Que faire
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Activités à faire autour de Saint-Dizier (52)

gps_fixedAutour de moi
PR 31 La Marche Stirpienne
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PR 31 La Marche Stirpienne

Durée du circuit 4h La Saulx a une belle, mais courte existence de 50 km. De sa source à Ponthion, classée en première catégorie, elle fait la part belle aux salmonidés, dont la truite fario. De ce fait, elle est très prisée par les pêcheurs à la mouche. En chemin Etrepy : lavoirs, église Saint-Maurice 10e siècle Pont canal Confluent de la Saulx et de l’Ornain : château 18e siècle Heiltz-le-Maurupt : église Saint-Maurice 12-15e siècle, temple
VAUX-SUR-BLAISE
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VAUX-SUR-BLAISE

Situé à Vaux-sur-Blaise (52130)
La côte Dardaille - PR N°130
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La côte Dardaille - PR N°130

Situé à Vaux-sur-Blaise (52000)
Château de Combles-en-Barrois
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Château de Combles-en-Barrois

Construit en 1571 à l'initiative de la famille Camus, le château s'élève dans un grand parc. Le bâtiment principal, surmonté d'un toit à croupe couvert de tuiles plates, est prolongé au XVIIIe siècle par deux ailes. M. Saincère, maire de Bar-le-Duc, entreprend de nombreux travaux à partir de 1868 ; il fait rehausser le corps principal tout en conservant les proportions du XVIe siècle. La propriété abrite également un colombier du XIXe siècle. Le parc abrite désormais un parcours de golf.
Golf Club
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Golf Club

Situé en pleine campagne, proche de Bar-le-Duc, le Golf de Combles-en-Barrois est réputé comme l'un des plus attrayants de l'est de la France. Ce parcours convient à la fois aux débutants et aux golfeurs confirmés. Dans un écrin vert tendre aux courbes naturelles, les 18 trous épousent parfaitement le relief de la campagne meusienne. Ce parcours varié et audacieux est situé loin de toute nuisance, au calme, à 5 min de Bar le Duc et 2h de Paris. Leçon particulière, stage, green fee, initiation et école de golf. Parcours de Footgolf accessible sur réservation. Restaurant-bar sur place, avec vue sur le golf et terrasse ensoleillée.
Centre Equestre de la Contance
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Centre Equestre de la Contance

Situé à Laneuville-à-Rémy (52220) au 5, rue de l'Héronne.
Swin Golf de la Flage
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Swin Golf de la Flage

Ce parcours possède 18 trous pour une longueur de 2060 mètres. Il possède de nombreux pièges : arbres, bunkers et rivière. Le total des points en Par est de 66, en M1 de 78, en M2 de 90 et en M3 de 102.
DOMBLAIN
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DOMBLAIN

Situé à Domblain (52130)
PLANRUPT
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PLANRUPT

Situé à Planrupt (52220)
LANEUVILLE-A-REMY
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LANEUVILLE-A-REMY

Situé à Laneuville-à-Rémy (52220)
ÉGLISE SAINT-JEAN-MARIE-VIANNEY DE BREUIL-SUR-MARNE
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ÉGLISE SAINT-JEAN-MARIE-VIANNEY DE BREUIL-SUR-MARNE

L’ancienne église du XIIe siècle fut démolie en 1963 et remplacée par une église de style moderne qui ne manque pas d’intérêt.
BREUIL-SUR-MARNE
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BREUIL-SUR-MARNE

Breuil est situé sur la rive gauche de la Marne, sur une terrasse alluviale, qui surplombe la zone inondable. Comme pour Chevillon, le nom de Breuil est mentionné pour la première fois en 1131. Ce nom pourrait signifier zone cultivée au milieu de zones qui ne l’étaient pas. Historiquement le village fut une cause de disputes entre l’abbaye de Saint-Urbain et les seigneurs de Joinville. Du XIIe au XIV e siècle les paysans les moins libres (les serfs) qui dépendaient de l’abbaye cherchaient refuge à Breuil où ils se plaçaient sous la protection des seigneurs de Joinville. L’abbaye qui perdait ainsi des contribuables et de la main d’œuvre fit appel à plusieurs reprises à l’arbitrage des comtes de Champagne. Après deux siècles de querelles un compromis fut trouvé : l’abbaye avait 1/3 des paysans de Breuil et les seigneurs de Joinville les 2/3.
FAYS
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FAYS

Situé à Fays (52130)
Balade de Bignicourt sur Saulx
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Balade de Bignicourt sur Saulx

