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Activités à faire autour de Épernay (51)

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« La jeune fille qui donne un baiser »
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« La jeune fille qui donne un baiser »

Cette statue pleine de tendresse de 1,60 m, sur le trottoir devant la Maison du Préposé au pont tournant, est l’œuvre d’un sculpteur hollandais Sjer Jacobs né en 1963. r C’est une reproduction à échelle augmentée d’une de ses œuvres dans la ville de Middelburg (Pays-Bas), appelée Sofia. Quelle belle invitation au baiser dans cette cité connue pour ses cours d’amour au temps de la Comtesse Marie de Champagne et les romans d’amour courtois de Chrétien de Troyes !
Hôtel du Petit Louvre
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Hôtel du Petit Louvre

Elle s’appelle alors hôtel de la Montée, car l’entrée noble se trouve sur la Montée Saint-Pierre. La tourelle, reconstruite en 1989 lors de la réhabilitation du bâtiment, repose sur les derniers vestiges du premier rempart de Troyes, que l’on peut apercevoir à droite. r À ses pieds, la petite maison des Trois-Pierres, qui date de 1753, a longtemps servi d’échoppe de cordonnier. Une autre tourelle s’élevait à l’angle de la Montée Saint-Pierre : on en a tracé le plan en pavés sur la rue, et une troisième tour, dite du Chapitre, située au coin de la rue de l’Évêché, fut démolie au XIXe s.r La porte cochère s’ouvre aujourd’hui par une grille qui remplace les vieux vantaux de chêne. Dans la cour intérieure à gauche, la belle maison à pans de bois du XVIe s. conserve ses poutres avec abouts sculptés de figurines et d’écussons polychromes ; celle de droite est sans doute du XVIIIe s.r Au centre, le puits octogonal, construit sur la base de plans du XVIe s. , a un système de poulie avec montants en fer forgé. r L’hôtel du Petit Louvre fut occupé par d’illustres personnages, dont Jeanne d’Arc en 1429. Au XVIe s. , il est la résidence de Louis Budé, frère du grand humaniste Guillaume Budé, et de Odard Hennequin, aumônier du roi François Ier et évêque de Troyes. Au XVIIe s. , il est habité par le maréchal Charles de Choiseul-Praslin, gouverneur de la Champagne.r Aux XVIIIe et XIXe s. , la famille Bourliet de la Prairie y installe un grand relais de poste : les diligences qui passent par le portail de la rue Linard-Gonthier rallient alors Paris en une seule et dernière étape, de vingt-quatre à trente heures.
Association Les Amis du Parc
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Association Les Amis du Parc

Objectifs : Concourir, en liaison avec le Syndicat mixte pour l'aménagement et la gestion du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient (PNRFO), à l'élaboration d'animations et au développement des activités économiques, scientifiques, socio-éducatives, culturelles, sportives et touristiques. Représenter les intérêts des habitants et visiteurs du Parc. Sensibiliser les populations locales à la protection du patrimoine, qu'il soit naturel, architectural ou culturel et animer ce territoire pour qu'il fasse bon vivre et accueillir. Contribuer à l'initiation à la nature du jeune public. PARTICIPATION : L'association participe, à titre consultatif, aux instances du Syndicat mixte (bureau, comité syndical, commissions) et assure un suivi des projets, travaux et études conduits par le Parc et dans le Parc. INFORMATION : Elle publie un bulletin d'information trimestriel, L'Escarboucle, destiné aux adhérents, aux abonnés et aux collectivités territoriales membres du Syndicat mixte du Parc. Cette revue est consultable dans les bibliothèques et disponible dans certains bureaux de presse, ainsi qu'à l'association. ANIMATIONS : Elle organise des manifestations de qualité dans les villages : concerts, soirées théâtrales, expositions, animations pour les enfants RECHERCHE : Elle effectue des inventaires (arbres remarquables, fontaines?). RANDONNEES : Les Amis du Parc propose une randonnée par mois, le samedi après-midi. Chaque année au printemps, l'association organise également le Brevet pédestre du Parc. VISITES GUIDEES : Grâce à son réseau de guides bénévoles, l'Association met en place des visites guidées des communes et sites du Parc
Église fortifiée Saint-Rémi (vue extérieure)
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Église fortifiée Saint-Rémi (vue extérieure)

Cette église fortifiée présente un joli chœur de pierre blanche, ainsi que des ouvertures du XVIe siècle. Bien qu'elle soit fermée au public, l'intérieur présente de nombreux atouts. La nef contient des traces d'arcades romanes. Un petit donjon de briques se dresse à l'extrémité de celle-ci. Sur sa clé de voute, on distingue des armoiries représentant des ours. L'ours est le motif principal du blason du Seigneur de Saint-Gobert, Robert de Senemond.
Exposition "Nouvelles Reines"
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Exposition "Nouvelles Reines"

L’exposition Nouvelles Reines se construit autour de 16 œuvres de Sandra Reinflet , artiste au parcours atypique, d’abord autrice puis photographe. Son travail, mêlant écriture et image, s’attache à rendre visibles des récits souvent peu entendus.r r Né à Saint-Denis où l’artiste réside, le projet Nouvelles Reines est intimement lié la basilique de la ville où les photographies sont exposées en 2024 avant d’être présentées à Troyes. Car la basilique est le lieu de sépulture de trente-deux reines de France ; plusieurs vitraux du XIXe siècle ornant le chœur, le transept et la nef du monument rappellent leurs présences et leurs histoires.r Pendant plusieurs mois, Sandra Reinflet est allée rencontrer et recueillir la parole d’habitantes de Saint-Denis à travers des ateliers d’écriture. Chaque participante est photographiée avec une projection réelle des vitraux des reines de la basilique sur le corps : la lumière devient parure, symbole de force et de dignité.
Atelier Jeux & Vitrail (7-10 ans)
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Atelier Jeux & Vitrail (7-10 ans)

Puzzle, memory et autres jeux de sociétés célèbres sont repensés pour une expérimentation inédite et sensorielle.r r De 7 à 10 ansr Durée 1hr r Sur réservation obligatoire : par téléphone (du mardi au jeudi de 9h30 à 12h) ou par mail auprès de la Cité du Vitrail.
Hôtel d'Autruy
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Hôtel d'Autruy

La façade en appareillage champenois (alternance de craie et de brique) est ornée d’une belle lucarne. Le linteau de la porte d’entrée est sculpté : entre les vases de fleurs et de fruits, on y découvre les blasons de la famille d’Autruy autour du « coq hardy », emblème des Boucherat.r r En contournant la maison par la rue de la Madeleine, on aperçoit contre la façade arrière une jolie tour à cinq pans, appareillée de briques et de pierres.
Les mercredis gourmands - Guilleminot
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event Mercredi

