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Activités à faire autour de Chaumont (52)

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FRESNOY-EN-BASSIGNY
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FRESNOY-EN-BASSIGNY

Fresnoy-en-Bassigny et le village voisin de Parnot ont fusionné en 1973 pour former la commune de Parnoy-en-Bassigny. Ce nom est composé de la première syllabe de (Par)not et de la deuxième de Fres(noy). Dans les bois de Fresnoy, au coeur de la vallée du Flambart, a été fondée en 1115 l’abbaye cistercienne de Morimond, quatrième fille de Cîteaux (voir Morimond).
CULMONT
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CULMONT

Depuis le milieu du XIXème siècle, l'agglomération de "Culmont-Chalindrey" est devenue un important carrefour ferroviaire de l'Est de la France, à la croisée des grandes lignes et franchissant le relief par les tunnels de Culmont - Saint-Maurice et de Torcenay - Chaudenay. Les installations (ateliers et la magnifique rotonde) ont été victimes d'un bombardement anglais le 13 juillet 1944. Ils ont bénéficié d'une reconstruction adaptée au trafic.
EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE NOIDANT-CHATENOY
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EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE NOIDANT-CHATENOY

L'actuelle église fut bâtie, selon l'abbé Roussel, grâce au zèle du curé Bigolet avec l'aide de ses paroissiens et fut consacrée le 23 septembre 1873. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de quatre travées est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en pierre. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
NOIDANT-CHATENOY
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NOIDANT-CHATENOY

Le nom du village, Noidant-Chatenoy, vient probablement d'un homme germanique "Nodo", et du latin "castaneum", châtaignier. Cette châtaigneraie apparaît dans les textes historiques, en 1196, lorsque le seigneur de Coublanc fait don au chapitre de Langres des biens alors en sa possession à Noidant-Chatenoy, à l'exception du bois de châtaigniers.
ECURIE DE LA VINGEANNE
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ECURIE DE LA VINGEANNE

Vous êtes à la recherche d’une écurie pour votre cheval, les Ecuries de la Vingeanne se feront un plaisir de vous accueillir dans un cadre calme entre verdure et forêt. Du cavalier de compétition au cavalier de randonnée, vous aurez à votre disposition les infrastructures et un large choix de balades pour répondre à vos attentes. Pour les cavaliers n’ayant pas encore la chance d’être propriétaire mais souhaitant connaître le bonheur de s’occuper pleinement d’un cheval la solution est ici : la demi-pension ! Pour les vacanciers souhaitant se ressourcer avec leur monture dans notre belle région Sud Haut-Marnaise, les écuries vous proposent d’héberger vos chevaux le temps de vos vacances. Vous pourrez ainsi découvrir nos paysages à travers de longues balades. De la simple boucle à la randonnée d'une journée, le site de Verseilles-le-Haut offre aux amoureux du cheval et de la nature une localisation idéale pour des balades à l'abri des arbres du parc national des forêts ou des balades "baignade" au lac de la Vingeanne.
FAYS
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FAYS

Situé à Fays (52130)
BOIS DE LA CHARMOISE
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BOIS DE LA CHARMOISE

