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Activités à faire autour de Chaumont (52)

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EGLISE SAINTE-AIGNAN D’EFFINCOURT
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EGLISE SAINTE-AIGNAN D’EFFINCOURT

Le choeur de l’église Sainte-Aignan date du 4e quart du 12e siècle ; il est à deux travées voûtées d'ogives et chevet plat. La nef à deux vaisseaux à trois travées voûtées d'ogives provient du 1er quart du 16e siècle. De plan allongé, les extérieurs de l’édifice sont enduit excepté le clocher, le choeur et les contreforts en pierre de taille.
SANTENOGE
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SANTENOGE

Le nom de Santenoge proviendrait de Sancta Nativitas (nom d'un lieu romain). Aujourd'hui, la commune porte le nom de Villars-Santenoge depuis sa fusion en 1972 avec le village voisin Villars-Montroyer. La population et les visiteurs de passage se retrouvent, en saison, sur les deux étangs de la Juchère, situés entre les deux villages pour s'y baigner ou y pratiquer la pêche.
BREUIL-SUR-MARNE
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BREUIL-SUR-MARNE

Breuil est situé sur la rive gauche de la Marne, sur une terrasse alluviale, qui surplombe la zone inondable. Comme pour Chevillon, le nom de Breuil est mentionné pour la première fois en 1131. Ce nom pourrait signifier zone cultivée au milieu de zones qui ne l’étaient pas. Historiquement le village fut une cause de disputes entre l’abbaye de Saint-Urbain et les seigneurs de Joinville. Du XIIe au XIV e siècle les paysans les moins libres (les serfs) qui dépendaient de l’abbaye cherchaient refuge à Breuil où ils se plaçaient sous la protection des seigneurs de Joinville. L’abbaye qui perdait ainsi des contribuables et de la main d’œuvre fit appel à plusieurs reprises à l’arbitrage des comtes de Champagne. Après deux siècles de querelles un compromis fut trouvé : l’abbaye avait 1/3 des paysans de Breuil et les seigneurs de Joinville les 2/3.
EFFINCOURT
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EFFINCOURT

Situé à Effincourt (52300)
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Santenoge
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Santenoge

Choeur inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
ÉGLISE SAINT-JEAN-MARIE-VIANNEY DE BREUIL-SUR-MARNE
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ÉGLISE SAINT-JEAN-MARIE-VIANNEY DE BREUIL-SUR-MARNE

L’ancienne église du XIIe siècle fut démolie en 1963 et remplacée par une église de style moderne qui ne manque pas d’intérêt.
Eglise Saint-Grégoire de Prangey
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Eglise Saint-Grégoire de Prangey

L'église Saint-Amâtre de Prangey, notamment la partie Ouest de l'édifice, de style roman, date de la seconde moitié du 12e siècle, ce qui correspond à l'époque du développement du village autour du château. Par la suite, d'autres constructions ont été rajoutées à l'église primitive. Elle fut ainsi agrandie par un nouveau choeur de deux travées accolé à l'est de l'ancien dans la première moitié du 16e siècle. L'ancien choeur fut accosté par une chapelle au nord et le nouveau encadré par deux chapelles peu de temps après. Notons ici que la chapelle située au nord, de style Renaissance, fut construite en 1720 pour servir de chapelle seigneuriale. Il existait également à cette époque une autre chapelle, dans le château, de laquelle le seigneur nommait le bénéficiaire. En 1789, l'église, à la collation de l'église Saint-Amatre, relevait du diocèse et du doyenné de Langres. La sacristie date vraisemblablement du 19ème siècle et la nef romane fut restaurée récemment. L'édifice, de plan en croix latine, comporte ainsi une nef à vaisseau unique de deux travées voûtées en berceau brisé, une tour du clocher couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur voûtée d'ogives précédé par trois travées (les deux premières travées d'avant-choeur étant voûtées en berceau alors que la dernière est voûtée d'ogives). Le hameau voisin de Vesvres-sous-Prangey (Vavra) n'a jamais eu d'église ni de chapelle car il avait les mêmes seigneurs et la même condition que le village de Prangey et dépendait donc de l'église paroissiale.
JARDIN DU CHATEAU DE PRANGEY
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JARDIN DU CHATEAU DE PRANGEY

Portes classées et jardin paysagé ouvert du 1er au 8 juillet et du 22 août au 30 septembre inclus, de 10h à 12h et de 14h à 18h. Le reste de l'année, site privé : vue de l'extérieur de la propriété.
EGLISE SAINT-LAURENT DE THILLEUX
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EGLISE SAINT-LAURENT DE THILLEUX

L’église Saint-Laurent fait partie des édifices non orientés. Construit sur une base de la fin du Moyen Age, l’église semble être de la fin du 18e siècle (19e pour le toit, largement modifié).
Pelouse de la digue aux orchidées
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Pelouse de la digue aux orchidées

La pelouse située tout au long de la digue du lac de Villegusien occupe une situation exceptionelle propice au dévelopement d'orchis pyramidal ou d'orchis militaire. cette pelouse est fréquentée notamment par de nombreux papillons. Par ailleurs, sa situation sur la digue, également lieu de passage des randonneurs qui cheminent autour du lac, présente un intérêt pédagogique et paysager important.
PRANGEY
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PRANGEY

Village associé à Villegusien, Saint-Michel et Piépape en 1972 pour former la commune de Villegusien-le-Lac. Sous l'ancien régime, Prangey et le hameau de Vesvres-sous-Prangey appartenaient au baillage de Châtillon-sur-Seine en Bourgogne. Au XVIIIème siècle, c'est sur son territoire que fut réalisée l'une des premières plantations de peupliers en Haute-Marne. La culture de la vigne fut également une des activité de la paroisse sur les coteaux entre Prangey et Vesvres.
THILLEUX
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THILLEUX

