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Activités à faire autour de Lamothe-en-Blaisy (52)

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Viafrancigena - GR145®
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Viafrancigena - GR145®

ATTENTION : Compte tenu que le chemin du tour du lac de la Liez est inondé par les eaux du lac sur la partie Nord, en baie d'Orbigny, le maintien de l'itinéraire se fait via la berge Sud (balisage vert et jaune). De grands pèlerinages marquèrent l'histoire de la chrétienté occidentale, et particulièrement l'un des plus populaires : le pèlerinage à Rome. Des itinéraires aménagés se mirent peu à peu en place, permettant aux « romés ou romieux » de bénéficier d'un réseau d'hospices tenus par des religieux. Ainsi, une voie romaine ouverte par Jules César en 58 avant J.C. reliait déjà la France à Rome à travers la Bourgogne. Le plus ancien itinéraire écrit d'un pèlerin anglo-saxon, est celui emprunté en 990 par Sigéric, archevêque de Canterbury qui se rendit à Rome à pied, afin de rencontrer le Pape Jean XV et recevoir le pallium (manteau de l'investiture). La route qu'il prit traversait Guines, Thérouanne, Bruay, Arras, Laon, Reims, Besançon, Pontarlier, Lausanne, St-Maurice, et franchissait le col du Grand Saint-Bernard, descendait sur Aoste, Pavie, Lucques, Sienne, pour arriver à Rome. Cet itinéraire est appelé pour la première fois « Via Francigena » en 876, pour indiquer que le flux de voyageurs provenait du royaume des Francs (Belgique, Pays-Bas, Nord de la France). Il devient rapidement un grand axe de pèlerinage, de transit commercial et militaire où se croisent des milliers de personnes provenant de tous les horizons, des empereurs aux petites gens. Cette voie favorisa grandement les échanges culturels à travers l'Europe. On appelle « Via Francigena » l'ensemble des parcours suivis par ceux qui, pendant le Moyen Age, voyageaient entre l'Angleterre, la France et l'Italie, et dont Rome constituait le but principal. Cet ensemble de chemins traversait les territoires actuels de la France, de la Suisse et de l'Italie, du Piémont au Latium. Ce parcours était aussi nommé via Romea, c'est-à-dire route parcourue par les romieux, les pèlerins qui se rendaient à Rome, et poursuivaient souvent leur chemin jusqu'à Jérusalem, à San Michele del Gargano ou au Mont-Saint-Michel... ||Mais il serait abusif d'identifier la Via Francigena au seul itinéraire de Sigéric, archevêque de Cantorbéry, qui effectua le trajet en 990 et en laissa la description dans un document qui récapitule ses 81 étapes lors du voyage de retour depuis la Ville éternelle jusqu'au siège de son évêché. Toutefois, le voyage de Sigéric permet de donner un visage aux millions de pèlerins qui se sont rendus à Rome depuis les différentes provinces françaises. L'association VFVS (Via Francigena - Voie de Sigeric) gère l'accueil des pèlerins à l'échelle de la Haute-Marne. Association VFVS 3 rue Delettre - 52120 Blessonville 06 22 78 90 95 fmusrp@orange.fr
Cascade du Grand Trou
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Cascade du Grand Trou

La cascade du Grand Trou, sur le ruisseau de la Duys, se précipite de 12m de hauteur dans la Duys, un ruisseau affluent de l’Amance. C’est une véritable curiosité naturelle.
COUBLANC
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COUBLANC

Coublanc s'appelait autrefois Conflent ; le village doit son nom à sa position géographique, au confluent de la Resaigne et du Salon. Ce dernier cours d'eau y animait en 1510 un haut fourneau et une forge. En 1636, Coublanc fut le théâtre d'un épisode de la guerre de Trente Ans opposant les troupes de celles de l'avant-garde croate de l'armée impériale.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Coublanc
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Coublanc

L'église Saint-Pierre et Saint-Paul date principalement du 12e siècle par son choeur et sa nef. Le portail occidental quant à lui, remonte au 15e siècle et le voûtement de la croisée du transept du 16e siècle. Le voûtement de la nef en berceau brisé a été réalisé au 19e siècle. L'église de Coublanc, inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 19 janvier 1995, comporte un choeur composé de trois travées couvert de voûtes en berceau brisé, une tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, une nef avec trois vaisseaux de quatre travées.
Château de Coublanc
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Château de Coublanc

Château reconstruit au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Pierrefaites
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Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Pierrefaites

