Que faire
 autour

Activités à faire autour de Langres (52)

gps_fixedAutour de moi
EGLISE SAINT-GENGOULF A LANNES
explore 8.3 km

EGLISE SAINT-GENGOULF A LANNES

L'église Saint-Gengoulf de Lannes a été édifié vers le 14e siècle, elle présente une tour-clocher fortifiée surmontant le choeur. La date de 1691, qui est inscrite sur un des contreforts de la sacristie, marque l'année de la transformation d'une chapelle accolée au sud du choeur en sacristie. L'édifice, de plan allongé, comporte donc une nef à vaisseau unique plafonné (entièrement rebâtie au 18e siècle), une travée de choeur voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat, et une tour du clocher couronnée d'un toit en pavillon.
LANNES
explore 8.3 km

LANNES

Village associé avec la commune de Rolampont. Sur les hauteurs de Lannes (colline de Saint-Menge) la solitude des lieux autorisa l'établissement d'un ermitage, abandonné peu avant la Révolution. Le dernier ermite de Lannes, probablement un grand personnage compromis dans une affaire d'honneur, quitta définitivement sa retraite après une visite au seigneur de Charmoilles qui soupçonna la véritable identité du religieux.
PROMENADE DU BELVEDERE
explore 8.4 km

PROMENADE DU BELVEDERE

Parc pittoresque de composition irrégulière formant un belvédère sur la campagne environnante. Il est constitué dans sa partie inférieure d'une terrasse orientée vers le paysage au sud, agrémentée de topiaires, de grands arbres d'ornement ainsi que d'un nymphée et d'un bassin circulaire. Puis des escaliers et des rampes en pierre sèche permettent d'accéder à un potager, à un verger puis à la promenade pittoresque dans un espace boisé comprenant deux cèdres remarquables, agrémentée d'un pont, de belvédères, de falaises et d'une grotte. La Promenade du belvédère est située en contrebas du village de Bourg, sur un promontoire dominant la vallée, à l'emplacement d'un ancien château appartenant aux évêques de Langres. Située à l'emplacement d'un ancien château appartenant aux évêques de Langres, détruit au début du XVe siècle, la Promenade du belvédère comprend un manoir, des terrasses et de nombreux murs en pierre sèche, construits au XVIIIème siècle. Le parc pittoresque a fait l'objet d'importants travaux de restauration, terrasses et murs de soutènement, au cours de la première moitié du XIXème siècle, période au cours de laquelle ont été réalisés de nouveaux aménagements comprenant escaliers, murs, grotte, ensemble hydraulique comprenant bassin, vasques et nymphée ainsi que plusieurs tunnels permettant l'alimentation en eau du jardin et de la propriété. Des travaux de restauration de ces éléments en pierre sèche sont de nouveau en cours actuellement.
CHATENAY-VAUDIN
explore 8.5 km

CHATENAY-VAUDIN

Chatenay-Vaudin était une succursale du village voisin de Lecey. Chatenay-Vaudin fut érigée en paroisse curiale en 1803 puis redevint simple succursale de Lecey jusqu'en 1872 date à laquelle elle retrouva finalement son titre curial. Un seigneur laïc possédait toute la seigneurie et y prélevait les dîmes.
POINT DE VUE DE NOIDANT-CHATENOY
explore 8.5 km

POINT DE VUE DE NOIDANT-CHATENOY

Point de vue aménagé disposant d'une table d'orientation et d'un banc pour prendre le temps d'observer ce magnifique panorama sur le sud de la Haute-Marne. Situé sur une pelouse sèche, le lieu est également idéal pour observer des orchidées en saison.
EGLISE SAINT-MAMMES DE CHATENAY-VAUDIN
explore 8.5 km

EGLISE SAINT-MAMMES DE CHATENAY-VAUDIN

L'église Saint-Mammès de Chatenay-Vaudin est un édifice de plan allongé qui comporte une nef à vaisseau unique, un choeur dont les deux travées, bien que très remaniées, doivent dater du 13e siècle. Le choeur se terminé par un chevet plat. Le faîtage de la nef, au-dessus du portail occidental, est occupé par le clocher en bois couronné d'une flèche carrée couverte en ardoise.
CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN
explore 8.6 km

CHATEAU DE SILIERE ET SON JARDIN

Cet agréable domaine de trois hectares d'une seule pièce clos de hauts murs, est situé au lieu-dit Silière (du latin Salinaria = lieu marécageux ; « en Salières » en 1247). Il a été construit en 1659 pour Nicolas Méat, conseiller au bailliage et présidial de Langres. Le château offre une façade sur jardin avec deux pavillons en retour, donnant sur un vaste jardin ordonné (dit « à la française ») montant dans le coteau. En voici la description en 1684 : C'est un lieu « orné de fontaines, d'espaliers, de treilles ; à la droitte la menagerie, à la gauche un verger, le pavillon dans le fond ; la disposition est si belle qu'en ouvrant la porte, on découvre toute la profondeur de ce beau séjour et une infinité d'eau qui jaillissent depuis la nappe-d'eau jusques en la cour en différentes manières, ou l'art joint à la nature, trouve de quoi satisfaire la curiosité ... le jardin a des beautés dissemblables : les unes sont naturelles, d'autres artificielles. Le canal qui court tout le long de l'allée du milieu, entrecoupé de cascades faits de si agréables variétés, qu'on ne peut la quitter pour visiter les autres beautés des allées, des grottes, des cabinets, des parterres, et d'autres canaux d'une eau si vive qu'on découvre jusques en son fond ». Après avoir appartenu longtemps à la famille Méat, le château a été la propriété de familles langroises : Le Picard, Raphaël Gaucher qui se fait appeler « Gaucher de Sillières » vers 1740, Guillaume Gousselin en 1757 et M. Donzé en 1783. En 1812, il est acheté aux enchères par François Bertrand (frère du sculpteur langrois Antoine-Henri Bertrand) qui le transmet à sa fille Zilia, épouse de Pierre Jacquinot avocat à Langres, puis à Marie Jacquinot sa petite-fille, qui épouse Nicolas-Augustin Massin de Pressigny, procureur impérial. Le domaine échoit ensuite successivement à Etienne Massin, Jacques Massin, et enfin à Pierre et Christiane Massin qui l'ont entretenu avec passion depuis 1972, avant de le transmettre à leur tour à leur fille, Isabelle Sauvegrain, en 2012. L'ensemble est surtout remarquable par son jardin « à la française », élaboré à la fin du XVIIe siècle, que la tradition familiale dit avoir été dessiné par Le Nôtre ou un de ses élèves. Ce jardin a beaucoup souffert de la Révolution comme de la dernière guerre, après laquelle les statues ont dû être recalées et des charmes replantés. Pierre Massin qui a entretenu avec beaucoup de passion et de bonheur ce jardin multi-séculaire entré dans sa famille en 1812, voyait à travers l'ornementation de la statuaire mythologique grecque, « un accompagnement vers un chemin de lumière hautement symbolique » en une montée progressive vers la statue du Roi-Soleil trônant tout en haut de la grande allée.
CHATEAU DE LA SOURCE A COHONS
explore 8.6 km

