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Activités à faire autour de Chaumont (52)

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ORCEVAUX
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ORCEVAUX

Orcevaux était autrefois un hameau qui dépendait du village d'à coté : Flagey. C'est seulement à la Révolution qu'Orcevaux obtient son statut de commune. Aujourd'hui, le village est connu pour s'animer tous les deux ans au rythme des lavandières et des métiers d'antan remis à l'honneur lors de la fête des cerises. Découvrez tout le patrimoine et l’histoire d'Orcevaux sur le circuit de visite Orcevaux, un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
PARADIS - Modèles pour la fonte d'Art
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PARADIS - Modèles pour la fonte d'Art

A sommevoire les Compagnons de Saint-Pierre détiennent la clé du Paradis. Créée en 1976, cette association a sauvegardé deux biens précieux : l’Eglise Saint-Pierre vouée à la démolition (le village ayant deux églises quasiment côte à côte) et le fonds de modèles Antoine Durenne issu de la fonderie locale appelé Paradis par les employés tant la statuaire religieuse domine sur l’ensemble. Entre 1988 et 1990, les modèles ont été transportés par les Compagnons de leur hangar originel (en péril) dans des bâtiments communaux pour leur conservation. Et depuis ce temps, les Compagnons, invitent le public à une visite insolite : "Entrez au Paradis !" Découverte incroyable et vraiment historique, témoignage de l’ancienne activité métallurgique artistique, et encore vivante, prolifique, à Sommevoire. Le Paradis permet d’imaginer l’envergure d’une production et sa diffusion, au plan national et international. Monuments commémoratifs, fontaines, statues animalières, religieuses ou allégoriques, kiosques, luxuriants décors architecturaux, éclairages publics….autant d’œuvres qui équipent ou ornent d’innombrables villes en Europe et dans le monde entier : Etats-Unis, Canada, Venezuela, Brésil, Mexique, Colombie, Algérie, Cambodge… Généralement en plâtre, le modèle est réalisé par un sculpteur d’après une œuvre originale modelée dans l’argile. Son empreinte est ensuite prise dans un moule en sable contenu dans un châssis métallique, dans lequel on coulera de la fonte ou du bronze. Des nombreux artistes comme Jules Klagmann, Albert Carrier-Belleuse, Auguste Bartholdi, Emmanuel Frémiet, Pierre-Louis Rouillard, Alfred Jacquemart, Paul Edouard-Delabrière et bien d’autres, ont collaboré avec Durenne, participant au fameux mouvement des arts décoratifs pour « faire du beau dans l’utile ».
COLMIER-LE-HAUT
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COLMIER-LE-HAUT

A la fin du XIIème siècle, le village s'appelait Colmier-le-Neuf, afin de le distinguer de son homonyme voisin plus ancien. Le village se situe sur la Montagne qui est la partie la plus élevée du plateau de Langres, à l'ouest de la vallée de la Marne. C'est la région la plus sauvage et la plus mystérieuse de la Haute-Marne, là où la nature y a inspiré de nombreuses légendes. La rudesse de la vie dans ce relief, très vite devenu la Montagne, fit de cette région le domaine des bûcherons, des charbonniers et des sabotiers.
AINGOULAINCOURT
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AINGOULAINCOURT

Situé à Aingoulaincourt (52230)
GORGES DE LA VINGEANNE
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GORGES DE LA VINGEANNE

Seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires, son nom proviendrait d'une légende : Au temps des croisades, ce vallon sauvage était le lieu de promenade d'un seigneur d'Aprey et de son épouse Jeanne. Le bonheur cessa à la mort de Jeanne. Le jeune homme aimait à revenir en ces lieux où il se rappelait : "Là, vint Jeanne". J-G. Gigot, ancien archiviste départemental, conteste cette origine dans les CHM (n°39). Selon lui, le nom de la rivière, connu à l'époque carolingienne, viendrait de Vindogena, rivière blanche. Accès libre toute l'année sans réservation. Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : Les gorges profondes (390 m) de la haute vallée de la Vingeanne, et en particulier les gorges étroites de l'extrémité de la Combe Royer, entaillent très profondément le plateau calcaire culminant à 450 mètres d'altitude et sont à l'origine d'une reculée d'une envergure exceptionnelle pour le Plateau de Langres. Les versants diversement orientés sont à l'origine des plus beaux exemples d'opposition de versants que l'on peut observer aux environs de Langres et présentent la plus grande partie des types forestiers calcicoles haut-marnais : hêtraie froide de pente nord, chênaie pubescente et hêtraie-chênaie xérophile à seslérie localisées aux secteurs les plus secs et les plus chauds (sommets des pentes exposées sud), tiliaie-érablière des éboulis grossiers, chênaie-charmaie-hêtraie de plateau, frênaie à ail des ours. Sur les falaises et escarpements rocheux se développent des groupements à fougères caractéristiques et en mousses d'origine souvent montagnarde. Le fond du vallon est occupé par des prairies. Cette grande variété de milieux biologiques favorise de multiples espèces végétales, notamment les espèces méridionales réfugiées sur les falaises ou dans les forêts de versants bien ensoleillés et les espèces montagnardes localisées dans les forêts de versant nord ou dans les gorges : Viola alba et Potentilla micrantha, espèces très rares et en limite d'aire de répartition en Haute-Marne pour les premières, le cynoglosse des montagnes et le lis martagon pour les secondes. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le lis est protégé au niveau régional. Ce site bénéficie d'une protection par A. P. B. sur une trentaine d'hectares depuis 1987. Il est bien conservé et une partie est sous gestion O. N. F.
EGLISE SAINT-REMY D'AINGOULAINCOURT
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EGLISE SAINT-REMY D'AINGOULAINCOURT

Construite en pierre de taille, l’édifice, à plan allongé, possède un clocheton situé sur le chœur. Ce dernier date probablement de la seconde moitié du 12e siècle et dispose d’un chevet hémicirculaire à une travée lambrissée. La nef, beaucoup plus récente puisque du 18e siècle, est à vaisseau unique lambrissé.
SOMMEVOIRE
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SOMMEVOIRE

Sommevoire, associée à la commune voisine de Rozières depuis 1972, compte 730 habitants environ. De nombreux commerçants, artisans, entrepreneurs du bâtiment, un médecin et des associations dynamiques en font un village où il est agréable d’être sommevigérien. Sommevoire est le lieu d'implantation de la fonderie GHM (1837), réputée pour son savoir-faire d'exception et ses réalisations patrimoniales prestigieuses.
EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COLMIER-LE-HAUT
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EGLISE SAINTE-MADELEINE DE COLMIER-LE-HAUT