Pierrefaites est un ancien chef-lieu de doyenné du diocèse de Langres dont l'évêque possédait le village depuis le 13e siècle. L'église est incendiée en 1636 lors de la guerre de Trente Ans. Bien que réparée elle est reconstruite en 1777 avec une voûte en pierre dans le chœur, qui n'a pas tenu et qu'il fallut remplacer par un plafond en 1808. L'église comporte une nef de trois travées, un porche surmonté du clocher couronné d'un toit en pavillon, un chœur d'une travée. La chaire, œuvre du sculpteur langrois Antoine Besançon, date de 1776 (classée). Deux retables latéraux ont été restaurés vers l'an 2000 et sont l'œuvre de Besançon. Un tableau du 17ème dont l'auteur est inconnu a été restauré récemment; il représente Sainte Madeleine pénitente. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Pelouse sèche des anciennes lavières
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Pelouse sèche des anciennes lavières

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF des anciennes lavières de Dardenay est localisée sur le plateau calcaire au sud-est du village. Elle comprend d'anciennes lavières (carrières d'extraction de plaquettes de calcaire appelées laves), sur lesquelles se sont reconstitués, suite à l'abandon de l'exploitation, une végétation rase caractéristique (Stipion calamagrostidis sur les petits éboulis, Alysso-Sedion sur les dalles calcaires, Mésobromion), des broussailles et des boisements secondaires. On y rencontre de nombreuses orchidées dont l'ophrys du Jura (inscrite sur la liste rouge régionale), les ophrys abeille et bourdon, ainsi que leur très rare hybride (Ophrys albertiana), des espèces typiques de la pelouse (globulaire, coronille minime, divers orpins, etc.), des graminées dont une fétuque peu courante, en limite d'aire en Haute-Marne (Festuca burgundiana) et quatre autres espèces inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne : l'orobanche du thym, l'hélianthème des Apennins, le micrope droit, très raréfié et très rare en Champagne-Ardenne et dans les lavières, le centranthe à feuilles étroites, rare et très menacé, en limite d'aire de répartition. L'entomofaune est caractérisée par la présence de deux espèces méridionales, la mante religieuse et la cicadette des montagnes. Le lézard vert (annexe IV de la directive Habitats), proche de sa limite nord de répartition, est également bien représenté. La ZNIEFF est de plus en plus envahie par des arbustes, des jeunes arbres et des pins ; cet embroussaillement est la principale menace qui pèse sur la pelouse, avec les dépôts de déblais (encore très localisés) qui ont conduit au remblaiement d'un goufre présent sur le site.
Massif forestier de Meine
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Massif forestier de Meine

Dans un vaste massif forestier calcaire dominant le Toulois, se situent plusieurs vallons en connexion surplombés par une ancienne carrière. Le périmètre du site comprend également les parcelles forestières d'Hussigny-Godbrange récemment acquises par le conseil général. Communes concernées: Vannes-le-Châtel, Uruffe, Blénod-les-Toul, Allamps Patrimoine naturel: La présence de 26 espèces d'intérêt régional place le site parmi les plus riches du département pour les vallons forestiers. Dix espèces de chauves-souris ont été contactées, dont quatre en chasse (Vespertilion d'Alcathoe, Barbastelle d'Europe, Grand murin et Vespertilion de Bechstein). Les oiseaux typiques des forêts s'y rencontrent également (Grimpereau des bois, Pics noir et mar) et les amphibiens comptent le Triton palmé et la Grenouille rousse. Le massif de Meine est également reconnu pour l'intérêt entomologique de ses lisières forestières tout à fait propices à la Bacchante.
Eglise Saint-Martin de Grenant
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Eglise Saint-Martin de Grenant

L'église de Grenant était autrefois propriété de l'abbaye de Belmont (depuis 1140). L'église, dévastée en 1639 par des soldats de la garnison de Gray, fut rebâtie en 1640 puis à nouveau en 1784. La nef doit probablement dater de cette dernière époque bien que ses voûtes auraient été refaites en 1823 comme le relate une inscription (située au sud) relatant des travaux à cette date. Le choeur et le clocher furent reconstruits à la même époque, le fronton du portail occidental porte en effet la date de 1824. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
PIERREFAITES
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PIERREFAITES

Pierrefaites était avant la révolution chef-lieu d'un vaste doyenné comprenant plus de 30 paroisses du diocèse de langres. Sa position avancée en terre champenoise face à la Franche-Comté lui a valu d'être détruit en 1636 par Gallas. Depuis 1972, les villages de Pierrefaites et Montesson ont fusionnés pour former la commune de Pierremont dont le nom provient de l'association des premières syllabes de ces deux toponymes.
VAUX-LA-DOUCE
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VAUX-LA-DOUCE

Une première fondation pour des chanoines réguliers, dans le vallon du Rû de Vaux, date du XIe siècle, c’est elle qui a donné naissance au village. Elle devient par la suite la grange de Doucevaux appartenant à l’abbaye de Clairefontaine (Haute-Saône). C’est la sixième fille de Morimond. Les moines cisterciens de Clairefontaine firent une seconde fondation vers 1152 et Vaux-la-Douce fut érigée en abbaye en 1168. Le monastère construit à la fin du XVIIIe siècle fut fermé à la Révolution. Il a aujourd’hui totalement disparu. La commune de Vaux la Douce est fusionnée depuis 1972 avec Voisey. Ses habitants étaient surnommés « las crèpauds d’Vaô » (les crapauds de Vaux), car ils habitaient entre les étangs créés par les moines.
Eglise Saint-Barthelemy de Vaux-la-Douce
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Eglise Saint-Barthelemy de Vaux-la-Douce

