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Activités à faire autour de Lamothe-en-Blaisy (52)

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VESVRES-SOUS-CHALANCEY
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VESVRES-SOUS-CHALANCEY

Comme beaucoup, l'église du village de Vesvres-sous-Chalancey montre une prédilection pour la flèche octogonale à égout retroussé, de plan carré. Cette disposition résout harmonieusement l'adaptation d'une toiture effilée sur une construction robuste et simple. Avec son revêtement en ardoise, elle assure une transition réussie entre les influences régionales tout en s'intégrant parfaitement dans le paysage de ce petit village du plateau de Langres.
Le château de Marbeaumont
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Le château de Marbeaumont

Symbole de la réussite d’une famille de négociants barisiens devenus banquiers, le château de Marbeaumont est une demeure somptueuse construite entre 1903 et 1905, dans un vaste parc aménagé avec goût. Comme beaucoup d’autres beaux bâtiments de ce type, ailleurs en France, il est utilisé par l’Armée pour loger des officiers de haut rang. C’est le cas notamment en mai et juin 1916 lorsque le général Pétain, commandant du Groupe d’armées du Centre, installe son état-major à Bar-le-Duc. Ses bureaux occupent l’hôtel de ville mais les officiers logent, avec le général, dans ce logis d’exception, au décor intérieur raffiné, qui bénéficie en outre de tout le confort « moderne », dont le chauffage central. Le général Pétain y fera encore quelques séjours, plus brefs, en 1917. Dès 1916, d’autres hôtes de marque, français ou étrangers, y sont aussi reçus par la maîtresse des lieux, Mme Vve Varin-Bernier, notamment le général de Castelnau, Lloyd George (peu avant qu’il devienne premier ministre du Royaume-Uni) ou les princes Sixte et François-Xavier de Bourbon-Parme. D’autres n’y font que passer, tel Clemenceau ou le général Franchet d’Espèrey. Cette halte à Bar-le-Duc n’est en général qu’une étape sur la route menant à Souilly, le quartier général de la IIe Armée, et même, pour certains de ces visiteurs, à Verdun. De 1916 à 1918, des bombes sont tombées à huit reprises dans le parc du château, proche des voies ferrées et de la Voie sacrée. Le château lui-même n’a subi que des dégâts très limités.
Maison forte de Saint-Michel
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Maison forte de Saint-Michel

Flanquée de deux tours rondes et autrefois entourée de fossés, la maison seigneuriale a été construite au XVe siècle pour l'évèque de Langres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Lavoir de Balnot la Grange
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Lavoir de Balnot la Grange

Datant de 1887, et après avoir fait plusieurs centaines de mètres les pieds trempés par la rosée de l'herbe d'un petit chemin, nous nous sommes aperçus qu'une route goudronnée y menait. Pour trouver le lavoir : Allez jusqu'à l’église. Derrière celle-ci prendre un chemin qui, d’abord goudronné, devient ensuite herbeux. Le suivre sur environ 200 m.
Eglise Notre Dame de l'Assomption
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Eglise Notre Dame de l'Assomption

Au point de vue religieux, Buchères était succursale de Verrières, Courgerennes de Saint-Léger, Villetard de Moussey. Au 17e siècle, Marie de Clerget apporta partie des seigneuries de Buchères, Courgerennes et Villetard qui, aux 13e et 14e siècles, appartint à la maison de Saint-Fale, à Simon de Noël. Église néo-classique de 1850-1853.
Club équestre de Saint Julien
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Club équestre de Saint Julien

Le Club équestre de Saint Julien les Villas est situé à 10 minutes du centre ville de Troyes, en pleine verdure. Le Club équestre accueille les enfants dès l’âge de deux ans et demi, les jeunes et les adultes débutants et confirmés. Chevaux, shetlands et poneys sont mis à la disposition de tous. 4 enseignant(e)s diplômé(e)s d'état vous accueillent avec pour objectif de partager avec les jeunes leur passion, initier à l’équitation « loisirs » et mettre à profit leur expérience pour entraîner ceux qui le souhaitent en compétition.
VILLEMERVRY
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VILLEMERVRY

En 1245 la moitié des dîmes de Villemervry fut donnée à l'abbaye d'Auberive par le chevalier Pierre de Boussenois. Un peu plus tard, en 1272, les dîmes étaient prélevées à la fois par l'abbaye d'Auberive et le prieur de Grancey qui avaient fait un arrangement pour les dîmes des terres plantées en vignes. Le Village est aujourd'hui associé à Musseau, Lamargelle-au-Bois, Villemoron et Chalmessin pour former la commune du Vals-des-Tilles. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Villemervry un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Médiathèque - Bar-le-Duc
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Médiathèque - Bar-le-Duc

