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Activités à faire autour de Lamothe-en-Blaisy (52)

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Eglise Saint-Gilbert de Mouilleron
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Eglise Saint-Gilbert de Mouilleron

L'église Saint-Gilbert date de la fin du 18e siècle, de 1762 pour être précis, comme l'indique l'inscription sur chacun des linteaux de la porte d'entrée et de la porte du clocher. Avant cela, Mouilleron ne possédait pas de lieu de culte, et dépendait du village voisin de Musseau. L'édifice comporte une nef à vaisseau unique, flanquée au sud de la sacristie au toit en appentis, un choeur à travée unique et une tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise.
Centre multi-activités 19 Quatre
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Centre multi-activités 19 Quatre

Le 19 QUATRE est un complexe multi-activités dédié à toute la famille : laser game de plus de 450m2, bowling, escalade, trampolines, parcours ninja, kid park, bornes d'arcade ainsi qu'un espace bar et un restaurant. Réalisation d'apéritifs dînatoires, location d'une salle karaoké. Ouverture : - le mercredi de 11h à 23h, - jeudi de 11h à 14h et de 17h à 23h, - le vendredi de 11h à 14h et de 17h à 1h du matin, - le samedi de 11h à 1h du matin, - le dimanche de 11h à 19h, - les jours fériés de 11h à 23h, - tous les jours pendant les vacances scolaires.
PR 35 De Sermaize à Trois-Fontaines
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PR 35 De Sermaize à Trois-Fontaines

Durée du circuit 6h30 Edmé Baugier, historien, décrit ainsi les vertus des eaux de Sermaize : « purgatives et diurétiques, elles sont spécifiques pour ceux qui sont sujets aux coliques néphrétiques et à la gravelle… ». En chemin Sermaize-les-Bains : ancienne station thermale, église Notre-Dame Vestiges du camp de l’OTAN Trois-Fontaines : ruines de l’abbaye cistercienne 12e siècle, château 18e siècle, musée du vélo Gouffres
Eglise Saint-André de Chaudenay
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Eglise Saint-André de Chaudenay

L'église de Chaudenay était succursale de celle de Corgirnon depuis 1314 environ où elle fut unie à cette dernière par l'évêque Guillaume de Durfort. Avant cette époque elle formait une paroisse curiale mais ce titre lui est encore attribué dans un pouillé en 1492. L'ancienne église présentait une chapelle du 13e siècle des seigneurs de Chaudenay où étaient visibles les deux dalles funéraires conservées dans l'actuelle église. L'église Saint-André a été reconstruite en 1853 sur des plans de l'architecte Paul Péchiné, dressés le 1er décembre 1851 et le 10 février 1852, et consacrée en 1854. Il fallut attendre un second projet le 9 octobre 1856 par le même architecte pour voir l'érection de la tour-porche entre 1860 et 1862. |Edifice à plan allongé, l'église présente une nef à trois vaisseaux de cinq travées qui est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale en ardoise accosté de deux chapelles. Le choeur se compose d'une travée droite, flanquée de deux chapelles, et d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie se situe au sud du choeur. Les murs sont en moellon et les contreforts et les baies en pierre de taille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
ARNONCOURT-SUR-APANCE
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ARNONCOURT-SUR-APANCE

Ancien faubourg d'Aigremont, la commune porte le nom de Larivière-Arnoncourt depuis sa fusion avec le village voisin, Larivière, en 1973. L'Apance, affluent de la Saône, prend sa source à l'est de la commune, près d'une ferme qui fut autrefois une verrerie (1516-1829). La source Bayard, quant-à elle serait dûe au cheval Bayard (animal surnaturel) qui en franchissant la vallée d'un bond prodigieux aurait perdu un de ses fers. Au point de chutte naquis la source bienfaisante.
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'ARNONCOURT-SUR-APANCE
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'ARNONCOURT-SUR-APANCE

L'église d'Arnoncourt était succursale de Serqueux. L'édifice, néo-classique, fut construit dans la première moitié du 19e siècle. De plan en croix latine, orientée ouest-nord-ouest, l’église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées qui est suivie d'un avant-choeur encadré par deux chapelles formant un faux transept. Ces espaces sont couverts de fausses voûtes d'ogives. La nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit à l'impériale en zinc. Cette dernière est encadrée à sa base par une chapelle au nord et la cage d'escalier au sud . Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur est constitué d'une abside hémicirculaire couverte d'une croupe ronde. Son flanc nord est occupé par la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique. La façade occidentale, le clocher, le soubassement du choeur, les chaînes d'angles et les baies sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon.
CHAUDENAY
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CHAUDENAY

Le village de Chaudenay s'est jadis implanté à la source de l'Amance, au sein d'une vallée verdoyante. Il est surplombé par un promontoire sur lequel s'élève un château bâtit à la fin du XVIIe, sur les ruines d'un ancien château-fort.
Résurgence de la Laigne
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Résurgence de la Laigne

Première sortie de terre depuis sa source, la Laigne se jette à quelques kilomètres dans la Seine. A voir également l'église Saint-Didier et la façade néo-gothique du café des Chiens.
MOUILLERON
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MOUILLERON

Mouilleron, souvent appelé Moilleron, était un hameau qui dépendait de Musseau jusqu'à la Révolution. En 1773, de part leur bonne volonté, les habitants du village décident de construire une chapelle pour leur usage en l'érigeant en église paroissiale dépendant de Musseau. L'église de Mouilleron en est alors une succursale et obtient le titre de chapelle de secours.
Vallée Rocheuse
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Vallée Rocheuse

Des points de vue exceptionnels sur la vallée de la Seine vous attendent tout au long de cette grande balade. Mauvilly, Bellenod et Origny-sur-Seine, bien sûr, sont des petits villages totalement pittoresques où charme, naturel et quiétude sont les trois maîtres mots.
ADP3P - VISITE DE MELAY
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event Vendredi

