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Activités à faire autour de Chaumont (52)

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Marais de Rouelles
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Marais de Rouelles

La combe du ruisseau de Rouelles, ouverte vers le nord-ouest, possède un microclimat froid. Un marais tufeux occupe la partie amont du vallon, au pied d'une vaste forêt ; c'est la zone la plus intéressante du secteur. Pour les spécialistes de nature : Le marais se présente comme un petit marais de pente tufeux, accompagnant un marais de comblement et d'atterrissement d'un très petit étang avec divers groupements végétaux : cariçaie à Carex rostrata, molinaie à végétation diversifiée, jonçaie-schoenaie classique à choin noirâtre et phragmite, schoenaie basse à choin ferrugineux, moliniaie pauvre de bordure, fruticée et tremblaie de lisière, potamaie à potamot nageant (eaux libres), peuplement de charas au débouché des sources tufeuses de l'étang et dans les fossés en limite du marais. La végétation : La végétation très caractéristique est bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : on y observe notamment le choin ferrugineux, protégé en France, la swertie des marais, la parnassie des marais, la renoncule à segments étroits et la linaigrette à larges feuilles, toutes étant protégées au niveau régional et/ou incrites sur la liste rouge des espèces végétales de Champagne-Ardenne. La faune : Les insectes sont variés et renferment des espèces rares, incrites sur la liste rouge régionale (7 espèces) : les libellules avec l'agrion de Mercure, protégé en france (depuis 1993) et en Europe (convention de Berne et directive Habitats), inscrit sur la liste rouge nationale de la faune en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la france et le non moins rare cordulégastre annelé, les papillons avec l'Ino ou nacré de la sanguisorbe et deux criquets chanteurs. Ce marais de petite taille, encaissé et assez fermé (avec une tendance à l'embroussaillement et la présence d'arbustes à l'intérieur du marais et de pins à la fois en bordure et à l'intérieur du marais) est néanmoins encore en très bon état de conservation : il fait en effet partie des marais du secteur les mieux conservés et les plus paysagers, son intérêt pédagogique étant renforcé par la proximité du Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
CORLEE
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CORLEE

Corlée signifierait bois des coudriers, le coudrier étant le nom vulgaire du noisetier. Un lieu-dit entre le village et Saints-Geosmes (au sud du fort de la Marnotte) s'appelle en effet "Les Coudres". En 1972, le village c'est associé à la commune de Langres.
La Taverne Médiégame, Les Chevaliers de la Guilde
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La Taverne Médiégame, Les Chevaliers de la Guilde

Centre de loisirs et de restaurant composée des activités suivantes: Escape Game, Réalité virtuelle, bar à jeux de société et vidéos, restaurant, bar licence 4 à thème médiéval, billards, babyfoot, fléchettes, lancer de haches (activités saisonnières). Diverses soirées à thème, concerts,...
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Corlée
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Corlée

Eglise paroissiale dont le choeur paraît dater du XIIe siècle Une pierre commémorative encastrée dans le mur sud et datée du 2 octobre 1729 rappelle la réfection des contreforts : "posé par M. François Mollevant prestre curé de Corlée de 2 octobre 1729". La nef semble avoir été bâtie pendant la campagne de restauration du choeur ; les bancs de la nefs étant datés de 1733. La tour du clocher dut être élevée quelques décennies plus tard car le mécanisme de l'horloge date de 1758 et la cloche de 1780. Par ailleurs, le décor mural peint dans le choeur est signé Lopez en 1951.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul d'Orbigny-au-Mont
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul d'Orbigny-au-Mont

Les deux travées du choeur de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Orbigny-au-Mont datent du 13e siècle. Le voûtement de la seconde travée quant à lui remonte au 17e siècle comme l'indique la date de 1665 sur la clef de voûte et celui de la première travée au 19e siècle. L'église dispose d'un plan allongé avec une nef à trois vaisseaux de six travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise (la tour du clocher fut reconstruite en 1844) et un choeur à deux travées couvertes de tuile plate qui se termine par un chevet plat.
ORBIGNY-AU-MONT
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ORBIGNY-AU-MONT

Parce qu’elle représente un obstacle à la pénétration et aux agissements de l'occupant, la forêt, si dense en Pays de Langres, a hébergé les principaux centres de résistance du département. Ainsi, un grand nombre de groupements de résistant s'identifia à un massif boisé ou forestier. Pour exemple, nous pouvons citer le maquis du bois d'Orbigny-au-Mont ou celui du bois de Plesnoy, non loin.
GERMISAY
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GERMISAY

Situé à Germisay (52230)
Eglise Saint-Remi de Liffol-le-Petit
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Eglise Saint-Remi de Liffol-le-Petit

