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Activités à faire autour de Langres (52)

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Arboretum des Charmettes à Lamargelle-aux-Bois
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Arboretum des Charmettes à Lamargelle-aux-Bois

Sur un terrain de 5000 m² se rassemblent toutes les espèces d’arbres et arbustes qui poussent spontanément dans notre région (disons sur le territoire du Parc national de forêts), soit environ 130 espèces. Un certaines nombres d’autres espèces qui poussent en plaine française (climat de l’Europe tempérée), voire en montagne ou dans la région méditerranéenne y ont également été plantées, de même que des espèces plus ou moins rares des continents américains et asiatiques. Ce sont maintenant 400 espèces ligneuses qui peuvent être vues dans cet arboretum avec des genres plus particulièrement représentés : Acer (Érables), Abies (Sapins), Picea (Épicéas), Pinus (Pins), Quercus (Chênes), Sorbus (Alisiers et Sorbiers) , ... Les arbres sont en partie étiquetés et la visite est libre et gratuite. La plupart sont encore petits mais cela présente l’avantage de les voir de près (feuillage, écorce, et bientôt fleurs et fruits.) L’accès à l’arboretum est libre mais vous pouvez aussi organiser une visite guidée avec le propriétaire.
Marais de la combe Vermenon
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Marais de la combe Vermenon

La ZNIEFF de Vermenon est située au fond de la combe du même nom, orientée au nord-ouest sur le territoire de Villars-Santenoge. Un marais tufeux typique du plateau de Langres, très humide et entièrement cerné par la forêt, en occupe l'amont, de puis les sources jusqu'à la digue d'un ancien étang ; localement une petite tufière forme des vasques à Chara et des entablements caractéristiques ; une friche marécageuse issue d'une tentative de mise en culture en aval du secteur a été retirée de la ZNIEFF suite à des drainages et des labours en 1996. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Le marais de Vermenon présente une grande diversité de milieux, avec une dominance de la schoenaie sous ses différentes formes : schoenaie à swertie des marais très abondante (espèce préalpine rare et très localisée en plaine, protégée au niveau régional et inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne) dans les zones mouillées à eau courante, schoenaie discontinue des entablements rocheux, schoenaie rase à choin ferrugineux (protégé en France et inscrit sur la liste rouge régionale), schoenaie pionnière à linaigette à feuilles larges (protection et liste rouge régionales), cariçaie à laîche à bec dans les chenaux, gand développement le la magnocariçaie à laîche stricte en mosaïque avec la phragmitaie parfois très dense, moliniaie à renoncule à segments étroits (protection régionale), saulaie basse discontinue avec une lisière nette à aconit napel (protégée en Champagne-Ardenne) et ourlet forestier à allure primaire. En tout, une dizaine d'espèces végétales sont protégées au niveau national ou régional et 11 sont inscrites sur la liste rouges des végétaux de Champagne- Ardenne, avec notamment une fougère, l'ophioglosse vulgaire, cinq orchidées dont l'orchis négligé située à sa limite de répartition orientale, présente seulement dans trois stations haut-marnaises et en voie de régression rapide dans toute la Champagne, l'orchis de Traunsteiner, espèce nord-préalpine, à caractère strictement montagnard, rare en France et localisée essentiellement, pour le plateau de Langres, dans des vallons froids et humides, etc. La faune : L'entomofaune est très riche et variée avec 25 espèces différentes, dont une dizaine sont rares ou en régression : l'agrion de Mercure, libellule protégée en France depuis 1993, inscrite sur les listes internationales de la convention de Berne et de la directive Habitats et sur la liste rouge des insectes de France (en danger de disparition totale dans la moitié nord de la France), les cordulégastres annelé et bidenté, espèces montagnardes rares en plaine, des criquets avec le conocéphale de Latreille et le chorthippus des montagnes et un papillon le naccré de la sanguisorbe ou ino, toutes ces espèces étant inscrites sur les listes rouges régionales. Le site attire de nombreux oiseaux à la recherche de nourriture ou de milieux propices à la nidification et notamment des rapaces (milans, autours, buses) et certains passereaux (traquet pâtre, pie-grièche écorcheur, hirondelle...). Ce marais, très paysager, est l'un des plus remarquables du plateau de Langres. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
BASSONCOURT
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BASSONCOURT

L’ancienneté de ce village est attestée par une charte de Saint-Béninge de Dijon qui en fait mention en 860. Bassoncourt dépendait alors du Gouvernement de Bourgogne et du bailliage de Dijon. La seigneurie, ancienne dépendance de la baronnie de Choiseul, appartenait à un laïque. En 1333, les bassoncourtois furent affranchis par Jean, sire de Choiseul. En 1393, Simonette de Marey-sur-Tille vendit Bassoncourt à Philippe le Hardi, duc de Bourgogne. De 1632 à 1638, les trois quarts des bassoncourtois furent décimés par la guerre et la peste.
PARNOT-EN-BASSIGNY
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PARNOT-EN-BASSIGNY

Parnot et le village voisin de Fresnoy-en-Bassigny ont fusionné en 1973 pour former la commune de Parnoy-en-Bassigny. Ce nom est composé de la première syllabe de (Par)not et de la deuxième de Fres(noy). Dans ce bourg typique du Bassigny, un enfant du pays Robert Collin (1909-1987) a puisé de truculentes histoires de campagne rassemblées dans une série titrée Les Bassignots. Les dîmes y sont prélevées par la proche abbaye de Morimond. Au XVIIe s., le village relève de la maison de Livron, seigneur de Bourbonne. Son église, succursale de Pouilly, est datée des XVIIIe et XIXe s. Sur les écarts, se dresse l’ancien ermitage des Ruaux ou Rieux. Tandis qu’une légende se perpétue à propos de la Vierge de sa chapelle (XVIIe s.), celle-ci faisait l’objet d’un pèlerinage le 25 mars.
PRESSIGNY
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PRESSIGNY