La ZNIEFF regroupant les bois du Moreux, de la Côte Prébert et de la Charmoise, d'une superficie de plus de 300 hectares, est située au nord de la commune de Vicq, dans le département de la Haute Marne. Pour les spécialistes de nature : Différents types forestiers s'y rencontrent : la hêtraie-chênaie-charmaie mésotrophe est la plus représentée (45% de la superficie totale de la ZNIEFF), accompagnée par la chênaie-charmaie neutrophile et la chênaie-frênaie plus ou moins fraîche en bas de pente, l'aulnaie-frênaie en fond de vallon et le long des ruisseaux, la hêtraie-chênaie acidiphile typique ou un groupement de ravin à orme de montagne, riche en fougères associées, sur les pentes fortes. Des boisements secondaires hétérogènes (dominés par le robinier faux-acacia), des pelouses et des fruticées de recolonisation d'anciennes vignes abandonnées, des peuplements résineux et des peupleraies complètent la végétation du site. La végétation : Sur les pentes peu déclives prospère la chênaie-charmaie mésotrophe. La strate arborescente est constituée par le chêne pédonculé, le charme, le frêne, le chêne sessile, le hêtre. La strate arbustive est riche en espèces : rosier des champs, noisetier, ronces, troène, fusain d'Europe, aubépine épineuse, etc. La strate herbacée est bien diversifiée avec la sanicle d'Europe, la laîche des bois, le lamier jaune, la mélique uniflore, l'oxalide petite oseille, la véronique officinale, le polystic spinuleux, etc. En bas de pente se différencie une variante plus fraîche à ail des ours, circée de Paris, stellaire des bois (venue des Vosges et très rare en plaine, elle ne possède que quelques stations en Haute-Marne où se situe sa limite de répartition), véronique des montagnes, cardamine flexueuse, fougère femelle... La faune : On peut observer de nombreux batraciens, dont le sonneur à ventre jaune, petit crapaud typique du sud-est haut-marnais, fréquentant les ornières, les sources et petits ruisselets forestiers, protégé en France et en Europe (convention de Berne et directive-Habitats) inscrit sur la liste rouge européenne de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des amphibiens de Champagne-Ardenne. On y rencontre aussi la salamandre tachetée (liste rouge régionale), le crapaud commun, certains tritons (triton alpestre, triton palmé) et diverses grenouilles (grenouilles verte et rousse). Le massif permet l'alimentation et la nidification de nombreuses espèces d'oiseaux, en particulier de rapaces, pics et passereaux. On y observe ainsi la tourterelle des bois, le pigeon ramier, le pic vert, le pic mar, la grive musicienne, la sittelle torchepot, le grosbec casse-noyaux, la fauvette à tête noire, le pouillot véloce, le pouillot véloce, le roitelet huppé, le roitelet à triple bandeau, la mésange bleue, le loriot d'Europe, le geai des chênes Les milieux plus ouverts ou broussailleux accueillent l'hypolaïs polyglotte, la mésange nonnette, la fauvette des jardins... Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Julien BANNHOLTZER - Moniteur-guide de pêche
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Julien BANNHOLTZER - Moniteur-guide de pêche

Au bord de l’eau avec mon père des l’âge auquel je pouvais marcher, à observer et prendre mes premiers petits poissons à la ligne. J’ai découvert la pêche a la mouche des mes 13 ans. A arpenter les rivières granitiques du Morvan pour ensuite découvrir les rivières calcaires bourguignonnes et champenoises. Tout de suite pris par la passion de la pêche de l’ombre en nymphe à vue et en sèche, pour par la suite m’essayer à la traque du brochet au streamer. C’est en 2021 que je décide de passer mon bp jeps (option pêche de loisir) afin de pouvoir exercer sur les territoires bourguignons et champenois. Maintenant en activité je vous ferais découvrir les secteurs qui me tiennent le plus a cœur, que ce soit pour de l’initiation, de la découverte de rivières ou du perfectionnement.
Circuit de découverte de Morimond
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Circuit de découverte de Morimond

Aux sources de l'histoire... De la chapelle Sainte Ursule aux vestiges de l'église, partez sur les traces de l'abbaye de Morimond, et revivez les grandes heures de ce site qui fut l'un des plus importants de l'histoire cistercienne en France. Idéale aux beaux jours, cette promenade bucolique vous permettra d'allier sortie nature et patrimoine et sera, pourquoi pas, l'occasion d'un pique-nique familial au bord des eaux endormies du grand étang... Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
HARREVILLE-LES-CHANTEURS
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HARREVILLE-LES-CHANTEURS

Situé à Harréville-les-Chanteurs (52150)
EGLISE SAINT-GERMAIN D’HARREVILLE-LES-CHANTEURS
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EGLISE SAINT-GERMAIN D’HARREVILLE-LES-CHANTEURS

La travée du choeur de l’église d’Harréville-les-Chanteurs daterait du 13e siècle. Voûté d’ogive, les voûtes du chœur ont toutefois été refaite au 15ème siècle. La nef, quant à elle, présente une voûte d'arêtes sous le clocher Tous deux auraient été rebâtis peu avant la Révolution Française.
SOURCE DE LA MEUSE
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SOURCE DE LA MEUSE

La Meuse, fleuve international (convention du 12 mai 1863), prend naissance à Pouilly en Bassigny, non loin de la Ligne de partage des eaux entre les bassins de la Mer du Nord et ceux de la Mer Méditerranée. Longue de 950 km, elle parcourt 47 kilomètres en Haute-Marne, où elle est grossie par une douzaine d'affluents; ils y naissent ou y effectuent une partie de leur parcours. Sur la Meuse, la fontaine Saint Laurent, appelée aussi Sainte Salaberge, était supposée guérir certains maux. Site aménagé (sentier, aire de pique-nique, ...) Accès facile pour tout public
PANORAMA DE NOTRE DAME DE TOUTES GRACES
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PANORAMA DE NOTRE DAME DE TOUTES GRACES

