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Activités à faire autour de Couëron (44)

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LE PELLERIN - PAIMBOEUF (LA VELODYSSEE)
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LE PELLERIN - PAIMBOEUF (LA VELODYSSEE)

Trait d’eau entre Loire, marais et bocage, le canal de la Martinière est votre fil d’Ariane sur cette étape de la Vélodyssée commune avec La Loire à Vélo. Petites routes tranquilles au milieu d’une ambiance bucolique typique de l’estuaire de la Loire.
SENTIER DE L'ÉTANG BERNARD
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SENTIER DE L'ÉTANG BERNARD

C'est au travers de ce sentier que les marais stéphanois sont mis à l'honneur. Après une parenthèse au milieu des zones humides, c'est par une découverte des hameaux environnants, ponctués de discrets sentiers, que se prolonge la balade.
CIRCUIT DES MARAIS
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CIRCUIT DES MARAIS

Mélange harmonieux de bocage et de marais où alternent bosquets, vignes et roseaux, le Circuit des Marais sillonnant Brains reflète la diversité des paysages ligériens, sur un parcours de 12 km balisé en jaune. Les moins endurants peuvent emprunter la variante condensée de 7,3 km, balisée en bleu. Idéal pour la randonnée pédestre, équestre ou en VTT, le sentier invite à la découverte de la nature, au plus près d'une faune variée et d'une flore luxuriante. Sur les parties hautes du circuit, vignes et cultures maraîchères s'étendent à perte de vue. Le changement de décor s'opère chemin de la Barbotinière, à la lisière du bocage. A ce point, une vue imprenable s'offre au randonneur : au loin le château de Briord et en premier plan la rivière de l'Acheneau. Originalité de ce cours d'eau : il coule dans un sens puis dans l'autre, selon les niveaux du Lac de Grand Lieu et de la Loire. Autres curiosités : les moulins du Breuil et de la Fouëlle, les marais, le nid de cigognes... A 1 km du circuit, le Port Hamoneau, au passé lié à la navigation, propose un cadre idyllique pour une halte pique-nique bucolique.
DISTRICT ARCHERY
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DISTRICT ARCHERY

District Archery vous propose ses locations de structures gonflables et ses activités insolites et originales ! ? Des activités variées et accessibles à tous : Archery Tag, Bubble foot, Château gonflable et bien plus encore... ? Pour 1 heure, 1 journée, 1 semaine, nous adaptons nos offres selon vos envies, ? En location simple ou avec un animateur à vos côtés, c'est vous qui décidez ! ?Que vous soyez un particulier ou un professionnel, pour une occasion spécifique ou même sans raison, juste comme ça pour s'amuser, n'hésitez pas à consulter nos différentes activités.?
La Roche Ballue
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La Roche Ballue

Toute l’année, le site naturel de loisirs de Roche-Ballue permet de pratiquer en toute convivialité loisirs et détente, sport et découverte de l’environnement dans un espace naturel de 13 hectares.
SENTIER DES HAUTS DU SILLON
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SENTIER DES HAUTS DU SILLON

La montée progressive du Sillon de Bretagne conduit ensuite le randonneur sur les hauts plateaux dégagés de la commune et plusieurs habitations de charmes.
CIRCUIT DE LA COSSONIÈRE
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CIRCUIT DE LA COSSONIÈRE

Au départ de l’aire naturelle de la Basse Ville au Vay, cette grande balade champêtre de 8 kilomètres au cœur des terres agricoles, à la lisière des champs de blé, de maïs, d'orge et autres prairies à cultiver, fait le bonheur des amoureux de nature. En effet, empruntant des chemins étroits et encaissés comme de longues et grandes allées d’arbres, cette randonnée est aussi une belle occasion de découvrir l’abondante faune et flore du Pellerin.
CANAL DE LA MARTINIÈRE
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CANAL DE LA MARTINIÈRE

Située sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle dès le 11e siècle, la commune doit son développement à la Loire et à sa position d'avant-port de Nantes. Mais au 19e siècle, les navires de grand gabarit ne peuvent plus remonter cette partie peu profonde de l'estuaire où les îles et les bancs de sables sont nombreux. Pour remédier à cette situation, le creusement du canal de la Martinière débuta en 1882 pour s'achever 11 ans plus tard. Reliant Le Pellerin, à l'est, au Carnet, à l'ouest, il longe la rive gauche de la Loire sur 15 km. Jusqu'en 1913, date à laquelle son usage fut abandonné, la ville préférant draguer du fleuve, le canal permit le passage de 10 000 bateaux. Aujourd'hui, ce site est un vrai petit paradis pour les amoureux de nature. Longé par plusieurs dizaines de kilomètres de chemin de halage, c'est un lieu de promenade idéal. Le circuit présenté ici, sur 6 km, est idéal pour une sortie champêtre, où petits et grands pourront flâner à plaisir sur ses berges ombragées. Sous les frondaisons des saules et des peupliers, des tables de pique-niques vous attendent. A côté de l'écluse, l'immense cheminée en briques du bâtiment abritant les machines à vapeur, fait office de phare. Aujourd'hui, la machinerie qui assure le fonctionnement de l'écluse, mécanisme unique en Europe, est parfaitement rénovée et ouverte au public, grâce à l'action de l' ACCAM (Association Culturelle du Canal Maritime de la basse Loire). Au loin, on aperçoit la tour du Buzay, vestige d'une abbaye cistercienne du 12e siècle.
LES ÎLES D'INDRE
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LES ÎLES D'INDRE

La commune la plus ligérienne de l’agglomération nantaise, Indre, vous propose ce circuit de randonnée pour vous immerger dans son ambiance charmante et un peu rétro de village de pêcheurs. Côté Basse-Indre notamment, du fait de la topographie d’ancienne île en forme de chaloupe, vous sillonnerez des rues étroites nommées venelles, qui grimpent vers le cœur du bourg. Jadis, les habitants des quais empruntaient ces passages pour gagner le centre de l’île. Le nom évocateur de certaines venelles a parfois disparu, tel celui des rues de la Raie, de l’Anguille, de la Marine… Vous pourrez faire des haltes pour contempler la vue. À l’angle d’un charmant jardin, le regard embrasse la rive Sud de la Loire, de La Montagne à Saint-Jean-de-Boiseau ; au Nord, vous apercevrez la Tour à Plomb de Couëron. Autrefois, les commerces de Basse-Indre attiraient la clientèle locale et celle des communes voisines. Tous les métiers avaient pignon sur rue, et les buvettes ne désemplissaient pas. Aujourd'hui, le marché dominical d'Indre est l'un des plus réputés de la région, et fait la fierté de la commune ! Côté Haute-Indre, la commune a connu un développement industriel important. Vous y verrez notamment l'usine La Bordelaise créée au début du XXe siècle, devenue depuis Soferti. En traversant la Loire, après quelques minutes de bastingage, vous profiterez de la découverte d'Indret, fief de la Manufacture royale de canons au XVIIIe siècle, dont l'atelier de forerie est devenue chapelle.
CIRCUIT DES COTEAUX DE LA MONTAGNE
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CIRCUIT DES COTEAUX DE LA MONTAGNE

