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Activités à faire autour de Langres (52)

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Eglise Saint-Julien de Cusey
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Eglise Saint-Julien de Cusey

L'église Saint-Julien est un édifice construit dans la première moitié du 19e siècle (la chaire est datée de 1837 et une inscription portant la date de 1840 est visible à l'entrée). La tour-porche, quant à elle, fut ajoutée en 1844. De plan allongé, cet édifice présente la particularité de se terminer par une rotonde qui correspond au choeur de l'église.
CUVES
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CUVES

Situé à Cuves (52240)
CUSEY
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CUSEY

En 1972, Cusey fusionne avec Percey-sous-Montormentier, cette dernière résultant d'une fusion antérieur réalisée en 1971 entre Percey-le-Petit et Montormentier. Cette commune occupe une place de carrefour entre 3 régions : en effet, elle est champenoise car située en Haute-Marne, franc-comtoise car à proximité de Leffond et Percey-le-Grand, villages de Haute-Saône et enfin bourguignonne car ayant une frontière avec les communes voisines de Courchamp et Sacquenay en Côte d'Or.
EGLISE SAINT-ELOI DE CUVES
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EGLISE SAINT-ELOI DE CUVES

De plan allongé, son chœur, du 15ème siècle, comporte une travée voûtée d'ogives avec une clé de voûtes armoiriée. Datée de la même période, la nef à vaisseau unique comporte 2 travées voûtées d'ogives. La chapelle est voûtée d'ogives et est accolée au mur sud de la deuxième travée de la nef. Le clocher-porche, élevé au 19e siècle, est couvert d'une flèche polygonale couverte d'ardoise. Elle renferme une croix de procession de 1748, signée Gillot (orfèvre à Langres), recensée aux objets des monuments historiques et classée en 1976.
Pelouse sèche du Creux Janin
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Pelouse sèche du Creux Janin

La ZNIEFF de Cusey occupe un versant pentu surplombant la vallée de la Vingeanne. Elle est esssentiellement constituée par une pelouse sèche xéro-thermophile, réservoir de plantes rares ou en voie de raréfaction dans la région : ainsi 9 espèces figurent sur la liste rouge des espèces végétales en Champagne-Ardenne et deux sont protégées nationalement. La faune est également très intéressante : les insectes renferment sept espèces inscrites sur la liste rouge régionale (dont deux papillons) ; le lézard vert, d'origine méridionale, protégé en France, se rencontre ici en limite d'aire, ainsi qu'une faune avienne riche et diversifiée. Une particularité géomorphologique du site est l'existence d'une belle résurgence de la rivière de la Vingeanne au pied du versant. La ZNIEFF fait l'objet d'une location et d'une gestion par le Conservatoire du Patrimoine Naturel de Champagne-Ardenne : une reprise du pâturage est envisagée dans le futur. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Eglise Saint-Nicolas de Richebourg
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Eglise Saint-Nicolas de Richebourg

L’église Saint Nicolas du XVIème siècle, concilie robustesse bourguignonne et esprit champenois. La porte d’entrée mentionne la date de construction (1537). Les fonts baptismaux, avec une base octogonale, datent du XVIe siècle. Saint Nicolas est présent sous beaucoup de formes différentes : une statue derrière l’autel, un tableau dans une chapelle latérale, un vitrail retraçant sa vie ainsi qu’un bâton de procession. A ne pas manquer : L’autel en bois polychrome et doré.
LAVILLE-AUX-BOIS
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LAVILLE-AUX-BOIS

Situé à Laville-aux-Bois (52000)
RICHEBOURG
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RICHEBOURG

Bâti en bordure du massif domanial, Richebourg est un village clairière jadis renommé pour ses abondantes récoltes de truffes. L'Église Saint-Nicolas du 16ème siècle concilie robustesse bourguignonne et esprit champenois. A la Maison Renaud, à l'écart de la commune, se dresse une chapelle.
DAILLECOURT
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DAILLECOURT

Le village de Daillecourt est indissociable de l'Histoire de la Famille des Choiseul. Daillecourt est une ancienne seigneurie des Choiseul-Beaupré. Après la mort d’Amé de Choiseul, dernier descendant de la branche ainée, c’est par l’une des branches cadettes (dont celle des Choiseul-Daillecourt) que la famille va subsister au coeur du Bassigny. C’est donc de la branche des Choiseul-Beaupré que sont issus les Choiseul-Daillecourt, Choiseul-Gouffier, Choiseul-la-Beaume et Choiseul-Stainville.
Eglise Saint-Gilbert de Chalmessin
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Eglise Saint-Gilbert de Chalmessin