Les mercredis gourmands - Guilleminot

Entrez dans les coulisses de la Maison Guilleminot ! Envie de découvrir l'envers du décor d'une entreprise emblématique de Brienne-le-Château ? La Maison Guilleminot vous ouvre ses portes pour une visite commentée unique ! Pendant environ 45 minutes, laissez-vous guider à travers le laboratoire de fabrication, véritable cœur battant de leur activité gastronomique. Vous découvrirez trois grands univers : la pâtisserie, le traiteur et la charcuterie, en rencontrant celles et ceux qui perpétuent chaque jour un savoir-faire artisanal enrichi par la créativité et l'innovation. L'équipe passionnée de Guilleminot partagera avec vous les étapes clés de leur métier : la présentation du matériel, les techniques de fabrication, les spécificités de chaque production… Et pour rendre l'expérience encore plus vivante, des démonstrations ponctueront votre parcours ! La visite se terminera en beauté par une dégustation gourmande des produits phares : un véritable festival de saveurs qui fait la fierté de cette maison familiale. Depuis des générations, la Maison Guilleminot incarne un patrimoine gastronomique régional reconnu et apprécié. Venez découvrir l'histoire, les secrets et l'âme de notre métier à travers cette immersion exclusive ! Réservez vite votre place et venez vivre une expérience authentique, conviviale et savoureuse ! Les places sont limitées à 10 participants et les départs sont garantis à partir de 4 participants. Attention, les inscriptions sont obligatoires !
La Scandibérique
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La Scandibérique

Longue de 5000km, l'EuroVelo 3 s'étend de Norvège jusqu'en Espagne (la "Scandibérique") Une portion de 100 km se trouve entre Appilly et Ver-sur-Launette. Cette Véloroute et Voie Verte représente une occasion de faire une balade en vélo sur les berges de l'Oise et dans les majestueux massifs forestiers de Compiègne, Halatte et Ermenonville. Lieux à voir, itinéraires, cartes, bref on vous dit tout concernant cette randonnée vélo sur l'une des plus belles voie cyclable et pédestre. Suivez-le guide ! Site dédié www.scandiberique.fr
L’Energie fauchée
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L’Energie fauchée

Elle représente un jeune homme ramassé sur lui-même, paraissant chercher en lui une ultime ressource.r r La ville de Troyes a fait cette copie d’après le plâtre original conservé au Musée des Beaux-arts de Troyes. L’installation de cette œuvre marque la commémoration du centenaire de la guerre 14-18 et permet de rappeler ce souvenir aux jeunes générations, au travers d’œuvre emblématique de cette période, et du sacrifice de toute une génération.
Maison Notre Dame en l'Isle
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Maison Notre Dame en l'Isle

Une première église fut construite à partir de 1302 sous le vocable de Notre-Dame et Sainte-Catherine. D'important travaux furent ensuite effectués au XVIIème siècle. La chapelle du Grand Séminaire actuel a été édifiée sur les gros murs du transept de l'église antérieure.r r Aujourd'hui, La Maison Notre Dame en l'Isle abrite : r - des services et mouvements du diocèse,r - les services administratifs du diocèse,r - la direction diocésaine de l'enseignement Catholique (DIDEC),r - une salle de lecture,r - une salle polyvalente de 200 à 300 places pour des conférences, des concerts, des expositions.r Et aussi une possibilité d’hébergement sur place – En dortoir ou chambres à 2 lits.
Etape Stevenson : La Vallée d'Or - Canal Latéral à l'Oise
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Etape Stevenson : La Vallée d'Or - Canal Latéral à l'Oise

Entre 1875 et 1879, l’écrivain écossais Stevenson descendit l’Escaut, la Sambre et l’Oise en canoë. Un périple qu’il retraça dans un récit « En canoë sur les rivières du nord « (disponible en livre de poche). On s’amuse de le voir descendre le cours de la « vallée d’or « (surnom de l’Oise en aval de La Fère) et évoquer le regard émerveillé d’un enfant qui l’aperçoit depuis la rive à proximité de Chauny (à une époque où le canoë n’est pas une pratique courante) !
Cœur Glacé
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Cœur Glacé

Il vous est proposé des produits pour la plupart artisanaux et tous BIO. r r Cœur Glacé, ce n’est pas moins de 48 parfums de glaces et sorbets, à déguster sur place ou à emporter.r r Les glaces et sorbets sont fabriqués par Terre adélice, entreprise artisanale Ardéchoise créée en 1996, qui œuvre dans le respect de l’Homme et de la nature. Les matières premières représentent 60 à 70% de la composition des préparations dans la plupart des parfums. Elle sélectionne localement les meilleurs produits du marché : fruits frais récoltés à maturité, lait entier, chocolat… Elle réalise ses purées elle-même et élabore dans son atelier tous les gâteaux contenus dans ses parfums comme le spéculoos ou le cookies. Ces produits sont certifiés par Certipaq bio.
A vos baskets !
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A vos baskets !

Pour les enfants de 4-6ans, de 14h à 15h (baby football)r U14, U15, U16 de 14h à 16hr r Sur inscription auprès du pôle animation de la vie locale de Sainte-Savine (par téléphone ou par mail).
Eglise Sainte-Madeleine
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Eglise Sainte-Madeleine

On en trouve mention en 1157 : son édification remonterait à 1120, mais elle est reconstruite vers 1200 dans le style gothique qui vient d’apparaître en France.r r Son abside et son chœur sont encore rénovés vers 1500, dans le gothique flamboyant de l’époque. Sa tour carrée de style Renaissance daterait de 1525, comme le portail richement sculpté de l’ancien cimetière situé à droite de l’entrée (aujourd’hui Jardin des Innocents). Le portail principal de l’église est refait au XVIIe s. et la nef restaurée au XIXe s.r r Sainte-Madeleine est remarquable par son célèbre jubé et les vitraux de son chevet, chefs-d’œuvre d’une finesse exceptionnelle que le visiteur admire à portée des yeux. Seuls quelques édifices religieux en France ont conservé un jubé, tribune en pierre élevée entre la nef et le chœur pour porter une chorale et/ou des officiants s’adressant aux fidèles. r Vers 1503, le clergé de Sainte-Madeleine fait appel aux artisans de la région pour remplacer le vieux jubé de bois. Au même moment, le chapitre de la cathédrale de Troyes cherche un architecte pour construire son portail. r Jean Gailde, qui a collaboré à l’édification du chœur de Sainte-Madeleine, se voit refuser son projet pour la cathédrale, mais est choisi ici. On dit qu’il a voulu venger son éviction par les chanoines en se surpassant pour créer la dentelle de pierre que l'on peut découvrir aujourd’hui. À la fois concepteur et sculpteur, il a été enterré sous son chef-d’œuvre. A l’origine, le jubé était polychrome . il est blanchi comme tous les murs de l’église au XVIIIe s.r r Le chœur de l’église offre de superbes exemples de vitraux de l’École troyenne au début de la Renaissance, caractérisés par un dessin appuyé, des coloris éclatants et un grand raffinement technique. Voyez le bel Arbre de Jessé (début XVIe s. ), La Genèse, ou Les perles de saint Éloi, montrant le travail d’un atelier d’orfèvre, vitrail réalisé en 1506 par Nicolas Cordonnier pour cette corporation.r r Des audioguides (payants) sont disponibles à Ste Madeleine.r Les visiteurs disposent d’une nouvelle manière, grâce aux audioguides, de visiter l’église Sainte-Madeleine.r Durant 20 minutes, avec 4 choix de langues pour écouter les 13 commentaires enregistrés, chacun peut ainsi découvrir l’église la plus ancienne de Troyes à son rythme.r r Audioguides à se procurer à l'entrée de l'église.r r Bonne visite à tous !
Lili, la dame au chapeau
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Lili, la dame au chapeau

