Que faire
 autour

Activités à faire autour de Langres (52)

gps_fixedAutour de moi
SAINT-MARTIN-LES-LANGRES
explore 5.8 km

SAINT-MARTIN-LES-LANGRES

Saint-Martin-les-Langres est construit en coteau et offre une vue imprenable sur la vallée, les arches du barrage et le lac de la Mouche. Non loin du village, le vallon de Valdonne, occupé dès l'époque romaine, s'entoure d'un mystère propre aux Chevaliers du Temple. Plusieurs légendes y fond état de la présence de cet Ordre anéanti par Philippe IV le Bel. On ne sait pas si les religieux maudits ont péri, ou si ils ont pu fuir, bénéficiant d'un délai leur permettant de cacher leur trésor au fond d'un puits.
CHATENAY-MACHERON
explore 5.8 km

CHATENAY-MACHERON

Le petit village de Châtenay-Mâcheron, très rapproché de Saint-Maurice, tire son nom (Castanetum, Chatenayum Macheronii) des châtaigniers qui couvraient autrefois son territoire. Quoique formant une commune distincte, il est encore aujourd'hui très uni à Saint Maurice, dont il partage comme autrefois, l'église, le cimetière, et les bâtiments communaux.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE SAINT-MARTIN-LES-LANGRES
explore 5.8 km

EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE SAINT-MARTIN-LES-LANGRES

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Saint-Martin-les-Langres doit remonter à la fin du Moyen Age. Son portail occidental et la tour du clocher tout entière remontent au 15e siècle. Cet édifice a connu une campagne de travaux entre 1848 et 1849 pour la réfection des toitures, l'élargissement de la nef par la reconstruction du mur nord et l'établissement d'un voûtement en tuf. En 1898, c'est la flèche qui fut reconstruite d'une manière plus élancée. La nef est à vaisseau unique de trois travées et est couverte par des fausses voûtes en anse-de-panier. Elle est précédée par une tour-porche couronnée par une flèche carrée en ardoise. Le choeur à travée unique couvert de la même manière que la nef se termine par un chevet plat.
EGLISE SAINT-VALLIER DE SAINT-VALLIER-SUR-MARNE
explore 5.8 km

EGLISE SAINT-VALLIER DE SAINT-VALLIER-SUR-MARNE

Le choeur de l'église Saint-Vallier remonte au début du 13e siècle. La nef a dû être élevée à l'époque moderne. Le 23 septembre 1780, un devis fut établi par l'architecte Durant pour reconstruire la charpente du clocher. Le 12 février 1781, l'adjudication de la reconstruction de la charpente du clocher fut passée au profit de Balland, charpentier au Pailly, mais, le 22 septembre 1784, Poterlet, architecte à Châlons, constata que les travaux effectués étaient bons à refaire et laissa un an à l'entrepreneur pour tout recommencer. L’église, à plan allongé présente une nef à vaisseau unique plafonné est surmontée du côté occidental par un clocher en charpente couvert d'ardoise et couronné par une flèche polygonale. Le chœur à deux travées voûtées d'ogives se termine par un chevet plat. La sacristie au toit à deux pans est accolée au flanc nord du chœur. Le chœur est en pierre de taille et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). » Pour visiter contacter Monsieur le Maire.
SENSATION NATURE
explore 5.8 km

SENSATION NATURE

Sensation Nature : Accrochez-vous aux branches ! 2h30 d'aventures, d'émotions et de divertissement. Seul, en famille ou entre amis (à partir de 4 ans). 10 parcours avec saut de Tarzan, tyrolienne géante et Quick Flight : un saut en chute libre de 16 m ! Chute ultra rapide à freinage magnétique permettant une réelle sensation de chute libre à la manière d'un saut à l'élastique. Parcours de santé à proximité. Horaires : Ouvert du 09 avril au 28 septembre : nous sommes ouverts tous les jours des vacances de Pâques, d'été et les vacances de la Toussaint. Hors période de vacances, ouverts seulement le week-end. >> Voir le calendrier sur notre dépliant téléchargeable. Possibilité exceptionnelle d'ouvrir le parc pour des groupes de 15 personnes minimum. Fermeture possible si la météo est défavorable. Parking gratuit Aire de pique-nique Boissons fraîches WC
LAC DE LA MOUCHE
explore 5.9 km

LAC DE LA MOUCHE

Le lac de la Mouche est retenu par un barrage de 410 m de long construit en semi-viaduc entre 1881 et 1890. On peut aisément faire le tour de ce lac de 94 ha, à pied ou en VTT lors d'une balade de 7 km. On peut y admirer les reflets des villages de St-Ciergues et Perrancey ainsi que les forêts qui le dominent. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Le lac de la Mouche et les légendes sous-marines Ensemble, nous allons découvrir le lac, toi sur le chemin de randonnée, et moi en dessous de l'eau. Ce lac est connu pour être le plus naturel des 4 lacs du Pays de Langres. Au printemps, d'avril à juin, ces eaux sont d'une clarté qui nous permet de plonger au fond ! Regarde bien, peut-être verras-tu les bulles de nos amis plongeurs venu eux aussi profiter de la visibilité qu'offre ce lac. Le milieu sous-marin est vraiment à part tu sais, lorsque nous plongeons, nous pensons aux légendes et à leurs monstres tous plus bizarre les uns que les autres. Mais connais-tu toutes ces histoires ? Pour les spécialistes de nature : Le lac de Saint-Ciergues, ou réservoir de la Mouche, fait partie des quatre retenues artificielles du pays langrois créées à la fin du 19° siècle et destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône en été. Ses eaux eutrophes occupent le fond d'une vallée encaissée du Plateau de Langres, ce qui a induit une inclinaison relativement importante des berges du lac (jamais inférieure à 5%). Ce biotope est caractérisé par son niveau d'eau très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins du canal (assez bas en fin d'été et en automne). La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale, stabilisée depuis fort longtemps et qui est fonction du gradient d'humidité : une végétation immergée avec notamment une algue du type "lustre-d'eau", assez rare car ayant tendance à régresser en eau polluée, une végétation amphibie et, à la charnière de ces deux groupements, le plantain d'eau à feuilles de graminée, espèce remarquable qui n'avait jamais été signalée en Haute-Marne jusqu'ici et qui s'avère abondante à Saint-Ciergues. Viennent ensuite les peuplements abondants de la laîche gracile et de la baldingère, très massifs sur les berges du lac et dominant l'aspect de la végétation riveraine, ils abritent une espèce rare, la germandrée des marais, inscrite sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, mais bien adaptée à l'inondation temporaire et qui présente ici des populations ponctuellement importantes. Une végétation "prairiale" résistante à la pression mécanique des vagues et à l'inondation hivernale se situe sur la partie supérieure des berges (avec l'ail anguleux, espèce rare protégée en Champagne-Ardenne), relayée par une végétation à hautes herbes plus nitrophile au niveau de la limite de l'extension maximale des eaux. Les deux ruisseaux principaux de réservoir de la Mouche ainsi que la douzaine de ruisselets qui coulent sur son pourtour permettent le développement d'une végétation amphibie spécilisée, liée aux eaux courantes. La faune : L'avifaune y est bien représentée bien que moins abondante que dans certains autres réservoirs de la région (peu de zones d'atterrissement et de vasières). Le plan d'eau attire néanmoins de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs ; avec l'automne arrive des oiseaux d'eau dont une partie hivernera sur place : foulques, canards, grèbes, tadornes, sarcelles et fuligules. Des grèbes castagneux et des foulques macroules se reproduisent ici. La roselière dissimule la nidification de certains patits passereaux et différents rapaces fréquentent le site. Ainsi, près d'une soixantaine d'espèces ont été répertoriée, dont 34 protégées et certaines inscrites sur les listes rouges nationale, régionale, ou de la Directive Oiseaux. Par ailleurs, le plan d'eau est un site important pour la reproduction des batraciens et notamment des grenouilles. L'état de conservation de la ZNIEFF est bonne, on peut regretter ici la prolifération des feux (qui se concentrent dans la prairie piétinée inondable) qui détruisent des surfaces non négligeable d'une végétation intéressante, ainsi que la surfréquentation estivale du réservoir qui entraîne une forte dégradation, par le piétinement et le stationnement des véhicules, des berges et des ceintures végétales situées à proximité des routes goudronnées.
PELOUSES ET LANDES DES BRUYERES
explore 5.9 km

