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Activités à faire autour de Langres (52)

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PROMONTOIRE DES FOURCHES
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PROMONTOIRE DES FOURCHES

Résidu de la digestion de Guargantua, colline de 417 m qui fait face au Mont Grigot (407 m). Selon la légende, ces collines sont la marque du passage du géant. Les deux collines représentant les mottes de terre détachées de ses sabots. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DU PAILLY
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EGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE DU PAILLY

Le Pailly dépendait primitivement de Chalindrey et ne possédait pas de lieu de culte. Elle n'eut qu'une simple chapelle au début du 17e siècle grâce aux libéralités de Françoise de la Baume, veuve de Gaspard de Saulx Tavannes. En 1611, elle fut déclarée annexe de Chalindrey puis en 1708, une nouvelle donation de Marie-Catherine d'Aguesseau, veuve de Charles-Marie de Saulx, détermina l'évêque de Langres à l'ériger en paroisse curiale à la collation alternative de la famille des fondateurs et du chapitre de la cathédrale de Langres en tant que seigneur du lieu. Selon une inscription placée dans l'église, la tour-porche fut construite en 1775 et restaurée en 1898 (percement d'une baie à l'étage, reconstruction du portail et de la corniche). En 1879, l'architecte Henry-Philibert Méot établit un devis pour la reconstruction du choeur et de la sacristie (plan dressé le 2 juillet 1879). Présence d'un chapiteau daté 1879, portant une signature le nom de Febvre, sur le mur gouttereau nord de la nef, entre les 2e et 3e travées. Le reste de l'église doit dater du 18e siècle mais l'intérieur fut entièrement reconstruit entre 1879 et 1898.
LE PAILLY
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LE PAILLY

Le Pailly a conservé un joyau de l'architecture française du 16e siècle. Sur l'emplacement d'une forteresse féodale ruinée par les Langrois après le départ des Anglais et des Bourguignons à la fin de la guerre de cent Ans, Gaspard de Saulx-Tavannes, fils des acquéreurs du domaine, songea dès 1546 à reconstruire le château. Alors en pleine ascension dans sa carrière militaire, il exécuta son projet en 1563.
BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE - LE PAILLY
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BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE - LE PAILLY

Bibliothèque Municipale tenues par des bénévoles, à l'étage de la mairie du Pailly. Des romans, des policiers, des revues, des bandes dessinées,... ce sont plus de 2.000 ouvrages qui sont à votre disposition dans le local dédié à la bibliothèque au Pailly. Vous y trouverez également des livres en gros caractères, des livres audio, des ouvrages spécialisés. En lien avec la Médiathèque Départementale, l'offre est renouvelée tous les quinze jours grâce à une navette. Prêt de livres, réservations de livres.
HEUILLEY-COTTON
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HEUILLEY-COTTON

L'étymologie du nom de la commune est incertaine : la première partie viendrait d'un nom de personne (Ulius) ; quant à la seconde, il pourrait s'agir du nom du village voisin, Cohons (Cotho au Moyen-Age) ajouté afin d'éviter la confusion avec Heuilley-le-Grand. Autrefois, la commune produisait un vin léger et assez estimé. Vincent Lombard (Langres 1765, Paris 1830) magistrat à la Cour de cassation, diplomate et littérateur disait : " Heuilley-Cotton, mon doux pays, O que j'ai soif de ton ombrage".
EGLISE SAINT-LOUP D'HEUILLEY-COTTON
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EGLISE SAINT-LOUP D'HEUILLEY-COTTON

L'église Saint-Loup d'Heuilley-Cotton présente un choeur et une tour-porche datant du 15e siècle ; choeur et clocher, tout deux construit en pierre de taille, sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 septembre 1925. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoise, un choeur à deux travées droites voûtées d'ogives se termine par un chevet plat.
CHATEAU XVIIe SIECLE DE DAMPIERRE
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CHATEAU XVIIe SIECLE DE DAMPIERRE

L'actuelle construction a commencé au XVIIe siècle (entre 1650 et 1680). Auparavant, existait un autre château, probablement bâti au XVe et dont il ne subsiste rien. On sait seulement qu'il s'élevait face à l'actuel. De plus, certains éléments de charpente et de grosses pierres de la construction d'aujourd'hui en proviennent très certainement.|Le bâtiment le plus ancien de la propriété est le colombier daté exactement de 1619 par une inscription gravée sur la pierre du linteau. La grange qui lui fait face est sans doute de la même période.|A l'origine, le château se composait du corps central flanqué de deux tours carrées en saillie sur l'arrière. Au cours du XVIIIe siècle, des aménagements successifs ont conduit à l'aspect qu'on lui connait aujourd'hui. L'histoire du château de Dampierre est étroitement liée à celle de la famille qui y a habité et y habite encore depuis plusieurs siècles.|Les façades et toitures du château ainsi que celles de l'aile sud des dépendances et du colombier sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 23 décembre 1981. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-MAUR-ET-SAINTE-CATHERINE DE CELSOY
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EGLISE SAINT-MAUR-ET-SAINTE-CATHERINE DE CELSOY

Petite église homogène à nef unique, l'église Saint-Maur de Celsoy est ornée d'un cloché avec tourelle en encorbellement et de belles voûtes d'ogives. Edifiée entre 1376 et 1379, elle est due aux libéralités de Guibert de Celsoy, médecin de trois rois de France. Depuis 1390, date de décès du personnage, le sanctuaire abrite une sépulture gothique à son effigie. Le savant y est représenté en « médecin enseignant » vêtu d'une longue robe à capuchon et entouré de ses élèves. Classée Monument Historique depuis le 9 juillet 1909. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
BIBLIOTHEQUE CASI LORRAINE
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BIBLIOTHEQUE CASI LORRAINE