C'est à la suite du voeu d'épargner le village, exercé par les habitants de Verseilles-le-Haut lors d'un bombardement le 15 août 1944, qu'une vierge fut installée sur une esplanade réalisée entre 1944 à 1949 par les habitants. La statue en fonte de 3,75m de hauteur (pour 3,5 tonnes), qui n'aurait, paraît-il, pas pu passer sur un camion par les portes de Langres (l'enfant Jésus est scié par moitié), fut enfin inaugurée le 9 octobre 1949 et bénite par l'abbé Joseph Rabiet, curé de Longeau. Elle donne lieu depuis cette date, à un pèlerinage avec procession, chaque premier dimanche de septembre. Le 20 juin 1995, la Vierge et l'enfant Jésus ont été frappés par la foudre, jetant à bas leurs auréoles de pierre qui n'ont pas été remplacées depuis. Ce site, est l'un des plus beaux belvédère de la région, avec une large vue panoramique, tant sur la vallée d'Orcevaux et de Baissey, que sur le lac de Villegusien et les plaines de la Saône.
VERSEILLES-LE-HAUT
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VERSEILLES-LE-HAUT

Verseilles-le-Haut, était aussi appelé Verseilles-au-Mont du fait de sa position géographique en bordure du plateau de Langres. Les coteaux du village y portaient autrefois des vignes. Aujourd'hui, l'ensoleillement de ces coteaux y est propice à la pratique de la randonnée et à l'observation des très jolis points de vue sur la haute-vallée et le lac de la Vingeanne. Seule une quinzaine d habitants sur une superficie de 280 hectares profite de son calme et de l'omniprésence de la nature.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VERSEILLES-LE-HAUT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VERSEILLES-LE-HAUT

L'église de Verseilles-le-Haut était succursale de Flagey puis, vers 1630, elle fut érigée en paroisse curiale à la nomination de l'évêque de Langres. La seigneurie appartenait dès le 12e siècle en grande partie à l'évêque de Langres. Le choeur de l'église de l' Assomption-de-Notre-Dame date peut-être du 13e siècle mais fut modifié au 18e siècle. La période de construction de la nef est difficile à cerner : elle pourrait être contemporaine du choeur (deux dalles funéraires sont datées de 1531 et 1788) mais ses fenêtres furent refaites au 18e siècle ou au 19e siècle. Le linteau du portail occidental de la tour du clocher porte la date de 1821 (il doit s'agir soit d'une restauration de la tour ou de l'édifice) et celle de 1556, soit la date de sa construction.
CHATEAU D'ECHENAY
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CHATEAU D'ECHENAY

Le château (propriété privée) remonte au 14e siècle et a perdu depuis le 17e siècle ses principaux éléments défensifs. Cet édifice de plaisance a vu naître Georges de Rarécourt de la Vallée, marquis de Pimodan (1822-1860), qui a mené une brillante carrière militaire. Formé en Autriche avant de se mettre au service de la France, il fut promu au rang de général quelques semaines avant sa mort en Italie, alors qu’il participait à la défense des Etats Pontificaux. Au soir de sa vie, son fils Gabriel publie en 1923 la biographie de son père qu’il érige en héros de croisade, mort en martyr pour sa foi. L’une des grandes verrières de l’église Notre-Dame de Joinville, financée par la famille de Pimodan, commémore elle aussi la bravoure de ce général. Site privée, sachez apprécier les lieux en dehors de la propriété.
EGLISE D'ECHENAY
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EGLISE D'ECHENAY

L'église d'Echenay, à deux pas du château, datant principalement du XVIe (choeur et nef) et du XIXe siècle (clocher).
MORIMOND
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MORIMOND

Dans les massifs forestiers de Fresnoy-en-Bassigny, se découvrent les vestiges de l’ancienne abbaye cistercienne de Morimond fondée en 1150. Le site est dominé par des étangs aujourd’hui dédiés à la pêche, la randonnée et la restauration. Un site chargé d’histoire dans un cadre verdoyant et reposant…
CHATEAU DE CULMONT
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CHATEAU DE CULMONT

Charmant château du XIXe siècle blottit au cœur d’un grand parc paysagé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
AUTIGNY-LE-PETIT
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AUTIGNY-LE-PETIT

Le secrétariat de la mairie d'Autigny-le-Petit est ouvert les mardis de 18h à 20h
ECHENAY
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ECHENAY

Situé à Échenay (52230)
COLMIER-LE-BAS
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COLMIER-LE-BAS

