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Activités à faire autour de Lamothe-en-Blaisy (52)

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CHATEAU DE PISSELOUP
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CHATEAU DE PISSELOUP

Cette demeure qui semble remonter au XVIIe siècle, était le château des seigneurs de Pisseloup, la famille de Poinctes. Il est célèbre pour avoir accueilli à plusieurs reprises le Général de Gaulle, en visite chez son ami, M. Gaultier. Côté rue, on remarque un pigeonnier en forme d’échauguette, construit en 1879, comme toute l’aile nord du château. Ce pigeonnier utilise un appareil mixte de briques et de pierres de taille. Sa toiture est recouverte d’ardoises et couronnée d’un épi de faîtage en zinc, en forme de boule. Les pigeons pénétraient à l’intérieur par trois ouvertures agrémentées d’une plage d’envol en pierre. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP
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EGLISE SAINT-FERREOL-SAINT-FERJEUX DE PISSELOUP

A l’origine, Pisseloup ne comptait pas d'église. Les risques de guerre écartés, les habitants décident en 1701 d'y construire un édifice culturel. En 1773, une nef est ajoutée, ainsi qu'un clocher-porche, remplacé en 1879 par celui qui existe encore aujourd'hui. L'église à plan allongé est orientée et construite en moellon de grès recouvert d'un enduit. Elle se compose d'une tour-porche néo-gothique, d'une nef de deux travées, d'un choeur d'une travée et d'une sacristie. Alors que la travée occidentale de la nef est couverte d'un plafond, le choeur et la travée orientale de la nef présentent un plafond de forme concave. La flèche polygonale du clocher est couverte d'ardoise ; le corps de l'édifice est couvert d'un toit à longs pans à tuile en écaille. Faute de moyens, le tympan n'a pas été sculpté.
OUGE
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OUGE

La commune doit son nom à l’Ougeotte, qui prend sa source dans notre village. Ouge aurait été une possession de l’abbaye de Luxeuil. L’abbaye de Cherlieu y eut des droits et possessions : un accord entre Girard de Rougemont et le monastère, en 1223, en fait foi (l’Ougeotte y est citée : “Oggetam”). Jusqu’à la Révolution, Ouge faisait partie de la baronnie de Chauvirey, tout en ayant son propre seigneur. Détruit presque complètement en 1636, le village resta désert pendant sept ans.
Eglise Saint-Rémy d'Ouge
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Eglise Saint-Rémy d'Ouge

L’église date dans ses parties les plus anciennes du XIIIème siècle. Elle a été incendiée comme la plupart des maisons du village en 1636, mais le choeur, une travée de la nef et trois chapelles ont échappé aux flammes. L’escalier du clocher date du XVIème siècle. La nef et la chapelle de l’Immaculée Conception ont été inaugurées en 1750, plusieurs années après la fin des travaux. Toutefois, les voûtes de pierre de trois travées de la nef, trop lourdes, ont dû être remplacées par des voûtes en bois en 1841. Portail extérieur en anse de panier et pilastres doriques supportant un fronton triangulaire. Nef unique de quatre travées voûtées en berceau à doubleaux sur pilastres doriques. Au milieu de la nef est suspendue une très belle poutre de gloire du XVIIIème siècle en fer forgé. Deux chapelles latérales, le long de la nef, conservent des boiseries du XVIIIème siècle ; retable à pilastres cannelés; statue de la Vierge Immaculée de la même époque. Chapelle sous clocher voutée d’ogives sur culots du XIIIème ou du XIVème siècle. Deux cloches. Retable à deux colonnes corinthiennes entourant une toile du Rosaire, XVIIIème, récemment restaurée. Statue du Christ, art populaire XVIIème siècle. Dans la chapelle de droite, voûtée sur culots, probablement du XIIIème siècle, toile de Notre Dame du Rosaire par le peintre langrois Jules Ziegler, 1848 (toile restaurée en 2023). Choeur à une travée et chevet plat aveugle. Table de communion en fer forgé du XVIIIème siècle. Boiseries élégantes de la même époque, redorées récemment à l’or fin. Autel-tombeau et retable en bois sculpté, continuant les boiseries ; au centre, belle et grande toile de Claude-Louis-Alexandre Chazerand, peintre bisontin (1757-1795), représentant la Résurrection. De chaque côté, statues de la Vierge et de St Rémi. L’ensemble est vouté d’ogives sur colonnes à chapiteaux sculptés datant du XIIIème siècle. On lira avec intérêt la plaque de fondation de la confrérie du Rosaire par Jean Pernet et Françoise Villemot datant de 1698. Citons aussi une pierre de fondation de Philippe Maulpin, qui décéda le 16 novembre 1621, “lequel a fondé annuellement et perpétuellement six pintes de vin pour les communions de Pâques.” Initialement, cette pierre se trouvait au-dessus de la porte de la sacristie, déplacée depuis. La fondation de 1698 inclut celle de Philippe Maulpin, mais précise que les six pintes de vin sont destinées à laver les autels… Pour visiter l’église, adresser un courriel à la mairie. L'intérieur est visible via le porche grâce à une grille.
Elle V' - Feutre et stylisme
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Elle V' - Feutre et stylisme

Dans son atelier, Valérie Lamotte combine avec un grand savoir-faire stylisme et art du feutrage. Robes, chemises, pulls, écharpes, rideaux, paravents, plaids... son champ d'activité est si vaste qu'il semble infini ! Dans tous les cas, Valérie vous aidera à trouver des solutions adaptées, colorées et authentiques à vos envies !
Parc et jardins du Château d'Ouge
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Parc et jardins du Château d'Ouge