L’église Saint-Rémi est un édifice à plan allongé. Son chœur est à deux travées à chevet plat ; notons que ce dernier fut reconstruit en 1769 grâce à la participation des habitants pour un peu moins de 50 % de la somme totale. La date de 1769 est gravée sur l'entablement du portail sud. La nef et les collatéraux présentent quatre travées voûtées d'arêtes. Les voûtes sont supportées par des piliers circulaires à chapiteaux toscans.
LIFFOL-LE-PETIT
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LIFFOL-LE-PETIT

Situé à Liffol-le-Petit (52700)
Eglise Saint-Félix de Maulain
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Eglise Saint-Félix de Maulain

L'église Saint-Félix fut autrefois un but de pèlerinage du fait d'un ancien culte où figure deux éléments symboliques que sont le serpent et l'eau. Selon la légende, un serpent vient sucer le sein de la mère de Saint-Félix, endormie près d'une fontaine. Intercédant auprès du Ciel, elle obtient la disparition des reptiles en ces lieux. La terre du cimetière, dans lequel serait inhumée cette femme, passait pour garder la propriété d'éloigner les vipères. Les pélerins avait soin d'en prélever un peu afin de la répandre sur les lieux qu'ils souhaitaient protéger.
MEUVY
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MEUVY

Situé à Breuvannes-en-Bassigny (52240)
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Sous le vocable de Saint Etienne, l’église a été bâtie en 1830. Elle remplaçait un édifice au XIIème siècle avec abside en cul de four. Cette ancienne église avait cependant été réparée à la fin du XVIIIème. Elle possède 3 nefs à 5 travées soutenues par des colonnes rondes. Au fond se trouve l’autel à retable en pierre de colonnes avec chapiteaux à feuilles lancéolées. Le maître autel est couronné d’un bel arc triomphal et comprend un retable à colonnes corinthiennes et un tableau de Saint Etienne de 1853, Saint Patron de l’église. On peut y découvrir un Saint Sébastien ainsi qu’une Sainte Barbe. Cette sculpture témoigne de l’influence de l’art italien
Bibliothèque de Breuvannes
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Bibliothèque de Breuvannes

Venez découvrir le monde merveilleux des livres. Ouverte à tous - Inscription gratuite.
MAULAIN
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MAULAIN

Maulain fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse, Ravennefontaines et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares. Le village fut autrefois un but de pèlerinage autour de la terre de son cimetière et de la symbolique entre le serpent et l'eau.
Les Varennes
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Les Varennes

Les Varennes est un centre accompagnateur de tourisme équestre, lauréat du prix Agrotourisme 2026 situé sur le sentier historique de Jeanne d'arc. Elle propose des balades équestres pour les enfants comme pour les adultes et également un service de pension de chevaux. Elle propose également des animations comme une formation secourisme équin (théorie et pratique), une initiation à la topographie avec lecture des cartes IGN et utilisation d'une boussole à travers exercices ludiques (théorie et pratique) et un rallye - parcours orientation sur 15km et jeux. Possibilité d'offrir un bon cadeau à vos proches pour différentes occasions !
Ancienne maison forte de la Cude à Bay-sur-Aube
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Ancienne maison forte de la Cude à Bay-sur-Aube

Maison forte mentionnée au XIIe siècle comme centre d'un fief avec forge.|Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Rémy de Breuvannes
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Eglise Saint-Rémy de Breuvannes

Situé à Breuvannes-en-Bassigny (52240) au Rue de l'église.
Eglise Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice

L'Eglise était anciennement un prieuré-cure dont l'origine remonte au XIe ou XIIe siècle. Avant 1740, elle n'avait qu'une seule nef. En 1737 et les deux années suivantes, elle fût reconstruite sur une plus grande échelle tout en conservant l'ancien clocher. Appelée à cette époque la "Nouvelle Eglise", sa première pierre fut posée le 25 avril 1737. Sa construction terminée, elle fut officiellement réceptionnée le 04 novembre 1739. Ce fut en 1787 qu'on démolit le clocher pour construire le portail et la tour tels qu'on les voit aujourd'hui. La tour porte une pyramide de charpente couverte d'ardoises. On y monte par un escalier en pierre, éclairé par des meurtrières. L'Eglise est dédiée sous l'invocation de Saint Maurice, martyr d'Agaune en Valais.
Le VillaJoie
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Le VillaJoie

Le tiers-lieu est constitué d'une partie café de type associatif et d'un espace pouvant accueillir concerts, expositions artistiques, stages, conférences etc. La création de ce tiers-lieu a pour objectifs de proposer un espace d'accueil touristique, de rencontre et de convivialité. L'espace café permet de proposer aux habitants, touristes et visiteurs la consommation sur place de boissons et d'une petite restauration. L'espace polyvalent peut être utilisée comme lieu d'exposition pour permettre la valorisation artistique en milieu rural, comme lieu d'accueil de stages ou d'artistes ou comme lieu d'accueil de concert.
Point culminant de la Haute-Marne
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Point culminant de la Haute-Marne