Colmier-le-Bas tire son nom du latin "colombarium" qui signifie pigeonnier. Le village domine la vallée de l'Ource dont la force hydraulique actionnait au XVIIème siècle un établissement métallurgique au lieu dit "La Forge". Cet établissement affinait la fonte produite à la Thuillière (située entre Auberive et Aujeurres) et au début du XIXème siècle, l'excédent de la production d'Aubepierre.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE D'AUTIGNY-LE-PETIT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE D'AUTIGNY-LE-PETIT

Situé à Autigny-le-Petit (52300)
EGLISE SAINT-LAURENT DE COLMIER-LE-BAS
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EGLISE SAINT-LAURENT DE COLMIER-LE-BAS

La travée supportant le clocher et l'abside de l'église Saint-Laurent datent du 12e siècle alors que la nef fut élevée au 15e ou au 16e siècle. Le porche, quant à lui, est un ajout du 19e siècle. La nef à vaisseau unique est surmontée d'une charpente apparente, et est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'arêtes supportant la tour du clocher, couronnée d'un toit à deux pans couvert en tuile plate. Le choeur à travée unique couverte d'une voûte en berceau brisé se termine par un chevet plat.
CHATEAU DE COLMIER-LE-BAS
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CHATEAU DE COLMIER-LE-BAS

Grosse bâtisse bourgeoise remaniée au XIXe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-GEORGES DE CULMONT
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EGLISE SAINT-GEORGES DE CULMONT

L'église de Culmont est un édifice à plan allongé. Sa nef, à vaisseau unique de trois travées, est couverte d'une fausse voûte en pendentif. Elle est précédée d'une tour-porche dont les plans et coupes furent dressés en 1858. Elle est couronnée d'une flèche polygonale en ardoise et est encadrée à sa base par deux espaces dont l'un contient l'escalier. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement).
DOMBLAIN
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DOMBLAIN

Situé à Domblain (52130)
VALLEE DE L'OURCE
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VALLEE DE L'OURCE

La ZNIEFF de type I de la vallée de l'Ource entre les communes de Colmier-le-Bas (à l'ouest de la Ferme de la Forge) et de Villars-Santenoge (au nord du village) est située dans la Montagne Chatillonnaise à une quinzaine de kilomètres d'Auberive, à la limite des départements de la Haute-Marne et de la Côte d'Or. Elle regroupe, sur plus de 230 hectares, la vallée de l'Ource avec ses prairies pacagées ou fauchées, certains vallons adjacents et leurs versants pentus à dominante forestière. Pour les spécialistes de nature : Les principaux types forestiers sont, sur les fortes pentes, la tiliaie-érablaie, la hêtraie à dentaire et actée en épis (versant nord) et, sur les gros blocs éboulés, l'érablière à scolopendre, cardamine impatiente et asaret d'Europe. Sur ces éboulis ainsi que sur les rochers ombragés et très frais se développe une végétation de fougères composée de scolopendre, fougère mâle, fougère femelle, polypode, polypode du calcaire, capillaire blanc, faux capillaire, rue-de-muraille, cétérach. En bas de versants, dans les vallons encaissés, on remarque souvent le cynoglosse germanique, inscrit sur la liste rouge des végétaux menacé de Champagne-Ardenne. Sur les versants moins abrupts, la chênaie-charmaie est l'élément dominant. Très localement, en fond de vallon, se rencontre l'aulnaie-frênaie à groseillier des Alpes. Les sources sont nombreuses, certaines sont tufeuses (Pré Lurot) et développent une végétation fontinale bien caractérisée. Certaines pelouses calcaires subsistent sur les versants de la vallée. Souvent fauchées, elles possèdent une flore typique et bien diversifiée avec des orchidées (orchis pyramidal, orchis militaire, orchis moucheron, épipactis brun rouge), des graminées (brome dressé, koelérie pyramidale, fléole bulbeuse, trisète dorée, brachypode penné), l'anémone pulsatille, la laîche pied d'oiseau (protégée en Champagne-Ardenne), le trèfle scabre (inscrit sur la liste rouge régionale), l'hélianthème jaune, la brunelle à grandes fleurs, le cytise pédonculé, le thésion couché, le serpolet, la brunelle à grandes fleurs, la brunelle blanche, l'oeillet des chartreux, l'orpin âcre, l'orpin blanc, etc. Sous la ligne haute tension et le long de certains boisements s'est développée une végétation de lisière thermophile qui renferme deux espèces protégées en Champagne-Ardenne, la grande gentiane et le céphalanthère rouge (ce dernier étant aussi inscrit sur la liste rouge régionale), le peucédan herbe-aux-cerfs, la laîche des montagnes, le grémil pourpre bleu, la mélitte à feuille de mélisse, le trèle rougeâtre, la digitale jaune... La végétation : La végétation prairiale de la vallée est restée très typique avec des prairies pâturées ou fauchées. L'originalité floristique du groupement est liée la présence d'une espèce protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge, le narcisse des poètes. A Pré Molle se rencontre un groupement très ouvert sur marnes (de type moliniaie) avec la canche intermédiaire (en limite d'aire de répartition) inscrite sur la liste rouge régionale. Des roselières et filipendulaies de bord de l'Ource ou de fond de vallon (le long du ruisseau du Rochia), des cariçaies à grandes laîches peuvent se rencontrer çà et là : on y observe l'eupatoire chanvrine, la reine des prés, l'aconit napel (protégé en Champagne-Ardenne), la valériane officinale rampante, la scrofulaire aquatique, la glycérie aquatique, la laîche raide, la laîche paniculée l'épiaire des Alpes, le scirpe des bois, etc. La végétation de la rivière est caractéristique : on y remarque notamment la renoncule flottante, le faux cresson et le cresson de fontaine. Plusieurs étangs sont disséminés dans la ZNIEFF (au niveau du Chanot et des Tanières) : leurs eaux claires et froides portent une végétation aquatique constituée par le potamot nageant, le potamot à feuilles luisantes, le potamot à feuilles crépues, le rubanier simple, la prêle des eaux. La faune : La faune est très diversifiée, attirée par la présence de milieux variés. L'étang du Chanot est très intéressant : peu profond, agrémenté d'une végétation luxuriante, il héberge une petite population de grèbe castagneux, ainsi que de nombreux amphibiens dont la très vulnérable rainette arboricole et le sonneur à ventre jaune (inscrits tous les deux aux annexes II et/ou IV de la directive Habitats, à l'annexe II de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge régionale). Le triton alpestre, le crapaud commun, la grenouille rousse et la grenouille verte fréquentent aussi la ZNIEFF. Les reptiles rencontrés ici sont le lézard des murailles (inscrit à l'annexe IV de la directive Habitats) et la couleuvre à collier. La ZNIEFF est très attractive pour les oiseaux : les étangs sont très favorables à la nidification du canard colvert et de la foulque macroule, la rivière et les ruisseaux accueillent le cincle plongeur (nicheur rare à l'échelon régional et inscrit sur la liste rouge des oiseaux menacés de Champagne-Ardenne) et la bergeronnette grise. La forêt abrite des pics (pic vert, pic épeiche), le geai des chênes, le pinson des arbres, le grosbec casse-noyaux, le pigeon ramier, des mésanges, des pouillots et des fauvettes diverses. Le site est fréquenté par de nombreux mammifères (chevreuil, chat sauvage, renard, blaireau, martre, écureuil, lièvre, etc.). La loutre, présente sur le site jusqu'en 1986, n'a pas été revue depuis et semble aujourd'hui disparue.
SOMMERECOURT
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SOMMERECOURT