Les jardins, labellisés « remarquables », comprennent un petit jardin Renaissance dans la cour d’honneur ; la cour des communs ; un verger avec une galerie gothique en bois ; un petit jardin à la française avec fontaine monumentale, bassin, topiaire, théâtre de verdure ; un jardin asiatique autour d’un étang, une bambouseraie ; un grand parc à l’anglaise avec de très nombreuses essences plantées pour la plupart depuis 1980 (500 arbres de haut jet appartenant à 160 espèces ou variétés), ainsi que des centaines de végétaux et des dizaines de rosiers, le tout sur 5 ha environ. La plupart des végétaux sont étiquetés.
Château d'Ouge
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Château d'Ouge

Le château d’Ouge est une maison seigneuriale fortifiée, élevée sur trois niveaux. Il est flanqué à l’est de deux tours rondes un peu plus hautes que le logis et, à l’ouest, sur la cour, d’une tour octogonale contenant un bel escalier à vis. Les trois tours sont percées d’embrasures de tir et la porte d’entrée est surmontée d’une bretèche par laquelle on pouvait jeter des projectiles sur d’éventuels attaquants. La cave voûtée, à demi enterrée, est construite sur le flanc nord. Les volumes sont ceux de la construction d’origine. En revanche, la plupart des ouvertures (fenêtres, porte d’entrée) ont été créées ou élargies dans les années 1840. Les communs, appelés « hébergeages », ont été reconstruits dans les années 1850, sur le modèle des anciens, mais en retrait d’une quinzaine de mètres. Le château d’Ouge a été construit en 1553 par Jehan de Thon, écuyer, probablement à l’emplacement d’une maison seigneuriale plus ancienne. Il appartenait à une famille de très vieille chevalerie originaire du Barrois mouvant (Vosges actuelles). Mais c’était un petit seigneur, qui régnait sur une vingtaine de feux (ménages), soit le sixième seulement des habitants du village. Il exerçait les moyenne et basse justice (délits punissables du carcan ou d’amendes), la haute étant détenue par les seigneurs de Chauvirey. A la fin du XVIIème siècle, le dernier descendant de la famille de Thon étant un prêtre, le château et la seigneurie d’Ouge passèrent à sa mort à Charles de Champagne, arrière-petit-neveu de sa mère, qui les vendit en 1697. En 1699, le nouveau propriétaire, Jean-Etienne de Montessus, qui habitait jusque-là le château de Vitrey, vint s’installer à Ouge avec sa famille. En 1705, devenu seigneur d’Aigrevaux, près de Vesoul, il louera le château d’Ouge à François-Salomon Régent. Ce dernier, fils d’un notaire de Chauvirey-le-Châtel, avait acheté en 1687 une petite portion de la baronnie de Chauvirey, avec une permission spéciale de Louis XIV, car il n’était pas noble. Il mourra à Ouge en 1723. Sa fille Catherine-Françoise y épousera un an plus tard un officier de dragons, François-Vincent Faivre, ancêtre de la famille du Bouvot. A partir de 1729, le château d’Ouge ne sera plus habité que par des amodiateurs (receveurs des revenus seigneuriaux), les propriétaires nobles n’y faisant plus que de courts séjours ou passages. |Après la mort du comte Antoine-François de Montessus (petit-fils de Jean-Etienne) en 1793, le château d’Ouge sera laissé à l’abandon. Les héritiers de la comtesse de Montessus le vendront en 1833, comme toutes les autres propriétés laissées par son mari, à Charles-Auguste Leroi de Lisa (maire de Vesoul de 1830 à 1833), qui, ruiné, le vendra en 1838 à un couple d’agriculteurs d’Ouge. Lui-même très endetté, ce dernier, après avoir restauré le château en grande partie, le revendra en 1849 à un négociant de velours parisien, Pierre-Nicolas Dupuis, et à sa femme Thérèse-Angélique Paulmard, une fille du pays à la vie tumultueuse. Le château restera pendant cinq générations, jusqu’en 1980, dans la famille Paulmard. Il a échappé, pour des raisons mystérieuses, à l’incendie du village en 1636. Il sera occupé par les troupes coalisées en 1814, puis en 1815, par les Prussiens en 1870 et par des officiers allemands en 1940-41. Le château d’Ouge est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1989. La propriété est un site privé. Visite possible des jardins et du parc autour du château. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété. Visite guidée du parc et des jardins possible, uniquement sur rendez-vous.
Parc et jardins du château d'Ouge
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Parc et jardins du château d'Ouge

Les jardins, labellisés « remarquables », comprennent un petit jardin Renaissance dans la cour d’honneur ; la cour des communs ; un verger avec une galerie gothique en bois ; un petit jardin à la française avec fontaine monumentale, bassin, topiaire, théâtre de verdure ; un jardin asiatique autour d’un étang, une bambouseraie ; un grand parc à l’anglaise avec de très nombreuses essences plantées pour la plupart depuis 1980 (500 arbres de haut jet appartenant à 160 espèces ou variétés), ainsi que des centaines de végétaux et des dizaines de rosiers, le tout sur 5 ha environ. La plupart des végétaux sont étiquetés. Durée de la visite : de 1h à 2h. Visite libre en permanence pendant les horaires d'ouverture. Visite guidée possible, uniquement sur rendez-vous. Déroulement de la visite : entrée par la cour d’honneur ou celle des communs ; jardin à la française ; jardin asiatique, kiosque, retour par la terrasse du château. Il est vivement recommandé d'écrire ou de téléphoner préalablement au gardien.
Eglise Saint-Remy de Melay
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Eglise Saint-Remy de Melay