Le point culminant de la Haute-Marne se situe exactement à 523 m, au lieu-dit du "Haut de Baissey", dans le bois du même nom. A environ un kilomètre au Nord se situe le Haut du Sec qui lui culmine à 516 mètres et qui, dépourvue de haute végétation au abord de la petite route, permet d'avoir un point de vue sur le plateau de Langres et la cité lingonne. Le relais hertzien qui y est implanté peut relier plus de 36 000 voies téléphoniques entre Paris et Lyon. Pour les spécialistes de nature : La végétation : La pelouse du Haut du Sec à Perrogney-les-Fontaines occupe l'un des sommets du plateau de Langres et a été mise en Réserve Naturelle Volontaire partielle en 1987 (sur 17 hectares environ). Certaines espèces végétales rares, d'origine méridionale ou centre-européenne se rencontrent ici, quatre d'entre elles font l'objet d'une protection à l'échelon régional (l'hélianthème blanchâtre, proche de sa limite d'aire de répartition, la laîche pied d'oiseau, l'orobanche de la germandrée et la violette rupestre), neuf sont inscrites sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne (avec par exemple, l'hélianthème des Apennins, la laîche humble, le fumana vulgaire, l'euphraise de Salzbourg, l'orobanche du thym, etc.), une espèce est proche de sa limite nord de répartition (Ptychotis saxifraga). L'inule des montagnes, autrefois signalée sur le site, a aujourd'hui disparu (certainement disparue de toute la Haute-Marne). La faune : L'entomofaune présente la même tonalité biogéographique que la flore, avec divers papillons caractéristiques de ce type de milieu dont trois font partie de la liste rouge des Lépidoptères de Champagne-Ardenne, le nacré de la sanguisorbe, le fadet de la mélique et le thécla du prunellier. Des Orthoptères peu fréquents appartenant à la liste rouge de régionale fréquentent également le site : des criquets (dont le criquet italien, l'oedipode bleu très rare en Haute-Marne, le criquet vagabond, le criquet à petites ailes) et des sauterelles (platycléis à taches blanches, decticelle à petites ailes et éphippigère des vignes), en tout 11 espèces inscrites sur les listes rouges. La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent. Le pigeon colombin, nicheur rare et en régression, inscrit sur la liste rouge régionale, est présent sur le site. La zone, en grande partie replantée en pins, est très embroussaillée : elle a ainsi fait l'objet d'une mesure de rénovation par un Chantier de Jeunes mis en oeuvre par l'association Nature Haute-Marne.
AILLIANVILLE
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AILLIANVILLE

Situé à Aillianville (52700)
L'Apothicairerie
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L'Apothicairerie

Ancienne pharmacie de l'hôpital de Joinville, l'apothicairerie rassemble plus de 230 pots et ustensiles des XVIIIe et XIXe siècles. Venez y découvrir les remèdes d'autrefois, certains sont très surprenants ! Elle se situe dans l'enceinte de l’hôpital Sainte-Croix de Joinville. Cet hospice a été fondé en 1567 par Antoinette de Bourbon, veuve de Claude de Lorraine, premier duc de Guise et seigneur de Joinville. A l’origine, l’hospice est conçu pour recevoir les sujets malades et pauvres. A partir de 1772, les sœurs de l'ordre de Saint-Charles, sous l’autorité d’une mère supérieure, remplacent maîtresses et servantes qui officiaient auparavant. L'apothicairerie de Joinville fait partie du réseau européen des Hôtels-Dieu et Apothicaireries. L'apothicairerie n'est ouverte qu'en visite guidée, d'avril à octobre, sur réservation préalable auprès de l'Office de Tourisme/Château du Grand Jardin.
La grande voie - PR N°11
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La grande voie - PR N°11

Situé à Aillianville (52000)
Eglise Saint-Martin d'Aillianville
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Eglise Saint-Martin d'Aillianville

L'église Saint-Martin présente la particularité d’avoir été reconstruite en raison d’une erreur de choix de la pierre. En effet, elle fut reconstruite, de 1766 à 1769, sur les plans de l'architecte Mauperrin, avec de la pierre gélive. Il a donc fallu la reconstruire entièrement en 1789-1790 (sur les plans de l'architecte Pierre Marie Mangot cette fois). L’édifice se présente en croix latine avec une nef de quatre travées et des collatéraux percés de baies en plein cintre. Le choeur est polygonal, voûté sur croisée d'ogives et encadré d'un déambulatoire donnant au nord et au sud sur deux sacristies. Il fut reconstruit entre 1852 et 1856, sur les plans de l'architecte Delaveuve.
NOMECOURT
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NOMECOURT