En montant légèrement la « Rue de la Fontaine au Loup », on aperçoit l'église à flanc de coteau, sous le vocable de Notre-Dame de la Nativité. Elle était autrefois succursale de celle de Chalancey. Mais au XVIIe siècle, l'église de Musseau ayant été érigée en paroisse curiale, celle de Chalancey devint succursale de celle de Musseau, bien qu'elle ait toujours été desservie par le vicaire de Villemervry dépendant de Grancey. Depuis la Révolution, l'église de Chalancey est une succursale de celle de Lamargelle-aux-Bois. Au sortir de la Révolution, l'ancienne église de la fin du XIIe siècle apparaît peu pratique : « le choeur et la sacristie sont absolument comme une espèce de caveau extrêmement sombre et humide, ne recevant le jour que par deux ouvertures plus semblables à des larmiers qu'à des fenêtres ». Un devis pour l'élargissement d'un choeur réalisé à trois pans et aligné sur la nef, l'ouverture de fenêtres adéquates et la reconstruction de la sacristie en prolongement du choeur à l'est, est réalisé pour 4287,03 francs par Nicolas Maîtrot entrepreneur en bâtiments à Marey-sur-Tille (Côte d'Or). Les travaux seront entièrement réalisés en 1828 par Claude Monniot à Marey-sur-Tille moyennant un léger rabais, et réceptionnés en août 1830. En 1850, le petit clocher en bois est en mauvais état, et a besoin d'être reconstruit à neuf. Un devis est présenté par l'architecte chaumontais Pierre Gaullet pour 2365,68 francs, comprenant la reconstruction d' « une haute flèche en pierre », de toute la façade et la réalisation de la couverture de l'édifice en ardoises. Réceptionnée en octobre 1850, c'est la façade que l'on voit encore aujourd'hui, avec une pierre commémorative en bas du pied droit à gauche de la porte d'entrée : « POSEE PAR M.RAMAGET ADJOINT DE CHALMESSIN, LE 4 JUIN 1850 ». L'église comporte une nef à vaisseau unique de deux travées couvertes de fausses voûtes d'arêtes, une tour-porche couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. Le mur du cimetière, en ruines depuis le début du siècle, sera reconstruit à neuf en 1896.
CHALMESSIN
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CHALMESSIN

Autrefois, la Seigneurie du village faisait partie du domaine de la maison de Grancey. Toutefois, les moines de l'abbaye d'Auberive, qui y avaient acquis des propriétés dès 1198, possédaient le tiers de la justice. Le Village de Chalmessin est aujourd'hui associé à Musseau, Lamargelle-au-Bois, Villemoron et Villemervry pour former la commune du Vals-des-Tilles. Chalmessin y est le point de rassemblement des principales manifestations et le point de départ de balade dans la réserve naturelle qui porte son nom. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Chalmessin un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Valbert de Soyers
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Eglise Saint-Valbert de Soyers

L'église Saint-Valbert, de plan allongé est entièrement plafonnée. D'origine vraisemblablement médiévale, la seule date est celle figurant sur le porche : 1764. La nef, élevée en moellon, compte deux séries de trois baies. Depuis l'extérieur, on devine une baie murée au sud. Le choeur, construit en pierre de taille, se compose de deux travées éclairées par de grandes baies en plein-cintre séparées par des pilastres. L'abbé Foissey indique que le choeur était doté de voûtes d'arêtes détruites au 19e siècle parce qu'elles étaient en mauvais état : elles ont été remplacées par un plafond. Une armoire eucharistique ornée d'un arc en accolade est le seul élément qui atteste du style gothique. Le porche qui précède la nef est couvert d'un toit en pavillon et d'ardoises, alors que le reste de l'édifice est couvert de tuiles mécaniques.
SOYERS
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SOYERS

Propriété de l'abbaye de Vaux-la-Douce au XIIe siècle, le village de Soyers s'est établi sur le Rû de l'Amance, ruisseau qui prend sa source à la ferme de Romont. Sur les écarts de Soyers, le bois de la Marquise n’a sans doute pas livré tous ses secrets de l’Antiquité, comme l’ont démontré des fouilles à la fin du XXe s. Au village, le plus inattendu est de trouver au cimetière la tombe du décorateur de la coupole de l’église de la Madeleine à Paris (8e). Jules Ziegler (Langres, 1804 - Paris, 1856), ce peintre de l’Ecole française, a été inhumé au cimetière du village natal de ses ancêtres maternelles. La cantatrice Jeanne Darlays (1874-1958), fille du neveu de Jules Ziegler, était également originaire de Soyers. Le terroir de Soyers fut renommé pour son vignoble, un vin blanc mousseux dont les vignes peuplaient ses coteaux. Les années de récoltes insuffisantes, les Champenois y venaient acheter du raisin.
Eglise Saint-Evre de Buxières-les-Clefmont
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Eglise Saint-Evre de Buxières-les-Clefmont

Le choeur de l'église Saint-Evre de Buxières-les-Clefmont date du 12e siècle et se termine par un chevet plat. La première travée du choeur, qui supportait autrefois la tour du clocher, présente une fenêtre d'origine dans le mur nord et une porte qui devait mener au presbytère accolé à l'édifice, dans le mur sud. La nef, qui date du 13è siècle, comporte deux arcs qui font penser à la construction d'un transept, avorté. A vaisseau unique de trois travées, cette nef est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. Le mur sud de la seconde travée présente un portail en réemploi du 11e siècle. Une importante campagne de restauration et de transformation eut lieu dans le troisième quart du 19e siècle. Comportant, à l'origine, la reconstruction de la nef en réutilisant les éléments (chapiteaux et ogives) de l'ancien édifice, les travaux entrainèrent un risque de ruine de la tour du clocher qui se trouvait sur la première travée du choeur. Jugée indispendable par l'architecte, sa réalisation nécessita de la démonter et de la reconstruire en façade sur une nouvelle travée (une pierre porte la date de 1855 au sommet de la façade).
EGLISE SAINT-GENGOULF D’AGEVILLE
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EGLISE SAINT-GENGOULF D’AGEVILLE

