’est sans surprise, des vins portant l’AOC côtes-de-grand-lieu. Dernière-née des appellations du muscadet, elle en est aussi la plus petite. Ils ne sont plus que trois exploitants, et c’est grâce à eux que les paysages agricoles sont préservés. D’un point de vue à l’autre, les coteaux arborent les tracés réguliers des rangs de vignes.
Circuit Les Sables Rouges
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Circuit Les Sables Rouges

Partez à l'aventure à Port-Saint-Père et découvrez un circuit pédestre et vélo qui vous transportera à travers l'histoire et la nature ! Sur les traces des anciennes carrières des Sables Rouges, vous traverserez des paysages variés et charmants : sous-bois paisibles, pâturages verdoyants, vignes ensoleillées et marais tranquilles. Vous pourrez emprunter le chemin de "Bourgneuf", une ancienne voie romaine, utilisée par les voyageurs et les marchands d’antan. Cette voie vous permettra de rejoindre le Port Hamoneau, situé au bord de la rivière l'Acheneau, et admirez ce havre de paix où les pêcheurs s'adonnent à leur passion, l’occasion également de de tester vos talents de pêcheurs ! En chemin, ne manquez pas les anciennes carrières des Sables Rouges, vestiges d'une époque où l'extraction de sable alimentait la fonderie de Trignac. ⚒️ Aujourd'hui, la nature a repris ses droits, et les anciennes carrières offrent un cadre unique pour une balade en famille ou entre amis. Profitez de ce circuit pour découvrir le patrimoine riche de Port-Saint-Père, et laissez-vous charmer par ses paysages authentiques et sa beauté intemporelle. Nos anecdotes historiques : tSaviez-vous que le sable extrait des carrières de Port-Saint-Père a servi à la construction de nombreux monuments et bâtiments de la région ? Parmi eux, on peut citer le château de Nantes et la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes. tLa fonderie de Trignac, qui utilisait le sable de Port-Saint-Père, était l'une des plus importantes de France au 19ème siècle. Elle produisait des pièces en fonte pour l'industrie navale, le chemin de fer et l'agriculture. tLe Port Hamoneau était autrefois un important port de commerce. On y exportait du sel, du vin et des produits agricoles. : circuit vélo court et sans difficultés, adapté à la pratique familiale et à tous les publics, praticables à pied, avec un vélo de ville ou un VTC. Les fiches de randonnées sont téléchargeables ci-dessous ou à votre disposition dans nos Offices de Tourisme.
Tour du lac de Grand Lieu
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Tour du lac de Grand Lieu

En effet, sa surface passe de 6 300 ha en hiver à 2 300 ha en été. Il vous offre différents points de vue pour découvrir ce site naturel protégé. Point de départ possible du GRP : rejoindre le gymnase puis tourner à droite, passer devant le port de la Morinière puis traverser le centre- bourg jusqu’au parking du cimetière.
BOIS DES FOUS
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BOIS DES FOUS

Par la rue du Bois, on quitte bien vite la ville pour s’enfoncer sous le couvert de la forêt. Risquerait-on de s’y perdre ? Non, sans doute : au milieu de ces 14 hectares, il est peu de danger de s’égarer, mais une vraie chance d’oublier où l’on est. Voire d’y perdre un peu la tête ? Est-ce cela que promet le bois des Fous ? Si l’appellation de la commune vient sans controverse de la villa « La Montagne », l’origine du nom de ce petit bois semble sujet à polémique. Et d’abord, s’agit-il du bois des Fous, des Faous ou d’Effou ? Une histoire de hêtres, semble-t-il : on les appelle fagus en latin, faou en breton. Ils sont ici nombreux, entourés de chênes, châtaigniers, acacias, merisiers… À l’ombre de ces vigoureux habitants, une délicate flore herbacée implique de faire attention où l’on pose les pieds. En chemin, choisir un de ces fameux hêtres et s’arrêter sous son feuillage épais : on y trouvera la fraîcheur au cœur de l’été ; à l’automne peut-être la surprise de quelques bolets.
PORT-HAMONEAU
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PORT-HAMONEAU