Bibliothèque Découvrez les joyaux de la connaissance au sein des bibliothèques du CASI Lorraine (Comités d’Activités Sociales Interentreprises.). Plongez vous dans des mondes captivants, explorez des récits enchanteurs et enrichissez votre esprit avec notre vaste collection de livres soigneusement sélectionnés. Que vous soyez à la recherche d’aventures épiques, de connaissances académiques ou simplement d’un moment de détente, nos bibliothèques vous offrent un accès privilégié à des trésors littéraires. Rejoignez nous pour une expérience de lecture qui éveille l’imagination et stimule la curiosité. Prêt de livres, réservations de livres, animations enfants/adultes, vente de billetteries diverses, renseignements divers .
EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE DAMPIERRE
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EGLISE SAINT-PIERRE-SAINT-PAUL DE DAMPIERRE

Une petite église, très probable chapelle castrale, existait au XIIe siècle. En 1845, un remaniement a été envisagé en raison de son exigüité et de son clocher menaçant de ruine. Celui-ci a été démoli ainsi que l’ancien choeur. Un choeur plus spacieux fut reconstruit et un nouveau clocher fut accolé au portail d’entrée. La nef centrale, du 17e siècle est restée en place. A l’extérieur, apparait une inscription rappelant la survenue d’un tremblement de terre en 1682. L'édifice, à plan en croix latine, se compose d'une nef à vaisseau unique lambrissé, d'une tour-porche couronnée d'un toit polygonal couvert en ardoise, d'un transept dont la croisée est voûtée d'ogives et les bras sont lambrissés et enfin d'un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans couverte d'une voûte d'ogives à six quartiers.
DAMPIERRE
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DAMPIERRE

Le village de Dampierre est connu pour son passé de coutellerie-cisellerie aujourd'hui disparu, mais surtout pour abriter le plus grand fort du dispositif défensif langrois. La chapelle Saint-Pierre, quant à elle, est un point de visite incontournable : son histoire est étroitement liée à celle des habitants du village qui ont su la préserver. Découvrez son histoire, son patrimoine sur le circuit de visite Dampierre un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
CELSOY
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CELSOY

Le nom de Celsoy proviendrait de cerasetum, qui signifie un lieu planté de cerisiers. Celsoy est le village natal d'Octave Mengel (15 mars 1863) qui, une fois installé dans le midi de la France, fut le premier à installer une station de prévisions et d'avertissements météorologiques agricoles (1911 - Perpignan). Il expérimenta également en 1923 les premières fusées para-grêles et c'est lui qui attribua le nom de "Côte Vermeille" aux rivages du Roussillon.
ECURIE DE LA VINGEANNE
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ECURIE DE LA VINGEANNE

Vous êtes à la recherche d’une écurie pour votre cheval, les Ecuries de la Vingeanne se feront un plaisir de vous accueillir dans un cadre calme entre verdure et forêt. Du cavalier de compétition au cavalier de randonnée, vous aurez à votre disposition les infrastructures et un large choix de balades pour répondre à vos attentes. Pour les cavaliers n’ayant pas encore la chance d’être propriétaire mais souhaitant connaître le bonheur de s’occuper pleinement d’un cheval la solution est ici : la demi-pension ! Pour les vacanciers souhaitant se ressourcer avec leur monture dans notre belle région Sud Haut-Marnaise, les écuries vous proposent d’héberger vos chevaux le temps de vos vacances. Vous pourrez ainsi découvrir nos paysages à travers de longues balades. De la simple boucle à la randonnée d'une journée, le site de Verseilles-le-Haut offre aux amoureux du cheval et de la nature une localisation idéale pour des balades à l'abri des arbres du parc national des forêts ou des balades "baignade" au lac de la Vingeanne.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE MONTLANDON
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE MONTLANDON

L'église de Montlandon était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres avec la chapelle de Celsoy pour annexe. L'église de la Nativité-de-Notre-Dame date de la seconde moitié du 13e siècle ou de la première moitié du 14e siècle. Remaniement et agrandissement dans la seconde moitié du 19e siècle avec l'érection du clocher et la reconstruction, semble-t'il, de la nef dans le style néo-gothique. L'église de Montlandon est un édifice à plan en croix latine. La nef est à vaisseau unique à deux travées. La tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en pierre est accostée au mur sud de la première travée de la nef. Deux chapelles greffées de part et d'autre de la troisième travée de la nef forment un faux transept saillant. Le choeur à deux travées se termine par un chevet plat percé d'une large baie ogivale. La sacristie se situe contre le mur sud du choeur. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
MONTLANDON
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MONTLANDON

Montlandon est un village qui s'est associé avec Troischamps, Hortes et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. Le village de Montlandon est édifié au sommet d'une colline de 420 mètres d'altitude, ce qui lui permet une vue très étendue sur les campagnes environnantes et explique en partie l'implantation d'un fort au XIXe siècle.
TUFIERE DE ROLAMPONT
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TUFIERE DE ROLAMPONT