ADP3P - VISITE DE MELAY

Chapelle Notre-Dame du Bon Secours, route de Blondefontaine : Beaux vitraux restaurés et beau panorama. Promenade à pied dans le village : maisons bourgeoises et vigneronnes, fontaines, château et imposante mairie .Visite de l’église début XIIIe: bel ensemble statuaire en bois doré restauré, st Nicolas classé, chemin de croix peint sur toile, bâtons de procession. Village au passé viticole et industriel, Collation offerte par la municipalité.
Centre Aquatique La Salamandre
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Centre Aquatique La Salamandre

Comme un poisson dans l'eau ! Le Centre Aquatique La Salamandre vous propose des équipements aqua-ludiques modernes et un espace bien-être et détente. Véritable lieu pour toute la famille, La Salamandre saura ravir petits et grands grâce à ses différents bassins (nage, jeux, détente etc.) et installations comme le pentaglisse. L'espace bien-être (réservé au plus de 18 ans) vous offre notamment un bain bouillonnant et autres sauna, hammam ou encore une douche scandinave. Attention, le bonnet de bain est obligatoire pour accéder à l'espace piscine.
Balade ludique randoland
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Balade ludique randoland

Les parcours Randoland sont de véritables jeux de piste adaptés à tous les âges. Ils incitent ainsi à lever les yeux sur un patrimoine historique, architectural et naturel qui nous entourent. Avec Néo et en famille, partez à la découverte du village de Soulosse-sous-Saint-Elophe avec son patrimoine gallo-romain et bien entendu sa légende de Saint-Elophe. Entre la chapelle Sainte-Epéothe, la source, la reculée et l'église Saint-Elophe, ce village offre un patrimoine architectural et distinct que vous pourrez observer et découvrir lors de cette petite balade. Selon l'âge (4 à 6 ans, 7 à 9 ans et + de 10 ans), chacun des enfants pourra découvrir ce petit village sous forme d'énigmes et de façon observateur ! Vendu en kit avec sac et goodies à l'Office de Tourisme de l'Ouest des Vosges.
Ferme de Combe Noire
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Ferme de Combe Noire

Promenades en attelage (de 1h à la journée, pique-nique ou dégustation de vins, événementiel, mariages, anniversaires...). Haltes randonnées, pension de chevaux. A mi-chemin entre Montbard et Châtillon-sur-Seine, entrée sud-ouest du Parc national de forêts. www.fermedecombenoire.eu
Le Vals des Tilles - PR N°42
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Le Vals des Tilles - PR N°42

Entre villages de caractère et forêt profonde : Cette boucle de 15 km (environ 4h) propose un bel équilibre entre patrimoine rural et immersion forestière. Au départ de Chalmessin, vous montez tranquillement vers l’église avant de rejoindre le bois de Saint-Laurent. Là, le GR7 vous guide à travers champs et forêts jusqu'à un joli panorama sur le Vals des Tilles. La suite du circuit passe par les charmants villages de Lamargelle-aux-Bois et Villemervry, avec leurs lavoirs, leurs églises et leurs maisons anciennes. Mais attention, le parcours demande un peu d’endurance : après le moulin, le chemin grimpe franchement dans le Bois des Roches, notamment au niveau de la Côte du Rupt. Heureusement, des portions plus douces alternent avec les efforts, offrant de vraies respirations. En haut, une aire de pique-nique vous tend les bras avant la redescente à travers champs. Une randonnée complète pour les marcheurs à l’aise, qui aiment conjuguer découverte et activité physique dans un cadre naturel préservé.
Ferme équestre du Grand Sapin à Chaudenay
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Ferme équestre du Grand Sapin à Chaudenay

Sophie, diplômée "Accompagnatrice de Tourisme Equestre" propose de vous emmener en balade sur ses chevaux habitués dès leur plus jeune âge à la randonnée. Pour 1h, 2h ou 3h, venez découvrir la nature aux alentours ! Si le cœur vous en dit, nous pouvons aussi partir pour une journée pique-nique ou plusieurs jours de randonnée en itinérance ou en étoile à la découverte de ce petit bout de Haute-Marne sud. Je peux aussi vous guider en balade ou randonnée avec vos propres chevaux ou vous aider à construire vos itinéraires dans ce secteur. Nous pouvons vous accueillir sur place avec votre cheval en chambre d'hôtes ou en dortoir. Nous proposons également la table d'hôtes (attention ancien pâtissier aux fourneaux!) Pour les chevaux, nous proposons la pension au mois ou à la nuitée, au pré ou au box. Si vous souhaitez vous perfectionner ou tout simplement découvrir un des domaines suivant, Sophie vous propose des stages de 1h, ½ journée, 1 journée, 1.5 jours ou 2 jours avec vos chevaux ou les nôtres : -tMise en confiance du cavalier -tMise en confiance du cheval et habituation aux situations d’extérieur -tFonctionnement émotionnel du cheval et du troupeau -tOrientation, savoir lire la carte et se servir d’une boussole -tPréparation d’une randonnée : condition et mental des chevaux, paquetage, traçage d’un itinéraire, bivouac ou réservations, réparations courantes du matériel, dépannage en maréchalerie -tEntretenir les pieds de son cheval et savoir remettre un fer. Egalement disponible, des séances pour apprendre à réparer son matériel ou créer des réalisations simples en cuir tel que filet, chasse mouche, chaps , sacoches… Si les plantes vous intéressent, Sophie, autodidacte depuis 15 ans, se fera une joie de vous emmener découvrir les plantes oubliées, les « mauvaises herbes » ou les plantes de forêt et vous proposera des utilisations et des recettes simples et sûres ! Enfin, si vous préférez profiter de ces services chez vous ou à votre écurie, je me déplace aussi !
Eglise Saint-Denis de Villegusien-le-Lac
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Eglise Saint-Denis de Villegusien-le-Lac