CHATEAU DE LA SOURCE A COHONS

En haut de la rue, avant de bifurquer à gauche dans la Rue du Mont, remarquer dans le haut de la pente légèrement sur la droite, une grosse maison bourgeoise carrée avec perron et lucarnes de toit d'allure citadine, dont la propriété est entourée de hauts murs. C'est une demeure construite en 1800 par le chanoine Cardeur de Langres, qui en fait sa résidence secondaire à la belle saison. Plus connue sous l'appellation de « Château de la Source », cette demeure qui est remarquablement située au dessus des jardins du village, a été successivement la propriété des familles langroises Arnoud, Renard, Metman, avant d'appartenir aux familles Clère puis Tartarin de Cohons. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
FALAISES DE COHONS
explore 8.6 km

FALAISES DE COHONS

Située entre Cohons et Noidant-Chatenoy, c'est une des rares falaises intéressantes de la région par son ampleur et sa hauteur (jusqu'à 25 m). Ancienne carrière de Langres, elle présente de nombreux tronçons en bon rocher calcaire très adhérent voir abrasif. La falaise est orientée au Sud, donc bien ensoleillée. A son pied, la végétation permet toutefois de se mettre à l'ombre. Elle est bien protégée du vent et le rocher sèche exceptionnellement vite après la pluie. Toutes ces caractéristiques en font un site idéal pour la pratique de l'escalade. Information importante : Du 1er février au 31 juin, en raison de la nidification d'espèce rupestres protégées et par arrêté municipal, l'accès à la falaise est uniquement autorisé les mercredis, samedis et dimanches de 13h à 19h. Pendant cette période, de nombreuses voies ne sont plus accessibles pour l’escalade et nos amis les chiens ne sont pas autorisés. Accès libre le reste de l’année, hors action de chasse. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF du Cognelot, des bois de Cerfol et de Vergentière recouvre un site naturel fondamental du plateau de Langres. Située de part et d'autre de Noidant-Chatenoy et de Cohons, elle occupe une partie de la bordure du plateau de Langres ici orientée au sud ; elle est bordée de falaises localement escarpées. Les forêts sont de différents types selon l'orientation du versant et la nature du sol : chênaie pubescente riche en buis qui possède ici, dans le Bois de Cerfol, les stations les plus riches du département (exposition sud), chênaie-charmaie calcicole (sur plateau et sol brun épais) à mésotrophe (sol limoneux). La végétation : De vastes pelouses subsistent sur le plateau et sur certains versants (Col de la Mule), avec une végétation particulière au niveau des dalles ou des anciennes carrières (Alysso-Sedion), des falaises et des rochers de calcaire dur (Potentillion caulescentis). On rencontre dans ce secteur une demi-douzaine d'espèces rares et inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, souvent d'origine méridionale comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne, l'holostée en ombelle, en raréfaction très accusée, l'orpin à feuilles épaisses, rarissime et peut-être disparu, la fétuque de Patzke sur les rochers calcaires, le trèfle scabre et la luzerne naine sur les dalles rocheuses, ainsi qu'au niveau de la corniche, une espèce naturalisée depuis le début du siècle, Saxifraga hostii. La faune : L'entomofaune présente la même tonalité méridionale qu'une partie de la flore, avec de nombreux criquets, libellules et papillons. Divers reptiles se rencontrent au niveau de la ZNIEFF, avec notamment la coronelle lisse, la couleuvre d'Esculape, en limite septentrionale de répartition et la vipère aspic inscrites toutes les trois sur la liste rouge de Champagne-Ardenne. De nombreux oiseaux fréquentent le site, les pelouses sont favorables à l'alouette lullu (3 couples repérés en 1997) et à la pie-grièche écorcheur (5 couples) : sur les 35 espèces d'oiseaux recensés sur la zone, ces deux espèces font partie de la liste rouge régionale. La ZNIEFF possède également de grands intérêts archéologique et faunistique (éperon barré de la Vergentière, escargots de Cohons), géologique (calcaires à polypiers) et touristique (site fréquenté par de nombreux promeneurs). Elle reste en assez bon état même si les milieux intéressants sont de plus en plus fermés.
LES JARDINS SUSPENDUS : LE CLOS DE LA ROCHE
explore 8.6 km

