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Activités à faire autour de Chaumont (52)

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CHENE DE "LA FOLLE"
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CHENE DE "LA FOLLE"

Chêne remarquable situé à 3 km au sud du village par la rue de la Chadrelle, au lieu-dit "La Folle". Arbre aujourd'hui solitaire, né au temps de Louis XIV, il est le rescapé d'un bois de 40 ha qui occupait jadis ce secteur. Le bois, coupé par les moines du châpitre de Langres, devait être replanter, mais ils ne l'ont jamais fait. Lors du remembrement, sa stature en a imposé à tous et tous l'on respecté. En 1988, un projet devait voir la mise en place d'un dépôt de munitions à Heuilley-Cotton. Mais le projet fut abandonné permettant encore aujourd'hui à ce majestueux chêne de continuer de croitre. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Bibliothèque du pigeonnier de Corgirnon
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Bibliothèque du pigeonnier de Corgirnon

Le pigeonnier du château, situé à côté de l'aire de jeux et au départ du parcours de santé, a été restauré et aménagé en bibliothèque. Cette dernière est en entrée libre 24h/24. Une table et deux fauteuils sont à disposition pour la lecture, ainsi que des chaises. Des DVD et des jeux de société sont également à disposition.
Le vallon de la Resaigne - PR N°78
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Le vallon de la Resaigne - PR N°78

Villages typiques, combes boisées et montées toniques : Cette boucle de 14 km (prévoir environ 4h) est un itinéraire varié, riche en découvertes patrimoniales et en contrastes de terrain. Le départ s’effectue depuis Maatz, avec une montée progressive en direction de la ferme du Soc. En chemin, vous traversez des pelouses sèches réputées pour leurs orchidées et admirez une belle vue sur le vallon de la Resaigne. Après une incursion dans le bois de l’Homme Mort et la descente dans la Combe Régnier, le sentier serpente entre ancienne voie ferrée, petites routes, chemins herbeux et traversées de rivière. On rejoint ensuite Grandchamp, puis Rivières-le-Bois et ses 220 hectares de forêt, avant d’attaquer une montée plus soutenue menant vers l’église de Saint-Broingt-le-Bois. C’est un itinéraire exigeant par endroits, mais bien rythmé, ponctué de villages de caractère, de fontaines anciennes, d’églises, de croix et de calvaires. Parfait pour les randonneurs qui aiment allier patrimoine, nature et effort mesuré.
CORGIRNON
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CORGIRNON

Corgirnon s'est associé à Bussières-les-Belmont pour former la commune de Champsevraine en 1972. Cette dénomination provient d'une ancienne seigneurie qui fut rachetée par les religieux en 1457. Il existe d'ailleurs un lieu-dit boisé nommé "Le Champ Séveraine" sur le même territoire, où la forêt occupe une grande part de la superficie de la commune.
Château de Corgirnon
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Château de Corgirnon

Acheté par la commune, ce château abrite tous les services publics (école...). Doté d'une tour ancienne, cet édifice est implanté sur un parc de 7 hectares qui propose un sentier botanique et un parcours de santé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-DENIS DE VILLEGUSIEN-LE-LAC
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EGLISE SAINT-DENIS DE VILLEGUSIEN-LE-LAC

L'église Saint-Denis de Villegusien est doté d'un choeur et de la dernière travée de la nef qui datent du 16e siècle. La nef et la tour du clocher ont été, quant à eux construits au 18e siècle. Une plaque à l'entrée de la chapelle latérale nord indique qu'elle fut érigée en 1855 par l'abbé Jean-Baptiste Molard, curé du lieu, avec le concours des habitants en reconnaissance de la préservation du choléra de 1854. La nef est à vaisseau unique et à trois travées. La tour-porche est couronnée d'un toit à l'impériale en zinc surmonté par une petite flèche polygonale.
Centre ANDRA
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Centre ANDRA

L'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs est chargée de la gestion à long terme des déchets radioactifs produits en France. Dans le cadre de cette mission, l'Andra met son expertise et son savoir-faire au service de l'État pour : concevoir, mettre en œuvre et garantir des solutions de gestion sûres et responsables pour l’ensemble des déchets radioactifs français afin de protéger les générations présentes et futures du risque que présentent ces déchets. Venez découvrir et visiter ce projet d'envergure !
Circuit des Marots
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Circuit des Marots

Cette balade rythmée par les étangs et le son des canards, foulques, milouins, hérons ou autres oiseaux aquatiques est garantie 100% nature. Alors n'hésitez pas et optez pour ce petit paradis à l'ombre des grands hêtres et des chênes parfois plus que centenaires.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Jadis paroisse du diocèse de Langres, l’église d’Éguilly-sous-Bois dépendait du doyenné de Bar-sur-Seine à la seule collation de ‘évêque. Cet édifice de la fin du XIIe et du début du XIIIe s., à nef unique de 4,70 m de large, est agrandi au sud par une vaste chapelle de deux travées, voûtée d’ogives. La nef romane, contrebutée par de gros contreforts, se termine par un chevet plat du début de l’époque gothique, percé d’un triplet, dont les baies en plein cintre, fortement ébrasées, sont garnies de vitraux modernes. Deux larges contreforts épaulent les angles du chevet et de la chapelle en hors d’œuvre. En 1843, la travée ouest a été surmontée d’un clocher carré ouvert sur ses quatre côtés. Une porte romane en plein cintre très simple subsiste au pied du massif du clocher ; elle est surmontée d’un oculus. Au revers de la façade subsiste, au-dessus de la porte, un arc en plein cintre roman à double voussure qui retombe sur deux colonnettes à chapiteaux de feuillage élancé. La voûte en bois moderne de la nef a remplacé au XIXe s. les voûtes de pierre en mauvais état. Elle retombe sur des culs-de-lampe en forme de godets triangulaires qui appartiennent au mode de voûtement primitif et que l’on rencontre dans plusieurs édifices de la région, comme à l’Isle-Aumont ou Bucey-en-Othe par exemple. La dernière travée de la nef et l’entrée du chœur ont reçu un traitement particulièrement soigné ; elles sont scandées par des colonnes engagées à chapiteaux de feuillage, sur lesquelles reposaient les voûtes d’origine. La chapelle latérale s’ouvre largement sur la nef par deux arcs brisés sans mouluration correspondant à chaque travée. Cette chapelle, plus basse que la nef, est voûtée de robustes ogives à large méplat en intrados encadré d’un ressaut, fréquentes dans la région et dont les clés rustiques sont sculptées, l’une d’un masque, l’autre d’une sorte de fleur largement ouverte. Elles reposent sur des consoles placées très bas sur les murs, ce qui donne un aspect trapu à cette partie de l’édifice. Les ogives du chœur reposent sur des culs-de-lampe en forme de godets, très proches de ceux de la nef. Sur les murs latéraux, des consoles supportent deux statues équestres polychromes, l’une de saint Martin, l’autre de saint Georges terrassant le dragon. Une statue de la Trinité, en pierre, est classée au titre des objets mobiliers. En 1998, la Sauvegarde de l’Art français a donné une subvention de 50 000 F à la commune pour la restauration de la voûte en pierre de liais de la chapelle sud et la réfection de ses enduits.
VILLEGUSIEN-LE-LAC
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VILLEGUSIEN-LE-LAC