L'église Saint-Barthélemy était le siège d'une cure à la nomination de l'abbé du lieu. D'après l'abbé Mulson, Pierre de Champignelles, abbé de Vaux-la-Douce de 1709 à 1739, est à l'origine de la construction de cet édifice (en 1720 selon l'abbé Roussel), qui servait de chapelle aux laïcs. Après la Révolution, elle sert de logements et d'école, et est rendue au culte en 1867. En 1876, l'architecte Girard reconstruit la tour-porche. L'église est de plan basilical. Elle est précédée d'un porche surmonté d'un clocher couvert d'ardoise. La nef et le choeur sont couverts d'un plafond, de tuile en écaille et de tuile mécanique. Ils sont éclairés par deux séries de trois fenêtres en plein-cintre. Seule une grille de choeur délimite ce dernier de la nef.
Château de Saulles
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Château de Saulles

Le château de Saulles est une vaste demeure de plaisance construite en 1761 par Henri Plubel, chanoine de Langres. Elle fut restaurée en 1842. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Le Duesmois Sud
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Le Duesmois Sud

C'est parti pour une balade un peu corsée (18km) à travers de magnifiques paysages et de grands massifs forestiers. Des bornes d'interprétation vous serviront de guides afin de vous présenter le petit patrimoine rural qui jalonnent ce parcours comme, par exemple, les maisons typiques des anciens carriers construites à l'abri, en bas des coteaux.
Parc de la Grange aux Champs
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Parc de la Grange aux Champs

De son origine monastique, le domaine a gardé son nom. Le parc, composé autour des eaux vives qui le ponctuent en bassins, étang, ruisseaux, possède de belles statues, une grotte en rocaille, rucher, pêcherie, lavoir appartenant à l'architecture argonnaise traditionnelle et une cuverie avec ancien pressoir et fouloir dans les communs de style champenois. Des arbres rares sont répertoriés ainsi que de nombreux hydrangeas. En dehors de la période estivale, possibilité sur rendez-vous de visites pour les groupes.
BELMONT
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BELMONT

Belmont vient de Bellus mons, qui signifie beau mont, belle montagne. Le village de Belmont doit son existence à une abbaye cistercienne de femmes fondée en 1127 et implantée sur les hauteurs à 368 m d'altitude, à l'endroit ou se trouve la chapelle. Ruinée en 1636, elle fut reconstruite à l'emplacement actuel dans la vallée. Ancien hameau de Bussières, Belmont n'est devenu commune qu'en 1831. On l'appelait alors Belmont-les-Nonnes ou Belmont-les-Dames. Le promontoire, situé au sud, à 368 m offre un panorama sur le village et la vallée en contrebas.
Eglise Saint-Symphorien de Saulles
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Eglise Saint-Symphorien de Saulles

L'église Saint-Symphorien fut construite en 1780 d'après l'abbé Roussel. Elle comporte une nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en arc déprimé en lambris, un clocher-porche surmonté d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le choeur est encadré par 2 sacristies. C'est dans cet édifice que le peintre haut-marnais Joseph-Constant Ménissier trouva la mort en 1854 à la suite d'une chute alors qu'il réalisait une fresque sur les voûtes du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Belmont
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Belmont

L'église de Belmont fut édifiée à la place de l'église abbatiale de l'abbaye, située sur l'ancienne paroisse de Bussières. Après la Révolution elle fut érigée en succursale de Bussières à l'usage des habitants de Belmont et en 1843 elle obtint le titre curial. L'église Notre-Dame-de-l'Assomption est un édifice reconstruit en 1742 et agrandi au 19e siècle : deux travées furent ajoutées en 1836, le clocher et le porche en 1865. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
SAULLES
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SAULLES

Saulles, tire probablement son nom de la rivière en bordure de laquelle le village est construit : le Saolon. Le village, au passé mouvementé, fut notamment marqué par le passage d'une colonne allemande en septembre 1944. Le 11 au soir, deux FFI sont surpris puis abattus, ainsi que trois jeunes infirmières qui seront torturées et assassinées (plaque commémorative). En 1958, Seuchey, ancienne grange du prieuré de Grosse-Sauve unie au grand séminaire de Langres, a été réunie à Saulles. ZNIEFF des pelouses et bois thermophiles de Seuchey. Commune labellisée "Commune Nature", zéro phyto, niveau 3 (à la date du 31.12.20) C'est en réalisant une fresque à l'église du village, que le peintre français, Joseph-Constant Ménissier, né le 24 mars 1808 à Saint-Amand-sur-Fion (Marne) est mort le 30 août 1864 des suites d'une chute d'un échafaudage alors qu'il travaillait à la décoration de la voûte. Son fils unique, Charles-Constant Ménissier (1834-1877) termina le travail.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VELLES