Monumental escalier naturel construit par le ruissellement de l'eau, la tufière de Rolampont est un site classé, milieu biologique vivant et actif depuis des millénaires. Véritable laboratoire naturel, la tufière transforme les mousses en "tuf". Le bicarbonate contenu dans les eaux d'infiltration y est décomposé : le gaz carbonique est assimilé par les mousses (photosynthèse), ce qui provoque la précipitation du calcaire dissout qui constitue alors le "tuf". Le dépôt du calcaire et la croissance des mousses forment des coussinets qui s'élèvent, édifiant progressivement un barrage naturel. Ainsi, la formation du tuf aboutit à cette disposition caractéristique des bassins en gradins. Accès libre toute l'année. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique disponible sur l'application Id-Vizit : Le petit monde de la tufière et de sa forêt Idéal pour occuper vos enfants pendant la balade, le petit monde de la tufière leurs proposent de découvrir le site de la tufière, le marais tufeux et les animaux de la forêt ... accompagné par Tufi l'écureuil et ses amis. Sous la forme de quiz, puzzles ou encore d'étapes géolocalisés vos enfants seront devant vous pour répondre aux questions. Arriverez-vous à les suivre ! Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! - le Tour du Marais : 4 km - la Tufière de Rolampont : 11 km Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF du Val Vaubrien se localise à l'est de Rolampont et occupe la totalité du vallon incluant les sources, les pentes rocheuses et les falaises. Les types forestiers sont très typiques de cette région (on y rencontre une espèce orientale en limite d'aire, la pulmonaire obcure) : érablière sur les pentes ébouleuses, chênaie-charmaie-hêtraie calcicole sur les pentes et au dessus des falaises, bois marécageux de fond de vallon. Les falaises et éboulis ombragés portent une végétation spécifique. Mais l'intérêt premier de la ZNIEFF est la présence de cinq zones tufeuses dont un un vaste massif de tuf dont une partie est fossile et une partie est encore active : la tufière est ainsi le plus grand édifice de ce type dans le département. La végétation : Les plantes intéressantes sont en partie des espèces d'origine montagnardes favorisées par le microclomat froid du site ainsi que les mousses qui poussent sur le tuf humide et sont responsables de son édification, comme le cratoneuron commuté et l'eucladie verticillée qui est abondante sur la tufière de Rolampont mais rare en Haute-Marne. On y observe également le polystic en lances, fougère artico-alpine rare en plaine (très excentrée ici par rapport à son aire de répartition principale) et inscrite sur la liste rouge régionale des végétaux. La faune : Les insectes, et plus particulièrement les libellules, y sont bien représentés, avec l'agrion de Mercure, figurant dans le livre rouge de la faune menacée en France (en danger d'extinction dans la moitié nord du pays), bénéficiant de protections nationale (depuis 1993) et internationale (convention de Berne et directive Habitats). Cinq autres libellules sont inscrites sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne : les cordulégastres bidenté et annelé, d'origine montagnarde, ainsi que le gomphe vulgaire, la cordulie à taches jaunes et l'orthétrum brun. Le site permet également la nidification et l'alimentation d'une trentaine d'espèces d'oiseaux, en particulier des rapaces, des pics et divers passereaux. Son intérêt cynégétique est également important.
PANORAMA DE NOTRE DAME DE TOUTES GRACES
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PANORAMA DE NOTRE DAME DE TOUTES GRACES

C'est à la suite du voeu d'épargner le village, exercé par les habitants de Verseilles-le-Haut lors d'un bombardement le 15 août 1944, qu'une vierge fut installée sur une esplanade réalisée entre 1944 à 1949 par les habitants. La statue en fonte de 3,75m de hauteur (pour 3,5 tonnes), qui n'aurait, paraît-il, pas pu passer sur un camion par les portes de Langres (l'enfant Jésus est scié par moitié), fut enfin inaugurée le 9 octobre 1949 et bénite par l'abbé Joseph Rabiet, curé de Longeau. Elle donne lieu depuis cette date, à un pèlerinage avec procession, chaque premier dimanche de septembre. Le 20 juin 1995, la Vierge et l'enfant Jésus ont été frappés par la foudre, jetant à bas leurs auréoles de pierre qui n'ont pas été remplacées depuis. Ce site, est l'un des plus beaux belvédère de la région, avec une large vue panoramique, tant sur la vallée d'Orcevaux et de Baissey, que sur le lac de Villegusien et les plaines de la Saône.
FLAGEY
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FLAGEY

Une balade dans Flagey passe obligatoirement par la chapelle de la Charmotte. Cette propriété fut achetée par Nicolas Caroillon, dont le 4ème et dernier fils a pris le nom. Denis François Georges Caroillon (La Charmotte) naît à Langres en 1754 ; baptisé à St-Martin-Les-Langres, il a Diderot pour parrain et en prend le prénom. Sa place à la Direction Générale des Domaines à Paris lui permet de renseigner ses frères sur les ventes des biens nationaux.
EGLISE SAINT-HILAIRE DE LONGEAU
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EGLISE SAINT-HILAIRE DE LONGEAU

L'église Saint-Hilaire remonte sans doute au 12ème siècle (1193). Elle fut incendiée au 17ème siècle, ainsi qu'une partie du village, par les Croates lors de la guerre de Trente Ans. A partir de 1759, l'édifice est agrandi d'une travée vers l'est en construisant un nouveau choeur à chevet plat et une sacristie accolée. En 1880 l'église est à nouveau agrandie pour la construction d'un choeur plus à l'Est et d'une crypte en dessous. Enfin, la tour du clocher termina ces différentes campagnes de travaux en 1899. L'église Saint-Hilaire dispose d'un maître-autel signé du Langrois Antoine Besançon, ainsi qu'une nef à vaiseau unique à trois travées, une tour-porche couronnée d'une flèche rhomboïdale couverte en ardoise, un choeur d'une travée droite et une crypte couverte de voûtes en berceau segmentaire.
EGLISE SAINT-ISIDORE DE FLAGEY
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EGLISE SAINT-ISIDORE DE FLAGEY

L'église Saint-Isidore comporte un choeur daté du 12e siècle. La nef a pu être élevée à la même époque mais sa charpente semble avoir été refaite au 15e siècle. Comme le précisent les inscriptions portées sur des pierres des contreforts, la tour-porche fut, quant à elle, édifiée en 1724 avec un toit en pavillon couvert en ardoise. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à vaisseau unique, couverte d'une charpente en bois apparente et d'une voûte en berceau en lambris, d'un choeur, plus étroit, est profond de deux travées séparées par un arc doubleau et couvertes d'une voûte en berceau plein-cintre.
ORCEVAUX
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ORCEVAUX

Orcevaux était autrefois un hameau qui dépendait du village d'à coté : Flagey. C'est seulement à la Révolution qu'Orcevaux obtient son statut de commune. Aujourd'hui, le village est connu pour s'animer tous les deux ans au rythme des lavandières et des métiers d'antan remis à l'honneur lors de la fête des cerises. Découvrez tout le patrimoine et l’histoire d'Orcevaux sur le circuit de visite Orcevaux, un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VERSEILLES-LE-HAUT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE VERSEILLES-LE-HAUT

