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Activités à faire autour de Épernay (51)

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Dosches
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Dosches

La forme primitive de Dosches est De Osca qui signifie à la fois la provenance et l'entaille.Elle a pu être confondue avec Olca, désignant le verger ou terrain cultivable et dénommant le lieu dit, remarquable par ses champs clos de haies. Ceux-ci ont tous disparus depuis le remembrement de 1985. Villages fleuris : 3 fleurs Nom des habitants : les « Doschois » 2070 hectares en superficie 178 habitants en 1790 286 habitants en 1999 Région agricole : Champagne crayeuse et humide Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide Un peu d'histoire : De par sa situation géographique, Dosches vivait d'élevage et de viticulture. En 1860, la superficie de la vigne est ascendante, principalement dans les « gouais », dénomination locale. Chacun y cultivait sa vigne. En 1905, le phylloxera arrive à Dosches et c'est vers 1909-1910 que presque toutes les vignes furent arrachées. Il n'en reste aujourd'hui que deux. Mais tout rappelle la vigne : outils de vendangeurs, hotte en osier, tonneaux, cercles, pressoir, grappes courant autour de l'autel de l'église, beau Saint-Vincent trônant dans la chapelle de Rosson... L'élevage a complètement disparu laissant place à l'agriculture céréalière. Rosson est rattaché à Dosches le 27 pluviôses de l'an III. Ce village a vu naître André de Rosson au 13ème siècle. Celui-ci se fit Chevalier du Temple et fût à l'origine de la commanderie de Bonlieu. Peu avant sa mort, en 1220, il fit don, à ses frères en religion, de tout ce qu'il possédait en terres, en près, en bois à Rosson et Aillefol (aujourd'hui Géraudot) ; ce qui valut une longue série de procès entamée par sa fille Agnès, réclamant sa part d'héritage. Patrimoine culturel : Église Saint-Jean-Baptiste : elle date du 19ème siècle. Seul le transept date du 16ème siècle. On y trouve un porche en bois, des tableaux, de la statuaire. La Vierge à l'enfant en bois polychrome et la Vierge de pitié en pierre polychrome sont classées « Monuments Historiques ». Chapelle Saint-Pierre à Rosson. « Château » au pied de l'église. Il date du 17ème siècle. Ses fossés ont été comblés et son colombier démonté, c'est pourquoi il a perdu son appellation de « château ». Aujourd'hui, le village de Dosches accueille un moulin à vent traditionnel, reconstruit à la façon du XVIIIeme siècle. L'association "Les Moulins à vent Champenois" souhaite faire revivre un patrimoine et un art de vivre disparu au début du 19eme siècle, suite au développement des techniques industrielles. Des visites éducatives y sont organisées chaque deuxième samedi du mois et tous les jours sur réservation pour les groupes. Pour toutes informations, tél : 03 25 41 55 88 ou moulin-de-dosches@hotmail.fr. Pour obtenir les dates des visites guidées, consulter la brochure animation de l'Office de tourisme intercommunal***des grands lacs et de la Forêt d'Orient. Patrimoine naturel : Situé entre la Champagne crayeuse et la Champagne humide, Dosches recèle une flore et une faune aussi riches que variées. Ainsi, la partie plus humide du village est côtoyée par le Laiteron des marais, la Grande Aunée, la Violette élevée, le Lézard vivipare? tandis que les coteaux calcaires sont fréquentés par l'Origan, le Serpolet, le Muscari à toupet, le Miroir de Vénus, l'Ophrys araignée et la Mante religieuse. Il existe plusieurs sources : la source Saint-Jean qui alimente le lavoir de Dosches, la source du Grand-Cernay, la source de la Fontaine-des-Champs et la source St-Pierre-de-Rosson qui alimente le lavoir et, dit-on, guérissait les fièvres et les maladies de peau. Quant aux étangs, la commune n'en compte plus que trois. Dans la forêt de Bas-Bois, se trouvent un chêne remarquable et le long du « grand canal », plusieurs trembles majestueux. Sur la crête des Balcons du Parc, à 203m d'altitude et point culminant du PNRFO se trouve un point de vue remarquable appelé « Haut de la Garenne » qui permet une vision d'ensemble de la Forêt d'Orient.
Kiosque à Musique
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Kiosque à Musique

Installé au cœur des jardins publics qui ceinturent le cœur de la ville, "jardin du Rocher". Il symbolise le reflet d’une époque et de sa découverte des loisirs avec théâtre, jardins, musique. Des concerts en plein air y sont parfois organisés, notamment en été.
Le jardin des plantes médicinales
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Le jardin des plantes médicinales

Il est considéré comme l’un des plus beaux et des plus modernes des hôpitaux de France en 1781.r r Le jardin regroupe des plantes médicinales également appelées « plantes magiques » en raison de leur pouvoir mystérieux. Elles ont participé au bien-être de l’humanité et sont encore omniprésentes dans notre pharmacopée d’aujourd’hui.r r Environ 80 espèces de plantes médicinales sont présentées (Ortie, sauge sclarée, laurier noble, alkékenge, vigne, pulmonaire, chervis…).r r Accèsr Le jardin des plantes médicinales, installé dans la cour de l'Hôtel Dieu-le-Comte (accès par la rue de la Cité), est ouvert du mardi au dimanche, de 9h à 19h, en journée continue (fermé le lundi).
La rue Linard Gonthier
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La rue Linard Gonthier

La rue Linard Gonthier porte le nom d'un célèbre peintre-verrier troyen (1566-1641) qui fut spécialiste de la grisaille et des miniatures sur verre (vitraux à la Cathédrale, à l'église St Martin ès Vignes). Cette rue est l'une des plus pittoresques et caractéristiques de la ville de Troyes et abrite, entre autre, deux hôtels de charme (La Maison de Rhodes et Le Champ des Oiseaux), 2 exemples parfaitement réussis de la restauration du patrimoine du XVème et XVIè siècle.
Église Notre Dame de Liart
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Église Notre Dame de Liart

Église fortifiée dotée d’une tour-porche en forme de puissant fort à deux étages, percée de fines ouvertures de tir et nantie d’une jolie bretèche soutenue par trois consoles. Le chevet est flanqué de deux tourelles polygonales percées de meurtrières. À signaler l’existence de couleuvrines en fonte, bouches à feu, fines et longues, que l’on pouvait soutenir au moyen de fourches piquées dans le sol. La reconstruction de l’édifice, au XVIe siècle, commença par le choeur, financé par l’abbaye de tutelle de la paroisse, Saint-Nicaise de Reims, et se poursuivit par le donjon-porche fortifié, à la charge des habitants du bourg. Entre les deux, la vieille nef fut reconstruite à l’économie.
Atelier - Dans les pas des maîtres verriers (en famille)
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Atelier - Dans les pas des maîtres verriers (en famille)