Au sud du bourg, Port-Hamoneau veille sur la rive de l’Acheneau, cette petite rivière qui relie le lac de Grand-Lieu à la Loire. Là, on coupe le contact de son véhicule, on poursuit à pied la découverte. On pourrait aussi arriver en canoë ou en barque, et accoster comme jadis les chalands qui livraient de la chaux, puis repartaient chargés de vin ou de sable de grès rouge extrait des villages voisins. Aujourd’hui, c’est peut-être une canne à pêche que l’on apportera ou une paire de chaussures confortables pour jouer les explorateurs et pousser la curiosité le long du chemin. Ici, un ponton : on s’avance au-dessus de l’eau. Un peu plus loin, un cabanon sur ses pilotis : on contemple la nature d’en haut. L’observatoire de Port-Hamoneau domine la rivière et les marais qu’elle inonde : un ragondin fend la surface de l’eau, des vanneaux s’envolent à son approche, un busard surgira peut-être des roseaux. Une loutre, sait-on jamais ? (Pensez à prendre une paire de jumelles)
Le port Hamoneau
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Le port Hamoneau

Situé à Port-Saint-Père, le Port-Hamoneau veille sur la rive de l’Acheneau, cette petite rivière qui relie le lac de Grand-Lieu à la Loire. Lieu de promenade, de pêche ou de farniente à l'ombre d'un arbre... Le site vous offre un beau panorama sur le marais.
L' Acheneau
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L' Acheneau

L'Acheneau coule paisiblement entre le lac de Grandlieu et rejoint le canal de Buzay. C'est une des seules rivières en France, à couler dans les deux sens: ce cours d'eau possède un dénivelé tellement faible (40 cm de bout en bout), que son cours peut s'inverser lorsque des marées suffisamment importantes influencent le niveau de La Loire.
PIERRES AIGÜES
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PIERRES AIGÜES

Il est là, on le sait. Il est le plus grand lac de plaine français en hiver et baigne neuf communes riveraines, mais on peut passer à ses côtés sans même le remarquer. C’est que le lac de Grand-Lieu est un discret, incognito derrière les rideaux de la roselière qui le cerne. À quelques minutes du bourg, le site de Pierres aiguës permet de le débusquer : de part et d’autre du chemin qui s’immisce jusqu’au lac, des chênes élancent leurs ramures ; elles se rejoignent et s’entremêlent, et le chemin devient vestibule. Tout au bout, c’est grand, c’est immobile, c’est le silence. Une grande aigrette vient percer la surface de l’eau du bout du bec. Ici s’envole une spatule blanche – le site accueille la plus forte colonie de cette espèce. Sur leurs racines comme sur des échasses, des arbres jouent à la mangrove, et des herbiers flottants dérivent au gré d’un vent qui se lève.
LES PRES MOREAU
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LES PRES MOREAU

Le site des Prés Moreau dispose d’un jardin pédagogique, d’un sentier d’interprétation familial et de ruches entourées d'un enclos, permettant aux promeneurs de découvrir les abeilles et d'observer leur mode de vie en toute sécurité.
Le Château de Briord
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Le Château de Briord