L'église de Colmier-le-Haut était autrefois sous le vocable de Saint-Bénigne. La construction de sa tour-porche, qui date de 1830, a nécessité la destruction de l'ancien clocher qui était établi sur le choeur. La nef de l'ancien édifice datait du 12e ou 13e siècle et ses voûtes avaient été remplacées par un plafond en 1676. L'ensemble de l'édifice fut reconstruit, en gardant le clocher de 1830,en utilisant des matériaux locaux : tuf de Rolampont, sables des carrières de Colmier-le-Bas, Colmier-le-Haut ou de Germaines, moellons des carrières de Chamblain ou Changey .... Les travaux se terminent en 1881, mais trois ans plus tard des dégradations, qui engendrèrent une nouvelle phase de travaux, se produisirent à l'extérieur de l'église (problème au niveau des fondations et l'évacuation des eaux). L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, la tour-porche de 1830, située dans l'angle sud-ouest, couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite suivie par une abside à trois pans.
MARAIS DE PRE VACHER ET BOIS DU VAL SAINT-MARTIN
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MARAIS DE PRE VACHER ET BOIS DU VAL SAINT-MARTIN

La ZNIEFF regroupant le marais de Pré Vacher et le bois du Val Saint-Martin qui lui fait suite est située au sud-est du village de Colmier-le-Haut, non loin d'Auberive, dans la région naturelle de la Montagne Chatillonnaise. Le marais, assez important (3 à 4 hectares), appartient presqu'entièrement à la commune, mise à part l'extrémité aval qui est privée et qui a été transformée en étang. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières de ce milieu (schoenaie, jonçaie, magnocariçaie, moliniaie dans les zones moins humides, etc.). Une petite schoenaie, renfermant les trois choins (noirâtre, ferrugineux et leur hybride) et un marais tufeux à laîche de Davall dominent en mosaïque avec des magnocariçaies à laîche raide. Ces milieux abritent certaines espèces rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne, notamment le choin ferrugineux, très rare et protégé en France (localisé dans l'est du pays), la swertie pérenne, très localisée en plaine, protégée en Champagne-Ardenne, tous deux constituant ici (avec d'autres localités du plateau de Langres et de Côte d'Or) un îlot très excentré par rapport à l'aire de répartition de ces espèces. On y rencontre également la laîche écailleuse, la gentiane pneumonanthe, la laîche jaunâtre, le jonc à tépales obtus, etc. En bordure du marais subsiste une moliniaie (plus ou moins dégradée et enrésinée) où se remarquent la filipendule à six pétales, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, la renoncule à segments étroits, protégée au niveau régional, l'orchis de Fuchs, le gaillet boréal, le cirse des marais, la gentiane pneumonanthe, la sanguisorbe officinale. La renoncule grande douve, l'hydrocotyle vulgaire, la linaigrette à feuilles étroites (non revus à ce jour) se rencontraient dans une petite cariçaie détruite lors des travaux de "réhabilitation" de l'étang. En limite du marais et de la forêt de bas de pente, quelques pieds de Lobaria pulmonaria, lichen foliacé rares des forêts fraîches à humidité atmosphérique importante, peuvent s'observer sur quelques rares chênes et érables. Les boisements implantés sur les versants sont fonction de l'exposition de la pente et de leur position topograhique. Deux grands types s'y distinguent : - Sur les pentes exposées au nord se développe une hêtraie-chênaie froide à charme, alisier blanc, alisier torminal, érable champêtre, enrichie en tilleul à grandes feuilles, érables plane et sycomore sur éboulis grossiers. Le tapis herbacé est constitué par la laîche des montagnes, l'orge d'Europe, la campanule gantelée, la pyrole à feuilles rondes, la mélique uniflore, l'aspérule odorante, la gesse des montagnes, etc. - Sur les pentes exposées à l'ouest et au sud, apparait la hêtraie-chênaie sèche à thermoxérophile, avec le chêne sessile, le chêne pubescent (rare) et leur hybride, le hêtre, l'alisier blanc, l'alisier torminal et leur hybride (abondants), le cormier (très ponctuel en rebord de plateau sur la pointe ouest de la ZNIEFF) surmontant le genévrier (disséminé), le cornouiller mâle et le nerprun purgatif. La strate herbacée comporte le céphalanthère à feuilles longues (protégé au niveau régional), la laîche blanche (localement abondante), le grémil pourpre-bleu, la mélique penchée, la seslérie, la mélitte à feuilles de mélisse, l'épipactis à larges feuilles, la germandrée scorodoine... Sous les plantations de pins et d'épicéas et sur un épais tapis de mousses subsistent le brachypode penné, l'euphorbe petit-cyprès, le millepertuis hirsute, la violette des bois, la violette hérissée, la potentille vernale, l'aspérule odorante et la bétoine officinale. Au niveau des chemins,sur les talus, en limite de certains boisements et dans les microclairières, se développe une végétation thermophile de lisière comportant deux espèces protégées, l'une nationalement, l'aster amelle, l'autre régionalement, la grande gentiane jaune, commune en montagnes mais assez rare en plaine (les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne sont les seules connues pour la plaine française), accompagnées par le brome de Beneken, la laîche digitée, la phalangère rameuse, le petit pigamon, l'anémone pulsatille, le brome rude, la germandrée petit-chêne, le genêt poilu, la gentiane ciliée. Le marais est dans un bon état général, malgré la canalisation du ruisseau et des ruisselets. La moliniaie est de plus en plus altérée par le développement des résineux et des broussailles qui menacent les espèces les plus sensibles comme la filipendule à six étamines, la renoncule à segments étroits ou encore le gaillet boréal. Les espèces des lisières sont également menacées par la dynamique végétale et par l'ombrage des grands résineux. Les boisements sont dans un bon état général de conservation.
CASCADE SAINT-MARTIN
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CASCADE SAINT-MARTIN

Cascade sur le ruisseau du Moreux (bassin de l'Amance direction mer Méditerranée) environ 4 mètres de chute. Site aménagé (sentier, ...) Accès facile pour tout public
Une mosaïque d'exception
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Une mosaïque d'exception

Parmi les monuments emblématiques de Grand, la basilique, ainsi que la mosaïque qu'elle abrite, présentent un exceptionnel état de conservation. Cette mosaïque se distingue par ses dimensions (232 m2), son décor géométrique, ainsi que par la présence d’animaux autour du tableau central, l’emblema. L’espace d’exposition invite à une découverte de ce riche patrimoine, au travers d’une collection de sculptures, de témoins de la vie quotidienne, et également de rares objets en ivoire, en os et en bois découverts dans les nombreux puits du village.
Circuit de découverte d'Orcevaux
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Circuit de découverte d'Orcevaux