L'église de Verseilles-le-Haut était succursale de Flagey puis, vers 1630, elle fut érigée en paroisse curiale à la nomination de l'évêque de Langres. La seigneurie appartenait dès le 12e siècle en grande partie à l'évêque de Langres. Le choeur de l'église de l' Assomption-de-Notre-Dame date peut-être du 13e siècle mais fut modifié au 18e siècle. La période de construction de la nef est difficile à cerner : elle pourrait être contemporaine du choeur (deux dalles funéraires sont datées de 1531 et 1788) mais ses fenêtres furent refaites au 18e siècle ou au 19e siècle. Le linteau du portail occidental de la tour du clocher porte la date de 1821 (il doit s'agir soit d'une restauration de la tour ou de l'édifice) et celle de 1556, soit la date de sa construction.
LONGEAU
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LONGEAU

La situation géographique de Longeau sur la voie Agrippa, fréquentée tout au long de l'Histoire, valut au bourg de connaître les malheurs des invasions. Cependant cette position favorable à l'installation d'un péage fut aussi à l'origine de sa prospérité. Aujourd'hui, le village tire toujours une partie de son activité du transit international.
MEDIATHEQUE DE LONGEAU-PERCEY
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MEDIATHEQUE DE LONGEAU-PERCEY

Une seule carte pour les 3 médithèques (Auberive, Longeau et Prauthoy) donnant accès gratuitement à des milliers de documents, romans, albums, CD, DVD, livres audio, livres en large vision mais aussi fréquement des supports tels que jeux de société, tablettes, liseuses ou robots éducatif. Wifi et accès internet sur place.
VERSEILLES-LE-HAUT
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VERSEILLES-LE-HAUT

Verseilles-le-Haut, était aussi appelé Verseilles-au-Mont du fait de sa position géographique en bordure du plateau de Langres. Les coteaux du village y portaient autrefois des vignes. Aujourd'hui, l'ensoleillement de ces coteaux y est propice à la pratique de la randonnée et à l'observation des très jolis points de vue sur la haute-vallée et le lac de la Vingeanne. Seule une quinzaine d habitants sur une superficie de 280 hectares profite de son calme et de l'omniprésence de la nature.
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VOISINES
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE VOISINES

Nef romane (XIe) remaniée : porte d'entrée en plein cintre surmontée d'un curieux décor en forme de table d'autel ; trois petites fenêtres ébrasées à ressauts ; plafond. Eglise agrandie vers l'est, fin XVe, début XVIe : un avant-choeur rétréci, voûté sur croisée d'ogives, une chapelle ouverte au sud et voûtée en berceau, un choeur de deux travées de style flamboyant avec chevet plat. Peintures murales de 1534. Statue de la Vierge à l'Enfant du XVIe. Panneaux peints du Rosaire et de saint Roch, XVIIe. Peintures murales décorant de choeur classées Monument Historique le 23 août 1939, et le portail le 30 octobre 1925.
VOISINES
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VOISINES

Une légende raconte que non loin de Voisines, un villageois s'aventurant sur le lieu de Bercey (endroit abandonné et maudit), souleva une pierre et découvrit des richesses amoncelées dans une salle souterraine. Sur ce trésor trônait le diable. Un marché fut conclu, l'homme choisit de rapporter un plateau d'or chez lui, mais 8 jours plus tard il périt dans l'incendie de sa maison. Le plateau d'or fut conservé dans le Trésor de la cathédrale de Langres jusqu'à la Révolution.
CHATEAU XVIIIe SIECLE DE LONGEAU
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CHATEAU XVIIIe SIECLE DE LONGEAU

Gentilhommière construite par un chanoine de Langres au début du XVIIIe siècle. Le château de Longeau est typique des constructions d'agrément de l'époque et est entouré d'un joli jardin pittoresque qui se déploie vers la colline et de l'autre sur un ordonnancement classique comportant bassin, charmille et petit labyrinthe. L'extérieur est caractérisé par un portail néo-classique avec sa grille en fer forgé provenant de l'abbaye de Morimond (grille classée Monument Historique depuis le 15 mars 1993). En cas de non-réponse à la cloche appelez le 06 18 40 04 01
JARDIN DU CHATEAU DE LONGEAU
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JARDIN DU CHATEAU DE LONGEAU

Gentilhommière construite par un chanoine de Langres au début du XVIIIe siècle. Le château de Longeau est typique des constructions d'agrément de l'époque et est entouré d'un joli jardin pittoresque qui se déploie vers la colline et de l'autre sur un ordonnancement classique comportant bassin, charmille et petit labyrinthe. L'extérieur est caractérisé par un portail néo-classique avec sa grille en fer forgé provenant de l'abbaye de Morimond (grille classée Monument Historique depuis le 15 mars 1993). En cas de non-réponse à la cloche appelez le 06 18 40 04 01.
TORCENAY
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TORCENAY

Sur le territoire de Torcenay furent découverts les vestiges d’un camp romain. Au XIIIe siècle, la seigneurie relevait de l’évêque qui y avait toute justice. En 1636, le village subit de terribles dégâts dus aux Suédois. Tout comme Culmont, le développement du village est directement imputable au rail. La commune a ainsi vu la construction en février 1855 d'un tunnel pour le chemin de fer (ligne Paris-Bale). Après la démolition de 8 maisons, et 3 ans de travaux, l'ouvrage est achevé le 22 février 1858.
EGLISE SAINT-MARTIN DE TORCENAY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE TORCENAY