Situé à Thilleux (52220)
BROUSSEVAL
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BROUSSEVAL

Les maisons ouvrières de Brousseval constituent un patrimoine historique atypique. En 2022, la mairie de Brousseval décide de faire repeindre une cinquantaine de ces maisons. Une opération à la charge de la commune qui donne un cachet remarquable à ces bâtisses.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : A la recherche des plûmes perdues
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : A la recherche des plûmes perdues

Salut, moi c’est Hip-Hop. Je suis le fils du roi de la fête de la Vingeanne. Eh oui, tu as compris, mon père, c’est le fameux et talentueux chien à plumes. Chaque année il organise avec ses potes un super week-end avec des concerts au bord du lac. Et cela depuis 1997 ! Sauf que cette année, j’ai fais une boulette ! J’ai amené sa nouvelle couronne de plumes pour la montrer à des amis, mais je l’ai perdue au bord du lac. Autant dire que le festival du chien à plumes, sans plumes, ça va pas être la fête ! J’ai absolument besoin de toi pour la retrouver. Nous allons donc partir pour le tour du lac de la Vingeanne à la recherche d’un signe qui pourrait m’indiquer ce qui s’est passé. Tu verras le sentier est bordés de panneaux d’interprétation qui nous donnerons des indices et nous apprendrons plein de chose sur le lac, ses habitants et évidement la musique ! Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Lac de la Vingeanne
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Lac de la Vingeanne

En période de plus hautes eaux, le lac de la Vingeanne offre une surface de 199 ha. Il détient la plus longue digue des 4 lacs, érigée en 1906. Il est très apprécié par les ornithologues qui viennent observer les migrations et le séjour de nombreuses espèces d'oiseaux grâce au circuit de découverte et à l'observatoire. La base de loisirs et la plage sont idéales pour se distraire en famille. On peut également en faire le tour à pied ou en VTT lors d'une balade de 8 km. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : A la recherche des plumes perdues Salut, moi c'est Hip-Hop. Je suis le fils du roi de la fête de la Vingeanne. Eh oui, tu as compris, mon père, c'est le fameux et talentueux chien à plumes. Chaque année il organise avec ses potes un super week-end avec des concerts au bord du lac. Et cela depuis 1997 ! Sauf que cette année, j'ai fais une boulette ! J'ai amené sa nouvelle couronne de plumes pour la montrer à des amis, mais je l'ai perdue au bord du lac. Autant dire que le festival du chien à plumes, sans plumes, ça va pas être la fête ! J'ai absolument besoin de toi pour la retrouver. Nous allons donc partir pour le tour du lac de la Vingeanne à la recherche d'un signe qui pourrait m'indiquer ce qui s'est passé. Tu verras le sentier est bordés de panneaux d'interprétation qui nous donnerons des indices et nous apprendrons plein de chose sur le lac, ses habitants et évidement la musique ! Pour les spécialistes de nature : Le lac de Villegusien, ou réservoir de la Vingeanne, crée à la fin du 19° siècle, fait partie des quatre retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Situé à 300 mètres d'altitude, ses eaux eutrophes, riches en substances minérales alimentaires, occupent le fond d'une large dépression au pied du Plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale dont l'agencement est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lac, ceintures internes (glycériaies, roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, laîche des rivages et laîche à deux épis, association à baldingère, etc.), végétation herbacée des berges, soumise à l'inondation hivernale et au tassement du sol en été, végétation à grandes herbes nitrophiles, végétation annuelle sur vase exondée (Nanocyperion et Bidention), saulaie alluviale à saule pourpre, saulaie marécageuse et une ormaie-frênaie fortement artificialisée. La digue du réservoir bénéficiant d'un fort ensoleillement grâce à son exposition sud, porte une friche apparentée aux pelouses sèches de la région où croît la très rare aspérule faux-gaillet, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. De nombreuses espèces végétales peu courantes à très rares pour la région se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais (protégée en Champagne-Ardenne), le Chrysanthème des marais (espèce balkanique curieusement présente dans la roselière de Villegusien), le Crypsis faux-vulpin (très rare espèce annuelle des grèves, située ici à sa limite de répartition vers le nord), le potamot de Ziz et la limoselle aquatique tous trois inscrits sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, et plus particulièrement les libellules, est riche et variée. Près de 40 espèces ont été répertoriées une quinzaine inscrites sur la liste rouge régionale et une protégée sur le plan national : l'agrion de Mercure (protection depuis 1993), rencontré au niveau du principal ruisseau du résevoir, inscrit sur la liste rouge nationale des Odonates en tant qu'espèce en danger (en voie de disparition dans le nord de la France), dans la directive Habitats et la convention de Berne, la grande Aeschne, la cordulie à deux taches, grande espèce très spectaculaire, l'Aeschne printanière, différents petits agrions, la libellule fauve, le gomphe vulgaire, le sympetrum méridional, la cordulie métallique, etc. Le réservoir apparaît comme le site le plus favorable à l'avifaune aquatique (locale et migratrice) du département de la Haute-Marne (mis à part le réservoir du Der-Chantecoq situé pour la plus grande partie de sa superficie dans le département de la Marne). La configuration du lac, situé dans le prolongement de la vallée de la Marne et largement ouvert sur la plaine, le rend très attractif pour les oiseaux (près de 150 espèces y ont été recensées jusqu'à ce jour). La végétation suffisamment dense et la relative tranquillité de certaines anses offrent un milieu très favorable à la reproduction des oiseaux : les grandes vasières découvertes à l'automne sont des zones privilégiées pour la recherche de nourriture et le repos. L'importance du site pour toute la région (dans un rayon de 100 km) a fait qu'il a été classé dès 1967 parmi les milieux naturels à protéger comme biotope remarquable pour la migration (passages et stationnement) de l'avifaune aquatique ainsi que pour sa nidification. On y remarque de nombreuses espèces de limicoles attirées par les vases exondées en septembre-octobre. Avec l'automne arrivent des centaines de canards (avec le canard pilet, rare mais quasi-annuel, la sarcelle d'été, régulière mais en très petit nombre, faisant partie de la liste française des oiseaux en danger de disparition sur le territoire, inscrits dans la convention de Berne et dans la directive Oiseaux, la sarcelle d'hiver inscrite sur la liste rouge française des oiseaux dans la catégorie "espèces rares" ) dont une partie hivernera (canards souchet et colvert, fuligules, etc.). Villegusien est le troisième site en importance (derrière les lacs de Champagne humide) pour le grèbe huppé et pour le chevalier guignette (inscrit sur la liste rouge des espèces rares en France). Les bécasseaux et bécassines (dont la rare bécassine des marais, inscrite sur la liste rouge française des oiseaux en danger, dans la convention de Berne et la directive Oiseaux) fréquentent en petit nombre les vasières. D'une façon générale, le lac de Villegusien est un site très important pour les petits échassiers au niveau de la Champagne et de certains départements limitrophes (compte-tenu de sa superficie et de sa localisation géographique) bien qu'il soit manifestement sous-exploité par les oiseaux en transit du fait d'une importante pression de dérangement (promeneurs, pècheurs, chiens) considérablement aggravée par le facteur d'insécurité entretenu par la chasse. De nombreux rapaces s'y rencontrent ou nichent à proximité (bondrée apivore, milans, éperviers, buses, etc.). Les roselières dissimulent la nidification de très nombreux passereaux. Ainsi le site abrite pour la nidification, la reproduction, lors des migrations ou des hivernages, 45 espèces d'oiseaux inscrits sur les listes rouges nationale et/ ou régionale. Enfin le réservoir présente un intérêt piscicole évident et c'est un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs.
Bossancourt
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Bossancourt