Surnommée la Lili au chapeau, cette sculpture a été réalisée par un artiste hongrois, Andras Lapis dont le thème de prédilection semble être les dames chapeautées.r r Une statue similaire se trouve au pied de l’Institut Hongrois à Paris.r r Notre Lili troyenne est installée sur un banc et feuillette un livre sur les Comtes de Champagne.r Elle est en bronze et mesure 1,25m.r Elle est devenue une halte obligée pour les photographes de passage à Troyes.
Eau et Seine à Troyes
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Eau et Seine à Troyes

Dès le Paléolithique inférieur (vers 400 000 av. J-C), la région est peuplée de nomades qui trouvent très certainement dans les environs marécageux de Troyes les ressources nécessaires à leur implantation provisoire. Ces populations se sédentarisent vers 5000 avant J.-C.r r Aux premiers siècles de notre ère, les Romains choisissent ce site pour y installer leur castrum (cité fortifiée) Augustobona Tricassium, car il leur permet de garder le pont de la via Agrippa, qui relie Milan à Boulogne-sur-Mer. La cité antique est située sur une terrasse alluviale non loin du fleuve et d’une petite rivière, la Vienne. Plus tard, la ville est protégée par des remparts bordés de fossés. L’eau protège aussi la ville, bâtie essentiellement en bois et en paille, contre les incendies.r r Dès le XIIe s, plusieurs moulins à eau sont installés sur le tracé des canaux appelés rus. Ils alimentent (en eau) les ateliers, tanneries ou draperies, et servaient d’égouts.r r L’eau potable provenait du canal de la Moline, qui partait de la Seine et asséchait les marais à l’est, et du canal des Trévois, au sud. Disposer d’une eau propre était un besoin vital pour les habitants qui fréquentaient les buanderies, lavoirs, bains publics et étuves.r r Enfin, l’eau permettait de transporter les biens et les personnes : à partir de 1805, Napoléon fait creuser, près du ru Cordé, le canal de la Haute-Seine et le bassin de la Préfecture, pour relier Paris au canal de Bourgogne et favoriser le trafic marchand.r r Entre le XVe et le XIXe s., outre les multiples puits privés, la ville fait entretenir à grands frais environ 70 puits publics. Mais à partir de 1850, l’eau courante apparaît dans la ville et les puits sont désaffectés et très souvent détruits car ils gênent la circulation des véhicules. La plupart des canaux et des rus sont comblés au XXe s, et les « Bains Douches » font place à la piscine du Vouldy, actuelle piscine Lucien Zins.r r Aujourd’hui Troyes redécouvre ses canaux et ses puits, que vous croiserez en flânant dans le bouchon. Avec leurs margelles de pierre sculptée et leurs ferrures délicatement travaillées, ils sont construits à partir de plans anciens et souvent installés où pouvaient se trouver leurs lointains prédécesseurs.
Basilique Saint-Urbain
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Basilique Saint-Urbain

Peu de cités de France peuvent se vanter d’avoir donné un pape à la chrétienté. La Champagne fait exception, avec deux pontifes : Urbain II, né en 1042 à Châtillon (Marne), et Urbain IV, né en 1185 à Troyes dans une maison qui disparut pour faire place à l’église Saint-Urbain.r Le futur Urbain IV se nomme Jacques Pantaléon . fils d’un savetier troyen, il fait des études sommaires à l’École de la cathédrale, puis part apprendre la théologie à la Sorbonne (Paris) autour de 1200. Chanoine à Langres, archidiacre à Liège puis à Laon, évêque de Verdun, chapelain du Vatican et légat du pape en Pologne, il est nommé patriarche de Jérusalem en 1255. En 1261, alors qu’il n’est pas encore cardinal, il est élu pape et prend le nom d’Urbain IV. Néanmoins, il ne s’installera jamais à Rome : il est mort et enseveli dans la cathédrale Saint-Laurent de Pérouse en 1264, alors qu’il avait émis le vœu d’être inhumé à Troyes dans sa chère église.r Le pape Urbain IV n’a en effet jamais oublié sa ville natale : dès 1261, il décide de faire bâtir sur le site de l’ancienne échoppe de son père une superbe collégiale (église de chanoines sous son autorité). Il en confie la construction à l’architecte Jean Langlois et lui envoie à cette fin une somme fabuleuse. r Les travaux débutent aussitôt, en dépit de l’opposition farouche des soeurs de l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, mécontentes de voir une nouvelle église se construire sur leur juridiction. Elles iront jusqu’à rosser les ouvriers et saccager le chantier ! r La collégiale Saint-Urbain n’est consacrée qu’en 1389, encore inachevée, et le haut de la nef n’est terminé qu’à la fin du XIXe s. par l’architecte Selmersheim, en respectant le plan d’origine.r Chef-d’œuvre de l’art gothique par ses superbes proportions, ses dentelles de pierre et ses immenses verrières, Saint-Urbain est appelée « le Parthénon de la Champagne ». Le vaste portail, couvrant toute la partie occidentale de l’édifice, est achevé en 1905, mais le tympan, sur lequel figure un magnifique Jugement dernier, date du XIIIe s.r En entrant dans l’église, on est saisi par l’élégance, la sobriété et la luminosité du lieu. Le transept et le chœur d’une étonnante légèreté ont conservé leurs magnifiques vitraux d’origine, datés d’environ 1270 et restaurés en 1992 par les ateliers troyens Le Vitrail. La statuaire est elle aussi admirable, notamment la célèbre Vierge aux Raisins (chapelle du bas-côté sud) dont la finesse et le recueillement sont typiques de l’École troyenne du XVIe s.r En 1935, les restes d’Urbain IV sont transférés dans l’église, qui reçoit le titre de basilique en 1964.
Monument à Robert Galley
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Monument à Robert Galley