Orcevaux s’étire à flanc de coteau, à une altitude de 400m, au pied de la lisière rocheuse du Plateau de Langres et au-dessus du vallon de la Losne ou ruisseau de Flagey, affluent de la Vingeanne. Son implantation à proximité d’une ancienne villa gallo-romaine est sans doute liée à l’émergence de plusieurs sources dans son périmètre et à son exposition sud-ouest, à l’abri des vents balayant le Plateau. Ce positionnement favorable, explique l’existence d’un vignoble important jusque dans les années 1880 (avant l’invasion du phylloxéra) et, aujourd’hui, la présence de nombreux arbres à fruits dont la guigne noire et la prune madeleine qui se prêtent bien à la distillation. Orcevaux apparaît dans l’histoire au temps de Charles le Gros, en 886. A cette date, Geilon, évêque de Langres, donne au prieuré de Saints-Geosmes, douze manses (exploitations agricoles familiales) et une chapelle sur la paroisse de Flagey ainsi que des domaines et revenus notamment dans son annexe d’Orcevaux. Jusqu’à la Révolution, celle-ci n’était qu’un hameau dépendant de Flagey, tout le vallon de la Losne, de Flagey aux deux Verseilles, ayant pour seigneur le prieur de Saints-Geosmes, puis après 1704 l’abbesse de St-Pierre-aux-Nonnains de Troyes. C’est en 1790 que la commune d’Orcevaux voit le jour tout en conservant pour ce qui est du religieux son appartenance à la paroisse de Flagey. Ce qui explique que le village ne possède ni église, ni cimetière ! |Orcevaux compte actuellement environ 130 habitants. En 1975, la population était descendue à 77 habitants. Cette « renaissance » est liée à la proximité de Langres mais sans doute davantage à l’implication des élus et des bénévoles de tous âges. Ce dynamisme partagé, a contribué à changer la physionomie du village depuis les années 1980. Restaurations diverses, constructions, réalisation d’un ensemble festif polyvalent au centre du village, fleurissement par la municipalité et les habitants (récompensé à plusieurs reprises par un jury départemental), mise en place d’une fête des cerises, création d’une troupe de théâtre qui fait salle comble depuis des années, témoignent de la volonté des Orcivalliens d’appartenir à un village vivant, attractif et accueillant. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE SAINT-EVRE DE LEZEVILLE
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EGLISE SAINT-EVRE DE LEZEVILLE

L’église Saint-Evre fut élevé dans la première moitié du 19e siècle (les cloches sont datées de 1839 et les autels secondaires de 1847). C’est un édifice à plan allongé, sa nef est en moellon, son choeur enduit et son clocher en pierre de taille et moellon.
LES JARDINS SUSPENDUS : LE CLOS DE LA ROCHE
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LES JARDINS SUSPENDUS : LE CLOS DE LA ROCHE

Les terrasses qui s’étagent à flanc de coteau au-dessus du village, permettaient dès leur création durant la seconde moitié du 18e, de cultiver légumes, vignes et fruits. Leurs spectaculaires murs de soutènement en pierre sèche atteignent parfois 6 m de haut. Un escargot monumental de pierre domine l’ensemble. Le jardin abrite un potager, un verger de fruits blancs, une vigne conservatoire et des treillages à la façon des 17e, 18e et 19e siècle. Deux cèdres du Liban plantés vers 1828 déploient leur ramure au-dessus des terrasses, ils sont classés Ensemble Arboré Remarquable. Visite guidée : les samedi et dimanche à 14h30 et 16h30 (du 15 avril au 15 octobre). Arrêt de la billetterie 1 heure avant la fermeture du site. Week-ends festifs: Le village de Cohons et ses jardins sont aussi un haut lieu culturel avec de nombreux évènements tout au long de l'année. Spectacles, théâtre de jardin, visites théâtralisées, jardins des lumières, cinesoupe, visites gourmandes, fête, land'art... Ateliers en été. - Initiation à la construction, chasse au trésor, jardinage, bricolage nature, jeu de piste famille, stage bien-être adultes ... Goûter offert aux enfants en fin d'atelier ! Détente : - Le manège déjanté : éco-manège à propulsion parentale - Terrasse des savoirs avec ruche pédagogique, - Jardin des simples, potager permacole, coin lecture - Détente et parcours aventure. - Le potager du livre, coin lecture - Espace détente : buvette, petite restauration lors des manifestations ou pour les groupes sur réservation. Facilités : Parking, toilettes, billetterie, boutique. - La boutique
CABANE NATURE DU CHARBONNIER
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CABANE NATURE DU CHARBONNIER

Située aux sources de l'Aube, entre Auberive et Aujeurres la cabane du Charbonnier est librement inspirée des habitations des charbonniers, dont les coups de cogné ont rythmé le calme de la forêt d'Auberive au cours des siècles passés. Réalisée en 2007 dans le cadre d'un chantier de jeunes franco-roumain, elle rehausse l'attractivité d'un site déjà magique, et sera prochainement le point de départ d'un sentier de découverte sur l'industrie métallurgique locale du XIX éme siècle. Elle est située sur le chemin de randonnée des Sources de l'Aube ou accessible librement depuis la route. Pique-nique possible. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. Proposé par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive : Maison de Pays d'Auberive - BP 9 - 52160 AUBERIVE
CHATEAU DE LA SOURCE A COHONS
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CHATEAU DE LA SOURCE A COHONS

En haut de la rue, avant de bifurquer à gauche dans la Rue du Mont, remarquer dans le haut de la pente légèrement sur la droite, une grosse maison bourgeoise carrée avec perron et lucarnes de toit d'allure citadine, dont la propriété est entourée de hauts murs. C'est une demeure construite en 1800 par le chanoine Cardeur de Langres, qui en fait sa résidence secondaire à la belle saison. Plus connue sous l'appellation de « Château de la Source », cette demeure qui est remarquablement située au dessus des jardins du village, a été successivement la propriété des familles langroises Arnoud, Renard, Metman, avant d'appartenir aux familles Clère puis Tartarin de Cohons. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Des sources de l'Aube à la métallurgie
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Des sources de l'Aube à la métallurgie

Pars avec Célestine, la cigogne noire, à la découverte des sources de l’Aube, de la forêt et du passé des hommes qui ont fait ce pays en exploitant les richesses du sol, en maîtrisant l’eau et le feu. Tu découvriras des métiers d’autrefois à travers les secrets et les techniques des anciens habitants. Sans oublier de répondre aux questions sur ton hôte afin de tout connaitre de Célestine et de son espèce, emblème du Parc national de forêt. Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
LEZEVILLE
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LEZEVILLE

Situé à Lezéville (52230)
Eglise Saint-Laurent de Fuligny
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Eglise Saint-Laurent de Fuligny

Dans le paysage boisé et vallonné de la Champagne humide, venez découvrir, au cœur d'un village au patrimoine diversifié, une église à la silhouette atypique dédiée à Saint-Laurent. Située sur un petit tertre, l'église est entourée du cimetière et se trouve face à l'entrée du château, château aujourd'hui disparu. Comme de très nombreuses églises auboises, Saint-Laurent de Fuligny est un édifice composite qui comprend une nef romane qui aurait renfermé le mausolée de Guillaume, seigneur de Fuligny (1202-1264) qui accompagna St Louis à la septième croisade (il aurait rapporté de terre sainte un morceau de la Vraie Croix). L'église comprend aussi un chœur reconstruit à la fin du XVème siècle ou au début du XVIème siècle, un porche et une chapelle adossée au bas-côté nord de la nef au siècle suivant. La courte nef unique, édifiée en moellons au XIIème siècle, couverte en tuiles plates, est éclairée par deux baies en plein cintre et, au sud, par une baie contemporaine des travaux du chœur, baie qui a gardé son remplage flamboyant et quelques fragments de vitrerie XVIème siècle classés en 1913. Ils se trouvent intégrés dans deux lancettes, un soufflet et deux écoinçons du tympan. On y voit encore des éléments de décor végétal, une Sainte Trinité et de la vitrerie losangée qui comble les lacunes. Cette nef est couverte d’une voûte lambrissée qui a reçu un enduit. Sur la façade ouest est venu se greffer, à l’époque classique, un porche qui sert d’entrée principale à l’édifice et masque la porte médiévale en arc brisé. Le clocher, sans doute du XVIème siècle, s’élève à l’extrémité nord-ouest de la nef. Ses trois niveaux d’abat-son sont surmontés d’une flèche octogonale effilée, couverte d’ardoises, dont le plan et la silhouette se rencontrent fréquemment à cette époque en Champagne. Le chœur à trois pans est contrebuté par des contreforts aux angles. Trois baies, en partie murées, éclairaient le sanctuaire. Les baies latérales sud et nord présentent en partie basse un arc surbaissé dont l’un porte la date de 1769. La baie d’axe a été condamnée au XVIIème siècle lors de la mise en place du grand retable. Ce chœur est couvert, comme la nef, d’un lambris en chêne terminé ici par un cul-de-four au-dessus de l’abside, dont l’entrait repose sur quatre colonnes rondes tronquées.
SOURCE DE L'AUBE
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SOURCE DE L'AUBE