Le Circuit de La Montagne offre une grande diversité de paysages et recèle de nombreuses curiosités. Accessible à toute la famille, des plus petits aux plus grands, cette promenade vous permettra de dominer la vallée de la Loire. L'embrassant d'un seul regard, vous apercevrez Cheviré, Haute-Indre et Basse-Indre. Un peu plus loin, vous traverserez le Bois des Fous. L'origine de son nom proviendrait de faou qui signifie « hêtre » en breton. Ce bois comporte de nombreuses essences : hêtres, chênes, châtaigniers, merisiers, peupliers, bouleaux et quelques érables champêtres. Au printemps, des fleurs sauvages égayent le sous-bois. Autre élément remarquable : le Château d'Aux. Le Chevalier d'Aux de Bournay confia la construction de cette vaste demeure au célèbre architecte Ceineray à partir de 1769. Monsieur d'Aux tenait sa fortune des plantations d'ananas qu'il possédait à Saint-Domingue. La Révolution sonna le glas de cette magnificence. En 1791, la garnison s'installa dans le château du seigneur ruiné pour protéger la fonderie de canons d'Indret. Aujourd'hui, le Château est devenu une Maison d'Enfants. Un peu plus loin, entre La Montagne et Bouguenais, vous découvrirez le village de Roche-Balue, dont le port connut une activité importante à partir du XIVe siècle. Roche-Balue est propice à la rêverie, et ses ruelles, à l'égarement. Laissez-vous perdre et rêvez quelques instants face au petit port : avec un peu de chance, vous assisterez à l'arrivée d'une embarcation.
Circuit de la Pierre tremblante
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Circuit de la Pierre tremblante

Cheix-en-Retz, charmante commune nichée au cœur de la Loire-Atlantique, vous invite à découvrir le magnifique circuit de la Pierre Tremblante. Ce parcours en milieu naturel est une véritable invitation à l'évasion et à la découverte, idéal pour les amateurs de randonnée, de photographie et de nature . La balade à peine commencée, vous ferez face à la fameuse et mystérieuse "Pierre Tremblante", reconnue comme étant l'une des plus anciennes traces de la présence humaine. Elle remonterait à la période du Néolithique. Cette pierre couchée, imprégnée de contes légendaires, repose en équilibre sur plusieurs autres roches. Elle est supposée trembler pour qui sait se placer dessus à un endroit très précis. Ce circuit de la Pierre Tremblante offre également un cadre parfait pour l’observation de la faune locale. En longeant les marais ou les rives de l’Acheneau, vous aurez l’occasion d’apercevoir une grande variété d’espèces animales. Admirez les gracieux hérons et ibis qui peuplent les berges, ainsi que les canards et grenouilles qui animent les eaux . Ce cadre naturel préservé est un véritable sanctuaire pour la biodiversité, offrant des moments uniques aux passionnés de nature et aux ornithologues amateurs. Des paysages à couper le Souffle En plus de sa richesse faunistique, le circuit de la Pierre Tremblante vous fait découvrir des paysages d’une beauté sauvage. Profitez des jolis points de vue, des panoramas pittoresques qui changent au gré des saisons, dévoilant des couleurs et des lumières différentes tout au long de l’année . Ce sont des endroits privilégiés pour prendre des photos mémorables et profiter de la quiétude de la nature. Ne manquez pas l’occasion d’immortaliser ces moments uniques. Que vous soyez photographe amateur ou professionnel, les paysages et la faune de Cheix-en-Retz offrent des sujets de photographie exceptionnels. Préparez vos appareils photos et capturez la magie de ce lieu enchanteur. Le circuit de la Pierre Tremblante est accessible, quel que soit votre niveau de randonnée. C’est un parcours idéal pour les familles, les groupes d’amis, ou les solitaires en quête de tranquillité. Cheix-en-Retz et son circuit de la Pierre Tremblante sauront vous séduire et vous offrir des moments de détente et de plaisir en pleine nature. Bon voyage dans ce petit coin de paradis naturel ! : circuit vélo court ou moyen, présentant quelques passages un peu techniques, adapté à la pratique familiale (hors très jeunes enfants), praticables avec un vélo VTC ou VTT. Les fiches de randonnées sont téléchargeables ci-dessous et à votre disposition dans nos Offices de Tourisme.
CIRCUIT HERMELAND
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CIRCUIT HERMELAND

Ce parcours débute par la boucle « nord », qui vous mènera du pôle commercial Atlantis aux espaces naturels préservés du parc de la Chézine, en passant par le Manoir et le Parc de la Bégraisière, lieu apprécié des randonneur et des amateurs de culture. Vaste de 8 hectares, ce parc est l’un des plus anciens domaines nobles de la commune. Et le manoir, construit au XVe siècle puis ayant fait l’objet de nombreuses restaurations, abrite aujourd’hui une médiathèque et résidence d’artistes à l’architecture moderne. La boucle « sud » chemine ensuite sur d’anciens espaces agricoles, et vous conduira au site de la Carrière, en bordure du bourg de Saint-Herblain. Réhabilitée au cours des dernières décennies, cette ancienne carrière est devenue un lieu de loisirs et de promenade, dotée d’un jardin de plantes méditerranéennes. Elle accueille également, au bord de son plan d’eau, la salle de spectacle et de location d’espaces « La Carrière ».
BOIS DES FOUS
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BOIS DES FOUS