Nomécourt est implanté sur le plateau qui domine la rive gauche de la Marne, à l’ouest de Joinville. Le village est traversé par la rue de la Libération (D60) et s’organise autour de son lavoir et de son église dédiée à sainte Colombe, repérable par son clocher recouvert d’ardoises. Cet édifice, qui remonte peut-être au 12e siècle, a été fortement remanié au cours du 19e siècle. en direction de Joinville, le château de Nomécourt appartient à la même famille depuis plus de deux siècles. NOMECOURT SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Entre 1850 et 1883, du minerai de fer a été extrait par tranchées aux lieux-dits Le Boutonnier, Sainte-Colombe et le Champ-le-Blain.
La tour carré de Germaines
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La tour carré de Germaines

Accolée au vestige du vieux château, la tour carré domine les maisons anciennes du village.|Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.
PIERREFONTAINES
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PIERREFONTAINES

Le village, dépendant autrefois de Perrogney, a rejoint l'ancienne paroisse mère pour former la commune de Perrogney-les-Fontaines lors de leur fusion en 1972. La commune s'identifie de très loin car elle abrite sur ses hauteurs le relais hertzien du Haut du Sec : tour de 52,50 m de haut et de 6 m de diamètre. Utilisée pour les télécommunications, elle se situe entre les tours d'Arconville dans l'Aube et celle du Meix en Côte d'Or.
Ferme des Noyers
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Ferme des Noyers

La Haute-Marne, avec ses paysages bucoliques, est parfaite pour une aventure équestre. Chevauchez à travers forêts, prairies et villages pittoresques, sur des itinéraires pour tous niveaux. Que vous soyez novice ou expert, vivez une expérience inoubliable alliant équitation et découvertes. Elevage de chevaux Irish Cob et Gyspian. Randonnées et balades à cheval. Stage d’équitation.
COURCELLES-SUR-BLAISE
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COURCELLES-SUR-BLAISE

Situé à mi-chemin entre Joinville et la frontière du département de l’Aube, Courcelles-sur-Blaise est un charmant village, organisé autour de son église dédiée à Sainte-Libère et le cours de la Blaise. En entrant dans le village par l’est (depuis Dommartin-le-Franc), une belle bâtisse (propriété privée), jointe d’une tour circulaire, attire d’emblée le regard : il s’agit vraisemblablement d’une ancienne maison forte dont l’histoire reste encore à écrire. Pour découvrir Courcelles, pourquoi ne pas s’y rendre en vélo ? Le village est directement accessible depuis la piste cyclable qui a remplacé le chemin de fer et relie Doulevant-le-Château et Saint-Dizier en passant par Wassy et le lac du Der. COURCELLES-SUR-BLAISE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : En aval du cours de la Blaise, le village était équipé d’un bocard et d’un patouillet en 1817. Y était traité du minerai de fer provenant du secteur, principalement des communes de Bailly-aux-forges, Morancourt, Dommartin et de la commune même.
Eglise Saint-Martin de Gonaincourt
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Eglise Saint-Martin de Gonaincourt

L’église Saint-Martin comporte une travée du choeur que l’on peut dater du 12e siècle. Une abside fut ajoutée en 1628 et la nef, plus récente, date du 19e siècle.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Joinville
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Joinville

L'église Notre-Dame (XIIe siècle) regorge de joyaux et d'œuvres d'art exceptionnels. La ceinture relique de Saint Joseph ramenée de la Croisade par Jean de Joinville (1252) ou encore l'Orgue Louis Le Bé de facture française typique (XVIIe siècle) dans son écrin d'origine (tribune XVIe siècle) s'offrent à votre contemplation. C’est à Antoinette de Bourbon que l’on doit la commande vers 1560, d’une mise au tombeau, authentique et admirable chef-d’œuvre de pureté et de finesse. A la même époque, un portail a été ajouté au côté sud de l’édifice, donnant sur la place du marché. A la fin du XIXe siècle est construite l’actuelle tour du clocher, haute à ce point qu’elle rend la ville visible de très loin dans la vallée ! Il est d'ailleurs le plus grand de Haute-Marne par ses 82 mètres de haut, une récente restauration lui à permit de retrouver tout son éclat. En raison des travaux intérieurs de l'église, la mise au tombeau n'est pas visible.
Exposition :"Archéo, une expo à creuser !"
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event Plus que 4 jours

Exposition :"Archéo, une expo à creuser !"