Le long du cours d'eau de la rivière Aube, Bossancourt est situé à mi-chemin de Bar-sur-Aube, Brienne-le-Château et Vendeuvre-sur-Barse sur la départementale 996. Avec ses proches voisins : Amance, Trannes, Jessains ou Vauchonvilliers, le village constitue un ensemble protégé des grands axes routiers. Tranquillité, quiétude, respect de la vie d'autrui, tout est réuni pour voir le temps s'écouler au rythme de l'Aube... Histoire : On retrouve les premiers vestiges de ce village au IXème siècle. Il est situé sur la voie romaine de Langres à Châlons-en-Champagne. Le village se nomme alors "Bosonis Curtis". Les Bossancourtois ou les Coffinois, du nom d'un étui contenant de l'eau dans lequel le faucheur mettait sa pierre à aiguiser, étaient polyvalents : agriculteurs, vignerons et surtour dès le XVIIème siècle tailleurs de pierre. Des carrières sont exploitées jusqu'en 1880 et font la fierté du village. Cette richesse naturelle sera utilisée en 1622 pour la construction de la tour de la Cathédrale de Troyes et plus tard le pavage de la nef. Patrimoine culturel : - Eglise du XIIème siècle - Lavoir en arc de cercle alimenté par l'Aube et complétement restauré - Château construit au milieu du XVIIIème siècle - Pigeonnier - Vieux Pressoir - Moulin qui sera tour à tour moulin à huile, à blé, usine hydroélectrique grâce à l'initiative du propriétaire du moulin. Ce qui fera dire en 1902 que Bossancourt a été une des premières communes électrifiées de France, bien avant Paris. L'histoire foisonne d'anecdotes et l'ancien maire Guy Boyon pourra vous raconter son histoire durant des heures. Patrimoine naturel : Classé en zone Natura 2000 du fait des carrières, la commune est une zone protégé pour la préservation des Chauves-souris. Une dizaine d'espèces y hibernent dont le Grand Rhinolophe, le Petit Rinolophe, la Pipistrelle Mais que dire de Bossancourt aujourd'hui? Les différentes municipalités se sont touours efforcées d'apporter une règle de vie agréable pour tous. Ainsi résidents et touristes peuvent apprécier l'aire de jeux aménagé pour eux : pique-nique, tennis, plaisance et profiter de la nature et de l'environnement. Bossancourt, du canton de Vendeuvre-sur-Barse compte aujourd'hui 215 habitants et le groupe scolaire qui réunit les 4 villages permet à 110 élèves de rester dans un environnement rural et agréable. Pourtant dotés des tous les commerces au début du XXème siècle, medecins, notaires, boulangers..plus aucun n'existe aujourd'hui. L'obtention de l'AOC en 2007 pour l'appellation Champagne donneun nouvel élan économique. L'association des Sapeurs Pompiers et "Loisirs Pour Tous" font vivre et anime le village selon un programme établi pour l'année. Ne manquez pas le vide grenier estival, organisé sur les rives de l'Aube !
Baignade au lac de la Vingeanne
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Baignade au lac de la Vingeanne

Baignade surveillée uniquement les après-midis du 4 juillet au 30 août de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Equipement pour personne à mobilité réduite : Un "Tiralo", fauteuil amphibie conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, est à disposition sur la plage du lac de la Liez. Vous le trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées. Accueil de camping-cars : Les parkings du lac de la Vingeanne sont des lieux de stationnement. Il est interdit aux camping-cars d'y camper (pose de la béquille) ou d'y faire du déballage (tables, chaises et transats, auvent, ...).
Visite apéro au Lac de la Vingeanne
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event Plus que 1 jour