Par la rue du Bois, on quitte bien vite la ville pour s’enfoncer sous le couvert de la forêt. Risquerait-on de s’y perdre ? Non, sans doute : au milieu de ces 14 hectares, il est peu de danger de s’égarer, mais une vraie chance d’oublier où l’on est. Voire d’y perdre un peu la tête ? Est-ce cela que promet le bois des Fous ? Si l’appellation de la commune vient sans controverse de la villa « La Montagne », l’origine du nom de ce petit bois semble sujet à polémique. Et d’abord, s’agit-il du bois des Fous, des Faous ou d’Effou ? Une histoire de hêtres, semble-t-il : on les appelle fagus en latin, faou en breton. Ils sont ici nombreux, entourés de chênes, châtaigniers, acacias, merisiers… À l’ombre de ces vigoureux habitants, une délicate flore herbacée implique de faire attention où l’on pose les pieds. En chemin, choisir un de ces fameux hêtres et s’arrêter sous son feuillage épais : on y trouvera la fraîcheur au cœur de l’été ; à l’automne peut-être la surprise de quelques bolets.
Le port Hamoneau
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Le port Hamoneau

Situé à Port-Saint-Père, le Port-Hamoneau veille sur la rive de l’Acheneau, cette petite rivière qui relie le lac de Grand-Lieu à la Loire. Lieu de promenade, de pêche ou de farniente à l'ombre d'un arbre... Le site vous offre un beau panorama sur le marais.
PORT-HAMONEAU
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PORT-HAMONEAU

Au sud du bourg, Port-Hamoneau veille sur la rive de l’Acheneau, cette petite rivière qui relie le lac de Grand-Lieu à la Loire. Là, on coupe le contact de son véhicule, on poursuit à pied la découverte. On pourrait aussi arriver en canoë ou en barque, et accoster comme jadis les chalands qui livraient de la chaux, puis repartaient chargés de vin ou de sable de grès rouge extrait des villages voisins. Aujourd’hui, c’est peut-être une canne à pêche que l’on apportera ou une paire de chaussures confortables pour jouer les explorateurs et pousser la curiosité le long du chemin. Ici, un ponton : on s’avance au-dessus de l’eau. Un peu plus loin, un cabanon sur ses pilotis : on contemple la nature d’en haut. L’observatoire de Port-Hamoneau domine la rivière et les marais qu’elle inonde : un ragondin fend la surface de l’eau, des vanneaux s’envolent à son approche, un busard surgira peut-être des roseaux. Une loutre, sait-on jamais ? (Pensez à prendre une paire de jumelles)
MARAIS DE LOIRE
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MARAIS DE LOIRE

Marais de la Musse, du Couleuvreu, du Fresne, du Lot, de la Roche : c'est près de 2600 hectares de zones humides, constitués de vasières, roselières, prés de Loire, prairies humides et exploités de manière extensive par l'agriculture (élevage bovin majoritairement) . Ils abritent de nombreuses espèces végétales et animales qui présentent un grand intérêt environnemental.
Les rives de l'Acheneau et la Pierre Tremblante
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Les rives de l'Acheneau et la Pierre Tremblante

Situé au bord de la rivière de l'Acheneau, en contrebas du petit village de Cheix-en-Retz, on découvre facilement posé au sol ce mystérieux gros cailloux... Cette pierre nous parle... elle en tremble d'ailleurs, c'est pour cela qu'on la nomme la Pierre Tremblante...
L' Acheneau
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L' Acheneau

L'Acheneau coule paisiblement entre le lac de Grandlieu et rejoint le canal de Buzay. C'est une des seules rivières en France, à couler dans les deux sens: ce cours d'eau possède un dénivelé tellement faible (40 cm de bout en bout), que son cours peut s'inverser lorsque des marées suffisamment importantes influencent le niveau de La Loire.
Le château et la chapelle du Bois-Corbeau
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Le château et la chapelle du Bois-Corbeau

Histoire du Bois-Corbeau La chapelle du château de Bois-Corbeau date du XIIème siècle. Cette importante chapelle de style roman fut édifiée par les moines de l'abbaye de Sainte-Marie-de-Pornic. La partie ancienne du château de Bois-Corbeau date du XIVème siècle. La propriété serait dès cette époque un rendez-vous de chasse d'échevins nantais. La terre noble du Bois-Corbeau appartenait, dès le XVème siècle, à des échevins nantais. Au XVIIème siècle, les familles Blanchet de Fougère et Brillaud de Laujardière en deviennent les propriétaires. Elles engagent différentes constructions. Un bâtiment additionnel en pierre apparente et brique est réalisé au début du XXème siècle. Il comporte deux ailes perpendiculaires avec une tourelle d'angle à clocheton. Citons quelques propriétaires successifs : tRené de Kercy, de 1482 à 1542. tCésar d'Aiguillon, de 1659 à 1664. tJulien de Richardeau, de 1664 à 1671. tClaude Bretin, épouse de Julien de Richardeau, en 1671. Cette dernière fait procéder au bornement du domaine en 1679, ainsi précisé: "d'un costé la rivière de Grand-Lieu conduisant de Pillon à Rouans, d'austre costé le chemin quy conduist du Pellerin à Veue, d'un bout, vers la soleil levant, le chemin quy conduist du Pellerin à Pillon, d'austre bout le chemin quy conduist du village de la Tousche à l'estang de Malnoë". tJoseph-Marie-Pierre de Gravelaye, dont le père avait acquis le domaine judiciairement. tCharles Guchet de 1719 à son décès, il laisse pour héritiers ses enfants mineurs. tClaude Blanchet, seigneur de Fougères en 1732, sur adjudication. tClaude-Christophe Blanchet, son fils. tJean-Baptiste Brillaud du Noyer, en 1753, époux de Louise Blanchet de Fougères (elle-même sœur de Claude-Christophe Blanchet). tCamille Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du Bois-Corbeau le 19 janvier 1882 par tirage au sort dressé par Maître Jaquelin, notaire à Vue. Il décède le 19 novembre 1917, laissant son épouse survivante, Henriette de Guerry, et cinq enfants, dont Madame Marie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière, épouse de Monsieur Jean Joseph Octave Raymond Bergeron, commandant de l'armée de terre. tMarie Josèphe Camille Renée Brillaud de Laujardière acquiert la pleine propriété du domaine du Bois-Corbeau le 23 septembre 1934 par acte de vente par licitation des autres héritiers et ayants-droit de Camille Brillaud de Laujardière, acte reçu par Maître Anjoran, notaire au Pellerin. Veuve non remariée, elle décède le 5 août 1975 au Bois-Corbeau, laissant pour héritiers ses deux fils, Antoine-Marie Bergeron et René-Régis Bergeron. tAntoine Marie Bergeron, médecin, fils du propriétaire précédent acquiert, le 15 mars 1976, la pleine-propriété d'une partie du domaine du Bois-Corbeau, incluant les bâtiments, en exécution d'un testament-partage rédigé par sa mère, l'autre partie revient à son frère René-Régis Bergeron, contrôleur aux armées. La propriété est privée et non accessible au public. Néanmoins, le circuit pédestre de la Pierre Tremblante passe à proximité du château de Bois-Corbeau, en empruntant le chemin des soupirs qui débouche sur un calvaire.
Le Château de Briord
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Le Château de Briord