Cet atelier est organisé dans le cadre de l'exposition temporaire Notre-Dame de Paris : la querelle des vitraux (1935-1965).
L’Inspiration
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L’Inspiration

A l’entrée du jardin de la Vallée Suisse, l’Inspiration, œuvre en marbre blanc du sculpteur français Louis Convers, né à Paris en 1860, Prix de Rome en 1888. r Il réalise des monuments publics mais est également spécialisé dans les sculptures décoratives.r r Datée de 1910, cette statue décorative, allégorie des Arts, est un dépôt de l’état.
Atelier du verrier avec le Renart Vert (adultes)
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Atelier du verrier avec le Renart Vert (adultes)

A partir de 15 ans,r Accessible aux adultes et jeunes.r r Durée : 3h00
La Madeleine - Scène conventionnée
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La Madeleine - Scène conventionnée

Ravagée par un incendie en 1775, la nouvelle Comédie fut construite et financée sur son emplacement actuel (rue Jules Lebocey) en 1777 par Nicolas Goulin, peintre en décoration. Après avoir changé plusieurs fois de propriétaires, il fut racheté par la municipalité en 1814. r r Cet attachant théâtre à l'italienne, d'une excellente acoustique, peut accueillir 400 spectateurs. Sa configuration intimiste favorise la proximité de l'artiste avec son public, l'une des principales caractéristiques de la "scène conventionnée".r r Le Théâtre de la Madeleine, scène conventionnée, propose un programme très diversifié mêlant auteurs contemporains et classiques, mais aussi de la danse, du cirque et des spectacles destinés aux jeunes enfants (à partir de 3 ans) et adolescents.
Atelier Fusing
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Atelier Fusing

Vous serez initiés à la coupe du verre et à l'assemblage des morceaux pour créer votre propre création.r r Atelier accessible à partir de 15 ans - Sur réservation obligatoirer Durée : 2h30r r Sur réservation obligatoire par téléphone (du mardi au jeudi de 9h30 à 12h) ou par mail auprès de la Cité du Vitrail.
La Feuille
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La Feuille

... l'installation de La Feuille, nouvelle oeuvre des époux Kayo-Houël, vient achever la requalification du parvis des Halles. r r La feuille, nouvel emblème pour le Marché r En acier inox microbillé (le microbillage est un traitement de surface consistant à projeter des microbilles sur une pièce en inox ou aluminium), La Feuille monumentale, de Thierry et Michèle Kayo-Houël, apporte de la modernité au parvis du Marché des Halles.r La sculpture a été entièrement réalisée localement : conçue par ces artistes résidant à Payns, avec le concours de l’entreprise de métallerie et de ferronnerie Arts et Forges, à La Chapelle Saint-Luc, et des Ateliers de carrosserie Bonenfant, à Buchères, elle a enfin été transportée et installée par Trans Manu Machines, basée à Bréviandes, tout cela avec l'accompagnement des services de la Ville de Troyes.r La Feuille n’est pas sans rappeler la sculpture iconique du Cœur de Troyes, créée par les mêmes artistes, installée quai des Comtes de Champagne.r r L'oeuvre est également utile : elle a une fonction de garde-corps et dissimule la trémie d’escalier servant de sortie de secours du parking situé sous le parvis.r r De nuit, un éclairage coloré permet de découvrir la sculpture sous un nouveau jour. La lumière évoluera au fil des saisons : orangée à l'automne, bleue en hiver, verte au printemps et rouge l'été.r r Cette installation est complétée par des potelets de sécurité et deux bancs dont les dossiers en inox reprennent le design de la sculpture.r r r La feuille en chiffres :r - structure en inox microbillé aux dimensions 3,54 m de hauteur ; 7,5 m de longueur ; 7 m de largeur,r - 185 mètres linéaires de tube rond de 42 mm de diamètre,r - 2,5 tonnes dont 125 m² de tôle inox de 4 mm d’épaisseur,r - 140 heures d’étude, tracé 3D et maquette,r - 1600 heures de fabrication en atelier,r - 40 heures de découpe au jet d’eau,r - 70 heures de microbillage avec projection d’1 tonne de microbilles de verre à 5 bars (force de pression).r r r Un parvis requalifiér Du 4 mars au 29 mai dernier, le parvis des Halles a été entièrement requalifié. Cette place de près de 3500 m², est habillée de pavés de granit dans l’esprit de la requalification menée dans le centre-ville.r r La station de la TCAT a été détruite à cette occasion et les services des transports de l’agglomération sont désormais installés dans une cellule commerciale de la rue de la République, au pied de l’Hôtel de Ville.r r Elle accueille les marchés extérieurs des mercredis, vendredis et samedis matin dans des conditions de confort et de sécurité optimales.
Parking Cathédrale
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Parking Cathédrale

Sous la place de la Libération à Troyes, depuis 2007, le parking Cathédrale (460 places) est centré sur un puits de lumière entouré de 106 ogives dont 87 sont décorées de vitraux conçus par l’artiste allemand Udo Zembok, et réalisés par l’atelier Parot (Côte-d’Or). Les verrières déclinent les quatre couleurs dominantes des vitraux anciens de Troyes. Dans le hall d’accueil, l’artiste a rendu hommage à ses prédécesseurs en traçant, sur 13 m², les noms des grands maîtres verriers champenois de jadis. Horaires OUVERT 24h/24, 7j/7 ! Tous les jours de l'année Parking Cathédrale Troyes (Aube) © Stéphane Herbert
« Attendez-moi »
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« Attendez-moi »

Installée sur l’ancien pont-tournant depuis fin 2018, du même sculpteur que « la Ribambelle joyeuse » l’artiste belge Tom Frantzen connu pour ses créations à la frontière du réel et du fantastique, cette œuvre humoristique et poétique présente un petit chien qui effraie un groupe d’oiseaux et provoque leur envol.r Ce groupe rappelle les grues qui survolent le département de l’Aube chaque année.r r L’artiste a travaillé en accord avec les lieux, pour que le mouvement s’y intègre et apporte de la légèreté à ces lourdes sculptures en bronze.
Bois de la Demi-Lune
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Bois de la Demi-Lune

