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Activités à faire autour de Chaumont (52)

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SAINT-VALLIER-SUR-MARNE
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SAINT-VALLIER-SUR-MARNE

Implanté dans un méandre de la Marne, le village a été fondé par le Chapitre de Langres et le prieuré de Saints-Geosmes. Doté autrefois d’une forteresse, le village fut dévasté par les guerres au XVe siècle et envahi en 1814 par les Autrichiens. Ses habitants sont appelés les « Saint-Valliérois ».
Spa Nuxe - Château de Courban****
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Spa Nuxe - Château de Courban****

Le spa Nuxe, au coeur du château de Courban vous invite à la relaxation et au bien-être : sauna, jacuzzi, hammam. Abandonnez-vous aux mains expertes de nos spa praticiennes (toutes diplômées), pour un moment d'évasion. Quatre cabines de soins et une cabine double vous permettront de profiter pleinement sur réservation préalable, d'une gamme de massages, gommages et soins variés. Une piscine extérieure à double débordement, sa grande plage et son jardin italien vous accueillent pour des moments de détente idyllique.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAILLY
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SAILLY

Situé à Sailly (52230)
GROTTE DE SABINUS
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GROTTE DE SABINUS

Se développant à seulement quelques mètres sous la surface, cette grotte s’est probablement formée lors des dernières périodes glacières, lorsque le sous-sol du plateau pouvait geler en profondeur sur une épaisseur de plusieurs dizaines de mètres. Pendant l’été, la couche superficielle pouvait dégeler, favorisant ainsi des écoulements et la formation de galeries de dissolution à quelques mètres sous la surface. Entre 68 et 70 après JC. plusieurs peuples de Gaule et de Germanie se soulevèrent contre la tutelle de Rome. A leur tête, plusieurs chefs dont un Lingon, Julius Sabinus, qui se déclarait arrière petit fils de Jules César. Après quelques victoires politiques et militaires remportées par cette coalition, des légions romaines venues d'Italie et d'Espagne parvinrent à mater ce mouvement de résistance en 70 après JC. Cette page historique de l'empire romain nous est contée avec force détails par l'écrivain Tacite et par le philosophe grec Plutarque. Ces derniers relatent la fin tragique de Sabinus qui, après s'être caché plusieurs années dans un lieu souterrain, fut capturé et exécuté à Rome en 79. Eponine, son épouse lingonne, fut suppliciée avec lui. La tradition populaire situe ici, dans cette grotte, le refuge souterrain de Sabinus. Pourtant, aucun argument historique ou archéologique ne vient étayer cette localisation ... Panorama, source de la Marne, sentiers aménagés et interprétés dans les roches jusqu'à la source.
SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE SAINTS GEOSMES
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SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE SAINTS GEOSMES

Sentier en forêt domaniale de Saints-Geosmes, avec parcours de santé et aire de jeux pour enfants. A noter que le parcours de santé n'est chassé que 10 jours dans l'année. Les dates de chasse sont affichées sur le panneau à l'entrée du parcours (Pas de chasse pendant les vacances scolaires, ni les mercredis.).
EGLISE SAINTE-FOY DE PLESNOY
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EGLISE SAINTE-FOY DE PLESNOY

L'église Sainte-Foy de Plesnoy date du 19e siècle et renferme un Christ de pitié du 15e siècle. Edifice de plan allongé, l'église comporte une nef à vaisseau unique couverte d'une fausse voûte en arc, un clocher-porche couronné par une flèche carrée couverte en ardoise et un choeur (du 17e siècle) à deux travées voûtées d'ogives qui se termine par un chevet plat aveugle. Autrefois, cette église était dédiée à Saint-Sabbas.
FORÊT DOMANIALE D'AUBERIVE
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FORÊT DOMANIALE D'AUBERIVE