Le village de Pressigny, implanté sur un plateau entouré de monts boisés, possède un riche passé historique. Il fut autrefois chef-lieu de canton, ce qui explique sans doute son imposante mairie. La seigneurie était partagée entre un laïque et l’ordre de Malte. Plusieurs familles se succédèrent à la tête de ce fief, de Pressigny, de Vergy, de Ray, de Choiseul-Lanques, de Bologne…
Eglise Saint-Michel de Pressigny
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Eglise Saint-Michel de Pressigny

Les deux travées du choeur, la chapelle du transept et les boiseries sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 1er février 1929.
GUYONVELLE
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GUYONVELLE

Sur le territoire de Guyonvelle furent découverts des cercueils de pierre gallo-romains et des monnaies gauloises, attestant une occupation humaine ancienne. Jusqu’au XVIe siècle, la seigneurie appartenait aux seigneurs de Laferté. Les habitants sont appelés les « Guyonvellois ». Le 20 octobre 1836, Martin Luc Huin naît au village (une plaque figure sur sa maison natale). Devenu prêtre aux missions étrangères, il est décapité en 1866 à Séoul. Béatifié en 1968 parmi 103 martyrs coréens, il est canonisé par Jean-Paul II en 1984.
LAMARGELLE-AUX-BOIS
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LAMARGELLE-AUX-BOIS

Village associé à la commune de Vals-des-Tilles. C'est en 1228 qu'apparaît pour la première fois le nom de la commune, Magella, margelle ce qui peut signifier une margelle de puits ou une muraille qui dans ce cas proviendrait de sa position frontalière entre la Champagne et la Bourgogne. En 1400, on retrouve La Margelle et enfin en 1858, Lamargelle. Le village dépendait, en 1789, de la Province de Champagne. La Seigneurie faisait elle partie du Domaine de Grancey. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Lamargelle un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Sainte-Marthe de Percey-sous-Montormentier
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Eglise Sainte-Marthe de Percey-sous-Montormentier

L'église Sainte-Marthe fut bâtie en 1865. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en pierre, un choeur composé d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
Eglise Saint-Martin de Lamargelle-aux-Bois
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Eglise Saint-Martin de Lamargelle-aux-Bois

L'église de Lamargelle date principalement de la fin du 19e siècle. L'édifice comporte une nef (datant du 13e siècle fut en partie conservée) à vaisseau unique de deux travées, une tour-porche (reconstruite en 1860) couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur (reconstruit entre 1860 et 1861) se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans, l'ensemble étant couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. |Sur le plan spirituel, l’abbaye de Saint-Bénigne de Dijon avait des droits sur un ancien prieuré fondé au Xe siècle sur son territoire (mais bientôt transféré à celui de Grancey-le-Château), et l’abbaye d’Auberive possédait les dîmes qu’elle avait obtenues en 1214 de la famille de Grancey et peu après par Renaud de Vivey. |L’église de Lamargelle dédiée à saint Martin, était succursale de celle de Poinson-lès-Grancey, et était desservie soit par son curé, soit par ses vicaires. Après le Concordat en 1801, elle fut érigée en paroisse curiale, avec celles de Chalmessin et de Vivey pour succursales. Mais l’église de Vivey étant restée dans les faits la succursale de celle de Praslay, c’est l’église de Villemervry qui la remplaça au titre de succursale jusqu’en 1869 (où elle devient la succursale de l’église de Villemoron).| L’église du XIIIe siècle tombant de vétusté au sortir de la Révolution, avait un choeur plus ancien divisé en deux pour servir en partie de sacristie et un ancien clocher ruiné à l’entrée du choeur. Depuis longtemps, la commune de Lamargelle projetait de reconstruire à neuf le choeur de l’église très lézardé, mais n’avait pas les ressources suffisantes. En mai1861, un curé originaire du village, Pierre Elie Mamiot, perclus d’infirmités et pour cela retiré au village, offre à la Fabrique du lieu de prendre les travaux à sa charge, et donne en plus à la commune 6000 francs pour couvrir les éventuels frais de dépenses annexes, devenant le bienfaiteur de la paroisse. Un devis et plans pour la reconstruction du clocher-porche est réalisé en 1859 par l’architecte Paul Péchiné à Langres et les travaux réalisés en 1860 par les entrepreneurs François Mignard et Bénigne Seuret de Santenoge pour 4694,80 francs. |Les travaux de reconstruction du choeur, des voûtes de la nef et l’agrandissement des fenêtres seront réalisés dès l’année suivante, avec la reconstruction de la sacristie tombée de vétusté une vingtaine d’années auparavant. Tous les travaux d’ébénisterie et de mobilier complémentaires seront réalisés par Jean-Baptiste Schanosky, excellent sculpteur sur bois dijonnais, qui mettra sa touche personnelle en plaçant un diable sous le strapontin du prêtre. |En 2011, la toiture de l’église a été entièrement refaite par la municipalité, et l’année suivante, l’association « Vals des Tilles Patrimoine » a restauré ses vitraux.
Sentier des Chèvres
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Sentier des Chèvres

Départ devant le lavoir, puis suivre le balisage indiquée par le panneau.
PERCEY-SOUS-MONTORMENTIER
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PERCEY-SOUS-MONTORMENTIER

Percey-le-Petit fusionne en 1971 avec Montormentier formant ainsi Percey-sous-Montormentier qui à son tour fusionne avec Cusey un an plus tard. Cette commune occupe une place de carrefour entre 3 régions : en effet, elle est champenoise car située en Haute-Marne, franc-comtoise car à proximité de Leffond et Percey-le-Grand, villages de Haute-Saône et enfin bourguignonne car ayant une frontière avec les communes voisines de Courchamp et Sacquenay en Côte d'Or.
Église Saint-Martin à Montarlot
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Église Saint-Martin à Montarlot