PELOUSES ET LANDES DES BRUYERES

Les pelouses et landes des Bruyères, situées au sud du réservoir de la Mouche, occupent une situation exceptionnelle sur la surface horizontale d'un plateau calcaire recouvert de limons épais. Par l'originalité d'une partie de leur flore qui s'apparente à celle des landes terrains acides, elles se rangent parmi les quinze pelouses les plus intéressantes de la Haute-Marne et un des derniers exemples de landes à callunes. A proximité se trouve d'anciennes lavières recolonisées par une végétation plus adaptée à la sécheresse et aux terrains calcaires. Pour les spécialistes de nature : La végétation : Les pelouses des Bruyères sont des gazons ras, riches en orchidées et en plantes adaptées à la sécheresse, souvent d'origine méridionale, en voie de disparition pour certaines suite aux multiples défrichements dont l'orobanche du thym, le ptychotis hétérophylle, la petite cuscute, l'amélanchier dans les fourrés thermophiles et le centranthe à feuilles étroites dans les anciennes lavières. Ces cinq espèces sont inscrites sur la liste rouge des plantes de Champagne-Ardenne. L'entomofaune, et plus particulièrement les Orthoptères, est riche et diversifiée (11 espèces différentes de criquets et sauterelles, dont trois sont inscrites sur la liste rouge régionale des insectes) avec la même tonalité biogéographique qu'une partie de la flore. Le site est fréquenté par certains oiseaux (plus d'une vingtaine). Ce site, encore en bon état et très représentatif, présente enfin un intérêt paysager certain. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
BALESMES-SUR-MARNE
explore 5.9 km

BALESMES-SUR-MARNE

Balesmes tire son nom de celui de la Minerve gauloise, Belisama, compagne de l’Apollon gaulois Belenos. Ces divinités étaient autrefois vénérées près des sources de la Marne, à peu de distance du village. Il est probable qu’un établissement romain et quelques habitations de la même époque, étagés entre la source de la Marne et l’église, aient précédé le village actuel. Toutefois, c’est la légende du gaulois Sabinus, révolté contre Rome et qui se serait caché pendant neuf ans dans une grotte située près de ces sources, qui est la plus connue aujourd’hui. Découvrez le patrimoine du village sur le dépliant pdf Balesmes un « village qui se visite »
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BALESMES-SUR-MARNE
explore 5.9 km

EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE BALESMES-SUR-MARNE

L'église, sous le vocable de l'Assomption de Notre Dame (fête le 15 août), est un vaste édifice construit en pierre de Balesmes en trois campagnes : la fin du XIIe siècle pour le choeur et l'avant-choeur surmonté du clocher (contemporains de la cathédrale de Langres, avec laquelle ils offrent quelque parenté), le XIIIe siècle pour les deux premières travées de la nef, et la fin du XVe siècle pour la dernière travée avec son portail ouest remanié, un portillon latéral bouché et l'escalier extérieur à vis. L'église de Balesmes est classée M.H depuis le 9 juillet 1909. La nef est voûtée sur croisées d'ogives par de gros boudins et de larges arcs doubleaux qui retombent sur des chapiteaux à crochets martelés posés sur des culs-de-lampe. Elle est éclairée au sud par de petites fenêtres étroites largement ébrasées. Avec sa longue nef unique (rallongée à la fin du XVe siècle), son avant-choeur surmonté d'un clocher « langrois » trapu et son choeur à chevet plat, l'église de Balesmes, fièrement posée sur un éperon dominant la Marne, est un édifice typique des églises rurales des XIIe-XIIIe siècle de la région langroise, qui témoigne de la richesse des évêques de Langres à cette époque. En plus de peintures murales du XIXe siècle, l'église de Balesmes offre un intéressant mobilier : un maître-autel avec retable à baldaquin en bois, issu d'un atelier langrois du début du XVIIIe siècle ; la pierre tombale de Prudent Arnoult, prêtre, prieur et curé de Balesmes mort en 1574, ainsi que deux dalles funéraires du XVIIe siècle. Enfin, elle présente une curieuse dédicace de 1500 de l'autel de St Joseph, gravée sur l'encadrement d'une piscine à droite dans la nef. La paroisse de Balesmes, jadis siège d'un prieuré-cure à la collation du prieur de Saint-Geosmes, fut desservie après 1731 par des prêtres séculiers. Autre curiosité : le bief de partage du canal de la Marne à la Saône, construit à la fin du XIXe siècle, (long de10,2 km dont 4,82 km en souterrain), passe exactement à 40 m sous le parvis de l'église de Balesmes.
SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE SAINTS GEOSMES
explore 5.9 km

SENTIER SYLVICOLE ET BOTANIQUE DE SAINTS GEOSMES

Sentier en forêt domaniale de Saints-Geosmes, avec parcours de santé et aire de jeux pour enfants. A noter que le parcours de santé n'est chassé que 10 jours dans l'année. Les dates de chasse sont affichées sur le panneau à l'entrée du parcours (Pas de chasse pendant les vacances scolaires, ni les mercredis.).
EGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT-PROTAIS DE VIEUX-MOULINS
explore 5.9 km

EGLISE SAINT-GERVAIS-SAINT-PROTAIS DE VIEUX-MOULINS

L'église de Vieux-Moulins fut construite grâce au legue d'une partie des biens de Mme Rosalie Béguinot de Montrol, qui décédée en 1857, permit de financer la reconstruction de l'église Saint-Gervais-Saint-Protais entre 1860 et 1867 (date de la fin des travaux indiquée sur une plaque commémorative). De plan en croix latine, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique de trois travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique terminé par un chevet plat.
STEPHANE HALGAND - MARCHE NORDIQUE
explore 6.0 km