L'église Saint-Martin de Velles comporte une première clef de voûte du choeur daté de 1668, ainsi qu'un oculus eucharistique et des pierres polissoirs en formes de rainures et de cupules, sur les murs et les contreforts. La nef ne semble pas être antérieure au 18e siècle.
La Fleur aux Dents
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La Fleur aux Dents

La Fleur aux Dents est une savonnerie artisanale de Côte-d'Or qui fabrique des savons respectueux de votre peau et de la planète. La méthode de la saponification à froid, peu coûteuse en énergie, est mobilisée pour créer des savons à base d'huiles végétales extraites à froid, issues de l'agriculture biologique et le plus possible locales. Le surgras présent dans les savons permet d'hydrater votre peau, en plus de laver. La savonnerie n'a pas de boutique physique et ne reçoit pas de visiteurs, mais vous pouvez retrouver ses savons dans les boutiques locales du territoire, sur les marchés, ainsi que sur la boutique du site www.lafleurauxdents.fr.
VELLES
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VELLES

Le village de Velles s'appelait autrefois Ville-sur-Amance, quant à ses habitants, on les nommait "das eucas" (des jars) car le village était réputé pour ses troupeaux d'oies. Ethimologiquement, Velles vient du latin "villa" qui signifie domaine rural.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Voisey
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Voisey

Le choeur et les chapelles de l'église Notre-Dame-de-la-Nativité ont été construits à la fin du 12e ou au début du 13e siècle. La nef et les collatéraux datent de la fin du 15e siècle ou du début du siècle suivant. Certains murs (collatéral nord par exemple) semblent avoir été élevés avec des pierres de remploi (provenant sans doute des parties détruites). On peut constater, en regardant de l'extérieur le chevet et le collatéral nord, que les murs ont été surélevés, ce qui a diminué la pente du toit (la hauteur du faîte ayant peu changé) ; les petits moellons utilisés à cette occasion tranchent avec ceux du mur d'origine et tracent une ligne nette. Au-dessus de la porte nord et dans l'angle de la sacristie, on peut lire les dates de 1684 et 1687 : il est fort probable qu'elles se rapportent au rehaussement de la toiture. La sacristie, en pierre de taille, sur laquelle la surélévation est bien visible, est donc antérieure à celle-ci. Les baies ont été assez remaniées. En raison de l'installation des retables, au début du 18e siècle, contre le mur du chevet et dans les chapelles, les fenêtres correspondantes ont été bouchées : on remarque encore très bien leur dessin depuis l'extérieur (sauf au nord, à cause de la sacristie). Pour apporter de la lumière dans le sanctuaire, une haute baie en plein cintre a été percée à la même époque dans le mur sud. Les fenêtres des collatéraux ont été agrandies (sans doute au 18e siècle) pour apporter plus de lumière dans l'édifice, la nef étant dépourvue de fenêtres. Le clocher reconstruit au-dessus de la première travée de la nef est doté d'éléments 13e siècle en remploi, tels les modillons et les baies (chapiteaux à choux ou apparentés) ; peut-être s'agit-il de la copie exacte du clocher d'origine. A une date inconnue, la partie inférieure des ouvertures de la chambre des cloches a été comblée en pierre de taille. La baie ouest a perdu son tympan et sa colonne centrale ; sort qu'avait peut-être subi aussi la baie sud, restaurée en 1662. Selon les archives, la tour est reconstruite en 1828 car l'ancienne était vétuste et se lézardait (elle avait été incendiée et la charpente était à refaire). Les contreforts des collatéraux ont été repris au 19e siècle en tenant compte de leur forme d'origine et de la surélévation de la toiture. Les chambranles des portes nord et sud et les demi-lunes qui les surmontent datent de la même époque. L'église est inscrite en 1925, puis classée Monument historique en 1943. Edifice à plan allongé, il se compose d'une nef de quatre travées, bordée de collatéraux qui se terminent par des chapelles. Le choeur compte deux travées et se termine par un chevet plat. Il est couvert de voûtes d'ogives, séparées des colonnes par des chapiteaux à feuillages. Le gros-oeuvre mêle la pierre de taille (bas des murs, clocher) et le moellon partout ailleurs. Les baies (aujourd'hui murées) du chevet formaient un triplet surmonté d'une rose. La nef et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives qui viennent mourir dans les piles sans chapiteau intermédiaire. Il n'y a pas de fenêtres hautes dans la nef. L'édifice possède une toiture unique. Le clocher, au-dessus du portail occidental, présente un niveau correspondant à la chambre des cloches et un toit en pavillon couvert de tuiles plates.
POINSON-LES-FAYL
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POINSON-LES-FAYL