Seigneurie de Briord Le seigneur Séris de Rezay et du Pallet détient en 1225 les terres de Briord et des Huguetières : c'est la seigneurie de Briord. Il possède sur ses dix domaines le droit de justices à trois poteaux : c'est à dire la peine de mort. Pierre Landais, trésorier du duc de Bretagne, acquit en 1468 le domaine de Briord. Il créa ainsi une magnifique propriété. Trois étangs et quatre allées d'entrée ont été aménagés. Les éléments défensifs encore observables (douves et pont) datent bien de cette époque. Jean Charette, fortune nantaise, épouse en 1725 l'héritière de Briord, Françoise de Lépinay. Il décida très vite de détruire le manoir de Pierre Landais et de construire un nouveau château. A proximité du château, il fit construire une chapelle privée dédiée à Saint-Germain et édifiée par Joseph Charette en 1780. Le château est donc entouré de douves profondes et une imposante tour a été ajoutée à la façade nord de l'ancien manoir féodal. Jean Charette, laissa à sa mort en 1754 son domaine à son fils Joseph. Celui-ci, dernier seigneur de Briord, s'impliqua lors de la Révolution et mourut en octobre 1792. En 1793, le domaine est mis sous séquestre et vidé de ses meubles, vendu comme bien national. Le négociant nantais Jean-Anne Dubois-Violette prit possession du domaine de Briord en 1800 (en réalité, Louise du Cambout de Coislin, fille de Charette de Briord, a pu avec l'aide d'acquéreurs travaillant pour elle reconstituer son domaine qu'elle vendit légalement à Dubois-Viollette). Entrepreneur, il se lança dans la conserverie alimentaire et fit malheureusement faillite en 1833. Cette même année, il fut obligé de vendre ses terres de Briord et de se réfugier chez son voisin, Aristide Locquet de Grandville. Vignoble de Briord Le domaine de Briord était reconnu au XVIIIème siècle pour son cépage. La famille Charette de Briord était en effet de très bons viticulteurs. Elle possédait alors 36 pieds de vignes cultivés à la main. Les récoltes étaient bonnes et donnaient environ 244 tonneaux de vins par an. Ce revenu supplémentaire va vite décroitre au désespoir de Joseph Charette de Briord. Le petits plus : tLa découverte du site se fait également chaque mois, gratuitement, avec le propriétaire des lieux. Pour en apprendre plus sur le château de Briord : Terre de Briord est un grand projet régional de restitution historique. VIDEO FRANCE 3 "TERRE DE BRIORD"
Le château et la chapelle de la Tour
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Le château et la chapelle de la Tour

Ce château remplace un château ayant appartenu en 1429 à Jean d'Elbiest, seigneur de La Motte de Thouaré. Propriété des Rhuys, des Rosmadec et de Michel d'Espinoze en 1679, puis de Félix Victor Locquet de Granville (ou Grandville) en 1786. Le gros des communs datent du XVIIe siècle. La propriété à été brûlée par les colonnes infernales, et a été entièrement reconstruite en 1800 (les communs ont été re-charpentés et le logis rebâti). Par la suite, un petit colombier a été rajouté à gauche dans la cour, fermant l'espace entre la cour du logis et celle de la ferme, visible de la route remontant du pont sur le Tenu. La tour de laquelle le château tient son nom est visible après ses emprises, plus loin sur la route. La chapelle se trouve à gauche, derrière le château, dans les hautes herbes, sur le coté de ce qui fut jadis un jardin à la française. De forme octogonale, elle a une porte et une fenêtre par pans, toutes encadrées de briques, ainsi qu'une cheminée. Jusque dans les années 1950, elle eut des restants de toit, retirés par vétusté et un plancher. Aujourd'hui, elle est accessible, mais pleine de ronces, le lierre épais tenant les murs. Un fragment de grisaille est conservé juste au-dessus de la porte. Le château devint au XIXe le centre d'un domaine viticole, et fut alors transformé, notamment avec la construction d'un abri à cuves dans sa cour. Aujourd'hui, le domaine est une propriété privée non visitable.
L'église Saint-Pierre
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L'église Saint-Pierre