Durée de circuit 1h30 Durant la 1ère bataille de la Marne du 6 au 12 septembre 1914, Bignicourt-sur-Saulx a presque été entièrement détruit. De nos jours ce village coquet vit autour de son château, la « villa Paladienne » de style néoclassique avec ses sept colonnes ioniques de 7 mètres de haut et la symétrie de la construction à la mode de cette époque. En chemin Château Canal, rivière la Saulx Statue «Vierge à l’enfant »
Antoine Cubaixo, Guide Ornithologue
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Antoine Cubaixo, Guide Ornithologue

Ce guide ornithologue passionné vous invite à découvrir les différentes espèces d’oiseaux : des oiseaux nicheurs au peuple migrateur, ce merveilleux site est à découvrir toute l'année ! Vous pourrez découvrir l'avifaune et le patrimoine naturel et culturel de ce lieu exceptionnel.
BAILLY-AUX-FORGES
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BAILLY-AUX-FORGES

Situé à Bailly-aux-Forges (52130)
RACHECOURT-SUZEMONT
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RACHECOURT-SUZEMONT

On y trouve un ancien haut-fourneau (usine Tempillon) mentionné pour la première fois en tant que tel en 1646. Plus étonnant, dans le cimetière du village, une réplique d'avion Lancaster DS 689 de 3 mètres d'envergure et réalisée par des apprentis chaudronniers, a été inaugurée en 2023 pour commémorer les 80 ans du crash de ce bombardier anglais abattu par les Allemands en 1943.
Les clochers - PR N°131
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Les clochers - PR N°131

Situé à Rachecourt-Suzémont (52000)
Les Ecuries de Matignicourt
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Les Ecuries de Matignicourt

Envie d'une balade détente dans le département ? Prenez rendez-vous pour une promenade à cheval. Marie-Pierre trouvera le cheval fait pour vous et vous accompagnera.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE GUINDRECOURT-AUX-ORMES
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE GUINDRECOURT-AUX-ORMES

L’église de Guindrecourt présente une nef plafonnée, un choeur d'une travée droite sous voûte d'ogives et d'une abside semi-circulare voûté en cul-de-four. Le vaisseau central date probablement de l'époque romane, mais il apparaît avoir été largement remanié. Le collatéral, côté nord, est long de 2 travées couvert de voûte d'ogives ; il date de la seconde moitié du 16e siècle (avant 1596, date d'une épitaphe gravée dans un mur).
GUINDRECOURT-AUX-ORMES
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GUINDRECOURT-AUX-ORMES

Sur le plateau entre Marne et Blaise, Guindrecourt-aux-Ormes se déploie de part et d’autre de la route reliant Joinville à Wassy (D4). Cette ancienne “route royale” entre Nantes et Strasbourg fut tracée vers 1780 selon une ligne droite reliant le clocher de Nomécourt et celui de Guindrecourt. Le long de cet axe qui traverse le village, se succèdent cours de ferme et maisons d’habitation. Plusieurs logis de ferme remontent au 19e siècle, comme en témoignent leurs belles portes en pierre de taille dont certaines sont datées. GUINDRECOURT-AUX-ORMES SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Entre 1867 et 1873, Bouchenot, Jeanson et Simon exploitent le minerai de Guindrecourt, aux lieuxdits La Haie de la Levée, la Regnarde et l’Éclissier. Une partie de celui-ci sera traitée dans la commune voisine de Valleret.
Musée d'Heiltz Le Maurupt
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Musée d'Heiltz Le Maurupt

Le Musée du Folklore et de la Chée vous présente une importante collection d'outillages agricoles et ménagers mais également des reconstitutions de la vie domestique et artisanale d'autrefois. Le musée vous accueille toute l'année sur rendez-vous pour une visite guidée !Ainsi vous ne pourrez plus dire "Chée pas quoi faire !"
Archives départementales de la Meuse
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Archives départementales de la Meuse