Le village est sur le tracé de l'ancienne voie romaine de Langres à Trèves. En 1806, deux statues du Ier siècle du dieu Cernunos et de sa parèdre y furent découvertes. Elles sont conservées au musée d'Épinal.
CHATEAU DE PANSEY
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CHATEAU DE PANSEY

Le château actuel qui n’est plus habité, a été la demeure du célèbre juriste Pierre Paul Nicolas Henrion de Pansey, né à Tréveray (Meuse) le 28 mars 1742 et mort à Paris en 1829, Il était l’une des gloires de la magistrature française. Cet illustre magistrat, possédait la Seigneurie de Pansey où chaque année il venait passer ses vacances. Il fût successivement avocat, professeur de législation, membre et plus tard président de la cour de cassation et conseiller d’Etat.
EGLISE SAINT-JULIEN DE VICQ
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EGLISE SAINT-JULIEN DE VICQ

L'église Saint-Julien est un édifice néo-gothique, à plan allongé, reconstruit entre 1869 et 1877 (date de consécration). La nef se compose aujourd'hui de trois vaisseaux de six travées. Les trois travées orientales de la nef furent reconstruites avec l'abside entre 1869 et 1871, avec remploi des matériaux de l'ancienne nef. La partie antérieure de la nef fut quant à elle reconstruite en même temps que le clocher entre 1874 et 1876 avec remploi du portail de 1555. Le clocher-porche est couronné d'une flèche polygonale en pierre. Il est encadré par deux petites tourelles dont celle du sud qui mène au clocher. Les collatéraux sont prolongés à l'est par des chapelles secondaires qui s'ouvrent également sur le choeur. Le choeur se compose de deux travées droites suivies par une abside à trois pans : la dernière travée droite et l'abside sont couvertes ensemble d'une voûte d'ogives à six quartiers.
EGLISE SAINT-HILAIRE DE LONGEAU
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EGLISE SAINT-HILAIRE DE LONGEAU