Evangélisation du Pays de Retz Saint Martin de Vertou évangélisa le sud de la Loire au VIème siècle. Une première église a été construite à l'emplacement même où le moine aurait planté son bâton. Les premières mentions d’une église dans la paroisse du Port-Saint-Père remontent au XIIème siècle. A cette époque, deux édifice religieux s'y retrouvaient : le prieuré Saint-Martin et l'église Saint-Pierre. Elle comporte deux retables datés des XIIIème et XIVème siècles, dédiés à : tsaint André tet saint Eutrope, évêque de Saintes. Ce qui renvoie aux nombreux pèlerinages vers Saint-Jacques-de-Compostelle passant par le Pays de Retz. Au Moyen Âge, le bourg de Port-Saint-Père est très renommé, en raison de sa situation géographique, qui témoigne d’un trafic terrestre et fluvial très dense. C'est un lieu de passage sur le Tenu, d'où son nom de "port" (passage et port sont synonyme) qui indique le "passage de Saint-Pierre". Eglise Saint-Pierre médiévale Cette église est ainsi dédiée à saint Pierre. Ce nom nous renvoie au premier évangélisateur, Martin de Vertou, qui donnait à ses fondation les noms de Saint-Pierre ou Saint-Jean. Le premier édifice a été agrandi et transformé durant les siècles, notamment aux XIIème et XVème siècles. Il dut subir plusieurs réparations au cours des XVIIème et XVIIIème siècles, en raison de son mauvais entretien. La Révolution entraîne la ruine du bâtiment et le 10 septembre 1793, le bourg de Port-Saint-Père est ravagé par les flammes, suite aux passages des Républicains. Il ne reste plus que trois maisons debout. L'église a été détruite par cet incendie. Elle est tout de même restaurée de 1812 à 1818. On construisit un clocher et deux chapelles formant un transept, pour répondre à l'augmentation de la population. Elle est agrandie en 1825 et 1834. Dès 1834, les paroissiens, devenus plus nombreux, prévoient la construction d'un nouvel édifice. Eglise Saint-Pierre néo-gothique Cette nouvelle église, de style néo-gothique, a été bâtie selon les plans de l'architecte Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868) de 1865.Celui-ci a notamment participé à la réalisation du palais Dobrée. La première pierre fut posée le 28 juin 1865. Celle-ci est construite grâce à une souscription locale et à des dons. Elle comprend trois nefs, et possède des vitraux dans le choeur et sur les côtés. Afin de permettre la célébration de la messe pendant les travaux , la bâtisse fut construite en deux temps : tde 1865 à 1867 : édification de la nef, des collatéraux et du transept sud. tde 1873 à 1878 : transept nord, le choeur et les deux chapelles collatérales. Cette église fut édifiée à l'emplacement de l'ancien cimetière et du chevet de l'ancienne église, orientée est-ouest (qui, elle, fut démolie en 1874). Pour répondre aux besoins de la circulation, elle a dû être aménagée de manière perpendiculaire à l'ancien lieu de culte. De nouveaux travaux ont lieu sur l'église de 1878 à 1880. Elle sera surmontée d'un clocher en 1889 et d'une flèche de 58 mètres grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881). Près de l'autel de la Vierge, sur le bas côté droit, on peut découvrir une copie de la Pietà de Michel-Ange. L'édifice ayant souffert des affres du temps, de gros travaux ont été réalisés durant deux ans, en 2021/2023. La toiture en ardoise et la charpente étaient détériorées. L'église a ainsi fait peau neuve. Pour consulter les horaires de messes de la paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz : cliquez ici La paroisse Sainte Anne - Françoise en Retz regroupe huit églises : Saint-Mars-de-Coutais, Port-Saint-Père, Rouans, Vue, Sainte-Pazanne, Saint-Hilaire-de-Chaléons, Arthon-en-Retz et Chéméré.
Le château et la chapelle de Grandville
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Le château et la chapelle de Grandville