La forêt domaniale d'Auberive se compose de trois massifs : Montgérand, Montaubert et Montavoir. Elle couvre des milliers d'hectares et abrite des colonies de cerfs, chevreuils et sangliers, sans oublier une flore variée. La forêt est en accès libre avec possibilité de découverte accompagnée par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive, ou par Nature Haute-Marne. Accès libre toute l'année sans réservation par plusieurs sentiers de randonnée (hors période de chasse). Pour les spécialistes de nature : Le massif forestier d'Auberive est l'un des plus prestigieux du département. Par son caractère typique et sa richesse écologique, cette ZNIEFF de type II, d'une superficie de près de 300 hectares, se range parmi les sites majeurs de Haute-Marne. Etabli sur les plateaux calcaires durs et sur les marnes du sud du département, le massif d'Auberive comprend à la fois des secteurs secs et des zones humides. Les types forestiers dominants sont très typiques : hêtraie-chênaie-charmaie calcicole sur plateau ou sur faible pente, hêtraie calcicole xérophile (sur pente oolithique), érablaie-chênaie-frênaie de fond de vallon, hêtraie froide calcicole (sur pente exposée nord), érablaie-tiliaie sur éboulis et lapiaz, etc. L'originalité de ce massif est également constituée par ses clairières et vallons marécageux (qui font l'objet de ZNIEFF de type I), avec de nombreux groupements caractéristiques de ce type de milieu : schoenaies à choin noirâtre, à choin ferrugineux ou à jonc obtusiflore, magnocariçaies, roselières et filipendulaies dans les zones très mouillées des fonds de vallons, moliniaies et mésobromaies (très localement) dans les zones les moins humides. Un ourlet herbacé discontinu borde souvent les marais et côtoie selon les endroits la saulaie ou la forêt marécageuse riveraine. La végétation : Les espèces végétales protégées et/ou en régression dans la région sont nombreuses en liaison avec la diversité des milieux représentés ici. Au total, 26 espèces sont concernées : les hêtraies sèches avec trois orchidées (les céphalanthères rouges, à feuilles longues (protégées), l'épipactis leptochile) et l'hépatique à trois lobes, rarissime en Haute-Marne ; les bois marécageux avec le thélyptéris des marais ; les bois de fond de combe avec la nivéole (protégée) ; pour les moliniaies, la renoncule à segments étroits (protection régionale) et l'ophioglosse vulgaire (liste rouge des végétaux) ; les pelouses avec l'hélianthème blanchâtre, d'origine subméditarréenne, la laîche pied d'oiseau, d'origine préalpine, la violette rupestre, d'origine nord-eurasiatique (toutes étant protégées) et l'orchis brûlé ; pour les lisières thermophiles, la grande gentiane et la filipendule vulgaire ; pour les lisières plus mésophiles, le cynoglosse des montagnes ; pour les marais, deux orchidées (l'orchis incarnat et l'orchis de Traunsteiner), le choin ferrugineux (protégé en France et dont les populations champardennaises constituent un îlot très excentré à l'ouest par rapport à l'aire de répartition de l'espèce), la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression en plaine, la parnassie des marais et la swertie pérenne, rare ou très rare dans les montagnes calcaires et très localisée en plaine ; pour les formations marécageuses à grandes herbes, l'aconit napel et le saule rampant ; pour les cariçaies, le ményanthe trèfle d'eau ; pour les rochers, la potentille à petites fleurs. Celles-ci sont toutes inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, beaucoup sont également protégées dans la région. La faune : L'entomofaune (Odonates, Orthoptères et Lépidoptères) est bien représentée et sur les 92 espèces inventoriées, une vingtaines font partie des listes rouges (nationale ou régionale). On peut notamment citer des libellules telles que l'agrion de Mercure, protégé en France et en Europe (convention de Berne) et inscrit sur les listes rouges française et régionale en tant qu'espèce rare menacée de dispartion dans le quart nord-est de la France, le cordulégastre annelé et le cordulégastre bidenté, rares et d'origine montagnarde, la grande aeschne, la cordulie métallique, le gomphe vulgaire, l'agrion gracieux, etc. Les criquets chanteurs (avec le criquet des montagnes, le criquet ensanglanté, le criquet à petites ailes...), les sauterelles (conocéphale des roseaux, decticelle à petites ailes) et les papillons (avec le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté, la bacchante, protégée en Europe par la convention de Berne, inscrite sur la liste rouge nationale de la faune menacée, dans la catégorie en danger de disparition) sont abondants. Le lucane cerf volant et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. Plus de vingt mollusques différents se rencontrent sur la zone, dont une espèce rare en France et localisée aux On peut aussi y observer de nombreux reptiles et certains bataciens et amphibiens : parmi eux, le lézard des souches, le lézard des murailles et la couleuvre verte et jaune (pour les premiers), la salamandre tachetée et le crapaud accoucheur font partie des listes rouges. L'avifaune est riche et diversifiée, avec une centaine d'espèces recensées. Elle est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), des rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin). On peut noter ici la présence de 12 espèces de la liste rouge régionale des oiseaux menacés de Champagne-Artdenne : la chouette chevêche, le rougequeue à front blanc (en très forte régression dans toute la région, le pipit farlouse, le cincle plongeur (rare nicheur régional) au niveau des ruisseaux, la gélinotte des bois (proche de sa limite d'aire, très rare et en nette régression), la chouette de Tengmalm, le pic mar, le pigeon colombin et, dans les milieux ouverts et broussailleux, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur et l'alouette lulu). La cigogne noire a été également contactée sur le site. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin (qui fait partie de cette ZNIEFF II) et renferment notamment la noctule commune, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux. L'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. Le massif présente également un intérêt géomorphologique (lapiaz, vallées sèches, falaises, tufières, etc.), paysager, pédagogique (présence à Auberive du Centre d'Initiation à la Nature) et cynégétique (chevreuil, cerf et sanglier). Il est concerné par trois arrêtés de protection de biotope (Val Clavin et station à Leucojum vernum du Vallon de l'Etang en 1991 et marais d'Amorey en 1992). La zone est en bon état malgré certaines dégradations.
EGLISE SAINT-VALLIER DE SAINT-VALLIER-SUR-MARNE
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EGLISE SAINT-VALLIER DE SAINT-VALLIER-SUR-MARNE

Le choeur de l'église Saint-Vallier remonte au début du 13e siècle. La nef a dû être élevée à l'époque moderne. Le 23 septembre 1780, un devis fut établi par l'architecte Durant pour reconstruire la charpente du clocher. Le 12 février 1781, l'adjudication de la reconstruction de la charpente du clocher fut passée au profit de Balland, charpentier au Pailly, mais, le 22 septembre 1784, Poterlet, architecte à Châlons, constata que les travaux effectués étaient bons à refaire et laissa un an à l'entrepreneur pour tout recommencer. L’église, à plan allongé présente une nef à vaisseau unique plafonné est surmontée du côté occidental par un clocher en charpente couvert d'ardoise et couronné par une flèche polygonale. Le chœur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat. La sacristie au toit à deux pans est accolée au flanc nord du chœur. Le chœur est en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). » Pour visiter contacter Monsieur le Maire.
Ecurie du Soue
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Ecurie du Soue