L'église Saint-Hilaire remonte sans doute au 12ème siècle (1193). Elle fut incendiée au 17ème siècle, ainsi qu'une partie du village, par les Croates lors de la guerre de Trente Ans. A partir de 1759, l'édifice est agrandi d'une travée vers l'est en construisant un nouveau choeur à chevet plat et une sacristie accolée. En 1880 l'église est à nouveau agrandie pour la construction d'un choeur plus à l'Est et d'une crypte en dessous. Enfin, la tour du clocher termina ces différentes campagnes de travaux en 1899. L'église Saint-Hilaire dispose d'un maître-autel signé du Langrois Antoine Besançon, ainsi qu'une nef à vaiseau unique à trois travées, une tour-porche couronnée d'une flèche rhomboïdale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et une crypte couverte de voûtes en berceau segmentaire.
MARAIS DU COMET
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MARAIS DU COMET

Marais prenant naissance avec les sources du Gorgeot et de la Treue.
VICQ
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VICQ

Le village de Vicq est installé dans une vallée étroite, au confluent de deux ruisseaux qui forment la Petite Amance. Son origine remonte au XIIe siècle, « Vico » fait alors partie des terres de Regnier de Nogent, seigneur de Choiseul, qui le cède au prieuré de Varennes. Le village est ensuite placé sous la protection du comte Thibault IV de Champagne, roi de Navarre. Autrefois, ses habitants, les Vicquois ou Vicois cultivaient la vigne. Le village possédait plusieurs moulins sur les ruisseaux ainsi que de vastes carrières de gypse.
LONGEAU
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LONGEAU

La situation géographique de Longeau sur la voie Agrippa, fréquentée tout au long de l'Histoire, valut au bourg de connaître les malheurs des invasions. Cependant cette position favorable à l'installation d'un péage fut aussi à l'origine de sa prospérité. Aujourd'hui, le village tire toujours une partie de son activité du transit international.
DOMAINE DE VERYBELLE
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DOMAINE DE VERYBELLE

Ce jardin de 5000 m2 comporte une partie arborée vivifiée de bassins et de ruisseaux. De nombreux massifs de vivaces et d’arbustes à fleurs entourant un kiosque contribuent à créer une harmonie apaisante. Le potager et le petit verger s’agrémentent d’une volière où s’ébattent des volatiles d’ornement.
MEDIATHEQUE DE LONGEAU-PERCEY
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MEDIATHEQUE DE LONGEAU-PERCEY

Une seule carte pour les 3 médithèques (Auberive, Longeau et Prauthoy) donnant accès gratuitement à des milliers de documents, romans, albums, CD, DVD, livres audio, livres en large vision mais aussi fréquement des supports tels que jeux de société, tablettes, liseuses ou robots éducatif. Wifi et accès internet sur place.
VERSEILLES-LE-BAS
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VERSEILLES-LE-BAS

Verseilles-le-Bas était aussi appelé Verseilles-au-Val puisque venant de "Vercellae inferior, Vercellae in Valle". Le village était du ressort de la généralité de Champagne, à l'élection et au baillage de Langres. A l'origine, les deux Verseilles (Verseilles-le-Bas et Verseilles-le-Haut) ne formaient qu'une seule et même seigneurie sous les rapports ecclésiastiques et laïque. La seigneurie, appartenait à l'évêque qui y avait toute justice et y percevait la dîme.
EGLISE SAINTE-BARBE DE ROZIERES
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EGLISE SAINTE-BARBE DE ROZIERES

La grande particularité de cette église provient des murs intérieurs qui sont entièrement recouvertes de peintures monumentales. Datant des 18e et 19e siècle l’édifice comporte une charpente apparente en bois peint, à quatre poutres transversales. Le revêtement au sol est constitué de tommettes rouges de section carrée.
CHALINDREY
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CHALINDREY

Depuis le milieu du XIXème siècle, l'agglomération de "Culmont-Chalindrey" est devenue un important carrefour ferroviaire de l'Est de la France, à la croisée des grandes lignes et franchissant le relief par les tunnels de Culmont - Saint-Maurice et de Torcenay - Chaudenay. Les installations (ateliers et la magnifique rotonde) ont été victimes d'un bombardement anglais le 13 juillet 1944. Ils ont bénéficié d'une reconstruction adaptée au trafic.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VERSEILLES-LE-BAS
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VERSEILLES-LE-BAS