Seigneurie de Briord Le seigneur Séris de Rezay et du Pallet détient en 1225 les terres de Briord et des Huguetières : c'est la seigneurie de Briord. Il possède sur ses dix domaines le droit de justices à trois poteaux : c'est à dire la peine de mort. Pierre Landais, trésorier du duc de Bretagne, acquit en 1468 le domaine de Briord. Il créa ainsi une magnifique propriété. Trois étangs et quatre allées d'entrée ont été aménagés. Les éléments défensifs encore observables (douves et pont) datent bien de cette époque. Jean Charette, fortune nantaise, épouse en 1725 l'héritière de Briord, Françoise de Lépinay. Il décida très vite de détruire le manoir de Pierre Landais et de construire un nouveau château. A proximité du château, il fit construire une chapelle privée dédiée à Saint-Germain et édifiée par Joseph Charette en 1780. Le château est donc entouré de douves profondes et une imposante tour a été ajoutée à la façade nord de l'ancien manoir féodal. Jean Charette, laissa à sa mort en 1754 son domaine à son fils Joseph. Celui-ci, dernier seigneur de Briord, s'impliqua lors de la Révolution et mourut en octobre 1792. En 1793, le domaine est mis sous séquestre et vidé de ses meubles, vendu comme bien national. Le négociant nantais Jean-Anne Dubois-Violette prit possession du domaine de Briord en 1800 (en réalité, Louise du Cambout de Coislin, fille de Charette de Briord, a pu avec l'aide d'acquéreurs travaillant pour elle reconstituer son domaine qu'elle vendit légalement à Dubois-Viollette). Entrepreneur, il se lança dans la conserverie alimentaire et fit malheureusement faillite en 1833. Cette même année, il fut obligé de vendre ses terres de Briord et de se réfugier chez son voisin, Aristide Locquet de Grandville. Vignoble de Briord Le domaine de Briord était reconnu au XVIIIème siècle pour son cépage. La famille Charette de Briord était en effet de très bons viticulteurs. Elle possédait alors 36 pieds de vignes cultivés à la main. Les récoltes étaient bonnes et donnaient environ 244 tonneaux de vins par an. Ce revenu supplémentaire va vite décroitre au désespoir de Joseph Charette de Briord. Le petits plus : tLa découverte du site se fait également chaque mois, gratuitement, avec le propriétaire des lieux. Pour en apprendre plus sur le château de Briord : Terre de Briord est un grand projet régional de restitution historique. VIDEO FRANCE 3 "TERRE DE BRIORD"
L'église Saint-Martin
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L'église Saint-Martin

Evangélisation La région fut évangélisée au VIème siècle par saint Martin de Vertou (527-601), moine envoyé par l'évêque de Nantes, Félix, pour combattre le paganisme dans le sud de la Loire. Selon la tradition, la Pierre Saint-Martin (ou Pierre Tremblante), grande dalle de gneiss située sur la rive de l'Acheneau, aurait servi de chaire à saint Martin pour prêcher devant la population locale. La paroisse de Cheix fut fondée aux Xème ou XIème siècles. Une première église fut construite au bourg de Chesiacum au XIème ou XIIème siècle. L'édifice est de dimension bien modeste : de 15 mètres sur 5 environ, avec des murs d’à peine 3 mètres de hauteur. L'église est entourée par son petit cimetière. Une église qui connut bien des changements C'est au cours du XIIème siècle que le nom du saint patron de cette première église connue va changer. Placée sous le patronage de l'évangélisateur local, saint Martin de Vertou, celui-ci fut remplacé par saint Martin de Tours (316-397), comme en plusieurs autres endroits du Pays de Retz (c'est le cas à Chauvé). Quand vint la Révolution, le pays fut ruiné. Une partie du village et l'église de Cheix-en-Retz sont détruites suite au passage des troupes républicaines en 1793. tEn 1803, l'église est restaurée. En 1833, elle est agrandie par un prolongement de la nef, surmonté d’un petit clocher (pour y placer une cloche). tEn 1852, le cimetière précédemment autour de l'église, fut déplacé un peu plus loin et établi en son emplacement actuel. tEn 1853, on installa le baptistère que l’on a conservé dans l’église actuelle. Mais l’église était trop petite, trop basse et insalubre. tEn 1856, à l'initiative du maire de l'époque, Claude Camille Brillaud de Laujardière (propriétaire du château de Bois-Corbeau), il est décidé de reconstruire et d'agrandir l'église. Les habitants vont conserver ses anciennes pierres en les réutilisant pour la construction à venir. L'église Saint-Martin actuelle date de 1856. Elle est construite selon les plans de l’architecte nantais Joseph-Fleury Chenantais (1809-1868), à qui l’on doit l’ancien Palais de Justice de Nantes ou l'église Notre-Dame de Bon-Secours à La Bernerie-en-Retz. De style néo - roman, elle remplace l'édifice médiéval détruit à la Révolution. Les éléments remarquables de l'église Les piliers de la voûte du transept et les arcs des verrières sont constituées d'une alternance de pierres blanches et de briques. Le bénitier en granit date du XIIème siècle. Il est l'un des rares vestiges de l'église du XIIème siècle. Les fonts baptismaux datent de 1853. Constitués d'une vasque de marbre et d'un dôme de cuivre, ils ont été achetés pour l'ancienne église. Ils sont placés dans un angle du fond de l'éfifice. Ces fonts baptismaux sont entourés d'une grille, pièce de ferronnerie très travaillée. La verrière du chœur, est l'œuvre de l'atelier des carmélites. Elle date de 1856. Elle représente trois épisodes de la vie de Saint-Martin : tla charité du saint, tla fondation du monastère de Ligugé, tet l’épiscopat de Tours. La bannière, datant de 1856, est en velours et soie, à l’effigie de saint Martin. Elle est utilisée pour les processions. Nouvelle église La nouvelle église connut ses premières réparations en 1931 : tla toiture et la voûte de la nef sont refaites. tdes vitraux neufs y sont placés. En 1935, le clocher abrita deux nouvelles cloches. Une restauration interne fut entreprise dans les années 1960 au niveau du chœur (pour l’adapter aux nouvelles liturgies découlant du Concile Vatican II). Dans les années 1980, les travaux s'enchainent : tle clocher à refaire dont la flèche s’inclinait; tle ravalement interne du pignon sud; tle carrelage à refaire dans sa totalité; tle ravalement intérieur du transept. Mais l'église accuse les outrages du temps. Des travaux de réfection par vagues successives sont en cours pour permettre à la commune de sauvegarder ce site religieux. Le petit plus : Il est possible d'observer l'église située en plein centre du bourg de Cheix-en-Retz en couplant la découverte des lieux avec la randonnée du circuit de la Pierre Tremblante. A noter que l'intérieur de l'église est accesssible le samedi matin uniquement, de 10h à 11h30, en dehors des célébrations. Sources : Emile Boutin (Histoire religieuse du Pays de Retz abbayes, prieurés, paroisses, édition SILOE 1999), Le Patrimoine des communes de la Loire Atlantique (éditions FLOHIC, 1999).
ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC
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ÉGLISE DE SAINT ÉTIENNE DE MONTLUC