Domaine de la Tour Natif de Saint-Malo, Charles-Jean Locquet de Grandville (1716-1792), chevalier, marquis de Fougeray, secrétaire du Roi à la Chancellerie de Bretagne, se voit vite anoblir par les arrêts de 1700 et 1707. L'aristocrate acquit en 1786 les terres de la Tour à Port-Saint-Père, qu'il légua à son fils Félix-Victor à sa mort. Ce domaine sert en réalité de rente foncière pour les Locquet. Lors des évènements de 1789, Félix-Victor Locquet, marquis de Fougeray (1760-1793), s'est vu impliqué dans les manigances du colonel breton Armand de La Rouërie. Il doit aussi prendre en charge ses deux fils, Achille et Aristide depuis le décès de son épouse, Victoire Gouyon de Beaufort, en 1792. Accusé d'avoir comploté, il fut condamné à mort le 18 juin 1793 à Paris. Ses fils mineurs devinrent les seuls héritiers du domaine de la Tour et ses dépendances. Achille Locquet de Grandville (1789 -), surnommé le marquis de Grandville, devint châtelain de La Rivière à Port-Saint-Père. Son frère, Aristide habita le château de la Tour jusqu'à sa vente en 1820. Il a également fait construire le château de Grandville et sa chapelle. L'évolution de Port-Saint-Père Aristide de Grandville (1791-1853) s'impliqua dans la vie locale, devenant maire de Port-Saint-Père dès 1818. Il sera maire de 1818 à 1830, puis de 1838 à 1848. Conseiller général, il fut également élu député à l'assemblée constituante de 1848. Il est l'initiateur de grands projets comme : tle pont en pierre, tl'agrandissement de l'église, tla régularisation des eaux du lac de Grandlieu, tl'arrivée du chemin de fer, tmais aussi la mise en place d'une réglementation sur l'interdiction des jeux hasard sur la commune. Château de Grandville Héritier du château de la Tour, Aristide le revend avec l'accord de son frère aîné. Il fait construire, sur le coteau en face de celui-ci, le château de Grandville entre 1820 et 1825. le bâtiment est édifié sur les plans de l'architecte Étienne Blon (1780-1863), auteur de la place Mellinet à Nantes. L'édifice est doté d'un portique à colonnes. Il s'agit d'un des rares exemples d'architecture néo-palladienne dans la région nantaise, inspirée des villas italiennes du XVIème siècle. Le château, grande demeure carrée, offre un rez-de-chaussée et deux étages. Il est vaste sans être immense. À la suite de la construction de son château, Aristide fit dessiner le parc à l'anglaise, vers 1845, à partir des études qu'il commanda à deux célèbres paysagistes : tAndré Leroy (1801-1875), grand pépiniériste et arboriculteur angevin, dont le projet n'est pas concrétisé. tJean-Dominique Noisette, jardinier-paysagiste, fils aîné d'Antoine Noisette (1778-1858), jardinier en chef du Jardin des Plantes de Nantes. Il est à l'origine de belles réalisations paysagères nantaises comme le parc de la Chantrerie ou celui de Procé. C'est son projet, réalisé en 1851, qui est utilisé pour mettre en forme le parc. C'est en 1844 que la chapelle de style néo-gothique fut édifiée à quelques mètres de la demeure. C'est l'œuvre de l'architecte diocésain nantais Théodore Nau (1805-1865). Dédiée à Sainte Anne, elle fut inaugurée par l'évêque de Nantes, Monseigneur de Hercé. Anecdote Le château de Grandville fut à cette époque très animé. Aristide avait notamment coutume d'accueillir du beau monde. Tel est le cas avec Jean-Anne Dubois-Violette, armateur et négociant nantais, propriétaire du château de Briord, quand celui-ci vendit son bien. Les soirées de jeu y étaient courantes. Lors d'une nuit enflammée, Aristide joua son château et le perdit au profit de Dubois-Violette. Ce dernier, grand seigneur, laissa la demeure à son voisin et se contenta d'une maison à la Lucerie, hameau situé entre Grandville et Briord. Aristide de Grandville mourut en 1853 à Port-Saint-Père. Depuis, ses descendants se sont succédés à Grandville. Au décès d'Aristide de Grandville, le domaine revient à son gendre, Stéphane de Moulin de Rochefort. Puis le domaine passe par mariage aux Dampierre. Ensuite, encore par mariage, il est dévolu aux d'Argenlieu, depuis 3 générations, qui le restaurent depuis quelques années. Le château est inscrit au titre des monuments historiques en 1992. Le petit plus : le site est une propriété privée mais la visite des extérieurs du château de Grandville (2€), avec les jardins et la chapelle, est possible en période estivale, du 14 juillet au 22 août (10h-12h / 14h-18h) ainsi qu'aux Journées Européennes du Patrimoine de septembre (avec un parcours fléché dans le parc et une visite guidée de la chapelle). Le saviez-vous : La flèche de l'église Saint-Pierre de Port-Saint-Père sera financée grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881).
Le château de la Rivière
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Le château de la Rivière

Le domaine est une propriété privée non visitable.
LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU
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LE MANOIR DU PRE-NOUVEAU

Le domaine est une propriété privée non visitable.
LE JARDIN EXTRAORDINAIRE
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LE JARDIN EXTRAORDINAIRE