La seigneurie a appartenu à l’abbaye Notre-Dame de Dijon et à des seigneurs laïcs.
Eglise Saint-Martin de Poinson-les-Fayl
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Eglise Saint-Martin de Poinson-les-Fayl

Monument Historique, l’église St-Martin, autrefois succursale de Pressigny, est érigée en paroisse vers 1621. Le chœur est construit au XIIIe s. et les chapelles latérales ultérieurement. A l’entrée, une inscription porte la date de 1544, ce qui permet de dater le clocher et le début des travaux de la nef. La clef de voûte de la dernière travée de la nef affiche 1597, ce qui marque la fin du chantier. En 1849, la voûte du choeur, initialement en pierre, fut refaite en tuf. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 octobre 1925.
Musée historique de Voisey
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Musée historique de Voisey

Le musée rural et historique de Voisey, fief de la vieille Franche Comté vous ouvre ses portes à 10 km de Bourbonne-les-Bains. Il a été créé en 1989. Depuis les fouilles archéologiques provenant pour la plupart du site de Saint Evre à Vaux-la-Douce à la vie familiale, des récits historiques et militaires à la vie agricole et rurale, ce sont les traditions et les savoir-faire locaux qui vous accueillent au sein d'une maison bourgeoise aménagée en différentes salles. Le Musée de Voisey est géré par l'ARHAVE (Association de Recherches Historiques et Archéologiques de Voisey et ses Environs). Les visites sont assurées par les bénévoles de l'association qui ont à cœur de partager les richesses de leur village. Votre passage à Voisey vous permettra également de découvrir: la Chapelle du Prieuré (XVIIè), les maisons à fronton remarquables, chef d'oeuvre des maîtres tailleurs de pierres, mais aussi la magnifique église (classée aux Monuments Historiques), dédiée à la Nativité de la Vierge, avec son Clocher roman du XIè siècle et sa nef en croisée d'ogives du XIIè, contrastée par un chœur monumental du XVIIè. Des visites peuvent avoir lei en dehors des jours et horaires d'ouverture sur simple demande auprès de l'association. Des manifestations diverses sont également organisées: expositions, visites, conférences, bourses d'échanges.-
Le Saule Pleureur de La Chaussée sur Marne
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Le Saule Pleureur de La Chaussée sur Marne

Ce bel arbre possède de très grandes branches qui se détachent du tronc presque à la perpendiculaire et offrent un espace ombragé. Il est situé sur une propriété privée, le Moulin du Coulmier sur le chemin des pèlerins et est visible de tout randonneur.
VOISEY
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VOISEY

Ce village de confins aime à cultiver ses traditions. L’histoire de Voisey s’honore que son seigneur, Jean de Voisey, ait accompagné Jean Sire de Joinville dans la première croisade de saint Louis, puis que Jacquot de Voisey ait combattu aux côtés de Jean Sans Peur au siège d’Arras de 1414. Si le village a eu pour enfant Auguste Tulpin (1863-1933), missionnaire au Japon, il eut aussi pour vicaire de 1861 à 1755 Luc Huin, canonisé à Séoul en 1984. Ancien village viticole où coule le ruisseau de Motterupt, Voisey a fusionné en 1972 avec Vaux-la-Douce. Le village qui a révélé des vestiges gallo-romains, a été victime au XVIIe siècle du passage des troupes françaises, avant le rattachement de la Comté au royaume. Il garde le souvenir de l’église incendiée, dans laquelle des habitants avaient trouvé refuge. Son église remarquable, la chapelle de son prieuré fondé au XIIe siècle par le sire de Jonvelle et son musée communal font aujourd’hui la fierté du village.
Ancienne maison forte de Cusey
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Ancienne maison forte de Cusey

Maison forte du XIIe, XIIIe siècle, très remaniée : fossés, tours. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château XVe siècle de Cusey
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Château XVe siècle de Cusey

Bâti au XVe siècle, ce château s'élève sur la rive gauche de la Vingeanne et se compose de huit tours reliées par des courtines. L'accès à la cour intérieure se fait par une porte surmontée de deux écus martelés. Il est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 2 juin 1970. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Rémy d'Occey
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Eglise Saint-Rémy d'Occey

L'église d'Occey était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Etienne de Dijon puis, à partir de 1731, au patronage de l'évêque de Dijon. Elle avait primitivement été donnée en 1092 à l'abbé de Saint-Bénigne par l'évêque Robert de Bourgogne. En 1838 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction de la tour du clocher suivant un devis de l'architecte Charles Santa daté de novembre 1837. Le 9 mai 1897, l'architecte Henry-Philibert Méot dressa des plans pour la reconstruction de certaines parties de l'église et la restauration d'autres. Un bras fut construit au sud de la croisée du transept (avec des pierres de taille des carrières de Prauthoy pour les extérieurs), le sol intérieur fut relevé de 65 cm grâce aux laves démontées de la toiture (qui furent remplacées par des ardoises de Rimogne ou Fumay type Saint-Louis), les voûtes furent reconstruites partout (les piles et arcs doubleaux en pierre tendre de Chevilon ou de Bugnières et les voûtes en brique creuse de 55 mm d'épaisseur) et une nouvelle baie percée au mur du chevet et du bras nord du transept.|Si l'on excepte la tour du clocher, le bras sud du transept et les voûtes, l'église pourrait remonter au Moyen Age.
Eglise Saint-Julien de Cusey
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Eglise Saint-Julien de Cusey