Cet édifice est bâti à partir de 1841, remplaçant l'église médiéval. De style néo-classique, son architecte s'inspire du plan des basiliques romaines, sans transept. Une tour clocher domine le porche principal. Autre particularité, la nef abrite deux grandes statues de bois anciennes provenant de l'ancienne église et représentant Saint-Clair, 1er évêque de Nantes et Saint Corneille. Depuis 1936, plusieurs campagnes de restauration, dont celle de l'enduit extérieur, lui ont redonné cette belle couleur lumineuse. ce patrimoine est inscrit à l'inventaire des monuments historiques depuis 2008.
Le château et la chapelle de Grandville
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Le château et la chapelle de Grandville

Domaine de la Tour Natif de Saint-Malo, Charles-Jean Locquet de Grandville (1716-1792), chevalier, marquis de Fougeray, secrétaire du Roi à la Chancellerie de Bretagne, se voit vite anoblir par les arrêts de 1700 et 1707. L'aristocrate acquit en 1786 les terres de la Tour à Port-Saint-Père, qu'il légua à son fils Félix-Victor à sa mort. Ce domaine sert en réalité de rente foncière pour les Locquet. Lors des évènements de 1789, Félix-Victor Locquet, marquis de Fougeray (1760-1793), s'est vu impliqué dans les manigances du colonel breton Armand de La Rouërie. Il doit aussi prendre en charge ses deux fils, Achille et Aristide depuis le décès de son épouse, Victoire Gouyon de Beaufort, en 1792. Accusé d'avoir comploté, il fut condamné à mort le 18 juin 1793 à Paris. Ses fils mineurs devinrent les seuls héritiers du domaine de la Tour et ses dépendances. Achille Locquet de Grandville (1789 -), surnommé le marquis de Grandville, devint châtelain de La Rivière à Port-Saint-Père. Son frère, Aristide habita le château de la Tour jusqu'à sa vente en 1820. Il a également fait construire le château de Grandville et sa chapelle. L'évolution de Port-Saint-Père Aristide de Grandville (1791-1853) s'impliqua dans la vie locale, devenant maire de Port-Saint-Père dès 1818. Il sera maire de 1818 à 1830, puis de 1838 à 1848. Conseiller général, il fut également élu député à l'assemblée constituante de 1848. Il est l'initiateur de grands projets comme : tle pont en pierre, tl'agrandissement de l'église, tla régularisation des eaux du lac de Grandlieu, tl'arrivée du chemin de fer, tmais aussi la mise en place d'une réglementation sur l'interdiction des jeux hasard sur la commune. Château de Grandville Héritier du château de la Tour, Aristide le revend avec l'accord de son frère aîné. Il fait construire, sur le coteau en face de celui-ci, le château de Grandville entre 1820 et 1825. le bâtiment est édifié sur les plans de l'architecte Étienne Blon (1780-1863), auteur de la place Mellinet à Nantes. L'édifice est doté d'un portique à colonnes. Il s'agit d'un des rares exemples d'architecture néo-palladienne dans la région nantaise, inspirée des villas italiennes du XVIème siècle. Le château, grande demeure carrée, offre un rez-de-chaussée et deux étages. Il est vaste sans être immense. À la suite de la construction de son château, Aristide fit dessiner le parc à l'anglaise, vers 1845, à partir des études qu'il commanda à deux célèbres paysagistes : tAndré Leroy (1801-1875), grand pépiniériste et arboriculteur angevin, dont le projet n'est pas concrétisé. tJean-Dominique Noisette, jardinier-paysagiste, fils aîné d'Antoine Noisette (1778-1858), jardinier en chef du Jardin des Plantes de Nantes. Il est à l'origine de belles réalisations paysagères nantaises comme le parc de la Chantrerie ou celui de Procé. C'est son projet, réalisé en 1851, qui est utilisé pour mettre en forme le parc. C'est en 1844 que la chapelle de style néo-gothique fut édifiée à quelques mètres de la demeure. C'est l'œuvre de l'architecte diocésain nantais Théodore Nau (1805-1865). Dédiée à Sainte Anne, elle fut inaugurée par l'évêque de Nantes, Monseigneur de Hercé. Anecdote Le château de Grandville fut à cette époque très animé. Aristide avait notamment coutume d'accueillir du beau monde. Tel est le cas avec Jean-Anne Dubois-Violette, armateur et négociant nantais, propriétaire du château de Briord, quand celui-ci vendit son bien. Les soirées de jeu y étaient courantes. Lors d'une nuit enflammée, Aristide joua son château et le perdit au profit de Dubois-Violette. Ce dernier, grand seigneur, laissa la demeure à son voisin et se contenta d'une maison à la Lucerie, hameau situé entre Grandville et Briord. Aristide de Grandville mourut en 1853 à Port-Saint-Père. Depuis, ses descendants se sont succédés à Grandville. Au décès d'Aristide de Grandville, le domaine revient à son gendre, Stéphane de Moulin de Rochefort. Puis le domaine passe par mariage aux Dampierre. Ensuite, encore par mariage, il est dévolu aux d'Argenlieu, depuis 3 générations, qui le restaurent depuis quelques années. Le château est inscrit au titre des monuments historiques en 1992. Le petit plus : le site est une propriété privée mais la visite des extérieurs du château de Grandville (2€), avec les jardins et la chapelle, est possible en période estivale, du 14 juillet au 22 août (10h-12h / 14h-18h) ainsi qu'aux Journées Européennes du Patrimoine de septembre (avec un parcours fléché dans le parc et une visite guidée de la chapelle). Le saviez-vous : La flèche de l'église Saint-Pierre de Port-Saint-Père sera financée grâce en partie aux legs de la veuve d'Aristide de Grandville, Sophie Martel (1799-1881).
Le château et la chapelle de la Tour
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Le château et la chapelle de la Tour