Si vous êtes de passage dans la région, n'hésitez pas à vous rendre à Montarlot, commune associée de Champlitte, pour visiter cette surprenante église de style néogothique dit "troubadour" du XIXe siècle.
Eglise Saint-Luc de Guyonvelle
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Eglise Saint-Luc de Guyonvelle

Le choeur de l’église Saint-Luc remonte sans doute au 16e siècle : il est doté d'une piscine de style gothique tardif. Les voûtes du choeur ont été reconstruites en 1770, comme le précisent les archives. C'est sans doute à cette occasion que les baies ont été agrandies. La nef, trop étroite, est entièrement reconstruite en 1850 par Paul Péchiné. L'inscription sur le linteau de l'entrée indique que les paroissiens participèrent financièrement aux travaux. Faute de moyens les chapiteaux à l'extérieur n'ont pas été sculptés, ils sont juste épannelés. L'église, orientée à l'est, est à plan allongé. Le gros-oeuvre est construit en moellon de grès (avec joints beurrés), sauf la façade, le clocher et les contreforts qui sont en pierre de taille (grès). Le choeur, de deux travées voûtées d'arêtes aplaties, est doté d'un chevet plat. La nef, voûtée d'ogives, compte cinq travées et n'a pas de fenêtres hautes. Elle est précédée d'une tour-porche, qui contient le baptistère. Les collatéraux et les chapelles à l'extrémité des collatéraux sont voûtés d'arêtes. Le clocher est couvert d'une flèche octogonale en ardoise ; le choeur, d'un toit à longs pans et tuile plate, comme les trois vaisseaux de la nef.
Délir' Game
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Délir' Game

Délir' Game, Laser' Game, une aventure inédite, une expérience inoubliable ! Organisation de prestations privatives. Associations, CE, enterrement de vie de célibataire, séminaire d'entreprise.
EGLISE SAINT-VALLIER DE CHAMARANDES
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EGLISE SAINT-VALLIER DE CHAMARANDES

L’église de Chamarandes, limite 15e siècle 16e siècle ; 2e quart 19e siècle, était succursale de Brottes puis devint annexe de Choignes après le Concordat. Le 12 mars 1833, Chaussier, architecte à Chaumont, établit un devis pour la reconstruction de la nef, de la sacristie et du clocher. La pierre de taille devait provenir des carrières de Chamarandes, le pavé serait en dalles de Brethenay posé sur des décombres damés de la démolition de l’ancienne construction. L’adjudication eut lieu le 3 mai 1833 au profit de Georges Chaudron de Chaumont pour 8000 francs et la réception se déroula le 29 juin 1834.
JARDINS DE CHAMARANDES
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JARDINS DE CHAMARANDES

Île de verdure enserrée entre deux cours d’eau et la Marne, ce parc associe plusieurs jardins qui mettent en valeur la demeure du XVIIIe siècle conçue vraisemblablement par Jean-Baptiste Bouchardon, sculpteur et architecte (1667-1742).
Bois de Château-Lion
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Bois de Château-Lion

La ZNIEFF du Bois de Chateau-Lion est un des sites majeurs du sud de la Haute-Marne. Elle se localise sur une vaste colline et couvre à la fois son sommet et ses versants. Pour les spécialistes de nature : Des types forestiers variés s'y rencontrent en fonction du sol et du type d'exposition : chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur le plateau, hêtraie à dentaire sur versant nord, hêtraie xérophile à laîches sur versants bien ensoleillés, chênaie pubescente, rare groupement forestier méridional localisé ici en microclimat très chaud. Le plateau présente localement de vastes lapiaz très spectaculaires. Des pelouses relictuelles subsistent en lisière du bois, témoins des anciens pâturages extensifs qui couvraient le secteur autrefois. La végétation : Une dizaine d'espèces végétales rares ou très rares, souvent en voie de disparition en Haute-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, s'y rencontrent : l'hépatique à trois lobes inscrite sur la liste rouge de Champagne-Ardenne dans la catégorie des espèces très rares menacées de disparition, un arbrisseau xérocalcicole, le rosier très épineux, la potentille à petites fleurs (espèce méridionale en limite d'aire), le céphalanthère à longues feuilles, la violette blanche (en limite d'aire) dans les forêts thermophiles, la pyrole unilatérale et la petite pyrole dans les pinèdes, la coronille à couronne (présente dans seulement trois localités en Haute-Marne, en limite d'aire et protégée en Champagne-Ardenne) dans les lisières, l'hélianthème des apennins dans les pelouses relictuelles. La faune : Le site est fréquenté par de nombreux oiseaux (une trentaine dont 23 sont protégés) et en particulier par l'alouette lulu (vulnérable et en régression, inscrite sur la liste rouge des oiseaux nicheurs de Champagne-Ardenne) et par certains rapaces. On y rencontre également une population entomofaunistique variée et différents reptiles dont le lézard vert, protégé en France et inscrit sur la liste rouge des reptiles vulnérables de Champagne-Ardenne. Cette zone présente également un intérêt géologique (importantes zones de lapiaz) et un intérêt archéologique (imposant éperon barré de l'age du fer). Elle est dans un bon état général de conservation. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
BROTTES
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BROTTES

Situé à Chaumont (52000)
Col de la Bannie
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Col de la Bannie

Altitude : 420 m. Situé entre Coiffy-le-Haut et Bourbonne-les-Bains, le Col de la Bannie doit son nom au parc animalier que vous trouverez un peu plus loin en direction de Bourbonne. Situé en pleine forêt, privilégiez une halte sur l’aire de pique-nique aménagé. C’est le point de passage privilégié entre l’Apance au Nord et l’Amance au Sud-Ouest. Ce col est encadré au Nord-Ouest par les Grand Bois qui culmine à 437 m et le Bois des Brosses à 424 m. Il s’agit du 1er col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
Eglise de Saint-Pierre-Es-Liens de Merrey
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Eglise de Saint-Pierre-Es-Liens de Merrey