L'Aube prend sa source au Mont Armet, à 375 mètres d'altitude, dans la forêt d'Auberive entre Praslay et Aujeurres. La source de l'Aube grossit sur plusieurs dizaines de kilomètres avant de devenir l'imposante rivière qui se jette dans la Seine. Elle est le plus important cours d'eau du département après la Marne. Cette source est une référence en matière de pureté puisque son nom vient du latin « alba » qui signifie « blanche ». L'Aube traverse plusieurs villages de charme : Auberive, Bay -sur-Aube ou encore Arbot. Un sentier de découverte vous propose de découvrir le site et ses environs lors d'une balade de 4,5 km. Circuit ludique disponible sur l'application Id-Vizit : Les Sources de l'Aube, la métallurgie et la cigogne noire Pars avec Célestine, la cigogne noire, à la découverte des sources de l'Aube, de la forêt et du passé des hommes qui ont fait ce pays en exploitant les richesses du sol, en maîtrisant l'eau et le feu. Tu découvriras des métiers d'autrefois à travers les secrets et les techniques des anciens habitants. Sans oublier de répondre aux questions sur ton hôte afin de tout connaitre de Célestine et de son espèce, emblème du Parc national de forêt. + d'info sur Id-Vizit
LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS
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LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS

Au fond de la Rue du Mont, au niveau de la croisée, on observera à gauche au N°6 au fond d'une cour, un ancien linteau, et de l'autre côté de la rue, deux autres linteaux superposés. Ils proviendraient, selon la tradition, de l'ancienne maison-forte de l'évêque de Langres. Mais la date de 1560 portée sur un des linteaux est bien postérieure à la disparition de ce « château » en 1432, ce qui rend la tradition non fondée. Au N°6, le linteau présente un cartouche orné de trois rameaux de chêne en fruits posés successivement sur deux cuirs, aux initiales L et B, armoiries possibles de la famille De Darnay. En face dans la rue, on peut voir un écusson posé sur un cuir daté de 1560 aux initiales O,M et G,B (ou l'inverse), surmontant trois coquilles saint-Jacques telles qu'elles sont représentées par exemple, dans les armoiries de la famille De Belmont. A côté, est un autre grand cartouche sur cuir, portant l'inscription « Dominus virtutum nobiscu(s) susceptor noster den(is) Jaco(bus) ». Cette phrase, qui a longtemps intrigué les chercheurs, est tirée du refrain du psaume « Dieu est avec nous » n°46 (45) de la Bible, et signifie littéralement « Le seigneur des puissances est avec nous ; notre soutien, c'est le dieu de Jacob ».|Au vu de leur message religieux, il semble que ces linteaux puissent provenir, soit de l'une des anciennes cure présentes autour de l'église, soit plutôt de l'église elle-même, reconstruite en plusieurs phases après les guerres de la fin du Moyen-âge, son portail actuel n'étant que du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
POUILLY-EN-BASSIGNY
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POUILLY-EN-BASSIGNY

Village associé à Beaucharmoy pour former la commune de " Le Chatelet-sur-Meuse". Son église fortifiée, son ancien presbytère et les sources de la Meuse, sont autant de sites qui font le charme de cette commune.
LANEUVILLE-AUX-BOIS
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LANEUVILLE-AUX-BOIS

Situé à Lezéville (52230)
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE POUILLY-EN-BASSIGNY
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN DE POUILLY-EN-BASSIGNY

Edifice fortifié (bretèche au-dessus du porche construit plus tardivement, XVe siècle) servant de refuge aux populations lors des périodes troublées qu'à connues le Bassigny. Des pierres-polissoirs en façade, près de la porte, attestent la pratique d'un rite ancien : aiguisage ou polissage d'outils contre le bâtiment religieux dans l'espoir de bénéficier d'une protection divine.
LES JARDINS SUSPENDUS : PARC DES ESCARGOTS
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LES JARDINS SUSPENDUS : PARC DES ESCARGOTS

Ce parc pittoresque, édifié à partir de 1808, possède deux monumentaux belvédères de pierre sèche dont la forme et la spirale qui permet de le gravir ont donné leur nom à ces fabriques emblématiques des Jardins suspendus de Cohons. Le premier, quadrangulaire, évoque un Mastaba, sépulture de l’Égypte ancienne, tandis que le second, circulaire, domine le paysage de ses 5 m de hauteur pour 16 m de diamètre. Facilités : Parking à l’entrée du Clos de la Roche (à 300 m). Accueil, renseignements, boutique. Le village de Cohons et ses jardins sont aussi un haut lieu culturel avec de nombreux évènements tout au long de l'année.
EGLISE SAINT- HILAIRE DE VAUDRECOURT
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EGLISE SAINT- HILAIRE DE VAUDRECOURT

L’église Saint-Hilaire est un édifice du 19ème siècle. La date de 1830 est d’ailleurs inscrite sur la porte. De plan allongé, elle est entièrement plafonnée avec des voûtes d’arêtes dans le porche uniquement.
Jardin archéologique des thermes de l'amphithéâtre
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Jardin archéologique des thermes de l'amphithéâtre

L'espace compris entre le rempart et l'amphithéâtre était occupé dans l'Antiquité par un vaste bâtiment public qui pourrait être un ensemble thermal si l'on considère les vestiges découverts au XIXème siècle sous les vergers voisins. Les fouilles menées entre 2010 et 2016 ont permis de mettre à jour une galerie qui donnait accès à ces bâtiments. Cette galerie de 6 mètres de large et de plus de 40 mètres de longueur se distinguait par la richesse de sa décoration au regard du nombre important de fragments de marbre et d'enduits peints retrouvés. La place qui précédait ce portique était traversée par une conduite souterraine qui reliait vraisemblablement la source présente sous l'église et les thermes qu'elle alimentait. Une sélection des objets mis au jour à l'occasion de ces fouilles est présentée dans le musée de la Mosaïque.
CHENE REMARQUABLE
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CHENE REMARQUABLE