Situé à Sainte-Savine (10300) au Rue Léon Darsonval.
Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte
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Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte

Propriété des Hôpitaux de Troyes, les collections de l’Apothicairerie ont été mises en dépôt auprès des musées de la Ville en 1976, elles bénéficient de l’appellation « musée de France ». r r Sa fermeture aura été l’occasion de rénover le parcours de visite du musée, projet qui s’inscrit dans le grand projet de rénovation de l’ensemble des musées de la Ville de Troyes. Une partie des collections a fait l'objet d'un chantier de restauration. r r L’entrée dans l’Apothicairerie se fait toujours par la porte historique, directement depuis un grand hall d’accueil, commun avec la Cité du vitrail.r r Dans le laboratoire, un nouvel espace de médiation « Apothicaires en herbe » situé autour du pilier central, propose des jeux de manipulation autour des trois règnes (animal, végétal et minéral), un atelier senteurs, des coloriages ou encore une application numérique pour tablette tactile. Cette dernière comprend une interface adulte (focus sur certains objets de la collection, recettes anciennes, quiz…) et une interface jeune public, dans laquelle les apprentis apothicaires peuvent recevoir leur diplôme d'apothicaire après avoir triomphé des épreuves qui leur seront soumises. r r La grande salle de 63 m² retrouve ses collections exposées de manière identique à son état du 18e siècle. Les mises à distance et panneaux ont été revus. r r La collection de 319 boîtes de bois peintes est unique en France et semble avoir été réalisée pour l’installation dans la pharmacie. Chacune des boîtes rectangulaires datant du 18e siècle présente un cartouche renfermant la figuration et le nom du produit contenu. La plupart de ces illustrations proviennent du livre de Pierre Pomet, marchand-épicier et droguiste, L’Histoire générale des drogues, écrit en 1695. r r L’Apothicairerie compte également des faïences : majoliques, albarelli, piluliers hispano-mauresques (16e siècle), italo-mauresques (16e siècle), italo-français (17e siècle) et Renaissance française (début 17e siècle) ainsi qu’un ensemble de près de 300 pots en faïence rustique (style de Nevers) du 18e siècle, sobrement décorés de guirlandes de feuillages et de fleurs bleues, comportant chevrettes, pots-canons, piluliers, bouteilles. À ces deux ensembles exceptionnels s’ajoutent de nombreux objets de pharmacie. r r Il ne reste aucun mobilier de l’ancien laboratoire. Des remèdes y étaient encore préparés jusqu’en 1961. Le laboratoire de 59 m² accueille aujourd’hui une présentation renouvelée sur le travail de l'apothicaire et nouvel espace de médiation « Apothicaires en herbe ». Sa disposition, autour du pilier central, fait écho aux anciens fourneaux du laboratoire. Celui-ci propose des jeux de manipulation autour des trois règnes, un atelier senteurs, des coloriages ou encore un jeu application numérique pour tablette tactile. Elle comprend une interface adulte (focus sur certains objets de la collection, recettes anciennes, quiz…) et une interface jeune public dans laquelle les apprentis apothicaires doivent leur diplôme d’apothicaire.
Cité du Vitrail
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Cité du Vitrail

Les visiteurs sont invités à découvrir une exposition permanente composée de vitraux uniques, d’époques, de fonctions et de styles différents. Ce parcours accessible et sensible se donne pour mission de dépoussiérer l’image du vitrail et d’aborder ses multiples aspects stylistiques, historiques, techniques et iconographiques.
« La jeune fille qui donne un baiser »
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« La jeune fille qui donne un baiser »

Cette statue pleine de tendresse de 1,60 m, sur le trottoir devant la Maison du Préposé au pont tournant, est l’œuvre d’un sculpteur hollandais Sjer Jacobs né en 1963. r C’est une reproduction à échelle augmentée d’une de ses œuvres dans la ville de Middelburg (Pays-Bas), appelée Sofia. Quelle belle invitation au baiser dans cette cité connue pour ses cours d’amour au temps de la Comtesse Marie de Champagne et les romans d’amour courtois de Chrétien de Troyes !
Hôtel du Petit Louvre
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Hôtel du Petit Louvre

Elle s’appelle alors hôtel de la Montée, car l’entrée noble se trouve sur la Montée Saint-Pierre. La tourelle, reconstruite en 1989 lors de la réhabilitation du bâtiment, repose sur les derniers vestiges du premier rempart de Troyes, que l’on peut apercevoir à droite. r À ses pieds, la petite maison des Trois-Pierres, qui date de 1753, a longtemps servi d’échoppe de cordonnier. Une autre tourelle s’élevait à l’angle de la Montée Saint-Pierre : on en a tracé le plan en pavés sur la rue, et une troisième tour, dite du Chapitre, située au coin de la rue de l’Évêché, fut démolie au XIXe s.r La porte cochère s’ouvre aujourd’hui par une grille qui remplace les vieux vantaux de chêne. Dans la cour intérieure à gauche, la belle maison à pans de bois du XVIe s. conserve ses poutres avec abouts sculptés de figurines et d’écussons polychromes ; celle de droite est sans doute du XVIIIe s.r Au centre, le puits octogonal, construit sur la base de plans du XVIe s. , a un système de poulie avec montants en fer forgé. r L’hôtel du Petit Louvre fut occupé par d’illustres personnages, dont Jeanne d’Arc en 1429. Au XVIe s. , il est la résidence de Louis Budé, frère du grand humaniste Guillaume Budé, et de Odard Hennequin, aumônier du roi François Ier et évêque de Troyes. Au XVIIe s. , il est habité par le maréchal Charles de Choiseul-Praslin, gouverneur de la Champagne.r Aux XVIIIe et XIXe s. , la famille Bourliet de la Prairie y installe un grand relais de poste : les diligences qui passent par le portail de la rue Linard-Gonthier rallient alors Paris en une seule et dernière étape, de vingt-quatre à trente heures.
Association Les Amis du Parc
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Association Les Amis du Parc