Visite apéro au Lac de la Vingeanne

Observez, devinez puis savourez le lac de la Vingeanne ! En famille, partez explorer le lac aux côtés d’un guide : pourquoi a-t-il été créé ? Comment fonctionne-t-il ? Quels oiseaux peut-on y observer ? Entre explications accessibles, anecdotes et observation aux jumelles pour les enfants, la balade devient un vrai moment de découverte pour petits et grands. Et pour finir en beauté, place à la convivialité : un apéro gourmand aux saveurs locales à partager au bord de l’eau.
Eglise Saint-Nicolas de Troischamps
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Eglise Saint-Nicolas de Troischamps

L'église Saint-Nicolas a été construite en 1162, puis reconstruite en 1780, a l'exception du choeur qui ne semble pas avoir été compris dans cette reconstruction car il garde des caractères de l'époque médiévale. Il présente notamment une voûte en berceau de 7 m de long, sans arc doubleau, et se termine par un chevet plat aveugle. La nef semble avoir été agrandie par la reconstruction de la façade et du clocher et des deux chapelles attenantes dans la première moitié du 19e siècle. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit à l'impériale en ardoise. Sa base est accostée d'une chapelle secondaire au sud et de la cage d'escalier de l'autre côté. L'église n'est pas ouverte en période automne-hiver. Clés à demander en mairie.
LEUCHEY
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LEUCHEY

La situation géographique de Leuchey, en hauteur et en bordure du plateau, procure de nombreux point de vue sur la vallée du Badin. Elle est aussi l'explication de la mise en place d'un parc éolien composé de 26 éoliennes dont 3 situées sur le territoire de la commune de Leuchey. Un peu plus loin, en direction de Prangey, la route départementale 27 atteint l'altitude de 472 m aux environs de la Montagne de Bagneux (contre 328 m pour le fond de vallée près de Courcelles-Val-d'Esnoms).
Marais de la combe Vermenon
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Marais de la combe Vermenon

La ZNIEFF de Vermenon est située au fond de la combe du même nom, orientée au nord-ouest sur le territoire de Villars-Santenoge. Un marais tufeux typique du plateau de Langres, très humide et entièrement cerné par la forêt, en occupe l'amont, de puis les sources jusqu'à la digue d'un ancien étang ; localement une petite tufière forme des vasques à Chara et des entablements caractéristiques ; une friche marécageuse issue d'une tentative de mise en culture en aval du secteur a été retirée de la ZNIEFF suite à des drainages et des labours en 1996. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Le marais de Vermenon présente une grande diversité de milieux, avec une dominance de la schoenaie sous ses différentes formes : schoenaie à swertie des marais très abondante (espèce préalpine rare et très localisée en plaine, protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne) dans les zones mouillées à eau courante, schoenaie discontinue des entablements rocheux, schoenaie rase à choin ferrugineux (protégé en France et inscrit sur la liste rouge régionale), schoenaie pionnière à linaigette à feuilles larges (protection et liste rouge régionales), cariçaie à laîche à bec dans les chenaux, gand développement le la magnocariçaie à laîche stricte en mosaïque avec la phragmitaie parfois très dense, moliniaie à renoncule à segments étroits (protection régionale), saulaie basse discontinue avec une lisière nette à aconit napel (protégée en Champagne-Ardenne) et ourlet forestier à allure primaire. En tout, une dizaine d'espèces végétales sont protégées au niveau national ou régional et 11 sont inscrites sur la liste rouges des végétaux de Champagne- Ardenne, avec notamment une fougère, l'ophioglosse vulgaire, cinq orchidées dont l'orchis négligé située à sa limite de répartition orientale, présente seulement dans trois stations haut-marnaises et en voie de régression rapide dans toute la Champagne, l'orchis de Traunsteiner, espèce nord-préalpine, à caractère strictement montagnard, rare en France et localisée essentiellement, pour le plateau de Langres, dans des vallons froids et humides, etc. La faune : L'entomofaune est très riche et variée avec 25 espèces différentes, dont une dizaine sont rares ou en régression : l'agrion de Mercure, libellule protégée en France depuis 1993, inscrite sur les listes internationales de la convention de Berne et de la directive Habitats et sur la liste rouge des insectes de France (en danger de disparition totale dans la moitié nord de la France), les cordulégastres annelé et bidenté, espèces montagnardes rares en plaine, des criquets avec le conocéphale de Latreille et le chorthippus des montagnes et un papillon le naccré de la sanguisorbe ou ino, toutes ces espèces étant inscrites sur les listes rouges régionales. Le site attire de nombreux oiseaux à la recherche de nourriture ou de milieux propices à la nidification et notamment des rapaces (milans, autours, buses) et certains passereaux (traquet pâtre, pie-grièche écorcheur, hirondelle...). Ce marais, très paysager, est l'un des plus remarquables du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Eglise Saint-Barthélémy de Leuchey
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Eglise Saint-Barthélémy de Leuchey

L'église Saint-Barthélémy de Leuchey date du 13e siècle ; à cette époque, l'évêque de Langres percevait les dîmes car il était le seul seigneur du village. L'édifice comprant une nef, surhaussée au 15e siècle, à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche très massive, couronnée d'un toit en pavillon couvert en ardoise et un choeur à travée unique avec une voûte en berceau brisé.
EGLISE SAINT-BENIGNE DE SOMMANCOURT
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EGLISE SAINT-BENIGNE DE SOMMANCOURT

Datant de la première moitié du XIIIe siècle pour une part et du XVIIIe siècle pour une autre, son choeur gothique abrite un autel de bois peint de plusieurs couleurs. En arrière plan, une vaste peinture datant de 1853 évoque le martyr de saint Bénigne. Sous l’arche, une poutre de gloire en fer forgé rappelle que vous êtes sur un territoire de fonderies.
HORTES
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HORTES