Les Archives départementales ont été créées pendant la Révolution, en 1796, afin de rassembler et permettre la consultation des archives des établissements religieux (abbayes, paroisses...) ainsi que des administrations d'Ancien Régime (bailliages, intendances...) supprimés par les lois révolutionnaires. Depuis, s'y sont ajoutées les archives produites par les administrations départementales ou d'Etat, les communes, les hôpitaux ou même par des personnes privées. En outre, la bibliothèque conservée aux Archives est constituée de la presse meusienne remontant au milieu du 19ème siècle, ainsi que des ouvrages et revues d'histoire locale. Les archives départementales ont pour mission : - La collecte des archives publiques ainsi que des documents privés d'intérêt historique - La conservation de ces documents dans de bonnes conditions - Le classement en réalisant des inventaires permettant un accès pour la recherche - La communication aux administrations ou au public - L'action culturelle et pédagogique notamment en organisant des expositions ou en soutenant les activités du secteur éducatif. L'ensemble des documents conservés représente aujourd'hui près de 25 kilomètres linéaires ; les archives les plus anciennes datent de 943 et les plus récentes de l'année en cours. Il s'agit là de la mémoire écrite du département, ouverte aux administrations ainsi qu'au public pour la justification des droits, les recherches administratives ou historiques. En effet, en consultant ces archives, il est possible, par exemple, de faire l'histoire d'une maison ou d'une commune, d'étudier les plans anciens du territoire ou des parcelles du cadastre, de retrouver la trace de ses ancêtres en faisant de la généalogie, de consulter les registres militaires des soldats de la Première Guerre mondiale, etc. Les Archives départementales de la Meuse proposent tout au long de l'année une offre culturelle variée : expositions, conférences, ateliers ou visites pour les groupes, animations jeune public... Ouverture de la salle de lecture : du lundi au mercredi. Activités en groupe : du lundi au vendredi, sur réservation.
ROBERT-MAGNY
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ROBERT-MAGNY

Robert-Magny s'appelait Robert-Magny-Laneuville-à-Rémy jusqu'en janvier 2012. La majorité de l'architecture du village est en pan de bois. Historiquement Robert-Magny était un village agricole d'où le choix de la commune d'exposer des matériaux agricoles sur la place. Aujourd'hui, Robert-Magny compte plus de 300 habitants, la population du village augmente régulièrement. Selon les habitants, c'est parce qu'il y fait bon vivre et que la population est agréable.
DOULEVANT-LE-PETIT
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DOULEVANT-LE-PETIT

Situé à quelques kilomètres de Wassy, le charmant village de Doulevant-le-Petit s’étale sur quelques rues fleuries et accueillantes. L’atypique mairie, posée juste au-dessus d’un ancien lavoir ouvert au public, en délimite le coeur tandis que l’église surplombe la commune. Une petite place accueille, depuis le bicentenaire de la Révolution en 1989, le tilleul de la liberté au coeur du rond-point du marquis, baptisé en hommage à une figure de la vie locale d’alors. De par sa situation géographique, le village est aussi un lieu de passage privilégié pour de nombreux randonneurs et cyclistes qui parcourent les trois sentiers touristiques qui traversent la localité.
Des hommes et du fer - PR N°28
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Des hommes et du fer - PR N°28

Plusieurs variantes plus courtes s'offrent à vous en fonction de votre point de départ : Départ de la digue des Leschères : - Variante 1 : 18 km (sans l'aller retour à Doulevant-le-Petit) - Variante 2 : 16 km (sans l'aller retour à Doulevant-le-Petit et sans passer par Rachecourt-Suzémont et Vaux-sur-Blaise) Départ de Doulevant-le-Petit : - Variante 1 : 16 km (sans l'aller retour à la digue des Leschères) - Variante 2 : 14 km (sans l'aller retour à la digue des Leschères et sans passer par Rachecourt-Suzémont et Vaux-sur-Blaise)
CHATONRUPT
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CHATONRUPT

Les horaires d'ouverture de la mairie de Chatonrupt-Sommermont sont les suivants : du lundi au vendredi de 9 h 00 à 12 h 00
Observatoire ornithologique de l'Etang du Grand Coulon - Sud
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Observatoire ornithologique de l'Etang du Grand Coulon - Sud

Observatoire situé au sud de l'étang du Grand Coulon, accessible à pied via un chemin agricole.
CUREL
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CUREL

Situé à Curel (52300)
Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval
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Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval

Panorama sur la vallée de l'Ornain. Boucle pédestre autour de Bar-le-Duc : le banc de Guédonval.
EGLISE SAINT-MAURICE DE VILLE-EN-BLAISOIS
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EGLISE SAINT-MAURICE DE VILLE-EN-BLAISOIS

L’église, dédiée à saint Maurice, était le siège d’un prieuré qui fut fondé par Pardule, abbé du Der ; la charte de confirmation par Charles-le-Chauve est datée de l’an 858. Des anciens bâtiments adossés à l’église, disparus au XIXe siècle, il reste un passage aménagé dans un mur servant de contrefort à l’église, qui servait aux religieux pour aller célébrer leurs offices. L’intérieur n’est pas moins dépourvu d’intérêt : deux peintures murales représentant saint Maurice et saint Eloi ornent le choeur, ainsi que 13 médaillons représentant le Christ et les douze apôtres, peints par Joseph-Constant Ménissier en 1852.
VILLE-EN-BLAISOIS
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VILLE-EN-BLAISOIS