STEPHANE HALGAND - MARCHE NORDIQUE

Initiation à la Marche Nordique méthode "ALFA": activité physique bénéfique pour la santé qui va vous donner plaisir à la pratiquer. Stéphane Halgand, éducateur médico-sportif, vous invite à découvrir Langres et son Pays et le Parc National de Forêts en faisant travailler votre corps dans sa globalité, en prenant soin de votre posture, tout en préservant votre capital santé. Cours, stage d'initiation, de perfectionnement et accompagnement. Groupe (associations, comités d'entreprise, étudiants, sportifs, troisième age) jusqu'à 10 personnes. Fourniture des bâtons de marche. Et aussi : Gym Cancer, préparation physique et mentale, préparation diététique et sophrologie, pilates, stretching, relaxation, masso-relaxinésie, méditation… Ateliers de prévention en entreprise : TMS, gestion du stress, éveil musculaire…
LAC DE CHARMES
explore 6.0 km

LAC DE CHARMES

Le lac de Charmes offre 197 ha de plan d'eau et une digue de 362 m de long, pour 17 m de haut, achevée en 1906. Il s'agit d'un site touristique en partie aménagé pour les activités de loisirs. Il est réputé pour la pêche. Il est possible de s'y baigner et de se promener en canoë, bateau à pédales ou encore bateau électrique. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Les Pirates du lac de Charmes Idéal pour occuper vos enfants pendant la balade, les pirates du lac de Charmes leurs proposent de découvrir le lac, ses oiseaux, ses poissons ... sur le thème des rites et des croyances des pirates. Sous la forme de quiz, puzzles ou encore d'étapes géolocalisés vos enfants seront devant vous pour répondre aux questions. Arriverez-vous à les suivre ! Pour les spécialistes de nature : Le réservoir de Charmes a été créé à la fin du dix neuvième siècle pour alimenter en eau le canal de la Marne à la Saône. Ses eaux eutrophes occupent le fond d'une vallée encaissée du plateau de Langres. Ce biotope est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les saisons en fonction des besoins en eaux du canal, est notamment assez bas en fin d'été et en automne. La végétation : Ces conditions particulières favorisent une végétation spéciale, stabilisée depuis longtemps avec des ceintures de végétation très typiques, déterminée essentiellement par le gradient d'humidité du substrat : végétation aquatique de type Potamion et Lemnion, ceinture amphibie (roselière à phragmites), ceinture interne (cariçaie à Carex vesicaria), végétation prairiale soumise à l'inondation hivernale et au tassemennt du sol (action mécanique des vagues en hiver et piétinement en été), saulaie à saule cendré et ormaie-frênaie. Le crypsis faux-vulpin, espèce méridionale en limite d'aire, l'utriculaire négligée, curieuse plante carnivore flottante, le sisymbre (ou braya) couché, espèce pionnière des grèves bordant les eaux, rare en France, protégé au niveau national et en Europe (convention de Berne), retenu comme espèce déterminante pour la directive-Habitats, cité dans le livre rouge de la flore menacée de France en tant qu'espèce vulnérable et inscrit sur la liste rouge des végétaux menacés de Champagne-Ardenne. La faune : La faune recèle également des richesses importantes, notamment dans le domaine ornithologique ; le plan d'eau attire de nombreuses espèces d'oiseaux migrateurs, dont une partie hivernera : divers canards et sarcelles (canard colvert, canard souchet, canard pilet, sarcelle d'été, sarcelle d'hiver), des fuligules et notamment la fuligule milouinan, la fuligule milouin et la fuligule morillon, le chevalier guignette, la guifette noire, etc. Des couples de grèbes huppés, grèbes castagneux et foulques macroules se reproduisent ici. Différents rapaces fréquentent le lac : le balbusard pêcheur (en migration), les milans, la buse... Ainsi sur les soixante neuf espèces recencées, trente six sont protégées par la loi et quatre sont inscrites sur la listes rouges des oiseaux (nicheur ou hivernant) de Champagne-Ardenne. Une tortue, la cistude d'Europe a été aperçue au niveau de la queue du lac, elle est protégée en France et en Europe (convention de Berne) et incrite sur la liste rouge de la faune menacée en France. L'entomofaune, essentiellement les libellules, est bien représentée sur le réservoir, avec quatre espèces rares dans la région sur les quinze recensées sur la zone. Enfin il présente un intérêt piscicole et cynégétique évident (lieu migratoire et de reproduction de plusieurs espèces de gibier d'eau).
VIEUX-MOULINS
explore 6.0 km

VIEUX-MOULINS

Vieux-Moulins est un village associé à Perrancey pour former la commune de Perrancey-les-Vieux-Moulins. Leur situation géographique est attrayante à plus d'un titre, puisqu'au bord du lac de la Mouche, pour Perrancey, et au coeur de la vallée de la Mouche, pour Vieux-Moulins. La nature y est omniprésente avec de nombreuses zones naturelles classées, qui ont poussé les collectivités à faire du lac de la Mouche, le seul lac sans loisirs nautiques pour y privilégier la pêche et la randonnée.
Plongée au lac de la Mouche
explore 6.1 km

Plongée au lac de la Mouche

Le lac de la Mouche est le plus petit des 4 lacs du Pays de Langres avec 94 hectares. C'est le lac le plus "sauvage" du secteur. Ses eaux sont d'une qualité supérieur aux autres, ce qui en début de saison lui donne la meilleure visibilité des 4 lacs langrois. De jour ou lors de plongée de nuit, il permet d'observer brochet, carpe, écrevisse... Profondeur pouvant être atteinte : 15m (bientôt plus en fonction des aménagements de consolidation du barrage). Meilleure période : de mai à fin juin, début juillet (après le niveau du lac baisse fortement diminuant rapidement la visibilité).
EGLISE SAINT-MAURICE DE SAINT-MAURICE
explore 6.1 km

EGLISE SAINT-MAURICE DE SAINT-MAURICE

Comme l'indique la date de pose de la première une pierre, gravée à l'extérieur, l'église Saint-Maurice est un édifice construit à partir de 1857avec de la pierre de taille provennant des carrières de Cohons et de Noidant. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de quatre travées, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique couvert d'une voûte en berceau.
Circuit de découverte de Saint-Ciergues
explore 6.1 km

Circuit de découverte de Saint-Ciergues

Malgré la présence d’une quinzaine de sites d’habitation néolithiques sur le plateau dominant le village, c’est le passage d’une voie romaine secondaire qui rejoint Beauchemin où passe la grande voie de Langres à Bar-Sur-Aube, qui a facilité l’installation d’une population sédentaire à l’époque mérovingienne à Saint-Ciergues, comme en témoigne un important cimetière contemporain autour de l’église. A cette époque, le territoire de Saint-Ciergues, comme de nombreux autres villages des environs, faisait partie de la « mense épiscopale », comme le montre l’anniversaire de l’évêque de Langres Godefroi de la Roche (parent de St-Bernard) en 1163, fondé sur les revenus de Saint-Ciergues...
SAINT-MAURICE
explore 6.1 km

SAINT-MAURICE

Saint-Maurice était autrefois appelé Saint-Maurice-lès-Langres. Le village est très rapproché de son voisin Châtenay-Mâcheron, avec qui il partage, comme dans le passé, l'église, le cimetière, et les bâtiments communaux. Saint-Maurice est connu pour être le berceau du célèbre chimiste français Auguste Laurent, né au lieu dit "la Folie" en 1807, qui fut l'un des créateurs de la rotation atomique.
Tour du lac de la Mouche - PR
explore 6.2 km