Hortes est un village qui s'est associé avec Montlandon, Troischamps et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. Situé aux frontières du royaume, Hortes eut à souffrir des différents conflits du 15ème et du 17ème siècle. Hortes est le village natal de Clément Macheret (1575-1660), chapelain de Saint-Pierre et recteur de l’Hôpital de Langres, curé de Hortes de 1637 à sa mort, qui rédigea un journal précieux pour les historiens, relatant ce qui s’est passé de mémorable à Langres et aux environs à son époque. Il relate en détails les malheurs de la région, guerres, incendies, massacres, famines, épidémie de peste… Ce village ancien est bâti sur des terres relativement fertiles. L’origine de son étymologie viendrait d’une forme féminisée du latinhortus (jardin). Les plus anciennes traces d'une présence humaine remonte au paléolithique moyen et au néolithique. Il s'agit d'outils (racloirs, couteaux, encoches...) ou d'éclats de silex ou autres roches. Ces diverses périodes de la préhistoire ont pu être établies grâce à des recherches méticuleuses de Claude Gouspy, instituteur à Hortes (1966). Il est difficile de déterminer la période où la concentration même du village a eu lieu. Les gaulois, les romains? Il est certain que les romains ont traversé la région du sud haut-marnais. Ils s'y sont même implantés. Il n'y a pas de trace de vestiges fortifiés à Hortes. On peut constater par contre, l'existence de deux mardelles. Elles auraient été creusées pour y abreuver les chevaux. La période des barbares suit. Puis l'après Charlemagne fait apparaître dans une charte, en 886, le village de Hortes. Cette charte confirme plusieurs donations faites à l’Évêque de Langres. Les guerres de religions, l'invasion des Croates, des Espagnols et des Suédois terrorisèrent notre région. En 1140, il est fait mention d'un seigneur, Marcellin d'Hortes et de son frère Eudes. C'est l'époque où les monastères fleurissent dans le creux de nos vallons. C'est aussi l'époque où les châteaux s'élèvent afin que les seigneurs assurent leur sécurité et celle de leurs fermiers. Marcellin ne reviendra pas des Croisades. En 1155, il est cité Gui de Hortes, fils de Marcellin. Le domaine laïque passe ensuite au 15ème à la famille de Thons (seigneur de Torcenay), puis au 16ème à la famille Livron de Bourbonne, dont François, seigneur qui garde le domaine jusqu'à la Révolution. On trouve à Hortes une rue qui fait mention d'un château dont les traces n'ont pas été confirmées. Au début du 18ème, les habitants accusés de sorcellerie sont persécutés. En 1733, il est fait mention de Gabriel de Giey, baron de Hortes, de Giey et d'Arbigny. La Révolution amène son lot de désastres. Sous la Restauration en 1814, la population est terrorisée au passage de milliers d'hommes à l'occasion duquel, réquisitions et pillages furent l'objet de tristes souvenirs. Seule la guerre de 1870 épargne totalement le village. En 1914, notre pays entre en guerre avec l'Allemagne. Hortes, quelques jours après, est le théâtre d'un triste mouvement de mobilisation. Varennes en est le centre principal. En 1918, Hortes devient le centre d'un commandement de troupes américaines. Evénement insolite, des hommes de race noire sont cantonnés au Val de Presles. Au début de la seconde guerre mondiale, la population se sent un peu protégée par la fameuse ligne Maginot, mais bien vite, un matin de mai 1940, la population prend conscience de l'ampleur des hostilités. Le viaduc de Hortes est la cible des bombes ennemies. Une centaine déferle, mais l'ouvrage n’est pas endommagé. Le 15 mai, une deuxième tentative de l'aviation allemande échoit à nouveau. Après des informations alarmistes, le 15 juin, et des bombardements répétés de convois militaires dans toute la région, les habitants décident de quitter le pays. Hortes devient un village fantôme. C'est l'exode. Le 16 juin, l'ennemi occupe le village. Plusieurs hommes de Hortes ont pris part à ce conflit et ont activement participé au maquis de Varennes-sur-Amance. A la fin de l'année 1943, les troupes allemandes quittent le village mais ce dernier reste toujours sous la surveillance d'un gendarme allemand. Cette guerre laisse de douloureuses et inoubliables traces de la déportation et du décès de certains habitants. Hortes est libéré le 14 septembre 1944 vers 11 heures.
SOMMANCOURT
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SOMMANCOURT

Sur les hauteurs entre la Blaise et la Marne, à seulement quelques minutes de Wassy, Sommancourt, un des plus petits villages de l’Agglomération, est un havre de tranquillité entre champs et forêts.
LANEUVILLE-A-REMY
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LANEUVILLE-A-REMY

Situé à Laneuville-à-Rémy (52220)
ROBERT-MAGNY
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ROBERT-MAGNY

Robert-Magny s'appelait Robert-Magny-Laneuville-à-Rémy jusqu'en janvier 2012. La majorité de l'architecture du village est en pan de bois. Historiquement Robert-Magny était un village agricole d'où le choix de la commune d'exposer des matériaux agricoles sur la place. Aujourd'hui, Robert-Magny compte plus de 300 habitants, la population du village augmente régulièrement. Selon les habitants, c'est parce qu'il y fait bon vivre et que la population est agréable.
Eglise Saint-Didier de Hortes
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Eglise Saint-Didier de Hortes

En 1657, les reliques de Saint-Didier sont déposées dans l’église primitive. Incendiée pendant la guerre de Trente Ans, reconstruite entre 1777 et 1784 et agrandie en 1832, c'est l'une des plus grandes églises de la région. Nef de cinq travées, transept saillant dont les bras se terminent sur un mur semi-circulaire, déambulatoire, tous voûtés en berceau. L’abside est voûtée en cul-de-four. Nombreuses statues des XVIe et XVIIIe ; bas-reliefs, XVIe. Le clocher est élevé en 1861. Le patrimoine campanaire présente les tonalités ‘do – ré – mi – sol ". Le grand orgue de cette église a été conçu et entièrement réalisé par une poignée de bénévoles. L'aventure a débuté en 1995. Malgré les contraintes d'un projet "fou", les responsables ont pu mener à bien cette magnifique réalisation. Chaque année, le concert annuel de l'association Arts et Loisirs en Haute-Amance est l'occasion de faire la fête autour de cette réalisation.
Eglise Saint-Gengoulf de Varennes-sur-Amance
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Eglise Saint-Gengoulf de Varennes-sur-Amance