Inauguré en Novembre 2018, ce monument honore la mémoire de Robert Galley qui fut résistant de la France Libre, Compagnon de la Libération, Ministre de 1968 à 1981 et Maire de Troyes de 1972 à 1995.r r Le buste en bronze doré repose sur une colonne carrée de pierre de Bourgogne. r Il pèse près de 150 kg pour 125 cm de haut. L’ensemble de la sculpture mesure 2,75 m de hauteur.r r A noter un papillon posé sur son épaule gauche : petit clin d’œil à cet amoureux de la nature qui avait la passion de l’entomologie (étude des insectes) et plus particulièrement des papillons. Il a collecté près de 20000 espèces de papillons et en a fait don au Muséum d’Histoire Naturelle de Troyes.
L’Architecture
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L’Architecture

Œuvre en marbre du sculpteur Antonin Carles né en 1851 dans le Gers, l’Architecture figurait à l’exposition universelle de 1900 sur la façade du Grand Palais à Paris. Elle faisait partie d’un groupe de quatre allégories : l’Architecture, Les Arts, Les Sciences et les Techniques.r r Elle fut attribuée à la ville de Troyes en 1937. Cette sculpture est un dépôt d’état depuis 1937.
Le Rapt
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Le Rapt

Cette sculpture réalisée en 1907 représente le Rapt de Proserpine (l’enlèvement de Coré par le Dieu Hadès dans la mythologie romaine).r r La version originale, en bronze, a été fondue en 1942 à la demande des Allemands.r Un moulage en marbre avait été fait et se trouvait au Petit Palais à Paris. La ville de Troyes demanda alors la restitution de ce moulage qui fut réinstallé à son endroit d’origine, devant la Préfecture de Troyes fin 1949.
La ribambelle joyeuse
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La ribambelle joyeuse

Cet ensemble de sculptures représente un groupe d’enfants accompagné d’un pingouin et d’un canard. r Mêlant fantastique et humour belge, l’artiste est fortement marqué par l’influence de Pieter Brueghel et Jérôme Bosch. r r Cette œuvre vient enrichir le parcours artistique entrepris en 2012 suite à la requalification des quais de Seine.
La Pâture de Dampcourt
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La Pâture de Dampcourt

Intégré au réseau écologique européen "Natura 2000", le site naturel de Marest-Dampcourt est composé des sites de la Grande Pâture et des Grands Clos-Sud à Marest-Dampcourt et de la Forière-Nizard à Abbécourt. Il se situe dans un secteur paratourbeux de la Moyenne Vallée de l’Oise, vallée inondable alluviale d’importance nationale. Ces sites forment pourtant une enclave bien différente des autres milieux de la Vallée de l’Oise. Ce sont les rares secteurs encore ouverts paratourbeux de la vallée. De nombreuses espèces (Cuivré des marais, Leste dryade ou encore Gorgebleue) y trouvent ainsi des conditions de vie favorables.
Le Jardin des Innocents
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Le Jardin des Innocents

... rappelle l’histoire du lieu et présente une collection de végétaux aux couleurs prédominantes verte et blanche, symboles d’éternité, de pureté et de sagesse.r r Implanté sur un ancien cimetière qui jouxte l’église Sainte-Madeleine, la plus ancienne de Troyes (12e), le jardin des Innocents invite le public à apprécier la face cachée de l’église en découvrant les vestiges d’une galerie funéraire voûtée en arcs d’ogives.r r Le site permettant une extension du jardin, le service des Espaces paysagers propose une découverte différente de la flore. Le public est invité à observer, à travers des percées, des espaces de biodiversité naturelle.
Hôtel du Moïse
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Hôtel du Moïse

Ses larges fenêtres de style Renaissance sont garnies de ferronnerie d’art. Adossé à l’édifice, le puits, détruit en 1846, a été refait : sa margelle provient de la cour de l’actuel Palais de justice, non loin de là. Dans la cour intérieure se trouve un intéressant cadran solaire.r r Originellement appelé hôtel de la Chèvre, il a été rebaptisé par la population, car – vous l’aurez deviné – la niche d’angle de ses façades contient depuis 1605 une statue du patriarche Moïse. L’original disparaît à la Révolution, mais une copie en est faite en 2001 par le sculpteur troyen Christophe Thomas, après la restauration du bâtiment.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

L’église dispose de verrières du XVIe siècle qui sont classées monuments historiques. r Elle conserve également un mobilier en partie classé, notamment un aigle lutrin du XVIIIe, une vierge à l’enfant en calcaire, haute d’1m38, datée du XVIe mais classée par erreur du XIVe, un siège de célébrant du XIXe et un triptyque qui est peint à l’huile sur toile sur trois panneaux de bois assemblés et formant un ensemble de près de 5 mètres de long datant du XVIe siècle.
Jardin de la place du Préau
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Jardin de la place du Préau

Transformé en "port au bois" suite à la création du canal de la Haute-Seine puis finalement aménagé en jardin en 1900, le jardin de la place du Préau est idéal pour une petite pause avec vue sur le canal.r r Surface : 5 228 m²r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking payant.
Musée de la vie d'Autrefois
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Musée de la vie d'Autrefois

Une visite audio-guidée pour remonter le temps et découvrir 105 scènes reconstituées et plus de 70 000 objets !
La forme du "Bouchon de Champagne"
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La forme du "Bouchon de Champagne"

Les premières traces d’habitat permanent dans la région datent de la fin du VIe s. av. J-C. Des auteurs grecs et latins parlent du peuple gaulois des Tricasses vers les Ve et IVe s. av. J-C. On estime qu’au début de notre ère, la cité d’Augustobona Tricassium (Troyes) compte près de 6 000 âmes sur une superficie d’environ 80 ha, bordée au nord et au sud par des marais. Ouverte, elle paraît s’être développée d’est en ouest, le long des voies romaines. Mais les pillages des invasions germaniques obligent les habitants à se replier derrière des remparts dès la seconde moitié du IIIe s. Avec les pierres d’édifices détruits, ils élèvent une première enceinte sur les restes du castrum gallo-romain (carré d’environ 400 m de côté). Troyes figure au début du IVe s. parmi les 25 premiers diocèses de la Gaule romaine. L’évêché aurait été fondé dès 344 faisant rapidement de l’évêque le principal dirigeant de la ville. En 451, la ville échappe aux hordes des Huns d’Attila grâce à l’intercession de son évêque saint Loup. Intégrée au royaume franc dès le Ve s, Troyes rallie le royaume de Bourgogne de 561 à 741 puis passe au comté de Champagne. Le 7 septembre 878 a lieu un événement exceptionnel : le pape couronne le roi de France Louis le Bègue dans l’église Saint-Jean-au-Marché. Entre 887 et 892, les Normands saccagent la ville, que les vieux remparts ne suffisent plus à protéger. Aux XIIe et XIIIe s., la prospérité renaît, en particulier sous l’impulsion des comtes Henri Ier le Libéral et Thibaut IV, qui développent l’artisanat : textile, cuir, parchemin, métiers de la construction. Troyes est le pivot des célèbres foires de Champagne. A l’étroit dans ses anciens remparts, la ville s’étend à l’est, au sud puis à l’ouest, prenant peu à peu sa forme caractéristique de « bouchon de champagne». Elle triple de superficie et compte 20 000 à 30 000 habitants : c’est l’une des plus grandes et des plus riches de France. La prospérité des comtes de Champagne leur permet d’épouser les plus beaux partis : la fille du roi de Navarre leur apporte la couronne royale. Près d’un siècle plus tard, Jeanne de Navarre, comtesse de Troyes, épouse Philippe le Bel, qui devient roi de France en 1284. C’est Paris qui prend alors le pas sur la Champagne, amorçant un déclin de Troyes qui ne prendra fin qu’avec l’épanouissement du «beau XVIe s».
Villa du Hérault
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Villa du Hérault