L'église de Torcenay était le siège d'une cure à la collation de l'évêque de Langres. L'église Saint-Martin de Torcenay fut reconstruite à partir de 1842 d'après un devis de l'architecte Paul Péchiné daté de mars 1841. Les travaux, exécutés par l'entrepreneur Deblut de Rolampont, furent réceptionnés en mars 1844 et l'église fut consacrée en 1847. Dans son devis, Péchiné précisait que les parties en élévation de la nef, de la tour et de la chapelle de l'ancienne église seraient démolies et que les fondations resteraient pour supporter les colonnes et les murs de la sacristie de la nouvelle construction. La voûte du choeur devait être démontée soigneusement et remontée dans le choeur reconstruit à neuf. La pierre de taille pour les marches, colonnes, piédroits devaient provenir des carrières de Noidant-le-Châtenoy et de Bugnières pour les chapiteaux et tympans de baies. Tout le reste devait provenir des carrières du pays. L'église Saint-Martin est un édifice de plan allongé. La nef est à trois vaisseaux, couverts par un toit unique, de quatre travées : la première travée du collatéral nord supporte la tour du clocher couronnée par une flèche polygonale en ardoise. La nef est suivie par un transept non-saillant et par un choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans et couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. Accès libre toute l'année.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Le petit monde de la tufière et de sa forêt
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Le petit monde de la tufière et de sa forêt

Pars avec Tufi l’écureuil à la découverte de la Tufière et de ses amis les habitants de la forêt qui entoure le marais tufeux. Aide toi des panneaux ou des indices pour répondre aux questions. Tu peux : - soit faire le site de la Tufière uniquement (environ 2 km) - soit partir pour faire le tour du marais tufeux sur les traces des amis de Tufi (environ 4 km). Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
PELOUSE DES SOURCES DE LA SUIZE
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PELOUSE DES SOURCES DE LA SUIZE

Pelouse sèche semi-naturelle où il est relativement facile d'observer des orchidées remarquables en saison. Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Cette ZNIEFF contient l'une des dernières pelouses mésophiles de plateau de grande étendue de Haute-Marne, associée à des vallons, sources, bas-marais et étang. Elle se range, par sa superficie (pelouse la plus vaste du sud du département) et par sa richesse floristique, parmi les quinze pelouses les plus intéressantes de la Haute-Marne. Elle abrite trois espèces protégées en Champagne-Ardenne, l'hélianthème blanchâtre, la renoncule à segments étroits et la violette rupestre. Tous les trois appartiennent à la liste rouge régionale des végétaux, de même que quatre autres espèces présentes sur le site. Il s'agit de la carline acaule, de l'hélianthème des Apennins et de deux orchidées, l'ophrys araignée et l'orchis brûlé (non revu récemment) des deux orchidées. La faune : La faune est également bien représentée (insectes, reptiles, oiseaux). Dix espèces rares de libellules fréquentent le site (cordulégastre annelé, cordulégastre bidenté, aeshne printanière, gomphe vulgaire, libellule fauve, leste dryade, cordulie à taches jaunes, cordulie métallique, orthétrum brun et orthétrum bleuissant), ainsi que six espèces différentes de sauterelles et criquets faisant partie de la liste rouge régionale des Orthoptères (platycléis à taches blanches, oedipode bleu, decticelle à petites ailes, criquet ensanglanté, criquet des montagnes...). La mante religieuse et la petite cigale des montagnes s'y rencontrent également. La coronelle lisse, inscrite sur la liste rouge des reptiles de Champagne-Ardenne, peut s'y observer. Parmi les oiseaux nicheurs, on peut citer l'engoulevent d'Europe, inscrit sur la liste rouge régionale. Cette zone typique et en bon état bénéficie de plusieurs protections (APB du 05/06/89, location par Nature Haute-Marne, site retenu dans le cadre de la Directive Habitats) avec une gestion en cours sur la partie louée et une gestion ONF sur la partie communale. Néanmoins une gestion énergique est nécessaire pour réhabiliter une grande partie des pelouses embroussaillées et envahies de pins.
PERROGNEY-LES-FONTAINES
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PERROGNEY-LES-FONTAINES

Perrogney a été rejoint par Pierrefontaines pour former la commune de Perrogney-les-Fontaines lors de leur fusion en 1972. La commune s'identifie de très loin car elle abrite sur ses hauteurs le relais hertzien du Haut du Sec : tour de 52,50 m de haut et de 6 m de diamètre. Utilisée pour les télécommunications, elle se situe entre les tours d'Arconville dans l'Aube et celle du Meix en Côte d'Or.
DOMAINE DE VERYBELLE
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DOMAINE DE VERYBELLE

Ce jardin de 5000 m2 comporte une partie arborée vivifiée de bassins et de ruisseaux. De nombreux massifs de vivaces et d’arbustes à fleurs entourant un kiosque contribuent à créer une harmonie apaisante. Le potager et le petit verger s’agrémentent d’une volière où s’ébattent des volatiles d’ornement.
Circuit de découverte d'Orcevaux
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Circuit de découverte d'Orcevaux