Situé à Louesme (21520) au 2 rue de l’Eglise.
DOMMARTIN-LE-FRANC
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DOMMARTIN-LE-FRANC

Le village est riche de son patrimoine industriel et possède deux fonderies anciennes : l'usine du bas (anciennement Fonderie d'art de Dommartin-le-Franc) qui est devenue un lieu patrimonial en cours de rénovation par l'Association pour la sauvegarde du patrimoine métallurgique haut-marnais ; et le haut-fourneau (usine du haut) qui est devenu un centre d'interprétation de la métallurgie ancienne et contemporaine, Metallurgic Park.
Le Chenoi - PR N°132
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Le Chenoi - PR N°132

Situé à Dommartin-le-Franc (52000)
PLESNOY
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PLESNOY

Plesnoy vient probablement de la racine latine "platanus" qui signifie platane. Le village est situé au pied d'un coteau dont le sommet culmine à 459 m d'altitude, constituant un véritable rempart naturel tourné vers l'Est, qui explique l'implantation de plusieurs ouvrages fortifiés lors de la constitution du système défensif langrois du 19ème siècle par le Général Raymond Séré de Rivière.
COLOMBEY-LES-CHOISEUL
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COLOMBEY-LES-CHOISEUL

Situé à Breuvannes-en-Bassigny (52240)
LA PROMENADE DE L’ENTRE-DEUX-EAUX
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LA PROMENADE DE L’ENTRE-DEUX-EAUX

Cette agréable promenade à l'ombre des tilleuls pluri-séculaires, court entre la rivière de l'Aube, à gauche, et son canal déférent, à droite. A l’origine, il servait de bief pour le moulin situé dans l'enceinte de l'abbaye, d'où son nom de "Promenade d'Entre-deux-eaux". Il est tout à fait probable que cette banquette soit contemporaine du moulin dont les pierres semblent appartenir au XIIIème siècle, mais son usage comme "promenade" n'est pas attesté à cette époque reculée. Il semble plus probable que cette banquette servait à l'origine de chemin d'entretien du canal du moulin. Le tout début de la promenade servait à l'origine d'entrée monumentale à l'abbatiale comme à l'abbaye depuis l'hôtellerie (Le Lion d'Or). Les tilleuls visibles aujourd'hui sont remarquables et tout à fait impressionnants par la taille de leur tronc. Les plus anciens ont été plantés dès 1735 et ont donc eu 265 ans en 2000. Cette "Promenade d'Entre-deux-eaux", aujourd'hui site classé par arrêté du 11 octobre 1963, a jadis été chantée par le poète-littérateur local André THEURIET de l'Académie Française : "Le soleil déjà oblique allongeait les ombres des tilleuls de la promenade d'Entre-deux-eaux et un frisson d'or courait à la surface de la rivière sautillante" ("Sauvageonne"). Au milieu de la promenade, un charmant lavoir communal du milieu du XIXème siècle attire l’attention des promeneurs.
CHATEAU D'AUBERIVE
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CHATEAU D'AUBERIVE

Le château d'Auberive fut bâti dans le style du XVIIIe siècle par Camille MOINE, ancien maître de forges à Auberive. Cette vaste demeure et ses dépendances sont visibles en remontant la côte vers la "Rue des gardes des bois de l'abbaye". On y on distingue le parc de cette grosse maison bourgeoise, vestige d'un authentique jardin anglais avec orangerie du XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MARTIN DE COLOMBEY-LES-CHOISEUL
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EGLISE SAINT-MARTIN DE COLOMBEY-LES-CHOISEUL

De style gothique flamboyant, elle a été édifiée à partir de la fin du XVe siècle. Elle fut consacrée le 15 juillet 1571 par l'évêque François Mangeard, dit Comestor. Elle a été classée au titre des Monuments Historiques le 20 janvier 1944. Un maître-autel, avec un tabernacle doré et deux statues, a été réalisé en 1701 par Jean-Baptiste Bouchardon (1667-1741). Il a été classé au patrimoine mobilier des Monuments Historiques le 2 avril 1908.
EGLISE SAINTE-ANNE D'AUBERIVE
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EGLISE SAINTE-ANNE D'AUBERIVE

Avant la révolution de 1789, Auberive ne possédait pas d'église paroissiale ; les convers assistaient aux offices à l'abbaye, là même où ils avaient leur cimetière. En 1772, fut érigé en ce lieu par le dernier abbé commendataire d'Auberive une petite chapelle Sainte-Anne, en remplacement d'une autre du même nom, alors en ruine, située dans l'enceinte monastique. |En 1863, le curé-doyen Barthélémy fit agrandir la chapelle, grâce à des dons publics (construction d'un transept et d'un choeur plus vaste à pans coupés), et la dota d'un élégant clocher en 1864-1866, la transformant ainsi en véritable église paroissiale. Elle sera consacrée le 11 avril 1883 par l'évêque de Langres, Monseigneur Bouange. On aperçoit sur la façade, les statues grandeur nature (1,75 m) de Saint-Pierre avec ses clefs et Saint-Paul tenant l'épée, sculptées par Jules Naudet de Langres, un élève de Rude.
EGLISE SAINT-ELOPHE-SAINT-CHRISTOPHE DE GRAFFIGNY
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EGLISE SAINT-ELOPHE-SAINT-CHRISTOPHE DE GRAFFIGNY