LES JARDINS SUSPENDUS : LE CLOS DE LA ROCHE

Les terrasses qui s’étagent à flanc de coteau au-dessus du village, permettaient dès leur création durant la seconde moitié du 18e, de cultiver légumes, vignes et fruits. Leurs spectaculaires murs de soutènement en pierre sèche atteignent parfois 6 m de haut. Un escargot monumental de pierre domine l’ensemble. Le jardin abrite un potager, un verger de fruits blancs, une vigne conservatoire et des treillages à la façon des 17e, 18e et 19e siècle. Deux cèdres du Liban plantés vers 1828 déploient leur ramure au-dessus des terrasses, ils sont classés Ensemble Arboré Remarquable. Visite guidée : les samedi et dimanche à 14h30 et 16h30 (du 15 avril au 15 octobre). Arrêt de la billetterie 1 heure avant la fermeture du site. Week-ends festifs: Le village de Cohons et ses jardins sont aussi un haut lieu culturel avec de nombreux évènements tout au long de l'année. Spectacles, théâtre de jardin, visites théâtralisées, jardins des lumières, cinesoupe, visites gourmandes, fête, land'art... Ateliers en été. - Initiation à la construction, chasse au trésor, jardinage, bricolage nature, jeu de piste famille, stage bien-être adultes ... Goûter offert aux enfants en fin d'atelier ! Détente : - Le manège déjanté : éco-manège à propulsion parentale - Terrasse des savoirs avec ruche pédagogique, - Jardin des simples, potager permacole, coin lecture - Détente et parcours aventure. - Le potager du livre, coin lecture - Espace détente : buvette, petite restauration lors des manifestations ou pour les groupes sur réservation. Facilités : Parking, toilettes, billetterie, boutique. - La boutique
ESCALADE A LA FALAISE DE PERRANCEY
explore 8.6 km

ESCALADE A LA FALAISE DE PERRANCEY

La falaise de Perrancey les Vieux Moulins est aménagée sur une falaise naturelle ombragée. C’est la petite falaise intéressante par la diversité de ces voies, et par le choix des niveaux. Hauteur : de 15 à 20 m Orientation : Sud Nombre de voies : 20 voies Cotations de 4a à 7a (beaucoup de voies en 5 et en 6) Accessible avec des enfants. La totalité des voies sont équipées sur broches scellées à la résine, les relais sont équipés sur chaînes. Une corde de 50m et 10 dégaines suffisent. La descente des voies s’effectue en moulinette ou en rappel. Accès libre toute l’année, hors action de chasse. L’accès au site se fait a pied par des petits panneaux depuis l’entrée dans le village de Perrancey (deuxième rue à gauche en venant de Langres). Un parking est possible avant le chemin blanc d’accès à pied (Au bout de la rue des Roises) Ensuite compter 500m en suivant les petits panneaux avec un grimpeur dessus pour arriver au pied de la falaise (de bonnes chaussures sont nécessaire). Pour tout renseignement sur le site, contacter le club de la Varappe Lingonne (ou laisser un message). Une place aménagée au pied de la falaise, ombragée.
NOIDANT-CHATENOY
explore 8.6 km

NOIDANT-CHATENOY

Le nom du village, Noidant-Chatenoy, vient probablement d'un homme germanique "Nodo", et du latin "castaneum", châtaignier. Cette châtaigneraie apparaît dans les textes historiques, en 1196, lorsque le seigneur de Coublanc fait don au chapitre de Langres des biens alors en sa possession à Noidant-Chatenoy, à l'exception du bois de châtaigniers.
JARDIN DE SILIERE
explore 8.6 km

JARDIN DE SILIERE

Silière, « Jardin Remarquable » à la française avec une promenade romantique a été créé en 1661. Il est contemporain de Versailles et son dessin est attribué à Le Nôtre. Jardin et demeure sont inscrits au titre des Monuments Historiques. D'une superficie de 3 hectares entièrement clos de murs de pierre sèche, le jardin apparait de prime abord comme une parfaite illustration des jardins « à la française » : plan symétrique, sveltes jets d'eau alimentés par la source de Silière, massifs de rosiers bordés de buis, charmilles et tilleuls. S’il a été créé dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le jardin de Silière a été aménagé au cours du XVIIIe par ses divers propriétaires : canalisation de l’eau avec création de bassins, mise en place de statues, aménagement du rond-point d’Orphée. La propriété est acquise en 1812 par François Bertrand, ancêtre des propriétaires actuels. En 1846, son gendre, Pierre Jacquinot ajoute une promenade romantique. Il détourne une partie des eaux de la source et fait creuser un petit ruisseau. La promenade sinue le long de ce ruisseau qui forme deux cascades dont l'une est pétrifiante : une « tufière ». De cette époque datent des arbres magnifiques qui ont valu à cette partie boisée le label « Ensemble Arboré Remarquable ». A partir de 1972, Pierre et Christiane Massin ont repris en main le jardin qui avait souffert d’un manque d’entretien pendant et après la dernière guerre et lui ont redonné peu à peu son lustre d’antan. Ainsi, le jardin de Silière illustre bien l’évolution de l’art des jardins en France de 1661 à nos jours. Le jardin de Silière associe le classicisme du XVIIe siècle et le romantisme du XIXe en un lieu de beauté, d'harmonie et de félicité. Le jardin est ouvert à l’occasion des Rendez-vous aux Jardins (1er week-end de juin) et tout l’été, cf. le site www.siliere.fr
EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE NOIDANT-CHATENOY
explore 8.7 km

EGLISE SAINT-CHRISTOPHE DE NOIDANT-CHATENOY

L'actuelle église fut bâtie, selon l'abbé Roussel, grâce au zèle du curé Bigolet avec l'aide de ses paroissiens et fut consacrée le 23 septembre 1873. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de quatre travées est précédée par une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en pierre. Elle est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS
explore 8.7 km