La Médiathèque Jean Jeukens est située depuis 1996 dans le cadre très agréable du château de Marbeaumont, au milieu d’un beau parc à l’anglaise à proximité de la gare et du centre ville. La médiathèque propose plus de 180 000 documents répartis dans 3 espaces : adultes, jeunesse et discothèque. Gratuit pour les habitants de la communauté d'agglomération Bar-le-Duc Sud Meuse.
Cimetière de Buchères
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Cimetière de Buchères

Situé à Buchères (10800) au D93, rue des Vaucelles.
SAINT-MICHEL
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SAINT-MICHEL

Village associé à la commune de Villegusien-le-Lac, l'histoire de Saint-Michel est liée à celle d'Emmanuel de Grouchy (1882-1950). Né dans le Calvados, il mène une brillante carrière militaire et se distingue lors de la 1ère guerre mondiale. Installé en 1941 à Saint-Michel, il prend le commandement de la Résistance en Haute-Marne en 1943 sous le nom de "Colonel Michel". Son efficacité contre l'occupant lui vaut d'être promu Grand Officier de la Légion d'Honneur en 1950.
Château de Marbeaumont
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Château de Marbeaumont

Témoin de l’architecture de la Belle Époque, qui puise son inspiration dans les styles anciens, le château de Marbeaumont reflète la réussite sociale et économique de son propriétaire, le banquier Paul Varin-Bernier. Pourtant, sous cet éclectisme se dissimulent des techniques de construction et des matériaux très novateurs au début du XXe siècle. Propriétaire de la banque installée depuis 1812 boulevard de la Rochelle, Paul Varin-Bernier commande en 1903 à l’architecte Jules Renard une demeure située en périphérie de la ville, à l’emplacement d’une villa construite pour son père, Gabriel Varin-Bernier, en 1866. Le luxe et la richesse sont parfaitement exprimés à travers le style historiciste choisi par l’architecte : se mêlent ainsi l’architecture en brique et pierre de l’époque Louis XIII, les hauts toits à la française de la Renaissance, des motifs décoratifs évoquant les rois de France, et l’architecture de métal et de verre ornée de motifs floraux de l’Art nouveau. Si la pierre d’Euville, la brique, l’ardoise et le zinc donnent une apparence traditionnelle au château, les techniques de construction mises en œuvre sont extrêmement modernes pour l’époque. Ainsi, les dalles du sous-sol et du rez-de-chaussée sont en ciment armé, et la charpente, entièrement métallique, a été réalisée selon le procédé Eiffel par l’entreprise barisienne Dyckoff. Les Varin-Bernier disposaient également de tout le confort alors exigé par la haute bourgeoisie : ascenseur, téléphone, chauffage, eau froide et chaude et surtout électricité à tous les étages. La conception du parc à l’anglaise fut confiée à Philippe et Arbeaumont, paysagistes de Vitry-le-François, vers 1866-1869. Ses nombreuses allées ménagent des points de vue sur le château, dont l’aspect ostentatoire trouve un écho dans la richesse des couleurs et des formes des espèces rares présentes dans le parc (fau de Verzy, micocoulier, tulipier, arbre aux quarante écus…). Occupé par l’État-major allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale, le château fut vendu à la Ville de Bar-le-Duc en 1946. Il abrite depuis 1996 la Médiathèque Jean-Jeukens, nom du maire à l’origine de cet achat. Visites guidées pour groupes,sur réservation, s'adresser à l'Office de Tourisme Sud Meuse.
Exposition Goupilissime
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event Plus que 3 jours

Exposition Goupilissime

Exposition Goupilissime : plongez dans l’univers fascinant du renard roux. Et si vous profitiez d’une balade en ville pour partir à la rencontre de l’un des animaux les plus emblématiques de nos campagnes ? Dans le cadre des Rendez-vous aux jardins, l’exposition Goupilissime s’installe à Bar-le-Duc et vous invite à découvrir la vie secrète du renard roux à travers 60 photographies exceptionnelles réalisées par un collectif de photographes animaliers et de naturalistes passionnés. De sa naissance à l’âge adulte, suivez le parcours de cet animal discret et souvent méconnu grâce à des clichés saisissants qui vous plongent au plus près de son quotidien. L’exposition est visible : - au parc de Marbeaumont - au parc de l’Hôtel de Ville - sur l’esplanade du Château Une version intérieure est également présentée à la médiathèque jusqu’au 4 juillet. Pour prolonger l’expérience, découvrez également sur le parcours, des photographies de la faune et de la flore locales réalisées par des photographes du territoire. Entrée gratuite.
Eglise de la Sainte-Trinité de Vesvres-sous-Chalancey
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Eglise de la Sainte-Trinité de Vesvres-sous-Chalancey