L’avant-corps s’orne de baies superposées, avec balcon au premier étage, et l’aile gauche d’ouvertures symétriques. Au sud, il y a un garage et une véranda. La décoration est typique de l’Art nouveau.r La toiture en pyramide tronquée de l’avant-corps offre une plate-forme bordée de ferronnerie . la statue de hérault portait à l’origine un étendard servant de girouette.r Les gargouilles et les descentes d’eau de pluie sont ouvragées. La pierre est utilisée pour l’ornementation et les chaînages d’angle, la brique en remplissage et l’ardoise pour la couverture.r Bien en vue sur le boulevard Carnot, la villa illustrait la fortune du pharmacien Pozzi, dont on remarque les initiales sur le portail, la rampe du perron et les cheminées. Toutefois, il n’a jamais habité dans cette demeure.r Dans les années 1930, la villa est louée à Albert Prince, conseiller au parquet de Troyes et victime de l’affaire Stavisky.
Ancienne Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains - Hôtel de la Préfecture
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Ancienne Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains - Hôtel de la Préfecture

La préfecture de l’Aube occupe depuis 1794 le site de l’ancienne abbaye bénédictine Notre-Dame-aux-Nonnains qui aurait été fondée au VIIe s. par saint Leuçon, 18e évêque de Troyes. C’était le plus important couvent de femmes du diocèse de Troyes. L’abbesse rendait la justice pour sa juridiction sur la place devant l’abbaye, où se dressait un pilori. Des fouilles archéologiques récentes, place de la Libération, ont permis d’éclairer son histoire. Elles ont mis au jour une première église datée de l’an mil environ, bordée au nord et à l’ouest d’un cimetière de 2500 sépultures. L’évolution de l’église abbatiale est également précisée jusqu’à sa désaffection au XVIIIe s. Et sous l’abbatiale et le cimetière, des vestiges gallo-romains couvrant trois siècles d’occupation furent exhumés. Au XIIe s., sans doute suite à l’incendie qui a ravagé l’abbaye en 1188, l’église abbatiale est scindée en deux par un mur : la nef devient paroissiale, sous le nom de Saint-Jacques-aux-Nonnains et le chœur reste affecté aux abbesses. La tour est probablement élevée à cette époque. Un narthex est ajouté vers la fin du XVe s. et agrémenté d’un portail remarquablement sculpté. Les abbesses exercent au Moyen Âge une influence considérable. Ode de Pougy, notamment, craignant une perte de prestige et de bénéfices, ose affronter le pape Urbain IV, lui aussi originaire de Troyes, lorsqu’il entreprend d’édifier la future collégiale Saint-Urbain sur la juridiction de l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains en 1262. Elle sera excommuniée avec plusieurs de ses consoeurs. Comme l’abbatiale Saint-Loup et la collégiale Saint-Étienne, la double église Notre-Dame et Saint-Jacques est démantelée en 1789 dans la tourmente révolutionnaire. Les bâtiments conventuels épargnés abritent la préfecture ; le corps de bâtiment principal de la cour d’honneur, ornée d’une paire de lions réalisés par le sculpteur troyen Édouard Valtat au XIXe s, correspond au cloître abbatial. La grille en fer forgé s’ouvre par un portail monumental, surmonté de l’écusson de la Champagne.
Les maisons à pans de bois du XVI° siècle
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Les maisons à pans de bois du XVI° siècle

Troyes possède une des plus grandes concentration de maisons en pans de bois du XVIème siècle. Les origines de l'utilisation du bois dans la construction de l'habitat en Champagne remontent à l'Age du bronze (1800 à 1000 av. J.C.). A Troyes, les plus vieilles maisons en pans de bois datent de la fin du XVème siècle et les autres du XVIème siècle. Au Moyen Age, les maisons étaient essentiellement construites en bois. Troyes étant une ville entourée de forêts (la forêt d'Othe, de Chaource, du Der, d'Orient). Ces forêts abondaient de bois, notamment de chêne utilisé pour la construction des maisons. Cependant, le Grand Incendie du 24 mai 1524 a détruit une grande partie des quartiers hauts de la ville (« corps » du bouchon), construits essentiellement de bois. La reconstruction donne à la cité l'aspect qu'on lui connaît aujourd’hui.
Église fortifiée Saint-Martin
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Église fortifiée Saint-Martin

L'église fortifiée de Jeantes présente une œuvre gigantesque de 400m² de peintures murales et fresques réalisées par Charles Eyck en 1962, ainsi que des vitraux remarquables. Ces peintures ont été réalisées en plusieurs techniques : peintures à l'huile, sgrafitto (technique de gravure murale utilisée pendant la Renaissance et la période de l'Art Nouveau), et peinture à la chaux. Elles représentent des scènes de l'évangile et des paysages de Thiérache. A la demande du curé de Jeantes, Pierre Sasso de Lima de Prado (1915-1991), le peintre commence par réaliser en 1962 la Pêche miraculeuse autour de la cuve baptismale puis étend sa création du chœur au narthex. Aidé par ses assistants, il réalise l'ensemble en moins de quatre mois. Proche de l'expressionnisme, de l'Œuvre de Chagall, Picasso, ou de Modigliani, cette Œuvre ne vous laissera pas indifférent.Une technique particulière a été utilisée par Van Eyck pour réaliser les vitraux : la superposition de couches de verre. Elle confère une luminosité particulière au visage de Monique Carlin, née à Jeantes et fondatrice de la Congrégation des Soeurs de la Providence d'Avesnes-sur-Helpe, dont Van Eyck illustre la vie à travers 5 vitraux. D'autres vitraux de l'atelier Flos de Tegelen illustrent les quatre éléments. Pour éclairer l'intérieur de l'église, pensez à vous munir d'une pièce de 2 euros (aucune autre pièce acceptée).
Hôtel de Marisy
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Hôtel de Marisy