Le village de Villegusien s’est associé à Saint-Michel et Piépape en 1972, pour former la commune de Villegusien-le-Lac. Connu pour son réservoir, l'histoire de ce village se mêle à la grande Histoire de France. En juillet 1815, après la défaite napoléonienne de Waterloo le 18 juin de cette même année, la prairie de Villegusien vit s'établir le quartier général du comte Colloredo-Mansfeld, général commandant en chef du 1er corps d'armée autrichien.
Atelier au coeur de la Terre - Poterie Laurence Petit
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Atelier au coeur de la Terre - Poterie Laurence Petit

Grès blanc travaillé au tour ou à la plaque, avec des décors uniques et variés (ex. : chouettes, iris, coquelicots...) ou sur commande. Démonstrations de tournage et explications des diverses étapes sur demande.
Musée Protestant de la Grange du Massacre
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Musée Protestant de la Grange du Massacre

Le musée est installé dans le Temple Protestant. Des panneaux explicatifs, des vitrines et un montage vidéo vous relatent l'histoire de la communauté protestante de Wassy ainsi que les guerres de religions nationales. Au XVIe siècle, des affrontements ont lieu entre catholiques et protestants. Le 1er mars 1562, le massacre des protestants de Wassy par les soldats du Duc de Guise, chef des catholiques va être l’événement déclencheur des Guerres de religion qui diviseront la France jusqu'à l'Edit de Nantes en 1598.
Tour du lac de la Vingeanne - PR N°140
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Tour du lac de la Vingeanne - PR N°140

Entre nature, oiseaux et grands espaces : Partez en famille pour une belle randonnée d’environ 12 km (comptez 3h) autour du lac de la Vingeanne, un véritable havre de paix à la frontière entre forêt, prairie et eau. Le départ se fait depuis la plage, en longeant la rive nord jusqu’à un observatoire ornithologique, parfait pour une première pause curieuse. Ensuite, vous traversez la baie de Percey et le charmant village du même nom, avant de rejoindre des chemins en herbe bordés de champs et de bois. Le parcours alterne petites routes, sentiers blancs et passages plus sauvages. Vous croiserez peut-être des hérons, des grèbes ou des rapaces, et au printemps, quelques orchidées rares sur la digue ! Plusieurs aires de pique-nique jalonnent le circuit, et la base nautique offre une belle récompense à l’arrivée. Une belle boucle accessible, riche en paysages et en découvertes, idéale pour prendre un grand bol d’air en famille. Le tour du lac fait l'objet d'une interprétation basée sur la découverte du lac, de son environnement, des traditions qui ont façonnés ses paysages, mais aussi des oiseaux du lac (reconnaissance des espèces, comportement...). Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : A la recherche des plumes perdues Salut, moi c'est Hip-Hop. Je suis le fils du roi de la fête de la Vingeanne. Eh oui, tu as compris, mon père, c'est le fameux et talentueux chien à plumes. Chaque année il organise avec ses potes un super week-end avec des concerts au bord du lac. Et cela depuis 1997 ! Sauf que cette année, j'ai fais une boulette ! J'ai amené sa nouvelle couronne de plumes pour la montrer à des amis, mais je l'ai perdue au bord du lac. Autant dire que le festival du chien à plumes, sans plumes, ça va pas être la fête ! J'ai absolument besoin de toi pour la retrouver. Nous allons donc partir pour le tour du lac de la Vingeanne à la recherche d'un signe qui pourrait m'indiquer ce qui s'est passé. Tu verras le sentier est bordés de panneaux d'interprétation qui nous donnerons des indices et nous apprendrons plein de chose sur le lac, ses habitants et évidement la musique !
Circuit des chants d'oiseaux
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Circuit des chants d'oiseaux

L'ONF vous propose une découverte des oiseaux des forêts du Châtillonais. Vous êtes guidés en forêt par un GPS multimédia sur trois circuits au choix. Ces sentiers relient des places de chant avec des habitats caractéristiques d'oiseaux. Aire de pique-nique au départ des circuits. Vous retirez votre GPS auprès de la Maison de la Forêt de Leuglay ou auprès de l'Office du Tourisme de Châtillon. Partez ensuite sur les sentiers. Votre guide multimédia vous donnera toutes les informations nécessaires pour trouver les silhouettes des oiseaux qui se cachent en forêt. Caution obligatoire par GPS.
La réserve naturelle de Ramerupt
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La réserve naturelle de Ramerupt

L'étang de Ramerupt est un site de 33 hectares accueillant une multitude d'espèces animales et végétales. Il est composé d'un étang, de mares temporaires, de roselières, d'herbes aquatiques et de boisements humides… ce qui fait de lui un site privilégié pour de nombreuses espèces d'oiseaux. Les amateurs d'ornithologie seront ravis ! Cette richesse écologique lui vaut d'être reconnu comme zone humide d'importance internationale (RAMSAR).
HEUILLEY-LE-GRAND
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HEUILLEY-LE-GRAND

Heuilley-le-Grand semble résulter du démembrement d'un ancien domaine gallo-romain en deux paroisses : Heuilley-le-Grand et Heuilley-Cotton. Paroisse curiale dès le 13e siècle, le village avait pour seigneur et décimateur le chapitre de Langres. Seule la ferme de Laborde, propriété des seigneurs du même nom au 13e siècle, échappait aux chanoines et relevait de la seigneurie épiscopale de Langres puis plus tard des seigneurs du Pailly.
EGLISE SAINT-REMI D'HEUILLEY-LE-GRAND
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EGLISE SAINT-REMI D'HEUILLEY-LE-GRAND

L'église Saint-Remi fut ruinée au 15e puis saccagée en 1639 par les Croates. Le choeur du 15e semble avoir survécu mais fut revoûté au 16e siècle. La tour du clocher porte la date de 1727 (sur le tympan du portail occidental dans un médaillon sculpté) ce qui doit être également la période de construction de la nef. L’église d’Heuilley-le-Grand est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de trois travées plafonnées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est couronnée par une flèche polygonale en zinc. Elle est accostée du côté sud par une petite sacristie annexe au toit en appentis couvert de tuile mécanique. Le choeur à une travée voûtée d'ogives se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en pavillon. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
SOURCE DU BADIN
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SOURCE DU BADIN