Chêne de prairie séculaire d’un diamètre impressionnant : à tour de bras, deux personnes suffisent à peine.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS

Mal connue jusqu'alors, l'église de Cohons qui occupe vraisemblablement l'emplacement de l'ancien oratoire mérovingien du lieu, ne conserve de l'époque de sa reconstruction vers le milieu du XIIe siècle que les piliers carrés chanfreinés et massifs de la nef, supportant jusqu'en 1744 les arcs doubleaux d'une voûte primitive en berceau (disparue après cette date), alors que les collatéraux étaient planchetés. Un chapiteau travaillé au trépan visible en réemploi dans la Rue Candrée provenant très probablement de l'église, confirme cette datation, qu'appuie la présence du premier curé connu, Guichard, dès 1193.|Ravagée tout au long des guerres de la fin du Moyen-âge, le choeur a été refait en moellons très probablement au cours du XVe siècle sur croisées d'ogives, avec l'ensemble du transept aux bras peu saillants, et le portail dans le siècle suivant.|Mais le portail fut de nouveau réédifié dans le courant du XVIIe siècle en tour-porche (sans doute après les évènements de 1643), comme l'atteste son style classique, avec porte en plein-cintre surmontée par un entablement engagé que supportent deux colonnes toscanes posées sur dés, le tout surmonté par une vierge dans une niche moulurée encadrée par deux esses, qu'avait rapportée le curé Anatole Barrillot (1813-1817) après la Révolution. A gauche du portail, l'accès aux combles et aux cloches se fait par une tourelle extérieure hors-oeuvre conservée sans sa toiture d'origine, abritant un escalier à vis du XVIe siècle, qui pouvait jouxter un portail de la même époque dont proviennent probablement les linteaux vus précédemment.|Au XVIIIe siècle, l'ensemble de l'église subit de gros travaux, sous l'impulsion de l'architecte langrois Claude Forgeot, au service des chanoines. En 1744 dans la nef couverte de laves, les piliers, la voûte et la charpente sont déposés, puis les piliers sont remontés et la voûte remplacée par une autre en tuf local maçonnée en plein cintre, mais sans les arcs doubleaux ; de même, est refaite la voûte de la porte d'entrée dont les vantaux sont remplacés, les murs rejointoyés et la toiture du clocher en arciens refaite ; deux ans plus tard, les murs du choeur et ses contreforts extérieurs en petits moellons sont entièrement reconstruits en pierres de taille, la voûte étant seulement consolidée et reblanchie. Enfin en 1748, c'est toute la partie avant-choeur et l'arc triomphal qui sont reconstruits jusqu'à l'entrée des chapelles latérales, la voûte est réalisée en tuf et l'ensemble est blanchi. Ces travaux de reconstruction totale de l'église, confèrent à l'ensemble de l'édifice une grande harmonie.|Dans le choeur à chevet plat, l'autel majeur en stuc avec table d'autel en calcaire, est surmonté d'un tabernacle et d'une exposition en bois formée d'un assemblage de deux statuettes d'angelots, d'une gloire et d'une couronne formant dais. Le tout est encadré et surmonté par un retable monumental en stuc avec colonnettes encadrant la fenêtre axiale, que vient couronner une gloire sur fond de nuages parsemés de têtes d'angelots ailées. L'ensemble du XVIIIe siècle qui provient d'un atelier langrois, est classé depuis 1918.|Parmi les objets mobiliers, on voit de chaque côté de l'autel majeur une Vierge à l'enfant et un saint Didier sans attributs en bois polychrome du XVIIIe siècle, classées en 1918 ; on peut encore voir sur un pilier à droite dans la nef, une plaque de cuivre (49 x 36 cm) réalisée en mars 1748 par Jean (Baptiste) Gillot, Maître Fondeur à Langres, commémorant la fondation faite par Jean Drevon, marchand-libraire à Langres et Anne Diderot son épouse, de l'exposition et la bénédiction du Saint Sacrement le jour de la fête paroissiale de Cohons.|L'église de Cohons, desservie par les religieux du Chapitre de Langres qui percevaient seuls la dîme, vit défiler des chanoines prestigieux comme desservants de la paroisse : citons à titre d'exemple Guichard, doyen du Môge et premier curé connu de Cohons (en 1193) ; Christophe Roussat (1555-1575), oncle de Jehan Roussat maire de Langres ; Jean Thabourot archidiacre du Barrois et auteur de l'Orchesographie (en 1595) ; enfin Anatole Barillot, professeur puis directeur du grand séminaire de Langres (1813-1817). Jusqu'au XIXe siècle, Cohons avait pour annexe Percey-le-Pautel, qui venait enterrer ses défunts au cimetière par le « Chemin des morts » reliant les deux communes.
Musée Loukine
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Musée Loukine

Découvrez Loukine en son musée d'Arsonval... Un peu de l’âme russe de Rostislas Loukine subsiste à Arsonval dans le musée que ce village de l’Aube lui a consacré. Russe de naissance, belge de nationalité, ce peintre se sentait français de cœur comme il aimait à le dire. C’est en 1933 qu’il acquiert sur les hauteurs de Proverville, village proche de Bar-sur-Aube, une « cabane », qu’il baptise Bogy Dar (don de Dieu). Peintre éclectique, sa production est intense et son œuvre très variée. L’artiste explore tous les sujets et toutes les techniques. L’œuvre de Loukine est peuplée de grandes figures sacrées et d’icônes, de scènes tirées de contes et de légendes, de paysages traversés durant son exode et ses voyages, mais aussi de tranches de vie, ou encore de portraits comme ceux de Nicolas de Staël son ami, ou du philosophe Gaston Bachelard. Son style, ses techniques évoluent sans cesse, huiles sur toiles ou sur bois, gouaches, aquarelles, œuvres monumentales ou miniatures. Venez découvrir ce peintre prolifique dans le musée que lui a dédié, de son vivant, la commune d’Arsonval. Une exposition de peintres locaux organisée par l'association culturelle d'Arsonval se tiendra les après-midi des 1er, 2, 8, 9 et 11 novembre de 14h à 18h. Ouverture 2025 : en juillet, août, septembre, rendez-vous les samedis de 14h à 18h Ouverture sur rendez-vous toute l'année : musee.loukine@orange.fr
CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN
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CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN

Cet agréable domaine de trois hectares d'une seule pièce clos de hauts murs, est situé au lieu-dit Silière (du latin Salinaria = lieu marécageux ; « en Salières » en 1247). Il a été construit en 1659 pour Nicolas Méat, conseiller au bailliage et présidial de Langres. Le château offre une façade sur jardin avec deux pavillons en retour, donnant sur un vaste jardin ordonné (dit « à la française ») montant dans le coteau. En voici la description en 1684 : C'est un lieu « orné de fontaines, d'espaliers, de treilles ; à la droitte la menagerie, à la gauche un verger, le pavillon dans le fond ; la disposition est si belle qu'en ouvrant la porte, on découvre toute la profondeur de ce beau séjour et une infinité d'eau qui jaillissent depuis la nappe-d'eau jusques en la cour en différentes manières, ou l'art joint à la nature, trouve de quoi satisfaire la curiosité ... le jardin a des beautés dissemblables : les unes sont naturelles, d'autres artificielles. Le canal qui court tout le long de l'allée du milieu, entrecoupé de cascades faits de si agréables variétés, qu'on ne peut la quitter pour visiter les autres beautés des allées, des grottes, des cabinets, des parterres, et d'autres canaux d'une eau si vive qu'on découvre jusques en son fond ». Après avoir appartenu longtemps à la famille Méat, le château a été la propriété de familles langroises : Le Picard, Raphaël Gaucher qui se fait appeler « Gaucher de Sillières » vers 1740, Guillaume Gousselin en 1757 et M. Donzé en 1783. En 1812, il est acheté aux enchères par François Bertrand (frère du sculpteur langrois Antoine-Henri Bertrand) qui le transmet à sa fille Zilia, épouse de Pierre Jacquinot avocat à Langres, puis à Marie Jacquinot sa petite-fille, qui épouse Nicolas-Augustin Massin de Pressigny, procureur impérial. Le domaine échoit ensuite successivement à Etienne Massin, Jacques Massin, et enfin à Pierre et Christiane Massin qui l'ont entretenu avec passion depuis 1972, avant de le transmettre à leur tour à leur fille, Isabelle Sauvegrain, en 2012. L'ensemble est surtout remarquable par son jardin « à la française », élaboré à la fin du XVIIe siècle, que la tradition familiale dit avoir été dessiné par Le Nôtre ou un de ses élèves. Ce jardin a beaucoup souffert de la Révolution comme de la dernière guerre, après laquelle les statues ont dû être recalées et des charmes replantés. Pierre Massin qui a entretenu avec beaucoup de passion et de bonheur ce jardin multi-séculaire entré dans sa famille en 1812, voyait à travers l'ornementation de la statuaire mythologique grecque, « un accompagnement vers un chemin de lumière hautement symbolique » en une montée progressive vers la statue du Roi-Soleil trônant tout en haut de la grande allée.
VAUDRECOURT
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VAUDRECOURT

Situé à Vaudrecourt (52150)
AUTIGNY-LE-GRAND
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AUTIGNY-LE-GRAND

Situé à Autigny-le-Grand (52300)
JARDIN DE SILIERE
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JARDIN DE SILIERE

Silière, « Jardin Remarquable » à la française avec une promenade romantique a été créé en 1661. Il est contemporain de Versailles et son dessin est attribué à Le Nôtre. Jardin et demeure sont inscrits au titre des Monuments Historiques. D'une superficie de 3 hectares entièrement clos de murs de pierre sèche, le jardin apparait de prime abord comme une parfaite illustration des jardins « à la française » : plan symétrique, sveltes jets d'eau alimentés par la source de Silière, massifs de rosiers bordés de buis, charmilles et tilleuls. S’il a été créé dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le jardin de Silière a été aménagé au cours du XVIIIe par ses divers propriétaires : canalisation de l’eau avec création de bassins, mise en place de statues, aménagement du rond-point d’Orphée. La propriété est acquise en 1812 par François Bertrand, ancêtre des propriétaires actuels. En 1846, son gendre, Pierre Jacquinot ajoute une promenade romantique. Il détourne une partie des eaux de la source et fait creuser un petit ruisseau. La promenade sinue le long de ce ruisseau qui forme deux cascades dont l'une est pétrifiante : une « tufière ». De cette époque datent des arbres magnifiques qui ont valu à cette partie boisée le label « Ensemble Arboré Remarquable ». A partir de 1972, Pierre et Christiane Massin ont repris en main le jardin qui avait souffert d’un manque d’entretien pendant et après la dernière guerre et lui ont redonné peu à peu son lustre d’antan. Ainsi, le jardin de Silière illustre bien l’évolution de l’art des jardins en France de 1661 à nos jours. Le jardin de Silière associe le classicisme du XVIIe siècle et le romantisme du XIXe en un lieu de beauté, d'harmonie et de félicité. Le jardin est ouvert à l’occasion des Rendez-vous aux Jardins (1er week-end de juin) et tout l’été, cf. le site www.siliere.fr
APREY
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APREY

Le village d'Aprey (200 habitants) est surtout connu pour sa prestigieuse faïencerie qui lui permit d'acquérir une renommée internationale et fit monter sa population à près de 600 à la fin du XVIIe siècle. Quelques pièces sont aujourd'hui exposées parmi les collections du Musée d'Art et d'Histoire de Langres. Situé à flan de coteau du plateau de Langres, Aprey est aussi à proximité des sources et des gorges de la Vingeanne dont la légende veut que leur dénomination soit étroitement liée à un seigneur du village.
EGLISE SAINTE-BENIGNE D'APREY
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EGLISE SAINTE-BENIGNE D'APREY

L'église Saint-Bénigne d'Aprey date essentiellement du XVIe siècle ; elle se compose d'une nef à trois travées, d'une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert d'ardoise, d'un choeur à chevet plat d'une travée. Les deux dernières travées de la nef et la travée de choeur sont accostées du côté nord par un vaisseau à trois travées composant la chapelle dite de la Vierge. Une seconde chapelle latérale - chapelle de l'Ange Gardien (anciennement seigneuriale) - s'ouvre au sud sur la troisième travée de la nef. Trois statues sont classées monuments historiques, tandis que les bancs du XVIIIe siècle sont mis à l’inventaire supplémentaire.
Les clochers - PR N°131
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Les clochers - PR N°131

Situé à Rachecourt-Suzémont (52000)
COHONS
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COHONS

Le village actuel est bâti sur le versant septentrional des coteaux du Plateau de Langres. La configuration géologique du site permet la résurgence de nombreuses sources ce qui a occasionné pour Cohons le surnom de « village aux cent sources » et un dicton : « Cohons boit l’eau sans peine, Chaque maison a sa fontaine ». Aujourd’hui Cohons est surtout connu pour être le village aux 2 jardins remarquables. Découvrez tout le patrimoine du village, et ses magnifiques jardins, châteaux… sur le circuit de visite Cohons un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
RACHECOURT-SUZEMONT
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RACHECOURT-SUZEMONT

On y trouve un ancien haut-fourneau (usine Tempillon) mentionné pour la première fois en tant que tel en 1646. Plus étonnant, dans le cimetière du village, une réplique d'avion Lancaster DS 689 de 3 mètres d'envergure et réalisée par des apprentis chaudronniers, a été inaugurée en 2023 pour commémorer les 80 ans du crash de ce bombardier anglais abattu par les Allemands en 1943.
FALAISES DE COHONS
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FALAISES DE COHONS