L'église Saint-Denis de Villegusien est doté d'un choeur et de la dernière travée de la nef qui datent du 16e siècle. La nef et la tour du clocher ont été, quant à eux construits au 18e siècle. Une plaque à l'entrée de la chapelle latérale nord indique qu'elle fut érigée en 1855 par l'abbé Jean-Baptiste Molard, curé du lieu, avec le concours des habitants en reconnaissance de la préservation du choléra de 1854. La nef est à vaisseau unique et à trois travées. La tour-porche est couronnée d'un toit à l'impériale en zinc surmonté par une petite flèche polygonale.
Circuit des Fermes
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Circuit des Fermes

Les ânes sont les vedettes de cette balade. Bâtés ou broutant paisiblement dans un pâturage, il est quasiment impossible de les rater. Des fermes que vous apercevrez au détour d'un chemin, la ferme de la Borde est une des plus remarquables. En avant !
Eglise Saint-Charles-Borromée de Larivière-sur-Apance
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Eglise Saint-Charles-Borromée de Larivière-sur-Apance

L'église de Larivière était annexe d'Aigremont. L'abbé Roussel relate que l'église Saint-Charles fut construite en 1806. Jusqu'à cette date, le village ne possédait qu'une chapelle sans cimetière. De plan en croix latine, en grès, l’édifice comporte une nef à deux travées est suivie d'un transept peu marqué dont la croisée est couverte par une coupole. Elle est précédée d'une tour-porche couronnée par un clocher à l'impériale. Cette dernière est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. Le choeur, constitué d'une abside hémicirculaire, est précédé de deux travées d'avant-choeur encadrées de part et d'autre par deux chapelles de même longueur. La sacristie au toit en appentis en tuile plate est adossée au mur du chevet.
LARIVIERE
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LARIVIERE

Au pied de la montagne d’Aigremont, Larivière se caractérise par l’ampleur de ses bois parmi lesquels jaillit une source froide. Elle fut fréquentée pour ses bienfaits sur les maladies chroniques des voies urinaires, du foie et contre l’anémie. Très ferrugineuse, cette eau est sulfatée calcique, magnésienne, ce qui lui vaut d’être reconstituante. Ici aussi court la légende du cheval Bayard venu y étancher sa soif. La source Bayard, serait due au cheval Bayard (animal surnaturel) qui en franchissant la vallée d'un bond prodigieux aurait perdu un de ses fers. Au point de chute naquis la source bienfaisante. Dans cette vallée étroite et marécageuse, la flore et la faune sont riches et des espèces y sont protégées. L’Apance y prend sa source au lieu-dit la Bondice, à l'est de la commune, près d'une ferme qui fut autrefois une verrerie oubliée (1516-1829). Faubourg de la forteresse d’Aigremont, Larivière a joui des mêmes droits et privilèges que ceux du haut-lieu. La commune porte le nom de Larivière-Arnoncourt depuis sa fusion avec le village voisin, Larivière, en 1973.
Source Saint-Gengoulf
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Source Saint-Gengoulf

La source Saint-Gengoulf porte le nom du saint qui aurait fait jaillir l’eau en frappant le sol de son bâton afin d’abreuver sa meute. Elle se situe au niveau de l’ancienne filature du village qui fonctionnait grâce à une roue à aubes, vers 1934. L’eau qui permettait la motricité des rouages ne venait pas de la source, mais d’un canal alimenté le ruisseau des Joncs.
Cinéma Confluences Bar-le-Duc
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Cinéma Confluences Bar-le-Duc

Votre cinéma Confluences et toute son équipe vous accueillent tous les jours de l'année dans son grand hall avec sa confiserie et ses 5 salles, de 69 à 259 places pour la plus grande. Les salles sont équipées de sièges confortables et de projecteurs laser pour une meilleure image. Son Dolby 5.1 / 7.1, pour la grande salle son Dolby ATMOS (360°). Accès PMR.
A l'ouest de la lune
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A l'ouest de la lune

Emailleuse Artisan d'Art à mon compte depuis 2011, je travaille les émaux sur cuivre et sur acier pour créer objets de décoration et bijoux. J'utilise différentes techniques au service d'un monde poétique, tourné vers le non humain. J'aime les oppositions de matières, les oppositions de lumières, les situations décalées. Venez visiter mon atelier et la galerie, je vous partagerai cet univers. Possibilité de s'initier à cet Art des émaux sur demande dés 3 personnes (35 € / personne la demie journée). La laine feutré et l'éco-impression sont entrés dans mon atelier cette année. Dans notre galerie vous pourrez découvrir des pièces uniques, travaillées avec laines et plantes locales.
Le Pays de Langres en 1900 à Villegusien
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Le Pays de Langres en 1900 à Villegusien

Le Pays de Langres en 1900 est une animation proposant d’explorer 13 « pépites » du territoire qui recèlent quelques beaux témoignages patrimoniaux (calvaires, fontaines, lavoirs, jardins, monuments aux Morts, mairies, écoles, églises, chapelles, cures, moulins, fermes, maisons de maître, manoirs, châteaux…). Pour découvrir ces 13 villages, trois possibilités : - un programme de visites-flash « coups de coeur » gratuites : d’une durée d’1 heure, chaque visite comporte 3 ou 4 étapes (un objet, un lieu, un détail : les « coups de coeur » du guide…) en intérieur (église) et en extérieur (village) afin de rendre cette découverte dynamique et originale, - une exposition multi-sites (dans 8 communes) présentée dans l’espace public, elle est accessible en permanence et détaille l’identité, la vie quotidienne et l’habitat rural de chaque commune dans les années 1900, - un extrait de journal (distribué lors des visites-flash) : un reportage (fictif…) du journal (fictif...) "La Bourgogne Républicaine" réalisé par la journaliste (fictive...) Louise Dubois en 1908 qui s’attache à décrire chacun des 8 communes sous la forme d’interviews et d’enquêtes...
Eglise Saint-Nicolas de Troischamps
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Eglise Saint-Nicolas de Troischamps