L'église Saint-Gengoulf fut inscrite inscrite au titre des Monuments historiques le 13 février 1928. L’église, à plan en croix latine, présente une nef avec un vaisseau unique à six travées dont les quatre premières et la dernière sont voûtées d'ogives et la cinquième d'arêtes. La dernière travée forme un faux-transept car elle est accostée de deux chapelles. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Deux sacristies au toit en appentis encadrent le chœur. Présence d'une armoire eucharistique dans le mur du chevet. Latour-porche est surmontée d'une flèche polygonale couverte d'ardoise. L'escalier en vis hors-d’œuvre est campé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Broncourt
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Broncourt

L'église de Broncourt était le siège d'une cure des chevaliers de Malte puis elle devint succursale d'Arbigny et enfin succursale de Pressigny. Elle fut reconstruite entre 1867 et 1870 et consacrée en 1871. De style néo-gothique, son plan est identique à celui de l'église de Fayl-Billot, dans une moindre mesure. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
BRONCOURT
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BRONCOURT

Broncourt est un village qui s'est associé avec Charmoy et Fayl-Billot en 1972 pour former la commune de Fayl-Billot. Broncourt vient du latin curtis, ferme ou maison de campagne, et de Bero, Beronis, du nom du premier seigneur qui en fut propriétaire. Avant la Révolution de 1789, le village appartenait à l'ordre de Malte et dépendait de la commanderie de la Romagne, tout comme son voisin Charmoy. En 1553, frère Guy Leboeuf, chevalier de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, est à la tête des commanderies de Broncourt (et d’autres). Il y avait donc une commanderie et le commandeur était le seigneur du village.
AGEVILLE
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AGEVILLE

Petit village, à 10 Km au Nord de Nogent, traversé par le Rognon (petite rivière réputée pour la pêche).
Marais de Pré Vacher et bois du Val Saint-Martin
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Marais de Pré Vacher et bois du Val Saint-Martin

La ZNIEFF regroupant le marais de Pré Vacher et le bois du Val Saint-Martin qui lui fait suite est située au sud-est du village de Colmier-le-Haut, non loin d'Auberive, dans la région naturelle de la Montagne Chatillonnaise. Le marais, assez important (3 à 4 hectares), appartient presqu'entièrement à la commune, mise à part l'extrémité aval qui est privée et qui a été transformée en étang. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : La végétation : La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières de ce milieu (schoenaie, jonçaie, magnocariçaie, moliniaie dans les zones moins humides, etc.). Une petite schoenaie, renfermant les trois choins (noirâtre, ferrugineux et leur hybride) et un marais tufeux à laîche de Davall dominent en mosaïque avec des magnocariçaies à laîche raide. Ces milieux abritent certaines espèces rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne, notamment le choin ferrugineux, très rare et protégé en France (localisé dans l'est du pays), la swertie pérenne, très localisée en plaine, protégée en Champagne-Ardenne, tous deux constituant ici (avec d'autres localités du plateau de Langres et de Côte d'Or) un îlot très excentré par rapport à l'aire de répartition de ces espèces. On y rencontre également la laîche écailleuse, la gentiane pneumonanthe, la laîche jaunâtre, le jonc à tépales obtus, etc. En bordure du marais subsiste une moliniaie (plus ou moins dégradée et enrésinée) où se remarquent la filipendule à six pétales, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, la renoncule à segments étroits, protégée au niveau régional, l'orchis de Fuchs, le gaillet boréal, le cirse des marais, la gentiane pneumonanthe, la sanguisorbe officinale. La renoncule grande douve, l'hydrocotyle vulgaire, la linaigrette à feuilles étroites (non revus à ce jour) se rencontraient dans une petite cariçaie détruite lors des travaux de "réhabilitation" de l'étang. En limite du marais et de la forêt de bas de pente, quelques pieds de Lobaria pulmonaria, lichen foliacé rares des forêts fraîches à humidité atmosphérique importante, peuvent s'observer sur quelques rares chênes et érables. Les boisements implantés sur les versants sont fonction de l'exposition de la pente et de leur position topograhique. Deux grands types s'y distinguent : - Sur les pentes exposées au nord se développe une hêtraie-chênaie froide à charme, alisier blanc, alisier torminal, érable champêtre, enrichie en tilleul à grandes feuilles, érables plane et sycomore sur éboulis grossiers. Le tapis herbacé est constitué par la laîche des montagnes, l'orge d'Europe, la campanule gantelée, la pyrole à feuilles rondes, la mélique uniflore, l'aspérule odorante, la gesse des montagnes, etc. - Sur les pentes exposées à l'ouest et au sud, apparait la hêtraie-chênaie sèche à thermoxérophile, avec le chêne sessile, le chêne pubescent (rare) et leur hybride, le hêtre, l'alisier blanc, l'alisier torminal et leur hybride (abondants), le cormier (très ponctuel en rebord de plateau sur la pointe ouest de la ZNIEFF) surmontant le genévrier (disséminé), le cornouiller mâle et le nerprun purgatif. La strate herbacée comporte le céphalanthère à feuilles longues (protégé au niveau régional), la laîche blanche (localement abondante), le grémil pourpre-bleu, la mélique penchée, la seslérie, la mélitte à feuilles de mélisse, l'épipactis à larges feuilles, la germandrée scorodoine... Sous les plantations de pins et d'épicéas et sur un épais tapis de mousses subsistent le brachypode penné, l'euphorbe petit-cyprès, le millepertuis hirsute, la violette des bois, la violette hérissée, la potentille vernale, l'aspérule odorante et la bétoine officinale. Au niveau des chemins,sur les talus, en limite de certains boisements et dans les microclairières, se développe une végétation thermophile de lisière comportant deux espèces protégées, l'une nationalement, l'aster amelle, l'autre régionalement, la grande gentiane jaune, commune en montagnes mais assez rare en plaine (les stations de Champagne-Ardenne et de Bourgogne sont les seules connues pour la plaine française), accompagnées par le brome de Beneken, la laîche digitée, la phalangère rameuse, le petit pigamon, l'anémone pulsatille, le brome rude, la germandrée petit-chêne, le genêt poilu, la gentiane ciliée. Le marais est dans un bon état général, malgré la canalisation du ruisseau et des ruisselets. La moliniaie est de plus en plus altérée par le développement des résineux et des broussailles qui menacent les espèces les plus sensibles comme la filipendule à six étamines, la renoncule à segments étroits ou encore le gaillet boréal. Les espèces des lisières sont également menacées par la dynamique végétale et par l'ombrage des grands résineux. Les boisements sont dans un bon état général de conservation.
Marais tufeux de Belvau
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Marais tufeux de Belvau