Orcevaux s’étire à flanc de coteau, à une altitude de 400m, au pied de la lisière rocheuse du Plateau de Langres et au-dessus du vallon de la Losne ou ruisseau de Flagey, affluent de la Vingeanne. Son implantation à proximité d’une ancienne villa gallo-romaine est sans doute liée à l’émergence de plusieurs sources dans son périmètre et à son exposition sud-ouest, à l’abri des vents balayant le Plateau. Ce positionnement favorable, explique l’existence d’un vignoble important jusque dans les années 1880 (avant l’invasion du phylloxéra) et, aujourd’hui, la présence de nombreux arbres à fruits dont la guigne noire et la prune madeleine qui se prêtent bien à la distillation. Orcevaux apparaît dans l’histoire au temps de Charles le Gros, en 886. A cette date, Geilon, évêque de Langres, donne au prieuré de Saints-Geosmes, douze manses (exploitations agricoles familiales) et une chapelle sur la paroisse de Flagey ainsi que des domaines et revenus notamment dans son annexe d’Orcevaux. Jusqu’à la Révolution, celle-ci n’était qu’un hameau dépendant de Flagey, tout le vallon de la Losne, de Flagey aux deux Verseilles, ayant pour seigneur le prieur de Saints-Geosmes, puis après 1704 l’abbesse de St-Pierre-aux-Nonnains de Troyes. C’est en 1790 que la commune d’Orcevaux voit le jour tout en conservant pour ce qui est du religieux son appartenance à la paroisse de Flagey. Ce qui explique que le village ne possède ni église, ni cimetière ! |Orcevaux compte actuellement environ 130 habitants. En 1975, la population était descendue à 77 habitants. Cette « renaissance » est liée à la proximité de Langres mais sans doute davantage à l’implication des élus et des bénévoles de tous âges. Ce dynamisme partagé, a contribué à changer la physionomie du village depuis les années 1980. Restaurations diverses, constructions, réalisation d’un ensemble festif polyvalent au centre du village, fleurissement par la municipalité et les habitants (récompensé à plusieurs reprises par un jury départemental), mise en place d’une fête des cerises, création d’une troupe de théâtre qui fait salle comble depuis des années, témoignent de la volonté des Orcivalliens d’appartenir à un village vivant, attractif et accueillant. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
EGLISE SAINT-MARTIN DE PERROGNEY
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EGLISE SAINT-MARTIN DE PERROGNEY

L'église de Perrogney date du 2e quart 19e siècle ; une pierre gravée sur le jambage sud de la porte occidentale indique que la première pierre fut posée le 10 mai 1840. En février 1866, la charpente fut consolidée. L'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de cinq travées, d'une tour-porche couronnée d'une flèche polygonale et d'un choeur à travée unique se termine par un chevet plat.
VERSEILLES-LE-BAS
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VERSEILLES-LE-BAS

Verseilles-le-Bas était aussi appelé Verseilles-au-Val puisque venant de "Vercellae inferior, Vercellae in Valle". Le village était du ressort de la généralité de Champagne, à l'élection et au baillage de Langres. A l'origine, les deux Verseilles (Verseilles-le-Bas et Verseilles-le-Haut) ne formaient qu'une seule et même seigneurie sous les rapports ecclésiastiques et laïque. La seigneurie, appartenait à l'évêque qui y avait toute justice et y percevait la dîme.
EGLISE SAINT-MARTIN DE VERSEILLES-LE-BAS
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EGLISE SAINT-MARTIN DE VERSEILLES-LE-BAS

Le choeur et la nef de l'église Saint-Martin datent du milieu du 16e siècle alors que la chapelle nord fut ajoutée au 18e siècle et la tour porche en 1904. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau et travée uniques voûtée d'ogives, une tour-porche couronnée par une flèche carrée couverte en ardoise, un escalier d'accès à la tribune, un choeur à travée unique également voûté d'ogives et terminé par un chevet plat.
ORMANCEY
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ORMANCEY

Les reliefs du Pays de Langres sont certes accidentés, mais non heurtés, ce qui les rend accessibles aux activités humaines. Ces sommets, peu individualisés portent le nom de "Hauts" et se répartissent tout au long du territoire. La commune d'Ormancey en abrite un bel exemple, avec le "Haut du Fas", situé à l'Est du village et culminant à 429 m d'altitude.
CHATEAU XIIe SIECLE DE PERCEY-LE-PAUTEL
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CHATEAU XIIe SIECLE DE PERCEY-LE-PAUTEL

Le château comporte un portail à grille, une chapelle et de nombreuses pièces décorées (boiseries, stucs...) par des artistes italiens. Cette batise du XIIe siècle a été réhabilité à partir de 1758 pour Heudelot de Lettancourt. La demeurre a appartenu à plusieurs familles : Potier de Pommeroy, comte, maire de Percey, sénateur et député de la Haute-Marne de 1843 à 1848 ; ou encore la famille de Serrigny, dont le général, Bernard de Serrigny fut le chef d'état major du Maréchal Pétain durant la première guerre mondiale. Les façades et toitures du château et des communs ; portail d'entrée avec ses grilles ; pièces suivantes avec leur décorsalle à manger, petit salon et chapelle sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 28 juillet 1975 ; l'ensemble de l'intérieur du logis, l'ensemble du parc, y compris les murs de clôture, l'entrée des communs, le chalet et les murs du potager sont inscrit sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 24 août 2005. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-NICOLAS DE TROISCHAMPS
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EGLISE SAINT-NICOLAS DE TROISCHAMPS

L'église Saint-Nicolas a été construite en 1162, puis reconstruite en 1780, a l'exception du choeur qui ne semble pas avoir été compris dans cette reconstruction car il garde des caractères de l'époque médiévale. Il présente notamment une voûte en berceau de 7 m de long, sans arc doubleau, et se termine par un chevet plat aveugle. La nef semble avoir été agrandie par la reconstruction de la façade et du clocher et des deux chapelles attenantes dans la première moitié du 19e siècle. Elle est précédée d'un clocher-porche couronné d'un toit à l'impériale en ardoise. Sa base est accostée d'une chapelle secondaire au sud et de la cage d'escalier de l'autre côté. L'église n'est pas ouverte en période automne-hiver. Clés à demander en mairie.
EGLISE SAINT-ANDRE D’ORMANCEY
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EGLISE SAINT-ANDRE D’ORMANCEY

L'église Saint-André d'Ormancey remonte au premier quart du 12e siècle, époque de la donation par l'évêque Joceran à Saint-Etienne de Dijon. Le choeur, la tour du clocher et sa chapelle sont plus récents et remontent à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle. De plan allongé, l'édifice comporte une nef (partie la plus ancienne de l'église) à vaisseau unique lambrissé, un porche en pierre ouvert sur ses trois faces, une travée d'avant-choeur voûtée d'ogives qui supporte la tour du clocher couverte par un toit en pavillon en ardoise et un choeur à travée unique voûtée d'ogives qui se termine par un chevet plat.
PETIT MUSEE DU DOUGHBOY DE MARAC
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PETIT MUSEE DU DOUGHBOY DE MARAC