L'église Saint-Nicolas a été construite en 1162, puis reconstruite en 1780, a l'exception du choeur qui ne semble pas avoir été compris dans cette reconstruction car il garde des caractères de l'époque médiévale. Il présente notamment une voûte en berceau de 7 m de long, sans arc doubleau, et se termine par un chevet plat aveugle. La nef semble avoir été agrandie par la reconstruction de la façade et du clocher et des deux chapelles attenantes dans la première moitié du 19e siècle. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit à l'impériale en ardoise. Sa base est accostée d'une chapelle secondaire au sud et de la cage d'escalier de l'autre côté. L'église n'est pas ouverte en période automne-hiver. Clés à demander en mairie.
Les fortifications
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Les fortifications

Vestiges - Aux confins du royaume de France et de l’Empire, place forte et capitale d’une province restée longtemps indépendante, la cité ducale est protégée par plusieurs enceintes dans la vallée et sur le promontoire : chaque quartier possède sa propre muraille. Pas moins de quatre niveaux de protection mettent ainsi les habitants à l’abri du danger. Le château est gardé par une double muraille épousant parfaitement les contours du relief. Quatre grosses tours reliées entre elles par des courtines ferment les angles. Face à la vallée, l’enceinte nord-est sert d’appui aux bâtiments seigneuriaux. À l’opposé, au-dessus du vallon de Véel, l’enceinte dédoublée crée un espace intermédiaire d’accès au château dénommé Baile. Ce lieu sert de place d’armes et de basse-cour au château. Du côté de la ville haute, afin de protéger l’accès le plus aisé de la forteresse, l’éperon rocheux est barré de quatre tours rondes dont celle de l’Horloge constitue aujourd’hui un des derniers témoins. L’enceinte de la ville haute est distincte de celles du château. Le lien entre les deux se fait par une porte fortifiée équipée d’un pont-levis au dessus d’un fossé sec. Trois autres portes solidement défendues contrôlent l’accès au quartier : la Porte-aux-Bois, massive avec son pont-levis, sur la route de France venant de Saint-Dizier ; la porte Phulpin à proximité du château ; ouvrant sur la vallée, la rue de l’Armurier, était défendue par une triple porte fortifiée. De cette enceinte urbaine, quelques vestiges sont toujours visibles à l’instar de la tour Heyblot, rue du Rossignol. Depuis le traité de Bruges (1301), le comte de Bar est vassal du roi de France. Pourtant, à partir de 1624, le duc Charles IV (1624-1675) mène une politique d’indépendance résolument anti-française, obligeant le roi à intervenir militairement. À plusieurs reprises, la ville est occupée. En 1670, Louis XIV ordonne le démantèlement des fortifications de la ville, écartant ainsi toute nouvelle menace.
VILLEGUSIEN-LE-LAC
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VILLEGUSIEN-LE-LAC

Le village de Villegusien s’est associé à Saint-Michel et Piépape en 1972, pour former la commune de Villegusien-le-Lac. Connu pour son réservoir, l'histoire de ce village se mêle à la grande Histoire de France. En juillet 1815, après la défaite napoléonienne de Waterloo le 18 juin de cette même année, la prairie de Villegusien vit s'établir le quartier général du comte Colloredo-Mansfeld, général commandant en chef du 1er corps d'armée autrichien.
Tour du lac de la Vingeanne - PR N°140
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Tour du lac de la Vingeanne - PR N°140

Entre nature, oiseaux et grands espaces : Partez en famille pour une belle randonnée d’environ 12 km (comptez 3h) autour du lac de la Vingeanne, un véritable havre de paix à la frontière entre forêt, prairie et eau. Le départ se fait depuis la plage, en longeant la rive nord jusqu’à un observatoire ornithologique, parfait pour une première pause curieuse. Ensuite, vous traversez la baie de Percey et le charmant village du même nom, avant de rejoindre des chemins en herbe bordés de champs et de bois. Le parcours alterne petites routes, sentiers blancs et passages plus sauvages. Vous croiserez peut-être des hérons, des grèbes ou des rapaces, et au printemps, quelques orchidées rares sur la digue ! Plusieurs aires de pique-nique jalonnent le circuit, et la base nautique offre une belle récompense à l’arrivée. Une belle boucle accessible, riche en paysages et en découvertes, idéale pour prendre un grand bol d’air en famille. Le tour du lac fait l'objet d'une interprétation basée sur la découverte du lac, de son environnement, des traditions qui ont façonnés ses paysages, mais aussi des oiseaux du lac (reconnaissance des espèces, comportement...). Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : A la recherche des plumes perdues Salut, moi c'est Hip-Hop. Je suis le fils du roi de la fête de la Vingeanne. Eh oui, tu as compris, mon père, c'est le fameux et talentueux chien à plumes. Chaque année il organise avec ses potes un super week-end avec des concerts au bord du lac. Et cela depuis 1997 ! Sauf que cette année, j'ai fais une boulette ! J'ai amené sa nouvelle couronne de plumes pour la montrer à des amis, mais je l'ai perdue au bord du lac. Autant dire que le festival du chien à plumes, sans plumes, ça va pas être la fête ! J'ai absolument besoin de toi pour la retrouver. Nous allons donc partir pour le tour du lac de la Vingeanne à la recherche d'un signe qui pourrait m'indiquer ce qui s'est passé. Tu verras le sentier est bordés de panneaux d'interprétation qui nous donnerons des indices et nous apprendrons plein de chose sur le lac, ses habitants et évidement la musique !
Exposition - Laurent DURIEUX, Mirages
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Exposition - Laurent DURIEUX, Mirages