Le Centre de l’Andra en Meuse/Haute-Marne présente une nouvelle exposition sur le thème de l’archéologie dans son Bâtiment d’accueil du public à Bure (55). Le public familial pourra commencer à découvrir « Archéo, une expo à creuser ! », les samedi 28 et dimanche 29 mars après-midis, de 14h à 18h (sans inscription préalable). Des animations gratuites sur l’époque gallo-romaine complèteront le programme. L’exposition sera ensuite ouverte au public, tous les dimanches, d’avril à octobre, de 14h à 18h ainsi que les mercredis et samedis du 11 au 25 avril (vacances scolaires), de 14h à 18h. A partir de 8 ans. Le métier d’archéologue Comment ont vécu les hommes avant nous ? C’est la question à laquelle tentent de répondre les archéologues. Comment travaillent ces chercheurs qui aident à remonter le temps ? Pourquoi font-ils des fouilles ? Quels indices trouvent-ils ? Comment parviennent-ils à les interpréter ? Que deviennent les objets, une fois la fouille terminée ? Pour répondre à ces questions, partez à l’aventure dans l’exposition et son chantier de fouilles. Avec une truelle et de nombreux dispositifs interactifs, dégagez des vestiges (os, poteries, monnaie, graines…). Puis, comme dans un laboratoire, étudiez-les, identifiez-les et faites-les « parler ». Le métier d’archéologue n’aura plus de secret pour vous !
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Ravennefontaines
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Ravennefontaines

L'église Saint-Pierre comporte des pierres-polissoirs sur son chevet ainsi que la pierre tombale d'Antoine de Molaines, seigneur du lieu en 1532 et de son épouse Jeanne de Saint-Belin.
Médiathèque de Joinville
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Médiathèque de Joinville

La Médiathèque municipale de Joinville est un équipement culturel qui permet à tous les publics de : - Lire sur place - Emprunter des documents (livres, revues, cd, dvd, jeu-vidéo,...) - Bénéficier des services de l’espace mutimédia (accès internet, bureautique, wifi, impression ) - Utiliser des tablettes avec applications et des consoles de jeux (PS4, Wii, Wiiu, Nintendo 3DS, Switch) - Participer aux animations (Café-philo, café de conversation en anglais, écrivain public numérique,rencontre, concert, spectacle, exposition, braderie, atlelier théâtre pour enfants, heure du conte, bébés lecteurs,...) - Consulter le catalogue et faire des réservations en ligne à l’adresse suivante http://opaci.haute-marne.fr/ - Accéder à un portail de ressources numériques gratuites (Webothèque : musique, cinéma, autoformation, livres, presse en ligne,...) - Obtenir un rendez-vous pour une consultation du fonds ancien (livres édités avant 1950) de la Ville de Joinville.
Eglise Saint-Maurice de Germaines
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Eglise Saint-Maurice de Germaines

L'église Saint-Maurice de Germaines fut rebâtie en 1736 à l'exception de la façade occidentale et du choeur. En avant du choeur se trouve la date de 1866 qui correspond à la reconstruction du clocher. Cette église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées est précédée d'un porche en maçonnerie au toit en appentis, un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat, la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise.
CHATENAY-MACHERON
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CHATENAY-MACHERON

Le petit village de Châtenay-Mâcheron, très rapproché de Saint-Maurice, tire son nom (Castanetum, Chatenayum Macheronii) des châtaigniers qui couvraient autrefois son territoire. Quoique formant une commune distincte, il est encore aujourd'hui très uni à Saint Maurice, dont il partage comme autrefois, l'église, le cimetière, et les bâtiments communaux.
VISITE GUIDÉE DU CENTRE VILLE HISTORIQUE
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VISITE GUIDÉE DU CENTRE VILLE HISTORIQUE

Bienvenue à Joinville, cité millénaire, labellisée Petite Cité de Caractère et Village Etape. Fondée autour de l’an mil, la ville de Joinville se développe principalement au Moyen Age, en contrebas du château d’en haut (détruit), qui dominait la vallée de la Marne. Rendue célèbre au travers du nom de Jean de Joinville, chroniqueur de la croisade menée en compagnie de saint Louis, cette petite cité a conservé de nombreux éléments du Moyen Age. Laissez-vous surprendre par le dédale des ruelles étroites de la vieille ville et de ses maisons au parcellaire médiéval blotties contre la colline de l’ancien château féodal, qui fut autrefois le berceau des ducs de Guise et Princes de Joinville. Entrez dans son église, découvrez la relique de la ceinture de saint Joseph récemment restaurée, … Au XVIe siècle, la ville connait un nouvel âge d’or avec le mécénat des ducs de Guise, qui ont considérablement façonné la ville, encourageant l’installation d’ordres religieux, fondant un hôpital, bâtissant un auditoire (ancien tribunal) et le château du Grand Jardin, finançant la réalisation de chefs d’œuvre artistiques. En vous baladant sur le quai des Peceaux le long de la « Petite Venise », observez une tour du rempart du XIIIe siècle, parcourez le quai des mailles ou le pont du Poncelot du XVIe siècle. Que ce soit pour une visite générale ou pour une thématique particulière, l’équipe de l’office de tourisme/château du Grand Jardin se tient à votre disposition pour toute demande de visite, uniquement sur réservation.
RAVENNEFONTAINES
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RAVENNEFONTAINES