LINTEAUX DU CHATEAU DE COHONS

Au fond de la Rue du Mont, au niveau de la croisée, on observera à gauche au N°6 au fond d'une cour, un ancien linteau, et de l'autre côté de la rue, deux autres linteaux superposés. Ils proviendraient, selon la tradition, de l'ancienne maison-forte de l'évêque de Langres. Mais la date de 1560 portée sur un des linteaux est bien postérieure à la disparition de ce « château » en 1432, ce qui rend la tradition non fondée. Au N°6, le linteau présente un cartouche orné de trois rameaux de chêne en fruits posés successivement sur deux cuirs, aux initiales L et B, armoiries possibles de la famille De Darnay. En face dans la rue, on peut voir un écusson posé sur un cuir daté de 1560 aux initiales O,M et G,B (ou l'inverse), surmontant trois coquilles saint-Jacques telles qu'elles sont représentées par exemple, dans les armoiries de la famille De Belmont. A côté, est un autre grand cartouche sur cuir, portant l'inscription « Dominus virtutum nobiscu(s) susceptor noster den(is) Jaco(bus) ». Cette phrase, qui a longtemps intrigué les chercheurs, est tirée du refrain du psaume « Dieu est avec nous » n°46 (45) de la Bible, et signifie littéralement « Le seigneur des puissances est avec nous ; notre soutien, c'est le dieu de Jacob ».|Au vu de leur message religieux, il semble que ces linteaux puissent provenir, soit de l'une des anciennes cure présentes autour de l'église, soit plutôt de l'église elle-même, reconstruite en plusieurs phases après les guerres de la fin du Moyen-âge, son portail actuel n'étant que du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
MARES DES MARCHATS
explore 8.7 km

MARES DES MARCHATS

Les mares de Culmont, au nombre de cinq, font partie d'un ensemble d'une centaine de mares, de nature souvent tourbeuse, réparties sur le plateau argilo-gréseux du Bassigny, isolées au sein des pâtures et des champs et d'origine très ancienne (périglaciaire ou activités humaines celtiques). Leur végétation est diversifiée compte-tenu de leur surface peu étendue (de 2 à 15 ares) : roselières, groupements de plantes flottantes, de plantes aquatiques enracinées, à grandes laîches, etc. Elles renferment de nombreuses espèces végétales particulières dont la potentille des marais ou comaret, belle rosacée aux fleurs rouges rare en Haute-Marne et Champagne-Ardenne. Les libellules, les batraciens, de même que divers oiseaux trouvent là un site favorable à leur alimentation. De plus ces petites mares sont un relais pour la flore des milieux para-tourbeux entre Vosges et Morvan. Leur état de conservation est précaire, se dégradant continuellement (atteintes humaines et envahissement par les saules). Il ne reste plus que cinq mares en état sur les huit présentes en 1981 (ZNIEFF rétrécie). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS
explore 8.7 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE COHONS

Mal connue jusqu'alors, l'église de Cohons qui occupe vraisemblablement l'emplacement de l'ancien oratoire mérovingien du lieu, ne conserve de l'époque de sa reconstruction vers le milieu du XIIe siècle que les piliers carrés chanfreinés et massifs de la nef, supportant jusqu'en 1744 les arcs doubleaux d'une voûte primitive en berceau (disparue après cette date), alors que les collatéraux étaient planchetés. Un chapiteau travaillé au trépan visible en réemploi dans la Rue Candrée provenant très probablement de l'église, confirme cette datation, qu'appuie la présence du premier curé connu, Guichard, dès 1193.|Ravagée tout au long des guerres de la fin du Moyen-âge, le choeur a été refait en moellons très probablement au cours du XVe siècle sur croisées d'ogives, avec l'ensemble du transept aux bras peu saillants, et le portail dans le siècle suivant.|Mais le portail fut de nouveau réédifié dans le courant du XVIIe siècle en tour-porche (sans doute après les évènements de 1643), comme l'atteste son style classique, avec porte en plein-cintre surmontée par un entablement engagé que supportent deux colonnes toscanes posées sur dés, le tout surmonté par une vierge dans une niche moulurée encadrée par deux esses, qu'avait rapportée le curé Anatole Barrillot (1813-1817) après la Révolution. A gauche du portail, l'accès aux combles et aux cloches se fait par une tourelle extérieure hors-oeuvre conservée sans sa toiture d'origine, abritant un escalier à vis du XVIe siècle, qui pouvait jouxter un portail de la même époque dont proviennent probablement les linteaux vus précédemment.|Au XVIIIe siècle, l'ensemble de l'église subit de gros travaux, sous l'impulsion de l'architecte langrois Claude Forgeot, au service des chanoines. En 1744 dans la nef couverte de laves, les piliers, la voûte et la charpente sont déposés, puis les piliers sont remontés et la voûte remplacée par une autre en tuf local maçonnée en plein cintre, mais sans les arcs doubleaux ; de même, est refaite la voûte de la porte d'entrée dont les vantaux sont remplacés, les murs rejointoyés et la toiture du clocher en arciens refaite ; deux ans plus tard, les murs du choeur et ses contreforts extérieurs en petits moellons sont entièrement reconstruits en pierres de taille, la voûte étant seulement consolidée et reblanchie. Enfin en 1748, c'est toute la partie avant-choeur et l'arc triomphal qui sont reconstruits jusqu'à l'entrée des chapelles latérales, la voûte est réalisée en tuf et l'ensemble est blanchi. Ces travaux de reconstruction totale de l'église, confèrent à l'ensemble de l'édifice une grande harmonie.|Dans le choeur à chevet plat, l'autel majeur en stuc avec table d'autel en calcaire, est surmonté d'un tabernacle et d'une exposition en bois formée d'un assemblage de deux statuettes d'angelots, d'une gloire et d'une couronne formant dais. Le tout est encadré et surmonté par un retable monumental en stuc avec colonnettes encadrant la fenêtre axiale, que vient couronner une gloire sur fond de nuages parsemés de têtes d'angelots ailées. L'ensemble du XVIIIe siècle qui provient d'un atelier langrois, est classé depuis 1918.|Parmi les objets mobiliers, on voit de chaque côté de l'autel majeur une Vierge à l'enfant et un saint Didier sans attributs en bois polychrome du XVIIIe siècle, classées en 1918 ; on peut encore voir sur un pilier à droite dans la nef, une plaque de cuivre (49 x 36 cm) réalisée en mars 1748 par Jean (Baptiste) Gillot, Maître Fondeur à Langres, commémorant la fondation faite par Jean Drevon, marchand-libraire à Langres et Anne Diderot son épouse, de l'exposition et la bénédiction du Saint Sacrement le jour de la fête paroissiale de Cohons.|L'église de Cohons, desservie par les religieux du Chapitre de Langres qui percevaient seuls la dîme, vit défiler des chanoines prestigieux comme desservants de la paroisse : citons à titre d'exemple Guichard, doyen du Môge et premier curé connu de Cohons (en 1193) ; Christophe Roussat (1555-1575), oncle de Jehan Roussat maire de Langres ; Jean Thabourot archidiacre du Barrois et auteur de l'Orchesographie (en 1595) ; enfin Anatole Barillot, professeur puis directeur du grand séminaire de Langres (1813-1817). Jusqu'au XIXe siècle, Cohons avait pour annexe Percey-le-Pautel, qui venait enterrer ses défunts au cimetière par le « Chemin des morts » reliant les deux communes.
COHONS
explore 8.8 km