Objectifs : Concourir, en liaison avec le Syndicat mixte pour l'aménagement et la gestion du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient (PNRFO), à l'élaboration d'animations et au développement des activités économiques, scientifiques, socio-éducatives, culturelles, sportives et touristiques. Représenter les intérêts des habitants et visiteurs du Parc. Sensibiliser les populations locales à la protection du patrimoine, qu'il soit naturel, architectural ou culturel et animer ce territoire pour qu'il fasse bon vivre et accueillir. Contribuer à l'initiation à la nature du jeune public. PARTICIPATION : L'association participe, à titre consultatif, aux instances du Syndicat mixte (bureau, comité syndical, commissions) et assure un suivi des projets, travaux et études conduits par le Parc et dans le Parc. INFORMATION : Elle publie un bulletin d'information trimestriel, L'Escarboucle, destiné aux adhérents, aux abonnés et aux collectivités territoriales membres du Syndicat mixte du Parc. Cette revue est consultable dans les bibliothèques et disponible dans certains bureaux de presse, ainsi qu'à l'association. ANIMATIONS : Elle organise des manifestations de qualité dans les villages : concerts, soirées théâtrales, expositions, animations pour les enfants RECHERCHE : Elle effectue des inventaires (arbres remarquables, fontaines?). RANDONNEES : Les Amis du Parc propose une randonnée par mois, le samedi après-midi. Chaque année au printemps, l'association organise également le Brevet pédestre du Parc. VISITES GUIDEES : Grâce à son réseau de guides bénévoles, l'Association met en place des visites guidées des communes et sites du Parc
Église fortifiée Saint-Rémi (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Rémi (vue extérieure)

Cette église fortifiée présente un joli chœur de pierre blanche, ainsi que des ouvertures du XVIe siècle. Bien qu'elle soit fermée au public, l'intérieur présente de nombreux atouts. La nef contient des traces d'arcades romanes. Un petit donjon de briques se dresse à l'extrémité de celle-ci. Sur sa clé de voute, on distingue des armoiries représentant des ours. L'ours est le motif principal du blason du Seigneur de Saint-Gobert, Robert de Senemond.
Exposition "Nouvelles Reines"
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Exposition "Nouvelles Reines"

L’exposition Nouvelles Reines se construit autour de 16 œuvres de Sandra Reinflet , artiste au parcours atypique, d’abord autrice puis photographe. Son travail, mêlant écriture et image, s’attache à rendre visibles des récits souvent peu entendus.r r Né à Saint-Denis où l’artiste réside, le projet Nouvelles Reines est intimement lié la basilique de la ville où les photographies sont exposées en 2024 avant d’être présentées à Troyes. Car la basilique est le lieu de sépulture de trente-deux reines de France ; plusieurs vitraux du XIXe siècle ornant le chœur, le transept et la nef du monument rappellent leurs présences et leurs histoires.r Pendant plusieurs mois, Sandra Reinflet est allée rencontrer et recueillir la parole d’habitantes de Saint-Denis à travers des ateliers d’écriture. Chaque participante est photographiée avec une projection réelle des vitraux des reines de la basilique sur le corps : la lumière devient parure, symbole de force et de dignité.
Atelier Jeux & Vitrail (7-10 ans)
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Atelier Jeux & Vitrail (7-10 ans)

Puzzle, memory et autres jeux de sociétés célèbres sont repensés pour une expérimentation inédite et sensorielle.r r De 7 à 10 ansr Durée 1hr r Sur réservation obligatoire : par téléphone (du mardi au jeudi de 9h30 à 12h) ou par mail auprès de la Cité du Vitrail.
Hôtel d'Autruy
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Hôtel d'Autruy

La façade en appareillage champenois (alternance de craie et de brique) est ornée d’une belle lucarne. Le linteau de la porte d’entrée est sculpté : entre les vases de fleurs et de fruits, on y découvre les blasons de la famille d’Autruy autour du « coq hardy », emblème des Boucherat.r r En contournant la maison par la rue de la Madeleine, on aperçoit contre la façade arrière une jolie tour à cinq pans, appareillée de briques et de pierres.
La Scandibérique
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La Scandibérique

Longue de 5000km, l'EuroVelo 3 s'étend de Norvège jusqu'en Espagne (la "Scandibérique") Une portion de 100 km se trouve entre Appilly et Ver-sur-Launette. Cette Véloroute et Voie Verte représente une occasion de faire une balade en vélo sur les berges de l'Oise et dans les majestueux massifs forestiers de Compiègne, Halatte et Ermenonville. Lieux à voir, itinéraires, cartes, bref on vous dit tout concernant cette randonnée vélo sur l'une des plus belles voie cyclable et pédestre. Suivez-le guide ! Site dédié www.scandiberique.fr
L’Energie fauchée
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L’Energie fauchée

Elle représente un jeune homme ramassé sur lui-même, paraissant chercher en lui une ultime ressource.r r La ville de Troyes a fait cette copie d’après le plâtre original conservé au Musée des Beaux-arts de Troyes. L’installation de cette œuvre marque la commémoration du centenaire de la guerre 14-18 et permet de rappeler ce souvenir aux jeunes générations, au travers d’œuvre emblématique de cette période, et du sacrifice de toute une génération.
Maison Notre Dame en l'Isle
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Maison Notre Dame en l'Isle

Une première église fut construite à partir de 1302 sous le vocable de Notre-Dame et Sainte-Catherine. D'important travaux furent ensuite effectués au XVIIème siècle. La chapelle du Grand Séminaire actuel a été édifiée sur les gros murs du transept de l'église antérieure.r r Aujourd'hui, La Maison Notre Dame en l'Isle abrite : r - des services et mouvements du diocèse,r - les services administratifs du diocèse,r - la direction diocésaine de l'enseignement Catholique (DIDEC),r - une salle de lecture,r - une salle polyvalente de 200 à 300 places pour des conférences, des concerts, des expositions.r Et aussi une possibilité d’hébergement sur place – En dortoir ou chambres à 2 lits.
Etape Stevenson : La Vallée d'Or - Canal Latéral à l'Oise
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Etape Stevenson : La Vallée d'Or - Canal Latéral à l'Oise

Entre 1875 et 1879, l’écrivain écossais Stevenson descendit l’Escaut, la Sambre et l’Oise en canoë. Un périple qu’il retraça dans un récit « En canoë sur les rivières du nord « (disponible en livre de poche). On s’amuse de le voir descendre le cours de la « vallée d’or « (surnom de l’Oise en aval de La Fère) et évoquer le regard émerveillé d’un enfant qui l’aperçoit depuis la rive à proximité de Chauny (à une époque où le canoë n’est pas une pratique courante) !
A vos baskets !
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A vos baskets !