Ce château remplace un château ayant appartenu en 1429 à Jean d'Elbiest, seigneur de La Motte de Thouaré. Propriété des Rhuys, des Rosmadec et de Michel d'Espinoze en 1679, puis de Félix Victor Locquet de Granville (ou Grandville) en 1786. Le gros des communs datent du XVIIe siècle. La propriété à été brûlée par les colonnes infernales, et a été entièrement reconstruite en 1800 (les communs ont été re-charpentés et le logis rebâti). Par la suite, un petit colombier a été rajouté à gauche dans la cour, fermant l'espace entre la cour du logis et celle de la ferme, visible de la route remontant du pont sur le Tenu. La tour de laquelle le château tient son nom est visible après ses emprises, plus loin sur la route. La chapelle se trouve à gauche, derrière le château, dans les hautes herbes, sur le coté de ce qui fut jadis un jardin à la française. De forme octogonale, elle a une porte et une fenêtre par pans, toutes encadrées de briques, ainsi qu'une cheminée. Jusque dans les années 1950, elle eut des restants de toit, retirés par vétusté et un plancher. Aujourd'hui, elle est accessible, mais pleine de ronces, le lierre épais tenant les murs. Un fragment de grisaille est conservé juste au-dessus de la porte. Le château devint au XIXe le centre d'un domaine viticole, et fut alors transformé, notamment avec la construction d'un abri à cuves dans sa cour. Aujourd'hui, le domaine est une propriété privée non visitable.
PARC DE PROCÉ
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PARC DE PROCÉ

Azalées, rhododendrons, magnolias, camélias, hortensias ... Dans le parc de Procé se retrouve toute la palette végétale désormais emblématique de Nantes. Dessiné par le paysagiste Dominique Noisette en 1866, ce parc de 12 hectares se déroule autour de la coulée verte de la Chézine et des escarpements rocheux du sillon de Bretagne. Parc romantique et pittoresque à l’anglaise, il ménage de nombreux points de vue depuis ses pelouses en pente. Et le Tulipier de Virginie qui siège près du manoir est le plus ancien du département. Le parc est une véritable arche de Noé végétale qui a accueilli au fil des ans plusieurs arbres remarquables, notamment des magnolias, menacés par la construction immobilière. Des éléments bâtis comme des statues ont également trouvé ici une deuxième vie : ils témoignent de l’histoire urbaine de Nantes au XXe siècle. Évoqué par André Breton, Paul Fort ou Julien Gracq, Procé s’est aussi inscrit dans l’imaginaire littéraire.
LE JARDIN EXTRAORDINAIRE
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LE JARDIN EXTRAORDINAIRE

Situé à Nantes (44100) au 1 Quai Marquis d'Aiguillon.
JARDIN DE L'ILE DE VERSAILLES
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JARDIN DE L'ILE DE VERSAILLES

Lieu de détente et de loisirs depuis son aménagement par l’équipe Dulieu-Soulard en 1987, l’île de Versailles était à l’origine un marais. Pour aménager le canal de Nantes à Brest, les travaux de curage de la rivière, donnèrent naissance à l’île en 1831. Le coeur de l’île abrite un jardin de thé d’inspiration japonaise. Il dévoile au promeneur des tableaux paysagers qui se renouvellent pas à pas et au fil des saisons. Dans la traditionnelle maison de thé, la Maison de l’Erdre, c’est l’occasion de découvrir la vie des plantes et poissons qui peuplent l’Erdre, dont une vingtaine d’espèces de poissons en aquariums. Sur le pourtour de l’île bat le coeur de la navigation de plaisance et des sports nautiques à Nantes. Des quais très animés dès les beaux jours, et plus encore fin août début septembre lorsque les festivaliers des Rendez-vous de l’Erdre, festival de jazz, colonisent les berges.
JARDIN DES FONDERIES
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JARDIN DES FONDERIES

Installée en 1908 sur le site, la fonderie des frères Babin-Chevaye, la « Nantaise de fonderies » fabrique à partir des années 20 des hélices et turbines pour la construction navale. Les crises industrielles successives à partir des années 70 entrainent l’abandon du site en 2001. Il est réaménagé en jardin en 2009. La nef, les fours, le pont roulant et les cuves de moulage, devenues cuves de plantation, sont conservés et restaurés. Camélias, azalées, rhododendrons et magnolias prennent place en bordure des nefs. Emblématiques de la palette horticole nantaise, ils apportent des touches de couleur dès le début du printemps. Les palmiers, bananiers et fougères arbustives transportent dans une ambiance tropicale. A leurs côtés, graminées, agaves et cactées évoquent les paysages arides. Le long des structures métalliques, glycines, passiflores et hortensias grimpants colonisent le métal. Le soir, le feuillage verdoyant est mis en valeur par un éclairage blanc.
JARDIN DES PLANTES
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JARDIN DES PLANTES