L’église de Graffigny date du 19ème siècle et présente la particularité d’être orienté au Nord. De plan allongé le clocher et la travée du choeur sont en voûte d’ogives et le reste est plafonné en lambris.
MEDIATHEQUE ANDRE-THEURIET
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MEDIATHEQUE ANDRE-THEURIET

Une seule carte pour les 3 médiathèques (Auberive, Longeau et Prauthoy) donnant accès gratuitement à des milliers de documents, romans, albums, CD, DVD, livres audio, livres en large vision mais aussi fréquemment des supports tels que jeux de société, tablettes, liseuses ou robots éducatif. Wifi et accès internet sur place.
FORÊT D'HARREVILLE-LES-CHANTEURS
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FORÊT D'HARREVILLE-LES-CHANTEURS

Situé à Harréville-les-Chanteurs (52150)
VOS BANCS FONT LA PAUSE
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VOS BANCS FONT LA PAUSE

Vos bancs font la pause ce sont 4 parcours de randonnée au départ d'Auberive et 12 bancs répartis sur les parcours. Sur chaque banc, une question philosophique (avec une touche de dérision et d’humour) à découvrir, avec la possibilité de partager vos réflexions via une application dédiée. Outre la randonnée, les bancs accueillent le marcheur et permettent une appréciation instantanée de la nature qui l'entoure, mais aussi une invitation à la réflexion et au partage.
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Ville-sur-Terre
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Ville-sur-Terre

Édifice élevé d'est en ouest de la seconde moitié du 16ème siècle au début du 17ème siècle. Église à plan en croix latine avec une nef à 3 vaisseaux et à 3 travées ainsi qu'une abside pentagonale. Le clocher, la façade et le porche datent du 17ème siècle.
AUBERIVE
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AUBERIVE

Le village d'Auberive est né autour de son abbaye cistercienne (24ème fille de Clairvaux), fondée en 1135, au bord de l'Aube. Il n'était à l'origine qu'un regroupement de convers au service de l'abbaye. Toute cette population (artisans, personnels de service, employés etc...), dépendait alors directement de la seigneurie et de la pleine justice de l'abbé d'Auberive. Découvrez son histoire et son patrimoine sur le circuit de visite Auberive un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Renobert
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Eglise Saint-Renobert

Eglise du XIIIe siècle entièrement restaurée lacée sous le vocable de Saint Renobert, Evêque de Bayeux au VIIe siècle. Saint Renobert s'est acquis une réputation de protection des troupeaux et des récoltes que l'on bénissait le jour de sa fête, le 24 octobre. Peu de modifications ont affecté cette église au cours des siècles. A la fin du XVIIIe siècle, l'architecte parisien Buron éleva la chapelle de la Vierge et la tourelle extérieure renfermant l'escalier du clocher. Les fenêtres ont été agrandies. L'élément le plus remarquable du mobilier est le retable. Il représente le thème assez rare du "Ravissement de Saint Pierre". Ce décor est dans le style de Berain et date donc de la fin du XVIIe siècle. On remarquera également une belle " Éducation de la Vierge " en pierre polychrome du XVIe siècle, un Saint Roch en bois peint du XVIIIe siècle, une Sainte Catherine en bois peint du XVIIIe siècle, un Saint évêque et une autre " Éducation de la Vierge " en bois peint du XVIIIe siècle. Les fonts baptismaux datent eux du XIXe siècle. L’église a été restaurée en 2005. A cette occasion une statue a été réalisée par un artiste burkinabé et déposée à l’entrée de l’édifice.
Randonnée avec un âne - Les Chemins de Traverse
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Randonnée avec un âne - Les Chemins de Traverse

- Balades et randos avec un âne: Randonner avec nos ânes, c'est prendre le temps de partir avec un compagnon de voyage, porteur de rêves. Une façon de s'évader, léger, seul, en famille ou entre amis pour un jour, deux ou plus. L'âne porte vos bagages. A partir d'itinéraires adaptés, vous pouvez aller à la rencontre de nos paysages, de nos villages, de nos cabanes, découvrir le Parc national de forêts au travers de ses chemins et vivre des émotions simples pour le bonheur de tous... - Asino-médiation: Au sein d'ateliers adaptés, en tenant compte des besoins et limites de chacun, le groupe se retrouve autour d'un compagnon plein d'empathie, de tolérance et construit des moments propices à une autre communication.
EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES
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EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES

L'église Saint-Didier date de la deuXIe moitié du 13e siècle, son choeur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. L'église de Brennes se compose d'une nef à vaisseau unique de quatre travées, une chapelle couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
BRENNES
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BRENNES

Brennes est un village bâti en bordure du plateau de Langres. Il s'ouvre par un ruisseau vers le bassin de la Vingeanne. Sur le plan étymologique, la racine celtique de son nom peut s'interpréter de différentes manières : chef gaulois (Brennus), Corbeau (Brannos) ou encore endroit boueux (Bran).
Ville-sur-Terre
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Ville-sur-Terre