Situé à Nantes (44100) au 1 Quai Marquis d'Aiguillon.
PARC DE PROCÉ
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PARC DE PROCÉ

Azalées, rhododendrons, magnolias, camélias, hortensias ... Dans le parc de Procé se retrouve toute la palette végétale désormais emblématique de Nantes. Dessiné par le paysagiste Dominique Noisette en 1866, ce parc de 12 hectares se déroule autour de la coulée verte de la Chézine et des escarpements rocheux du sillon de Bretagne. Parc romantique et pittoresque à l’anglaise, il ménage de nombreux points de vue depuis ses pelouses en pente. Et le Tulipier de Virginie qui siège près du manoir est le plus ancien du département. Le parc est une véritable arche de Noé végétale qui a accueilli au fil des ans plusieurs arbres remarquables, notamment des magnolias, menacés par la construction immobilière. Des éléments bâtis comme des statues ont également trouvé ici une deuxième vie : ils témoignent de l’histoire urbaine de Nantes au XXe siècle. Évoqué par André Breton, Paul Fort ou Julien Gracq, Procé s’est aussi inscrit dans l’imaginaire littéraire.
JARDIN DES FONDERIES
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JARDIN DES FONDERIES

Installée en 1908 sur le site, la fonderie des frères Babin-Chevaye, la « Nantaise de fonderies » fabrique à partir des années 20 des hélices et turbines pour la construction navale. Les crises industrielles successives à partir des années 70 entrainent l’abandon du site en 2001. Il est réaménagé en jardin en 2009. La nef, les fours, le pont roulant et les cuves de moulage, devenues cuves de plantation, sont conservés et restaurés. Camélias, azalées, rhododendrons et magnolias prennent place en bordure des nefs. Emblématiques de la palette horticole nantaise, ils apportent des touches de couleur dès le début du printemps. Les palmiers, bananiers et fougères arbustives transportent dans une ambiance tropicale. A leurs côtés, graminées, agaves et cactées évoquent les paysages arides. Le long des structures métalliques, glycines, passiflores et hortensias grimpants colonisent le métal. Le soir, le feuillage verdoyant est mis en valeur par un éclairage blanc.
JARDIN DE L'ILE DE VERSAILLES
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JARDIN DE L'ILE DE VERSAILLES

Lieu de détente et de loisirs depuis son aménagement par l’équipe Dulieu-Soulard en 1987, l’île de Versailles était à l’origine un marais. Pour aménager le canal de Nantes à Brest, les travaux de curage de la rivière, donnèrent naissance à l’île en 1831. Le coeur de l’île abrite un jardin de thé d’inspiration japonaise. Il dévoile au promeneur des tableaux paysagers qui se renouvellent pas à pas et au fil des saisons. Dans la traditionnelle maison de thé, la Maison de l’Erdre, c’est l’occasion de découvrir la vie des plantes et poissons qui peuplent l’Erdre, dont une vingtaine d’espèces de poissons en aquariums. Sur le pourtour de l’île bat le coeur de la navigation de plaisance et des sports nautiques à Nantes. Des quais très animés dès les beaux jours, et plus encore fin août début septembre lorsque les festivaliers des Rendez-vous de l’Erdre, festival de jazz, colonisent les berges.
JARDIN DES PLANTES
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JARDIN DES PLANTES