L’église Saint-Pierre-ès-Liens est un édifice à plan en croix latine qui présente une nef à vaisseau unique lambrissé et un transept et un choeur à chevet plat voûtés d'ogives. Ces derniers datent de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. La nef et le clocher ont été élevés au 18e siècle.
Eglise Saint-Rémy d'Occey
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Eglise Saint-Rémy d'Occey

L'église d'Occey était le siège d'une cure à la collation de l'abbé de Saint-Etienne de Dijon puis, à partir de 1731, au patronage de l'évêque de Dijon. Elle avait primitivement été donnée en 1092 à l'abbé de Saint-Bénigne par l'évêque Robert de Bourgogne. En 1838 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction de la tour du clocher suivant un devis de l'architecte Charles Santa daté de novembre 1837. Le 9 mai 1897, l'architecte Henry-Philibert Méot dressa des plans pour la reconstruction de certaines parties de l'église et la restauration d'autres. Un bras fut construit au sud de la croisée du transept (avec des pierres de taille des carrières de Prauthoy pour les extérieurs), le sol intérieur fut relevé de 65 cm grâce aux laves démontées de la toiture (qui furent remplacées par des ardoises de Rimogne ou Fumay type Saint-Louis), les voûtes furent reconstruites partout (les piles et arcs doubleaux en pierre tendre de Chevilon ou de Bugnières et les voûtes en brique creuse de 55 mm d'épaisseur) et une nouvelle baie percée au mur du chevet et du bras nord du transept.|Si l'on excepte la tour du clocher, le bras sud du transept et les voûtes, l'église pourrait remonter au Moyen Age.
Parc du château du Bocage
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Parc du château du Bocage

Domaine Le Bocage se compose de deux bâtiments remarquables et un vaste parc. Après être entré dans l’allée a traverse la porteille en fer forge, vous trouvez à votre gauche le château du XIX siècle appelé Le Bocage et à votre droite le pavillon de chasse de la même époque : Saint-Hubert. Le Bocage possède un parc magnifique de trois hectares doté d’arbres centenaires. Représentatif des créations de la seconde moitié du XIXème, il propose plusieurs essences exotiques dont un spore du Japon en version pleureuse et recèle, en outre, plusieurs ouvrages de rocaillage. Ainsi, « l’american den », le tilleul, le châtaignier, le noyer, l’arbre à miel, le « Chamaecyparis lawsoniana », le chêne, le buis ainsi que « l’if» font partie des nombreuses espèces répertoriées sur notre site. Notons également la présence d’un imposant Ginkgo Biloba, connu comme étant l’un des plus vieux arbres d’Europe.
Château de Savigny
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Château de Savigny

Le château de Savigny a été bâti en 1886, à l’emplacement d’un édifice plus ancien. La propriété est précédée d’un portail monumental qui allie la rougeur des briques à la blancheur des pierres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
OCCEY
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OCCEY

Le village d'Occey est situé aux confins de la région Champagne ; la limite sud de la commune marque la frontière avec la Bourgogne. Elle couvre 1687 hectares, dont une grande partie de culture, pour une population de près de 150 habitants. Autrefois, les activités du village étaient plus présentes dans la partie Nord-Est du fait de la présence des deux lavoirs qui réunissaient les lavandières pour leur besogne, un peu à l'écart du village (près de l'étang) .
OUGE
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OUGE

La commune doit son nom à l’Ougeotte, qui prend sa source dans notre village. Ouge aurait été une possession de l’abbaye de Luxeuil. L’abbaye de Cherlieu y eut des droits et possessions : un accord entre Girard de Rougemont et le monastère, en 1223, en fait foi (l’Ougeotte y est citée : “Oggetam”). Jusqu’à la Révolution, Ouge faisait partie de la baronnie de Chauvirey, tout en ayant son propre seigneur. Détruit presque complètement en 1636, le village resta désert pendant sept ans.
Eglise Saint-Maurice de Savigny
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Eglise Saint-Maurice de Savigny

L'ancienne église Saint-Maurice de Savigny était située en contrebas de l'édifice actuel et fut démolie en 1851. L'église que vous pouvez voir aujourd'hui a été reconstruite dans la foulée et consacré le 26 avril 1854. De style gothique, elle comporte une nef à trois vaisseaux de trois travées, un clocher-porche avec une flèche polygonale recouverte d'ardoise, un choeur, couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers, qui se compose d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
CLEFMONT
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CLEFMONT

Le village de Clefmont vient du latin Clarus-Mons, Clairmont, Clermont déformé en Clémont par le parler local d'antan. Clefmont est à l’origine une forteresse médiévale construite au XIe siècle sur une ancienne fortification romaine perchée sur un abrupt dominant le Bassigny. Du château, ne subsistent aujourd'hui, que des tours rondes arasées, la chapelle seigneuriale Sainte-Catherine et ses fresques et un logis du XVIe siècle, remanié au fil du temps.
Eglise Saint-Rémy d'Ouge
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Eglise Saint-Rémy d'Ouge