Située entre Cohons et Noidant-Chatenoy, c'est une des rares falaises intéressantes de la région par son ampleur et sa hauteur (jusqu'à 25 m). Ancienne carrière de Langres, elle présente de nombreux tronçons en bon rocher calcaire très adhérent voir abrasif. La falaise est orientée au Sud, donc bien ensoleillée. A son pied, la végétation permet toutefois de se mettre à l'ombre. Elle est bien protégée du vent et le rocher sèche exceptionnellement vite après la pluie. Toutes ces caractéristiques en font un site idéal pour la pratique de l'escalade. Information importante : Du 1er février au 31 juin, en raison de la nidification d'espèce rupestres protégées et par arrêté municipal, l'accès à la falaise est uniquement autorisé les mercredis, samedis et dimanches de 13h à 19h. Pendant cette période, de nombreuses voies ne sont plus accessibles pour l’escalade et nos amis les chiens ne sont pas autorisés. Accès libre le reste de l’année, hors action de chasse. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF du Cognelot, des bois de Cerfol et de Vergentière recouvre un site naturel fondamental du plateau de Langres. Située de part et d'autre de Noidant-Chatenoy et de Cohons, elle occupe une partie de la bordure du plateau de Langres ici orientée au sud ; elle est bordée de falaises localement escarpées. Les forêts sont de différents types selon l'orientation du versant et la nature du sol : chênaie pubescente riche en buis qui possède ici, dans le Bois de Cerfol, les stations les plus riches du département (exposition sud), chênaie-charmaie calcicole (sur plateau et sol brun épais) à mésotrophe (sol limoneux). La végétation : De vastes pelouses subsistent sur le plateau et sur certains versants (Col de la Mule), avec une végétation particulière au niveau des dalles ou des anciennes carrières (Alysso-Sedion), des falaises et des rochers de calcaire dur (Potentillion caulescentis). On rencontre dans ce secteur une demi-douzaine d'espèces rares et inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, souvent d'origine méridionale comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne, l'holostée en ombelle, en raréfaction très accusée, l'orpin à feuilles épaisses, rarissime et peut-être disparu, la fétuque de Patzke sur les rochers calcaires, le trèfle scabre et la luzerne naine sur les dalles rocheuses, ainsi qu'au niveau de la corniche, une espèce naturalisée depuis le début du siècle, Saxifraga hostii. La faune : L'entomofaune présente la même tonalité méridionale qu'une partie de la flore, avec de nombreux criquets, libellules et papillons. Divers reptiles se rencontrent au niveau de la ZNIEFF, avec notamment la coronelle lisse, la couleuvre d'Esculape, en limite septentrionale de répartition et la vipère aspic inscrites toutes les trois sur la liste rouge de Champagne-Ardenne. De nombreux oiseaux fréquentent le site, les pelouses sont favorables à l'alouette lullu (3 couples repérés en 1997) et à la pie-grièche écorcheur (5 couples) : sur les 35 espèces d'oiseaux recensés sur la zone, ces deux espèces font partie de la liste rouge régionale. La ZNIEFF possède également de grands intérêts archéologique et faunistique (éperon barré de la Vergentière, escargots de Cohons), géologique (calcaires à polypiers) et touristique (site fréquenté par de nombreux promeneurs). Elle reste en assez bon état même si les milieux intéressants sont de plus en plus fermés.
ESCALADE A LA FALAISE DE PERRANCEY
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ESCALADE A LA FALAISE DE PERRANCEY

La falaise de Perrancey les Vieux Moulins est aménagée sur une falaise naturelle ombragée. C’est la petite falaise intéressante par la diversité de ces voies, et par le choix des niveaux. Hauteur : de 15 à 20 m Orientation : Sud Nombre de voies : 20 voies Cotations de 4a à 7a (beaucoup de voies en 5 et en 6) Accessible avec des enfants. La totalité des voies sont équipées sur broches scellées à la résine, les relais sont équipés sur chaînes. Une corde de 50m et 10 dégaines suffisent. La descente des voies s’effectue en moulinette ou en rappel. Accès libre toute l’année, hors action de chasse. L’accès au site se fait a pied par des petits panneaux depuis l’entrée dans le village de Perrancey (deuxième rue à gauche en venant de Langres). Un parking est possible avant le chemin blanc d’accès à pied (Au bout de la rue des Roises) Ensuite compter 500m en suivant les petits panneaux avec un grimpeur dessus pour arriver au pied de la falaise (de bonnes chaussures sont nécessaire). Pour tout renseignement sur le site, contacter le club de la Varappe Lingonne (ou laisser un message). Une place aménagée au pied de la falaise, ombragée.
CENTRE EQUESTRE LE VAL ARBIN
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CENTRE EQUESTRE LE VAL ARBIN

A partir de 5 ans, pour les débutants. Le centre se compose d'un gîte 3 épis, une écurie de 25 chevaux, poney, un manège, une carrière et un terrain de cross pour la pratique de l'équitation (classes de découverte - séjours - randonnées). Un accès direct au bois facilite également les promenades à cheval. Attelage en roulottes. Possibilité d'hébergement sur place en gîte. Le village de Culmont est situé en bordure du département de la Haute Marne en Champagne à la frontière de la Bourgogne et de la Franche Comté. A 10 km de Langres, la cité fortifiée, Culmont est un petit village de 300 habitants situé au creux des vallons boisés, dans un cadre naturel, authentique, proche des forêts et des lacs. Prestations à l'heure ou à la demi-journée mais également séjours équestre en circuit itinérant avec roulotte, chevaux et poneys (7 jours, 15 jours)… Activités d'attelage ou d'équitation, mais aussi de préparation et de soins de son cheval, de voltige, de jeux et de préparation à la randonnée. L e matériel nécessaire est mis à disposition gratuitement. Lieu de l'activité : Centre équestre de Culmont avec manège couvert, carrière, terrain de cross et randonnée en nature. Encadrement : 1 animateur breveté BAFA pour 7 enfants. ATE (animateur technique d'équitation), Bepjeps. Activités à destination d'un public touristique à partir de 17H. Accueil de groupes de 5 à 30 personnes sur demande. A la réservation, signature du contrat de réservation établis. Modalités d'annulation : selon nos contrats de réservation établis, relatif au pourcentage selon la période à laquelle l'annulation s'effectue.
Circuit des Vergères
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Circuit des Vergères

Ce circuit situé dans les hauts bois de l'Ouest des Vosges, conduit à des milieux naturels sensibles, à la faune et la flore remarquables. De l'ancienne abbaye de Froide-Fontaine du XIIème siècle à la pelouse calcaire de Villouxel, la plus petite de l'Ouest des Vosges, vous y découvrirez des richesses historiques et naturelles. Une belle balade en perspective ! Balisage : anneau bleu
CHATEAU DE FRESNOY-EN-BASSIGNY
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CHATEAU DE FRESNOY-EN-BASSIGNY

Beau château dont le parc est fermé côté rue par un portail en forme de demi-lune. Il est inscrit, en totalité (corps central et deux ailes basses latérales), sur l'inventaire des Monuments Historique depuis le 9 mars 1987. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Un des plus Grands amphithéâtres de la Gaule
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Un des plus Grands amphithéâtres de la Gaule

Connu depuis le 18e siècle, l’amphithéâtre de Grand a fait l’objet, à partir des années 1960, d’un ambitieux programme de recherche révélant son architecture et ses dimensions colossales. D’un développement total de 148 mètres, cet édifice dont la hauteur devait atteindre environ 25 mètres, était organisé autour d’une arène où se déroulaient des combats de gladiateurs, d’animaux sauvages et des chasses. Plus de 17 000 spectateurs pouvaient prendre place sur les gradins.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PARNOT
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SA-NATIVITE DE PARNOT