La source du badin, bien moins connue que ses consoeurs la Marne, l'Aube ou encore la Meuse, est toutefois très intéressante à plusieurs titres. Située au pied d'une falaise, cette source voit le jour par une petite caverne avant de donner naissance à une succession de petites cascades et de petites tufières qu'il vous faudra apprécier, de préférence après une bonne averse (ou à la fonte des neiges). Le débit, plus important, donne alors un spectacle assourdissant et rafraichissant. L'environnement autour de cette source est également très intéressant : vous pourrez notamment y voir, sur la droite de la source, une faille qui dissocie le plateau en deux et permet d'accéder au sommet par un chemin naturellement en pente entre les deux parois de cette cassure. Enfin, à une dizaine de mètre de là, toujours sur la droite de la source, vous pourrez admirer un magnifique chêne monumental. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Eglise Saint-Charles-Borromée de Larivière-sur-Apance
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Eglise Saint-Charles-Borromée de Larivière-sur-Apance

L'église de Larivière était annexe d'Aigremont. L'abbé Roussel relate que l'église Saint-Charles fut construite en 1806. Jusqu'à cette date, le village ne possédait qu'une chapelle sans cimetière. De plan en croix latine, en grès, l’édifice comporte une nef à deux travées est suivie d'un transept peu marqué dont la croisée est couverte par une coupole. Elle est précédée d'une tour-porche couronnée par un clocher à l'impériale. Cette dernière est accostée à sa base par deux chapelles secondaires. Les vaisseaux de la nef sont couverts de toits individuels. Le choeur, constitué d'une abside hémicirculaire, est précédé de deux travées d'avant-choeur encadrées de part et d'autre par deux chapelles de même longueur. La sacristie au toit en appentis en tuile plate est adossée au mur du chevet.
Les platanes - PR N°129
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Les platanes - PR N°129

Situé à Wassy (52000)
LARIVIERE
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LARIVIERE

Au pied de la montagne d’Aigremont, Larivière se caractérise par l’ampleur de ses bois parmi lesquels jaillit une source froide. Elle fut fréquentée pour ses bienfaits sur les maladies chroniques des voies urinaires, du foie et contre l’anémie. Très ferrugineuse, cette eau est sulfatée calcique, magnésienne, ce qui lui vaut d’être reconstituante. Ici aussi court la légende du cheval Bayard venu y étancher sa soif. La source Bayard, serait due au cheval Bayard (animal surnaturel) qui en franchissant la vallée d'un bond prodigieux aurait perdu un de ses fers. Au point de chute naquis la source bienfaisante. Dans cette vallée étroite et marécageuse, la flore et la faune sont riches et des espèces y sont protégées. L’Apance y prend sa source au lieu-dit la Bondice, à l'est de la commune, près d'une ferme qui fut autrefois une verrerie oubliée (1516-1829). Faubourg de la forteresse d’Aigremont, Larivière a joui des mêmes droits et privilèges que ceux du haut-lieu. La commune porte le nom de Larivière-Arnoncourt depuis sa fusion avec le village voisin, Larivière, en 1973.
Sentier de l'arboretum n°14
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Sentier de l'arboretum n°14

Au départ de Tollaincourt (église, château), le sentier vous amène à Romain-aux-Bois en passant par un arboretum aux essences variées. Balisage cercle rouge;
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Wassy
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Wassy

Cette vieille dame domine la place Notre-Dame de sa silhouette massive depuis le XIe siècle, ce qui en fait en Haute-Marne, un des rares édifices romans de cette taille. D’un point de vue architectural, des influences de la Lorraine et de la Champagne lui confèrent son originalité et les transformations et ajouts réalisés au fil du temps (fenêtres gothiques, chapelles et tours…) n’entament en rien son harmonie. Sa construction commence dès le Xe siècle mais c'est l'église du XIIe siècle qui sera classée en tant que Monument Historique en 1875 : - Nef, chœur et clocher romans, - Façade et portique de style Rhénan Fortifié A ne pas manquer : - Les chapiteaux historiés qui couronnent les colonnes à l’entrée de la nef - L’orgue Louis le Bé (classé MH et un des 3 que possède la Champagne), toujours dans son ton d’origine et qui permet d’interpréter un répertoire de deux siècles de musique (1650-1850).
WASSY
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WASSY

Ancienne cité fortifiée et sous-préfecture de Haute-Marne jusqu'en 1926, Wassy surprend par son patrimoine architectural marqué par son histoire et par l'industrie du fer qui s'y est développée très tôt. A la Renaissance, les marchands drapiers de retour des foires de Champagne véhiculent les idées de la Réforme fraîchement arrivée en France. Un important foyer protestant se développe ainsi à quelques kilomètres de Joinville, fief du Duc François de Guise, farouche défenseur de la religion catholique. C'est dans ce contexte qu'éclate le ler mars 1562 le massacre de protestants dans une grange de la ville. Cet évènement marquant va plonger la France dans les guerres de religion. À partir du XIIe siècle, de nombreuses forges à bras s’installent dans les villages de la vallée de la Blaise et sont regroupées sous le nom de forges de Wassy. En vous promenant dans les rues, admirez d’autres œuvres issues des fonderies locales, comme les anges bénitiers de l’église ou les statues du parc des Promenades. La Forgerie : théâtre du Val de Blaise (1843) abrite depuis 2008 une salle de spectacle moderne dotée des équipements les plus modernes. De septembre à juin, des spectacles professionnelles variés sont programmés : théâtre classique ou contemporain, danse, cirque et musique et connaissent un grand succès.
BOIS DES FALAISES ET DU VALLON DE LA DHUIS
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BOIS DES FALAISES ET DU VALLON DE LA DHUIS

Situé au sud de Leuchey, le vallon de la Dhuis découpe profondément la bordure du Plateau de Langres dont il est un des sites naturels majeurs. Il est bordé de falaises escarpées qui présentent des types forestiers variés en fonction de l'orientation de la pente : érablière, hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-érablaie de fond de vallon, etc. Plusieurs pelouses relictuelles subsistent encore et une végétation particulière adaptée à la sécheresse se développe au niveau des parois de calcaire dur. Il faut signaler également la présence d'un très vieux chêne vénéré (de 5 mètres environ de circonférence) à proximité d'une source importante. La faune contient des richesses remarquables dont deux chauves-souris : Les grand et petit Rhinolophes, protégés en France depuis 1981 et en Europe par la convention de Berne et la Directive-Habitats. L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, comporte deux raretés : l'Agrion de Mercure, protégé en France depuis 1993 et en Europe (Convention de Berne, Directive-Habitats), inscrit en tant qu'espèce en danger d'extinction dans la liste rouge des espèces animales en France et le Cordulégastre annelé inscrit sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. Le site est dans un bon état de conservation. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Essoyes, Petite Cité de Caractère®
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Essoyes, Petite Cité de Caractère®