La ZNIEFF du marais de Belvau occupe un vallon étroit du Plateau de Langres et la base du versant exposé nord en lisière de la forêt feuillue qui l'ensère. Un très beau marais forestier non perturbé, l'un des plus typiques de Haute-Marne, constitue l'essentiel de la végétation de la zone. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Couvert d'une végétation palustre dense, localement envahie par les bourdaines, il présente une grande diversité de groupements végétaux. Sa bordure est constituée par une saulaie et par une frange de trembles et de saules. La végétation est très caractéristique et bien adaptée aux conditions particulières du marais tufeux : une trentaine d'espèces s'y rencontrent dont une protégée au plan national, le choin ferrugineux et quatre en Champagne-Ardenne. La faune : La faune contient des richesses remarquables et notamment des libellules avec l'Agrion de Mercure protégé sur le plan national et au niveau européen (Convention de Berne et Directive-Habitats) et inscrit sur la liste rouge des espèces animales vulnérables en France, le Cordulégastre bidenté, espèce montagnarde, rare dans toute la France et le Cordulégastre annelé, tous deux inscrits sur la liste rouge des Odonates en Champagne-Ardenne. Le marais de Belvau figure parmi les marais du secteur les mieux conservés et les plus paysagers. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Église Saint-Didier de Frettes
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Église Saint-Didier de Frettes

Frettes est un charmant petit village verdoyant aux confins de la Haute-Saône, se trouvant sur l'ancienne voie romaine reliant Langres à Besançon. Il est dominé par son imposante église dont la première pierre a été posée en 1829. Sa façade en pierre de taille, ses colonnes à chapiteau ionique portant un entablement clavé, font de ce monument une curiosité de la région à découvrir.
Sentier de Frettes à Montarlot
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Sentier de Frettes à Montarlot

Départ à Frettes, devant l'église. Prendre le GRdP direction Argillières puis prendre le PR en direction de Champlitte. Suivre le PR jusqu'à la liaison n°2, prendre la liaison jusqu'à sa fin puis reprendre le PR direction Champlitte jusqu'à sa fin. Au panneau stop au niveau des anciennes caves du GVC, prendre le GRdp direction Montarlot jusqu'à la liaison n°4. Suivre la liaison jusqu'à sa fin puis reprendre le GRdP direction Frettes pour retour à Frettes. Pour la variante à l'intersection du PR et de la liaison n°3, prendre la direction de Montarlot.
Les Feux des Monts
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Les Feux des Monts

Gouffre situé à proximité de la ferme du Corroi. Selon le dicton populaire, un homme aurait été englouti avec sa charrette et son cheval. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
Château de Laferté-sur-Amance
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Château de Laferté-sur-Amance

Ancien château du village. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Haut
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Coiffy-le-Haut

Le domaine de l'église de Coiffy-le-Haut appartenait primitivement à la famille de Choiseul puis à celle de Nogent et, en 1104, Renier II de Nogent le donna au prieuré de Varennes. Ce dernier s'associa en 1250 au comte de Champagne qui y construisit une forteresse. Cette époque fut le point de départ du village dont les dîmes étaient prélevées par le prieur de Varennes. L'église Notre-Dame-en-sa-Nativité comporte un choeur daté de 1420 et le reste de l'église fut incendié en 1638 par des comtois et des lorrains. La tour du clocher fut reconstruite en 1762 et la nef élargie lors de la reconstruction de l'église en 1855 (une inscription en latin sous le porche rappelle ces étapes de construction). |L’église est un édifice de plan allongé en grès, qui comporte une nef à trois vaisseau de six travées est précédée d'une tour-porche. Cette dernière est accostée de deux chapelles et couronnée d'un toit à l'impériale couvert de zinc et surmonté d'un campanile. L'escalier en vis est ménagé dans la pile sud-est du clocher. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur se compose de deux travées droites et d'une abside à trois pans. La dernière travée droite et l'abside sont couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Il est encadré par deux sacristies (la sacristie principale est au sud). Des chapelles sont accolées contre les murs de la première travée du choeur mais s'ouvrent également sur les collatéraux.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laferté-sur-Amance
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Laferté-sur-Amance