Sérigraphies Originales de Laurent Durieux Sérigraphies de Laurent Durieux, créations originales inspirées par des films cultes fantastiques, de science-fiction ou d'horreur et par les grands classiques de Hitchcock, Tarantino, Spielberg, Coppola... Laurent Durieux, né en 1970 en Belgique, est un illustrateur et affichiste renommé, spécialisé dans la création d’affiches alternatives de films cultes. Passionné de dessin et de bande dessinée dès son enfance, il décide très tôt de poursuivre une carrière dans le graphisme. Depuis 1994, il travaille en tant que designer indépendant, mais c’est en se consacrant aux sérigraphies de cinéma qu’il trouve véritablement sa voie. Laurent Durieux, né en 1970 en Belgique, est un illustrateur et affichiste renommé, spécialisé dans la création d’affiches alternatives de films cultes. Passionné de dessin et de bande dessinée dès son enfance, il décide très tôt de poursuivre une carrière dans le graphisme. Depuis 1994, il travaille en tant que designer indépendant, mais c’est en se consacrant aux sérigraphies de cinéma qu’il trouve véritablement sa voie. En 2011, son affiche François à l’Américaine, réalisée pour une exposition en hommage au réalisateur Jacques Tati, attire l’attention de plusieurs galeries et éditeurs américains, notamment la galerie Mondo basée à Austin, au Texas. Cette collaboration lui permet de créer des affiches alternatives pour des films emblématiques tels que Apocalypse Now, Les Oiseaux, Shining et Les Dents de la mer. Son travail est salué par des réalisateurs de renom, dont Francis Ford Coppola, Steven Spielberg et Paul Thomas Anderson. En 2019, il publie un artbook intitulé Mirages : tout l’art de Laurent Durieux, préfacé par Coppola, qui souligne la qualité exceptionnelle de ses œuvres.
ROSOY-SUR-AMANCE
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ROSOY-SUR-AMANCE

Rosoy-sur-Amance est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Troischamps pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. En 1880, plusieurs coteaux étaient exploités en vigne (seuls trois hectares subsistent aujourd'hui). Rosoy était un village où l'activité artisanale était très intense et très variée : on y cultivait l'osier et le chanvre et on y exploitait des carrières de grès.
Les Estivales
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Les Estivales

Les Estivales vous invitent à des concerts de groupes divers (jazz, folk, country, musette, variétés contemporaines, classique...). Au kiosque de l'Hôtel de Ville, les spectateurs s'enivrent de musique en tout genre. Entrée gratuite. Tout public.
Le château des Ducs de Bar
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Le château des Ducs de Bar

XV et XVI e siècles Soucieux de protéger ses terres, Frédéric, duc de Haute Lorraine, décide vers la fin du Xe siècle de construire un château fort sur un éperon rocheux dominant la vallée de l’Ornain. Ce site idéal, entouré par deux ravins et prolongé par un plateau, n’accueille guère, dans un premier temps, que quelques habitations et une chapelle. Maintes fois remanié, agrandi et renforcé, le château est détruit dans sa quasi-totalité au XVIIe siècle. Au XIIIe siècle, préférant pour capitale Bar-le-Duc à Mousson, les comtes de Bar réalisent des travaux. L’extrémité de l’éperon est alors entourée d’une double enceinte afin de protéger logis, communs, collégiale Saint-Maxe et bâtiments canoniaux. Véritable petite ville, la place forte doit pouvoir se suffire à elle-même en cas de siège. Elle abrite une garnison, du personnel domestique, des ateliers de fabrication d’armes, et possède ses propres réserves d’eau et de nourriture. D’architecture sévère, le château devient au XVe siècle un véritable palais richement meublé et décoré. René II (1473-1508) contribue beaucoup à son embellissement. La Grande Galerie, salle de réception monumentale et solennelle, est construite sur le flanc nord-est. Le Baile, première ligne de défense du château, devient un jardin d’agrément, probablement d’inspiration italienne comme le veut alors la mode. Dès le XVIIe siècle, les ducs de Bar et de Lorraine délaissent Bar-le-Duc. Le château, mal entretenu, se dégrade. En 1649, un incendie le ravage. Après plusieurs occupations françaises et pour punir la politique anti-française du duc Charles IV, Louis XIV ordonne son démantèlement en 1670. Du château ducal, il ne reste que l’ancienne Cour des Comptes, organe principal de l’administration du duché. À proximité de la «Belle Porte», René II fit construire un bâtiment voûté en pierre pour abriter le Trésor des Chartes. Le duc Antoine (1508-1544) y ajouta une salle d’audience en 1523, complétée sous Charles III (1545-1608) par un logis comprenant un corps central et deux ailes en retour.
Musée des vieux coqs
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Musée des vieux coqs

Egalement nommé le musée des girouettes.r r Vous y découvrirez une quarantaine de vieux coqs, provenant de clochers d’églises du Département de l’Aube, dont le plus vieux est de 1686.r r Ce musée est ouvert uniquement sur rendez-vous.
Le Canal des Usines
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Le Canal des Usines

VIe siècle- Plus ancienne dérivation de l’Ornain, le canal des Usines joue, avec le canal de la Marne au Rhin, un rôle structurant dans le tissu urbain contemporain. Traversant de part en part le territoire communal, il apportait à son origine l’eau nécessaire à la défense du Bourg et au développement d’une activité artisanale. La construction du canal des Usines au VIe siècle, outre la régulation du débit de l’Ornain, avait pour principale fonction d’alimenter en eau les fossés et d’assurer l’indépendance du nouveau quartier du Bourg, construit sur la rive gauche de l’Ornain. Débutant son cours en amont de Savonnières-devant-Bar, il rejoint l’Ornain à la sortie de Bar-le-Duc après avoir franchi plusieurs ponts et passerelles. Ces lieux de passage entre les deux rives, publics ou privés, participent à l’intégration du canal dans son tissu environnant, témoignant ainsi de son existence ancienne. Propriété des souverains de Bar, le canal fera l’objet au XIXe siècle de multiples contestations de la part des riverains concernant sa propriété et donc son entretien. Ce cours d’eau recevra des noms divers selon les époques : « canal dérivé de l’Ornain », « canal de la rivière de Bar », « canal des moulins », etc. L’ancienne dénomination des rues adjacentes témoigne des activités pratiquées sur ses rives : rue des Tanneurs, des Foulans, des Étuves. Plusieurs moulins furent édifiés par les souverains de Bar puis par des propriétaires privés. À côté des moulins à grains ou à fouler le drap, on trouve une poudrerie, une taillanderie, une coutellerie puis, au XIXe siècle, des brasseries, des filatures et des teintureries assurant à la ville une relative prospérité économique. Les habitants avaient également accès au canal comme le montrent les différents lavoirs utilisés jusqu’à une date relativement récente.
Eglise Saint-Sébastien d'Aigremont
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Eglise Saint-Sébastien d'Aigremont