Tour du lac de la Mouche - PR

Une boucle paisible entre eau et lisière de bois : Cette randonnée d’environ 6,5 km (prévoir 2h) fait le tour complet du lac de la Mouche, le plus petit et le plus sauvage des quatre lacs du Pays de Langres. Départ depuis la place de Saint-Ciergues : après quelques mètres sur la route, un petit sentier vous emmène au bord de l’eau. Vous longez les rives dans une ambiance très tranquille, passez devant une tufière en formation, puis progressez entre sous-bois, clairières et petites passerelles selon la saison. Le circuit alterne passages ombragés, vues dégagées et zones humides, avec plusieurs aires de pique-nique pour faire une pause gourmande. Le retour s’effectue en longeant la digue de maçonnerie (unique dans la région), bordée de jolies arches façon viaduc. Une balade facile, ressourçante, et ponctuée de découvertes naturelles, parfaite pour une sortie en famille loin de l’agitation, au rythme des pas et du clapotis de l’eau. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Le lac de la Mouche et les légendes sous-marines Ensemble, nous allons découvrir le lac, toi sur le chemin de randonnée, et moi en dessous de l'eau. Ce lac est connu pour être le plus naturel des 4 lacs du Pays de Langres. Au printemps, d'avril à juin, ces eaux sont d'une clarté qui nous permet de plonger au fond ! Regarde bien, peut-être verras-tu les bulles de nos amis plongeurs venu eux aussi profiter de la visibilité qu'offre ce lac. Le milieu sous-marin est vraiment à part tu sais, lorsque nous plongeons, nous pensons aux légendes et à leurs monstres tous plus bizarre les uns que les autres. Mais connais-tu toutes ces histoires ?
EGLISE SAINT-DIDIER DE CHARMES
explore 6.2 km

EGLISE SAINT-DIDIER DE CHARMES

Arrivés sur la plate-forme sommitale, on pourra contourner le choeur de l'église pour rejoindre l'entrée principale, après avoir admiré au nord le charmant presbytère, aujourd'hui privé. La donation du chanoine Albéric au XIIe siècle, est confirmée en 1170 par le pape Alexandre III, qui rajoute l'église et les dîmes. Nous somme ainsi certains qu'une église dédiée à saint Didier existait donc déjà à cette date. L'église la plus ancienne que l'édifice actuel nous laisse deviner, est une église du XIVe siècle visible dans la première travée de la nef à la voûte caractéristique, avec ses culs de lampe fleuris au décor anthropomorphe buché par les révolutionnaires. Cette église comprenait également la seconde travée, ou la voûte a été détruite au XIXe siècle (on aperçoit les départs de voûte identiques aux premiers) et devait se prolonger par un coeur plus étroit à chevet plat entièrement disparu sous l'église du XIXe siècle. A l'extérieur du côté nord, les traces du rampant du toit de cette époque à mi-hauteur sur le premier contrefort de la nef (rehaussé depuis), montre que cette église du début du XIVe siècle, était précédée d'un porche bas disparu, abritant le début de l'arcature de l'ancien portail d'entrée. Après la Guerre de Cent ans, des travaux de consolidation de l'édifice que la tradition prétend avoir été incendié en partie, découlent de l'observation des contreforts extérieurs au niveau de la seconde travée, qui sont disposés en angle et pour cette raison guère antérieurs au début du XVIe siècle. Passé la Révolution, l'église mal entretenue et la forte augmentation de population exigeait des travaux conséquents. Après deux projets d'architectes en 1830 et 1831 à la demande de la municipalité, l'architecte Santa de Langres réalise le 15 janvier 1834 un devis pour l'agrandissement de l'église. Celle-ci est entièrement reconstruite telle qu'on la voit aujourd'hui, avec un choeur monumental précédé d'un modeste transept et d'une travée voûtée d'arêtes de la nef, venant rejoindre les deux premières travées de la nef du début du XIVe siècle. De plus, une tour-porche monumentale à usage de clocher (non prévue au devis initial) est élevée devant la première travée de la nef. Les travaux, rondement menés par Jean Roblet « entrepreneur de bâtiments à Langres », sont terminés le 28 novembre 1836. Pourtant, à l'automne 1845, le maire dénonce « l'état alarmant ou se trouve l'église, et notamment le clocher » qui se lézarde de jour en jour, et fait réaliser une expertise à l'architecte Gaulet de Langres, qui constate des vices importants dans les travaux de reconstruction de l'église en 1834-1836, et notamment l'absence de fondations suffisantes du clocher réalisé sur un terrain argileux des plus instable. Devant la menace d'un procès, l'architecte et l'entrepreneur transigent, s'engageant à payer les deux tiers du montant des réparations à effectuer, le dernier tiers étant à la charge de la commune. Mais ces réparations sont alors jugées insuffisantes, car c'est toute l'église qu'il faudrait reconstruire. Les discussions dureront près de quarante ans, avant que la commune de Charmes peu fortunée, trouve une solution satisfaisante par la voix de l'architecte langrois Ravier. Celui-ci propose finalement et à moindre coût de consolider et renforcer le clocher par un double cerclage d'acier de part et d'autre des abat-son, et d'isoler les cloches des maçonneries, en désolidarisant le mouton des cloches par des « isolateurs Eguillon » sur les sommiers existants, un système qui a déjà fait ses preuves sur plusieurs monuments historiques nationaux. Les travaux sont adjugés en janvier 1891 à l'entrepreneur M.A Mammès de Saints-Geosmes, qui est chargé d'ancrer, cercler et consolider le clocher avec 195 kg de vieux fers, ainsi que d'effacer les fissures en façade et effectuer quelques réparations à la toiture. C'est cette consolidation provisoire qui est toujours en place aujourd'hui. A l'intérieur, les travaux de restauration de la nef entrepris en 2003 et 2005 par la municipalité, ainsi que la restauration des peintures murales du sanctuaire et de son riche mobilier en 2010, offre aujourd'hui une église pimpante des plus agréable qui mérite la visite. On pourra voir dans le transept sud deux tableaux de la Vierge et de Saint Jean Baptiste du XVIIe siècle. Des tableaux qui surmontent un monumental buste-reliquaire de Saint Didier du XVIe siècle, faisant face à un tableau du XVIIIe siècle représentant Saint Didier en pied devant la ville de Langres, au sortir de la porte du même nom. Dans le transept nord, on admirera également deux tableaux de la même époque, dont une Vierge à l'enfant de belle facture et en face, une représentation du Sacré Coeur. Au-dessus du porche d'entrée, sont encore disposés les quatorze tableaux du chemin de croix de la fin du XIXe siècle du plus bel effet. Cet ensemble de mobilier restauré, est pour la plupart inscrit à l'inventaire supplémentaire des M.H. Le choeur est surtout intéressant par un ensemble de peintures liturgiques réalisées par l'abbé Ambroise Raulet (1842-1930), alors inspecteur des travaux diocésains, et créateur ici d'une véritable catéchèse en images, peintures qui ont été également restaurées en 2010. Un long texte latin en écriture gothique qui entoure le choeur, célèbre le mystère de l'eucharistie. En dessous, dans des arcs en plein cintre, des anges montrent les instruments de la passion. Au-dessus de l'autel, le Christ en croix est entouré par quatre anges agenouillés sur une nuée céleste, surmontés par une inscription qui transcrit les paroles d'Isaïe au moment de la passion. De chaque côté des fenêtres latérales sont disposés par couples douze personnages de l'Ancien Testament qui ont annoncé la venue du Christ : au nord Abel/Noé et les prophètes Elie/Malachie, et au sud Abraham/Melchisédech et Moïse/Aaron, et sur la voûte, sont peints chacun dans un médaillon, les quatre grands prophètes Ézéchiel, Jérémie, Daniel et Isaïe. Pour la visite de l'église qui est ouverte le samedi et le dimanche, on pourra en semaine se procurer la clef chez M. Félix Prautois au 8 Rue des Sorbiers (sous l'église) ou chez monsieur le maire.
CHARMES
explore 6.2 km