L’église date dans ses parties les plus anciennes du XIIIème siècle. Elle a été incendiée comme la plupart des maisons du village en 1636, mais le choeur, une travée de la nef et trois chapelles ont échappé aux flammes. L’escalier du clocher date du XVIème siècle. La nef et la chapelle de l’Immaculée Conception ont été inaugurées en 1750, plusieurs années après la fin des travaux. Toutefois, les voûtes de pierre de trois travées de la nef, trop lourdes, ont dû être remplacées par des voûtes en bois en 1841. Portail extérieur en anse de panier et pilastres doriques supportant un fronton triangulaire. Nef unique de quatre travées voûtées en berceau à doubleaux sur pilastres doriques. Au milieu de la nef est suspendue une très belle poutre de gloire du XVIIIème siècle en fer forgé. Deux chapelles latérales, le long de la nef, conservent des boiseries du XVIIIème siècle ; retable à pilastres cannelés; statue de la Vierge Immaculée de la même époque. Chapelle sous clocher voutée d’ogives sur culots du XIIIème ou du XIVème siècle. Deux cloches. Retable à deux colonnes corinthiennes entourant une toile du Rosaire, XVIIIème, récemment restaurée. Statue du Christ, art populaire XVIIème siècle. Dans la chapelle de droite, voûtée sur culots, probablement du XIIIème siècle, toile de Notre Dame du Rosaire par le peintre langrois Jules Ziegler, 1848 (toile restaurée en 2023). Choeur à une travée et chevet plat aveugle. Table de communion en fer forgé du XVIIIème siècle. Boiseries élégantes de la même époque, redorées récemment à l’or fin. Autel-tombeau et retable en bois sculpté, continuant les boiseries ; au centre, belle et grande toile de Claude-Louis-Alexandre Chazerand, peintre bisontin (1757-1795), représentant la Résurrection. De chaque côté, statues de la Vierge et de St Rémi. L’ensemble est vouté d’ogives sur colonnes à chapiteaux sculptés datant du XIIIème siècle. On lira avec intérêt la plaque de fondation de la confrérie du Rosaire par Jean Pernet et Françoise Villemot datant de 1698. Citons aussi une pierre de fondation de Philippe Maulpin, qui décéda le 16 novembre 1621, “lequel a fondé annuellement et perpétuellement six pintes de vin pour les communions de Pâques.” Initialement, cette pierre se trouvait au-dessus de la porte de la sacristie, déplacée depuis. La fondation de 1698 inclut celle de Philippe Maulpin, mais précise que les six pintes de vin sont destinées à laver les autels… Pour visiter l’église, adresser un courriel à la mairie. L'intérieur est visible via le porche grâce à une grille.
COUR-L'EVEQUE
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COUR-L'EVEQUE

Au cœur du Parc national de forêts, au sud de Chaumont, le village de Cour l'Evêque réunit tous les avantages d'une escale touristique réussie : une belle rivière, l'Aujon, enjambée par un superbe pont de pierre, un lavoir abritant, au frais durant l'été, un espace de lecture, une église néo-gothique intéressante, un circuit touristique au gré des 12 panneaux historiques disséminés dans les rues du village et alentours, une large place ombragée pouvant accueillir les camping-cars, une aire de pique-nique bien aménagée, un point de départ ou de passage de circuits de randonnée pédestre , cycliste et équestre, un café concert, le Bal du Père Bichot, ouvert le week-end, pour passer une bonne soirée de détente musicale.
Château de Clefmont
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Château de Clefmont

Le château de Clefmont a probablement été construit au début du XIe siècle. Il conserve de nos jours des vestiges imposants de sa grandeur passée : tours rondes arasées, chapelle seigneuriale Sainte-Catherine avec fresques et un logis du XVIe siècle, remanié au cours des siècles. A l’origine, il présentait l’aspect d’un véritable château fort, protégé par des fossés taillés dans la roche. Son portail d’entrée bien gardé, était muni de deux imposants tours rondes avec pont-levis. Au XVIIes, le château eu à subir un important incendie dont il reste encore des traces. Les seigneurs de Clefmont étaient au moyen-âge les plus considérables du Bassigny, ils firent de nombreuses donations aux établissements religieux, comme l’abbaye de Morimond et l’abbaye de la Crête. Le premier seigneur connu de Clefmont est Simon 1er. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Les écluses - PR N°91
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Les écluses - PR N°91

Ce circuit situé entre les villages de Chamarandes et Choignes, permet de découvrir une partie du chemin de halage du Canal "Entre Champagne et Bourgogne" et ses différentes écluses, construit au 19ème siècle comme voie de communication et d'échange en Haute-Marne. Il est voué désormais au tourisme fluvial.
Pianos Duriez
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Pianos Duriez

Faites confiance à cet artisan spécialisé qui assure l'entretien et la restauration de pianos dans toute la Bourgogne-Franche-Comté. De l'accordage de précision aux réglages mécaniques complexes, en passant par le transport, il met son expertise au service de la longévité de votre instrument. Que ce soit pour une remise en état complète ou un accordage annuel, il redonne harmonie et justesse aux pianos des particuliers et professionnels pour un plaisir de jeu retrouvé.
Parc et jardins du Château d'Ouge
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Parc et jardins du Château d'Ouge

Les jardins, labellisés « remarquables », comprennent un petit jardin Renaissance dans la cour d’honneur ; la cour des communs ; un verger avec une galerie gothique en bois ; un petit jardin à la française avec fontaine monumentale, bassin, topiaire, théâtre de verdure ; un jardin asiatique autour d’un étang, une bambouseraie ; un grand parc à l’anglaise avec de très nombreuses essences plantées pour la plupart depuis 1980 (500 arbres de haut jet appartenant à 160 espèces ou variétés), ainsi que des centaines de végétaux et des dizaines de rosiers, le tout sur 5 ha environ. La plupart des végétaux sont étiquetés.
SAVIGNY
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SAVIGNY

Savigny fut pendant longtemps un village d'accueil pour les enfants, grâce à ses colonies de vacances, ouvertes sur la nature et bénéficiant des locaux du majestueux château de la commune. Le château de Savigny a été construit en 1886 en lieu et place d'un édifice plus ancien.
Château d'Ouge
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Château d'Ouge