"Sur Terre" est une déformation de "saura terra" qui signifie en latin "terre jaune". La couleur jaune des champs lui ont donné son nom. La présence humaine à Ville sur Terre est très ancienne, au lieu-dit « Haut chemin de Fresnay » on a retrouvé un cimetière antique avec des sarcophages et des ossements. Le couvercle brisé d'un des sarcophages sert aujourd'hui de marche devant une porte de maison. Déjà au IXème siècle, une part de la seigneurie appartenait à l'abbaye de Montier-en-Der. Dès 854, Charles le Chauve confirma l'église à l'abbaye, qui conserva jusqu'à la Révolution sa part de la seigneurie, mais une autre appartenait aux comtes de Brienne. En 1360 Isabeau Comtesse de Brienne était Dame de Ville sur Terre et en 1789 Louise-Marie Athanase de Loménie de Brienne avait la haute justice sur le village. Le bourg et les manoirs qui le parsèment témoignent d'un passé assez riche. En effet, Ville sur terre était composée de 5 fiefs : Les Ursins, La Chapelle, Ravarille, Mesey et Méligny. Il fut même chef-lieu de canton sous la Révolution au grand clan de Soulaines. Et au lieu-dit « la Grange du Roi » on peut voir quelques traces des fossés et des restes de murailles, souvenirs d'un fief au XVIIIème siècle. Sur les hauteurs de Ville sur Terre existait encore vers 1900 un superbe moulin à vent qui avait été détruit en 1910. L'Eglise St Pierre ès Liens date du 16ème/17ème et possède: - un autel de la Vierge du 15ème siècle - une statue de Saint Pierre au donateur du 16ème siècle. Population : 142 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1610 hectares Altitude : 186 mètres
Commanderie templière d'Epailly
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Commanderie templière d'Epailly

La Commanderie dEpailly Un imposant témoin des Templiers en Bourgogne Inscrite à l'inventaire et chapelle templière de la fin du 12ème siècle, classée monument historique. Dans un site exceptionnel et à lécart des grands axes, la Commanderie d ´Epailly présente un ensemble homogène de bâtiments datant de l l´époque médiévale. La chapelle templière, construite à la fin du XIIème siècle et remarquablement, restaurée en est la principale attraction. Mais, on trouvera également deux granges dont lune est dotée dune magnifique charpente, une salle voûtée située sous le logis du commandeur, une tour de défense, une courtine, des fossés, autant de vestiges dune des plus importantes commanderies de la région. L ´origine de la Commanderie est intimement liée à l ´histoire de lOrdre du Temple. Cet ordre militaire fondé vraisemblablement en en 1120 par Hugues de Payns, seigneur de Montigny, village proche de Montbard, avec la bénédiction de saint Bernard, comptait parmi ses membres de nombreux chevaliers issus des familles aristocratiques de Bourgogne et de Champagne. Les commanderies, comme celle d´Epailly, avaient pour mission d ´exploiter de vastes domaines, souvent offerts au Temple par de riches seigneurs de la région. Leu rs revenus servaient à assurer le fonctionnement de places fortes tenues par lOrdre du Temple au Proche Orient et destinées à protéger les royaumes chrétiens créés à la suite des croisades. Après l´élimination des Templiers (1307-1314), les biens de l ´ordre passèrent aux Hospitaliers de Jérusalem, un autre ordre militaire, devenu ultérieurement lOrdre souverain de Malte. A la Révolution les biens des commanderies, domaines et bâtiments, furent dispersés comme biens nationaux. C´est ainsi qu´à Epailly, la chapelle tombée entre des mains négligentes fut transformée en grange et par deux fois menacée de destruction. Aujourd ´hui, avec le soutien de lEtat et des collectivités territoriales la propriétaire met tout en oeuvre pour sauvegarder un des plus beaux vestiges de lOrdre du Temple. Conférences, colloques, manifestations privées Les manifestations qui se déroulent à la Commanderie d ´Epailly se proposent notamment de faire de ce site d´exception un lieu de découverte, d ´échanges et d ´études du monde médiéval. L´Association des Amis de la Commanderie d ´Epailly L´Association a pour but d organiser des manifestations culturelles ou récréatives permettant de mieux faire connaitre la Commanderie d ´Epailly et de contribuer ainsi à la sauvegarde du site. Elle regroupe des personnes physiques ou morales souhaitant participer à ses activités ou les soutenir. Au conseil d administration siègent des universitaires (historiens médiévistes et spécialistes de l´architecture du Moyen Âge) et des personnalités de la région soucieuses de la préservation des sites. Les travaux de restauration Demeuré trop longtemps sans soins, le logis du commandeur dut être reconstruit au début du XIXème siècle au dessus de l'ancien cellier existant du château (datant début XIIIè). Au cours des douze dernières années un programme méthodique de restauration vit le jour à l ´initiative de l´actuelle propriétaire. Les cours furent débarrassées de silos et bâtiments disgracieux et la chapelle de la végétation qui l´encombrait. Ensuite, sous la direction de l ´architecte en chef des monuments historiques, d ´importants travaux furent menés à bien dans la chapelle, notamment pour en stabiliser les voûtes et assurer l´étanchéité de la couverture. Toutes les baies ont été ré-ouvertes et vitrées et donnent une importante luminosité au c?ur.
CHATENAY-VAUDIN
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CHATENAY-VAUDIN

Chatenay-Vaudin était une succursale du village voisin de Lecey. Chatenay-Vaudin fut érigée en paroisse curiale en 1803 puis redevint simple succursale de Lecey jusqu'en 1872 date à laquelle elle retrouva finalement son titre curial. Un seigneur laïc possédait toute la seigneurie et y prélevait les dîmes.
Conservatoire des Arts de la Métallurgie
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Conservatoire des Arts de la Métallurgie