CHARMES

Petit village niché au creux du Val de Gris et à l’abri de la digue du lac qui porte son nom. Tout naturellement Charmes-lés-Langres vie au rythme de l’eau et des loisirs que cet élément procure : canoë, pédal’eau, aviron, baignade, pêche... 2 sentiers de randonnée et 3 boucles à vélo traversent la commune. Découvrez tout le patrimoine du village sur le circuit de visite Charmes un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
BAIGNADE AU LAC DE CHARMES
explore 6.2 km

BAIGNADE AU LAC DE CHARMES

Baignade surveillée uniquement les après-midis du 5 juillet au 1 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Handiplage - labellisée 2021-2026 : - Nombre de place de parking handi : 1 - Accès de plain-pied - Tapis-plage - WC handi à moins de 100m - Douche accessible - Deux "Tiralos", fauteuils amphibies conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, sont à disposition sur la plage du lac de Charmes. Vous les trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Les pirates du lac de Charmes
explore 6.2 km

Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Les pirates du lac de Charmes

Aide Capt'ain Jack et son perroquet Coco à découvrir les secrets du lac de Charmes. A travers de nombreuses énigmes, sous la forme de quiz, de puzzles ou encore d'étapes géolocalisés tout au long du tour du lac, tu découvriras les croyances des pirates, la faune du lac et son histoire. Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE SAINT-CYR-SAINTE-JULITTE DE SAINT-CIERGUES
explore 6.3 km

EGLISE SAINT-CYR-SAINTE-JULITTE DE SAINT-CIERGUES

L'église comporte un double transept flamboyant, mais pas de chevet. Le choeur est aménagé dans la partie centrale de la deuXIe travée du transept. La nef, reconstruite plus tard, a gardé un portail en saillie du XIIIe siècle. A noter la présence d'une fresque (Cène) du XVIe siècle. Eglise inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 7 décembre 1925.
BANNES
explore 6.3 km

BANNES

Bannes est un village de près de 400 habitants situé sur les hauteurs sud du lac de Charmes. Il offre un très joli panorama, sur ce lac tout en longueur, depuis le chemin dit des "Plains des Crêts". L'église Saint-Laurent est typique des édifices religieux qui longent le val de gris : néoclassicisme et volumétrie austère due aux actives campagnes de reconstruction du XVIIIème siècle.
EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BANNES
explore 6.4 km

EGLISE SAINT-HIPPOLYTE DE BANNES

Les habitants de bannes vendirent des bois en 1769 afin de reconstruire la nef et la tour du clocher. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique, un choeur (dater de la seconde moitié du 16e siècle) voûté d'ogives se terminant par un chevet plat, une tour du clocher, située dans l'angle nord-ouest de la nef, couronnée d'une flèche polygonale couverte d'ardoise.
TUFIERE DE FONTAINE LEGERE
explore 6.5 km

TUFIERE DE FONTAINE LEGERE

Petite tufière qui doit son nom à la pierre poreuse : le tuf. Cette dernière provient d'un dépôt de calcaire dissous lors de la traversée du plateau de Langres. Au contact de l'air et de la végétation, le calcaire se dépose sur les mousses, ce qui finit par créer des petits barrages succesifs donnant ainsi naissance à ce petit escalier naturel. En raison de sa superficie réduite et de la proximité immédiate de la route, ce site, non cloturé, reste un milieu naturel fragile : prenez garde à ne pas marcher dessus pour qu'un jour peut-être elle devienne aussi grande que la tufière d'Amorey ou de Rolampont.
COL DE SAINT-MENGE
explore 6.9 km

COL DE SAINT-MENGE

Altitude : 410 m. Situé entre Lannes et Hûmes, le Col de Saint-Menge doit son nom au fort situé à proximité (pas de visite). Il constitue le point de passage privilégié entre la vallée de la Marne et le Val de Gris et offre de joli point de vue. Ce col est encadré au Nord-Ouest par le fort du même nom dont l’altitude culmine à 446 m et le bois de la Rocherie, à l’Est, à 433 m. Il s’agit du 5ème col répertorié par le Comité Départemental de Cyclotourisme de Haute-Marne.
VALLEE DE LA MOUCHE
explore 7.0 km

VALLEE DE LA MOUCHE

Cette ZNIEFF de type II couvre une vaste surface de plus de 3 400 hectares correspondant à la vallée de la Mouche et de ses affluents ainsi qu'aux plateaux environnants. Elle renferme cinq ZNIEFF de type I : pelouses et marais de Noidant-le-Rocheux, pelouses de Saint-Ciergues, bois de Courcelles-en-Montagne et le lac de la Mouche, vaste réserve d'eau avec de nombreux groupements aquatiques ou riverains très intéressants (groupements immergés et amphibies, magnocariçaies, roselières, etc). Pour les spécialistes de nature : Les types forestiers sont variés, de type montagnard ou méridional suivant l'orientation de la pente : érablière, hêtraie à dentaire (versants nord), hêtraie neutrophile, hêtraie xérophile, chênaie thermophile (versant sud), chênaie de fond de vallon, chênaie-charmaie-hêtraie calcicole. Quelques marais alcalins et plusieurs pelouses calcaires subsistent, derniers témoins des pâturages extensifs qui couvraient encore le secteur vers 1960. Une végétation particulière, adaptée à la sécheresse, se développe au niveau des parois de calcaire dur (falaises et corniches) et sur les éboulis des anciennes carrières. La végétation prairiale de la vallée est restée très typique. Le plateau, aujourd'hui cultivé pour l'essentiel, est resté typique jusqu'au milieu des années 80 avec ses meurgers (tas de pierres retirées des champs) couverts de haies et bosquets. Ceux-ci ont été en grande partie détruits depuis les remembrements, l'intérêt de la ZNIEFF en a été ainsi diminué. La végétation : On rencontre dans le périmètre de la ZNIEFF près de 20 espèces végétales rares ou en voie de disparition en Champagne : dans les forêts, le cynoglosse des montagnes et la lunaire vivace, espèce pré-alpine rarissime dans les stations collinéennes (présentes seulement en plaine en Champagne-Ardenne et en Bourgogne) protégée au niveau régional, le buis qui possède ici les stations les plus vastes du département ; dans les pelouses, le fumana couché, l'hélianthème des apennins, la petite cuscute, la gymnadénie à odeur de vanille protégée en Champagne-Ardenne, l'orobanche du thym ; sur les rochers, l'amélanchier ovale, le trèfle strié et le trèfle scabre rares en Haute-Marne ; sur les éboulis (anciennes lavières), l'alysson, le centranthe à feuilles étroites, très menacé, présent uniquement en Haute-Marne pour la région (en limite d'aire), l'épilobe à feuilles de romarin (la Haute-Marne et l'Aube sont les départements où se situe la limite absolue de répartition de cette espèce vers le nord-ouest) ; dans les marais ou au niveau du réservoir, l'ail anguleux (station minuscule en bordure du réservoir) et la germandrée des marais, protégés au niveau régional, etc. La plupart de ces espèces figurent sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : La faune contient des richesses exceptionnelles compte-tenu de la variété des biotopes. Les insectes sont bien représentés avec notamment le rare agrion de Mercure protégé au plan national (depuis 1993) et international (convention de Berne et directive Habitats) et inscrit sur la liste rouge nationale des libellules en danger d'extinction dans la moitié nord du pays, l'aeschne printanière, la grande aeschne, la libellule fauve, la cordulie métallique, le leste et une grande libellule spectaculaire, la cordulie à deux taches, toutes étant inscrites sur la liste rouge des Odonates de Champagne-Ardenne. Les reptiles comportent notamment la coronelle lisse (dans les milieux ensoleillés et secs), la couleuvre verte et jaune (espèce la plus méridionale de Champagne, très rare en Haute-Marne où elle se situe vers sa limite nord de répartition) et la vipère aspic (les deux premières étant inscrites sur la liste rouge régionale). Plus de 100 espèces d'oiseaux se rencontrent sur le site, de façon occasionelle ou plus régulière (dont 9 inscrites sur la liste rouge de Champagne-Ardenne en tant que nicheurs rares et en régression), comme par exemple le cincle plongeur, le bruant zizi, le torcol fourmilier, la pie-grièche grise, la pie-grièche écorcheur, etc.), en liaison notamment avec la présence du lac-réservoir de la Mouche, ce qui confère à la vallée une grande importance ornithologique.
NOIDANT-LE-ROCHEUX
explore 7.1 km