COHONS

Le village actuel est bâti sur le versant septentrional des coteaux du Plateau de Langres. La configuration géologique du site permet la résurgence de nombreuses sources ce qui a occasionné pour Cohons le surnom de « village aux cent sources » et un dicton : « Cohons boit l’eau sans peine, Chaque maison a sa fontaine ». Aujourd’hui Cohons est surtout connu pour être le village aux 2 jardins remarquables. Découvrez tout le patrimoine du village, et ses magnifiques jardins, châteaux… sur le circuit de visite Cohons un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
CHATEAU "LA BARONNI"  A CHARMOILLES
explore 8.8 km

CHATEAU "LA BARONNI" A CHARMOILLES

Château situé sur la route de Charmes. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES
explore 8.8 km

EGLISE SAINT-DIDIER DE BRENNES

L'église Saint-Didier date de la deuXIe moitié du 13e siècle, son choeur est inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1925. L'église de Brennes se compose d'une nef à vaisseau unique de quatre travées, une chapelle couronnée d'une flèche carrée couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers.
BRENNES
explore 8.8 km

BRENNES

Brennes est un village bâti en bordure du plateau de Langres. Il s'ouvre par un ruisseau vers le bassin de la Vingeanne. Sur le plan étymologique, la racine celtique de son nom peut s'interpréter de différentes manières : chef gaulois (Brennus), Corbeau (Brannos) ou encore endroit boueux (Bran).
CHARMOILLES
explore 8.9 km

CHARMOILLES

Village associé à la commune de Rolampont, Charmoilles est un village de caractère. Il appartenait autrefois à trois seigneurs qui y avaient chacun un château fort. Le premier était situé, près du ruisseau qui vient de Dampierre, le second à l'extrémité du village, du côté de Langres, et le dernier vis-à-vis de l'église. Le premier de ces châteaux a seul conservé ses vieilles tours ; le second, appelé la Baronnie, est dans une jolie position.
CHATEAU DE CHARMOILLES
explore 8.9 km

CHATEAU DE CHARMOILLES

Situé en face de la mairie, ce château du XVe siècle a perdu ses tours à l'exception d'une seule qui fut transformée en pigeonier. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-DIDIER DE COURCELLES-EN-MONTAGNE
explore 8.9 km

EGLISE SAINT-DIDIER DE COURCELLES-EN-MONTAGNE

L'ancienne église Saint-Didier de Courcelles-en-Montagne devait dater du début du 13e siècle. L'édifice d'aujourd'hui, date de janvier 1867 (réception travaux). Il est de plan allongé et comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche encadrée par deux chapelles et couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise et un choeur d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers.
LES JARDINS SUSPENDUS : PARC DES ESCARGOTS
explore 8.9 km

LES JARDINS SUSPENDUS : PARC DES ESCARGOTS

Ce parc pittoresque, édifié à partir de 1808, possède deux monumentaux belvédères de pierre sèche dont la forme et la spirale qui permet de le gravir ont donné leur nom à ces fabriques emblématiques des Jardins suspendus de Cohons. Le premier, quadrangulaire, évoque un Mastaba, sépulture de l’Égypte ancienne, tandis que le second, circulaire, domine le paysage de ses 5 m de hauteur pour 16 m de diamètre. Facilités : Parking à l’entrée du Clos de la Roche (à 300 m). Accueil, renseignements, boutique. Le village de Cohons et ses jardins sont aussi un haut lieu culturel avec de nombreux évènements tout au long de l'année.
COURCELLES-EN-MONTAGNE
explore 8.9 km

COURCELLES-EN-MONTAGNE

Courcelles-en-Montagne se situe sur l'épaisse dalle calcaire du plateau de Langres. La Montagne est la partie la plus élevée de ce plateau qui s'étend à l'ouest de la vallée de la Marne. C'est la région la plus sauvage et la plus mystérieuse de la Haute-Marne, là où la nature y a inspiré de nombreuses légendes. La rudesse de la vie dans ce relief, très vite devenu la Montagne, fit de cette région le domaine des bûcherons, des charbonniers et des sabotiers.
SOURCE DE LA MOUCHE
explore 9.0 km

SOURCE DE LA MOUCHE

La source de la Mouche peut-être approchée lors d'une balade ombragée et verdoyante, en suivant le chemin de grande randonnée du GR7 ® : spectacle vivifiant garanti. A l'image de beaucoup de rivières du Pays de Langres, la Mouche suffit pendant longtemps à l'animation des nombreux moulins qui jallonnaient la vallée (Noidant-le-Rocheux, Vieux-Moulins...). En apportant l'énergie nécessaire au fonctionnement des roues à aube et des engrenages et de leur machinerie, la Mouche participait au maintien de l'activité humaine. Aujourd'hui, cette rivière rompt admirablement la massivité du plateau de Langres en apportant aux paysages un indéniable intérêt esthétique doublé d'un intérêt touristique depuis la construction de la digue du lac de la Mouche (le plus encaissé et le plus profond des quatre lacs langrois). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOILLES
explore 9.0 km

EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOILLES

L'ancienne église Saint-Rémy se trouvait au milieu du cimetière. La nouvelle fut reconstruite à partir de 1836 à l'emplacement actuel. De plan allongé, l'édifice comporte une nef est à trois vaisseaux de sept travées, une tour-porche couronnée d'un toit en pavillon couvert de zinc surmonté par un bulbe supporté par des colonnes et un choeur qui se compose d'une travée droite et d'une abside couverte d'une fausse voûte en cul-de-four et d'une croupe ronde en zinc. L'église abrite la pierre tombale (XVIe siècle) de Perceval de Montarby, seigneur de Dampierre, d'une partie de Charmoilles et capitaine du château de Coiffy. Mort en 1512, il est représenté en armure et en cotte de mailles, la tête reposant sur un coussin brodé. Une ancienne croix, en pierre de réemploi est incrusté dans un mur. Enfin, on peut y voir également des statues anciennes : Vierge au raisin, Vierge à la clé, St Rémi.
ORBIGNY-AU-MONT
explore 9.0 km

ORBIGNY-AU-MONT

Parce qu’elle représente un obstacle à la pénétration et aux agissements de l'occupant, la forêt, si dense en Pays de Langres, a hébergé les principaux centres de résistance du département. Ainsi, un grand nombre de groupements de résistant s'identifia à un massif boisé ou forestier. Pour exemple, nous pouvons citer le maquis du bois d'Orbigny-au-Mont ou celui du bois de Plesnoy, non loin.
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL D'ORBIGNY-AU-MONT
explore 9.0 km

EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL D'ORBIGNY-AU-MONT

Les deux travées du choeur de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul d'Orbigny-au-Mont datent du 13e siècle. Le voûtement de la seconde travée quant à lui remonte au 17e siècle comme l'indique la date de 1665 sur la clef de voûte et celui de la première travée au 19e siècle. L'église dispose d'un plan allongé avec une nef à trois vaisseaux de six travées, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale en ardoise (la tour du clocher fut reconstruite en 1844) et un choeur à deux travées couvertes de tuile plate qui se termine par un chevet plat.
CHATEAU XVe DE CHARMOILLES
explore 9.1 km

CHATEAU XVe DE CHARMOILLES

Château fortifié, dont les fossés sont alimentés par les eaux de la Coudre, qui est devenu au cour des siècles demeure de plaisance. Il garde son caractère défensif malgré les modifications intervenues au XVe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CULMONT
explore 9.5 km

CULMONT

Depuis le milieu du XIXème siècle, l'agglomération de "Culmont-Chalindrey" est devenue un important carrefour ferroviaire de l'Est de la France, à la croisée des grandes lignes et franchissant le relief par les tunnels de Culmont - Saint-Maurice et de Torcenay - Chaudenay. Les installations (ateliers et la magnifique rotonde) ont été victimes d'un bombardement anglais le 13 juillet 1944. Ils ont bénéficié d'une reconstruction adaptée au trafic.
CENTRE EQUESTRE LE VAL ARBIN
explore 9.5 km

CENTRE EQUESTRE LE VAL ARBIN

A partir de 5 ans, pour les débutants. Le centre se compose d'un gîte 3 épis, une écurie de 25 chevaux, poney, un manège, une carrière et un terrain de cross pour la pratique de l'équitation (classes de découverte - séjours - randonnées). Un accès direct au bois facilite également les promenades à cheval. Attelage en roulottes. Possibilité d'hébergement sur place en gîte. Le village de Culmont est situé en bordure du département de la Haute Marne en Champagne à la frontière de la Bourgogne et de la Franche Comté. A 10 km de Langres, la cité fortifiée, Culmont est un petit village de 300 habitants situé au creux des vallons boisés, dans un cadre naturel, authentique, proche des forêts et des lacs. Prestations à l'heure ou à la demi-journée mais également séjours équestre en circuit itinérant avec roulotte, chevaux et poneys (7 jours, 15 jours)… Activités d'attelage ou d'équitation, mais aussi de préparation et de soins de son cheval, de voltige, de jeux et de préparation à la randonnée. L e matériel nécessaire est mis à disposition gratuitement. Lieu de l'activité : Centre équestre de Culmont avec manège couvert, carrière, terrain de cross et randonnée en nature. Encadrement : 1 animateur breveté BAFA pour 7 enfants. ATE (animateur technique d'équitation), Bepjeps. Activités à destination d'un public touristique à partir de 17H. Accueil de groupes de 5 à 30 personnes sur demande. A la réservation, signature du contrat de réservation établis. Modalités d'annulation : selon nos contrats de réservation établis, relatif au pourcentage selon la période à laquelle l'annulation s'effectue.
CHATEAU DE VALPELLE
explore 9.6 km

CHATEAU DE VALPELLE

Bâtisse du XVIIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE TRONCHOY
explore 9.7 km

EGLISE DE L'ASSOMPTION-DE-NOTRE-DAME DE TRONCHOY

L'église de l'Assomption-de-Notre-Dame fut reconstruite en 1630 par les Jésuites de Langres qui en étaient devenus propriétaires. Elle fut détruite en 1815 et rebâtie en 1838. En mai 1870, l'architecte Henri Brocard dressa des plans pour reconstruire la tour du clocher en façade alors qu'auparavant elle se trouvait sur le choeur. L'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique plafonné, d'un clocher-porche couronné par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique voûtée d'arêtes. Accès libre toute l'année aux extérieurs.
TRONCHOY
explore 9.7 km