L'église d'Aigremont était située dans une place forte détruite en 1653 sur l'ordre de Mazarin. C’est un édifice à plan allongé, en grès, orienté nord-sud. La nef, du 16e siècle, est à trois vaisseaux de trois travées voûtées d'ogives. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Une crypte, dont l'entrée est au niveau du collatéral nord, se développe sous la nef. Le choeur de plan barlong est à chevet plat et date du début du 13e siècle. Sa baie axiale fut obturée au moment de l'installation du maître-autel et le mur droit est éclairé d'une baie en plein cintre. Le mur droit du choeur accueille un oculus trilobé, sans sa grille, vestige visible d'une ancienne armoire eucharistique cachée par les lambris. Présence d'un transept saillant dont la croisée supporte la tour du clocher surmontée d'un toit en pavillon couvert de bardeaux. Un hagioscope est ménagé dans le mur est du bras nord du transept. La sacristie est adossée au mur gauche du choeur, où l'on peut voir la trace d'un escalier en vis aujourd'hui disparu, menant probablement autrefois au clocher. L'accès actuel se fait par l'extérieur grâce à un escalier droit accolé au mur de la sacristie sud.
PR 39 Le Mont de Fourche
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PR 39 Le Mont de Fourche

Durée du circuit 3h La « résurrection viticole » de la petite région de Saint-Amand-sur-Fion date de 1969. Des droits de plantation lui sont accordés. Aujourd’hui, ce vignoble mis en valeur par près de 200 vignerons s’étend sur 300 hectares. En chemin Vitry-en-Perthois : ancienne capitale du Perthois, église Renaissance Falaises crétacées Mont de Fourche (208 m) : point stratégique pendant la 1ère guerre mondiale, point de vue sur la plaine marnaise, sur Vitry et Saint-Dizier Chapelle Sainte-Geneviève
AIGREMONT
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AIGREMONT

Sur une colline escarpée, Acer-Mons est un village pittoresque qui a conservé son caractère sauvage à l’écart du monde. Maurice Barrès en quête de lieux où souffle l’esprit y est venu ; les poètes Roger Clérici et Jean Grosjean, le prosateur Marcel Arland en ont écrit tout l’enchantement ressenti. De ses 457 m., Aigremont offre une vue impressionnante sur la vallée de l’Apance. Le village en boucle est une ancienne forteresse entre Champagne et Lorraine, détruite en 1653 par ordre de Mazarin. Sur un large périmètre, des traces de fondation apparaissent. Au Moyen-Age, les barons du lieu sont forts puissants. En plein fief des Choiseul, les dalles funéraires du seigneur Philibert de Choiseul, de son épouse Antoinette de Fouchyer et du baron Pierre de Choiseul témoignent de ce passé. Dans les bois court la légende de la chasse du baron d’Aigremont par les habitants avec lesquels il fut sans pitié. Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Parc de l'Hôtel de Ville
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Parc de l'Hôtel de Ville

De style dit « à l'anglaise », Le Parc de l’Hôtel de Ville offre une surface de promenade champêtre de 2 hectares en plein cœur de la ville. Ce Parc a été réalisé à partir de 1805 pour agrémenter la demeure du Maréchal Oudinot, aujourd’hui l’Hôtel de Ville. Il n'a pas subi de transformations majeures, il conserve d'ailleurs plusieurs dispositions d'origine dont un belvédère circulaire à flanc de coteau. De nombreux massifs fleuris l'agrémentent et lui donnent une atmosphère très colorée où il fait bon se promener à l'ombre de magnifiques arbres qui datent, pour certains, de la création du parc.
Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval
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Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval

Panorama sur la vallée de l'Ornain. Boucle pédestre autour de Bar-le-Duc : le banc de Guédonval.
Circuit de découverte d'Aigremont, forteresse fantôme
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Circuit de découverte d'Aigremont, forteresse fantôme

Paisible et modeste village, Aigremont était autrefois une forteresse des seigneurs de Choiseul, l'une des plus anciennes et des plus illustres familles du Bassigny. Découvrez l’âme de ce lieu et le souvenir de son château disparu, qui pendant des siècles défia le voisinage. Un haut lieu d’histoire et de légendes… Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Aventin
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Eglise Saint-Aventin