Le choeur et la nef de l'église Saint-Martin datent du milieu du 16e siècle alors que la chapelle nord fut ajoutée au 18e siècle et la tour porche en 1904. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau et travée uniques voûtée d'ogives, une tour-porche couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un escalier d'accès à la tribune, un choeur à travée unique également voûté d'ogives et terminé par un chevet plat.
ROZIERES
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ROZIERES

Situé à Sommevoire (52220)
CHATONRUPT
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CHATONRUPT

Les horaires d'ouverture de la mairie de Chatonrupt-Sommermont sont les suivants : du lundi au vendredi de 9 h 00 à 12 h 00
EGLISE SAINT-GENGOULF DE CHALINDREY
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE CHALINDREY

L'église de Chalindrey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec Le Pailly et Culmont pour succursales. L'église Saint-Gengoulf possède une nef et une tour de clocher datées de 1773 (pierre de fondation datée dans la face ouest de la tour). L’édifice, à plan en croix latine, présente une nef de quatre travées flanquées de deux collatéraux réduit chacun à une simple allée de circulation. Les collatéraux sont fractionnés et sont voûtés de berceaux transversaux. La tour du clocher, abritant en son rez-de-chaussée la chapelle des fonts, est accolée sur le flanc sud de la nef, au niveau de sa seconde travée. Elle est couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. L'escalier à vis hors-œuvre est campé dans l'angle formé par la tour et le haut de la nef. La nef est couverte par un toit unique. Le transept saillant présente des bras à deux travées voutées sur croisée d'ogives. Les premières travées, encadrant la croisée s'alignent sur les collatéraux et ouvrent leur mur Est sur des chapelles (qui s'ouvrent également sur le chœur). Le chœur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Le chœur et le transept ont été réédifiés à partir de 1858. La sacristie, accessible depuis une annexe accolée à la chapelle nord, se développe au nord-est du chœur. La nef et la tour du clocher sont en pierre de taille et les parties orientales (chœur et transept) en moellons avec des contreforts en pierre de taille. L’aménagement du chœur a été totalement remanié en 1976. Les chapelles latérales et celles du transept témoignent de ce qu’était le décor après 1858. Dans le bras sud, la chapelle St Vital abrite la châsse du martyr, but de pèlerinage de 1777 au XXème siècle. La verrière présente 3 tableaux (le don par Pie VI, la translation des reliques, la guérison des pèlerins). Un haut-relief (pierre de Chevillon) raconte le martyre. L’autel (1880) expose la plaque de donation pontificale (1775 - marbre de Carrare, ISMH). La chapelle du bras Nord est éclairée d’une verrière montrant les apparitions de la Salette, Lourdes et Paray-le-Monial. Les vitraux des chapelles latérales ont pour thème la remise du rosaire et, moins banal, la présentation de Jésus au temple. Accès libre toute l'année.
Le plateau de Blu
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Le plateau de Blu

Le plateau de Blu est incontournable ! Son aire de pique-nique située au dessus d’Essoyes sur les communes de Noé-les Mallets et de Fontette, accueille quelques tables et bancs, une cadole et une table d’orientation. Car la vue sur un panorama combinant harmonieusement vignoble et forêt est superbe. Par temps clair, elle peut même vous permettre d’apercevoir la croix de Lorraine se dressant à Colombey-les-Deux-Eglises, à quelques dizaines de km à vol d’oiseau.
EGLISE SAINT- GERARD DE SOMMERECOURT
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EGLISE SAINT- GERARD DE SOMMERECOURT

L’église de Sommerécourt date du 19ème siècle et est orienté au nord. De plan allongé, elle est construite en moellon et pierre de taille et présente 3 vaisseaux.
Manoir de Soulaines-Dhuys
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Manoir de Soulaines-Dhuys

Nom donné par les habitants de Soulaines à cette magnifique maison bourgeoise du XVIIIème siècle, ce batiment emblématique est inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Une légende raconte qu'un souterrain reliait cette demeure au château de Nully, à quelques kilomètres de là, mais les restaurations récentes n'ont permis d'en trouver aucune trace... Ce bâtiment accueille aujourd'hui la bibliothèque du village et une salle de location pouvant accueillir des évènements. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Soulaines-Dhuys par l'Office de Tourisme.
CHATEAU XVIIIe SIECLE DE LONGEAU
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CHATEAU XVIIIe SIECLE DE LONGEAU