L'entrée se fait par un porche-clocher. A l'intérieur: fresque de Joseph-Constant Ménissier sur une inspiration de l'artiste espagnol Bartolomé Esteban Murillo. Le chœur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 10 octobre 1927. Croisées d'ogives, vitraux en triptyque des trois archanges mentionnés dans la Bible : Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël. Cloches fondues en 1847 par les saintiers Barret frères de Breuvannes. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie).
Château d'Etuf à Rouvres-sur-Aube
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Château d'Etuf à Rouvres-sur-Aube

Le château du XIXe siècle et ses dépendances sont construits près de la cascade, et réprésentent le domaine d'Etuf, importante propriété privée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
LAFERTE-SUR-AMANCE
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LAFERTE-SUR-AMANCE

Compte tenu de son implantation sur un promontoire de près de 320 m et une zone frontalière, Laferté-sur-Amance a connu castrum et château. La forteresse dominait la vallée de l’Amance. Deux familles jouissent successivement de la seigneurie : les Laferté et les Choiseul. Appartenant à la province de Champagne, diocèse de Langres, Laferté fut successivement siège d’une baronnie, érigée ensuite en comté puis en marquisat. Depuis 1972 , la commune a fusionné avec Pisseloup et Velles. En 1994, dans sa vallée, au bois Tarlot, le club Lévriers Champagne-Ardenne inaugure un cynodrome de trois hectares homologué au niveau national.
Eglise Saint-Martin de Mennouveaux
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Eglise Saint-Martin de Mennouveaux

L’église Saint-Martin est un édifice à plan allongé. La nef, à vaisseau unique à 1 travée voûtées d'ogives, et le chœur, à une travée voûtée d'ogives et chevet plat, datent du 18e siècle. Le clocher-porche est surmonté d'une flèche polygonale et accosté deux chapelles voûtées d'ogives qui ont été élevés en 1879.
Eglise Saint-Loup de Tornay
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Eglise Saint-Loup de Tornay

Tornay fut cédé vers 1165 par l'évêque de Langres, Gauthier, à l'abbaye de Belmont. A la veille de la Révolution, les dîmes étaient partagées entre le séminaire de Langres, l'abbesse de Belmont, le curé du lieu et un laïc. L'église de Tornay était le siège d'une cure à la collation de l'abbesse de Belmont. En 1851, les architectes Barbier et Sauvestre dressèrent des plans afin de reconstruire partiellement l'église Saint-Loup. D'après ces documents, la nef devait être en partie conservée (mais ses voûtes furent remplacées par des nouvelles en tuf), le choeur serait reconstruit mais à l'opposé de l'ancien et la tour-porche élevée à l'emplacement de l'ancien choeur. Le nouveau choeur devait être à pans coupés et intégré dans une travée de l'ancienne nef ce qui ne fut pas le cas car le choeur actuel est de plan barlong. La pierre de taille devait être tirée des carrières dites de Charmiron ou de Futtes. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
COIFFY-LE-HAUT
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COIFFY-LE-HAUT

Le village est bâti au XIIème siècle à l'emplacement d'un castrum romain, sur un éperon de 412 à 386 m d'altitude dominant les vallées de deux affluent de la Petite Amance. Coiffy-le-Châtel (à l'époque) devient ensuite une place forte du Bassigny. Composé d'un ancien château renforcé d'une citadelle (dont il ne subsiste que quelques pans de murs), cette place forte, construite par les comtes de Champagne, fut le siège d'une prévôté royale du baillage de Chaumont. Elle connu un passé tumultueux jusqu'à son démantèlement ordonné par Richelieu en 1635. De tout cela, Coiffy n’en conserve rien, sinon les hauts-faits qu’en rapporte l’histoire locale : l’arrestation de Milord Montaigu par le seigneur de Bourbonne, le massacre du 15 mai 1638 par des bandes de partisans comtois et lorrains. Dans ce désastre, 388 Cofféens disparaissent et le curé est massacré. Seul le chœur de l’église de style gothique flamboyant témoigne du passé. Ses habitants, en partie issus de familles vigneronnes, ont renoué en 1983 avec la vigne. Le père de l’écrivain Maurice Constantin-Weyer a écrit la chanson : « Le petit vin de Coiffy » tandis que lui, le fils, en parle dans L’âme du vin.
Le Vals des Tilles - PR N°42
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Le Vals des Tilles - PR N°42