Avec 7 hectares de verdure en plein centre-ville, plus de 10 000 espèces vivantes, 800 mètres carrés de serres et plus de 50 000 fleurs plantées chaque saison, le Jardin des Plantes de Nantes, labellisé Jardin Remarquable, figure parmi les quatre grands jardins botaniques de France. En 150 ans, les collections se sont enrichies et spécialisées. Jardin scientifique autant que d’agrément, le Jardin des Plantes est devenu une référence dans le monde entier, notamment pour sa collection de camélias unique en France, pour la culture des plantes épiphytes* en milieu semi-naturel et pour son souci permanent de réintroduction d’espèces rares. De 2013 à 2017, la Direction Nature et Jardins de la ville a collaboré avec Claude Ponti pour offrir aux visiteurs des installations lors du Voyage à Nantes. Aujourd’hui, huit œuvres pérennes sont visibles au printemps et en été : le « Banc Géant », les « Toggobancs », les « Bancs Processionnaires », les « Siestobancs », le « Banlançoire », les « Causeuses », le « Dormanron », les « Totémimiques ». L’aire de jeu « Dépodépo » est, elle, accessible toute l’année. Depuis l’été 2018, « La Racinante », une installation de l’artiste Johann Le Guillerm est installée au cœur du Jardin. Depuis l’été 2020, l’artiste Jean Jullien a spécialement conçu « Filili Viridi », des installations monumentales nommées « Le Filleur » , « L’Observateur », « Le Passeur ». Dix personnages sortis de ses carnets de dessin s’invitent dans le jardin de 2020 à 2022. Ils sont rejoints par deux nouveaux Filili Viridi à l’été 2022, et certains s’aventurent même à l’extérieur du jardin. En décembre 2022, 5 installations quittent définitivement le Jardin des plantes tandis que Le Fileur, L’Observateur et Le Passeur restent pour accueillir les visiteurs aux entrées du jardin. Certains personnages s’aventurent même plus loin : Le Hisseur sur la façade de l’hôtel de ville rue de Strasbourg et Le Débitumeur près du château. Pour l’été 2024, Fabrice Hyber imagine l’Homme de bois. Sur place, restaurant/salon de thé ouvert tous les jours et boutique accueil.
PARC FLORAL DE LA BEAUJOIRE
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PARC FLORAL DE LA BEAUJOIRE

A la croisée du plateau rocheux et du vallon de la Bretonnière, le parc floral de la Beaujoire offre de belles perspectives sur l’Erdre. La roseraie Paul Plantiveau constitue aujourd’hui l’attrait principal du parc. Cet espace paysager associe les vivaces, à près de 17 000 rosiers surtout sélectionnés pour leur parfum. Un parfum mis à l’honneur lors du concours international de la rose parfumée qui se tient ici tous les deux ans au mois de juin. Le parc floral abrite également la collection nationale de référence du magnolia dont la gestion a été attribuée par le Conservatoire français de Collections Végétales Spécialisées (CCVS). Sur le site, subsistent les traces de l’ancienne propriété bourgeoise de la Richardière et de sa ferme ainsi que des petites carrières à vocation locale. Carrières qui servent aujourd’hui d’écrin de présentation de collections d’iris, de bruyères et de vivaces.
MONTLUC CINÉMA
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MONTLUC CINÉMA

Salle classée Art et Essai, labellisée Jeune Public
CINEPHIL
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CINEPHIL

Equipé en tout numérique, le CinéPHIL, cinéma associatif propose une acoustique d'exception, associée à une image hors norme. Sa programmation variée vous ravira. Ne manquez pas l'occasion de voir ou revoir des grands films !
CINÉMA LE GÉN'ÉRIC
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CINÉMA LE GÉN'ÉRIC

Cinéma classé art et essai, équipé 2K et relief Des séances découvertes, film en 3D avec les lunettes pour 1,50 €
CINÉ NOVA
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CINÉ NOVA

5 salles de confort numérique, son 7.1 et Triannov Ovation dans la grande salle de 250 places. Projections des nouveautés et des grands films du moment. Ouvert tous les jours de l’année .Carte abonnement 6 mois Accessibilité pour tous, système d’audio description, nous sommes là pour vous accueillir.
Saisons Polaires - Claire Astigarraga
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Saisons Polaires - Claire Astigarraga

Exposition de sérigraphies, dessins au rotring et sculptures en papiers découpés, présentant la vie au Groenland, entre tradition et modernité, mais aussi l’impact du réchauffement climatique sur les espèces migratrices. Ce triptyque, reflet de nos regards d’artistes-voyageuses occidentales, questionne le lien entre passé et futur d’un pays en pleine mutation, impacté de plein fouet par le réchauffement climatique et ses conséquences sur les écosystèmes. Déroulant le fil entre recherches historiques et échanges avec les habitants de la ville d’Aasiaat, les Corbeaux vous invitent à découvrir le Groenland d’aujourd’hui, loin des clichés qu’on lui attribue.
CINÉMA MACHECOUL
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CINÉMA MACHECOUL

Etablissement classé ART & ESSAI - Label jeune Public

Autres activités (6 activités)

VÉLO DÉTOURS - LA BOUCLE DES MARAIS
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VÉLO DÉTOURS - LA BOUCLE DES MARAIS