L'église Saint-Julien est un édifice construit dans la première moitié du 19e siècle (la chaire est datée de 1837 et une inscription portant la date de 1840 est visible à l'entrée). La tour-porche, quant à elle, fut ajoutée en 1844. De plan allongé, cet édifice présente la particularité de se terminer par une rotonde qui correspond au choeur de l'église.
CUSEY
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CUSEY

En 1972, Cusey fusionne avec Percey-sous-Montormentier, cette dernière résultant d'une fusion antérieur réalisée en 1971 entre Percey-le-Petit et Montormentier. Cette commune occupe une place de carrefour entre 3 régions : en effet, elle est champenoise car située en Haute-Marne, franc-comtoise car à proximité de Leffond et Percey-le-Grand, villages de Haute-Saône et enfin bourguignonne car ayant une frontière avec les communes voisines de Courchamp et Sacquenay en Côte d'Or.
Eglise Saint-Julien de Fresnes-sur-Apance
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Eglise Saint-Julien de Fresnes-sur-Apance

L'église de Fresnes était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Vincent de Besançon à qui elle avait été donnée dès le 11e siècle. L'église Saint-Julien est un édifice néo-classique reconstruit entre 1770 et 1773. Elle remplace un édifice qui aurait été bâti en 1068 et qui fut plusieurs fois incendié notamment en 1749. Le 25 mars 1769, les habitants demandèrent à l'intendant de Franche-Comté de nommer un architecte pour la reconstruction de leur église. Le 26 août 1769, l'architecte Claude Etienne Chognard de Vesoul fit une visite des lieux et décela que la nef et les deux chapelles collatérales de chaque côté du clocher étaient en mauvais état. Il préconisa alors de reconstruire le tout en donnant plus d'étendue tant en largeur qu'en longueur. Le clocher était bon jusqu'au faîtage de la nef mais au-dessus il devait être démonté, remonté en pierre de taille et surmonté d'un dôme. Bien que le choeur et la base du clocher fussent en bon état, il préconisa tout de même de reconstruire en entier l'église perpendiculairement à l'ancienne afin que le portail soit sur la route. Le nouvel édifice fut béni en 1773. L’église est à plan allongé en grès et occidenté. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon. Cette dernière est couverte de tuile en écaille et plombifère et est accostée de deux chapelles à sa base. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. L'escalier en vis à demi-hors-oeuvre est adossé au flanc sud de la tour du clocher. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans. La sacristie est accolée au mur sud du choeur. Elle renferme un mobilier intéressant et une copie de « Mélancolie » (musée du Louvre) de Domenico Fetin, disciple de Caravage.
FRESNES-SUR-APANCE
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FRESNES-SUR-APANCE

Ce bourg, collé à un flanc de coteau, compte des demeures paysannes cossues. A la suite d’un procès de sorcellerie au XVIIe s., qui conduit une femme au buché, il est fréquemment appelé « Fresnes-les-Sorciers ». Le village dont l’existence est attestée dès le XIIe siècle a longtemps appartenu à la famille de Livron de Bourbonne. Baigné par l’Apance, il est entouré de belles forêts. Fresnes-sur-Apance, dont le nom d’origine latine signifie « frêne », subit les ravages de la peste au XVIIe siècle et d’un incendie en 1857. Situé sur la rive gauche de l’Apance, cette paroisse était autrefois franc-comtoise. Fresnes est le village d’origine du philosophe Jean-Baptiste Maugras (1762-1830).
OCCEY
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OCCEY

Le village d'Occey est situé aux confins de la région Champagne ; la limite sud de la commune marque la frontière avec la Bourgogne. Elle couvre 1687 hectares, dont une grande partie de culture, pour une population de près de 150 habitants. Autrefois, les activités du village étaient plus présentes dans la partie Nord-Est du fait de la présence des deux lavoirs qui réunissaient les lavandières pour leur besogne, un peu à l'écart du village (près de l'étang) .
Jardins des Seigneurs
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Jardins des Seigneurs

Après les attaques de pirates dans le buis, le jardin a changé et devient un jardin adapté aux changements de climat avec des plantes qui supportent mieux la chaleur. le tout inspiré par le jardin renaissance en harmonie avec le bâtiment seigneurial. Il est possible d'accéder à une grande cave voûtée présentant une exposition des oeuvres du sculpteur Marcel Joosen. En plus des horaires d'ouverture, le jardin est également accessible lors des "Rendez-Vous aux jardins" et pour les "Journées Journées Européennes du Patrimoine".
Sources et Rouissoirs
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Sources et Rouissoirs