Exposition sous forme de réserve visitable de 650 modèles de fontes d'art, 250 machines pour les métiers de la fonderie et de la forge, 1 000 productions arts du feu dans l'ancienne usine de Dommartin (XIIIe - XXe siècles).
RANCONNIERES
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RANCONNIERES

C'est sur le territoire de la commune de Rançonnières que se trouve le Mont Mercure. Ce dernier domine du haut de ses 443 m d'altitude la célèbre Villa gallo-romaine d'Andilly-en-Bassigny. Des vestiges de l'ancienne voie romaine subsistent également sur la commune. Par ailleurs, le village de Rançonnières était entouré de fortifications jusqu'au 17e siècle.
BALESMES-SUR-MARNE
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BALESMES-SUR-MARNE

Balesmes tire son nom de celui de la Minerve gauloise, Belisama, compagne de l’Apollon gaulois Belenos. Ces divinités étaient autrefois vénérées près des sources de la Marne, à peu de distance du village. Il est probable qu’un établissement romain et quelques habitations de la même époque, étagés entre la source de la Marne et l’église, aient précédé le village actuel. Toutefois, c’est la légende du gaulois Sabinus, révolté contre Rome et qui se serait caché pendant neuf ans dans une grotte située près de ces sources, qui est la plus connue aujourd’hui. Découvrez le patrimoine du village sur le dépliant pdf Balesmes un « village qui se visite »
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BALESMES-SUR-MARNE
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BALESMES-SUR-MARNE

L'église, sous le vocable de l'Assomption de Notre Dame (fête le 15 août), est un vaste édifice construit en pierre de Balesmes en trois campagnes : la fin du XIIe siècle pour le choeur et l'avant-choeur surmonté du clocher (contemporains de la cathédrale de Langres, avec laquelle ils offrent quelque parenté), le XIIIe siècle pour les deux premières travées de la nef, et la fin du XVe siècle pour la dernière travée avec son portail ouest remanié, un portillon latéral bouché et l'escalier extérieur à vis. L'église de Balesmes est classée M.H depuis le 9 juillet 1909. La nef est voûtée sur croisées d'ogives par de gros boudins et de larges arcs doubleaux qui retombent sur des chapiteaux à crochets martelés posés sur des culs-de-lampe. Elle est éclairée au sud par de petites fenêtres étroites largement ébrasées. Avec sa longue nef unique (rallongée à la fin du XVe siècle), son avant-choeur surmonté d'un clocher « langrois » trapu et son choeur à chevet plat, l'église de Balesmes, fièrement posée sur un éperon dominant la Marne, est un édifice typique des églises rurales des XIIe-XIIIe siècle de la région langroise, qui témoigne de la richesse des évêques de Langres à cette époque. En plus de peintures murales du XIXe siècle, l'église de Balesmes offre un intéressant mobilier : un maître-autel avec retable à baldaquin en bois, issu d'un atelier langrois du début du XVIIIe siècle ; la pierre tombale de Prudent Arnoult, prêtre, prieur et curé de Balesmes mort en 1574, ainsi que deux dalles funéraires du XVIIe siècle. Enfin, elle présente une curieuse dédicace de 1500 de l'autel de St Joseph, gravée sur l'encadrement d'une piscine à droite dans la nef. La paroisse de Balesmes, jadis siège d'un prieuré-cure à la collation du prieur de Saint-Geosmes, fut desservie après 1731 par des prêtres séculiers. Autre curiosité : le bief de partage du canal de la Marne à la Saône, construit à la fin du XIXe siècle, (long de10,2 km dont 4,82 km en souterrain), passe exactement à 40 m sous le parvis de l'église de Balesmes.
Fuligny
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Fuligny

L'Eglise de Fuligny datant du 12ème/17ème, fut donnée en 1180 par Mathieu, évêque de Troyes, à la Maison Dieu de Bar sur Aube. Le village donna son nom à la famille chevaleresque de Fuligny, attestée par de nombreux actes du 12ème à la fin du 15ème. Fuligny est aussi la patrie de l'explorateur du Pont de Compiègne (1846-1877), mort au Caire des suites d'un duel au pistolet. Dans l'Eglise Saint Laurent, on peut voir: - une cuve baptismale - un tableau-retable illustrant Un prêtre martyr, la main sur le bûcher - un tableau représentant le Christ en croix entre la Vierge, Saint Jean et Sainte Barbe - des statues de Saint Nicolas, Saint Georges et Saint Edme - des fragments de vitraux du XVIème siècle exposant le Père Eternel. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 54 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1034 hectares Altitude : 230 mètres
EGLISE SAINT-MAMMES DE CHATENAY-VAUDIN
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EGLISE SAINT-MAMMES DE CHATENAY-VAUDIN

L'église Saint-Mammès de Chatenay-Vaudin est un édifice de plan allongé qui comporte une nef à vaisseau unique, un choeur dont les deux travées, bien que très remaniées, doivent dater du 13e siècle. Le choeur se terminé par un chevet plat. Le faîtage de la nef, au-dessus du portail occidental, est occupé par le clocher en bois couronné d'une flèche carrée couverte en ardoise.
EGLISE SAINT-ETIENNE DE RANCONNIERES
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EGLISE SAINT-ETIENNE DE RANCONNIERES