L'église de Parnot était succursale de Pouilly. De plan allongé, en grès, l’édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées voûtées d'ogives, excepté pour la dernière travée du vaisseau central qui est voûtée d'arêtes. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur se compose d'une travée droite voûtée d'arêtes suivie par une abside hémicirculaire à volume polygonal voûtée en cul-de-four. Le flanc nord du choeur est accosté de la tour du clocher couronnée d'un toit à l'impériale en ardoise et le flanc sud est occupé par la sacristie. L'escalier d'accès au clocher est ménagé dans la tour.
Commune de Liffol-le-Grand
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Commune de Liffol-le-Grand

Dans le village de Liffol-le-Grand, vous retrouverez un presbytère construit en 1765 pour remplacer un presbytère plus ancien. La reconstruction a été faite à l’initiative du curé Philippe de Courtois qui a fait don du bâtiment à la paroisse. Ensuite, sont aussi présentes les ruines de l’abbaye de Froidefontaine. Fondée au XIIème siècle, c’est un ancien monastère d’ordre cistercien. L’abbaye a joué un rôle majeur dans la vie religieuse et économique de la région. Avant d’être détruite à la Révolution française, sa superficie était d’environ 1200 m2. Enfin, vous pouvez retrouver l’église Saint Vincent, elle possède une tour de défense qui date du XIIème siècle. L’église aurait été reconstruite après un incendie en 1431. Il est également possible de retrouver d’autres monuments remarquables comme le lavoir ou encore la fontaine Saint-Vincent. Aussi, le musée d’Histoire Bernard Counot présente des collections d’objets préhistoriques, archéologiques et médiévaux issus des fouilles locales. Le village a également reçu deux fleurs au concours des villes et villages fleuris, ce qui lui accorde la qualification de ville fleurie.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE FRESNOY-EN-BASSIGNY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE FRESNOY-EN-BASSIGNY

L'église Notre-Dame-de-la-Nativité est un édifice homogène construit dans la première moitié du 16e dans le style gothique flamboyant. La sacristie fut érigée au 18e siècle.C’est un édifice en forme de croix latine, en grès. La nef à vaisseau unique de deux travées est précédée par un porche en charpente. La nef est suivie par un transept double dont la travée ouest du bras sud supporte la tour du clocher couronnée d'une flèche carrée en tuile plate. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à liernes et tiercerons à clé pendante. Le pan nord-est du choeur accueille une armoire eucharistique. La sacristie au toit en appentis est adossée au mur nord du choeur.
SOURCE DE LA VINGEANNE
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SOURCE DE LA VINGEANNE

La Vingeanne est constituée par la réunion de deux ruisseaux : - Au Nord, la source de Combe Royer, seul "canyon" haut-marnais creusé par l'eau dans les terrains calcaires. Elle est considérée comme la source géographique "officielle". - Au Sud, l'autre source est mentionnée sur la carte IGN. En mai, un tapis d'ail des ours vous accompagnera tout au long de votre découverte. Le sentier est, en effet, couvert des étoiles blanches de l'ail ainsi que de son parfum étourdissant... Circuit de découverte disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF des sources de la Vingeanne, intégrée dans la grande ZNIEFF de type II du massif forestier d'Auberive est et du Bois de Baissey regroupe un ensemble d'anciens pâtis établis sur des terrains marneux, en grande partie reboisés aujourd'hui. Deux secteurs présentent encore un grand intérêt : le marais de la Rosière, marais tufeux typique du Plateau de Langres (schoenaie, cariçaie, moliniaie) et une zone recouverte d'une pelouse alternativement sèche et humide constituant le dernier exemple haut-marnais de ce type de groupement. La végétation : La végétation présente plus d'une dizaine d'espèces rares ou protégées, comme le choin ferrugineux (protection nationale), l'herminie clandestine qui possède ici son unique station de Champagne-Ardenne, deux autres orchidées (la gymnadénie à odeur de vanille et l'orchis incarnat), le saule rampant, la linaigrette à larges feuilles, etc. Une espèce est ici à sa limite nord de répartition, la canche moyenne, rare en Haute-Marne. Toutes ces espèces font partie de la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune est riche et diversifiée et renferme de nombreuses espèces rares ou menacées : pour les libellules, l'agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993, inscrit sur les listes internationales de la directive-Habitats et de la convention de Berne, sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce menacée de disparition dans la moitié nord de la France, le cordulégastre annelé, d'origine montagnarde, rare dans toute la France mais bien représenté sur le plateau de Langres et inscrit sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Six criquets sont inscrits sur la liste rouge des Orthoptères : des criquets chanteurs (criquet vagabond, criquet des montagnes et criquet à petites ailes), des criquets colorés (oedipode bleu), des criquets migrateurs (criquet italien) et une sauterelle des terrains humides à végétation luxuriante (decticelle à petites ailes). Trois papillons sont inscrits sur la liste rouge régionale : il s'agit du nacré de la sanguisorbe ou Ino qui affectionne les prairies marécageuses et les bois clairs et humides, de l'hermite (très rare en plaine) et de l'hespérie roussâtre. La mante religieuse et une petite cigale, la cicadette des montagnes, sont également présentes. La vipère aspic et la salamandre (liste rouge régionale) ont aussi été contactées dans le périmètre de la ZNIEFF. Le site est protégé depuis 1987 par un arrêté de protection de biotope englobant la quasi-totalité de la ZNIEFF.
Balade ludique randoland
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Balade ludique randoland

Les parcours Randoland sont de véritables jeux de piste adaptés à tous les âges. Ils incitent ainsi à lever les yeux sur un patrimoine historique, architectural et naturel qui nous entourent. Avec Néo et en famille, partez à la découverte du village de Liffol-le-Grand. Ce village possède un patrimoine culturel et un patrimoine artisanal exceptionnel où vous pourrez notamment y découvrir l'église, le musée Bernard Counot et la manufacture Henryot & cie. Selon l'âge (4 à 6 ans, 7 à 9 ans et + de 10 ans), chacun des enfants pourra découvrir ce petit village sous forme d'énigmes et de façon observateur ! Vendu en kit avec sac et goodies à l'Office de Tourisme de l'Ouest des Vosges.
POINT DE VUE DE NOIDANT-CHATENOY
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POINT DE VUE DE NOIDANT-CHATENOY

Point de vue aménagé disposant d'une table d'orientation et d'un banc pour prendre le temps d'observer ce magnifique panorama sur le sud de la Haute-Marne. Situé sur une pelouse sèche, le lieu est également idéal pour observer des orchidées en saison.
PARNOT-EN-BASSIGNY
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PARNOT-EN-BASSIGNY

Parnot et le village voisin de Fresnoy-en-Bassigny ont fusionné en 1973 pour former la commune de Parnoy-en-Bassigny. Ce nom est composé de la première syllabe de (Par)not et de la deuxième de Fres(noy). C’est le village natal de Robert Collin, journaliste et écrivain contemporain, auteur de récits sur la vie et le travail des campagnes, « Les Bassignots », « les veillées bassignottes »...