L'église Saint-Rémy est un édifice néoclassique homogène construit au tout début du 18e siècle, comme en témoigne la date de 1701 inscrite au-dessus de la porte de la sacristie. C’est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de cinq travées est précédée par une tour-porche couronnée par un toit à l'impériale en zinc. Elle est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur à travée unique se termine par un chevet plat sur lequel est adossée la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique.
MELAY
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MELAY

Situé au coeur d’un petit vallon, le village s'étale au pied de deux petites collines, le Haut-Domont et le Rembermont des Monts Faucilles, au carrefour des trois anciennes provinces. Melay fut une enclave lorraine en Franche-Comté ce qui explique que le village fut attaché à Lamarche. Il a souffert des ravages de la guerre de Trente ans. Melay étend ses rues aux noms évocateurs, bordées de belles demeures qui témoignent d’un riche passé dans la production du bois et de la culture de la vigne. Vignes et bois ont, en effet, été les ressources de ce qui fut un gros bourg jusqu’au début du XXe s. Aujourd’hui, une vieille halle en bois et la chapelle Notre-Dame des vignes attestent de ses productions et de ses foires.
La Ferme Gourmande
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La Ferme Gourmande

Cette ferme dispose d'un élevage de chèvres alpines dont l’accès est libre et produit des fromages de chèvres. Elle fait crêperie l'après-midi pendant les périodes scolaires et organise des repas campagnards les vendredis et samedis soirs et le dimanche (réservation souhaitée).
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Broncourt
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Broncourt

L'église de Broncourt était le siège d'une cure des chevaliers de Malte puis elle devint succursale d'Arbigny et enfin succursale de Pressigny. Elle fut reconstruite entre 1867 et 1870 et consacrée en 1871. De style néo-gothique, son plan est identique à celui de l'église de Fayl-Billot, dans une moindre mesure. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
BRONCOURT
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BRONCOURT

Broncourt est un village qui s'est associé avec Charmoy et Fayl-Billot en 1972 pour former la commune de Fayl-Billot. Broncourt vient du latin curtis, ferme ou maison de campagne, et de Bero, Beronis, du nom du premier seigneur qui en fut propriétaire. Avant la Révolution de 1789, le village appartenait à l'ordre de Malte et dépendait de la commanderie de la Romagne, tout comme son voisin Charmoy. En 1553, frère Guy Leboeuf, chevalier de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, est à la tête des commanderies de Broncourt (et d’autres). Il y avait donc une commanderie et le commandeur était le seigneur du village.
Eglise Saint-Genest de Neuvelle-lès-Voisey
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Eglise Saint-Genest de Neuvelle-lès-Voisey

L'église Saint-Genest est un édifice à plan allongé. Le choeur, de style gothique flamboyant porte la date de 1559 (pile à gauche de l'autel). Il est réalisé en pierre de taille et voûté d'ogives. Il se compose de trois travées et se termine par une abside à trois pans. Deux des trois baies de l'abside sont murées. La nef en moellon compte quatre travées, dont la première, moins large que les autres, ouvre sur les chapelles latérales. Celles-ci sont dotées d'hagioscopes. La chapelle sud est voûtée d'ogives. La nef, de 1822 (comme le confirment la date inscrite sur la croix qui surmonte le portail) est éclairée par deux séries de trois baies et couverte d'un plafond, qui a une forme d'anse de panier. Le clocher, qui porte les dates de 1620 et, plus haut, de 1753, est en pierre de taille et prend place au-dessus de la chapelle sud. Tandis que le choeur est couvert de tuile écaille, la nef est couverte de tuile mécanique et le clocher d'ardoise.
NEUVELLE-LES-VOISEY
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NEUVELLE-LES-VOISEY

Implanté sur un affluent de l’Amance, le village a été fondé au XIIe siècle par les Templiers, sur des terres donnés à l’Ordre de Malte par les seigneurs de Fonvelle. Il a comme tous les villages de la contrée, souffert des guerres du XVIe siècle et XVIIe siècle.
Balade à cheval et à poney
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Balade à cheval et à poney

Profitez d'une balade d'une heure au cœur de la forêt à cheval ou à poney.
Jacquenet Malin
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Jacquenet Malin

Travailler le bois, le sentir, le toucher, le transformer. Nichée au cœur de la Bourgogne, l’entreprise familiale Jacquenet-Malin travaille et transforme le bois depuis 5 générations. Un héritage d’1 siècle de savoir-faire perpétué avec passion. Nous proposons des objets en bois pour la cuisine, la déco, le jardin : des planches à découper, des dessous de plats, des étagères, du mobilier de jardin, etc. Nous pouvons également personnaliser les produits pour les rendre uniques et à votre image !
Eglise Saint-Pancrace de Genevrières
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Eglise Saint-Pancrace de Genevrières

L'église Saint-Pancrace fut reconstruite en 1848, sur l'emplacement de l'ancienne démolie l'année précédente. Elle comporte un beau mobilier avec notamment un retable à la chapelle des Morts et des fonds baptismaux. L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. A noter que les voûtes sont construites en tuf de Rolampont et les chapiteaux en pierre d'Is-sur-Tille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
GENEVRIERES
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GENEVRIERES

Le village de Genevrières est implanté entre collines, plaines et vallées. Il possédait autrefois un château fort défendu par quatre tours monumentales. Ce château fut modernisé au 19e siècle pour devenir un bâtiment agricole. Le domaine a appartenu au De Genevrières, puis aux Trestondan, Piétrequin et à la famille Girault.
Séquoia Géant
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Séquoia Géant

Arbre remarquable, le Séquoia géant (Sequoiadendron giganteum) est une espèce de conifères de la famille des Taxodiaceae. Cet arbre est situé à proximité de la résurgence de "La grande" Fontaine", autre curiosité naturelle du village, et de son lavoir.
Aquamosa
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Aquamosa