Entre villages de caractère et forêt profonde : Cette boucle de 15 km (environ 4h) propose un bel équilibre entre patrimoine rural et immersion forestière. Au départ de Chalmessin, vous montez tranquillement vers l’église avant de rejoindre le bois de Saint-Laurent. Là, le GR7 vous guide à travers champs et forêts jusqu'à un joli panorama sur le Vals des Tilles. La suite du circuit passe par les charmants villages de Lamargelle-aux-Bois et Villemervry, avec leurs lavoirs, leurs églises et leurs maisons anciennes. Mais attention, le parcours demande un peu d’endurance : après le moulin, le chemin grimpe franchement dans le Bois des Roches, notamment au niveau de la Côte du Rupt. Heureusement, des portions plus douces alternent avec les efforts, offrant de vraies respirations. En haut, une aire de pique-nique vous tend les bras avant la redescente à travers champs. Une randonnée complète pour les marcheurs à l’aise, qui aiment conjuguer découverte et activité physique dans un cadre naturel préservé.
Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Ravennefontaines
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Eglise Saint-Pierre-Saint-Paul de Ravennefontaines

L'église Saint-Pierre comporte des pierres-polissoirs sur son chevet ainsi que la pierre tombale d'Antoine de Molaines, seigneur du lieu en 1532 et de son épouse Jeanne de Saint-Belin.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Choiseul
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Choiseul

De style gothique flamboyant, l'église de Choiseul présente des vestiges romans de l’ancien prieuré (portail ouest, chapiteaux...). C'est un édifice médiéval restauré et agrandi par l'ajout du transept et d'un nouveau choeur en 1489. La nef, avec bascôté au sud, pourrait dater du 13e siècle mais il ne resterait de cette époque que le mur nord. La tour du clocher semble être postérieur à 1480 car à sa base on peut y voir les armoiries de Choiseul or cette famille quitte définitivement la seigneurie à cette date. La construction de sa partie haute date d'un peu avant 1489. Notons que sa flèche fut détruite par un incendie en 1705. L'angle nord-ouest de la nef supporte en partie la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en bardeau. Le transept en partie saillant au nord est suivi d'un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat. Cuve baptismale, XVe. Vierge de Calvaire, XVIe. Maître-autel et tabernacle de Gerdolle, 1769. Dalles funéraires à effigies gravées, 1565.
Château de Nettancourt à Choiseul
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Château de Nettancourt à Choiseul

Le château actuel, est « la maison-forte » construite dans la seconde moitié du XVIIe siècle par les Nettancourt-Haussonville, avec les matériaux provenant de la démolition de l'ancienne forteresse, le château « d’en haut ». A l’origine, il possédait une enceinte rectangulaire haute de huit mètres, renforcée de six tours carrées. A la Révolution, il est mis en vente comme propriété nationale, puis fut racheté par Mme de Nettancourt, qui en fit restaurer une partie et démolir le reste en 1842. Il subsiste aujourd’hui un corps de logis qui correspond à la moitié du château massif présent sur le cadastre napoléonien, deux grosses tours carrées qui marquent les angles du mur d’enceinte et une porte fortifiée à l’arrière de la propriété. Le mur d’enceinte donnant sur la rue a été fortement abaissé et présente, entre d’élégants piliers carrés une haute grille. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
RAVENNEFONTAINES
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RAVENNEFONTAINES

Ravennefontaines fait partie de l’association des 9 villages qui composent la commune de Val de Meuse avec Montigny le Roi (bourg centre), Meuse, Maulain, Epinant, Lécourt, Lénizeul, Provenchères-sur-Meuse et Récourt. Cette commune, fondée en 1972 compte plus de 2000 habitants et couvre un territoire de plus de 7700 hectares.
La Buxeraie - PR N°19
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La Buxeraie - PR N°19

Une promenade nature à la découverte des sous-bois et des paysages du Val du Vannon : Au départ de la mairie de Tornay, ce circuit de 10 km (environ 4h de marche tranquille) est parfait pour une sortie en famille. Le sentier grimpe doucement à travers un tunnel naturel de buis parfumés, offrant une atmosphère apaisante dès les premiers pas. Plusieurs points de vue jalonnent l’itinéraire, notamment sur le Val du Vannon et les villages environnants de Genevrières et Savigny. La randonnée traverse ensuite bois, chemins forestiers et petites combes pleines de charme. En chemin, on découvre des plantes typiques comme les pulmonaires et les pervenches, et l’on suit par endroits le lit du ruisseau du Vannon. Le parcours, balisé en jaune-vert, suit d’anciens chemins de vachers et croise même des formations géologiques remarquables. Particularité de ce circuit, vous pourrez remonter le lit du ruisseau le Vannon souvent asséché puisque ce lit n’est utilisé qu’en cas de débordement souterrain (Pertes du Vannon); ici abondent les fougères. Une randonnée variée, accessible avec de bonnes chaussures, idéale pour les amoureux de nature, petits et grands.
Circuit de découverte de Choiseul
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Circuit de découverte de Choiseul