TRONCHOY

Tronchoy est un village associé avec la commune de Rolampont depuis 1972. Autrefois la seigneurie appartenait à l'évêque de Langres et l'église de Tronchoy était une annexe de Lannes (également membre de la fusion avec Rolampont aujourd'hui). A l'époque gallo-romaine, c'est le long du réseau routier d'Agrippa que s'implantèrent des regroupements humains divers. Tronchoy y était alors un simple relais.
CHALINDREY
explore 9.8 km

CHALINDREY

Depuis le milieu du XIXème siècle, l'agglomération de "Culmont-Chalindrey" est devenue un important carrefour ferroviaire de l'Est de la France, à la croisée des grandes lignes et franchissant le relief par les tunnels de Culmont - Saint-Maurice et de Torcenay - Chaudenay. Les installations (ateliers et la magnifique rotonde) ont été victimes d'un bombardement anglais le 13 juillet 1944. Ils ont bénéficié d'une reconstruction adaptée au trafic.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE NEUILLY-L'EVEQUE
explore 9.9 km

EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE NEUILLY-L'EVEQUE

La seigneurie de Neuilly-l'Evêque appartenait à l'évêque de Langres qui y établi une prévoté et y percevait les dîmes. L'église de Neuilly était le siège d'une cure à la nomination de l'évêque avec Poiseul pour succursale. En 1805 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction totale de l'église sur l'emplacement d'un ancien château. Le devis fut dressé par l'architecte langrois Battonot, les pierres de taille furent tirées à Noidant et Cohons et les travaux se terminèrent en 1811. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 19 novembre 1990.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE CHALINDREY
explore 9.9 km

EGLISE SAINT-GENGOULF DE CHALINDREY

L'église de Chalindrey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec Le Pailly et Culmont pour succursales. L'église Saint-Gengoulf possède une nef et une tour de clocher datées de 1773 (pierre de fondation datée dans la face ouest de la tour). L’édifice, à plan en croix latine, présente une nef de quatre travées flanquées de deux collatéraux réduit chacun à une simple allée de circulation. Les collatéraux sont fractionnés et sont voûtés de berceaux transversaux. La tour du clocher, abritant en son rez-de-chaussée la chapelle des fonts, est accolée sur le flanc sud de la nef, au niveau de sa seconde travée. Elle est couronnée d'une flèche polygonale en ardoise. L'escalier à vis hors-œuvre est campé dans l'angle formé par la tour et le haut de la nef. La nef est couverte par un toit unique. Le transept saillant présente des bras à deux travées voutées sur croisée d'ogives. Les premières travées, encadrant la croisée s'alignent sur les collatéraux et ouvrent leur mur Est sur des chapelles (qui s'ouvrent également sur le chœur). Le chœur est constitué d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. Le chœur et le transept ont été réédifiés à partir de 1858. La sacristie, accessible depuis une annexe accolée à la chapelle nord, se développe au nord-est du chœur. La nef et la tour du clocher sont en pierre de taille et les parties orientales (chœur et transept) en moellons avec des contreforts en pierre de taille. L’aménagement du chœur a été totalement remanié en 1976. Les chapelles latérales et celles du transept témoignent de ce qu’était le décor après 1858. Dans le bras sud, la chapelle St Vital abrite la châsse du martyr, but de pèlerinage de 1777 au XXème siècle. La verrière présente 3 tableaux (le don par Pie VI, la translation des reliques, la guérison des pèlerins). Un haut-relief (pierre de Chevillon) raconte le martyre. L’autel (1880) expose la plaque de donation pontificale (1775 - marbre de Carrare, ISMH). La chapelle du bras Nord est éclairée d’une verrière montrant les apparitions de la Salette, Lourdes et Paray-le-Monial. Les vitraux des chapelles latérales ont pour thème la remise du rosaire et, moins banal, la présentation de Jésus au temple. Accès libre toute l'année.
MARDOR
explore 9.9 km

MARDOR

Mardor est un petit village du plateau de Langres, implanté sur une colline dominant la vallée de la Suize. Mardor est surtout connu pour abriter sur son territoire le célèbre Soleil de Langres, oeuvre de l'artiste Louis Legue. Cette création, située plus précisément au bord de l'autoroute A31, marque le début des vacances pour bon nombre d'automobiliste en route pour rejoindre le Sud et la Côte d'Azur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MARDOR
explore 9.9 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MARDOR

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption date du 13e siècle, mais elle fut ruiné le 9 septembre 1872 par un violent incendie qui réduisit en cendres les charpentes du choeur et de la nef. En 1874, des travaux commence par la construction d'une tour-porche et le redressement de la partie supérieure des murs de la nef et du choeur. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique à deux travées, une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise, et un choeur à deux travées qui se termine par un chevet plat percé d'un triplet.
NEUILLY-L'EVEQUE
explore 9.9 km

NEUILLY-L'EVEQUE

Neuilly-l'Evêque est situé dans la vallée du Val de Gris, qui participe à l'approvisionnement en eau du lac de Charmes. Autrefois, la seigneurie appartenait à l'évêque de Langres qui y avait établi une prévôté. L'église du village, dédiée à la Vierge-en-sa-Nativité, est probablement construite à l'emplacement de cet ancien château seigneurial.
CHATEAU DE ROLAMPONT
explore 9.9 km

CHATEAU DE ROLAMPONT

Château du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Sentier de découverte de la tufière de Rolampont
explore 9.9 km