L’édifice actuel a été construit d’est en ouest au XVIe siècle et seules les parties basses de la tour remontent au XIIIe. Le portail sud de style Renaissance est daté de 1557 et serait peut-être l’œuvre des maîtres maçons Jademet et J. Thiedot en raison de sa proximité stylistique avec l’ancienne porte occidentale de Saint-Parres-aux-Tertres qui porte leur signature. Le porche a été refait en 1847-1848. L’édifice est une église-halle à trois vaisseaux de cinq travées voûtée d'ogives terminée par une abside à trois pans. Le chœur liturgique empiète sur les deux dernières travées du vaisseau central et le clocher est implanté sur la troisième travée de ce même vaisseau. Les collatéraux sont couverts de toitures perpendiculaires à l’axe de l’édifice. La façade occidentale est marquée par la présence d’un portail donnant accès à un vestibule d’entrée. Un important ensemble de vitraux a été réalisé vers 1510-1520 lors des travaux de reconstruction. De nombreuses inscriptions permettent de les dater et de connaître leurs commanditaires, des personnalités locales. Les vitraux s’inspirent, entre autres modèles, de ceux de l’église de la Madeleine de Troyes et s’apparentent donc à "l’école troyenne". Les verrières, restaurées en 1894 par Gaudin, ont été déposées en 1939 puis à nouveau restaurées en 1957-1958 par Max Ingrand. Sont présentées à la fois des grandes scènes s’étendant sur plusieurs panneaux, comme l’Adoration des Mages réalisée en 1520 pour François Hennequin et Louise Molé et des figures de saints parrainant les donateurs, comme les saints Henri, Barbe, Catherine et Marguerite avec Henry de Foissy et Marguerite de Chamrémy. Cette dernière verrière comporte aussi des scènes de la Passion du Christ. La Crucifixion a été exécutée en 1520 pour le curé Nicolas Godet. Dans la verrière offerte par François Hennequin et Louise Molé, les scènes de la Circoncision du Christ et de l’Adoration des mages se déroulent dans des intérieurs architecturaux de style Renaissance. Enfin, les panneaux donnés par Jehan Gubelin et sa femme, dans le premier quart du XVIe siècle, sont consacrés à la Vierge avec les scènes de l’Annonciation, de la Dormition et du Couronnement de Marie. L’église a été classée monument historique en 1907 et les vitraux au titre objet le 9 août 1894.
Eglise Saint-Gengoulf de Rosoy-sur-Amance
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Eglise Saint-Gengoulf de Rosoy-sur-Amance

L'église Saint-Gengoulf est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de six travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale en pierre. Son étage reçoit une tribune d'orgue et sa base est accostée de deux chapelles. La nef est suivie d'un choeur composé d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie est située contre le mur sud du choeur. L'église Saint-Gengoulf fut reconstruite en 1600. En juillet 1823, l'entrepreneur Minguet dressa des plans afin de déplacer le clocher de croisée en avant de la nef. Le 14 mai 1859, l'architecte Henry Barbier dressa un devis puis des plans afin de reconstruire l'église dans le style de la première moitié du 13e siècle. D'après le devis, les nervures devaient être en pierre de Bugnières, les voûtes en tuf, la chaux de Hortes, le sable de Rosoy, les fondations et socle en pierre bleue de Rosoy, la pierre de taille serait prise à Rosoy, les piliers et chapiteaux à Grenant et la couverture serait en ardoise d'Angers. Les travaux furent terminés en 1864 et, Barbier étant décédé, c'est l'architecte Jules Girard qui fut chargé du décompte et de la réception des travaux. Le 2 mai 1865, Hannaire-Viard, architecte à Rosoy fut chargé de dresser un devis afin de terminer le clocher qui était alors élevé jusqu'au faîtage de la nef. Le devis, qui sera révisé deux fois l'année suivante, prévoyait l'emploi de pierre de taille provenant des carrières de Chevillon.
Chêne de "La Folle"
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Chêne de "La Folle"

Chêne remarquable situé à 3 km au sud du village par la rue de la Chadrelle, au lieu-dit "La Folle". Arbre aujourd'hui solitaire, né au temps de Louis XIV, il est le rescapé d'un bois de 40 ha qui occupait jadis ce secteur. Le bois, coupé par les moines du châpitre de Langres, devait être replanter, mais ils ne l'ont jamais fait. Lors du remembrement, sa stature en a imposé à tous et tous l'on respecté. En 1988, un projet devait voir la mise en place d'un dépôt de munitions à Heuilley-Cotton. Mais le projet fut abandonné permettant encore aujourd'hui à ce majestueux chêne de continuer de croitre. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Eglise Saint-Adrien de Palaiseul
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Eglise Saint-Adrien de Palaiseul

L'église de Palaiseul était succursale d'Heuilley-le-Grand. Ce n'était alors qu'une chapelle donnée en 1159 au chapitre de Langres avec l'église de Noidant-Chatenoy. Cette donation fut confirmée en 1170 par une bulle du pape Alexandre III. A l'initiative de l'abbé Paul Lemoine, curé de la paroisse, l'église Saint-Adrien fut entièrement reconstruite (excepté la sacristie) sur des plans dressés le 20 mars 1885 par l'architecte Henry-Philibert Méot. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de trois travées qui est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en pierre. Cette dernière est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie au toit à deux pans est adossée contre le mur nord du choeur. Beau point de vue. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Saint-Parres
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Eglise Saint-Parres

Son portail sud, de style flamboyant et daté de 1547, est presque identique à celui de l’église de Pont-Sainte-Marie. Quant à la sculpture de l’ancienne entrée occidentale, elle serait proche de la décoration de la porte sud de l’église de Creney-près-Troyes. La tour, qui porte la date de 1557, a été mise en œuvre sous la direction des maîtres maçons Jademet et J. Thiédot, comme l’indique une inscription située sur son premier contrefort. L’église a été raccourcie à l’ouest d’une travée. Le mur pignon a été refait de 1877 à 1878.r r L’église, de type halle à plan allongé, comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées suivie par un chœur à travée droite et abside à trois pans. La tour-clocher hors-œuvre se dresse à l’angle nord-ouest de l’édifice, accompagnée d'une tourelle d’escalier au sud. Les vitraux d’origine, datant essentiellement du début et aussi du second tiers du XVIe siècle, sont en grande partie conservés, mais tout de même incomplets. Gaudin a réalisé quelques réparations vers 1897-1899. Déposés pendant la Seconde Guerre Mondiale, ils ont longtemps été entreposés à Champs-sur-Marne avant d’être restaurés, complétés et reposés dans les années 1960-1962 par Max Ingrand, qui est également l’auteur des vitreries décoratives de la nef. Une baie composite montrant notamment la Nativité et l’Adoration des mages à la sanguine a été commandée vers 1510-1512 par la fabrique, Claude Noël, Nicole Bertin et la famille Dorigny. On y voit également un donateur présenté par saint Jacques au sein d’un encadrement d’architecture en grisaille et jaune d’argent. Une autre verrière composite montrant la vie de saint Nicolas, a été offerte par Guillemette, veuve de Nicolas Vinot. Ce dernier y est représenté en donateur avec ses cinq fils et son saint patron. Dans sa partie supérieure, est peinte la Rencontre à la Porte dorée de sainte Anne et saint Joachim. La verrière composite montrant des Scènes de la Genèse est proche de celles de la Madeleine de Troyes et de Chavanges. Une verrière de la Transfiguration, traitée en grisaille et jaune d’argent, nuancée de bleu et de vert s’apparente à celle de Davrey. Enfin, un autre panneau montre une vaste composition horizontale obéissant au cadre architectural d’un portique Renaissance qui abrite les saints Claude, Jean l’Evangéliste et Nicolas présentant trois donateurs en prière, dont deux hommes et une femme. L’édifice a été classé par arrêté du 26 mars 1942 et les vitraux au titre objet le 6 octobre 1894.
Commune de Bar le Duc
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Commune de Bar le Duc