Bien que situé entre deux voies romaines d’importance venant de Langres, le site de Choiseul ne semble pas émerger avant la féodalité. L’existence au XIe siècle de la chapelle St-Nicolas sur la butte du château primitif, laisse supposer l’existence probable d’une motte castrale en ce lieu, dont on distingue encore les circonvallations. C’est là que vivait Régnier le premier seigneur connu en 1105. Il est possible que cette chapelle ait servi également d’église paroissiale pour les serfs du château, avant la construction de l’église actuelle qui devint prieurale et paroissiale dès 1157, sur l’instigation de Raynard Ier seigneur de Choiseul, qui y fonde un prieuré bénédictin dépendant de Molême avec cimetière. Le château situé sur la butte, berceau de la famille de Choiseul, relevait alors de l’évêque de Langres, et son seigneur était le premier baron de l’évêque. En 1573, les Huguenots s’en emparèrent au mépris des traités, mais la noblesse catholique du Bassigny le reprit, et le roi en ordonna le démantèlement... Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
TORNAY
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TORNAY

Au milieu d’une végétation dense, ce petit village est baigné par le Vannon qui disparaît à hauteur du bois Le Ronchot (à 1,5 km environ plus au sud). Ancien fief seigneurial des Noirot de Langres, son finage est scindé en deux par une fracture géologique dite « de Chassigny ». Tornay, autrefois « Tournay », était une commune bourguignonne sous l'ancien régime. Vers 1165, Gauthier, Evêque de Langres, céda le village à l’abbaye de Belmont. L’Hôpital de Grosse-Sauve possédait également des biens à Tornay.
Porte fortifiée du château de Choiseul
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Porte fortifiée du château de Choiseul

La rue qui passe à l’arrière du château permet d’admirer une grande partie du mur d’enceinte qui protégeait la propriété. Au centre, une belle porte fortifiée présente deux ouvertures, l'une charretière pour le passage des chevaux et des charriots et l'autre piétonne. A l’origine, un fossé précédait sans doute cette construction car on remarque dans le mur les logements des poutres en bois « les flèches » qui, attachées à des chaînes, servaient à actionner le pont-levis de chacune des portes. On aperçoit également autour des portes le renfoncement qui permettait au pont de bois relevé d’épouser le plan de la muraille. Un blason entouré d’un cadre est placé au-dessus de la grande porte. Il portait sans doute les armoiries des propriétaires. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
PERRUSSE
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PERRUSSE

Perrusse est un village calme et agréable, qui a la particularité de posséder un des rares lavoirs de Haute-Marne couplés à un édifice communal ; ici, il s’agit de la mairie. Cette dernière possède également une salle de mairie octogonale, ce qui est rare pour une construction datant de 1840.
Eglise Saint-Michel de Villemoron
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Eglise Saint-Michel de Villemoron

L’église a été réalisée au cours de trois périodes différentes. Des origines subsiste le choeur des XIIe-XIIIe siècles, avec la curieuse baie géminée du chevet, unique dans la région (ou l’on trouve plutôt des triplets) et les culots des retombées d’ogives anthropomorphes. La nef menaçant ruine au début du XVIIIe siècle, fut reconstruite à une époque où eurent lieu de grands travaux à l’église dans les années 1739-1740. Quant au clocher situé sur l’entrée de l’église, il se trouve en 1889 « lézardé et incliné » menaçant de s’effondrer sur la maison située face au portail. Il sera démoli en 1890-1892 et reconstruit en 1896 dans son état actuel (par voie de subventions et souscription volontaire des habitants pour plus de 6000 Francs) par l’entrepreneur Gérouville de Villegusien, qui réalisa encore les ouvertures en lancette de la nef en remplacement de l’unique fenêtre en plein cintre encore perceptible au sud.
BEAUCHARMOY
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BEAUCHARMOY

Beaucharmoy vient du latin « carpinus », charme. Ce village implanté dans la partie amont d’un vallon verdoyant est une ancienne enclave lorraine. Il se situe à la confluence de deux ruisseaux, le Pré Parnot et le Grand Ru. Le village est aujourd’hui associé à Pouilly-en-Bassigny pour former la commune de "Le Chatelet-sur-Meuse".
Eglise Saint-Martin de Perrusse
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Eglise Saint-Martin de Perrusse

L'église de Perrusse, de plan allongé, dispose d'un choeur à deux travées (la première voûtée d'arêtes et la seconde d'ogives) qui datant du 13e siècle. La nef et le clocher ont été élevés au 18e siècle, toutefois, les voûtes de la nef furent abattues en 1842, ce qui explique la présence des contreforts, et remplacées par un plafond. La nef de l'église Saint-Martin est à vaisseau unique lambrissé ; elle est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise. L'édifice dispose également d'un escalier en vis situé dans l'angle formé par la tour-porche et la nef, du côté nord. La tour du clocher est en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille.
Butte Saint-Nicolas
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Butte Saint-Nicolas

La butte Saint-Nicolas est une butte témoin perchée à 408 m d'altitude, en plein coeur du Bassigny. Elle abritait autrefois une motte féodale datant du XIème siècle. Son château, détruit en 1573 lors des guerres de religion, fut reconstruit au XVIIème siècle au centre du village de Choiseul. Aujourd'hui, la Butte Saint-Nicolas offre une vue imprenable sur la région depuis sa table d'orientation accessible par un petit chemin au bout de la rue du même nom. Site aménagé avec parcours de découverte Accès en suivant la signalétique depuis le village de Choiseul.
Eglise Saint-Barthélemy de Bassoncourt
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Eglise Saint-Barthélemy de Bassoncourt