L'église Saint-Gengoulph, autrefois prieurale et paroissiale, date de la fin du 13e siècle. Elle a subi de nombreuses réfections (voûtes en 1675), et des transformations et agrandissements au 19e siècle (choeur, double transept, clocher, façade, dernière travée). Son mobilier est daté du 1e siècle également à l'exception de statues des 16, 17 et 18e, et d'un tableau du 13e représentant St-Gengoulph. Les verrières sont de la même facture que les vitraux de la chapelle du même nom. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. A noter : peintures murales du peintre local Jean-Pierre Jourdheuil dit "Télémaque" (1826-1887). Autodidacte, "Peintre de talent n'ayant jamais eut de maîtres" comme l'indique son épitaphe gravée sur sa tombe.
Eglise Saint-Adrien de Palaiseul
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Eglise Saint-Adrien de Palaiseul

L'église de Palaiseul était succursale d'Heuilley-le-Grand. Ce n'était alors qu'une chapelle donnée en 1159 au chapitre de Langres avec l'église de Noidant-Chatenoy. Cette donation fut confirmée en 1170 par une bulle du pape Alexandre III. A l'initiative de l'abbé Paul Lemoine, curé de la paroisse, l'église Saint-Adrien fut entièrement reconstruite (excepté la sacristie) sur des plans dressés le 20 mars 1885 par l'architecte Henry-Philibert Méot. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de trois travées qui est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en pierre. Cette dernière est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie au toit à deux pans est adossée contre le mur nord du choeur. Beau point de vue. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Restaurant du camping du lac
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Restaurant du camping du lac

Le restaurant offre une large gamme de plats à la carte ainsi qu'un menu du jour à un prix très raisonnable, 14,50 € Entrée - Plat - Fromage ou Dessert Nous ne sommes ouverts qu'en soirée et chaque samedi nous faisons une soirée à thème. Nous servons tard le soir. Faites le plein de convivialité dans une ambiance décontractée et dégustez des mets de qualité à des prix bien étudiés…
VARENNES-SUR-AMANCE
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VARENNES-SUR-AMANCE

Varennes-sur-Amance est un village autrefois viticole qui s'étire sur un promontoire dominant les vallées de la Petite Amance et de son affluent, le ruisseau de Pressoir. Varennes-sur-Amance est connu pour être le village natal du célèbre littéraire Marcel Arland (1899-1986). « Varennes aura ses pèlerins secrets », a écrit le poète Jean Grosjean à propos de l’auteur de Terre natale. Le fait est. Dans l’histoire, ce sont des pèlerins de terres étrangères venus sur le tombeau de Gengoulf. Vaillant soldat de Pépin le Bref, Gengoulf, de retour en ses terres de Varennes, apprend qu’il a été trompé par son épouse. Il met Ganéa au défi à la source d’enfer et constate son infidélité. Retiré à l’abbaye de Vaux-la-Douce, Gengoulf est assassiné par l’amant de sa femme. Reconnu comme lieu d’origine de saint Gengoulf, Varennes fait l’objet d’un culte international pour les gens du nord-est. Ce village correspond à celui du récit Terre natale, écrit en 1938 par l’académicien Marcel Arland (1899-1986). Prix Goncourt en 1929 pour "L’Ordre", cet écrivain fut un découvreur de talents littéraires du XXe siècle tandis qu’il était co-directeur et directeur de la Nouvelle Revue Française. Marcel Arland fut élu à l'Académie Française en 1968, et en 1983, il est élevé au grade de Grand Croix dans l'ordre de la Légion d'Honneur. A quelques kilomètres de Varennes, sur la route du val de Presles, une route boisée conduit à Bouillevaux. C’est un ancien hameau, décor de la nouvelle Zélie dans le désert de Marcel Arland.
Le bois des Cotes - PR N°63
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Le bois des Cotes - PR N°63

Une balade paisible entre sous-bois, vergers et patrimoine local : Depuis la place de la mairie de Voisey, partez pour une jolie boucle de 9 km (environ 2h15), accessible à toute la famille. Le sentier commence par des vergers et des pâturages avant de s’enfoncer dans une forêt ombragée, sur les traces d’une ancienne voie antique encore visible par endroits. Au fil du parcours, les chemins tranquilles traversent bois, clairières et tranches forestières, offrant un cadre propice à la détente et à l’observation de la nature. À la sortie du bois, le sentier longe vergers et pâturages avant de redescendre vers le village par de petits chemins ruraux. En fin de parcours, ne manquez pas le musée de Voisey, dédié au folklore, aux traditions haut-marnaises et aux métiers d’autrefois. Une randonnée agréable et bien balisée (bleu-jaune), parfaite pour découvrir à son rythme les paysages et l’histoire d’un coin paisible de la Haute-Marne.
Association Natur'ailes
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Association Natur'ailes