L'église de la Sainte-Trinité est un édifice du 13e siècle dont les voûtes et les supports du choeur furent repris à la fin du 15e siècle ou au début du 16e siècle (le portail occidental date également de cette époque), tandis que ceux de la nef l'ont été vers la fin du 16e siècle. La tour de clocher fut ajoutée en façade vers le milieu du 19e siècle (cloche datée de 1855).
Eglise Saint-Michel de Saint-Michel
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Eglise Saint-Michel de Saint-Michel

L'église de Saint-Michel, que nous pouvons voir aujourd'hui, aurait été construite en 1818, sur les bases des matériaux d'un ancien édifice. A la fin du 19e siècles (entre 1897 et 1898), trois projets se succèdent afin de reconstruire entièrement l'église, mais aucun ne fut réalisé. Réalisée selon un plan en croix latine, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en arc déprimé, une tour-porche couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoiseet un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat.
Circuit de la croix blanche - forêt de Neufeys
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Circuit de la croix blanche - forêt de Neufeys

Pour tous les amoureux de la nature, cette randonnée vous est destinée. C'est au départ de la « Maison Forestière du Rendez-Vous » que vous pourrez admirer le long du sentier des arbres remarquables. On peut noter entre autres : le chêne Lothar, les grands Douglas et le fameux séquoïa géant ayant une taille massive qui le rend remarquable. Un arrêt se fera également à la fontaine de Malovoye dont le nom vient de mal et « avoi » signifiant « mauvais chemin ». C'est au printemps que cette source permet aux amphibiens de venir se reproduire. Balisage : anneau rouge
Chapelle de Courgerenne
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Chapelle de Courgerenne

Elle possède un mobilier intéressant, notamment un tabernacle de style Louis XIII, un retable en pierre, une clôture de Chœur en bois du XVIIème siècle, des fragments de vitraux du XVIème siècle ( Un Jugement Dernier, une Annonciation…) ainsi qu’un groupe sculpté de l’Education de la Vierge de l’Ecole Champenoise de la même époque.
Eglise Saint-Gengoulf de Varennes-sur-Amance
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Eglise Saint-Gengoulf de Varennes-sur-Amance

L'église Saint-Gengoulph, autrefois prieurale et paroissiale, date de la fin du 13e siècle. Elle a subi de nombreuses réfections (voûtes en 1675), et des transformations et agrandissements au 19e siècle (choeur, double transept, clocher, façade, dernière travée). Son mobilier est daté du 1e siècle également à l'exception de statues des 16, 17 et 18e, et d'un tableau du 13e représentant St-Gengoulph. Les verrières sont de la même facture que les vitraux de la chapelle du même nom. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. A noter : peintures murales du peintre local Jean-Pierre Jourdheuil dit "Télémaque" (1826-1887). Autodidacte, "Peintre de talent n'ayant jamais eut de maîtres" comme l'indique son épitaphe gravée sur sa tombe.
Circuits de randonnées
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Circuits de randonnées

Avec le retour des beaux jours, l'appel de l'extérieur et de la découverte pointe le bout de son nez ! Venez découvrir un ensemble de circuits de randonnée pédestre ! Au total 31 itinéraires balisés à travers les vallées de l’Ornain et de la Saulx, et jusqu’à l’Argonne avec 3 parcours proposés au départ de Beaulieu-en-Argonne. De 3,5 km à 25 km, les boucles présentent différents niveaux de difficulté, une variété dans les paysages et dans les chemins qui sont empruntés et de belles pépites de patrimoine de pays à découvrir. Vous pouvez retrouver l'ensemble de ces fiches sur l'application CIRKWI (disponible sur Android et IOS). A vos marches, prêt, partez !!
VARENNES-SUR-AMANCE
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VARENNES-SUR-AMANCE