À la frontière de la Champagne Sud et de la Bourgogne, Essoyes est un charmant village entouré de vignes, de champs et de forêts. Au fil de ses rues pittoresques, vous rencontrerez de belles demeures en pierre. Quelques maisons en pans de bois bordent les rives de l’Ource, un affluent de la Seine aux eaux transparentes, poissonneuses et «aux reflets d’argent» comme le disait si bien le peintre Pierre-Auguste Renoir (1841-1919). En effet, Essoyes est également le village dont était originaire Aline Charigot, modèle puis épouse du peintre. Il y acheta une maison, aujourd’hui ouverte à la visite. Au fond du jardin, il se fit installer son atelier. Pendant une trentaine d’années, la famille y passa ses étés. Nombreux sont les souvenirs relatés par Jean Renoir. La famille se plaît à Essoyes, si bien qu’ils choisiront tous d’y être inhumés.
Du Côté des Renoir
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Du Côté des Renoir

A Paris, Pierre-Auguste Renoir rencontre une jeune provinciale native d’Essoyes, Aline Victorine Charigot. Attiré par la beauté de la jeune femme de dix-huit ans sa cadette, l’artiste lui demande de poser pour lui. Elle devient son modèle, et plus tard son épouse, et surtout, la mère de ses trois fils, Pierre l’acteur, Jean le cinéaste et Claude le céramiste. En 1885, elle entraîne tout naturellement son époux à Essoyes. Conquis et charmé par les paysages et la manière de vivre des villageois, Renoir et sa famille y reviendront chaque été pendant trente ans. La maison familiale, achetée en 1896, accueille non seulement les Renoir, mais aussi bon nombre de leurs amis. Le peintre trouve en Champagne l’inspiration et les modèles pour ses toiles à travers les blanchisseuses du village, ses enfants et Gabrielle Renard, jeune essoyenne qui devient la nourrice de Jean, mais surtout le modèle favori du peintre. Découvrez Essoyes, le village des Renoir : * L’espace des Renoir : -Une exposition permanente à la découverte des Renoir : l’Espace Renoir présente une exposition permanente organisée en loges thématiques pour découvrir la vie du célèbre peintre. -Un spectacle audiovisuel : un court-métrage en français ou en anglais pour découvrir Essoyes, dédié à la création chez les Renoir. -Une salle d’exposition temporaire -Une boutique, un espace détente * Le jardin Renoir : Entre la loge d’accueil et l’Atelier, remontez l’allée d’un jardin-promenade, inspiré par la peinture de Renoir, entre arbres fruitiers, plantes vertes et fleurs odorantes. Prenez le temps de flâner, installez-vous à l’ombre du pommier profitez-en pour, pourquoi pas, imiter Renoir, en prenant le temps d’esquisser quelques croquis. Au bout du jardin, découvrez la maison du peintre. * La Maison Renoir : Cette demeure a appartenu aux descendants de Pierre-Auguste Renoir jusqu’en 2012 date à partir de laquelle grâce à la municipalité d’Essoyes et la Fondation du Patrimoine, elle a subi une rénovation importante dans le but de préserver son authenticité et l’âme de la maison familiale. Né en 1841, c’est en 1896 que le peintre achète sa première propriété. Et c’est Essoyes, village natal de son épouse Aline Charigot, que Renoir choisit. Il trouvait ici le calme et la sérénité que lui apportait la joie des retrouvailles familiales principalement en été ainsi que de nombreux thèmes encourageant son travail : le marché, les paysages, une église, des modèles… * L’Atelier du peintre : Construit en 1906, pour ne pas déranger les enfants dans leurs jeux, Renoir peint ici de nombreuses toiles. Le rez-de-chaussée de l’atelier vous invite à découvrir les différentes facettes de cet artiste : son attrait pour les couleurs, son envie de sculptures, son attirance pour les portraits… Au centre de la pièce, comme en lévitation, le fauteuil roulant du peintre, symbole du courage et de la dévotion de l’homme qui a préféré renoncer à la marche plutôt qu’à la peinture. Juste à côté, projetés sur une toile, quelques tableaux réalisés à Essoyes. A l’étage, découvrez quelques objets authentiques. Les sculptures, bien sûr, mais aussi la boite de transport qui servait à rapatrier les toiles réalisées ici jusqu’à Paris. Document rare, un film vous permet d’observer le peintre en plein travail. * Le cimetière où reposent le peintre, sa femme et leurs trois fils. Ouverture 2026 : * De février à avril et en novembre (hors vacances de la Toussaint) Partagez un moment convivial en plongeant dans l'intimité de la famille Renoir grâce à nos visites guidées ! Tous les mercredis, vendredis, samedis, dimanches et jours fériés. Départ de visite à 10h30 et 14h30 (durée 2h) depuis le Centre culturel Renoir, 9 place de la Mairie à Essoyes. Accueil & accès au Centre culturel Renoir de 10h à 10h30 et de 14h à 14h30 uniquement. Le centre culturel Renoir sera fermé en dehors de ces heures et aucun accueil ne sera possible à la Maison & l’Atelier, rue de l’Extra. Visite guidée en français, sur réservation obligatoire via le site www.renoir-essoyes.fr. Visite libre proposée uniquement aux non-francophones avec audioguides. * Ouverture de tous les lieux en visite libre du 1er mai jusqu'à la fin des vacances de la Toussaint selon les horaires d'ouverture. Pas de réservation.
Eglise Saint-Sébastien d'Aigremont
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Eglise Saint-Sébastien d'Aigremont

L'église d'Aigremont était située dans une place forte détruite en 1653 sur l'ordre de Mazarin. C’est un édifice à plan allongé, en grès, orienté nord-sud. La nef, du 16e siècle, est à trois vaisseaux de trois travées voûtées d'ogives. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Une crypte, dont l'entrée est au niveau du collatéral nord, se développe sous la nef. Le choeur de plan barlong est à chevet plat et date du début du 13e siècle. Sa baie axiale fut obturée au moment de l'installation du maître-autel et le mur droit est éclairé d'une baie en plein cintre. Le mur droit du choeur accueille un oculus trilobé, sans sa grille, vestige visible d'une ancienne armoire eucharistique cachée par les lambris. Présence d'un transept saillant dont la croisée supporte la tour du clocher surmontée d'un toit en pavillon couvert de bardeaux. Un hagioscope est ménagé dans le mur est du bras nord du transept. La sacristie est adossée au mur gauche du choeur, où l'on peut voir la trace d'un escalier en vis aujourd'hui disparu, menant probablement autrefois au clocher. L'accès actuel se fait par l'extérieur grâce à un escalier droit accolé au mur de la sacristie sud.
AIGREMONT
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AIGREMONT