Hors des sentiers battus, plongez dans un océan de verdure, plein de charme et de tranquillité : l'estuaire de la Loire. Des paysages d'exception et des émotions uniques vous attendent ! Enfourchez vos vélos devant le bureau d'accueil de l'Office de Tourisme de Saint-Etienne-de-Montluc, et pédalez en douceur pour vous diriger vers les marais. Vous découvrirez un milieu naturel préservé, où l'eau est omniprésente : canaux, étiers, vannes et écluses... La rencontre entre les eaux douces de la Loire et celles, salées, de l'océan Atlantique, est source d'une incroyable richesse faunistique et floristique. Vous croiserez immanquablement une grande variété d'oiseaux : ibis sacrés, aigrettes garzettes, hérons cendrés et garde-boeufs, mais également des cigognes, dont les nids sont très facilement repérables. Arrêtez-vous au Sémaphore de l'Angle, œuvre d’art créé par l'artiste Vincent Mauger. Cette structure insolite, faite de bois et de métal, vous permettra de prendre un peu de hauteur et d'admirer les prairies verdoyantes et généreuses qui composent le panorama. Rejoignez ensuite Cordemais pour découvrir son charmant petit port de Loire et le centre de découverte Terre d'estuaire, qui vous révèlera tous les secrets de l'estuaire de la Loire avec des installations ludiques et interactives pour toute la famille. Vous pourrez profiter notamment du ballon ascensionnel, qui vous emmènera à 25 mètres de haut et vous offrira un point de vue unique sur l’estuaire de la Loire jusqu’à Saint-Nazaire, aux portes de l’océan. A quelques encablures, vous découvrirez la Villa Cheminée, une œuvre réalisée par Tatzu Nishi pour le parcours Estuaire Nantes-Saint Nazaire, qui fait écho à la centrale électrique voisine. Allez ensuite flâner près du plan d'eau de la Côte, où découverte de la flore et observation ornithologique sont à l’honneur. Vous y contemplerez une étrange épave, qui disparaît peu à peu sous l'eau et la végétation de l'étang... Il s'agit d'un bateau dévaseur, qui servait à curer et entretenir les canaux des marais aux XIXème et XXème siècle. Après cette étape, commencez le retour vers Saint-Etienne-de-Montluc, en prenant le temps de profiter du calme et de la quiétude des marais. Arrêtez-vous à la Haie-Mahéas pour apercevoir l'ancien couvent, niché derrière les arbres. Après un dernier effort, vous voici revenus à votre point de départ. Découvrez aussi, le long de votre parcours, la chapelle de l'Angle, les nombreuses croix de chemins, l'hippodrome et la centrale électrique de Cordemais, ainsi que l'église de Saint-Etienne de Montluc. Contact : Office de Tourisme Estuaire et Sillon - Bureau d'accueil de Saint-Etienne-de-Montluc, 13 place de la Mairie, 02 40 85 95 13 / Bureau d'accueil de Savenay, 5 place Guépin, 02 28 016 016. contact@estuairesillontourisme.fr / www.estuairesillontourisme.fr
PONEY CLUB DES PLANCHETTES
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PONEY CLUB DES PLANCHETTES

Nous accueillons à l’année des cavaliers qui fréquentent le poney club de façon hebdomadaire, mais nous ouvrons également les portes du poney club aux cavaliers occasionnels, et aux plus jeunes, soit pendant les vacances scolaires, soit le samedi matin. Les activités proposées à poney vont de la découverte de l’équitation pour les plus jeunes (à partir de 3 ans), à l’enseignement à partir de 6 ans, et la compétition pour ceux qui le souhaitent. Les poneys : Nous possédons une trentaine de poneys et chevaux, qui vivent au pré, en troupeau. Deux troupeaux d’équidés vivent aux planchettes : tles shetlands : les 11 « petits » sont réservés aux cavaliers de moins de 12 ans tles poneys D/chevaux : qui travaillent avec les cavaliers de plus de 10 ans et les adultes Nous hébergeons également des chevaux de propriétaires en pension. Les installations : Le poney-club dispose d’un manège couvert et d’une carrière pour la pratique de l’équitation et d’une salle chauffée et équipée pour l’accueil de groupes.
NEOGOLF
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NEOGOLF

Parcours 9 trous situé au cœur du parc de la Gournerie, domaine de 76 hectares. Prairies, bois et étangs entourant un magnifique château entièrement restauré constituent le cadre de votre moment de détente.
Circuit Les Sables Rouges
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Circuit Les Sables Rouges

Partez à l'aventure à Port-Saint-Père et découvrez un circuit pédestre et vélo qui vous transportera à travers l'histoire et la nature ! Sur les traces des anciennes carrières des Sables Rouges, vous traverserez des paysages variés et charmants : sous-bois paisibles, pâturages verdoyants, vignes ensoleillées et marais tranquilles. Vous pourrez emprunter le chemin de "Bourgneuf", une ancienne voie romaine, utilisée par les voyageurs et les marchands d’antan. Cette voie vous permettra de rejoindre le Port Hamoneau, situé au bord de la rivière l'Acheneau, et admirez ce havre de paix où les pêcheurs s'adonnent à leur passion, l’occasion également de de tester vos talents de pêcheurs ! En chemin, ne manquez pas les anciennes carrières des Sables Rouges, vestiges d'une époque où l'extraction de sable alimentait la fonderie de Trignac. ⚒️ Aujourd'hui, la nature a repris ses droits, et les anciennes carrières offrent un cadre unique pour une balade en famille ou entre amis. Profitez de ce circuit pour découvrir le patrimoine riche de Port-Saint-Père, et laissez-vous charmer par ses paysages authentiques et sa beauté intemporelle. Nos anecdotes historiques : tSaviez-vous que le sable extrait des carrières de Port-Saint-Père a servi à la construction de nombreux monuments et bâtiments de la région ? Parmi eux, on peut citer le château de Nantes et la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes. tLa fonderie de Trignac, qui utilisait le sable de Port-Saint-Père, était l'une des plus importantes de France au 19ème siècle. Elle produisait des pièces en fonte pour l'industrie navale, le chemin de fer et l'agriculture. tLe Port Hamoneau était autrefois un important port de commerce. On y exportait du sel, du vin et des produits agricoles. : circuit vélo court et sans difficultés, adapté à la pratique familiale et à tous les publics, praticables à pied, avec un vélo de ville ou un VTC. Les fiches de randonnées sont téléchargeables ci-dessous ou à votre disposition dans nos Offices de Tourisme.
GOLF DE NANTES - VIGNEUX
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GOLF DE NANTES - VIGNEUX

Fondé en 1921 par un architecte anglais le Golf de Nantes est à découvrir : parcours de 18 trous, par 72. Restaurant de qualité, bar, terrasse spacieuse et salon avec cheminée. Un Club qui renouvelle la tradition.
CIRCUIT DE LA LANDE
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CIRCUIT DE LA LANDE

C’est inscrit dans son nom comme dans son paysage : les vignes sont indissociables de Saint-Léger. Cette petite commune de la métropole nantaise est composée d’une mosaïque de hameaux. Emblématique du village, vous passerez devant la mairie qui a élu domicile dans un ancien moulin au milieu des vignes. Du haut de son toit tronqué, elle embrasse le lac de Grand-Lieu et les vignobles dont s’enorgueillit la commune. Ils donnent, c’est sans surprise, des vins portant l’AOC côtes-de-grand-lieu. Dernière-née des appellations du muscadet, elle en est aussi la plus petite. Ils ne sont plus que trois exploitants, et c’est grâce à eux que les paysages agricoles sont préservés. D’un point de vue à l’autre, les coteaux arborent les tracés réguliers des rangs de vignes.