Pour les enfants de 4-6ans, de 14h à 15h (baby football)r U14, U15, U16 de 14h à 16hr r Sur inscription auprès du pôle animation de la vie locale de Sainte-Savine (par téléphone ou par mail).
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

On en trouve mention en 1157 : son édification remonterait à 1120, mais elle est reconstruite vers 1200 dans le style gothique qui vient d’apparaître en France.r r Son abside et son chœur sont encore rénovés vers 1500, dans le gothique flamboyant de l’époque. Sa tour carrée de style Renaissance daterait de 1525, comme le portail richement sculpté de l’ancien cimetière situé à droite de l’entrée (aujourd’hui Jardin des Innocents). Le portail principal de l’église est refait au XVIIe s. et la nef restaurée au XIXe s.r r Sainte-Madeleine est remarquable par son célèbre jubé et les vitraux de son chevet, chefs-d’œuvre d’une finesse exceptionnelle que le visiteur admire à portée des yeux. Seuls quelques édifices religieux en France ont conservé un jubé, tribune en pierre élevée entre la nef et le chœur pour porter une chorale et/ou des officiants s’adressant aux fidèles. r Vers 1503, le clergé de Sainte-Madeleine fait appel aux artisans de la région pour remplacer le vieux jubé de bois. Au même moment, le chapitre de la cathédrale de Troyes cherche un architecte pour construire son portail. r Jean Gailde, qui a collaboré à l’édification du chœur de Sainte-Madeleine, se voit refuser son projet pour la cathédrale, mais est choisi ici. On dit qu’il a voulu venger son éviction par les chanoines en se surpassant pour créer la dentelle de pierre que l'on peut découvrir aujourd’hui. À la fois concepteur et sculpteur, il a été enterré sous son chef-d’œuvre. A l’origine, le jubé était polychrome . il est blanchi comme tous les murs de l’église au XVIIIe s.r r Le chœur de l’église offre de superbes exemples de vitraux de l’École troyenne au début de la Renaissance, caractérisés par un dessin appuyé, des coloris éclatants et un grand raffinement technique. Voyez le bel Arbre de Jessé (début XVIe s. ), La Genèse, ou Les perles de saint Éloi, montrant le travail d’un atelier d’orfèvre, vitrail réalisé en 1506 par Nicolas Cordonnier pour cette corporation.r r Des audioguides (payants) sont disponibles à Ste Madeleine.r Les visiteurs disposent d’une nouvelle manière, grâce aux audioguides, de visiter l’église Sainte-Madeleine.r Durant 20 minutes, avec 4 choix de langues pour écouter les 13 commentaires enregistrés, chacun peut ainsi découvrir l’église la plus ancienne de Troyes à son rythme.r r Audioguides à se procurer à l'entrée de l'église.r r Bonne visite à tous !
Lili, la dame au chapeau
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Lili, la dame au chapeau

Surnommée la Lili au chapeau, cette sculpture a été réalisée par un artiste hongrois, Andras Lapis dont le thème de prédilection semble être les dames chapeautées.r r Une statue similaire se trouve au pied de l’Institut Hongrois à Paris.r r Notre Lili troyenne est installée sur un banc et feuillette un livre sur les Comtes de Champagne.r Elle est en bronze et mesure 1,25m.r Elle est devenue une halte obligée pour les photographes de passage à Troyes.
Eau et Seine à Troyes
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Eau et Seine à Troyes

Dès le Paléolithique inférieur (vers 400 000 av. J-C), la région est peuplée de nomades qui trouvent très certainement dans les environs marécageux de Troyes les ressources nécessaires à leur implantation provisoire. Ces populations se sédentarisent vers 5000 avant J.-C.r r Aux premiers siècles de notre ère, les Romains choisissent ce site pour y installer leur castrum (cité fortifiée) Augustobona Tricassium, car il leur permet de garder le pont de la via Agrippa, qui relie Milan à Boulogne-sur-Mer. La cité antique est située sur une terrasse alluviale non loin du fleuve et d’une petite rivière, la Vienne. Plus tard, la ville est protégée par des remparts bordés de fossés. L’eau protège aussi la ville, bâtie essentiellement en bois et en paille, contre les incendies.r r Dès le XIIe s, plusieurs moulins à eau sont installés sur le tracé des canaux appelés rus. Ils alimentent (en eau) les ateliers, tanneries ou draperies, et servaient d’égouts.r r L’eau potable provenait du canal de la Moline, qui partait de la Seine et asséchait les marais à l’est, et du canal des Trévois, au sud. Disposer d’une eau propre était un besoin vital pour les habitants qui fréquentaient les buanderies, lavoirs, bains publics et étuves.r r Enfin, l’eau permettait de transporter les biens et les personnes : à partir de 1805, Napoléon fait creuser, près du ru Cordé, le canal de la Haute-Seine et le bassin de la Préfecture, pour relier Paris au canal de Bourgogne et favoriser le trafic marchand.r r Entre le XVe et le XIXe s., outre les multiples puits privés, la ville fait entretenir à grands frais environ 70 puits publics. Mais à partir de 1850, l’eau courante apparaît dans la ville et les puits sont désaffectés et très souvent détruits car ils gênent la circulation des véhicules. La plupart des canaux et des rus sont comblés au XXe s, et les « Bains Douches » font place à la piscine du Vouldy, actuelle piscine Lucien Zins.r r Aujourd’hui Troyes redécouvre ses canaux et ses puits, que vous croiserez en flânant dans le bouchon. Avec leurs margelles de pierre sculptée et leurs ferrures délicatement travaillées, ils sont construits à partir de plans anciens et souvent installés où pouvaient se trouver leurs lointains prédécesseurs.
Basilique Saint-Urbain
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Basilique Saint-Urbain