Sur une colline escarpée, Acer-Mons est un village pittoresque qui a conservé son caractère sauvage à l’écart du monde. Maurice Barrès en quête de lieux où souffle l’esprit y est venu ; les poètes Roger Clérici et Jean Grosjean, le prosateur Marcel Arland en ont écrit tout l’enchantement ressenti. De ses 457 m., Aigremont offre une vue impressionnante sur la vallée de l’Apance. Le village en boucle est une ancienne forteresse entre Champagne et Lorraine, détruite en 1653 par ordre de Mazarin. Sur un large périmètre, des traces de fondation apparaissent. Au Moyen-Age, les barons du lieu sont forts puissants. En plein fief des Choiseul, les dalles funéraires du seigneur Philibert de Choiseul, de son épouse Antoinette de Fouchyer et du baron Pierre de Choiseul témoignent de ce passé. Dans les bois court la légende de la chasse du baron d’Aigremont par les habitants avec lesquels il fut sans pitié.
Circuit de découverte d'Aigremont, forteresse fantôme
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Circuit de découverte d'Aigremont, forteresse fantôme

Paisible et modeste village, Aigremont était autrefois une forteresse des seigneurs de Choiseul, l'une des plus anciennes et des plus illustres familles du Bassigny. Découvrez l’âme de ce lieu et le souvenir de son château disparu, qui pendant des siècles défia le voisinage. Un haut lieu d’histoire et de légendes… Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
MARAIS DE CHALMESSIN
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MARAIS DE CHALMESSIN

Créée en 1993, le Marais de Chalmessin constitue un trésor naturel au milieu des bois. Ses 124 hectares, gérés par le Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne, abritent l'un des marais tufeux les plus remarquables du plateau de Langres. Depuis la dernière glaciation, il y a 8 000 ans, des conditions très particulières ont permis à cet étroit vallon de conserver une faune et une flore typiquement montagnardes. Sentier de découverte en accès libre toute l'année ou visite guidée sur demande. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF constituée par le Marais de Chalmessin et par la Combe Quemaulles est très typique du plateau de Langres et est caractérisée par la richesse de sa flore et de sa faune (avec des espèces protégées, des espèces menacées et rares). Le relief est très accentué, les pentes raides orientées pour l'essentiel au nord et au sud favorisent des microclimats particuliers, avec de belles oppositions de versants. Les nombreuses sources situées vers le fond et le milieu du vallon sont considérées comme étant les sources principales de la Tille ; chargées de carbonate de calcium dissout, elles sont responsables des dépôts de tuf et à ce titre sont à l'origine de la formation du marais. La végétation : Sur le plateau se développe la chênaie-charmaie-hêtraie calcicole, sur les pentes les plus froides est localisée la hêtraie à dentaire et sur les versants les mieux exposés prospère la hêtraie sèche à Carex alba, remarquable site forestier xérophile et montagnard, avec des espèces rares comme Cephalanthera xiphophyllum et Epipactis leptochila. Certaines zones montrent des systèmes dynamiques en mosaïque où les lisières et les petites clairières sont bien développées ( de type Geranion sanguinei) qui renferment outre certaines espèces forestières citées plus haut, des espèces de lisières comme Coronilla coronata ou des espèces de pelouses comme Aster amellus, protégée en France, Limodorum abortivum, protégé à l'échelon régional. La forêt bordant les marais se rapporte pour l'essentiel à l'Aceri-Fraxinetum. La végétation des marais tufeux (en partie débroussaillés) est essentiellement herbacée, les fruticées étant limitées aux lisières et à quelques zones situées à l'aval du marais : les 3/4 de leur surface sont constituées par une cariçaie à Carex davalliana, avec des espèces végétales telles que Dactylorhiza incarnata, Schoenus ferrugineus (protégé au niveau national) et Eriophorum latifolium inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. Le long des ruisselets se développe une cariçaie à Carex stricta relevant des magnocariçaies et abritant une espèce rare sur le plateau de Langres, le ményanthe trèfle d'eau. Les marais sont constamment bordés par une frange de gros touradons de molinie, avec des espèces rares comme Ranunculus polyanthemoides et Ophioglossum vulgatum. Au contact des fruticées et de la moliniaie se développe une frange irrégulière de Filipendulion caractérisé par l'Aconit napel, montagnarde protégée en Champagne-Ardenne, abritant le très rare Salix repens variété rosmarinifolius, également protégé. Les marais sont bordés de façon plus ou moins continue par une saulaie à saule cendré et saule pourpre comportant une fougère rare, le thélyptéride des marais. La faune : Les pelouses occupent aujourd'hui une surface minuscule en comparaison avec leur étendue au début du siècle et elles étaient plus ou moins envahies de broussailles : ce secteur est géré par pâturage et un suivi scientifique est en cours. Elles sont encore bien pourvues en espèces intéressantes comme Carex ornithopoda, Viola rupestris et Deschampsia media, espèce en voie de régression car liée aux zones dénudées et piétinées. L'étude de l'avifaune fait apparaître la richesse du site par le grand nombre d'espèces recensées et révèle son importance pour la nidification et les haltes migratoires de nombreuses espèces : le marais n'est fréquenté régulièrement que par quelques espèces insectivores pour l'essentiel qui viennent s'y nourrir, notamment pouillots, accenteurs et mésanges. La lisière est le milieu le plus fréquenté et accueille à la fois des espèces forestières et des espèces de milieu plus bocager. La forêt est également bien fréquentée. Sur les parties humides du marais se rencontrent, entre autres, la musaraigne aquatique protégée en France et inscrite sur la liste rouge des mammifères de Champagne-Ardenne. Onze chauve-souris, toutes protégées ont été notées dont le murin à moustaches, le murin de Daubenton, la pipistrelle, la Barbastelle et le Grand Rhinolophe. Plusieurs ensembles de terriers de blaireaux, espèce de la liste rouge régionale se remarquent dans la Combe Roire. Chevreuils, cerfs (uniquement de passage) et sangliers sont moyennement bien représentés, avec néanmoins une bonne fréquentation du marais. Sept espèces de batraciens et trois espèces de reptiles ont été observées surtout aux abords et dans le marais : la salamandre tachetée (qui se reproduit dans les vasques de tufs du marais de pente), la grenouille rousse, les crapauds commun et accoucheur (deux étant inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne). Le lézard vivipare est étroitement lié au marais et aux berges humides des ruisseaux, très rare en Haute-Marne, il n'y est signalé que dans quelques sites du plateau de Langres et des forêts du Der. L'entomofaune du secteur est particulièrement bien représentée et diversifiée avec 4 espèces protégées et 25 espèces menacées et rares, une partie de celle-ci ayant la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore : les libellules comportent notamment une espèce protégée au niveau national et international (convention de Berne et Directive habitats), l'agrion de Mercure, en déclin dans toute l'Europe et inscrit sur la liste rouge française, ainsi que le cordulégastre bidenté, rare en France (considérée comme une indicatrice de l'étage montagnard) et fortement menacée par la destruction de ses biotopes, le cordulégastre de Bolton, un peu moins menacé, Somatochlora flavomaculata, menacée en Europe, observée au-dessus des ruisselets et petites vasques qui parcourent le marais (ce type d'habitat est assez exceptionnel et semble être une particularité locale). Ces Odonates font partie de la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les criquets se localisent pour l'essentiel dans le marais avec notamment Conocephalus dorsalis, Chrysochraon brachyptera et Chorthippus montanus, dans les prairies avec Omocestus viridulus, Metrioptera brachyptera et Mecostethus grossus très abondant et fortement consommé par les blaireaux. Soixante-cinq espèces différentes de papillons diurnes ont été observées dans le secteur, alors que la région recèle potentiellement 95 espèces de Rhopalocères, ce qui montre la très grande richesse du site avec notamment pour le marais trois papillons protégés, la bacchante (périphérie boisée du marais), le damier de la succise et le fadet des tourbières ou daphnis qui est une des espèces les plus menacées en France, inscrite sur la liste rouge française en tant qu'espèce en danger. Mis à part une petite tendance à la dynamique naturelle de certaines parties du site, il est en très bon état de conservation et constitue l'un des sites botaniques haut-marnais les plus remarquables (en 1980, il est classé parmi les 10 sites d'intérêt national retenus pour le département). Visite guidée pour les groupes possible sur demande au Conservatoire d'Espaces Naturels de Champagne-Ardenne.
EGLISE SAINT-EVRE DE PAROY-SUR-SAULX
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EGLISE SAINT-EVRE DE PAROY-SUR-SAULX