Maire de Troyes de 1522 à 1528, Claude de Marisy le fit reconstruire en pierre et y ajouta l’élégante tourelle d’angle de style Renaissance.r L’hôtel porte les blasons familiaux, dont celui de sa femme Michelle Molé, autre grand nom de la ville.r r La façade rue Charbonnet est percée d’une porte cochère à pilastres, surmontée d’une fenêtre triple. Une ferronnerie à l’espagnole, en barres tordues au marteau, protège les baies. Du côté de la rue des Quinze-Vingts, on peut admirer les larges cheminées Renaissance et les losanges multicolores de la toiture en tuiles vernissées.r L’immeuble fut restauré en 1872 par l’architecte Eugène Millet, disciple de Viollet le Duc.
Église Évangélique
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Église Évangélique

Situé à Sainte-Savine (10300) au 13 rue de la Concorde.
Jardin Juvenal-des-Ursins
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Jardin Juvenal-des-Ursins

Mêlant intimisme et composition végétale recherchée, cet espace vert de 500 m² a été imaginé par la Ville d'après l'esquisse proposée par Éric Pallot, Architecte en Chef des Monuments historiques. Les façades et arbres du jardin sont mis en valeur par un éclairage LED. r En plus de leurs intérêts esthétiques, les essences choisies (arbres, fleurs et végétaux) concilient Histoire et qualités écologiques car elles contribuent à développer la biodiversité en cœur de ville. Ce jardin participe également à la mise en valeur de l’Hôtel Juvénal-des-Ursins, fleuron du "Beau 16e s. troyen" et vient créer une nouvelle respiration urbaine.r r Horairesr Du 16 mars au 14 octobre, de 9h à 19hr Du 15 octobre au 15 mars, de 9h à 18hr r Ce jardin a été pensé pour être accessible à toutes les personnes à mobilité réduite.
L’Harmonie
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L’Harmonie

A l’angle Nord-Ouest du Jardin du Beffroi, l’Harmonie, œuvre en marbre blanc également du sculpteur Louis Convers, représente une femme, un pied pendant, la tête appuyée sur la main gauche et le bras droit sur un accoudoir.r r Elle se trouvait primitivement dans le jardin du Rocher. Puis elle fut déposée dans la cour de la Préfecture, puis rue de la Cité devant l’ancienne Bibliothèque Municipale. Enfin en 1967, elle trouva son dernier refuge dans le jardin de Chevreuse, devenu en 1988, le Jardin du Beffroi.
Jardin du Beffroi
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Jardin du Beffroi

Surface : 4 680 m²r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking payant, toilettes publiques.
Womba Parc
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Womba Parc

Sur 1 000 m², plongez dans un véritable terrain d’aventure avec de nouvelles zones de jeux, des activités adaptées à tous les âges et une ambiance totalement repensée pour le plaisir de toute la famille.r r Motivée, passionnée et toujours souriante, l’équipe de Womba Parc vous accueille pour une nouvelle saison riche en surprises, dans un univers ludique et magique où rires et souvenirs se créent à chaque instant.r r Accès facile, parking pratique et immersion immédiate dans l’esprit Womba : tout est réuni pour une sortie réussie.r À très vite à Womba Parc !
Bibliothèque municipale de Saint-Parres-aux-Tertres
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Bibliothèque municipale de Saint-Parres-aux-Tertres

Son accès et la consultation sur place des documents sont libres et ouverts à tous.
Exposition Hommage à Noémie Carvalho
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Exposition Hommage à Noémie Carvalho

Du 20 juin au 2 août 2026, un hommage sera rendu à Noémie Carvalho, céramiste talentueuse et figure marquante de la scène artistique contemporaine. En présence de ses œuvres, artistes et anciens élèves de l'École supérieure des beaux-arts de Troyes se réuniront pour saluer sa mémoire et célébrer son héritage artistique. Diplômée de l'École supérieure des métiers d'art d'Arras, Noémie Carvalho s'est illustrée très tôt par la finesse de son regard et la profondeur de son approche de la matière. En 2012, elle intègre un atelier au sein de Ginkgo, un tremplin décisif dans sa carrière. C'est là qu'elle affine son geste, explore ses inspirations et forge un langage plastique singulier, fait de contrastes subtils, de textures inattendues et de formes empreintes de poésie. Son travail, empreint d'une grande sensibilité, s'est rapidement imposé par son originalité et son authenticité. Chaque pièce qu'elle créait portait en elle la marque d'un artisanat rare, nourri par une réflexion intime sur la nature, la mémoire et le geste. En 2015, Noémie partage son savoir-faire et sa passion en rejoignant l'équipe pédagogique de l'École des beaux-arts de Troyes. En tant qu'enseignante, elle a marqué de nombreux étudiants par sa générosité, son exigence bienveillante et sa capacité à faire naître des vocations. L'exposition hommage est non seulement l'occasion de redécouvrir l'ampleur de son œuvre, mais aussi de faire résonner les traces qu'elle a laissées dans le cœur de ceux qui ont croisé son chemin.
Eglise Saint-Jean-au-Marché
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Eglise Saint-Jean-au-Marché

Détruite vers 889-892 par les pillards normands, elle est sans doute reconstruite en bois comme la plupart des édifices de cette époque. Mais les foires de Champagne qui font la fortune de la ville permettent encore de la relever et elle prend le nom de Saint Jean au Marché.r Aux XIIIe et XIVe s. , l’église est totalement reconstruite, cette fois en pierre, comme nous la voyons aujourd’hui. Le chœur et le transept, endommagés par le grand incendie de Troyes en 1524, sont rebâtis au début du XVIe s. À l’extérieur, l’église était flanquée de petites logettes (maisonnettes), détruites au début du XXe s. Le clocher, situé à l’angle sud-ouest de l’édifice s’est effondré en 1911, emportant avec lui la façade occidentale pendant les travaux de démolition des logettes. Sa structure en bois contenait les cloches actuellement déposées dans les bas côtés nord et sud, qui ne souffrirent guère de l’accident.r À l’intérieur, le chevet plat offre un retable monumental de style italien dessiné en 1667 par l’architecte parisien Noblet et orné de tableaux du troyen Pierre Mignard (XVIIe s.).r Les 32 stalles proviennent sans doute de l’ancienne abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, (site de l’actuelle préfecture). La nef et les bas-côtés, avec piliers à chapiteaux décorés et clefs de voûte sculptées, ont de larges baies gothiques. Les vitraux sont des œuvres du «beau XVIe siècle troyen».r À la troisième travée, on admirera Le Jugement de Salomon (1511) et le curieux ne manquera pas, dans les baies du bas-côté sud. La Circoncision du Christ, Le Martyre de sainte Agathe (avec son sourire béat !) ou Le Couronnement de la Vierge, réalisé vers 1495. L’église contient aussi de belles sculptures de l’École troyenne, souvent antérieures à l’incendie de 1524 : une Pietà, La Visitation d’inspiration flamande, La Déploration.r Le tabernacle est décoré par François Girardon (1691).r En juin 1420, Saint Jean au Marché abrite le mariage du roi d’Angleterre Henri V avec Catherine de France, fille de Charles VI et d’Isabeau de Bavière. Ce mariage fait suite au « Honteux Traité de Troyes » : juré à la cathédrale de Troyes quelques semaines plus tôt, il prévoit que le royaume de France reviendra à Henri V à la mort de Charles VI.r On y célébra le 17 avril 1620 le baptême de Marguerite Bourgeoys jeune femme troyenne, qui quitta tout, sa ville, son pays, sa famille, ses attaches et part pour Ville-Marie, en Nouvelle France (Canada), en 1653.
« L’Idylle »  ou « la Pêche »
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« L’Idylle » ou « la Pêche »