"À l’allure moderne et innovante, le centre aquatique Aquamosa s’implante à Commercy pour faire vivre aux habitants de la Communauté de Communes Commercy Void Vaucouleurs une expérience sport, loisirs et bien-être ! Avec pour ambition de répondre aux besoins des résidents, le complexe met à disposition de nombreux espaces pour satisfaire chaque visiteur en termes de divertissement et de sport. Au cœur d’une grande structure lumineuse, les nageurs pourront profiter d’un espace aquatique complet qui saura satisfaire petits et grands, quelle que soit leur pratique. Le centre propose une large palette d’activités allant du bébé nageur jusqu’à l’aquafitness en passant par la natation dans le bassin sportif. Vivez une véritable expérience spa à Commercy grâce à l’espace bien-être et ses hammam, sauna et jacuzzi pour vous ressourcer et vous détendre. Votre centre aquatique met tout en œuvre pour proposer une bulle de douceur en plein cœur de la Meuse."
Eglise Assomption d'Herbisse
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Eglise Assomption d'Herbisse

L’église d’Herbisse, dédiée à l’Assomption de la Vierge, est attestée dès 1169. De sa construction au XIIe siècle, elle conserve les piliers massifs de plan carré des trois travées de sa nef. Le mur du bas-côté sud a été refait au XVe siècle. Quant à celui du bas-côté nord, il appartient à la grande campagne du début du XVIe siècle qui a vu la reconstruction du choeur et du transept. Les trois nefs du choeur, de même hauteur, communiquent par de grandes arcades et s’achèvent chacune par une abside à pans coupés peu profonde.Le chantier du XVIe siècle s’est accompagné de la pose de vitraux. Huit d’entre eux demeurent autour du choeur : trois peuvent être datées de la fin du XVe siècle, soit qu’elles proviennent de l’église précédente, soit qu’elles aient été réalisées sur des patrons anciens. Les autres ont été exécutées entre 1500 et 1510 environ. En 1877, le peintre verrier troyen Hugot a posé deux verrières dans le bas-côté sud de la nef.Bien qu’elles ne soient pas toutes de la même époque, les thèmes illustrés dans ces verrières s’organisent autour de la problématique unique de l’histoire du salut : la création du monde est suivie du péché originel par la faute d’Adam et Ève et du meurtre d’Abel par Caïn. La rédemption de l’Humanité ne peut se faire que par la Passion du Christ à la fois homme et Dieu. L’Incarnation est illustrée par la généalogie de la Vierge qu’est l’Arbre de Jessé, par la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ. La divinité du Christ s’affirme au travers des thèmes de son Baptême et de sa Transfiguration.Ces verrières, très colorées et richement décorées de gravures perlées et de montures en chef d’oeuvre, adoptent en général une composition en petites scènes distribuées en registres. Elles présentent de nombreux apparentements avec des vitraux de Sainte-Madeleine et de Saint-Nizier de Troyes, mais aussi d’autres églises de l’Aube telles que Rosnay- l’Hôpital et Saint-Étienne-sous-Barbuise, ou de la Haute-Marne, telles que Ceffonds ou Joinville. Il peut s’agir d’une simple diffusion des sources d’inspiration, mais il a été démontré que l’Arbre de Jessé utilisait les mêmes patrons silhouettés que les personnages de l’Arbre de la Madeleine de Troyes parfois disposés différemment et pourvus d’autres noms. Les peintres verriers, troyens ou non, mettaient en commun leurs patrons. Les scènes de la Genèse communes avec la Madeleine de Troyes en sont-elles des reproductions ? Seul un relevé des réseaux de plombs pourrait le prouver.S'adresser à la Mairie le mardi : 03 25 37 90 08.
Pelouse de la Côte du Moulin
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Pelouse de la Côte du Moulin

La pelouse de la Côte du Moulin à Percey-le-Petit occupe une falaise qui surplombe la vallée de la Vingeanne. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Son exposition et la nature du calcaire très compact en font la pelouse la plus sèche du département (Xerobromion, Alysso-Sedion, Potentillion caulescentis et Mesobromion) ; sa végétation s'apparente à celles des pelouses bourguignonnes situées plus au sud, ce site constituant vers le nord la zone limite des influences méridionales observables dans le couloir Rhône- Saône. La végétation : On y dénombre neuf espèces rares inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux, dont deux sont protégées, au niveau national pour la gagée des champs et au niveau régional pour l'andropogon pied-de-poule, espèce méridionale ne survivant plus en Champagne-Ardenne que dans quelques pelouses du sud haut-marnais : l'oeillet saxifrage (petit oeillet originaire du sud du Jura et des Alpes et qui possède ici sa seule localité en Champagne), la minuartie fasciculée (en limite d'aire), l'holostée en ombelle, la luzerne minime, l'hélianthème des Apennins, etc. La faune : L'entomofaune présente la même tonalité biogéographique que la végétation citée plus haut. Neuf espèces sont rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne et de ce fait inscrites sur la liste rouge régionale des insectes avec des criquets chanteurs (Omocestus viridulus, Chorthippus vagans), des criquets colorés (oedipode bleu), le criquet italien, des sauterelles (Platycleis albopunctata, Metrioptera brachyptera) et divers papillons (Pyrgus setorius, Brenthis ino, Hipparchia alcyone). Le lézard vert, d'origine méridionale, protégé en France depuis 1993 et inscrit sur la liste rouge des reptiles de Champagne-Ardenne, s'y rencontre également. Cette falaise calcaire recouverte d'un gazon ras est en bon état de conservation et présente un intérêt paysager de premier ordre.
Eglise Sainte-Marthe de Percey-sous-Montormentier
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Eglise Sainte-Marthe de Percey-sous-Montormentier