NOIDANT-LE-ROCHEUX

Noidant-le-Rocheux justifie son qualificatif de rocheux par un relief environnant accidenté. Les vallées de la Mouche et ses affluents sont ainsi dominées par quantité d'escarpement : Roche Belin, Roche de Folle, Roche Saint-Jacques, Roche du Duc, Roche du Cheminot, Roche Laduit... Les maisons du village participent aussi au caractère de Noidant-le-Rocheux puisque typiques des maisons haut-marnaises : imposantes et construites en pierre.
EGLISE SAINT-VALLIER DE NOIDANT-LE-ROCHEUX
explore 7.1 km

EGLISE SAINT-VALLIER DE NOIDANT-LE-ROCHEUX

L'église Saint-Vallier de Noidant-le-Rocheux remonte au 13e siècle (comme l'indique son choeur) même si les écrits date sa consacration de 1390. Vers 1769 le clocher situé sur la nef menaçant de s'éffondrer, il fut reconstruit devant le portail avec une flèche à huit pans et l'église fut agrandit par la construction de deux chapelles. En 1786, les habitants voulaient reconstruire la nef mais n'ayant pas les moyens suffisants, ils s'adressèrent au chanoine Diderot, grand archidiacre de Langres et frère du philosophe, qui les dirigea vers Materot (ou Matrot), maître maçon à Langres mais originaire de Noidant, afin de conduire les travaux pour un prix modique. Les devis et plans furent dressés au mois de mai 1787 par l'architecte Jean Gaulle missionné par Diderot. Une lettre de Diderot en date du 2 juillet suppliait le subdélégué de l'Intendance d'accepter les conditions ci-dessus et une lettre du subdélégué écrite à la même date laissait entendre que le chanoine Diderot, qui était riche en bénéfice, pourrait participer financièrement et que les habitants pourraient effectuer le transport des matériaux. Les conditions de Diderot furent acceptées le 24 juillet 1787 par l'Intendant de Champagne et la nef fut reconstruite. Enfin en 1838, les dernier travaux pour la reconstruction de la tour du clocher et l'agrandissement de la nef prirent fin. De plan allongé, l'édifice comporte ainsi, une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un portail protégé par un un fronton triangulaire supporté par deux colonnes et un choeur à deux travées inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 3 octobre 1929.
EGLISE DE LA PRESENTATION-DE-LA-SAINTE-VIERGE DE CHANOY
explore 7.1 km

EGLISE DE LA PRESENTATION-DE-LA-SAINTE-VIERGE DE CHANOY

A l'origine, Chanoy n'était qu'un hameau dépourvu d'église et dépendait de la paroisse de Lannes. L'église de la Présentation-de-la-Sainte-Vierge a été élevée entre avril 1843 (date de l'adjudicaton) et août 1845 (date de la réception des travaux). De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique de trois travées, un clocheton octogonal posé en encorbellement sur le mur pignon de la façade occidentale et un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat.
VALLON DE LA SENANCE
explore 7.3 km

VALLON DE LA SENANCE

La Znieff du vallon de Senance englobe l'un des sites naturels majeurs et très typique du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Pour les spécialistes de nature : Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. Enfin, une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. La végétation : On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richessesremarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
CHANOY
explore 7.3 km

CHANOY

Ancien hameau dépendant du village de Hûmes, Chanoy devient une commune autonome en 1792 ; mais c'est seulement en 1843 que le village construit son église, placée sous le patronage de la Sainte-Vierge.
AU COEUR DE L'EDEN - BALADES FÉERIQUES
explore 7.5 km

AU COEUR DE L'EDEN - BALADES FÉERIQUES

Accompagné par votre guide, vous partirez à l'aventure pour résoudre une quête. Vous rencontrerez les créatures fantastiques qui peuplent les bois et les lacs. Chacun d'eux vous soumettra à un défi. Relevé chaque défi, récupérez un ingrédient ou objet secret, réaliser une potion magique ou une expérience scientifique, ouvrez le coffre au trésor et terminez l'aventure avec une récompense. Sur un parcours d'environ 3km, avec une difficulté modérée, des groupes de 15 à 25 personnes maximum avec des enfants de 4 à 11 ans (âge conseillé), vous reconnecterez à la nature au travers de votre imagination. Alors embarquez pour 2h30 dans un monde imaginaire aux confins des contrées de la Haute-Marne. Tous les mercredi matin et après-midi et samedi après-midi à partir du 12 juillet et jusqu'au 23 août. Le lieu exact sera communiqué à la prise de contact, dans un rayon de 15 km autour de Langres. Attention - Lire les règles de la pratique sur le site internet avant de partir à l'aventure.
SOURCE DE SÉNANCE
explore 7.5 km

SOURCE DE SÉNANCE

La Znieff du vallon de Senance englobe l'un des sites naturels majeurs et très typique du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Pour les spécialistes de nature : Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. Enfin, une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. La végétation : On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richesses remarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
GORGES DE SENANCE
explore 7.6 km

GORGES DE SENANCE

Appelée aussi "chambre de Jehan Gustin", la grotte se compose de 4 galeries situées sur plusieurs niveaux. Autres escarpements et grottes : Roche-Belin, roche du Duc, roche Saint-Jacques, roche Laduit dont certain présentent des cavités naturelles : Trou des cosaques, grotte de Senance. Sentier écologique et randonnée avec possibilité de visite guidée organisée par Nature Haute-Marne. Un site très typique du plateau de Langres : La Znieff du vallon de Senance englobe l'un des sites naturels majeurs du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. La végétation : Une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richesses remarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
CHANGEY
explore 7.6 km