L’Association Natur’ailes a été créée en 20O8 à Varennes sur Amance, petit village offrant une vue imprenable sur la vallée préservée de l’Amance. Elle a pour vocation première de sensibiliser le grand public à l’environnement, aux richesses de la nature, aux pratiques respectueuses de notre biodiversité, à l’échange et à la transmission de savoirs et savoirs faire en milieu rural. L’Association organise différentes activités tout au long de l’année pour les particuliers, petits et grands. Elle accueille également des groupes divers sur demande spécifique en lien avec les thèmes proposés. Ces ateliers sont animés par des professionnels sur des thématiques variées : Connaissance des plantes (plantes sauvages et du jardin, plantes comestibles, médicinales, aromatiques), Education à une alimentation saine, découverte de savoirs faire liés aux spécificités locales, à l’histoire, la géographie…, Ateliers de bien être, évènements culturels en lien avec la vie paysanne d’hier et d’aujourd’hui, pratiques artistiques, Art du jardin… Le jardin de Natur’ailes reste un espace poétique et bucolique de rencontres, de partages, d’expérimentations mais aussi un espace d’Accueil pour les différents évènements. Pour les amoureux du jardin, Natur’ailes a mis en place, depuis quelques années, une banque conservatoire de graines issues de variétés locales de légumes, plantes aromatiques et fleurs : La grainothèque.
PALAISEUL
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PALAISEUL

Nommé autrefois « Palaisol », ce petit village environné de prairies a révélé des vestiges de l’époque romaine. Il possédait autrefois une maison seigneuriale bâtie par la famille Saulx Tavannes, dont il ne subsiste que des ruines.
Exposition éphémère : De la glace naturelle au froid artificiel
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event Plus que 5 jours

Exposition éphémère : De la glace naturelle au froid artificiel

Vous pourrez y découvrir, comme les autres années : -le fonctionnement d'une installation hydroélectrique qui alimente le bâtiment en électricité. -un petit musée dédié à la fabrication des eaux gazeuses et de la limonade dans le nord de la Côte-d'Or. Mais ce sera surtout l’occasion de découvrir une collection unique en Europe consacrée au froid artificiel, grâce à la collection d’Alain Guyard, avec des machines de la fin du XIX? et du début du XX? siècle. Il y sera aussi présenté l’histoire de l’exploitation de la glace naturelle sur les lacs, son stockage et sa commercialisation . Vous pourrez aussi y découvrir de nombreux objets liés à l’utilisation domestique de la glace avant l’arrivée du réfrigérateur . Cette exposition tout public sera spécialement adaptée pour les enfants avec des démonstrations de phénomènes physiques autour de la glace et la réalisation de sorbets. Merci de garer de préférence les voitures sur la place du village à coté de l’église .
Centre Equestre de la Contance
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Centre Equestre de la Contance

Situé à Laneuville-à-Rémy (52220) au 5, rue de l'Héronne.
EGLISE SAINT-MATHIEU DE SAUVAGE-MAGNY
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EGLISE SAINT-MATHIEU DE SAUVAGE-MAGNY

L'église actuelle fut construite suite à la persévérant du curé d'Anglus, Charles Cancel. L'ancienne église, qui datait du 14e siècle, détruite, la nouvelle est terminée en 1867. L'entrée de l'édifice est fermée par une double porte massive en chêne qui ouvre sur un vestibule duquel part un étroit escalier de bois qui conduit au clocher et à ses trois cloches (fondues en 1868 par un fondeur de Vrécourt dans les Vosges). La nef de l'église est séparée du vestibule par deux panneaux matelassés. Une seule allée conduit au choeur, elle est bordée de bancs de chêne à l'usage des fidèles.
EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'ARNONCOURT-SUR-APANCE
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EGLISE SAINT-SYMPHORIEN D'ARNONCOURT-SUR-APANCE

L'église d'Arnoncourt était succursale de Serqueux. L'édifice, néo-classique, fut construit dans la première moitié du 19e siècle. De plan en croix latine, orientée ouest-nord-ouest, l’église comporte une nef à vaisseau unique de trois travées qui est suivie d'un avant-choeur encadré par deux chapelles formant un faux transept. Ces espaces sont couverts de fausses voûtes d'ogives. La nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'un toit à l'impériale en zinc. Cette dernière est encadrée à sa base par une chapelle au nord et la cage d'escalier au sud . Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur est constitué d'une abside hémicirculaire couverte d'une croupe ronde. Son flanc nord est occupé par la sacristie au toit en appentis en tuile mécanique. La façade occidentale, le clocher, le soubassement du choeur, les chaînes d'angles et les baies sont en pierre de taille de grès et le reste de l'édifice est en moellon.
ARNONCOURT-SUR-APANCE
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ARNONCOURT-SUR-APANCE

Ancien faubourg d'Aigremont, la commune porte le nom de Larivière-Arnoncourt depuis sa fusion avec le village voisin, Larivière, en 1973. L'Apance, affluent de la Saône, prend sa source à l'est de la commune, près d'une ferme qui fut autrefois une verrerie (1516-1829). La source Bayard, quant-à elle serait dûe au cheval Bayard (animal surnaturel) qui en franchissant la vallée d'un bond prodigieux aurait perdu un de ses fers. Au point de chutte naquis la source bienfaisante.
SAUVAGE-MAGNY
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SAUVAGE-MAGNY

Situé à Ceffonds (52220)
Circuit de Bazoilles-sur-Meuse
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Circuit de Bazoilles-sur-Meuse

Au départ de Bazoilles-sur-Meuse, cette randonnée vous emmène à la découverte de trésors naturels. Vous traverserez un gué, longerez une érablaie scolopendre, puis atteindrez la source du Nota. Le parcours dévoile ensuite les mystérieuses Roche aux Fées et Grottes aux Milles Diaclases. Enfin, profitez d'une vue imprenable sur le village et l'église Saint-Martin. Une variante vous fera découvrir les pertes de la Meuse, un phénomène hydrogéologique étonnant.
Le Val de Presles
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Le Val de Presles