Peu de cités de France peuvent se vanter d’avoir donné un pape à la chrétienté. La Champagne fait exception, avec deux pontifes : Urbain II, né en 1042 à Châtillon (Marne), et Urbain IV, né en 1185 à Troyes dans une maison qui disparut pour faire place à l’église Saint-Urbain.r Le futur Urbain IV se nomme Jacques Pantaléon . fils d’un savetier troyen, il fait des études sommaires à l’École de la cathédrale, puis part apprendre la théologie à la Sorbonne (Paris) autour de 1200. Chanoine à Langres, archidiacre à Liège puis à Laon, évêque de Verdun, chapelain du Vatican et légat du pape en Pologne, il est nommé patriarche de Jérusalem en 1255. En 1261, alors qu’il n’est pas encore cardinal, il est élu pape et prend le nom d’Urbain IV. Néanmoins, il ne s’installera jamais à Rome : il est mort et enseveli dans la cathédrale Saint-Laurent de Pérouse en 1264, alors qu’il avait émis le vœu d’être inhumé à Troyes dans sa chère église.r Le pape Urbain IV n’a en effet jamais oublié sa ville natale : dès 1261, il décide de faire bâtir sur le site de l’ancienne échoppe de son père une superbe collégiale (église de chanoines sous son autorité). Il en confie la construction à l’architecte Jean Langlois et lui envoie à cette fin une somme fabuleuse. r Les travaux débutent aussitôt, en dépit de l’opposition farouche des soeurs de l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, mécontentes de voir une nouvelle église se construire sur leur juridiction. Elles iront jusqu’à rosser les ouvriers et saccager le chantier ! r La collégiale Saint-Urbain n’est consacrée qu’en 1389, encore inachevée, et le haut de la nef n’est terminé qu’à la fin du XIXe s. par l’architecte Selmersheim, en respectant le plan d’origine.r Chef-d’œuvre de l’art gothique par ses superbes proportions, ses dentelles de pierre et ses immenses verrières, Saint-Urbain est appelée « le Parthénon de la Champagne ». Le vaste portail, couvrant toute la partie occidentale de l’édifice, est achevé en 1905, mais le tympan, sur lequel figure un magnifique Jugement dernier, date du XIIIe s.r En entrant dans l’église, on est saisi par l’élégance, la sobriété et la luminosité du lieu. Le transept et le chœur d’une étonnante légèreté ont conservé leurs magnifiques vitraux d’origine, datés d’environ 1270 et restaurés en 1992 par les ateliers troyens Le Vitrail. La statuaire est elle aussi admirable, notamment la célèbre Vierge aux Raisins (chapelle du bas-côté sud) dont la finesse et le recueillement sont typiques de l’École troyenne du XVIe s.r En 1935, les restes d’Urbain IV sont transférés dans l’église, qui reçoit le titre de basilique en 1964.
Monument à Robert Galley
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Monument à Robert Galley

Inauguré en Novembre 2018, ce monument honore la mémoire de Robert Galley qui fut résistant de la France Libre, Compagnon de la Libération, Ministre de 1968 à 1981 et Maire de Troyes de 1972 à 1995.r r Le buste en bronze doré repose sur une colonne carrée de pierre de Bourgogne. r Il pèse près de 150 kg pour 125 cm de haut. L’ensemble de la sculpture mesure 2,75 m de hauteur.r r A noter un papillon posé sur son épaule gauche : petit clin d’œil à cet amoureux de la nature qui avait la passion de l’entomologie (étude des insectes) et plus particulièrement des papillons. Il a collecté près de 20000 espèces de papillons et en a fait don au Muséum d’Histoire Naturelle de Troyes.
L’Architecture
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L’Architecture

Œuvre en marbre du sculpteur Antonin Carles né en 1851 dans le Gers, l’Architecture figurait à l’exposition universelle de 1900 sur la façade du Grand Palais à Paris. Elle faisait partie d’un groupe de quatre allégories : l’Architecture, Les Arts, Les Sciences et les Techniques.r r Elle fut attribuée à la ville de Troyes en 1937. Cette sculpture est un dépôt d’état depuis 1937.
Le Rapt
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Le Rapt

Cette sculpture réalisée en 1907 représente le Rapt de Proserpine (l’enlèvement de Coré par le Dieu Hadès dans la mythologie romaine).r r La version originale, en bronze, a été fondue en 1942 à la demande des Allemands.r Un moulage en marbre avait été fait et se trouvait au Petit Palais à Paris. La ville de Troyes demanda alors la restitution de ce moulage qui fut réinstallé à son endroit d’origine, devant la Préfecture de Troyes fin 1949.
La ribambelle joyeuse
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La ribambelle joyeuse

Cet ensemble de sculptures représente un groupe d’enfants accompagné d’un pingouin et d’un canard. r Mêlant fantastique et humour belge, l’artiste est fortement marqué par l’influence de Pieter Brueghel et Jérôme Bosch. r r Cette œuvre vient enrichir le parcours artistique entrepris en 2012 suite à la requalification des quais de Seine.
La Pâture de Dampcourt
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La Pâture de Dampcourt

Intégré au réseau écologique européen "Natura 2000", le site naturel de Marest-Dampcourt est composé des sites de la Grande Pâture et des Grands Clos-Sud à Marest-Dampcourt et de la Forière-Nizard à Abbécourt. Il se situe dans un secteur paratourbeux de la Moyenne Vallée de l’Oise, vallée inondable alluviale d’importance nationale. Ces sites forment pourtant une enclave bien différente des autres milieux de la Vallée de l’Oise. Ce sont les rares secteurs encore ouverts paratourbeux de la vallée. De nombreuses espèces (Cuivré des marais, Leste dryade ou encore Gorgebleue) y trouvent ainsi des conditions de vie favorables.
Défilé des commerçants
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event Jeudi

Défilé des commerçants

>> Un défilé spectaculairer Pendant environ 1h30, découvrez les collections été 2026 des commerçants locaux : prêt-à-porter, robes de mariée, chaussures, accessoires, maroquinerie et optique.r Le show sera rythmé par un animateur et sublimé par la présence de comités Miss & Mister pour une expérience immersive et festive.r r Une entracte de 30 minutes permettra de profiter de l’ambiance et des espaces sur place.r r >> After-show festifr Dès la fin du défilé, place à la fête avec un DJ set de 23h à 1h animé par DJ Hamma, champion du monde Red Bull Music 3Style 2019.r r >> Restauration & bar* sur placer Espace restauration sucré/salé proposé par des commerçants locaux et bar à champagne* en partenariat avec Chassenay d'Arce.r r >> Billetterier Deux formules disponibles :r - Place assise (billet classique)r - Table VIP 10 personnes avec prestations inclusesr r Une soirée unique à vivre à Troyes, mêlant défilé de mode, animations et ambiance festive 100 % locale.r r (*l'abus d'alcool est dangereuse pour la santé, à consommer avec modération)
Le Jardin des Innocents
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Le Jardin des Innocents