L'église Sainte-Marthe fut bâtie en 1865. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en pierre, un choeur composé d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
PERCEY-SOUS-MONTORMENTIER
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PERCEY-SOUS-MONTORMENTIER

Percey-le-Petit fusionne en 1971 avec Montormentier formant ainsi Percey-sous-Montormentier qui à son tour fusionne avec Cusey un an plus tard. Cette commune occupe une place de carrefour entre 3 régions : en effet, elle est champenoise car située en Haute-Marne, franc-comtoise car à proximité de Leffond et Percey-le-Grand, villages de Haute-Saône et enfin bourguignonne car ayant une frontière avec les communes voisines de Courchamp et Sacquenay en Côte d'Or.
Cinéma François Truffaut
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Cinéma François Truffaut

Le cinéma François Truffaut, entièrement rénové en 2020, dispose d'une salle de 195 places, plus 10 places pour personnes à mobilité réduite. Il propose 4 films chaque semaine, projetés les lundi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche (1 à 2 séances par jour). La salle dispose du label "Art et essai". Les tarifs s'échelonnent de 4 à 7 €. 2D/3D.
Exposition Les frères Voirin, quand la pensée devient tableau
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Exposition Les frères Voirin, quand la pensée devient tableau

Pour sa nouvelle exposition temporaire, Le Musée de la Céramique et de l’Ivoire de la ville de Commercy, a le plaisir de vous présenter les œuvres des frères Voirin. Jules et Léon Voirin sont frères jumeaux et artistes-peintres. Surnommés les « frères Goncourt de la peinture de genre nancéienne », inséparables comme ces deux écrivains illustres, leurs contemporains n’utilisent bientôt plus que l’expression les frères Voirin pour les désigner tant l’un et l’autre semblent indissociables. Témoins privilégiés des évolutions que connaissent la ville de Nancy et les milieux artistiques nancéiens, les frères Voirin sont le lien entre deux époques. Ils modernisent au XIXe siècle la peinture de genre, thème artistique qui consiste à représenter des scènes du quotidien, familières et populaires. Genre de prédilection de leur maître Eugène-Charles Guérard, ce type de peinture apparaissait comme désuet, mineur, avant que les deux frères s’en emparent pleinement après la mort de leur maître en 1866. La révolution des frères Voirin ? Ajouter le réalisme de leur quotidien, tiré de leurs observations de la vie nancéienne. Mais leur peinture n’est pas la représentation fidèle de la réalité. Elle est une construction, une pensée qui devient tableau, classant les frères Voirin entre réalisme et impressionnisme. Cette exposition entend présenter leur démarche.
Vallon de Fontenay
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Vallon de Fontenay

Fondée en 1115 par Saint Bernard, l'Abbaye de Fontenay fut implantée au creux d'un espace de forêts, dans un petit vallon parcouru par le ruisseau de Fontenay. Indispensable à la vie des moines, il s'écoule depuis, sa source au pied du village de Touillon, jusqu'à l'abbaye par une succession de petits bassins et d'étangs, encore présents dans le paysage.
Musée de la céramique et de l'ivoire
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Musée de la céramique et de l'ivoire

Inauguré en 1997, le musée est installée dans l’ancien complexe des bains-douches municipaux, bâtiment de style Art Déco largement inspiré du Pavillon Royal construit dans le parc du château de Commercy entre 1747 et 1754 par l’architecte Emmanuel Heré. Il présente l’une des plus importantes collections publiques de France d’ivoires du XVIIe au XXe siècle, ainsi qu’un bel ensemble de faïences et de porcelaines représentatives de la production des grands centres européens et chinois du XVIIe au XXe siècle. La présentation des collections est complété par des vitrines consacrées à l’histoire et au travail de l’ivoire et de la céramique. Expositions temporaires. Durée visite : 1h. Visite guidée ou libre pour les groupes toute l'année sur demande : réservation auprès de l'Office de Tourisme du Pays de Commercy au 03 29 91 33 16.
Commune de Commercy
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Commune de Commercy

Ville située au cœur de la Région Grand Est, conjuguant tradition et modernité, nous vous invitons sur les pas de Stanislas à faire un détour agréable sur notre territoire et à en découvrir ses secrets. Commercy se caractérise par sa promenade au travers des limites de la ville au 18ème siècle. Une déambulation dans les différents quartiers met en valeur le Château et sa Place du Fer à Cheval, le Musée de la céramique et de l'ivoire, la Place Dom Calmet et l’Église Saint-Pantaléon. Commercy conserve un patrimoine historique et architectural très riche : le Prieuré de Breuil, le Bailliage royal, l'allée classée des Tilleuls longue de 2 kms… Le Musée de la Céramique et de l'Ivoire expose une des plus importantes collection d'ivoires de France et une importante collection de céramiques européennes. Chère à Marcel Proust, on raconte que la madeleine est née en 1755 à la cour de Stanislas, Duc de Lorraine et Roi de Pologne. Ce biscuit doré et fondant en forme de conque surmontée d’une petite rondeur blonde, appelée «boudotte», assure la notoriété de la Cité en France et à l'étranger. Aujourd'hui, ce gâteau est à découvrir chez trois madeleiniers pour sa dégustation savoureuse. Une véritable merveille ! Le vaste massif forestier qui entoure la commune abrite un patrimoine naturel varié. La ville de Commercy est labellisée "Accueil à Vélo" pour garantir un accueil et des services de qualité le long des itinéraires cyclables pour les cyclistes en itinérance. Le port sur le canal de la Meuse permet d'accueillir des plaisanciers venus de toute l'Europe avec une aire de service pour camping-cars aux abords. Tout au long de l'année, de nombreuses manifestations animent ces lieux : expositions, concerts, Stan' fête la Madeleine, visites originales, festivités de Saint Nicolas, festival estival « Été chez Stan »…
Eglise Saint-Gilbert de La Quarte
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Eglise Saint-Gilbert de La Quarte