Avec 7 hectares de verdure en plein centre-ville, plus de 10 000 espèces vivantes, 800 mètres carrés de serres et plus de 50 000 fleurs plantées chaque saison, le Jardin des Plantes de Nantes, labellisé Jardin Remarquable, figure parmi les quatre grands jardins botaniques de France. En 150 ans, les collections se sont enrichies et spécialisées. Jardin scientifique autant que d’agrément, le Jardin des Plantes est devenu une référence dans le monde entier, notamment pour sa collection de camélias unique en France, pour la culture des plantes épiphytes* en milieu semi-naturel et pour son souci permanent de réintroduction d’espèces rares. De 2013 à 2017, la Direction Nature et Jardins de la ville a collaboré avec Claude Ponti pour offrir aux visiteurs des installations lors du Voyage à Nantes. Aujourd’hui, huit œuvres pérennes sont visibles au printemps et en été : le « Banc Géant », les « Toggobancs », les « Bancs Processionnaires », les « Siestobancs », le « Banlançoire », les « Causeuses », le « Dormanron », les « Totémimiques ». L’aire de jeu « Dépodépo » est, elle, accessible toute l’année. Depuis l’été 2018, « La Racinante », une installation de l’artiste Johann Le Guillerm est installée au cœur du Jardin. Depuis l’été 2020, l’artiste Jean Jullien a spécialement conçu « Filili Viridi », des installations monumentales nommées « Le Filleur » , « L’Observateur », « Le Passeur ». Dix personnages sortis de ses carnets de dessin s’invitent dans le jardin de 2020 à 2022. Ils sont rejoints par deux nouveaux Filili Viridi à l’été 2022, et certains s’aventurent même à l’extérieur du jardin. En décembre 2022, 5 installations quittent définitivement le Jardin des plantes tandis que Le Fileur, L’Observateur et Le Passeur restent pour accueillir les visiteurs aux entrées du jardin. Certains personnages s’aventurent même plus loin : Le Hisseur sur la façade de l’hôtel de ville rue de Strasbourg et Le Débitumeur près du château. Pour l’été 2024, Fabrice Hyber imagine l’Homme de bois. Sur place, restaurant/salon de thé ouvert tous les jours et boutique accueil.
PARC DU GRAND BLOTTEREAU
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PARC DU GRAND BLOTTEREAU

Dans ce parc, le plus vaste de Nantes avec ses 22 hectares, c’est le dépaysement assuré ! Parc à vocation exotique depuis le legs à la ville par Thomas II Dobrée en 1905, le Grand Blottereau poursuit et amplifie ce côté exotique depuis 40 ans maintenant. Véritable lieu d’expérimentation, en évolution permanente, le parc offre un parcours à travers les paysages naturels et champs cultivés du monde : la Méditerranée, l’Amérique des bayous, les collines de Corée du sud et demain peut-être les 5 continents. Siège de la section d’agronomie coloniale de l’école de commerce au début du XXe siècle, le parc a hérité des serres tropicales. Elles abritent des plantes exotiques centenaires et une collection unique de plantes utilitaires : plantes vivrières, aromatiques, médicinales ou utilisées dans le textile. Et une fois l’an, en septembre, le parc s’anime soudainement : une Folie des plantes qui porte bien son nom avec plus de 40 000 visiteurs et 160 exposants à chaque nouvelle édition.

Autres activités (6 activités)

L'ACHENEAU EN VÉLO
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L'ACHENEAU EN VÉLO

Le circuit présente 15 bornes qui mettent en valeur la richesse d'un territoire marqué par une forte empreinte historique et par un patrimoine naturel exceptionnel (les rives de l'Acheneau). Départ : Borne n°1 à la mairie de Port-Saint-Père
CIRCUIT DE LA COSSONIÈRE
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CIRCUIT DE LA COSSONIÈRE

Au départ de l’aire naturelle de la Basse Ville au Vay, cette grande balade champêtre de 8 kilomètres au cœur des terres agricoles, à la lisière des champs de blé, de maïs, d'orge et autres prairies à cultiver, fait le bonheur des amoureux de nature. En effet, empruntant des chemins étroits et encaissés comme de longues et grandes allées d’arbres, cette randonnée est aussi une belle occasion de découvrir l’abondante faune et flore du Pellerin.
DISTRICT ARCHERY
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DISTRICT ARCHERY

District Archery vous propose ses locations de structures gonflables et ses activités insolites et originales ! ? Des activités variées et accessibles à tous : Archery Tag, Bubble foot, Château gonflable et bien plus encore... ? Pour 1 heure, 1 journée, 1 semaine, nous adaptons nos offres selon vos envies, ? En location simple ou avec un animateur à vos côtés, c'est vous qui décidez ! ?Que vous soyez un particulier ou un professionnel, pour une occasion spécifique ou même sans raison, juste comme ça pour s'amuser, n'hésitez pas à consulter nos différentes activités.?
NEOGOLF
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NEOGOLF