Cet édifice date du 12e siècle mais a été plusieurs fois remanié. Les voûtes du choeur et ses contreforts d'angle ont été été refaits dans la première moitié du 13e siècle et la totalité du choeur a été surélevée. Les murs latéraux de la nef ainsi que les deux-tiers supérieurs de la façade occidentale ont été reconstruit probablement au 18e siècle ; la largeur du portail occidental du 12e siècle a également été réduite à cette époque. La nef était primitivement voûtée car on peut encore observer le départ de voûtes dans les combles
Château de Chacenay
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Château de Chacenay

Siège de l’une des plus anciennes seigneuries champenoises, le château fort de Chacenay fut longtemps séparé en deux entités, celle dite du château, correspondant au corps de logis actuel, et celle des tours Sainte-Parise, correspondant à l’entrée fortifiée voisine. Ses possesseurs appartinrent aux plus grandes familles de Champagne, celles d’Arcis, de Choiseul, d’Anglure, de Chaumont, de Salazar, de Dinteville… A partir du XVIIe siècle, lorsque les défenses dépassées de la vieille forteresse n'intéressent plus ces grands personnages, se succédèrent les représentants d’une noblesse plus récente, puis ceux de la finance. En 1740, une femme remarquable, Elisabeth Arnauld, séparée d’Etienne Poncher, conseiller d’Etat, acheta avec ses biens propres la terre de Chacenay. Et fit moderniser les appartements du corps de logis où elle vint passer six mois de l’année. Elle y accueillit parents, voisins et amis pour des réceptions, des séances littéraires et des représentations théâtrales, sans oublier de s’intéresser à son voisinage : elle fit construire un auditoire de justice, une infirmerie gratuite, et obtint même en 1751 l’instauration de foires et marchés à Chervey, gage de renouveau pour le commerce local. Privé à la Révolution de ce qui restait du donjon et des fossés, le domaine échut au milieu du XIXe siècle aux frères Edmond et Arthur Bertherand, fils d’un important négociant rémois, qui se passionnent pour le Moyen Age et donnèrent au château ce qui fait aujourd’hui l’essentiel de son intérêt. Dirigés de 1852 à 1857 par Jean-Baptiste Lassus, architecte de Notre Dame de Paris et grand nom du néogothique précoce, qui travaillait alors au grand chantier de Notre-Dame en Vaux, à Châlons, les travaux se concentrent à Chacenay sur le corps de logis, la chapelle et les tours Sainte-Parise. Autres restaurateurs de renom, les Vivet créèrent à l’intérieur un étonnant décor peint dans les tons francs et clairs qu’ils avaient découvert derrière des lambris du XVIIIe siècle. Des sculpteurs d’une extrême virtuosité vinrent enfin réaliser un extraordinaire ensemble de cheminées et d’escaliers peuplés de personnages et d’animaux dignes d’illustrer les romans de Victor Hugo. A ces peintures et ces sculptures s’ajoute un ensemble de vitraux de grande qualité, ceux de la chapelle, brillamment réalisés dans le style du XIIIe siècle, et ceux de l’escalier, qui semblent étonnamment inspirés du style préraphaélite anglais, et achèvent de faire de que Chacenay un rare exemple de ces cabinets d’amateurs éclairés que l’on désignait au XIXe siècle sous le nom d’antiquaires. Ajoutons pour terminer que le parc de Chacenay, prolongé par les bois qui descendent vers la vallée, aurait été dessiné par les frères Bühler, les grands paysagistes du Second Empire. Visite uniquement sur rendez-vous.
PAROY-SUR-SAULX
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PAROY-SUR-SAULX

Situé à Paroy-sur-Saulx (52300)
CENTRE DE TOURISME EQUESTRE LA FAZENDA
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CENTRE DE TOURISME EQUESTRE LA FAZENDA

Centre équestre. Etablissement avec encadrement Brevet d'Etat (BE). Séance d'équitation de 2 heures Balade ou carrière Randonnée sur 1 journée, 2 jours ou plus. Equithérapie en groupe. 1 manège (160m²). 6 boxs poneys. 12 boxs chevaux. Prairie(10 ha). Gite : 8 lits enfants - 8 lits adultes.
MAGNEUX
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MAGNEUX

Situé à Magneux (52130)
VAILLANT
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VAILLANT

Vaillant est un village qui fut longtemps marqué par l'histoire ferroviaire. L'ancienne gare, située au nord, y a gardé son rôle de rencontres et d'échanges par une reconversion en Régie Rurale ayant développé trois secteurs d'activité : le maraîchage, l'entretien des espaces verts et la rénovation de patrimoine. Un dispositif résolument au cœur de l'économie solidaire et du développement durable.
Eglise Saint-Remy
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Eglise Saint-Remy