Le village fut relié à la Paroisse de Vitrey-sur-Mance (70), succursale par Ordonnance du 15 avril 1841, et desservie par le curé de Vitrey. L'église est sous la protection de Saint-Gilbert. Elle a été construite sur un terrain donné par Didière Cardinale, veuve de Jean Pierron (1729), avec l'autorisation de l'Evêque de Langres: Gilbert de Montmorin de Saint-Herem (1743-1770), d'où la dédicace à Saint-Gilbert. Elle fut construite en 1737 par Jean Boicelle, taille de pierre à Ouge (70), village voisin. Agrandie en 1789. Entièrement restaurée, extérieur et intérieur, suite à l'engagement des habitants du village, entre 2003 et 2007. Son clocher, très original. refait vers 1868, épaulé à la base par des contreforts, est composé de trois étages légèrement en retrait l'un par rapport à l'autre. La fenêtre haute est ornée d'un boudin. Deux cloches occupent l'édifice: l'une datant de 1841 des fondeurs de Breuvannes en Haute-Marne, Barret frères; l'autre datant de 1951 baptisée le curé Hograindleur de la Paroisse de Laître en Haute-Saône dont la commune dépendait alors. Nef unique à deux travées, voûtées d'arêtes avec arc doubleau surbaissé.
LA QUARTE
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LA QUARTE

Le village dépendait de la terre de Chauvirey, il se développa avec les défrichements. Les activités des villageois étaient principalement l'agriculture, la vannerie, la viticulture. Le village a abrité un vannier réputé dans tout le secteur. Des oseraies (champs d'osier) existent encore sur le territoire de la commune. Quelques fermes agricoles subsistent, mais la commune a aujourd'hui un caractère résidentiel, idéalement situé dans l'axe Langres-Vesoul.
L'été chez Stan
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L'été chez Stan

Venez découvrir l'édition 2026 de : L’ÉTÉ CHEZ STAN Cour du Château Stanislas, Commercy Tous les samedis à 21h, du 4 juillet au 29 août Entrée libre ! Cette année, la Ville de Commercy donne rendez-vous au public pour neuf soirées estivales dans le cadre exceptionnel de la cour du Château Stanislas. Au programme : une création musicale et chorégraphique exceptionnelle pour ouvrir la saison, sept concerts et soirées musicales aux univers variés – soul, rock, blues, musiques du monde, chanson française et reprises intergénérationnelles – ainsi qu’une séance de cinéma en plein air au parc du Prieuré de Breuil. Une programmation éclectique, festive et accessible à tous qui promet de faire vibrer les soirées d’été au cœur du patrimoine commercien. Dates 2026 : En ouverture Samedi 4 juillet – 21h00 : Le Bestiaire Enchanté – Orchestre- Balet Samedi 11 juillet – 21h00 : Led Zap – Soirée Soul Samedi 18 juillet – 22h00 : En Fanfare – Cinéma plein air au Prieuré de Breuil Samedi 25 juillet – 21h00 : The Celtic Tramps – Musiques du monde Samedi 1er août – 21h00 : Devil Jo – Soirée Rock Samedi 8 août – 21h00 : Monsieur Ben – Soirée Blues Samedi 15 août – 21h00 : Soirée DJ – Boum géante Samedi 22 août – 21h00 : Du Vent dans les Micros – Soirée festive Samedi 29 août – 21h00 : Autour de France – Tribute France Gall, soirée de clôture Venez avec vos proches, votre bonne humeur et, pourquoi pas, un petit plaid pour profiter pleinement de ces belles soirées d’été ! Plus d’infos sur --> https://www.commercy.fr/ete-chez-stan/
Château Stanislas
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Château Stanislas

De la forteresse des damoiseaux de Commercy, il ne subsiste que des éléments de l’enceinte extérieure, réutilisés à la fin du 17ème siècle comme soubassement d’une résidence princière. Les travaux furent lancés par le Cardinal de Retz, dernier damoiseau, exilé sur ses terres de Commercy par Louis XIV. C’est ici qu’il rédigea les « Mémoires » qui l’ont rendu célèbre. Le Prince de Vaudémont est le véritable créateur du château de Commercy. Familier du duc d’Orléans, il fait appel à ses architectes, Germain Boffrand et Nicolas Dorbay qui lui donnent sa physionomie actuelle et imaginent son prolongement urbain, le Fer à Cheval et l’avenue Stanislas. Le roi de Pologne y ajoutera les deux ailes basses, dessinées par Emmanuel Heré.
Exposition - La Nature et le Rêve
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Exposition - La Nature et le Rêve