L'église Saint-Etienne est un édifice homogène qui a été reconstruit en 1831. Elle comporte une nef à vaisseau unique plafonné, un clocher-porche surmonté d'un toit en pavillon couvert d'ardoise, un choeur plafonné qui se compose d'une travée droite et d'une abside hémicirculaire. La base de la façade occidentale et du clocher sont en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille.
BOIS DE LA SERGENTE A CHAUMONT-LA-VILLE
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BOIS DE LA SERGENTE A CHAUMONT-LA-VILLE

Situé à Chaumont-la-Ville (52150)
LES JARDINS DE MON MOULIN
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LES JARDINS DE MON MOULIN

Situé au pied de la colline boisée qui domine le village, le moulin de la Mazelle a perdu sa roue mais a conservé son bief et sa chute. À partir de cet ensemble représentatif de l’architecture haut-marnaise traditionnelle, Les jardins de mon Moulin vous offriront un moment d’évasion et de rêve parmi les nombreux jardins à thèmes. Philippe Lefort a imaginé un vaste jardin où l’eau tient un rôle majeur. Sorties de terre à partir de 2003, les plantations enserrent des espaces librement inspirés de différentes thématiques : allusion au clos médiéval divisé en carrés bordés de plessés, jardin blanc, jardin aquatique, roseraie, cloître et jardins de graminées se succèdent, créant de multiples surprises. Venez découvrir le cloître de verdure sans oublier le jardin de fleurs blanches, le jardin d'eau, le jardin d'inspiration médiévale et le jardin de graminées. une belle collection d'hostas, de vivaces, arbres et arbustes et hydrangéas vous émerveilleront tout au long de votre visite. Extrêmement fleuris, les jardins recèlent de riches compositions de vivaces et une collection d’environ 800 pivoines. De nombreux édicules au registre architectural varié structurent l’espace en attendant que les arbres lui confèrent volume et ombre. Ouvert du 8 mai au 2 octobre 2024 : Lundi, mardi et mercredi sur rendez-vous Jeudi, vendredi, samedi et dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h30 sans rendez-vous Ouvert sans rendez-vous les jours fériés
GRAFFIGNY
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GRAFFIGNY

A l'origine, Gréfinéium en 1202 et Graffignacus qui signifierait village du Comté. La formation du village coïnciderait avec la destruction de Soulosse vers 360 et l’éxode de ses malheureux habitants. Ayant suivi vers le sud la voie Agrippa, ils se fixèrent dans deux nouveaux villages : Solicia Cortis (Soulaucourt( et Solimaria Cortis (Sommerécourt). Ces villages sont voisins de Graffigny, lui même sur la voie romaine Agrippa. Cet ensemble de circonstances nous permet de croire que Graffigny, étant en même temps que le pays du Comté, la mère des villages voisins, ses annexes. Ce qui le fait supposer davantage, c’est que Graffigny avait pour patron Saint Elophe, martyrisé en 362 à Soulosse.
THONNANCE-LES-JOINVILLE
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THONNANCE-LES-JOINVILLE

Voisine de Joinville, Thonnance-lès-Joinville aurait d’abord porté le nom de « Vellicitas » qui renvoie à sa position « entre les collines ». La rue Vellicitas renvoie donc aux origines du village. En l’empruntant, vous passerez non loin de l’église, dédiée à Saint-Didier. La rue Saint-Didier vous conduira jusqu’à deux lavoirs. Thonnance est traversé par le Mont, affluent de la Marne, qui lui donne un joli cachet à la rue du général de Gaulle, principale artère du village. Ses eaux très pures alimentent les bassins d’un élevage-pilote d'écrevisses à pattes rouges, espèce en voie de disparition. THONNANCE-LES-JOINVILLE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Situé à la sortie est du village, en direction du département de la Meuse, le hameau « le fourneau » de Thonnance rappelle l’existence d’une usine et ce, depuis au moins le XVIIIe siècle. Quelques bâtiments (logement ouvrier et halle) subsistent. Autour du hameau, les plateaux ont également servi d’extraction de minerai, entre 1820 et 1885. Trois établissements de bocardage et lavage du minerai ont également fonctionné dans la commune?: celui de Clairefontaine en 1836, celui de Villeneuve autour de 1811 et celui de Saint Didier, exploité en 1832.
MEDIATHEQUE GONCOURT HISTOIRE ET PATRIMOINE
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MEDIATHEQUE GONCOURT HISTOIRE ET PATRIMOINE

Médiathèque présentant une exposition sur les frères Goncourt et tous les ouvrages primés par le célèbre "prix Goncourt". Edmond et Jules Huot de Goncourt, écrivains à l’origine de l’Académie Goncourt. Un petit village de Haute-Marne a vu grandir ces deux frères : Goncourt. Dans ce coin de France où la Champagne et la Lorraine se marient sur les bords de la Meuse, les frères Goncourt ont leurs racines et passèrent leurs vacances d’enfants et d’adolescents. Une bâtisse familiale, la Papeterie acquise en 1786 par leur arrière grand-père, témoigne de ce passé familial également lié à la commune voisine de Bourmont. Ancienne forteresse perchée sur une haute colline, ce chef-lieu de canton a vu naître Jean-Antoine Huot de Goncourt (1753-1832) qui finira magistrat de la Sûreté Impériale à Neufchateau. Ses fils furent Pierre-Antoine Huot de Goncourt (1783-1867), officier d’artillerie sous l’Empire et député des Vosges aux Assemblées Nationales de 1848 et 1849, et Marc-Pierre Huot de Goncourt, père d’Edmond et Jules. Tout ce qui comptait dans les lettres pendant la deuxième moitié du XIXe siècle fréquenta Jules (1830-1870) et Edmond de Goncourt (1822-1896). D'autres personnalités sont originaires de l'endroit, notamment Nicolas-Médard Audinot (1741-1783), directeur de théâtre; Edmond Haraucourt (1856-1941), poète, romancier, auteur dramatique; Albin Michel (1873-1943), fondateur de la maison d'édition qui porte son nom. Notons qu'à Montigny-le-Roi, un bourg assez proche, naquit l'astronome Camille Flammarion (1842-1925).
CELLES-EN-BASSIGNY
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CELLES-EN-BASSIGNY