Parcours 9 trous situé au cœur du parc de la Gournerie, domaine de 76 hectares. Prairies, bois et étangs entourant un magnifique château entièrement restauré constituent le cadre de votre moment de détente.
Le château et la chapelle du Bois-Corbeau
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Le château et la chapelle du Bois-Corbeau

Histoire du Bois-Corbeau La chapelle du château de Bois-Corbeau date du XIIème siècle. Cette importante chapelle de style roman fut édifiée par les moines de l'abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic. La partie ancienne du château de Bois-Corbeau date du XIVème siècle. La propriété serait dès cette époque un rendez-vous de chasse d'échevins nantais. La terre noble du Bois-Corbeau appartenait, dès le XVème siècle, à des échevins nantais. Au XVIIème siècle, les familles Blanchet de Fougère et Brillaud de Laujardière en deviennent les propriétaires. Elles engagent différentes constructions. Un bâtiment additionnel en pierre apparente et brique est réalisé au début du XXème siècle. Il comporte deux ailes perpendiculaires avec une tourelle d'angle à clocheton. Citons quelques propriétaires successifs : tRené de Kercy, de 1482 à 1542. tCésar d'Aiguillon, de 1659 à 1664. tJulien de Richardeau, de 1664 à 1671. tClaude Bretin, épouse de Julien de Richardeau, en 1671. Cette dernière fait procéder au bornement du domaine en 1679, ainsi précisé: "d'un costé la rivière de Grand-Lieu conduisant de Pillon à Rouans, d'austre costé le chemin quy conduist du Pellerin à Veue, d'un bout, vers la soleil levant, le chemin quy conduist du Pellerin à Pillon, d'austre bout le chemin quy conduist du village de la Tousche à l'estang de Malnoë". tJoseph-Marie-Pierre de Gravelaye, dont le père avait acquis le domaine judiciairement. tCharles Guchet de 1719 à son décès, il laisse pour héritiers ses enfants mineurs. tClaude Blanchet, seigneur de Fougères en 1732, sur adjudication. tClaude-Christophe Blanchet, son fils. tJean-Baptiste Brillaud du Noyer, en 1753, époux de Louise Blanchet de Fougères (elle-même sœur de Claude-Christophe Blanchet). tCamille Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du Bois-Corbeau le 19 janvier 1882 par tirage au sort dressé par Maître Jaquelin, notaire à Vue. Il décède le 19 novembre 1917, laissant son épouse survivante, Henriette de Guerry, et cinq enfants, dont Madame Marie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière, épouse de Monsieur Jean Joseph Octave Raymond Bergeron, commandant de l'armée de terre. tMarie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du domaine du Bois-Corbeau le 23 septembre 1934 par acte de vente par licitation des autres héritiers et ayants-droit de Camille Brillaud de Laujardière, acte reçu par Maître Anjoran, notaire au Pellerin. Veuve non remariée, elle décède le 5 août 1975 au Bois-Corbeau, laissant pour héritiers ses deux fils, Antoine-Marie Bergeron et René-Régis Bergeron. tAntoine Marie Bergeron, médecin, fils du propriétaire précédent acquiert, le 15 mars 1976, la pleine-propriété d'une partie du domaine du Bois-Corbeau, incluant les bâtiments, en exécution d'un testament-partage rédigé par sa mère, l'autre partie revient à son frère René-Régis Bergeron, contrôleur aux armées. La propriété est privée et non accessible au public. Néanmoins, le circuit pédestre de la Pierre Tremblante passe à proximité du château de Bois-Corbeau, en empruntant le chemin des soupirs qui débouche sur un calvaire.
SENTIER DE L'ÉTANG BERNARD
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SENTIER DE L'ÉTANG BERNARD

C'est au travers de ce sentier que les marais stéphanois sont mis à l'honneur. Après une parenthèse au milieu des zones humides, c'est par une découverte des hameaux environnants, ponctués de discrets sentiers, que se prolonge la balade.
Autres villes à proximité : Saint-Herblain, Bouguenais, Couëron, Rezé.