La Ville de Commercy est heureuse d’accueillir l’exposition « La Nature et le Rêve » de l’artiste plasticienne franco-marocaine Latifa Bermes, présentée dans la Salle d’honneur du Château Stanislas du 11 juillet au 30 août. À travers cette exposition, le public est invité à découvrir un univers artistique où se rencontrent poésie, nature, écriture et mouvement. L’œuvre de Latifa Bermes explore cet espace subtil entre le visible et l’invisible, où les formes, les mots et les matières deviennent autant de passerelles vers l’émotion et l’imaginaire. Peintures, gravures et calligraphies composent un parcours sensible dans lequel l’artiste interroge la trace, la mémoire et le lien profond qui unit l’être humain au vivant. Les fleurs, les feuillages, les transparences et les écritures délicates qui traversent ses créations donnent naissance à une œuvre vibrante, marquée par une recherche constante de lumière et de poésie. Une écriture qui devient matière Avec sa série In-écriture, Latifa Bermes transforme l’écriture en élément plastique. Découpés, superposés ou suspendus, les mots jouent avec la lumière et les ombres, apparaissant et disparaissant au gré du regard. L’écriture devient alors une respiration visuelle, évoquant l’amour, la féminité, la mémoire et l’expérience humaine. Une ode au vivant La nature occupe une place centrale dans le travail de l’artiste. Plus qu’un motif, elle constitue un véritable langage. À travers la gravure et la peinture, Latifa Bermes célèbre la fragilité du vivant et la beauté de l’éphémère. Chaque œuvre invite à ralentir, à observer autrement et à renouer avec la poésie discrète du monde qui nous entoure. Une exposition à découvrir tout l’été « La Nature et le Rêve » propose aux visiteurs une expérience contemplative où l’art devient un espace de passage entre le réel et l’imaginaire. Une invitation à ressentir, à s’émerveiller et à porter un regard renouvelé sur la nature et sur soi-même.
Traits Audacieux - Équitation pleine nature & école d'attelage
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Traits Audacieux - Équitation pleine nature & école d'attelage

Randonnées en attelage ou à cheval à la découverte du patrimoine (fermes isolées, lavoirs, abbaye) et de la nature environnante (sources de la Seine, balade en forêt). Les animaux accueillis doivent être sous le contrôle de leur propriétaire.
Château de Pressigny
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Château de Pressigny

Du château féodal, pris et démantelé en 1636, il ne subsiste qu'une impressionnante tour ronde à canonnières, et une partie de l'enceinte fortifiée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
PRESSIGNY
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PRESSIGNY

Le village de Pressigny, implanté sur un plateau entouré de monts boisés, possède un riche passé historique. Il fut autrefois chef-lieu de canton, ce qui explique sans doute son imposante mairie. La seigneurie était partagée entre un laïque et l’ordre de Malte. Plusieurs familles se succédèrent à la tête de ce fief, de Pressigny, de Vergy, de Ray, de Choiseul-Lanques, de Bologne…
La Forêt des Géants Verts
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La Forêt des Géants Verts

Alain Bresson est un artiste du land art. Dans la forêt, ses sculptures déployées sont offertes au regard de tous et au plaisir de chacun. Vivantes, appelées à évoluer, ses sculptures recréent de la forêt.
Eglise Saint-Michel de Pressigny
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Eglise Saint-Michel de Pressigny

Les deux travées du choeur, la chapelle du transept et les boiseries sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 1er février 1929.
Commune de Raival
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Commune de Raival

Situé à Raival (55260)
Jardin de l'abbaye d'Oigny
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Jardin de l'abbaye d'Oigny

Les jardins de l'abbaye d'Oigny, créés par les religieux au XVIIIème siècle, sont actuellement en cours de réhabilitation. Nous proposons aux curieux de pouvoir suivre l'évolution de notre projet en visitant ce site en mutation. Des photographies et des plans seront présentés en cours de visite pour constater l'état initial, le travail déjà effectué et la finalité envisagée. Entrée gratuite.
MONTORMENTIER
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MONTORMENTIER

Montormentier est le lieu d'une légende : au temps des mérovingiens, la reine Brunehaut qui s'était faite de nombreux ennemis, fut jugée, torturée…..et enfin attachée à la queue d'un étalon indompté. C'est au pied de la colline, appelé encore aujourd'hui le Mont des Tourments (c'est-à-dire Montormentier), qu'elle fût retrouvée. Son rival, Clotaire décida de la brûler comme une sorcière. Les cendres furent recueillies et transportées à Autun ; on les déposa dans le monastère que Brunehaut avait elle-même fait construire à la gloire de Dieu.
Commune de Pagny sur Meuse
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Commune de Pagny sur Meuse

Situé à Pagny-sur-Meuse (55190)
La Meuse à vélo Eurovélo 19
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La Meuse à vélo Eurovélo 19

Parfois scintillante et parfois aussi lisse qu’un miroir. Teintée tantôt d’azur, de vert ou de turquoise. Parfois sinueuse et parfois rectiligne. Calme et majestueuse un instant, agitée et impétueuse celui d’après. La Meuse prend sa source sur le plateau de Langres et parcourt plus de 900 kilomètres avant de se jeter dans la Mer du Nord, aux Pays-Bas. Traversant villes et villages, bordée de chemins de halage ou accompagnée un peu plus loin, par des routes tranquilles, il est tout naturel qu’un itinéraire cyclable se soit créé pour suivre la Meuse. En 2019, la Meuse à vélo a rejoint le réseau européen d’itinéraires cyclables pour devenir EuroVelo19. 180 KILOMÈTRES LE LONG DU FLEUVE MEUSE Alors évidemment, chez nous, on est particulièrement fiers de ce fleuve qui a donné son nom au département et l’itinéraire de la Meuse à vélo occupe ainsi une place importante. En Meuse, ce sont 180 kilomètres très agréables et sans difficulté que vous parcourez le long du fleuve, principalement sur des routes partagées, peu fréquentées, ou sur des voies vertes. VOUS TRAVERSEZ DES SIÈCLES D’HISTOIRE De Jeanne d’Arc à la Grande Guerre, en passant par le temps des rois et ducs de Lorraine et la Renaissance, vous goûtez aux saveurs de nos produits du terroir : les madeleines, la mirabelle sous toutes ses formes, la truffe, les dragées, la bière et tant d’autres. Et surtout, vous vous immergez dans une nature encore sauvage, traversez des villages pittoresques et typiques et partez à la rencontre des meusiens et meusiennes dont l’authenticité et le sens de l’accueil ne pourront que vous conquérir.
Benoît Duvergé - éberlueur
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Benoît Duvergé - éberlueur