Situé sur la commune de Haute-Amance, au cœur du bassin versant de l’Amance, le Val de Presles constitue une vaste zone humide de plus de 20 hectares. Ce site se présente comme un véritable couloir palustre : « couloir » en raison de sa configuration allongée, encadrée par deux versants boisés, et « palustre » pour souligner son caractère marécageux. L’humidité persistante du secteur s’explique par sa géologie, composée de couches de marnes imperméables qui favorisent la stagnation de l’eau. Autrefois, le site était exploité pour les fenaisons, le pâturage et certaines activités sylvicoles. Afin de faciliter cette mise en valeur agricole, des travaux de rectification des cours d’eau ont été entrepris pour assécher le fond de vallée. Les ruisseaux, autrefois sinueux, ont ainsi été déplacés vers les flancs des versants, entraînant une modification profonde du fonctionnement hydrologique naturel. Ces aménagements ont eu pour conséquence d’accentuer le drainage du milieu et d’altérer les équilibres écologiques de la zone humide. Avec l’abandon progressif des usages traditionnels, le Val de Presles a connu une période de relative tranquillité. L’absence d’activités humaines marquantes ces dernières décennies a permis à une biodiversité riche et variée de s’y développer. Aujourd’hui, le site et ses milieux périphériques constituent un refuge précieux pour de nombreuses espèces à enjeu de conservation. On y observe notamment des oiseaux tels que la Cigogne noire et le Cincle plongeur, des chauves-souris comme le Petit rhinolophe et la Pipistrelle commune, ainsi que le Sonneur à ventre jaune. Reptiles, insectes et plantes patrimoniales, parmi lesquels la Guimauve officinale et le Vulpin genouillé, complètent cet ensemble écologique remarquable.
Eglise Saint-Léger de Corgirnon
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Eglise Saint-Léger de Corgirnon

L'église Saint-léger a été reconstruite en style néo-gothique sur l'emplacement de l'ancienne église de Corgirnon. La reconstruction du choeur et de la nef débuta en 1861 comme l'atteste une pierre de consécration datée du 16 juin 1861. Le clocher et le portail furent rebâtis entre 1870 et 1872. « Accès libre toute l'année . »
Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge

Situé à Montmartin-le-Haut (10140)
SAUDRON
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SAUDRON

Situé à Saudron (52230)
Cabane nature du Jardinier
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Cabane nature du Jardinier

Pour une découverte du jardin naturel à l'ancienne gare de Vaillant. Sentier et livret de découverte sur place sur le thème des jardins. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes.
Balade ludique randoland
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Balade ludique randoland

Les parcours Randoland sont de véritables jeux de piste adaptés à tous les âges. Ils incitent ainsi à lever les yeux sur un patrimoine historique, architectural et naturel qui nous entourent. Avec Néo et en famille, partez à la découverte du village de Pargny-sous-Mureau, où l'abbaye Sainte-Marie de Mureau dépendait de l'ordre des Prémontrés et a été un important lieu d'échanges. Ce village quant à lui possède un patrimoine architectural important et vous pourrez en découvrir tous les secrets lors de cette balade. Selon l'âge (4 à 6 ans, 7 à 9 ans et + de 10 ans), chacun des enfants pourra découvrir ce petit village sous forme d'énigmes et de façon observateur ! Vendu en kit avec sac et goodies à l'Office de Tourisme de l'Ouest des Vosges.
Chêne de "La Folle"
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Chêne de "La Folle"

Chêne remarquable situé à 3 km au sud du village par la rue de la Chadrelle, au lieu-dit "La Folle". Arbre aujourd'hui solitaire, né au temps de Louis XIV, il est le rescapé d'un bois de 40 ha qui occupait jadis ce secteur. Le bois, coupé par les moines du châpitre de Langres, devait être replanter, mais ils ne l'ont jamais fait. Lors du remembrement, sa stature en a imposé à tous et tous l'on respecté. En 1988, un projet devait voir la mise en place d'un dépôt de munitions à Heuilley-Cotton. Mais le projet fut abandonné permettant encore aujourd'hui à ce majestueux chêne de continuer de croitre. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Bibliothèque du pigeonnier de Corgirnon
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Bibliothèque du pigeonnier de Corgirnon

Le pigeonnier du château, situé à côté de l'aire de jeux et au départ du parcours de santé, a été restauré et aménagé en bibliothèque. Cette dernière est en entrée libre 24h/24. Une table et deux fauteuils sont à disposition pour la lecture, ainsi que des chaises. Des DVD et des jeux de société sont également à disposition.
Le vallon de la Resaigne - PR N°78
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Le vallon de la Resaigne - PR N°78

Villages typiques, combes boisées et montées toniques : Cette boucle de 14 km (prévoir environ 4h) est un itinéraire varié, riche en découvertes patrimoniales et en contrastes de terrain. Le départ s’effectue depuis Maatz, avec une montée progressive en direction de la ferme du Soc. En chemin, vous traversez des pelouses sèches réputées pour leurs orchidées et admirez une belle vue sur le vallon de la Resaigne. Après une incursion dans le bois de l’Homme Mort et la descente dans la Combe Régnier, le sentier serpente entre ancienne voie ferrée, petites routes, chemins herbeux et traversées de rivière. On rejoint ensuite Grandchamp, puis Rivières-le-Bois et ses 220 hectares de forêt, avant d’attaquer une montée plus soutenue menant vers l’église de Saint-Broingt-le-Bois. C’est un itinéraire exigeant par endroits, mais bien rythmé, ponctué de villages de caractère, de fontaines anciennes, d’églises, de croix et de calvaires. Parfait pour les randonneurs qui aiment allier patrimoine, nature et effort mesuré.
CORGIRNON
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CORGIRNON

Corgirnon s'est associé à Bussières-les-Belmont pour former la commune de Champsevraine en 1972. Cette dénomination provient d'une ancienne seigneurie qui fut rachetée par les religieux en 1457. Il existe d'ailleurs un lieu-dit boisé nommé "Le Champ Séveraine" sur le même territoire, où la forêt occupe une grande part de la superficie de la commune.