Varennes-sur-Amance est un village autrefois viticole qui s'étire sur un promontoire dominant les vallées de la Petite Amance et de son affluent, le ruisseau de Pressoir. Varennes-sur-Amance est connu pour être le village natal du célèbre littéraire Marcel Arland (1899-1986). « Varennes aura ses pèlerins secrets », a écrit le poète Jean Grosjean à propos de l’auteur de Terre natale. Le fait est. Dans l’histoire, ce sont des pèlerins de terres étrangères venus sur le tombeau de Gengoulf. Vaillant soldat de Pépin le Bref, Gengoulf, de retour en ses terres de Varennes, apprend qu’il a été trompé par son épouse. Il met Ganéa au défi à la source d’enfer et constate son infidélité. Retiré à l’abbaye de Vaux-la-Douce, Gengoulf est assassiné par l’amant de sa femme. Reconnu comme lieu d’origine de saint Gengoulf, Varennes fait l’objet d’un culte international pour les gens du nord-est. Ce village correspond à celui du récit Terre natale, écrit en 1938 par l’académicien Marcel Arland (1899-1986). Prix Goncourt en 1929 pour "L’Ordre", cet écrivain fut un découvreur de talents littéraires du XXe siècle tandis qu’il était co-directeur et directeur de la Nouvelle Revue Française. Marcel Arland fut élu à l'Académie Française en 1968, et en 1983, il est élevé au grade de Grand Croix dans l'ordre de la Légion d'Honneur. A quelques kilomètres de Varennes, sur la route du val de Presles, une route boisée conduit à Bouillevaux. C’est un ancien hameau, décor de la nouvelle Zélie dans le désert de Marcel Arland.
HORTES
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HORTES

Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures.
Association Natur'ailes
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Association Natur'ailes

L’Association Natur’ailes a été créée en 20O8 à Varennes sur Amance, petit village offrant une vue imprenable sur la vallée préservée de l’Amance. Elle a pour vocation première de sensibiliser le grand public à l’environnement, aux richesses de la nature, aux pratiques respectueuses de notre biodiversité, à l’échange et à la transmission de savoirs et savoirs faire en milieu rural. L’Association organise différentes activités tout au long de l’année pour les particuliers, petits et grands. Elle accueille également des groupes divers sur demande spécifique en lien avec les thèmes proposés. Ces ateliers sont animés par des professionnels sur des thématiques variées : Connaissance des plantes (plantes sauvages et du jardin, plantes comestibles, médicinales, aromatiques), Education à une alimentation saine, découverte de savoirs faire liés aux spécificités locales, à l’histoire, la géographie…, Ateliers de bien être, évènements culturels en lien avec la vie paysanne d’hier et d’aujourd’hui, pratiques artistiques, Art du jardin… Le jardin de Natur’ailes reste un espace poétique et bucolique de rencontres, de partages, d’expérimentations mais aussi un espace d’Accueil pour les différents évènements. Pour les amoureux du jardin, Natur’ailes a mis en place, depuis quelques années, une banque conservatoire de graines issues de variétés locales de légumes, plantes aromatiques et fleurs : La grainothèque.
HEUILLEY-LE-GRAND
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HEUILLEY-LE-GRAND

Heuilley-le-Grand semble résulter du démembrement d'un ancien domaine gallo-romain en deux paroisses : Heuilley-le-Grand et Heuilley-Cotton. Paroisse curiale dès le 13e siècle, le village avait pour seigneur et décimateur le chapitre de Langres. Seule la ferme de Laborde, propriété des seigneurs du même nom au 13e siècle, échappait aux chanoines et relevait de la seigneurie épiscopale de Langres puis plus tard des seigneurs du Pailly.
Eglise Saint-Didier de Hortes
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Eglise Saint-Didier de Hortes

En 1657, les reliques de Saint-Didier sont déposées dans l’église primitive. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans, reconstruite entre 1777 et 1784 et agrandie en 1832, c'est l'une des plus grandes églises de la région. Nef de cinq travées, transept saillant dont les bras se terminent sur un mur semi-circulaire, déambulatoire, tous voûtés en berceau. L’abside est voûtée en cul-de-four. Nombreuses statues des XVIe et XVIIIe ; bas-reliefs, XVIe. Le clocher est élevé en 1861. Le patrimoine campanaire présente les tonalités ‘do – ré – mi – sol ". Le grand orgue de cette église a été conçu et entièrement réalisé par une poignée de bénévoles. L'aventure a débuté en 1995. Malgré les contraintes d'un projet "fou", les responsables ont pu mener à bien cette magnifique réalisation. Chaque année, le concert annuel de l'association Arts et Loisirs en Haute-Amance est l'occasion de faire la fête autour de cette réalisation.
Eglise Saint-Rémi d'Heuilley-le-Grand
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Eglise Saint-Rémi d'Heuilley-le-Grand

L'église Saint-Remi fut ruinée au 15e puis saccagée en 1639 par les Croates. Le choeur du 15e semble avoir survécu mais fut revoûté au 16e siècle. La tour du clocher porte la date de 1727 (sur le tympan du portail occidental dans un médaillon sculpté) ce qui doit être également la période de construction de la nef. L’église d’Heuilley-le-Grand est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de trois travées plafonnées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est couronnée par une flèche polygonale en zinc. Elle est accostée du côté sud par une petite sacristie annexe au toit en appentis couvert de tuile mécanique. Le choeur à une travée voûtée d'ogives se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en pavillon. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Les Yeux de la Roche qui Pleure
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Les Yeux de la Roche qui Pleure