Vous éberluer, voici ma mission ! Je mets mon savoir-faire d'artiste plasticien au service de vos projets, des plus fous aux plus modestes. Peinture en trompe-l'œil, décors végétaux ou en carton-pâte, tout est possible ! Ils m'ont fait confiance : Château de Bussy-Rabutin - MuséoParc-Alésia - Musée de Semur-en-Auxois - Pâtisserie Serge Barbier Budget à partir de 100 €, à étudier en fonction du projet.
Les sabots de Vénus de la forêt de Moloy
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Les sabots de Vénus de la forêt de Moloy

En prenant la D6 à Moloy, puis la route forestière de la Combe de Bellefontaine, découvrez dans la forêt domaniale de Moloy l'une des plus importantes populations françaises de Sabots de Vénus des forêts de plaine. Cette espèce est la plus grande, mais aussi l'une des plus belles orchidées d'Europe Occidentale. Elle trouve dans le fond de cette petite vallée encaissée, des conditions pseudo-montagnardes, suffisamment rigoureuses pour se développer. Le cheminement a été simplement aménagé par l'ONF pour canaliser la fréquentation dans la parcelle. Des panneaux d'information sensibilisent le public et rappellent que la cueillette des plantes protégées est passible d'amende. Attention : ne marchez pas sur l'herbe car vous risqueriez de piétiner des fleurs non écloses ! Restez derrière le cordon de sécurité installé par l'ONF.
Le Murier d'Omey
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Le Murier d'Omey

Ce murier d'environ 120 ans est remarquable par son âge et sa localisation près d'un pigeonnier. Un deuxième spécimen identique a du être abattu en 2014 car il était creux.
Château de Rochefort
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Château de Rochefort

Le château de Rochefort est une des rares traces de la période « pré-renaissance » en France. Construit sur l'emplacement de places-fortes plus anciennes, et campé sur un éperon rocheux, l'édifice est constitué de deux grandes parties : le logis seigneurial, avec ses six tours, et les communs, habités jusqu’en 1956. La construction vraisemblable d’un premier château commencerait au XIIe siècle, comme le suggère l’existence d’un manuscrit daté de 1196, mentionnant le nom de « Rupes Fortis » (Roche forte), nom d’une seigneurie, dont le premier seigneur s’appelait Eymon. On trouve des mentions des noms des seigneurs de Rochefort dans les textes d’archives au XIIIème, la seigneurie est rachetée par Jacques Coictier, chambellan de Louis XI après avoir été démantelée sur ordre du Duc Jean Sans Peur. Fin XVème siècle, Jacques Coictier a édifié le logis noble. En 1501, le château est racheté par la famille de Rochefort qui a possiblement édifié l’extension Ouest du corps de logis et de la chapelle, puis le château est acquis par Denis Languet, procureur au parlement de Dijon. Au XVIIè siècle, on construit probablement le corps de logis du massif d’entrée, la terrasse haute et le mur de soutènement « à niches ». Vers 1789, le château est racheté par la famille de La Guiche, propriétaire jusqu’en 2017. Dans les années 70, le château bénéficie pour la première fois d’un projet de protection qui débouche sur un échec, le laissant à l’abandon et à la dégradation pendant quelques années. En 1974, le site est classé au titre des Monuments Historiques. C’est en 2002 que voit le jour l’association « Les Clefs de Rochefort », membre de l’Union REMPART, composée par un collectif de citoyens qui mènent des travaux portés sur l’entretien, la restauration et la sécurisation du site. Une action de valorisation a également été entreprise par la mise en place de diverses manifestations. En 2015, l’Etat demande aux propriétaires de procéder à des travaux d’urgence de stricte conservation. En 2016, les propriétaires entament une procédure judiciaire contre l’Etat et perdent leurs procès. Le 06 décembre 2017, la famille de Laguiche, vend à l’euro symbolique le château à l’association « des Clefs de Rochefort ». Des travaux de grande ampleur ont lieu de décembre 2018 à décembre 2020 : leur objectif, la restauration et la sécurisation du massif d'entrée. À ce jour, les communs ont de nouveau un toit fait d'une charpente définitive et d'une toiture provisoire. Pendant ces deux années de travaux, des étaiements ont été réalisés dans les endroits les plus fragilisés, la brèche dans la tour du XVème siècle a été comblée. L'objectif de l'association est à présent de trouver les fonds nécessaires à la sécurisation du logis seigneurial ( mur de refend...).
Étang et lavoir de Saulx-la-Ville
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Étang et lavoir de Saulx-la-Ville

À Saulx-la-Ville, hameau de Saulx-le-Duc, un lavoir se mire au bord d'un étang, bordé d'arbres, de petits bancs en pierre et d'une table de pique-nique.
Le Montaigu
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Le Montaigu

Aux portes de la vallée de la Tille, le Montaigu est un lieu-dit situé en pleine forêt, à Crécey-sur-Tille. Ce parcours vous fera découvrir le village, le château et son pigeonnier (visibles depuis la route), les lavoirs, l’église, ainsi que le patrimoine naturel présent en forêt. Ce lieu est idéal pour profiter d’une randonnée en toute quiétude. Départ place du Moulin.
Pianos Duriez
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Pianos Duriez

Faites confiance à cet artisan spécialisé qui assure l'entretien et la restauration de pianos dans toute la Bourgogne-Franche-Comté. De l'accordage de précision aux réglages mécaniques complexes, en passant par le transport, il met son expertise au service de la longévité de votre instrument. Que ce soit pour une remise en état complète ou un accordage annuel, il redonne harmonie et justesse aux pianos des particuliers et professionnels pour un plaisir de jeu retrouvé.