CHANGEY

La commune de Changey s’étage des pentes de la « Montagne » à la « Plage de Changey » en bordure du lac de Charmes. Elle présente deux ensembles d’habitations. Le château et l’église Saint Rémy forment le coeur du village ancien, un village rue où s’alignent d’anciens corps de fermes séparés de la route par des usoirs. Les résidences du bord du lac ont d’abord été de modestes « wagons » aménagés par les pêcheurs, puis des résidences secondaires qui se transforment aujourd’hui en résidences principales.
GROTTE DE SENANCE
explore 7.6 km

GROTTE DE SENANCE

La Grotte de Senance est aussi appelée « Chambre de Jehan Gustin », parce que le dernier seigneur de Noidant-le-Rocheux l'aurait habitée pendant plusieurs mois en 1572. Son château-fort s'élevait à la pointe nord du plateau dans lequel se trouve la grotte. En ce temps la, un conflit opposait catholique et protestants. Jehan Gustin, ardent catholique, fut obligé d'évacuer son château-fort et vécut quelques mois caché dans la grotte jusqu'à la défaite des protestants et la pacification de la contrée. La Grotte présente une entrée en forme de triangle avec la pointe en haut. La base mesure 2 mètres de large, et la hauteur est également de 2 mètres. Pour les amateurs éclairés et spéléologues : A l’intérieur, la Grotte comprend 4 parties bien distinctes. La première, galerie d’entrée débute par une grande chambre de 5 mètres de long, 1,30 m de large et 2 mètres de haut en moyenne, suivie d'un couloir de 2 mètres de long sur 80 cm de large et 1,70 m de haut, auquel on accède par un escalier. Arrivé à la deuxième chambre de 3,30 m sur 2 mètres, on peut se tenir debout au début car après le passage se réduit à une hauteur de 70 cm qu'on ne peut traverser qu'en rampant. La troisième chambre est à peu près ronde, de 2 m de diamètre, avec une hauteur d’1,60 m environ. La deuxième galerie n’est accessible que par une descente verticale, puis une autre assez rapide sur des éboulis de rocher, pour aboutir au fond de la galerie. A ce niveau, le spectacle est impressionnant car le plafond est à près de huit mètres de haut. Au sol se trouve un trou béant de 60cm de diamètre dont la lampe électrique ne peut révéler la profondeur. La troisième galerie offrent une certaine analogie avec la deuxième. Elle lui fait face et s'étend dans le même sens, mais le sol en est plus bas et son plafond qui va en se rétrécissant, est à près de vingt mètres de haut. On y accède par une descente, dangereuse, à pic de quatre mètres environ. Après avoir pris pied à l'entrée, on descend encore de quatre mètres environ sur une pente douce formée par un éboulis de rochers. Cette galerie se distingue par ses dimensions ; sa voûte est d'une hauteur presque inaccessible ; il faut des lampes puissantes pour l'apercevoir. La quatrième galerie est encore plus dangereuse et présente un puits de 6,50 m de profondeur dont les parois sont à pic et assez lisses. Au fond du grand puits s'ouvre une galerie de 20 mètres de long environ, d'une grande hauteur, assez large en son milieu. Le sol de la quatrième galerie est fortement incliné dans la partie sud et, étant donnée la profondeur de ce point, il est permis de supposer que la galerie se prolonge jusqu'à une source souterraine dont les eaux sortent en effet, en contre-bas de la grotte.
MARAIS DE SÉNANCE
explore 7.7 km

MARAIS DE SÉNANCE

Le marais de Sénance fait partie de la Znieff du vallon de Senance, qui englobe l'un des sites naturels majeurs et très typique du plateau de Langres. Cette combe escarpée recoupe profondément le plateau de Langres ; elle est bordée de falaises raides et se termine par une série de gorges étroites. Pour les spécialistes de nature : Le rebord de plateau et les pentes présentent des fôrets de type montagnard, voisines de celles du Jura, variées en fonction de l'orientation : érablière (sur gros blocs ebouleux), hêtraie à dentaire, hêtraie xérophile, chênaie-charmaie de plateau..etc. Un réseau de sources, de ruisseaux et de marais occupe le fond du vallon ; des prairies s'observent en aval. Enfin, une végétation particulière se développe au niveau des parois de calcaire dur. La végétation : On rencontre dans ce secteur plus de quinze espèces végétales rares et en voie de disparition en Hte-Marne, surtout d'origine montagnarde ou méridionale selon les expositions, dont la Dentaire pennée, le Cynoglosse des montagnes, l'Orme scabre, la Scolopendre, l'Actée en épi, l'Arabette des sables, le Buis, la Lunaire vivace..etc. Cette dernière est protégée en Champagne Ardenne ; elle ne possède que trois localités en Haute-Marne. La Cynoglosse des montagnes ou Cynoglosse germanique comme l'indique son nom est une espèce des montagnes d'Europe centrale. Il se rencontre dans les secteurs secs et riches en nitrates des terrains calcaires : abords de terriers, reposoirs à gibier, abris sous roche. Les crochets de ses fruits permettent sa dissémination par les Mammifères. Une faune intéressante : La faune contient des richesses remarquables, dont différents reptiles et batraciens. L'avifaune est caractérisée en particulier par de nombreux passereaux (Fauvettes diverses, Pipits et Pouillots variés), différents pics et rapaces. Le site est fréquenté par de nombreux Mammifères (Renard, Loir, Marte, Cerf, Chevreuil..etc). L'entomofaune est variée, notamment au niveau des papillons (Petit Sylvain, Tristan, Tabac d'Espagne, Tircis, Carte géographique..etc). La Marte des pins fréquente les forêts de feuillus comme les forêts de résineux. Cette espèce est en régression dans toute l'Europe. Principalement nocturne, elle loge dans les trous d'arbre, les crevasses rocheuses ou les nids abandonnés d'écureuils.
EGLISE SAINT-REMI DE CHANGEY
explore 7.7 km

EGLISE SAINT-REMI DE CHANGEY

L'église de Changey est un édifice de plan allongé. Elle comporte une nef à vaisseau unique plafonné, une tour de clocher dont la base est occupée par une chapelle, un escalier en vis hors-oeuvre au toit conique en zinc, un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat. La nef de l'église Saint-Rémi semble avoir été bâtie au 12e siècle quant au choeur et à l'avant-choeur, ils remontent au 13e siècle. La chapelle latérale sud et la tour du clocher furent ajoutées à la fin du 16e siècle. Choeur et clocher sont inscrits respectivement sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 10 octobre 1927 et le 8 octobre 1942.
CHATEAU XVIIIe SIECLE DE CHANGEY
explore 7.7 km

CHATEAU XVIIIe SIECLE DE CHANGEY

Château édifié en 1740 pour Jean-Baptiste Delecey, maire de Langres de 1738 à 1740. La totalité du logis, l'espace de la cour d'entrée, les deux tours d'angle de la cour d'entrée, le mur qui sépare les deux tours sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 août 1994. Le château donne, via une terrasse de plein pied, sur un grand parc avec un jardin potager, un puits, un verger et une clôture de jardin qui le ceinture. Le domaine comprend également une conciergerie, un four à pain et un beau portail. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
ORBIGNY-AU-VAL
explore 7.7 km