... rappelle l’histoire du lieu et présente une collection de végétaux aux couleurs prédominantes verte et blanche, symboles d’éternité, de pureté et de sagesse.r r Implanté sur un ancien cimetière qui jouxte l’église Sainte-Madeleine, la plus ancienne de Troyes (12e), le jardin des Innocents invite le public à apprécier la face cachée de l’église en découvrant les vestiges d’une galerie funéraire voûtée en arcs d’ogives.r r Le site permettant une extension du jardin, le service des Espaces paysagers propose une découverte différente de la flore. Le public est invité à observer, à travers des percées, des espaces de biodiversité naturelle.
Hôtel du Moïse
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Hôtel du Moïse

Ses larges fenêtres de style Renaissance sont garnies de ferronnerie d’art. Adossé à l’édifice, le puits, détruit en 1846, a été refait : sa margelle provient de la cour de l’actuel Palais de justice, non loin de là. Dans la cour intérieure se trouve un intéressant cadran solaire.r r Originellement appelé hôtel de la Chèvre, il a été rebaptisé par la population, car – vous l’aurez deviné – la niche d’angle de ses façades contient depuis 1605 une statue du patriarche Moïse. L’original disparaît à la Révolution, mais une copie en est faite en 2001 par le sculpteur troyen Christophe Thomas, après la restauration du bâtiment.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église dispose de verrières du XVIe siècle qui sont classées monuments historiques. r Elle conserve également un mobilier en partie classé, notamment un aigle lutrin du XVIIIe, une vierge à l’enfant en calcaire, haute d’1m38, datée du XVIe mais classée par erreur du XIVe, un siège de célébrant du XIXe et un triptyque qui est peint à l’huile sur toile sur trois panneaux de bois assemblés et formant un ensemble de près de 5 mètres de long datant du XVIe siècle.
Jardin de la place du Préau
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Jardin de la place du Préau

Transformé en "port au bois" suite à la création du canal de la Haute-Seine puis finalement aménagé en jardin en 1900, le jardin de la place du Préau est idéal pour une petite pause avec vue sur le canal.r r Surface : 5 228 m²r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking payant.
Musée de la vie d'Autrefois
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Musée de la vie d'Autrefois

Une visite audio-guidée pour remonter le temps et découvrir 105 scènes reconstituées et plus de 70 000 objets !
La forme du "Bouchon de Champagne"
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La forme du "Bouchon de Champagne"

Les premières traces d’habitat permanent dans la région datent de la fin du VIe s. av. J-C. Des auteurs grecs et latins parlent du peuple gaulois des Tricasses vers les Ve et IVe s. av. J-C. On estime qu’au début de notre ère, la cité d’Augustobona Tricassium (Troyes) compte près de 6 000 âmes sur une superficie d’environ 80 ha, bordée au nord et au sud par des marais. Ouverte, elle paraît s’être développée d’est en ouest, le long des voies romaines. Mais les pillages des invasions germaniques obligent les habitants à se replier derrière des remparts dès la seconde moitié du IIIe s. Avec les pierres d’édifices détruits, ils élèvent une première enceinte sur les restes du castrum gallo-romain (carré d’environ 400 m de côté). Troyes figure au début du IVe s. parmi les 25 premiers diocèses de la Gaule romaine. L’évêché aurait été fondé dès 344 faisant rapidement de l’évêque le principal dirigeant de la ville. En 451, la ville échappe aux hordes des Huns d’Attila grâce à l’intercession de son évêque saint Loup. Intégrée au royaume franc dès le Ve s, Troyes rallie le royaume de Bourgogne de 561 à 741 puis passe au comté de Champagne. Le 7 septembre 878 a lieu un événement exceptionnel : le pape couronne le roi de France Louis le Bègue dans l’église Saint-Jean-au-Marché. Entre 887 et 892, les Normands saccagent la ville, que les vieux remparts ne suffisent plus à protéger. Aux XIIe et XIIIe s., la prospérité renaît, en particulier sous l’impulsion des comtes Henri Ier le Libéral et Thibaut IV, qui développent l’artisanat : textile, cuir, parchemin, métiers de la construction. Troyes est le pivot des célèbres foires de Champagne. A l’étroit dans ses anciens remparts, la ville s’étend à l’est, au sud puis à l’ouest, prenant peu à peu sa forme caractéristique de « bouchon de champagne». Elle triple de superficie et compte 20 000 à 30 000 habitants : c’est l’une des plus grandes et des plus riches de France. La prospérité des comtes de Champagne leur permet d’épouser les plus beaux partis : la fille du roi de Navarre leur apporte la couronne royale. Près d’un siècle plus tard, Jeanne de Navarre, comtesse de Troyes, épouse Philippe le Bel, qui devient roi de France en 1284. C’est Paris qui prend alors le pas sur la Champagne, amorçant un déclin de Troyes qui ne prendra fin qu’avec l’épanouissement du «beau XVIe s».
Villa du Hérault
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Villa du Hérault

L’avant-corps s’orne de baies superposées, avec balcon au premier étage, et l’aile gauche d’ouvertures symétriques. Au sud, il y a un garage et une véranda. La décoration est typique de l’Art nouveau.r La toiture en pyramide tronquée de l’avant-corps offre une plate-forme bordée de ferronnerie . la statue de hérault portait à l’origine un étendard servant de girouette.r Les gargouilles et les descentes d’eau de pluie sont ouvragées. La pierre est utilisée pour l’ornementation et les chaînages d’angle, la brique en remplissage et l’ardoise pour la couverture.r Bien en vue sur le boulevard Carnot, la villa illustrait la fortune du pharmacien Pozzi, dont on remarque les initiales sur le portail, la rampe du perron et les cheminées. Toutefois, il n’a jamais habité dans cette demeure.r Dans les années 1930, la villa est louée à Albert Prince, conseiller au parquet de Troyes et victime de l’affaire Stavisky.
Ancienne Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains - Hôtel de la Préfecture
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Ancienne Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains - Hôtel de la Préfecture