Ravennefontaines fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Lecey
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Lecey

L'église de Lecey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec Châtenay-Vaudin pour succursale. L'église de la Nativité-de-Notre-Dame fut reconstruite sur des plans de l'architecte Charles Godard par l'architecte Chaussier et l'entrepreneur Herost-Petit de Juzennecourt. La réception des travaux eut lieu en 1833 et l'ouverture aux fidèles le 21 juin 1833. Le 8 juin 1866, Charles Godard dressa des plans pour la reconstruction de la partie supérieure de la tour du clocher et la restauration de la charpente et de la couverture de l'église. La réception des travaux eut lieu le 8 avril 1868 et les travaux furent exécutés par l'entrepreneur Bachotet de Bugnières. D'après le devis de Godard daté du 4 mai 1867, la pierre de taille proviendrait de Cohons ou Noidant et les ardoises d'Angers.|L'église est très appréciée pour son plafond, dont les splendides peintures sont l’oeuvre de l’Abbé Roullet, qui en 1881, et en quatre mois, réalisa cet exploit.
VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT
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VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT

Au XIe siècle, Etienne, premier seigneur de Joinville, décide de la construction d’une motte castrale. Ce premier château, construit en bois, ressemble davantage à une tour, mais il se dresse déjà sur la butte qui surplombe la vallée de la Marne, endroit particulièrement stratégique. Peu à peu, le château est renforcé, jusqu’à devenir une véritable forteresse, permettant le contrôle de l’ensemble de la vallée, qui devient progressivement la baronnie de Joinville. Jean de Joinville,alors qu’il part accompagner Louis IX pour la VIIe croisade, en garde un souvenir ému : « Je ne voz [veux] onques [donc] retourner mes ye[u]x vers Joinville, pource que le cuer [coeur] ne me attendrisit du biau chastel que je lessoie, et de mes deux enfans ». Alors que Joinville devient le fief des ducs de Guise au XVIe siècle, le château connaît d’importantes modifcations avec l’ajout d’une aile Renaissance. Le poète de la Pléiade, Rémi Belleau, précepteur du fils de Claude de Lorraine, René de Guise, le décrit de façon merveilleuse : « du costé ou le soleil rapporte le beau jour se découvroit une longue terrace pratiquee sur les flancs d’un rocher […] L’un des bouts de cette terrace estoit une galerie vitree, lambrissee sur un plancher de carreaux émaullez de couleur. […] La veuë [vue] belle, & limitee de douze coupeaux de montagnettes, ruisselets, rivieres, fontaines, prez, combes, chasteaux, villages, & bois, bref de tout cela que l’oeil sauroit souhaitter pour son contentement. » Finalement, alors que les Guises s’installent à Paris, le château est peu à peu abandonné. A la fin du XVIIe siècle, il revient à la famille d’Orléans au même titre que l’ensemble des possessions des Guises. Vendu à un marchand de pierre par Philippe Egalité le 27 avril 1791, le château est peu à peu démantelé. Seuls quelques soubassements demeurent, on peut encore les admirer aujourd’hui. La butte offre désormais une promenade et un point de vue sur la vallée, permettant de marcher sur les traces des anciens seigneurs du château d’En-Haut.
LECEY
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LECEY

Les premières maisons de Lecey se situent à quelques dizaines de mètres seulement du Lac de la Liez et de la baie qui porte le nom du village, la baie de Lecey. Cette dernière est réputée pour la faune et la flore aquatique protégée qui attirent de nombreux promeneurs venus profiter des 16 kilomètres de sentier de randonnée du tour du lac, dont une grande partie se situe en zone ombragée.
Les lacets de Melaire - La petite Suisse
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Les lacets de Melaire - La petite Suisse

Dans le canton de Poissons, à partir de Montreuil sur Thonnance, vous trouverez sur quelques kilomètres la route des lacets de Mélaire. C'est le caractère accidenté de ce circuit qui a valu au site le nom de "Petite Suisse". "La Petite Suisse" se visite aussi après avoir traversé Poissons en venant de Joinville. Le calme du Vallon que traverse la route pour atteindre les collines percées de trous de mines, vestiges de l'extraction du minerai de fer, permet de mieux garder les images du superbe village de Poissons en permanente rénovation. Ce site fait partie du circuit "Metallurgic Park" : la découverte de la fonte et de la métallurgie.
GERMAINES
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GERMAINES