ORBIGNY-AU-VAL

Orbigny-au-Val est un petit village, dominé par son église du XIVème siècle, situé à l'extrémité Est du Lac de la Liez. Niché dans un écrin de verdure, il a gardé toute son authenticité ; grâce aux nombreuses maisons en pierres, anciennes et typiques de l'habitat haut-marnais ; et toutes ses traditions, à l'image de Notre-Dame des Champs qui veille sur les habitants d'Orbigny-au-Val.
EGLISE SAINT-REMY D'ORBIGNY-AU-VAL
explore 7.8 km

EGLISE SAINT-REMY D'ORBIGNY-AU-VAL

L'église Saint-Rémy d'Orbigny-au-Val présente un choeur, à deux travées voûtées d'ogive, daté du 13e siècle et une nef, à vaisseau unique lambrissé, qui fut entièrement reconstruite dans la première moitié du 19e siècle. De plan allongé, cette édifice comporte également un clocher en charpente couvert de zinc, couronné d'une flèche polygonale. L'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 21 novembre 1925.
LECEY
explore 7.9 km

LECEY

Les premières maisons de Lecey se situent à quelques dizaines de mètres seulement du Lac de la Liez et de la baie qui porte le nom du village, la baie de Lecey. Cette dernière est réputée pour la faune et la flore aquatique protégée qui attirent de nombreux promeneurs venus profiter des 16 kilomètres de sentier de randonnée du tour du lac, dont une grande partie se situe en zone ombragée.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE LECEY
explore 7.9 km

EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE LECEY

L'église de Lecey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec Châtenay-Vaudin pour succursale. L'église de la Nativité-de-Notre-Dame fut reconstruite sur des plans de l'architecte Charles Godard par l'architecte Chaussier et l'entrepreneur Herost-Petit de Juzennecourt. La réception des travaux eut lieu en 1833 et l'ouverture aux fidèles le 21 juin 1833. Le 8 juin 1866, Charles Godard dressa des plans pour la reconstruction de la partie supérieure de la tour du clocher et la restauration de la charpente et de la couverture de l'église. La réception des travaux eut lieu le 8 avril 1868 et les travaux furent exécutés par l'entrepreneur Bachotet de Bugnières. D'après le devis de Godard daté du 4 mai 1867, la pierre de taille proviendrait de Cohons ou Noidant et les ardoises d'Angers.|L'église est très appréciée pour son plafond, dont les splendides peintures sont l’oeuvre de l’Abbé Roullet, qui en 1881, et en quatre mois, réalisa cet exploit.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE BEAUCHEMIN
explore 8.0 km

EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE BEAUCHEMIN

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin date du 2e quart du 19e siècle. La reconstruction de la tour du clocher fut adjugée en 1843 et la première pierre posée en 1844 comme l'indique les inscriptions gravées de part et d'autre du portail. Le reste de la reconstruction l'église date de 1856. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, une tour-porche en pierre de taille couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet un choeur à chevet plat éclairé par un triplet. Les volumes intérieurs sont couverts d'ogives excepté la dernière travée de chaque collatéral qui est voûtée en berceau brisé.
PELOUSES DU PLATEAU DE MOVANGES
explore 8.0 km

PELOUSES DU PLATEAU DE MOVANGES

La ZNIEFF dite des batteries entre Charmoilles et Changey et pelouses du plateau de Movanges est située sur une butte témoin élevée et comprend d'une part une batterie à l'est, sur la commune de Changey, non loin du Bois de la Montagne (chênaie-charmaie mésoneutrophile sur plateau et chênaie-hêtraie sur pente) et d'autre part une casemate (ouvrage d'infanterie) à l'ouest sur la commune de Charmoilles sur le Plateau de Movanges avec des pelouses en grande partie pâturées par les moutons et des groupements sur dalles et falaises rocheuses. Les principales espèces végétales intéressantes sont le trèfle scabre et le trèfle strié inscrits sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, la fléole de Boehmer, la gentiane ciliée, etc. Le reste de la végétation est constitué par une belle chênaie-charmaie où se rencontre une espèce orientale en limite d'aire, la pulmonaire obscure. Le versant nord est occupé par une chênaie-hêtraie à tilleul à larges feuilles. Le capillaire blanc s'observe sur la falaise ombragée. Les deux ouvrages militaires constituent des sites d'hivernage pour huit espèces de chauve-souris : le petit rhinolophe, le grand murin et le vespertilion à oreilles échancrées, protégés au niveau national (depuis 1981) et européen (convention de Berne), inscrits dans les annexes II et IV de la directive Habitats et dans le livre rouge de la faune menacée en France. Ils sont accompagnés par le vespertilion à moustaches, le vespertilion de Natterer, la pipistrelle, le vespertilion de Daubenton et la sérotine commune, également protégés en France et en Europe et inscrits sur la liste rouge des mammifères de Champagne-Ardenne. Ces batteries ont été retenues (avec trente deux autres sites militaires de la région de Langres) dans le cadre d'un programme transfrontalier d'étude et de protection des Chiroptères dans l'ouest de l'Europe centrale. Des protections y ont été réalisées par le Conservatoire du patrimoine de Champagne-Ardenne.
PANORAMA DE NOTRE DAME DE MONT-VENGE
explore 8.0 km

PANORAMA DE NOTRE DAME DE MONT-VENGE

Point de vue sur la vallée de la Marne et sur la ville de Langres du haut du plateau de Movange (446 m au niveau de la statue de la Vierge). D'après la tradition, une bataille se serait déroulée en ce lieu, opposant Romains et Gaulois.
BEAUCHEMIN
explore 8.0 km

BEAUCHEMIN

La commune de Beauchemin doit son nom à la grande voie romaine qui conduisait de Langres à Reims. Le village conserve encore aujourd'hui sa vocation de passage, puisqu'à la jonction autoroutière entre l'A5 et l'A31 et sur le parcours de la Via Francigena, chemin de pèlerinage entre Canterburry et Rome.
BOURG
explore 8.2 km

BOURG

De part sa situation géographique, le village fut tout naturellement un avant-poste de la cité lingonne, surveillant la voie de Lyon. Sa dénomination, Bourg, vient du latin burgus dont la signification est "lieu fortifié". Bourg fut également le lieu de résidence de plusieurs évêques de Langres, dont Guillaume IV de Poitiers "qui y confirma les privilèges des Langrois en 1358" (E. Jolibois).
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BOURG
explore 8.2 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'IMMACULEE-CONCEPTION DE BOURG

L'ancienne église de Bourg était dédiée à Saint-Hilaire. La nouvelle église fut reconstruite dans le style néogothique au centre du village à partir de 1894. Elle fut dédiée à Notre-Dame de l'Immaculée Conception en souvenir d'une confrérie en l'honneur de Notre-Dame-de-la-Conception dont cette paroisse était le siège depuis 1393. Une pierre de fondation (soubassement du portail occidental) porte la date de 1894 et une seconde scellée au-dessus de la porte de la sacristie relate que le nouvel édifice fut élevé aux frais de Jean-Baptiste Hudelet et Marguerite Constant, son épouse, en mémoire de François et Auguste Constant pour la somme importante de 100 000 francs.