Au cœur d’un environnement naturel préservé, les « yeux de la Roche qui pleure » offrent un spectacle aussi discret que chargé de sens. Deux cavités naturelles, semblables à des yeux, laissent s’écouler l’eau lors de fortes pluies ou de la fonte des neiges, dessinant sur la roche des traces évoquant des larmes. Ce phénomène, aujourd’hui devenu rare, dépend fortement des conditions climatiques. Ce lieu est également associé à une légende locale. Nova, châtelaine de Grancey, attendait le retour de son époux parti en croisade. Après plusieurs années d’attente, elle aurait quitté le château pour une promenade et serait tombée du haut de la falaise. À son retour, le seigneur, accablé de chagrin, aurait veillé toute la nuit auprès de son épouse. Selon la tradition, la roche elle-même, émue par ce drame, se serait mise à pleurer. Aujourd’hui, ce site invite à la contemplation et à la découverte d’un patrimoine où se mêlent nature, histoire et imaginaire.
Sporting Union Motocycliste de l'Aube
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Sporting Union Motocycliste de l'Aube

Motoball Entraînement au stade Gaston Arbouin à Troyes.
Circuit du coteau de la rivière
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Circuit du coteau de la rivière

Cette randonnée, au départ d'Autigny-la-Tour, dévoile un riche patrimoine et de superbes paysages. Le village dévoile son château et son église, puis le sentier traverse une pelouse calcaire offrant une vue imprenable sur la vallée du Vair. Une variante aller-retour vous mènera jusqu'à la fontaine Amont, datant de 1826. Balisage : rond rouge
SAINT-BROINGT-LES-FOSSES
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SAINT-BROINGT-LES-FOSSES

Le nom de la commune est formé de Saint Broingt qui puiserait son étymologie dans Saint Bégnigne, patron de la paroisse, et de Fosses, sans doute en raison des nombreuses petites vallées entaillant le territoire. Saint Broingt, situé sur un affluent de la Vingeanne, se divise en deux parties : Saint Broingt "Le Haut", culminant à 384 m d'altitude, constituait le centre vivant du village avec l’Eglise, la Mairie et l’école, et Saint Broingt " Le Bas ", uniquement constitué de maisons particulières.
Château d'Autigny-la-Tour
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Château d'Autigny-la-Tour

Au cœur de la Lorraine, à l’entrée du charmant village d’Autigny-la-Tour niché dans un cirque naturel creusé par la rivière Vair, se dresse un château du XVIIIe siècle qui vous plonge dans l’art de vivre des aristocrates des XVIIe et XVIIIe siècles. Cette noble demeure, entourée d’un parc clos de deux hectares aux arbres majestueux, offre un cadre paisible et raffiné. Un canal de dérivation alimente un bassin inspiré du célèbre Canope de la Villa Adriana à Tivoli, ajoutant une touche italienne à ce décor français. Témoin des bouleversements de l’histoire, le château fut vendu comme bien national en 1793, avant de passer entre plusieurs mains au cours du XIXe siècle.
Eglise Saint-Bénigne de Saint-Broingt-les-Fosses
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Eglise Saint-Bénigne de Saint-Broingt-les-Fosses

L'église Saint-Bénigne est un édifice homogène reconstruit durant les années 1865 et 1866 comme l'indique uneinscription située sous le porche. De plan allongé, l'église se compose d'une nef à trois vaisseaux de six través, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur d'une travée droite encadrée par deux chapelles secondaires et d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Parc et jardins du château d'Autigny-la-Tour
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Parc et jardins du château d'Autigny-la-Tour

On y accède par un escalier à double révolution dont le perron, enrichi par une élégante rambarde en fer forgé du XVIIIe, est encadré également par deux pots à feu de style Louis XV. En face, au centre d'un massif orné de topiaires centenaires se dresse une statue de la Nymphe Erignie, tenant entre ses mains la traditionnelle hure de sanglier. Quelques allées conduisent dans un bosquet qui abrite une ancienne glacière et une fabrique. L'une d'entre elles s'inspire visiblement du Canope de la Villa Adriana à Tivoli. Elle apparaît dans un dessin aquarellé préparatoire représentant un projet d'inspiration romantique du parc conçu, vers 1870. Ce réaménagement n'a connu qu'un début d’exécution dans le creusement des bassins et la création des allées. C’est sans doute à la suite d’un voyage en Italie que cette référence au canal, qui reliait Alexandrie au Nil a été envisagée. C'est probablement au cours de ce séjour qu'a été rapporté le petit éphèbe en marbre blanc placé au centre du parterre de la terrasse.
Le vallon de la Resaigne - PR N°78
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Le vallon de la Resaigne - PR N°78