Le nom de la commune viendrait des Germains battus par Jules César et installés en ces lieux sous l'Empire romain. Un peu plus proche de notre époque, il est à noter qu'au cour de la guerre de 1870-1871, le quartier général de Manteuffel est installé à Germaines et la région souffre du passage des troupes prussiennes (Le baron Hans Edwin von Manteuffel : militaire prussien qui fut aide de camp du prince Albert de Prusse, puis de Frédéric-Guillaume IV et gouverneur d'Alsace-Lorraine).
Auditoire de Joinville
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Auditoire de Joinville

Cet ancien tribunal seigneurial fut créé en 1561 par Antoinette de Bourbon. C'est l'un des seuls rescapés en France. Vous découvrirez à l'intérieur de nombreuses reconstitutions (80 mannequins costumés en grandeur nature). Vous rencontrerez le bon roi Saint-Louis, vous revivrez la pompe funèbre de Claude de Lorraine, 1er Duc de Guise, mais aussi la visite à Joinville de Louis XIII, avec ses mousquetaires et le cardinal de Richelieu. Avant de repartir, laissez-vous enfermer dans les cachots de la Principauté de Joinville. L'accès à l'auditoire ne se fait que sur visite guidée, de mai à octobre : - Lors des permanences de 15h tenues par l'association tous les dimanches (du 1er mai au 22 septembre), les samedis et jours fériés (de juillet et août). - En dehors de ces permanences, une visite guidée est disponible par l'office de tourisme sur réservation.
ANDILLY-EN-BASSIGNY
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ANDILLY-EN-BASSIGNY

Andilly-en-Bassigny est surtout connu pour la mise à jour des vestiges d’un domaine occupé entre le 1er et le 3ème siècle. La villa gallo-romaine d’Andilly , résidence d’un riche propriétaire, s’apparente à des grandes exploitations agricoles et pastorales établies dans le cadre d’un régime domanial avec à l’ouest des bâtiments occupés par des thermes et à l’est, une partie artisanale abritant des vestiges de différents ateliers : tailleur de pierre, tuilier…
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame d'Andilly-en-Bassigny
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame d'Andilly-en-Bassigny

Le choeur de l'église de la Nativité-de-Notre-Dame semble dater du 12e siècle mais il fut revoûté ultérieurement. La chapelle nord fut ajoutée au 16e siècle. De conception en croix latine, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique du 18e siècle (tout comme la chapelle sud), un choeur terminé par un chevet plat est voûté d'ogives, une tour du clocher couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise.
Eglise Saint-Martin à Dammartin-sur-Meuse
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Eglise Saint-Martin à Dammartin-sur-Meuse

L'église Saint-Martin est un édifice homogène, de plan allongé. Elle a été reconstruite en 1837, comme l’indique la date figurant sur un piédroit du portail occidental, à l'emplacement de l'ancienne qui datait du 12e siècle (selon l'abbé Roussel) grâce aux libéralités du marquis de Rose et aux paroissiens. La chapelle nord surmonte une crypte funéraire des différentes familles qui ont possédé la seigneurie de Dammartin, notamment les de Rose. La nef est à trois vaisseaux de sept travées : le vaisseau central est couvert d'une fausse-voûte en berceau et les collatéraux sont plafonnés. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. La nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise et sa base est accostée de deux chapelles. Le choeur se compose d'une travée droite couverte d'une fausse-voûte en berceau suivie d'une abside hémicirculaire voûtée d'un faux cul-de-four. La travée droite est encadrée au nord d'une chapelle seigneuriale funéraire (voûtée d'arêtes) et de la sacristie au sud. Les murs sont en pierre de taille de grès excepté pour les chaînes d'angle de la façade qui sont en pierre de taille calcaire.
Circuit de découverte de Joinville : Cité princière
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Circuit de découverte de Joinville : Cité princière