Le château d’Ouge est une maison seigneuriale fortifiée, élevée sur trois niveaux. Il est flanqué à l’est de deux tours rondes un peu plus hautes que le logis et, à l’ouest, sur la cour, d’une tour octogonale contenant un bel escalier à vis. Les trois tours sont percées d’embrasures de tir et la porte d’entrée est surmontée d’une bretèche par laquelle on pouvait jeter des projectiles sur d’éventuels attaquants. La cave voûtée, à demi enterrée, est construite sur le flanc nord. Les volumes sont ceux de la construction d’origine. En revanche, la plupart des ouvertures (fenêtres, porte d’entrée) ont été créées ou élargies dans les années 1840. Les communs, appelés « hébergeages », ont été reconstruits dans les années 1850, sur le modèle des anciens, mais en retrait d’une quinzaine de mètres. Le château d’Ouge a été construit en 1553 par Jehan de Thon, écuyer, probablement à l’emplacement d’une maison seigneuriale plus ancienne. Il appartenait à une famille de très vieille chevalerie originaire du Barrois mouvant (Vosges actuelles). Mais c’était un petit seigneur, qui régnait sur une vingtaine de feux (ménages), soit le sixième seulement des habitants du village. Il exerçait les moyenne et basse justice (délits punissables du carcan ou d’amendes), la haute étant détenue par les seigneurs de Chauvirey. A la fin du XVIIème siècle, le dernier descendant de la famille de Thon étant un prêtre, le château et la seigneurie d’Ouge passèrent à sa mort à Charles de Champagne, arrière-petit-neveu de sa mère, qui les vendit en 1697. En 1699, le nouveau propriétaire, Jean-Etienne de Montessus, qui habitait jusque-là le château de Vitrey, vint s’installer à Ouge avec sa famille. En 1705, devenu seigneur d’Aigrevaux, près de Vesoul, il louera le château d’Ouge à François-Salomon Régent. Ce dernier, fils d’un notaire de Chauvirey-le-Châtel, avait acheté en 1687 une petite portion de la baronnie de Chauvirey, avec une permission spéciale de Louis XIV, car il n’était pas noble. Il mourra à Ouge en 1723. Sa fille Catherine-Françoise y épousera un an plus tard un officier de dragons, François-Vincent Faivre, ancêtre de la famille du Bouvot. A partir de 1729, le château d’Ouge ne sera plus habité que par des amodiateurs (receveurs des revenus seigneuriaux), les propriétaires nobles n’y faisant plus que de courts séjours ou passages. |Après la mort du comte Antoine-François de Montessus (petit-fils de Jean-Etienne) en 1793, le château d’Ouge sera laissé à l’abandon. Les héritiers de la comtesse de Montessus le vendront en 1833, comme toutes les autres propriétés laissées par son mari, à Charles-Auguste Leroi de Lisa (maire de Vesoul de 1830 à 1833), qui, ruiné, le vendra en 1838 à un couple d’agriculteurs d’Ouge. Lui-même très endetté, ce dernier, après avoir restauré le château en grande partie, le revendra en 1849 à un négociant de velours parisien, Pierre-Nicolas Dupuis, et à sa femme Thérèse-Angélique Paulmard, une fille du pays à la vie tumultueuse. Le château restera pendant cinq générations, jusqu’en 1980, dans la famille Paulmard. Il a échappé, pour des raisons mystérieuses, à l’incendie du village en 1636. Il sera occupé par les troupes coalisées en 1814, puis en 1815, par les Prussiens en 1870 et par des officiers allemands en 1940-41. Le château d’Ouge est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1989. La propriété est un site privé. Visite possible des jardins et du parc autour du château. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété. Visite guidée du parc et des jardins possible, uniquement sur rendez-vous.
Eglise Saint-Thibaut de Clefmont
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Eglise Saint-Thibaut de Clefmont

L’Eglise de style romane est à l’origine un ancien prieuré. Elle fut rebâtie dans la seconde moitié du XIe siècle, par Simon 1er, seigneur de Clefmont, au pied de son château. De cette époque et du XIIe siècle, subsistent la nef et la façade. Cette dernière est ornée d’un ensemble sculpté assez rare. Le portail en plein cintre dont les voussures sont décorées d’éléments géométriques, possède des scènes historiées, sans doute des épisodes de la vie de Saint-Thibaut. Ce portail est surmonté d’une frise de volutes qui se déploie sur toute la largeur de la façade. Plus haut, une grande baie géminée en plein cintre éclaire la nef. Les chapiteaux des colonnes sont ornés d’animaux et de végétaux. Sur le fut central se détache un personnage, colombe sur chaque épaule, qui tient un enfant et qui pose son pied sur la tête d’un animal à cornes. On peut reconnaitre dans ce personnage, la Vierge présentant l’Enfant Sauveur. Au XVe siècle, les seigneurs de Clefmont, désormais de la famille de Choiseul, décident de se faire inhumer dans l’église. Une chapelle seigneuriale de style gothique et munie d’un caveau est alors construite sur le bas-côté nord de l’édifice. Elle présente des clés de voûtes armoriées et plusieurs pierres tombales, dont celle de Guillaume de Choiseul (décédé en 1479). Le seigneur est immortalisé en armure, accompagné de son blason. Plus loin, on remarque la pierre tombale de sa première femme, Jeanne du Châtelet (décédée en 1461).|Le XIXe siècle marque quant à lui la reconstruction du chevet et du clocher de l’église. A voir à l’intérieur : une Vierge à l’enfant (statue du XVIe siècle, en pierre polychrome), Notre Dame de Piété ou Déploration du Christ (groupe sculpté du XVIe siècle, en pierre polychrome), des chapiteaux du XIIe siècle avec feuillages et personnages, le retable du maître-autel réalisé par Jean-Baptiste Bouchardon, sculpteur chaumontais du XVIIIe siècle... On retrouvera le saint patron de l’Eglise, Saint Thibaut de Provins, représenté en statue et sur un vitrail fin XIXe.
Parc et jardins du château d'Ouge
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Parc et jardins du château d'Ouge