Sculpture en bronze issue d’un moulage de l’œuvre originale de Joseph- Marius Ramus qui date de 1872 et qui est conservée au Musée St Loup.r r Elle représente un jeune pâtre en train de pêcher.r Une jeune fille à ses côtés, cherche à attraper le poisson au bout de la ligne.r r Ce bronze a été réalisé par Jean-Maurice Célérier, bronzier d’Art Aubois, installé à Vulaines.
Visite commentée de la Synagogue Rachi
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Visite commentée de la Synagogue Rachi

Situé à Troyes (10000) au 5 rue Brunneval.
Hôtel Juvénal des Ursins
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Hôtel Juvénal des Ursins

La rue Champeaux s’est d’ailleurs appelée « rue de la Draperie ».r r Jean Jouvenel ou Juvénal (vers 1360-1431), magistrat à Troyes puis à Paris, est nommé en 1388, prévôt des marchands de Paris.r Parmi ses seize enfants, Jean, archevêque de Reims, participe à la révision du procès de Jeanne d’Arc, et Guillaume (1401-1472), est chancelier des rois de France Charles VII puis Louis XI . Jacques est le commanditaire d’un célèbre manuscrit richement illustré de miniatures : le Mare historiarum de Giovanni Colonna (conservé à la Bibliothèque Nationale de France).r L’hôtel est reconstruit en pierres blanches après le grand incendie de 1524. La façade aux grandes fenêtres à meneaux moulurés s’orne d’un bel oriel de style gothique à trois faces, surmonté d’une tourelle finement sculptée à jour (restaurée au XVIIe s.). Les vitraux intérieurs représentent les donateurs et La Crucifixion. Le toit comporte une grande lucarne gothique du XVe s. provenant d’un édifice antérieur.
Ruelle des Chats et Cour du Mortier d'Or
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Ruelle des Chats et Cour du Mortier d'Or

Preuve que l’histoire est un éternel recommencement et qu’à Troyes la ville n’a pas encore livré tous ses secrets !r Cette rue est ainsi nommée parce que, dit-on, les chats peuvent sauter d’un toit ou d’un grenier à l’autre tant les maisons sont à deux doigts de se toucher. Des étais les empêchent d’ailleurs de basculer complètement l’une vers l’autre.r r Rue Maillard au XVe s. , ses habitants prennent vite l’habitude de l’appeler « ruelle des Chats », devenu son nom officiel : «les toits, à force de se contempler depuis des siècles, ont été pris de tendresse réciproque… Les chats peuvent passer d’un grenier à l’autre sans risquer de faire un faux pas. »r r Pavée à l’ancienne, comme l’étaient les rues de Troyes dès le XIIIe s, la ruelle des chats a une rigole centrale selon l’usage d’alors : les privilégiés « tenaient le haut du pavé » pour ne pas se salir. Sombre mais charmante, elle mène vers la très jolie cour du Mortier d’Or, qui vous permettra de voir l’arrière des maisons à pans de bois, avec leurs belles galeries coursives. Les abouts de poutre sont sculptés de sujets d’inspiration souvent guerrière. L’ensemble est restauré en 1981 par les Compagnons du Devoir.r Notez aussi l’éclairage ancien. Dès 1534, le Conseil de Ville décide d’éclairer Troyes, durant les périodes des foires de Champagne, par des chandelles de suif dans des lanternes.r En 1766, il y a 150 lanternes publiques allumées en hiver dans les rues principales. Le suif cède la place à l’huile en 1800, puis au gaz en 1842 et l’électricité arrive au début du XXe s.r La rue du Mortier d’Or était une partie de l’actuelle rue des Quinze-Vingts. Celle-ci doit son nom à la maison que possédait, au n°3, l’hospice des Quinze-Vingts, fondé à Paris par le roi saint Louis en faveur de 300 chevaliers revenus de Croisade avec les yeux crevés : l’hospice compte alors 15 chambres de 20 lits.r A côté de la cour du Mortier d’Or, au n°25 de la ruelle des Chats, la belle maison à pans de bois verts est construite au XVIe s. pour Pierre Mauroy, seigneur de Colaverdey, maire de Troyes de 1517 à 1521 et parent de Jean Mauroy, dont l’hôtel restauré abrite, non loin d’ici, la Maison de l’Outil et de la Pensée Ouvrière.
Eglise Saint-Parres
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Eglise Saint-Parres

Son portail sud, de style flamboyant et daté de 1547, est presque identique à celui de l’église de Pont-Sainte-Marie. Quant à la sculpture de l’ancienne entrée occidentale, elle serait proche de la décoration de la porte sud de l’église de Creney-près-Troyes. La tour, qui porte la date de 1557, a été mise en œuvre sous la direction des maîtres maçons Jademet et J. Thiédot, comme l’indique une inscription située sur son premier contrefort. L’église a été raccourcie à l’ouest d’une travée. Le mur pignon a été refait de 1877 à 1878.r r L’église, de type halle à plan allongé, comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées suivie par un chœur à travée droite et abside à trois pans. La tour-clocher hors-œuvre se dresse à l’angle nord-ouest de l’édifice, accompagnée d'une tourelle d’escalier au sud. Les vitraux d’origine, datant essentiellement du début et aussi du second tiers du XVIe siècle, sont en grande partie conservés, mais tout de même incomplets. Gaudin a réalisé quelques réparations vers 1897-1899. Déposés pendant la Seconde Guerre Mondiale, ils ont longtemps été entreposés à Champs-sur-Marne avant d’être restaurés, complétés et reposés dans les années 1960-1962 par Max Ingrand, qui est également l’auteur des vitreries décoratives de la nef. Une baie composite montrant notamment la Nativité et l’Adoration des mages à la sanguine a été commandée vers 1510-1512 par la fabrique, Claude Noël, Nicole Bertin et la famille Dorigny. On y voit également un donateur présenté par saint Jacques au sein d’un encadrement d’architecture en grisaille et jaune d’argent. Une autre verrière composite montrant la vie de saint Nicolas, a été offerte par Guillemette, veuve de Nicolas Vinot. Ce dernier y est représenté en donateur avec ses cinq fils et son saint patron. Dans sa partie supérieure, est peinte la Rencontre à la Porte dorée de sainte Anne et saint Joachim. La verrière composite montrant des Scènes de la Genèse est proche de celles de la Madeleine de Troyes et de Chavanges. Une verrière de la Transfiguration, traitée en grisaille et jaune d’argent, nuancée de bleu et de vert s’apparente à celle de Davrey. Enfin, un autre panneau montre une vaste composition horizontale obéissant au cadre architectural d’un portique Renaissance qui abrite les saints Claude, Jean l’Evangéliste et Nicolas présentant trois donateurs en prière, dont deux hommes et une femme. L’édifice a été classé par arrêté du 26 mars 1942 et les vitraux au titre objet le 6 octobre 1894.
Bibliothèque de l'Institut Rachi
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Bibliothèque de l'Institut Rachi