Ce circuit forestier vous permettra de découvrir le refuge « Four à pain », le « puits du bois », la source de « l’Ormette », la source et les rouissoirs des Vignottes et de Champignolles. Un circuit interne de 400 m est adapté aux personnes à mobilité réduite (sentier du chanvre).
Reliures Clergeot
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Reliures Clergeot

Les Reliures Clergeot est une petite entreprise familiale située aux limites du département. Elle propose ses services au collectivités, particuliers et professionnels. Elle s'adapte à tous types de prestations (reliure traditionnelle et semi-industrielle, restauration, dorure, réparation, équipement, création...).
Pelouse sèche du Creux Janin
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Pelouse sèche du Creux Janin

La ZNIEFF de Cusey occupe un versant pentu surplombant la vallée de la Vingeanne. Elle est esssentiellement constituée par une pelouse sèche xéro-thermophile, réservoir de plantes rares ou en voie de raréfaction dans la région : ainsi 9 espèces figurent sur la liste rouge des espèces végétales en Champagne-Ardenne et deux sont protégées nationalement. La faune est également très intéressante : les insectes renferment sept espèces inscrites sur la liste rouge régionale (dont deux papillons) ; le lézard vert, d'origine méridionale, protégé en France, se rencontre ici en limite d'aire, ainsi qu'une faune avienne riche et diversifiée. Une particularité géomorphologique du site est l'existence d'une belle résurgence de la rivière de la Vingeanne au pied du versant. La ZNIEFF fait l'objet d'une location et d'une gestion par le Conservatoire du Patrimoine Naturel de Champagne-Ardenne : une reprise du pâturage est envisagée dans le futur. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Bleu Caméléon
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Bleu Caméléon

Apprenez quelques points de couture et repartez avec votre création. Je vous donnerai quelques astuces durant deux heures de cours particuliers pour progresser plus vite. Stage sur 3 matinées avec la création d'un vêtement (patron, coupe, couture). Retouches express.
GR® 654 « Via Vézelay »
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GR® 654 « Via Vézelay »

Les 14e et 15e siècles sont l'apogée du pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Arrive ensuite les guerres de religion, le siècle des lumières et la Révolution française, période pendant lesquelles on se soucie bien moins de cheminer vers Compostelle. Le tombeau supposé de Saint-Jacques tombe alors dans l'oubli. Puis il est remis au goût du jour en 1938. Pour aller vers Compostelle on peut partir du pas de sa porte ! C'était le cas au moyen-âge, c'est toujours vrai aujourd'hui pour la plupart des pèlerins. Le sentier GR® 654 ou « Via Vézelay » relie des sites emblématiques tels que la "colline éternelle" de Vézelay, l’abbaye et la cathédrale d’Auxerre, Les vignes de Chablis, ainsi que les abbayes de La Charité-sur-Loire, Nevers, la Collégiale Saint Léger de Tannay avec son cœur gothique et plein d’autres encore. Petits conseils : -tPartir le plus léger possible -tMarcher avec des bâtons -tPrendre un gilet jaune réfléchissant -tSi vous souhaitez faire le chemin en tant que pèlerin, prendre le passeport du pèlerin. -tRéserver à l’avance vos hébergements -tBoire régulièrement
Le Marronnier de la Chaussée sur Marne
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Le Marronnier de la Chaussée sur Marne

Le marronnier est situé à côté de la Chapelle Sainte Marie qui a été édifiée en 1911 à la sortie du village. En visualisant des cartes postales anciennes, on peut penser qu'il a été planté en 1915 en même temps que les marronniers qui jalonnaient l'avenue Justin Jolly qui apparaissent sur des photos de la 1ère Guerre Mondiale.
Circuit du val de Seine
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Circuit du val de Seine

Ce circuit placé sous le signe de la pierre de Bourgogne est dédié à tous les amateurs du petit patrimoine rural. Des noms un brin mystérieux et teintés d'histoire jalonnent ce parcours : Baigneux-les-Juifs, l'Ermitage du Val de Seine, la Forge... C'est parti.
Village de Baigneux-les-Juifs
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Village de Baigneux-les-Juifs

Son édification résulte d'un acte de pariage conclu en 1243 entre l'abbé d'Oigny et le duc de Bourgogne Hugues IV. L'installation d'une colonie de Juifs lui valut ensuite son déterminatif. Le village, dont l'historique ne manque pas d'intérêt, possède des vestiges du XIIIe au XVIIIe s.
Ateliers Pierre de Bourgogne
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Ateliers Pierre de Bourgogne