Les jardins, labellisés « remarquables », comprennent un petit jardin Renaissance dans la cour d’honneur ; la cour des communs ; un verger avec une galerie gothique en bois ; un petit jardin à la française avec fontaine monumentale, bassin, topiaire, théâtre de verdure ; un jardin asiatique autour d’un étang, une bambouseraie ; un grand parc à l’anglaise avec de très nombreuses essences plantées pour la plupart depuis 1980 (500 arbres de haut jet appartenant à 160 espèces ou variétés), ainsi que des centaines de végétaux et des dizaines de rosiers, le tout sur 5 ha environ. La plupart des végétaux sont étiquetés. Durée de la visite : de 1h à 2h. Visite libre en permanence pendant les horaires d'ouverture. Visite guidée possible, uniquement sur rendez-vous. Déroulement de la visite : entrée par la cour d’honneur ou celle des communs ; jardin à la française ; jardin asiatique, kiosque, retour par la terrasse du château. Il est vivement recommandé d'écrire ou de téléphoner préalablement au gardien.
ESNOUVEAUX
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ESNOUVEAUX

Situé sur une ancienne voie romaine, Esnouveaux se caractérise par ses rues fleuries. Ses bâtiments attestent d’une époque où le village était réputé pour l’extraction et la taille de la pierre. Une borne milliaire dédiée à l'Empereur Nerva et trouvée sur la voie romaine à l'entrée du village est exposée au Musée de Langres. Dans un cadre champêtre et arboré, le Parc de Loisirs vous accueille pour un moment de détente. Les jeux de plein-air installés feront la joie des enfants.
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE D'ESNOUVEAUX

L'église d'Esnouveaux, datée du 18è siècle, est à plan allongé. Ses extérieurs sont en moellons tandis qu'à l'intérieur certaines parties en moellons sont en partie enduites. La nef est à 3 vaisseaux à 4 travées voûtées d'arêtes. Le choeur est à 2 travées dont la première est voûtée d'arêtes et l'abside hémicirculaire d'une voûte en éventails. Le clocher-porche, en pierre de taille, est surmonté d'une terrasse et d'un lanterneau.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Villemervry
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Villemervry

Autrefois succursale de celle de Grancey-le-Château, elle a été érigée en 1803 en paroisse curiale avec Villemoron comme succursale. Mais revenue peu après dans son état initial, elle est devenue simple succursale de Lamargelle jusqu’en 1869, avant de devenir la succursale de Villemoron. Cette église isolée à clocher-porche a fière allure, semble avoir été bâtie dans la seconde moitié du XIIe siècle. Une légende affirme qu’à l’époque où on la construisit, le seigneur local, craignant que la flèche de l’église dépassât son habitation, s’opposa à la construction de cette église, mais en vain… Des traces d’arrachage de murs sur le flanc nord, suggèrent l’existence d’une ancienne chapelle, qui a peut-être été prévue mais non réalisée, puisqu’il n’y a pas de porte en cet endroit. Seules les travées du porche et du choeur à chevet plat sont voûtées d’arêtes. On pénètre dans la nef par un portail d’origine mouluré surmonté d’un simple bandeau. La nef, actuellement plafonnée, semble avoir eu autrefois une voûte lambrissée en carène. Les fenêtres, toutes au sud, ont probablement été agrandies en plein-cintre au cours du XVIIIe siècle, lors de la campagne de changement de plafond. Cette église a été nettoyée et restaurée en 2012 par l’association « Vals des Tilles Patrimoine » aidée par la municipalité. A l’occasion de cette restauration , le retable qui était autrefois placé sur l’autel majeur, a été déplacé sur la gauche pour permettre la réouverture des fenêtres du choeur. Au centre du retable, on remarquera particulièrement le tableau qui est une copie d’une l’oeuvre attribuée à l’atelier de Raphaël : « La Vierge à la Promenade ». Au cours du nettoyage des murs de la nef, ont été mis à jour au nord des fragments de peintures murales non datables. Enfin, afin de rendre cette église opérationnelle, 64 chaises ont été acheté par souscription par l’association « Vals des Tilles Patrimoine ». Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 1er février 1929.
MENNOUVEAUX
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MENNOUVEAUX

Situé à Mennouveaux (52240)
Eglise Saint-Georges de Meuvy
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Eglise Saint-Georges de Meuvy

Meuvy est le seul village connu, en Haute-Marne, pour posséder un clocher tors, et les habitants sont fiers de cette singularité. La flèche en forme de banane tourne légèrement de la droite vers la gauche. C'est cette torsion et non la courbure de la flèche qui en font un clocher tors. Comme c'est le cas pour la plupart des flèches hautes, il s'agit vraisemblablement d'une déformation naturelle due à un manque d'étançons à la base de la charpente. Bien que la charpente ait été refaite à la fin du 19ème siècle, nous ne connaissons pas l'évolution dans le temps de la courbure et de la torsion. Depuis le début des années 2000, le clocher est répertorié par l'Association des Clochers Tors d'Europe (ACTE) et la Commune adhère à cette association. Aujourd'hui, il y a 114 clochers et clochetons recensés dont 65 en France.
VILLEMERVRY
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VILLEMERVRY

En 1245 la moitié des dîmes de Villemervry fut donnée à l'abbaye d'Auberive par le chevalier Pierre de Boussenois. Un peu plus tard, en 1272, les dîmes étaient prélevées à la fois par l'abbaye d'Auberive et le prieur de Grancey qui avaient fait un arrangement pour les dîmes des terres plantées en vignes. Le Village est aujourd'hui associé à Musseau, Lamargelle-au-Bois, Villemoron et Chalmessin pour former la commune du Vals-des-Tilles. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Villemervry un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
COLMIER-LE-HAUT
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COLMIER-LE-HAUT