A la fin du 11e siècle, Gautier Ier, comte de Brienne, donna l'église d'Essoyes à l'abbaye de Molesme qui, en 12354, conclut un acte de pariage avec Thibaut IV, comte de Champagne, pour les seigneuries qu'elle possédait à Essoyes, Verpillières et Poligny. Église néo-gothique élevée de 1856 à 1862. Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; abside pentagonale ; tour-porche à l'entrée ouest.
Fleur de Lune
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Fleur de Lune

Au cœur d'un quotidien souvent trop rapide, Fleur de Lune vous invite à ralentir, se détendre et revenir à l'essentiel. Je suis Cloé, praticienne en massage bien-être, et j'ai crée cet espace comme un cocon hors du temps, à l'écoute du corps et à l'harmonie intérieure. Chaque massage est une expérience personnalisée, pensée comme un véritable rituel de lâcher-prise. J'accueille chaque femme avec bienveillance, en prenant le temps de comprendre ses besoins, ses tensions, son énergie du moment. Les gestes sont enveloppants, fluides et profonds, inspirés de différentes traditions de massage, pour offrir une relaxation à la fois physique et émotionnelle.
MAISON FORTE DE SAINT-MICHEL
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MAISON FORTE DE SAINT-MICHEL

Flanquée de deux tours rondes et autrefois entourée de fossés, la maison seigneuriale a été construite au XVe siècle pour l'évèque de Langres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE VIOLOT
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EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE VIOLOT

L'église de Violot n'était qu'une simple chapelle qui fut érigée en succursale de Rivières-le-Bois en 1786. L'église de l'Assomption-de-Notre-Dame, à plan allongé, présente un choeur et une nef qui pourraient remonter à l'époque de l'érection en succursale. La tour du clocher fut élevée en 1827 comme le rappellent deux inscriptions de chaque côté du portail occidental. Au sud, la construction formant vaisseau latéral est une adjonction qui dut être élevée dans la seconde moitié du 19e siècle. La nef à deux vaisseaux (un vaisseau principal et un collatéral au sud) est plafonnée. Elle est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en ardoise. Le choeur à travée unique plafonnée se termine par un chevet plat contre lequel est adossée la sacristie au toit en appentis. La tour du clocher est construite en moellon avec chaîne en pierre de taille et le reste de l'édifice est enduit. Accès libre extérieur uniquement -hors cérémonie.
VIOLOT
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VIOLOT

Implanté au coeur de la vallée de la Resaigne, le village de Violot a livré des vestiges de l’époque gallo-romaine. Sa seigneurie était commune à celle du Pailly. Comme beaucoup de villages alentours, il souffrit beaucoup des guerres des XVe et XVIe siècles.
SAINT-MICHEL
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SAINT-MICHEL

Village associé à la commune de Villegusien-le-Lac, l'histoire de Saint-Michel est liée à celle d'Emmanuel de Grouchy (1882-1950). Né dans le Calvados, il mène une brillante carrière militaire et se distingue lors de la 1ère guerre mondiale. Installé en 1941 à Saint-Michel, il prend le commandement de la Résistance en Haute-Marne en 1943 sous le nom de "Colonel Michel". Son efficacité contre l'occupant lui vaut d'être promu Grand Officier de la Légion d'Honneur en 1950.
EGLISE SAINT-MICHEL DE SAINT-MICHEL
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EGLISE SAINT-MICHEL DE SAINT-MICHEL

L'église de Saint-Michel, que nous pouvons voir aujourd'hui, aurait été construite en 1818, sur les bases des matériaux d'un ancien édifice. A la fin du 19e siècles (entre 1897 et 1898), trois projets se succèdent afin de reconstruire entièrement l'église, mais aucun ne fut réalisé. Réalisée selon un plan en croix latine, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique couverte par une fausse voûte en arc déprimé, une tour-porche couronnée par un toit en pavillon couvert en ardoiseet un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat.
LANEUVELLE
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LANEUVELLE

Selon une légende, Laneuvelle doit à ses cochons la renommée des eaux de Bourbonne. Autorisés par le seigneur à se nourrir dans les bois de Bourbonne, des porcs lépreux vont se baigner aux abords de la cité dans des marécages (aujourd’hui le centre thermal) et attirent l’attention par leur guérison. L’origine de l’actuel village remonterait à l’époque de l’exploitation des carrières à chaux. Il a également vécu de la vigne jusque vers 1900. Autrefois, Laneuvelle, qui était également appelé Laneuvelle-les-Coiffy, était en effet un village ou l'on produisait un vin léger de Pays, dits vinot ou vin vert, sur les coteaux opposés au village. Ces vins, en général acides et de conservation difficile étaient réservés à une consommation familiale. C'est entre 1882 et 1902 que s'étendent les ravages produits par le phylloxera, faisant disparaître des pans entiers de cette culture en Pays de Langres. Ce qui caractérise le village, c’est son unique rue qui, du creux du vallon, s’étire jusqu’au sommet d’une côte très rude.
EGLISE SAINT-GAON DE LES LOGES
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EGLISE SAINT-GAON DE LES LOGES

A l'origine, il y avait une chapelle, bâtie au 15e siècle et placée sous la dépendance du prieuré de Grosse-Sauve. En 1516, on détruisit la chapelle pour bâtir l'église Saint-Gaon. Cette dernière fut reconstruite en 1895 et consacrée le 22 septembre 1896 comme l'indique une pierre gravée à l'entrée. Cet édifice présente un plan en croix latine. Sa nef à vaisseau unique à deux travées est précédée par un clocher-porche flanqué de deux tours dont celle située au nord donne accès aux cloches et est suivie par un transept saillant. Le choeur est constitué d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. Deux sacristies sont placées de part et d'autre du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
BOIS A L'EST DE VIOLOT
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BOIS A L'EST DE VIOLOT