Villages typiques, combes boisées et montées toniques : Cette boucle de 14 km (prévoir environ 4h) est un itinéraire varié, riche en découvertes patrimoniales et en contrastes de terrain. Le départ s’effectue depuis Maatz, avec une montée progressive en direction de la ferme du Soc. En chemin, vous traversez des pelouses sèches réputées pour leurs orchidées et admirez une belle vue sur le vallon de la Resaigne. Après une incursion dans le bois de l’Homme Mort et la descente dans la Combe Régnier, le sentier serpente entre ancienne voie ferrée, petites routes, chemins herbeux et traversées de rivière. On rejoint ensuite Grandchamp, puis Rivières-le-Bois et ses 220 hectares de forêt, avant d’attaquer une montée plus soutenue menant vers l’église de Saint-Broingt-le-Bois. C’est un itinéraire exigeant par endroits, mais bien rythmé, ponctué de villages de caractère, de fontaines anciennes, d’églises, de croix et de calvaires. Parfait pour les randonneurs qui aiment allier patrimoine, nature et effort mesuré.
Eglise Saint-Léger de Corgirnon
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Eglise Saint-Léger de Corgirnon

L'église Saint-léger a été reconstruite en style néo-gothique sur l'emplacement de l'ancienne église de Corgirnon. La reconstruction du choeur et de la nef débuta en 1861 comme l'atteste une pierre de consécration datée du 16 juin 1861. Le clocher et le portail furent rebâtis entre 1870 et 1872. « Accès libre toute l'année . »
Bois de Château-Lion
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Bois de Château-Lion

La ZNIEFF du Bois de Chateau-Lion est un des sites majeurs du sud de la Haute-Marne. Elle se localise sur une vaste colline et couvre à la fois son sommet et ses versants. Pour les spécialistes de nature : Des types forestiers variés s'y rencontrent en fonction du sol et du type d'exposition : chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur le plateau, hêtraie à dentaire sur versant nord, hêtraie xérophile à laîches sur versants bien ensoleillés, chênaie pubescente, rare groupement forestier méridional localisé ici en microclimat très chaud. Le plateau présente localement de vastes lapiaz très spectaculaires. Des pelouses relictuelles subsistent en lisière du bois, témoins des anciens pâturages extensifs qui couvraient le secteur autrefois. La végétation : Une dizaine d'espèces végétales rares ou très rares, souvent en voie de disparition en Haute-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, s'y rencontrent : l'hépatique à trois lobes inscrite sur la liste rouge de Champagne-Ardenne dans la catégorie des espèces très rares menacées de disparition, un arbrisseau xérocalcicole, le rosier très épineux, la potentille à petites fleurs (espèce méridionale en limite d'aire), le céphalanthère à longues feuilles, la violette blanche (en limite d'aire) dans les forêts thermophiles, la pyrole unilatérale et la petite pyrole dans les pinèdes, la coronille à couronne (présente dans seulement trois localités en Haute-Marne, en limite d'aire et protégée en Champagne-Ardenne) dans les lisières, l'hélianthème des apennins dans les pelouses relictuelles. La faune : Le site est fréquenté par de nombreux oiseaux (une trentaine dont 23 sont protégés) et en particulier par l'alouette lulu (vulnérable et en régression, inscrite sur la liste rouge des oiseaux nicheurs de Champagne-Ardenne) et par certains rapaces. On y rencontre également une population entomofaunistique variée et différents reptiles dont le lézard vert, protégé en France et inscrit sur la liste rouge des reptiles vulnérables de Champagne-Ardenne. Cette zone présente également un intérêt géologique (importantes zones de lapiaz) et un intérêt archéologique (imposant éperon barré de l'age du fer). Elle est dans un bon état général de conservation. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Keep's parc
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Keep's parc

Situé à Creney-près-Troyes (10150) au Rue Saint-Aventin.
Le Val de Presles
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Le Val de Presles