Musée à la mémoire des soldats de la première guerre mondiale : uniformes et divers objets sont présentés, mais c'est surtout l'histoire de ses Doughboy que nous compte son propriétaire, Franck Besch. ||Collectionneur dans l’âme : |En 1980, j'ai commencé à collectionner, j’avais alors 12 ans et en 1998, je me suis installé en Haute-Marne et ma vision de la collection allait être grandement bouleversée… A cette époque, il n'était pas rare de retrouver de très nombreuses reliques américaines qui traînaient en brocante, dans les greniers ou chez les antiquaires. L’ensemble de ces souvenirs, était resté sur place depuis plus de 80 ans et j'ai commencé à prendre conscience de leur intérêt historique en tant qu’objet passeur de mémoire. |En 30 ans, j'ai collecté un peu plus de 3000 objets sur ce thème regroupant courriers, photographies, plaques de verre, pièces de véhicules, caisses, uniformes, baraquements et, d'année en année. Déjà à l'époque, j’éprouvais un grand plaisir à faire partager mes émotions au travers d'une gamelle retrouvée dans un vieux grenier ou une gourde ramassée au hasard d’une brocante, c’est d’ailleurs ce qui m’a permis d'évoluer dans ma perception de l'objet et de son rapport l'histoire.» ||Une collection ça se partage|En 2017, l’aboutissement de toutes ces années de collecte et de recherche s’est concrétisé par la mise en place à Marac et sur 90 m2, d’une formidable exposition de témoignages par l’objet et l’anecdote, au travers d’un parcours spectaculaire et émouvant sur le quotidien des soldats américains dans notre département durant la Grande Guerre avec l’objectif de mieux comprendre et surtout de se souvenir de l’engagement de nos cousins d’Amérique au nom de la Liberté.|Voici quelques exemples d’objets qui sont présentés :|- Une veste originale et identifié d’un chauffeur du Grand Quartier Général Américain à Chaumont|- Les souvenirs d’un médecin de l’hopital 53 installé à Langres|- Une photo originale et signée par le Général Pershing en personne|- Le masque à gaz du Capitaine Sereno Brett, bras droit de Patton et instructeur à l’école des tanks à Bourg au 326e et 327e Tank Bataillon. Cet officier reçu la Distinguished Service Cross pour des faits héroïques durant l’offensive de Saint Mihiel |- Le havresac du célèbre astronome américain Joel Metcalf|- Un authentique phonographe Edison retrouvé en Haute-Marne|- …||Installée au « Petit musée du Doughboy » situé 4, rue des Charmes à Marac, cette exposition est destinée à tout public et également aux écoles primaires et collèges.
CHATEAU CHAMPENOIS DE MARAC
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CHATEAU CHAMPENOIS DE MARAC

En 1260, Jean de Marac fait construire (ou fortifier) le château champenois dominant l'étang. En 1353, nous trouvons un Jean Ier de Chauffour, seigneur de Marac, marié à Marguerite d'Echalot. Puis la seigneurie de Marac est transmise en ligne directe à son fils Jean II de Chauffour, puis de nouveau à ses enfants, Jean III dit l'Ainé, Garnerot, Jeanne, dame de Deuilly et surtout Guillaume de Chauffour écuyer, dit Raillard, qui reprend en 1400 cette seigneurie pour la transmettre à son fils, Jean IV de Chauffour, bailly de Chaumont de 1420 à 1429, lequel réunira les deux fiefs dans la même famille. Le château champenois fut occupé par les ligueurs jusqu'en 1592, qui opérèrent des razzias contre la ville de Langres, interceptant les communications de cette ville avec Châteauvillain. Après la reprise du château par les Langrois sur les Anglais, celui-ci deviendra par alliance la propriété de la famille des Barres qui réunira les deux fiefs de Marac. Enfin, en 1746, Gabrie-Rose des Barres apporte Marac en mariage à Philibert-Charles-Nicolas Pietrequin, qui vendra vers 1750 sa portion de seigneurie champenoise au marquis Charles Camille de Capisucchi-Bologne habitant le château de Thivet. Quant au château, il sera brûlé en 1814 par les russes et les prussiens, et sera entièrement reconstruit de 1817 à 1820 à la mode romantique sur ses fondations médiévales par le comte de Messey. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE PERCEY-LE-PAUTEL
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE PERCEY-LE-PAUTEL

L'église de Percey-le-Pautel était annexe de Cohons puis fut érigée en paroisse curiale en 1848. Une inscription portée sur le pied droit du portail occidental rappelle que l'église Notre-Dame-de-la-Nativité fut reconstruite en 1840 (avec les libéralités de mme de Pommeroy, dont le mari était comte, maire de Percey, sénateur et député de la Haute-Marne de 1843 à 1848). De plan allongé, l'édifice comporte une nef à vaisseau unique lambrissé, un clocher couronné d'une flèche carrée couverte en ardoise et un choeur qui se termine par un chevet plat.
PERCEY-LE-PAUTEL
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PERCEY-LE-PAUTEL

Village associé à Longeau, Percey-le-Pautel doit son nom du gentilice Priscius auquel fut ajouté plus tard le surnom "le Pautez" qui, en patois bourguignon signifierait bourbier, lieu marécageux. Le village fut une place protestante au XVIIème siècle avant qu'un arrêt du 13 janvier 1621 ne ferma le temple.
Circuit de découverte de Charmes
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Circuit de découverte de Charmes