La préfecture de l’Aube occupe depuis 1794 le site de l’ancienne abbaye bénédictine Notre-Dame-aux-Nonnains qui aurait été fondée au VIIe s. par saint Leuçon, 18e évêque de Troyes. C’était le plus important couvent de femmes du diocèse de Troyes. L’abbesse rendait la justice pour sa juridiction sur la place devant l’abbaye, où se dressait un pilori. Des fouilles archéologiques récentes, place de la Libération, ont permis d’éclairer son histoire. Elles ont mis au jour une première église datée de l’an mil environ, bordée au nord et à l’ouest d’un cimetière de 2500 sépultures. L’évolution de l’église abbatiale est également précisée jusqu’à sa désaffection au XVIIIe s. Et sous l’abbatiale et le cimetière, des vestiges gallo-romains couvrant trois siècles d’occupation furent exhumés. Au XIIe s., sans doute suite à l’incendie qui a ravagé l’abbaye en 1188, l’église abbatiale est scindée en deux par un mur : la nef devient paroissiale, sous le nom de Saint-Jacques-aux-Nonnains et le chœur reste affecté aux abbesses. La tour est probablement élevée à cette époque. Un narthex est ajouté vers la fin du XVe s. et agrémenté d’un portail remarquablement sculpté. Les abbesses exercent au Moyen Âge une influence considérable. Ode de Pougy, notamment, craignant une perte de prestige et de bénéfices, ose affronter le pape Urbain IV, lui aussi originaire de Troyes, lorsqu’il entreprend d’édifier la future collégiale Saint-Urbain sur la juridiction de l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains en 1262. Elle sera excommuniée avec plusieurs de ses consoeurs. Comme l’abbatiale Saint-Loup et la collégiale Saint-Étienne, la double église Notre-Dame et Saint-Jacques est démantelée en 1789 dans la tourmente révolutionnaire. Les bâtiments conventuels épargnés abritent la préfecture ; le corps de bâtiment principal de la cour d’honneur, ornée d’une paire de lions réalisés par le sculpteur troyen Édouard Valtat au XIXe s, correspond au cloître abbatial. La grille en fer forgé s’ouvre par un portail monumental, surmonté de l’écusson de la Champagne.
Les maisons à pans de bois du XVI° siècle
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Les maisons à pans de bois du XVI° siècle

Troyes possède une des plus grandes concentration de maisons en pans de bois du XVIème siècle. Les origines de l'utilisation du bois dans la construction de l'habitat en Champagne remontent à l'Age du bronze (1800 à 1000 av. J.C.). A Troyes, les plus vieilles maisons en pans de bois datent de la fin du XVème siècle et les autres du XVIème siècle. Au Moyen Age, les maisons étaient essentiellement construites en bois. Troyes étant une ville entourée de forêts (la forêt d'Othe, de Chaource, du Der, d'Orient). Ces forêts abondaient de bois, notamment de chêne utilisé pour la construction des maisons. Cependant, le Grand Incendie du 24 mai 1524 a détruit une grande partie des quartiers hauts de la ville (« corps » du bouchon), construits essentiellement de bois. La reconstruction donne à la cité l'aspect qu'on lui connaît aujourd’hui.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

L'église fortifiée de Jeantes présente une œuvre gigantesque de 400m² de peintures murales et fresques réalisées par Charles Eyck en 1962, ainsi que des vitraux remarquables. Ces peintures ont été réalisées en plusieurs techniques : peintures à l'huile, sgrafitto (technique de gravure murale utilisée pendant la Renaissance et la période de l'Art Nouveau), et peinture à la chaux. Elles représentent des scènes de l'évangile et des paysages de Thiérache. A la demande du curé de Jeantes, Pierre Sasso de Lima de Prado (1915-1991), le peintre commence par réaliser en 1962 la Pêche miraculeuse autour de la cuve baptismale puis étend sa création du chœur au narthex. Aidé par ses assistants, il réalise l'ensemble en moins de quatre mois. Proche de l'expressionnisme, de l'Œuvre de Chagall, Picasso, ou de Modigliani, cette Œuvre ne vous laissera pas indifférent.Une technique particulière a été utilisée par Van Eyck pour réaliser les vitraux : la superposition de couches de verre. Elle confère une luminosité particulière au visage de Monique Carlin, née à Jeantes et fondatrice de la Congrégation des Soeurs de la Providence d'Avesnes-sur-Helpe, dont Van Eyck illustre la vie à travers 5 vitraux. D'autres vitraux de l'atelier Flos de Tegelen illustrent les quatre éléments. Pour éclairer l'intérieur de l'église, pensez à vous munir d'une pièce de 2 euros (aucune autre pièce acceptée).
Hôtel de Marisy
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Hôtel de Marisy

Maire de Troyes de 1522 à 1528, Claude de Marisy le fit reconstruire en pierre et y ajouta l’élégante tourelle d’angle de style Renaissance.r L’hôtel porte les blasons familiaux, dont celui de sa femme Michelle Molé, autre grand nom de la ville.r r La façade rue Charbonnet est percée d’une porte cochère à pilastres, surmontée d’une fenêtre triple. Une ferronnerie à l’espagnole, en barres tordues au marteau, protège les baies. Du côté de la rue des Quinze-Vingts, on peut admirer les larges cheminées Renaissance et les losanges multicolores de la toiture en tuiles vernissées.r L’immeuble fut restauré en 1872 par l’architecte Eugène Millet, disciple de Viollet le Duc.
Église Évangélique
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Église Évangélique

Situé à Sainte-Savine (10300) au 13 rue de la Concorde.
Jardin Juvenal-des-Ursins
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Jardin Juvenal-des-Ursins

Mêlant intimisme et composition végétale recherchée, cet espace vert de 500 m² a été imaginé par la Ville d'après l'esquisse proposée par Éric Pallot, Architecte en Chef des Monuments historiques. Les façades et arbres du jardin sont mis en valeur par un éclairage LED. r En plus de leurs intérêts esthétiques, les essences choisies (arbres, fleurs et végétaux) concilient Histoire et qualités écologiques car elles contribuent à développer la biodiversité en cœur de ville. Ce jardin participe également à la mise en valeur de l’Hôtel Juvénal-des-Ursins, fleuron du "Beau 16e s. troyen" et vient créer une nouvelle respiration urbaine.r r Horairesr Du 16 mars au 14 octobre, de 9h à 19hr Du 15 octobre au 15 mars, de 9h à 18hr r Ce jardin a été pensé pour être accessible à toutes les personnes à mobilité réduite.
L’Harmonie
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L’Harmonie

A l’angle Nord-Ouest du Jardin du Beffroi, l’Harmonie, œuvre en marbre blanc également du sculpteur Louis Convers, représente une femme, un pied pendant, la tête appuyée sur la main gauche et le bras droit sur un accoudoir.r r Elle se trouvait primitivement dans le jardin du Rocher. Puis elle fut déposée dans la cour de la Préfecture, puis rue de la Cité devant l’ancienne Bibliothèque Municipale. Enfin en 1967, elle trouva son dernier refuge dans le jardin de Chevreuse, devenu en 1988, le Jardin du Beffroi.