Sentier de découverte de la tufière de Rolampont

Monumental escalier naturel construit par le ruissellement de l'eau, la tufière de Rolampont est un site classé, milieu biologique vivant et actif depuis des millénaires. Véritable laboratoire naturel, la tufière transforme les mousses en « tuf ». Le bicarbonate contenu dans les eaux d'infiltration y est décomposé : le gaz carbonique est assimilé par les mousses (photosynthèse), ce qui provoque la précipitation du calcaire dissout qui constitue alors le « tuf ». Le dépôt du calcaire et la croissance des mousses forment des coussinets qui s'élèvent, édifiant progressivement un barrage naturel. Ainsi, la formation du tuf aboutit à cette disposition caractéristique des bassins en gradins. Vous trouverez des bornes explicatives au bord du sentier. Chacune d'elle vous fera découvrir le fonctionnement de la tufière, sa flore particulière ou encore son exploitation par l'homme. Circuit ludique disponible sur l'application Id-Vizit : Le petit monde de la tufière et de sa forêt Idéal pour occuper vos enfants pendant la balade, le petit monde de la tufière leurs proposent de découvrir le site de la tufière, le marais tufeux et les animaux de la forêt ... accompagné par Tufi l'écureuil et ses amis. Sous la forme de quiz, puzzles ou encore d'étapes géolocalisés vos enfants seront devant vous pour répondre aux questions. Arriverez-vous à les suivre ! + d'info sur Id-Vizit ATTENTION : Trail de la tufière de Rolampont le dimanche 1er septembre. Nous vous conseillons de ne pas faire ce circuit à cette date.
ROLAMPONT
explore 9.9 km

ROLAMPONT

L'origine de Rolampont se décomposerait en Roland…pont. Si le second élément se comprend aisément (latin pons, pont), le premier, d'après des études scientifiques proviendrait de Radalindis (femme germanique). L'Histoire de Rolampont est lié au passage de personnages célèbres : Charles IX (14 mai 1564), Stanislas... et à une activité économique aujourd'hui disparue ; celle des peigneurs de chanvre. Le canal et sa halte nautique, le circuit de découverte de la tuffière, l’église, les lavoirs et les ponts sont autant d’éléments qui font aujourd’hui le charme de ce village.
CHATEAU DE CULMONT
explore 9.9 km

CHATEAU DE CULMONT

Charmant château du XIXe siècle blottit au cœur d’un grand parc paysagé. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE ROLAMPONT
explore 10.0 km

EGLISE SAINT-PIERRE-ES-LIENS DE ROLAMPONT

L'église Saint-Pierre-es-Liens occupe l'emplacement de l'ancien château (grilles et boiseries de l'ancienne abbaye de Morimond). De plan allongé, l'église de Rolampont comporte une nef à trois vaisseaux de quatre travées, une tour-porche couronnée par un dôme carré couvert en ardoise et un choeur à deux travées voûtées d'ogives accosté au sud par une chapelle de même longueur. Le choeur de l'église Saint-Pierre-ès-Liens remonte au 13e siècle alors que la nef, la tour du clocher et la sacristie furent reconstruites entre 1766 et 1772. l'église est inscrite sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 octobre 1980.
EGLISE SAINT-GEORGES DE CULMONT
explore 10.0 km

EGLISE SAINT-GEORGES DE CULMONT

L'église de Culmont est un édifice à plan allongé. Sa nef, à vaisseau unique de trois travées, est couverte d'une fausse voûte en pendentif. Elle est précédée d'une tour-porche dont les plans et coupes furent dressés en 1858. Elle est couronnée d'une flèche polygonale en ardoise et est encadrée à sa base par deux espaces dont l'un contient l'escalier. Le choeur se compose d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement).
LE PARC DU CHATEAU DU PAILLY
explore 10.3 km

LE PARC DU CHATEAU DU PAILLY

Encore en partie ceinte de douves, l'ancienne maison-forte de la famille Saulx-Tavannes oriente une de ses façades sur un jardin de composition classique qui s'achève sur un promenoir ombragé de tilleuls taillés en marquise. Réinventé au XIXè siècle par la famille du Breuil de Saint Germain, la grand parterre s'orne d'un bassin circulaire sur lequel aboutissent huit allées médianes qui délimitent quatre parterres et quatre tapis verts ; il fait l'objet d'un fleurissement à base d'annuelles. Au Nord et à l'Est, le jardin est ceint d'un mail de tilleuls. Manifestations : marché artisanal, pièces de théâtre, conférence, concert, JEP, Rendez-Vous aux Jardins… : renseignements sur le site internet ou par téléphone. Visites libres (extérieurs et salon doré) : fermeture des grilles à 18h.
Le diable du Foultot - PR N° 87
explore 10.3 km

Le diable du Foultot - PR N° 87

Une boucle intense entre légendes, forêts profondes et panoramas : Ce circuit de 25 km (5h30 à pied) au départ de Chalindrey est un véritable défi pour les bons marcheurs. L’itinéraire, balisé en jaune-jaune, enchaîne montées, descentes, traversées forestières techniques et longues sections en pleine nature. Vous parcourez les bois de Chalindrey, de Culmont et de Torcenay, en passant par les ruines de la ferme de la Petite Gingeolle, le mystérieux Pont des Sorciers et le hameau du Foultot. En option, prolongez l’effort jusqu’au fort du Cognelot, promontoire stratégique et militaire dominant la vallée. La légende du diable rouge et les traces des anciens sabbats confèrent à ce circuit une ambiance singulière. Le retour par la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix offre une pause patrimoniale bienvenue avant la dernière ligne droite. Une randonnée soutenue, riche en histoire et en sensations, à recommander aux randonneurs bien entraînés.
GASPARD'POURSUITE AU CHATEAU DU PAILLY
explore 10.3 km

GASPARD'POURSUITE AU CHATEAU DU PAILLY

Gaspard'Poursuite : jeux de piste dans les jardins. Cinq niveaux de difficultés. En option de la visite libre.
ECURIE DE MOLION
explore 10.3 km

ECURIE DE MOLION

Écurie et service exclusivement réservée aux propriétaires de chevaux. Établissement avec encadrement Brevet d'Etat (BE). A partir d'avril 2023, un centre équestre ouvrira ses portes, avec une enseignante d'équitation, pour faire des balades, des cours, des stages d'été, etc.