Le village de Charmes-lès-Langres est niché au bord du ruisseau du Val-de-Gris (ou ruisseau du Poiseul), au pied du barrage en terre corroyée de la digue dite « de Charmes ». Le village est encadré au nord par le Plateau de Movange (446m) où domine la statue de la Vierge, but d'un agréable lieu de promenade pour les habitants, à l'est par le fort de Dampierre culminant à 499m, à l'ouest par le Fort de Saint-Menge, et au sud par la ville de Langres et sa ceinture de remparts. De quelque côté qu'on y vienne, on ne « monte pas à Charmes », mais on y descend, selon un micro relief qui n'est pas à négliger lorsqu'on souhaite s'y promener à pied ou à vélo... A découvrir aussi : la digue du lac Sur 700 m en aller-retour, découvrez les différents ouvrages qui la jalonnent ! Visites disponibles sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
MARAC
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MARAC

La seigneurie, d’abord privée, appartenait au début du XIIe siècle à Etienne de Marac. Mais ayant vendu en 1230 sa part de seigneurie à l’évêque, celle-ci se trouva partagée en deux fiefs, l’un champenois et l’autre bourguignon, partageant ainsi le village en deux selon une frontière provinciale Nord-Sud. Découvrez toute l’histoire et le patrimoine du village sur le dépliant Marac un « village qui se visite »
Le colombier - PR N°82
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Le colombier - PR N°82

Une boucle de 20 km entre forêts profondes et patrimoine : Réservée aux randonneurs confirmés, cette boucle de 20 km (environ 5h à pied ou 3h30 en VTT) depuis Marac offre une immersion complète dans les bois de Marac, la forêt domaniale d’Ormancey et le riche passé historique du secteur. Le parcours traverse plusieurs massifs forestiers par des chemins variés, parfois techniques. Il enchaîne montées, longues lignes forestières et descentes soutenues, exigeant bonne endurance et orientation. En chemin, découvrez les fontaines de Ternat et notamment la fontaine St Claude, datée de 1842, dont le saint était prié en temps de sécheresse. Au retour, arrêtez-vous au colombier de Marac, tour circulaire du XIIe siècle, rare vestige seigneurial, admirez la fontaine « le rond » ou le pont de la Suize construit par l’architecte Nicolas Ledoux. Une randonnée complète, tant pour son intérêt sportif que pour la richesse de ses paysages et de ses vestiges, à vivre pleinement au cœur de la Haute-Marne.
EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL
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EGLISE SAINT-ADRIEN DE PALAISEUL

L'église de Palaiseul était succursale d'Heuilley-le-Grand. Ce n'était alors qu'une chapelle donnée en 1159 au chapitre de Langres avec l'église de Noidant-Chatenoy. Cette donation fut confirmée en 1170 par une bulle du pape Alexandre III. A l'initiative de l'abbé Paul Lemoine, curé de la paroisse, l'église Saint-Adrien fut entièrement reconstruite (excepté la sacristie) sur des plans dressés le 20 mars 1885 par l'architecte Henry-Philibert Méot. De plan allongé, l’édifice présente une nef à vaisseau unique de trois travées qui est précédée d'une tour-porche couronnée d'une flèche carrée en pierre. Cette dernière est encadrée à sa base par deux chapelles secondaires. Le choeur se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie au toit à deux pans est adossée contre le mur nord du choeur. Beau point de vue. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
CHATEAU BOURGUIGNON  DE MARAC
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CHATEAU BOURGUIGNON  DE MARAC

Le château bourguignon (ou plus exactement « maison-forte ») est implanté à mi-pente de l'actuelle Rue de Bourgogne. En 1230, Rénier de Bricon prête hommage à l'évêque de Langres pour le fief bourguignon, après lui avoir vendu la seigneurie. Celle-ci appartiendra dans la suite à la famille de Blaisy, puis se trouve indivise en 1348 entre Eudes de Grancey, Jean de Monstreuil, Guillaume de Blaisy et Ferric de Fougerolles (prieur de l'hôtel-dieu de Mormant tout proche). En 1374, on trouve Jeanne d'Ecot, dame de « Marac-en-Mormant » (veuve de Guillaume de Blaisy). Puis cette seigneurie est rachetée en 1377 pour 1020 livres par Garneret de Chauffour et son frère Jean, écuyer, dit Raillart et Garneret, réunissant ainsi les deux seigneuries dans la famille de Chauffour.|Dans la suite, on connaît, à travers les foi et hommage rendus à l'évêque de Langres les propriétaires successifs de la maison-forte : Jean de Chauffour, bailly de Chaumont en 1423, puis à sa mort Marguerite de Chauffour, mariée à Antoine de Vaudrey devient Dame de Marac à l'époque de la Guerre de Cent ans. La maison-forte est alors détruite (vers 1462-1473) lors du siège héroïque de la place reprise sur les Anglais par les Langrois. Bien que ruiné, ce « château » donnera lieu à l'hommage de plusieurs personnages de la famille de Vaudrey, avant d'échoir à Antoinette de Bourbon duchesse de Guise (qui rachète la moitié de la seigneurie en 1557) « douairière de Guise et de Joinville, dame de Donjeux et de Marac », femme de Claude de Lorraine seigneur de Joinville. L'autre moitié de la seigneurie, échoit à Anne de Gournay femme de Jean de Montarby, dont le petit fils, Claude de Montarby se déclare seigneur de la maison-forte bourguignonne de Marac en 1559. Antoinette de Bourbon réunira peu à peu tous les fragments de la seigneurie de Marac, puis devient baronne de Marac et affranchit les habitants de sa seigneurie en 1555. Après son décès (1583), Marac revient à son petit-fils Charles, duc d'Elbeuf, au tout début des Guerres de Religion. Celui-ci en fait don à sa femme Marguerite Chabot, dont la fille héritière de la seigneurie bourguignonne sera mariée à François d'Aubusson, maréchal de France, duc de la Feuillade. Le château, qui avait été détruit par les Langrois à l'occasion de la prise du château champenois occupé par les Ligueurs, sera reconstruit à l'époque de Louis XIV par leur fils, Louis d'Aubusson, duc de la Feuillade, sous la forme d'une maison de plaisance utilisée comme un rendez-vous de chasse. C'est cette maison à tourelle accolée que nous pouvons encore voir aujourd'hui. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.