Situé sur la commune de Haute-Amance, au cœur du bassin versant de l’Amance, le Val de Presles constitue une vaste zone humide de plus de 20 hectares. Ce site se présente comme un véritable couloir palustre : « couloir » en raison de sa configuration allongée, encadrée par deux versants boisés, et « palustre » pour souligner son caractère marécageux. L’humidité persistante du secteur s’explique par sa géologie, composée de couches de marnes imperméables qui favorisent la stagnation de l’eau. Autrefois, le site était exploité pour les fenaisons, le pâturage et certaines activités sylvicoles. Afin de faciliter cette mise en valeur agricole, des travaux de rectification des cours d’eau ont été entrepris pour assécher le fond de vallée. Les ruisseaux, autrefois sinueux, ont ainsi été déplacés vers les flancs des versants, entraînant une modification profonde du fonctionnement hydrologique naturel. Ces aménagements ont eu pour conséquence d’accentuer le drainage du milieu et d’altérer les équilibres écologiques de la zone humide. Avec l’abandon progressif des usages traditionnels, le Val de Presles a connu une période de relative tranquillité. L’absence d’activités humaines marquantes ces dernières décennies a permis à une biodiversité riche et variée de s’y développer. Aujourd’hui, le site et ses milieux périphériques constituent un refuge précieux pour de nombreuses espèces à enjeu de conservation. On y observe notamment des oiseaux tels que la Cigogne noire et le Cincle plongeur, des chauves-souris comme le Petit rhinolophe et la Pipistrelle commune, ainsi que le Sonneur à ventre jaune. Reptiles, insectes et plantes patrimoniales, parmi lesquels la Guimauve officinale et le Vulpin genouillé, complètent cet ensemble écologique remarquable.
Eglise Saint-Michel de Courcelles-Val-d'Esnoms
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Eglise Saint-Michel de Courcelles-Val-d'Esnoms

L'église Saint-Michel de Courcelles-Vals-d'Esnoms est un édifice homogène construit en 1875 afin de remplacer l'édifice précédent qui s'était effondré. Elle comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur de deux travées droites suivies par une abside à trois pans.
Quand la forêt s'éveille... au Parc national de forêts
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Quand la forêt s'éveille... au Parc national de forêts

Sortie Nature : Balade naturaliste accompagnée d’un guide pour profiter de l’éveil de la nature à l’aube. Avec les agents du Parc national de forêts et de l'ONF
Église de Dieu — Temple Évangélique
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Église de Dieu — Temple Évangélique

Situé à Troyes (10000) au 12 rue des Frères Bureau.
Visite du village de Grancey-le-Château-Neuvelle
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Visite du village de Grancey-le-Château-Neuvelle

La commune de Grancey-le-Château-Neuvelle vous propose une visite libre du village pour découvrir ses nombreux points d'intérêts historiques et architecturaux. Un fascicule explicatif du parcours est à votre disposition. Un livret de jeux pour les enfants, en lien avec la visite, est également disponible au point informations touristiques l'été. La propriété privée du Baron de Grancey-le-Château-Neuvelle (potager, pont-levis et Collégiale) est visible uniquement en visite guidée en été.
Village de Grancey-le-Château
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Village de Grancey-le-Château

Installé sur un éperon rocheux dominant la plaine, le village de Grancey-le-Château-Neuvelle offre l’image d’un ancien bourg médiéval encore fortement marqué par son histoire. Le village s’est développé autour du château seigneurial et de la collégiale Saint-Jean dont la flèche domine encore le paysage. On y accède par une porte fortifiée du XIII? siècle précédée d’une majestueuse allée de tilleuls centenaires. Au fil des ruelles, les visiteurs découvrent plusieurs éléments remarquables : les maisons anciennes de la rue Saint-Antoine, le lavoir et les remparts aujourd’hui mis en valeur par un éclairage nocturne. La visite du village peut se faire librement. Des brochures présentant l’histoire des principaux édifices sont disponibles à l’entrée du point d’information touristique, et des visites guidées permettent également de découvrir le patrimoine du village l'été.
Parc de la Moline
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Parc de la Moline

C'est un lieu de promenade et de rencontre avec un accès direct à la digue de Foicy pour la pratique du vélo, jogging, marche à pieds...r Retrouvez le chemin des nichoirs, endroit ludique où les enfants sont invités à retrouver chaque nichoir d'oiseaux (le nichoir des hiboux, le nichoir des moineaux, le nichoir des mésanges...).
Cimetière de Bréviandes
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Cimetière de Bréviandes

Situé à Bréviandes (10450) au 13 rue de l’Egalité.
Ferme forte La Pothière
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Ferme forte La Pothière

Ancien rendez-vous de chasse du Grand Condé, cette ferme forte (ISMH) dominant le val du Revinson a conservé des empreintes du XVe s. : la salle de garde avec un four à pain et une grande cheminée, un pigeonnier carré avec cadran solaire. A voir aussi : la souillarde, les granges, les écuries, la bergerie autour d'une cour carrée avec sa fontaine-abreuvoir qui ne tarit jamais. Un lavoir est adossé à cet ensemble.
Eglise Saint-Nicolas
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Eglise Saint-Nicolas