L'étymologie de Celles, proviendrait du latin "cella" évoquant un ermitage ou quelquefois un petit monastère. Tout comme Provenchères-sur-Meuse, la commune de Celles-en-Bassigny bénéficiait d'un sous-sol propice ; les carrières du village fournissaient ainsi des meules de grès fin pour la coutellerie ou la taillanderie.
GONCOURT
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GONCOURT

Situé à Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon (52150)
Lévigny
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Lévigny

L'existence du village est attestée dès le XIème siècle. Toutefois la présence humaine est beaucoup plus ancienne car on a retrouvé une nécropole franque. Le fief de Lévigny appartint en partie aux Templiers puis Hospitalier de la commanderie de Thors et dès le 14ème siècle, on le retrouve dans les mêmes familles que celle possédant Eclance. Le village fut brûlé pendant la Campagne de France de 1814. Lévigny a la particularité d'être situé sur une colline qui permet d'avoir un panorama sur 15 km et autrefois, Il y avait un moulin à vent sur les hauteurs. L'Eglise Notre Dame date du 16ème et 19ème siècle. On peut y trouver: - un bénitier en bronze du 15ème siècle - un tableau-retable illustrant Le Rosaire - des statues de Saint Pierre et Saint Paul, Sainte Catherine, Saint Nicolas et Saint Benoit. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 109 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1375 hectares Altitude : 292 mètres
EGLISE SAINT-MARTIN DE GONCOURT
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EGLISE SAINT-MARTIN DE GONCOURT

L'église Saint-Martin, du 19ème siècle, est orienté vers l'occident. Elle est voûtée d'arrêtes sous le clocher, et plafonné partout ailleurs.
EGLISE SAINT-VINARD DE CELLES-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-VINARD DE CELLES-EN-BASSIGNY

D'après les archives communales, la nef et le clocher de Saint-Vinard ont été reconstruits vers 1774. La tradition attribue la fondation du village à Saint-Vinard, dans le milieu du IIe siècle. Baptisé par le Pape Sixte II, il eut à souffrir des persécutions infligées aux Chrétiens. Jeté dans un brasier dont il sortit miraculeusement, il se retira en ces lieux. La légende précise qu'il venait se recueillir près d'une fontaine (peut-être l'actuelle fontaine Saint-Hubert ?) et que ses prières avaient le pouvoir d'éloigner les renards et les loups.
CHATEAU DE TREMILLY
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CHATEAU DE TREMILLY

Le château est construit sur l’emplacement d'une forteresse médiévale entourée de douves, propriété des seigneurs de Trémilly. Au début des guerres de religions, vers 1540, le château de Trémilly sert de refuge aux « Réformés » et fût assiégé deux fois par les partisans de la Ligue et finalement détruit. Le château a connu 28 propriétaires dont, vers 1540, Jacques Ménisson, fervent protecteur des protestants et protestant lui-même. Le château actuel a été reconstruit en 1719, sur les plans de Jean-Baptiste Bouchardon, architecte et rénovateur de nombreuses églises de Haute-Marne, et père du célèbre sculpteur Edmé Bouchardon. Il présente une façade principale d’une quarantaine de mètres, composée d’une partie centrale large de sept travées et de deux avant-corps latéraux.
CHAMPIGNEULLES-EN-BASSIGNY
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CHAMPIGNEULLES-EN-BASSIGNY

Situé à Champigneulles-en-Bassigny (52150)
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MARCILLY-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE MARCILLY-EN-BASSIGNY

L'église Saint-Pierre-ès-Liens, déjà ravagée par le feu en 1567 et 1572, fut entièrement détruite lors d'un incendie qui dévasta le village le 4 juillet 1825 (80 bâtiments, dont l’église et la mairie). Reconstruite en 1826, en sauvegardant le choeur primitif de la seconde moitié du 13e siècle avec son armoire eucharistique du 15e siècle, elle est a nouveau la proie des flammes le 13 mai 1882. L’église sera encore une fois restaurée avec de la pierre des carrières de Châtillon-sur-Seine et de la pierre du pays pour le clocher.
EGLISE SAINT-MARTIN DE TREMILLY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE TREMILLY

L'Eglise Saint-Martin date du XVIème et n'a pas de clocher, il aurait été détruit par la foudre en 1664. Le portail est renaissance daté 1559. Architecture gothique flamboyante ( classée Monument Historique). Calvaire du XVIe siècle se détachant sur un ciel étoilé (étoiles montées en "chef-d'oeuvre") : c'est le célèbre vitrail du Christ en croix entouré du Bon et du Mauvais Larron.
EGLISE SAINT- THIEBAULT DE CHAMPIGNEULLES-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT- THIEBAULT DE CHAMPIGNEULLES-EN-BASSIGNY

L'église du 19è siècle, construite en moellon et comportant 3 vaisseaux en voûte d'arêtes et cul-de-four.