Elle est aussi généraliste, avec d'importants rayons en histoire, philosophie, linguistique, littérature, sciences sociales.r r Avec ses 6000 livres en de nombreuses langues, dont les principales sont le français, l’anglais et l’hébreu, et ses 3000 numéros de revues françaises et hébraïques, la bibliothèque de l’Institut Rachi offre un espace d’étude et de travail agréable et convivial.r r La bibliothèque de l’Institut Rachi s’est enrichie et s'est diversifiée avec d'importants dons dans les thématiques sciences sociales, philosophie, histoire et arts.r En convention avec l'APAT (Actualité de la Psychanalyse à Troyes) elle élargit son offre de livres, revues et supports multimédias au champ psychanalytique.
Maison Rachi
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Maison Rachi

La Maison Rachi vous accueille au cœur des bâtiments du 17e siècle de la Synagogue de Troyes autour d’un programme de visites et de médiations culturelles, tout au long de l’année, selon des formules adaptées aux différents publics. r r Des rencontres qui vous transportent au cœur de l'histoire d'une communauté millénaire et mettent en lumière le personnage clé de l'histoire de la communauté juive de Troyes, Rachi, célèbre rabbin exégète troyen du 11e siècle : devenu la référence des commentaires de la Bible et du Talmud, Rachi est toujours enseigné aujourd’hui à tous les juifs du monde entier, dès l’âge de 5 ans, afin d’éclairer le sens du texte et mieux se l’approprier. Venez découvrir son histoire et celle de ses disciples qui, au cours des siècles suivants, ont rayonné dans toute l'Europe, bien au-delà des frontières de la Champagne !r r La Maison Rachi vous invite à un incroyable voyage dans le temps dans un bâtiment hors du commun de 2000m² restauré en 2016 incluant notemment la reconstitution poétique d'un oratoire et d'un Beithamidrash (salle d’étude), qui vous plongeront dans le Troyes médiéval de Rachi ! r Vous découvrirez également les cours et salles restaurées, la splendide verrière de la salle de prière et les salles d’exposition pour une approche scénographique novatrice de l’œuvre et de l’histoire de Rachi.r r La Synagogue de Troyes a réussi le pari de redonner une Maison à Rachi dans sa ville natale, haut lieu de mise en valeur d’un patrimoine spirituel universel, historique et architectural, qu’elle vous invite à partager! Une expérience d’ouverture et de transmission unique en France, sur les pas du maître du judaïsme français et à la découverte du patrimoine de Troyes.r r Informations pratiquesr - Offres et prix sur demander • Pour les médiations individuelles, consultez l'agenda en ligne sur le site www.rachi-troyes.com rubrique "tourisme et visites / visites commentées". Visites sur inscription préalable.r • Renseignements visites de groupes : contact@rachi-troyes.com 03.25.73.53.01r r - Des médiations adaptées en fonction des publics : jeunesse, expert, grand public. r Une introduction au judaïsme destinée au grand public permet de mieux comprendre Rachi et l’importance de son œuvre dans la Tradition juive, histoire de la Communauté juive de Troyes, exposition permanente de la Maison de Rachi.r r - Pour les visites : réservation obligatoire / Merci de se présenter 15 mn avant avec une pièce d’identité.
La Chapelle du Parc
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La Chapelle du Parc

Situé à Sainte-Savine (10300) au Chemin du Parc.
La rue de la synagogue
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La rue de la synagogue

Nous nous trouvons ici dans une rue assez étroite. Cette rue est assez courbe et très mélancolique. D’après plusieurs archives, la plaque de rue avait disparu pendant l’Occupation. L’antisémitisme était la règle de l’occupant. La plaque fut remise peu de temps après la Libération de la ville de Troyes. Tout simplement, cette rue rappelle un ancien temple qui s’y élevait au-delà de 1320 et dont peu de connaissances nous sont parvenues aujourd’hui. Selon les historiens une synagogue aurait été bâtie en ces lieux. Elle aurait été érigée à l’intention des marchands juifs, locaux ou étrangers fréquentant les marchés et Foires de Troyes. Elle aurait été démolie sous le règne de Philippe Auguste à la fin du XIIe siècle. Mais il n’y a aucune certitude sur la réalité de cette synagogue. Tout au moins, le nom est resté. Que l’on ne s’y trompe pas, la rue de la synagogue n’indique pas que la population juive de l’époque était bien fournie. Les juifs ne représentaient qu’une petite partie de la population au siècle précédant Rachi. Les historiens contemporains admettent que les Juifs seraient arrivés en Champagne méridionale au début du XIe siècle par deux voies différentes : -tDu sud venaient des familles originaires d’Espagne et de la région de Narbonne. -tL’autre courant venait d’Allemagne par la Rhénanie. Les Juifs subissaient à l’époque de nombreuses agressions venant de bandits et de personnes mal intentionnées. Tant bien que mal, ils arrivèrent alors en Champagne où ils pouvaient être accueillis avec bienveillance. Selon Henri Cahen , sous le règne du Comte Thibaud Ier (1037-1089) il y avait entre 30 et 50 familles juives. Ils vont ainsi, petit à petit, chercher protection auprès de grands seigneurs. Des regroupements se produisent à Ramerupt, Brienne, Bar-sur-Seine, Bar-sur-Aube et Troyes. Ils commencèrent alors à gagner leur vie dans le petit artisanat, la brocante et le commerce. D’autres encore formèrent des académies. Rachi fait partie de ceux-là. Un mot rapide sur l’église Saint-Pantaléon : la première église en pans de bois et torchis est citée dès 1189, comme dépendance de l’église Saint-Jean-Au-Marché.
La belle aux bois dormants
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La belle aux bois dormants

Autrefois appelée rue de l'Epicerie, elle est une rue commerçante depuis des siècles. Au temps des Foires de Champagne, des produits comme le poivre, le girofle, la cannelle, la muscade …sont importés et stockés par des Italiens pour être revendus aux marchands d'Europe du Nord. Au XVIè siècle, la rue de l'Epicerie devient l'un des principaux lieux de résidence des imprimeurs troyens avant de devenir la rue Notre Dame (le couvent Notre Dame aux Nonnains se trouvant à l'emplacement de l'actuelle Préfecture). Aujourd’hui, le rue Emile Zola est redevenue le principal axe commercial de la Ville.