La construction dense du XVIe siècle, ainsi que les édifices précédemment construits au XIIe siècle, ont évité nombre de chantiers au XVIIe. Saint-Nicolas a été d’ailleurs bâtie en 1678 en remplacement de l’église romane qu’il y avait en ces lieux.r r L’église conserve quelques pièces classées monuments historiques telles que deux sculptures du XVIe, l’une en chêne représente l’éducation de la vierge, l’autre en calcaire représente Saint Eloi, un bas-relief en calcaire date également du XVIe et représente Saint Nicolas, il y a aussi deux statues du XVIIIe siècle, l’une en chêne, une Vierge à l’enfant, et l’autre en calcaire, Saint Claude.
Bibliothèque du pigeonnier de Corgirnon
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Bibliothèque du pigeonnier de Corgirnon

Le pigeonnier du château, situé à côté de l'aire de jeux et au départ du parcours de santé, a été restauré et aménagé en bibliothèque. Cette dernière est en entrée libre 24h/24. Une table et deux fauteuils sont à disposition pour la lecture, ainsi que des chaises. Des DVD et des jeux de société sont également à disposition.
COURCELLES-VAL-D'ESNOMS
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COURCELLES-VAL-D'ESNOMS

Village associé à la commune de Val-d'Esnoms, Courcelles est surtout connu pour avoir abrité la Villa Girault. Membre fondateur de la Société Historique et Archéologique Langroise et du musée, M. Girault devint par héritage en 1828 propriétaire d'une maison bourgeoise du village, qui est devenue depuis la mairie, et d'une parcelle de 9 ha au lieu-dit "Les Tuaires". C'est là qu'il fit construire à partir de 1835, la villa qui porte son nom. A sa mort en décembre 1882, ces héritiers ne purent conserver ni volières, ni serres. De nos jours, seuls quelques monticules recouverts de ronces et de lierres indiquent son emplacement. Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Château et collégiale Saint-Jean
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Château et collégiale Saint-Jean

Sur les hauteurs de Grancey-le-Château-Neuvelle se trouve l’ancien château seigneurial, étroitement lié à la collégiale Saint-Jean installée à proximité. Pendant plusieurs siècles, ce site fut la résidence des seigneurs de Grancey puis de la puissante famille de Neufchâtel. Depuis cette position dominante, ils contrôlaient un territoire situé aux confins de la Bourgogne et de la Champagne. La collégiale Saint-Jean fut fondée pour accueillir un collège de chanoines chargé d’assurer les offices religieux et la vie spirituelle du domaine seigneurial. Aujourd’hui situé dans une propriété privée, l’ensemble ne se visite pas librement. Toutefois, la collégiale Saint-Jean peut être découverte pendant la période estivale lors de visites guidées organisées avec le point d’information touristique du village.
CORGIRNON
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CORGIRNON

Corgirnon s'est associé à Bussières-les-Belmont pour former la commune de Champsevraine en 1972. Cette dénomination provient d'une ancienne seigneurie qui fut rachetée par les religieux en 1457. Il existe d'ailleurs un lieu-dit boisé nommé "Le Champ Séveraine" sur le même territoire, où la forêt occupe une grande part de la superficie de la commune.
Château de Corgirnon
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Château de Corgirnon

Acheté par la commune, ce château abrite tous les services publics (école...). Doté d'une tour ancienne, cet édifice est implanté sur un parc de 7 hectares qui propose un sentier botanique et un parcours de santé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Le coteau de la riviere à Autigny-la-Tour
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Le coteau de la riviere à Autigny-la-Tour

Tel un amphithéâtre naturel, le Coteau de la rivière se déploie autour de son village. L'intérêt patrimonial d'Autigny-la-Tour, la beauté du paysage et la qualité écologique de la pelouse calcaire font de ce site un lieu remarquable.Ce Coteau présente des particularités rarement réunies en un seul lieu : sécheresse élevée du sol, tant sur le plateau que sur le coteau, décalcification importante du substrat, qui entraîne son corollaire d'espèces végétales adaptées et enfin une pratique pastorale régulière qui conserve le milieu ouvert. En vous rendant sur le site, vous pourrez découvrir une faune et flore très variées : les orchidées, dont Orchis sureau, Lézard des murailles, Vipère aspic ainsi que des papillons de jour. Ce site est protégé et géré par le Conservatoire d'espaces naturels de Lorraine, en partenariat avec la commune.
Eglise Evangélique - Eglise le Rocher de Troyes
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Eglise Evangélique - Eglise le Rocher de Troyes

Situé à Pont-Sainte-Marie (10150) au 11 rue Robert Keller.