Cette ZNIEFF fait partie de celle dite des bois communaux et de Plémont, qui comprend une partie du massif forestier constitué par la Forêt Domaniale de Bussières-les-Belmont et ses bois voisins. Pour les spécialistes de nature : Cet ensemble est établi sur les plateaux gréseux de la région naturelle de l'Apance-Amance (sud-est haut-marnais) et recouvre divers types forestiers, d'acidiphile à calcicole et de sec à très hydromorphe, installés sur les formations de l'infra-Lias et du Trias de l'extrémité sud-est du Bassin Parisien. La végétation : Les types forestiers dominants sont la chênaie-charmaie-hêtraie mésotrophe, l'aulnaie-frênaie le longs des ruisselets, la chênaie-hêtraie acidocline et une aulnaie à sphaignes localisée au niveau des sources. Les sphaignes, mousses des tourbières froides, rarissimes en Haute-Marne, constituent des groupements particuliers au niveau des suintements de sols acides. Les principales espèces intéressantes sont : la prêle d'hiver, l'osmonde royale et le blechnum en épi (deux fougères très rares en Haute-Marne), l'épipactis pourpre (orchidée peu fréquente), la lysimaque des forêts (espèce montagnarde), etc. La faune : Le massif permet la nidification ou l'alimentation de nombreux oiseaux (une quarantaine d'espèces dont plus de la moitié est protégée), d'un batracien, le sonneur à ventre jaune, inscrit sur la liste rouge de la faune française en tant qu'espèce vulnérable, totalement protégé en France depuis 1993 et en Europe (directive Habitats et convention de Berne), et de divers mammifères protégés (comme le chat sauvage par exemple). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
LES LOGES
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LES LOGES

Les Loges s'entourent d'un lourd passé autour du lieu de la Grosse-Sauve : ancien relais romain entre Langres et Aumônières, en direction de Besançon, ce lieu est détruit lors des invasions, puis renaît à l'époque de Charlemagne sous la forme d'une maison hospitalière tenue par des religieux. Restaurée, puis agrandie au 12e siècle, elle accueille les pèlerins allant vers Rome ou Jérusalem. Les bâtiments seront ensuite vendus comme bien nationaux sous la Révolution.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laneuvelle
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laneuvelle

L'église Saint-Pierre-ès-Liens fut reconstruite en 1843 sur la base de l'ancienne église qui avait été restaurée en 1781 et qui se composait d'une nef, d'un choeur supportant le clocher, d'une sacristie au sud et d'une chapelle au sud du clocher. L'église actuelle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées couvertes par de fausses voûtes en berceau, un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une fausse voûte d'arêtes.
MUSSEAU
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MUSSEAU

Le village de Musseau, commune du Vals des Tilles, est situé sur la pente d'une montagne ou prend naissance une des sources de la Tille (Source de Bellefontaine). Il dépendait autrefois en partie de la généralité de Champagne, de l'élection et du baillage de Langres, et en partie du gouvernement de Bourgogne et du baillage de Châtillon. En 1789, Musseau formait avec Praslay, une enclave de Bourgogne en Champagne, à l'exception du presbytère et de l'église, qui furent maintenus en Champagne par un arrêt du parlement de Paris de 1741 et dépendait du baillage de Dijon. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Musseau un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MUSSEAU
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE MUSSEAU

L'église de Musseau, dédiée à saint Pierre et saint Paul, était succursale de Chalancey. Sous le domaine spirituel, on voit que le seigneur de Boussenois céda en 1256 les dîmes de Musseau à l'abbaye d'Auberive. Une légende prétend qu'un laboureur découvrit la statue de saint Pierre enfouie dans son champ, situé à la limite des territoires de Chalancey, Mouilleron et Musseau. Chaque communauté essaya vainement à tour de rôle de l'emmener dans son église, mais c'est finalement un pauvre paysan de Musseau avec son vieux cheval, qui l'emmena dans l'église de Musseau, offrant du même coup la titulature de la paroisse à saint Pierre.En 2009, cette légende a été représentée sur un tableau dans le lavoir par une artiste de Musseau. Vers l'an 1629, l'église de Musseau fut érigée en paroisse curiale avec Chalmessin pour succursale et desservait Mouilleron qui n'avait jamais eu d'église. Une situation qui dura jusqu'en 1773, année où les habitants de Mouilleron ayant construit eux-mêmes une chapelle dédiée à saint Gilbert pour leur usage, leur chapelle érigée en église paroissiale, devint également une succursale de Musseau, avec son cimetière propre. En 1715, la paroisse toute entière de Musseau, fut réunie à la juridiction de la Bourgogne, à l'exception de l'église et de la cure (confirmé par un arrêt du parlement de Paris en 1741). L'église de Musseau, pour l'essentiel du XIIIe siècle (choeur et chapelle seigneuriale au nord), fut en partie reconstruite en 1642 par Pierre Duval seigneur du lieu, après les désastres de la guerre de Trente Ans. Ce bienfaiteur y est enterré en 1666. Les baies de la nef ont sans doute été élargies au XVIIIe siècle. Au sortir de la Révolution, l'église de Musseau est en piteux état. En 1829, le plafond en planches de l'église est tombé, et les paroissiens n'ont plus d'offices religieux. Mais la commune n'a pas les moyens d'honorer un devis de réparations de 1200 francs, sans couper quelques arbres dans les coupes par anticipation. Les travaux seront terminés le 20 septembre, réalisés par deux frères, Nicolas et François Poutot et leur beau-frère Nicolas Baillet, tous de Musseau. En 1870, il est encore question de travaux à réaliser à l'église et au presbytère pour un montant global de 2700 francs. Mais au vu des finances limitées de la commune, le préfet n'autorise que la réparation du clocher « qui est en très mauvais état » pour 1764 francs, lequel sera refait d'après les plans de l'architecte Godard de Langres. Au printemps 1881, la commune fait encore réaliser des travaux à l'église, au clocher et au presbytère pour un montant de 5000 francs, selon les plans de M. Baillet, entrepreneur en bâtiments à Musseau. Une dernière restauration du clocher a été opérée en 2016 par la commune. En 2011, le mur du haut du cimetière éboulé, a entièrement été remonté par les bénévoles locaux de l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». On remarquera enfin en contrebas de ce même cimetière, la création en 2012 d'un de derniers monuments aux morts de la Grande Guerre en Haute-Marne par l'association « Vals des Tilles Patrimoine ». Les 2 travées du choeur et la chapelle qui s'y rattache côté nord sont datables du XIIIe siècle (la voûte de la 2ème travée est néanmoins datée de 1649 et les baies sont néanmoins élargies semble-t-il au XVIIIe siècle). La nef est peut-être contemporaine, mais très remaniée par la suite, elle reste difficilement datable. La tour du clocher est elle aussi du XIIIe siècle. On trouve le nom de Pierre Duval sur une dalle funéraire de la chapelle latérale (personnage mort en 1666), sur la plaque commémorative de la même chapelle, également le nom de Duval sur la voûte du choeur (avec armoiries et la date de 1649) et les mêmes armoiries peintes au-dessus de la porte occidentale (sous le porche). Les deux travées du choeur et la chapelle attenante sont inscrites sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 15 janvier 1929.
RACHECOURT-SUR-MARNE
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RACHECOURT-SUR-MARNE

Situé à Rachecourt-sur-Marne (52170)