Gentilhommière construite par un chanoine de Langres au début du XVIIIe siècle. Le château de Longeau est typique des constructions d'agrément de l'époque et est entouré d'un joli jardin pittoresque qui se déploie vers la colline et de l'autre sur un ordonnancement classique comportant bassin, charmille et petit labyrinthe. L'extérieur est caractérisé par un portail néo-classique avec sa grille en fer forgé provenant de l'abbaye de Morimond (grille classée Monument Historique depuis le 15 mars 1993). En cas de non-réponse à la cloche appelez le 06 18 40 04 01
JARDIN DU CHATEAU DE LONGEAU
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JARDIN DU CHATEAU DE LONGEAU

Gentilhommière construite par un chanoine de Langres au début du XVIIIe siècle. Le château de Longeau est typique des constructions d'agrément de l'époque et est entouré d'un joli jardin pittoresque qui se déploie vers la colline et de l'autre sur un ordonnancement classique comportant bassin, charmille et petit labyrinthe. L'extérieur est caractérisé par un portail néo-classique avec sa grille en fer forgé provenant de l'abbaye de Morimond (grille classée Monument Historique depuis le 15 mars 1993). En cas de non-réponse à la cloche appelez le 06 18 40 04 01.
Soulaines-Dhuys
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Soulaines-Dhuys

Soulaines ou "Solanus" qui signifie en latin "ensoleillé". Le nom de la Dhuys (vieux terme celte pour "source") fut ajouté à celui de Soulaines par décret du 5 Août 1919. Soulaines fut surnommé "La Venise de l'Aube" par Nicolas Desmarets (1725-1815), natif des lieux, encyclopédiste et membre de l'Académie des sciences. La présence de sarcophages romains et francs découverts au lieu-dit « la vigne robert » atteste son ancienneté mais il a fallu attendre les moines défricheurs du Der du 6ème siècle pour voir développer la contrée. Dès 1117, l'abbaye de Montiéramey y possédait le prieuré de Renfroissart, qui est aujourd'hui le domaine Saint-Victor. Mais la forêt a toujours été aussi un frein avec ses bandes de voleurs qui s'y cachaient. Néanmoins, à l'époque médiévale, Soulaines s'est développée avec son hôpital, la Maladrerie dont il reste la Chapelle de St Jean. Ancienne châtellenie des Comtes de Champagne, dès 1288, Soulaines partagea la même destinée que Montmorenccy-Beaufort. Charles IV donna Soulaines en 1404 à Charles le Mauvais, Roi de Navarre, pour en former le duché de Nemours en échange de ses prétentions sur la Champagne et la Brie. Lorsque le duché fut réuni à la couronne de France il fit partie du duché de Beaufort qui en 1597 fut donné par Henri IV à Gabrielle d'Estrées et son fils le duc César de Vendôme. Il existe une des dernières tuileries artisanales fonctionnant à l'ancienne avec son four à bois et que l'on peut visiter. L'Eglise Saint Laurent date du 16ème siècle. On peut y admirer: - dans des niches, des statues de Sainte Anne, de Saint Joseph et de la Vierge Mère en bois du 16ème siècle - un bénitier en fer - des fonts baptismaux du 18ème - un tableau exposant le Rosaire datant du 18ème - un autel en bois - des statues de Saint Louis, de Saint Laurent datant du XVIIème siècle, de Saint Roch, de Saint Nicolas, de Sainte Anne et de la Vierge Mère - des vitraux représentant Saint Laurent, la Naissance et le Mariage de la Vierge, le Christ du Jugement Dernier, l'Annonciation et la Visitation - des fresques illustrant le Triomphe de la Vierge, saint Laurent, sainte Cécile, Sainte Barbe, ... - un autel de la Vierge avec un tabernacle en chateau fort. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 267 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2006 hectares Altitude : 134 mètres
VILLIERS-LES-APREY
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VILLIERS-LES-APREY

Villiers-les-Aprey était autrefois nommé Viler juxta Apreyum ou Villers sous Aujeurs. Sous l'ancien régime, le village dépendait de la paroise d'Aprey et relevait du bailliage de Châtillon-sur-Seine. La commune, de 40 habitants, couvre une superficie de 800 hectares au coeur d'un vallon naturel vert et calme. Elle est traversée par un affluent de la Vingeanne.
Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys
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Eglise Saint-Laurent et Saint-Jean-Baptiste de Soulaines-Dhuys

Cette église bâtie aux XVIème et XVIIème siècles fut consacrée le 27 octobre 1653 par l'évèque de Troyes. Elle est de style gothique flamboyant et son porche de style renaissance. Son élégante flèche mesure 42m de haut. L'édifice est éclairé par de magnifiques vitraux. Église classée Monument Historique. Elle n'est visitable uniquement lors des visites commentées du village organisées par l'Office de Tourisme. En dehors de ces rendez-vous, elle est fermée au public.