La Renaissance est pour Joinville une nouvelle période de faste : choisie comme capitale par Claude de Lorraine, premier duc de Guise, et son épouse Antoinette de Bourbon, la ville bénéficie de leur mécénat. Les Guises façonnent alors la ville à leur image. Claude fait moderniser le château féodal, installé sur la butte qui surplombe la ville, dans le style Renaissance qu’il a découvert lors des guerres d’Italie où il accompagne François Ier. Il fait ensuite construire un pavillon de fête (actuel château du Grand Jardin) dans le même style, qu’il entoure d’un vaste jardin vanté par Remy Belleau, auteur de la Pléïade, dans sa Bergerie. A sa mort, son épouse poursuit son oeuvre : elle commande avec son fils aîné, François, second duc de Guise, la construction d’un auditoire de justice, puis fonde l’hôpital Sainte-Croix avec son second fils Charles, cardinal de Lorraine. L’église profite également de leur mécénat (portail Renaissance). C’est toute la ville qui bénéficie de cet élan de reconstruction, d’autant plus nécessaire que les troupes de Charles Quint incendie la cité en 1544. Fleurissent alors de nombreuses maisons à pans de bois, mais aussi des hôtels particuliers en pierre, qui profiteront de multiples embellissements au cours des XVIIe et XVIIIe siècle. Joinville est alors au coeur des guerres de religion puisque François, puis son fils Henri de Guise font de la ville un des bastions de la Ligue. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Jean de Joinville et sa cité Salut, je me présente, je suis Jean de Joinville, ton guide pour cette visite. Es-tu prêt pour l’aventure ?
DAMMARTIN-SUR-MEUSE
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DAMMARTIN-SUR-MEUSE

Situé à Dammartin-sur-Meuse (52140)
Vallée de l'Aube
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Vallée de l'Aube

Très jolie et bien conservée, cette vallée se découvre en voiture ou en vélo (sur la D 20), entre Auberive et Dancevoir, à la recherche des secrets cachés de Dame Nature. Pour les spécialistes de nature : La haute vallée de l'Aube et de ses affluents (ruisseaux de Germainelle et de Vivey) représente un vaste ensemble bien conservé de milieux aquatiques et de biotopes prairiaux, très riches en faune et en flore. Cette vallée alluviale submontagnarde présente en effet une végétation remarquable à plus d'un titre : prairies plus ou moins humides, de fauche ou plus fréquemment pâturées (Arrhenatherion elatioris, Oenanthion fistulosae, Bromion racemosi), marais tufeux ou tourbeux, magnocariçaies (Caricion rostratae), filipendulaies, plus rarement boisements alluviaux (Alno-Padion, Salicion albae) et très localement boisements de plateau et de pente sous-jacente ( zone de reproduction et d'estivage de la cigpogne noire), etc. La végétation : De nombeuses espèces végétales rares ou protégées s'y rencontrent : le narcisse des poètes (très menacé et en très forte régression depuis 25 ans), l'aconit napel, le saule rampant, la renoncule à segments étroits, la nivéole, le séneçon à feuilles spatulées et une fougère, le thélyptéris des marais. Tous sont protégés à l'échelon régional et la plupart inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne, en compagnie d'une orchidée, l'orchis incarnat, de la laîche paradoxale, de l'orme lisse, du cynoglosse germanique et d'une petite fougère, l'ophioglosse. La faune : Une libellule typique des petites vallées froides, l'agrion de Mercure, fréquente les eaux vives de la rivière : très menacé en Europe, il est protégé en France depuis 1993, inscrit sur les annexes II et IV de la directive Habitat et de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France (dans la catégorie en danger d'extinction pour le nord du pays) et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les poissons sont très caractéristiques des eaux claires peu polluées, avec la truite, la lamproie de planer protégée en France depuis 1988 et le chabot, tous deux faisant partie des listes de la directive Habitats. Les amphibiens et les reptiles sont bien représentés et comportent des espèces rares et en régression, avec entre autres, le crapaud accoucheur et la couleuvre verte et jaune, protégés en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne) et inscrits sur la liste rouge régionale, avec la salamandre et la vipère aspic. L'avifaune est caractérisée par de divers passereaux dont le torcol fourmilier, nicheur rare en régression inscrit sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, des rapaces (milan royal, buse, épervier), la cigogne noire (site d'estivage et de reproduction sur le plateau inclus dans la ZNIEFF) et le cincle plongeur (ou merle d'eau), tous deux étant également inscrits sur la liste rouge régionale. Le vespertilion de Daubenton, chauve-souris inscrite sur la liste rouge régionale des mammifères, peut également s'y observer. Le site, très paysager, a été proposé pour la directive Habitats. La vallée est encore en bon état malgré les risques d'extension de la maïsiculture : en excellent état entre Rouvres-Arbot et Bay-sur-Aube (plus de 80% de prairies de fauche), bien présevée jusqu'à Vivey, elle est dans un état précaire entre Dancevoir et Bay-sur-Aube (très nombreuses cultures).
MORANCOURT
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MORANCOURT

Situé à Morancourt (52110)
SAINT-MAURICE
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SAINT-MAURICE

Saint-Maurice était autrefois appelé Saint-Maurice-lès-Langres. Le village est très rapproché de son voisin Châtenay-Mâcheron, avec qui il partage, comme dans le passé, l'église, le cimetière, et les bâtiments communaux. Saint-Maurice est connu pour être le berceau du célèbre chimiste français Auguste Laurent, né au lieu dit "la Folie" en 1807, qui fut l'un des créateurs de la rotation atomique.