A la fin du XIIème siècle, le village s'appelait Colmier-le-Neuf, afin de le distinguer de son homonyme voisin plus ancien. Le village se situe sur la Montagne qui est la partie la plus élevée du plateau de Langres, à l'ouest de la vallée de la Marne. C'est la région la plus sauvage et la plus mystérieuse de la Haute-Marne, là où la nature y a inspiré de nombreuses légendes. La rudesse de la vie dans ce relief, très vite devenu la Montagne, fit de cette région le domaine des bûcherons, des charbonniers et des sabotiers.
Eglise Sainte-Madeleine de Colmier-le-Haut
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Eglise Sainte-Madeleine de Colmier-le-Haut

L'église de Colmier-le-Haut était autrefois sous le vocable de Saint-Bénigne. La construction de sa tour-porche, qui date de 1830, a nécessité la destruction de l'ancien clocher qui était établi sur le choeur. La nef de l'ancien édifice datait du 12e ou 13e siècle et ses voûtes avaient été remplacées par un plafond en 1676. L'ensemble de l'édifice fut reconstruit, en gardant le clocher de 1830,en utilisant des matériaux locaux : tuf de Rolampont, sables des carrières de Colmier-le-Bas, Colmier-le-Haut ou de Germaines, moellons des carrières de Chamblain ou Changey .... Les travaux se terminent en 1881, mais trois ans plus tard des dégradations, qui engendrèrent une nouvelle phase de travaux, se produisirent à l'extérieur de l'église (problème au niveau des fondations et l'évacuation des eaux). L'église comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, la tour-porche de 1830, située dans l'angle sud-ouest, couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite suivie par une abside à trois pans.
Eglise Saint-Gilbert de La Quarte
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Eglise Saint-Gilbert de La Quarte

Le village fut relié à la Paroisse de Vitrey-sur-Mance (70), succursale par Ordonnance du 15 avril 1841, et desservie par le curé de Vitrey. L'église est sous la protection de Saint-Gilbert. Elle a été construite sur un terrain donné par Didière Cardinale, veuve de Jean Pierron (1729), avec l'autorisation de l'Evêque de Langres: Gilbert de Montmorin de Saint-Herem (1743-1770), d'où la dédicace à Saint-Gilbert. Elle fut construite en 1737 par Jean Boicelle, taille de pierre à Ouge (70), village voisin. Agrandie en 1789. Entièrement restaurée, extérieur et intérieur, suite à l'engagement des habitants du village, entre 2003 et 2007. Son clocher, très original. refait vers 1868, épaulé à la base par des contreforts, est composé de trois étages légèrement en retrait l'un par rapport à l'autre. La fenêtre haute est ornée d'un boudin. Deux cloches occupent l'édifice: l'une datant de 1841 des fondeurs de Breuvannes en Haute-Marne, Barret frères; l'autre datant de 1951 baptisée le curé Hograindleur de la Paroisse de Laître en Haute-Saône dont la commune dépendait alors. Nef unique à deux travées, voûtées d'arêtes avec arc doubleau surbaissé.
Le bois des Cotes - PR N°63
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Le bois des Cotes - PR N°63

Une balade paisible entre sous-bois, vergers et patrimoine local : Depuis la place de la mairie de Voisey, partez pour une jolie boucle de 9 km (environ 2h15), accessible à toute la famille. Le sentier commence par des vergers et des pâturages avant de s’enfoncer dans une forêt ombragée, sur les traces d’une ancienne voie antique encore visible par endroits. Au fil du parcours, les chemins tranquilles traversent bois, clairières et tranches forestières, offrant un cadre propice à la détente et à l’observation de la nature. À la sortie du bois, le sentier longe vergers et pâturages avant de redescendre vers le village par de petits chemins ruraux. En fin de parcours, ne manquez pas le musée de Voisey, dédié au folklore, aux traditions haut-marnaises et aux métiers d’autrefois. Une randonnée agréable et bien balisée (bleu-jaune), parfaite pour découvrir à son rythme les paysages et l’histoire d’un coin paisible de la Haute-Marne.
SANTENOGE
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SANTENOGE

Le nom de Santenoge proviendrait de Sancta Nativitas (nom d'un lieu romain). Aujourd'hui, la commune porte le nom de Villars-Santenoge depuis sa fusion en 1972 avec le village voisin Villars-Montroyer. La population et les visiteurs de passage se retrouvent, en saison, sur les deux étangs de la Juchère, situés entre les deux villages pour s'y baigner ou y pratiquer la pêche.
MONTORMENTIER
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MONTORMENTIER

Montormentier est le lieu d'une légende : au temps des mérovingiens, la reine Brunehaut qui s'était faite de nombreux ennemis, fut jugée, torturée…..et enfin attachée à la queue d'un étalon indompté. C'est au pied de la colline, appelé encore aujourd'hui le Mont des Tourments (c'est-à-dire Montormentier), qu'elle fût retrouvée. Son rival, Clotaire décida de la brûler comme une sorcière. Les cendres furent recueillies et transportées à Autun ; on les déposa dans le monastère que Brunehaut avait elle-même fait construire à la gloire de Dieu.
LA QUARTE
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LA QUARTE

Le village dépendait de la terre de Chauvirey, il se développa avec les défrichements. Les activités des villageois étaient principalement l'agriculture, la vannerie, la viticulture. Le village a abrité un vannier réputé dans tout le secteur. Des oseraies (champs d'osier) existent encore sur le territoire de la commune. Quelques fermes agricoles subsistent, mais la commune a aujourd'hui un caractère résidentiel, idéalement situé dans l'axe Langres-Vesoul.
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Santenoge
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Santenoge

Choeur inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.