Vous recherchez un dallage pour vos sols intérieurs ou extérieurs, des margelles de piscine en Pierre de Bourgogne Beaunotte, des emmarchements en pierre de Bourgogne Semond clair, ou des pavés vieillis en pierre de Bourgogne Lanvignes pour votre allée ? Notre société est à même de répondre à vos différents projets. Faites-nous parvenir votre besoin par mail, visitez notre site, demandez-nous un devis !
Canoë Liberté 55
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Canoë Liberté 55

Location de canoë sur la Meuse sauvage entre Troussey, Sorcy St Martin et Ville Issey. Trois parcours différents (5,5 km, 11,5 km et 17 km). Venez découvrir ou re-découvrir la Meuse d'un autre œil. Accessible pour tous, il est obligatoire de savoir nager et de porter le gilet sur tout le parcours. Activité en pleine nature, en calme avec une faune riche.
Sentier du Chevaillon
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Sentier du Chevaillon

Le territoire de Selongey, berceau de la cocotte minute, vous invite à parcourir son sentier de randonnée Chevaillon. Son nom est emprunté au bois que vous allez traverser au cours de cette balade. Vous passerez au bord du village de Crécey-sur-Tille avant de remonter le chemin qui mène au réservoir de Montaigu. Vous découvrirez également le bois de Brun, le sentier pédagogique sur les arbres de la forêt et l’ancienne ferme des Grioses avant de redescendre sur Selongey.
PISSELOUP
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PISSELOUP

Nommé autrefois « Pisselouf », ce village n’était qu’un hameau de Chaumondel, village difficile d’accès qui fut peu à peu abandonné au profit de Pisseloup. Au XVIe siècle, la seigneurie appartenait aux Choiseul d’Aigremont puis aux de Poinctes, seigneurs de Velles et d’Anrosey.
Sentier de randonnée du Loupi
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Sentier de randonnée du Loupi

Départ devant le lavoir. Remonter la rue de l'église et tourner à gauche, un petit passage entre les maisons emmène jusqu'à la passerelle de Quiqueur. Au bout de la passerelle, continuer tout droit, prendre à droite sur la rue du Verdu puis prendre la 1ère à gauche. Continuer le chemin et prendre la 3ème à gauche, en direction de la cabane du Loupi. Continuer dans la forêt puis prendre à gauche. Continuer tout droit puis prendre à droite pour arriver jusqu'à la Vierge. Prendre le passage dans le bois pour reprendre le chemin, puis tourner à gauche pour rejoindre Leffond. Continuer tout droit, retour au lavoir.
Sentier Les Deux Vierges
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Sentier Les Deux Vierges

Départ devant l‘église de Leffond au panneau de départ du sentier du Loupi. Suivre le GRdP (balisage jaune et rouge) jusqu’en A puis prendre le sentier des Chèvres (balisage bleu) jusqu’au panneau "Sentier des Chèvres suite" point B, puis reprendre le GRdP direction Liaison N°4, suivre la liaison N°4 (balisage vert) dans son intégralité. Prendre le GRdP direction Leffond jusqu’au point C et prendre le sentier du Loupi. Jusqu’au retour à Leffond, suivre le balisage bleu.
La Via Francigena en Bourgogne
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La Via Francigena en Bourgogne

La Via Francigena est un itinéraire culturel du Conseil de l'Europe depuis 1994 reliant Canterbury à Rome. Il emprunte un ancien chemin de pèlerinage, une importante voie de pèlerinage médiévale qui a été l'objet d'études et d'un balisage. Sigéric, en 990, après avoir été ordonné archevêque de Canterbury par le Pape Jean XV, l’abbé retourne chez lui en notant sur deux pages les noms des 80 lieux où il s’était arrêté pour passer la nuit. Le « journal » de Sigéric est encore considéré de nos jours la meilleure source d’informations ; à tel point que l’on parle souvent de « Via Francigena selon l’itinéraire de Sigéric » pour définir la version plus philologique du parcours. Vous parcourrez une aventure pittoresque à travers des villages enchanteurs et des paysages tranquilles en suivant cet itinéraire bucolique. Vous commencerez à Leffond, un point de départ charmant pour une exploration authentique. Vous traverserez Montarlot-lès-Champlitte, où l'histoire s'entrelace avec le charme rural, avant d'atteindre la ville médiévale de Champlitte et son ambiance préservée. Poursuivez votre chemin à travers les paisibles contrées de Framont ou encore Montot, chacun offrant son propre lot de découvertes pittoresques. Vous suivrez les méandres de la Saône, traversant des villages tels que, Vellexon-Quetrey et Vaudey, où le rythme tranquille de la vie de village règne en maître. Continuez à Etrelles, Vantoux, Bucey-lès-Gy, et achevez votre périple à Cussey-sur-l’Ognon, où l'atmosphère rurale et la beauté naturelle vous accueillent chaleureusement. Cet itinéraire vous invite à découvrir la sérénité des petits villages nichés le long du chemin de la Via Francigena, offrant une escapade paisible à travers la campagne française.