Préfecture de la Meuse, Bar-le-Duc se situe au sud du département et compte environs 16000 habitants appelés les barisiens. Entourée de forêts, Bar-le-Duc est traversée par la rivière de l’Ornain et desservie par les lignes de chemin de fer (Paris-Strasbourg et Paris-Metz) et le canal de la Marne au Rhin. Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville haute, qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée « Ville d’art et d’histoire », Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l’architecture du XVIème dont les hôtels particuliers de la Place Saint Pierre et de la Rue des Ducs de Bar en révèlent les plus beaux secrets. Frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux. L’histoire remonte au Xème siècle à l’époque où les comtes de Bar édifièrent un château et une cité fortifiée pour assurer la défense de leur territoire face au Royaume de France. La Porte Romane et la Tour de l’Horloge dominant ce quartier haut perché, sont les derniers vestiges de cette période tourmentée. Le château médiéval a laissé place au Neuf Castel datant du XVIème siècle et abritant aujourd’hui les collections du Musée barrois. De là, une promenade autour des remparts propose une visite insolite entre Ville haute et Ville basse… Entrez dans la confidence, Bar-le-Duc vous ouvre les portes de son jardin secret !
Médiathèque de Creney
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Médiathèque de Creney

Le quotidien L'Est Eclair est disponible en consultation libre à la médiathèque.r Tous les numéros seront accessibles en rayon pour une durée d’un mois, puis archivés pendant un an et consultables sur simple demande.
Bibliothèque municipale de Saint-Parres-aux-Tertres
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Bibliothèque municipale de Saint-Parres-aux-Tertres

Son accès et la consultation sur place des documents sont libres et ouverts à tous.
Exposition - Piscine avec vues. Paysages du Musée barrois
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Exposition - Piscine avec vues. Paysages du Musée barrois

Quatre ans après "Le Musée barrois les pieds dans l’eau", le musée se réinvite à la piscine de Bar-le-Duc avec un thème estival et propice à la détente : le paysage. Une trentaine de reproductions disposées dans les espaces de baignade et les vestiaires permettent ainsi aux nageurs de profiter de vues inédites sur des paysages de toutes époques, proches ou lointains. Entre deux longueurs ou deux plongeons, échappez-vous vers d’autres horizons ! Exposition proposée en complément du projet CRÉACTIONS « Cadre sur paysage » mené avec les centres de loisirs de Meuse Grand Sud, en partenariat avec la Ligue de l’Enseignement.
PALAISEUL
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PALAISEUL

Nommé autrefois « Palaisol », ce petit village environné de prairies a révélé des vestiges de l’époque romaine. Il possédait autrefois une maison seigneuriale bâtie par la famille Saulx Tavannes, dont il ne subsiste que des ruines.
Bibliothèque Municipale de Buchères
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Bibliothèque Municipale de Buchères

L'inscription permet d'emprunter 5 documents pour une période de 3 semaines.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Villemervry
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Villemervry

Autrefois succursale de celle de Grancey-le-Château, elle a été érigée en 1803 en paroisse curiale avec Villemoron comme succursale. Mais revenue peu après dans son état initial, elle est devenue simple succursale de Lamargelle jusqu’en 1869, avant de devenir la succursale de Villemoron. Cette église isolée à clocher-porche a fière allure, semble avoir été bâtie dans la seconde moitié du XIIe siècle. Une légende affirme qu’à l’époque où on la construisit, le seigneur local, craignant que la flèche de l’église dépassât son habitation, s’opposa à la construction de cette église, mais en vain… Des traces d’arrachage de murs sur le flanc nord, suggèrent l’existence d’une ancienne chapelle, qui a peut-être été prévue mais non réalisée, puisqu’il n’y a pas de porte en cet endroit. Seules les travées du porche et du choeur à chevet plat sont voûtées d’arêtes. On pénètre dans la nef par un portail d’origine mouluré surmonté d’un simple bandeau. La nef, actuellement plafonnée, semble avoir eu autrefois une voûte lambrissée en carène. Les fenêtres, toutes au sud, ont probablement été agrandies en plein-cintre au cours du XVIIIe siècle, lors de la campagne de changement de plafond. Cette église a été nettoyée et restaurée en 2012 par l’association « Vals des Tilles Patrimoine » aidée par la municipalité. A l’occasion de cette restauration , le retable qui était autrefois placé sur l’autel majeur, a été déplacé sur la gauche pour permettre la réouverture des fenêtres du choeur. Au centre du retable, on remarquera particulièrement le tableau qui est une copie d’une l’oeuvre attribuée à l’atelier de Raphaël : « La Vierge à la Promenade ». Au cours du nettoyage des murs de la nef, ont été mis à jour au nord des fragments de peintures murales non datables. Enfin, afin de rendre cette église opérationnelle, 64 chaises ont été acheté par souscription par l’association « Vals des Tilles Patrimoine ». Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 1er février 1929.