L’église Saint-Barthélemy, à plan en croix est entièrement voûté d'ogives. Son chœur, à une travée et chevet plat, date du 16e siècle. Sa nef, à vaisseau unique à 3 travées, date du dernier quart du 15e siècle comme l’indique le deuxième pilastre du mur nord qui porte les armoiries du maréchal de Baudricourt, seigneur de Choiseul vers 1480 et jusqu'à sa mort en 1499. Le clocher, qui se trouvait anciennement à la croisée du transept, a été reconstruit en façade dans la seconde moitié du 19e siècle. Il se situe au-dessus de la première travée de la nef et est couvert d'une flèche polygonale en pierre de taille.
VILLEMORON
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VILLEMORON

Villemoron fait partie depuis 1973 de la commune du Vals des Tilles, formée par la réunion de Chalmessin (chef-lieu actuel), Lamargelle-aux-Bois, Musseau, Villemervry et Villemoron. Situé à l’extrême sud du canton d’Auberive, à proximité d’une des sources de la Tille, ce village est le dernier de la Haute-Marne contre la Côte d’Or, dans un secteur vallonné et boisé particulièrement pittoresque. Découvrez toute l’histoire et le patrimoine de ce village aux confins du Pays de Langres sur le circuit de visite Villemoron un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY
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EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BEAUCHARMOY

L'église de Beaucharmoy est un édifice à plan allongé. Sa nef à vaisseau unique lambrissé est suivie d'une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives. Cette travée est composée d'une partie centrale surmontée de la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en ardoise et, du côté sud, d'une chapelle avec hagioscope. Le choeur à travée unique lambrissée se termine par un chevet plat et pourrait dater du 12e siècle d'après les deux colonnes subsistantes à l'intérieur. Le mur de chevet est percé d'une armoire eucharistique. La travée du clocher et la nef datent essentiellement du 16e siècle. La sacristie au toit en appentis est adossée au mur nord du choeur. L'escalier en équerre d'accès au clocher est ménagé au revers de la façade occidentale. Les murs sont enduits et les baies ainsi que les contreforts sont en pierre de taille de grès.
Pelouse de la Côte du Moulin
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Pelouse de la Côte du Moulin

La pelouse de la Côte du Moulin à Percey-le-Petit occupe une falaise qui surplombe la vallée de la Vingeanne. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Son exposition et la nature du calcaire très compact en font la pelouse la plus sèche du département (Xerobromion, Alysso-Sedion, Potentillion caulescentis et Mesobromion) ; sa végétation s'apparente à celles des pelouses bourguignonnes situées plus au sud, ce site constituant vers le nord la zone limite des influences méridionales observables dans le couloir Rhône- Saône. La végétation : On y dénombre neuf espèces rares inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux, dont deux sont protégées, au niveau national pour la gagée des champs et au niveau régional pour l'andropogon pied-de-poule, espèce méridionale ne survivant plus en Champagne-Ardenne que dans quelques pelouses du sud haut-marnais : l'oeillet saxifrage (petit oeillet originaire du sud du Jura et des Alpes et qui possède ici sa seule localité en Champagne), la minuartie fasciculée (en limite d'aire), l'holostée en ombelle, la luzerne minime, l'hélianthème des Apennins, etc. La faune : L'entomofaune présente la même tonalité biogéographique que la végétation citée plus haut. Neuf espèces sont rares ou en voie de disparition en Champagne-Ardenne et de ce fait inscrites sur la liste rouge régionale des insectes avec des criquets chanteurs (Omocestus viridulus, Chorthippus vagans), des criquets colorés (oedipode bleu), le criquet italien, des sauterelles (Platycleis albopunctata, Metrioptera brachyptera) et divers papillons (Pyrgus setorius, Brenthis ino, Hipparchia alcyone). Le lézard vert, d'origine méridionale, protégé en France depuis 1993 et inscrit sur la liste rouge des reptiles de Champagne-Ardenne, s'y rencontre également. Cette falaise calcaire recouverte d'un gazon ras est en bon état de conservation et présente un intérêt paysager de premier ordre.
Château de Pressigny
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Château de Pressigny

Du château féodal, pris et démantelé en 1636, il ne subsiste qu'une impressionnante tour ronde à canonnières, et une partie de l'enceinte fortifiée. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Séquoia Géant
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Séquoia Géant

Arbre remarquable, le Séquoia géant (Sequoiadendron giganteum) est une espèce de conifères de la famille des Taxodiaceae. Cet arbre est situé à proximité de la résurgence de "La grande" Fontaine", autre curiosité naturelle du village, et de son lavoir.
Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Parnot
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Eglise Notre-Dame-en-sa-Nativité de Parnot

L'église de Parnot était succursale de Pouilly. De plan allongé, en grès, l’édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées voûtées d'ogives, excepté pour la dernière travée du vaisseau central qui est voûtée d'arêtes. Les trois vaisseaux de la nef sont couverts par un toit unique. Le choeur se compose d'une travée droite voûtée d'arêtes suivie par une abside hémicirculaire à volume polygonal voûtée en cul-de-four. Le flanc nord du choeur est accosté de la tour du clocher couronnée d'un toit à l'impériale en ardoise et le flanc sud est occupé par la sacristie. L'escalier d'accès au clocher est ménagé dans la tour.