Nichée sur la rive droite de la Blaise, la commune de Ville-en-Blaisois regorge de témoignages des siècles passés, où la quiétude verdoyante est propice aux promenades et à la détente. Entourée de champs et longée par la Blaise et de nombreux cours d’eau, Ville-en-Blaisois se présente dans un écrin bucolique, où les siècles qui passent ont imprégné son territoire. Dans son écrin bucolique, Ville-en-Blaisois ne manque pas d’attraits pour faire de chaque promenade un moment riche en découvertes, où les aspirations d’évasion de chacun seront comblées.
La Ville Haute
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La Ville Haute

Se développant autour du château des comtes puis ducs de Bar, la ville haute offre un des plus beaux ensembles Renaissance de France. Très tôt, les princes de Bar octroient des privilèges importants à ce quartier afin d’attirer et de maintenir une population aristocratique à proximité du château. Ces notables, laïcs ou ecclésiastiques, participent à la gestion des affaires du Barrois. La ville haute, appelée aussi la Halle, devient ainsi le centre politique, économique et judiciaire de la ville. Pour protéger ce quartier et en vue de son développement, le comte Henri II (1214-1239) décide de fortifier « la montagne de Bar », cet éperon rocheux (alt. 239 m) qui domine la vallée de l’Ornain. Il y transfère les activités marchandes de la cité. Mais c’est à partir du XVe siècle que la ville haute connaît ses plus grandes transformations : même si le souverain n’y réside plus régulièrement ses visites, entourées d’une brillante cour, notamment composée d’artistes, sont l’occasion d’embellissements au château et dans le quartier. Relativement épargnée par les guerres de religion du XVIe siècle, Bar-le-Duc connaît une véritable prospérité économique jusque vers 1630. C’est le « beau XVIe siècle », marqué par la multiplication des constructions en pierre de taille. Le bois, le torchis et les encorbellements disparaissent et laissent la place à des façades d’aspect plutôt sobre, caractéristique du style lorrain, et marquées par l’influence de la Renaissance italienne. Avec les remparts et le château, le quartier conserve son caractère médiéval jusqu’en 1670, date de leurs destructions. Privé de la présence des ducs qui préfèrent résider à Nancy, le quartier décline peu à peu au profit de la ville basse, où se développent le commerce et la bourgeoisie à partir du XVIIIe siècle. Avec la Révolution, l’ensemble des activités administratives et économiques migre dans la vallée. Paradoxalement, c’est à ce déclin que nous devons d’avoir gardé presque intact cet héritage architectural.
Le château des Ducs de Bar
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Le château des Ducs de Bar

XV et XVI e siècles Soucieux de protéger ses terres, Frédéric, duc de Haute Lorraine, décide vers la fin du Xe siècle de construire un château fort sur un éperon rocheux dominant la vallée de l’Ornain. Ce site idéal, entouré par deux ravins et prolongé par un plateau, n’accueille guère, dans un premier temps, que quelques habitations et une chapelle. Maintes fois remanié, agrandi et renforcé, le château est détruit dans sa quasi-totalité au XVIIe siècle. Au XIIIe siècle, préférant pour capitale Bar-le-Duc à Mousson, les comtes de Bar réalisent des travaux. L’extrémité de l’éperon est alors entourée d’une double enceinte afin de protéger logis, communs, collégiale Saint-Maxe et bâtiments canoniaux. Véritable petite ville, la place forte doit pouvoir se suffire à elle-même en cas de siège. Elle abrite une garnison, du personnel domestique, des ateliers de fabrication d’armes, et possède ses propres réserves d’eau et de nourriture. D’architecture sévère, le château devient au XVe siècle un véritable palais richement meublé et décoré. René II (1473-1508) contribue beaucoup à son embellissement. La Grande Galerie, salle de réception monumentale et solennelle, est construite sur le flanc nord-est. Le Baile, première ligne de défense du château, devient un jardin d’agrément, probablement d’inspiration italienne comme le veut alors la mode. Dès le XVIIe siècle, les ducs de Bar et de Lorraine délaissent Bar-le-Duc. Le château, mal entretenu, se dégrade. En 1649, un incendie le ravage. Après plusieurs occupations françaises et pour punir la politique anti-française du duc Charles IV, Louis XIV ordonne son démantèlement en 1670. Du château ducal, il ne reste que l’ancienne Cour des Comptes, organe principal de l’administration du duché. À proximité de la «Belle Porte», René II fit construire un bâtiment voûté en pierre pour abriter le Trésor des Chartes. Le duc Antoine (1508-1544) y ajouta une salle d’audience en 1523, complétée sous Charles III (1545-1608) par un logis comprenant un corps central et deux ailes en retour.
Les fortifications
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Les fortifications

Vestiges - Aux confins du royaume de France et de l’Empire, place forte et capitale d’une province restée longtemps indépendante, la cité ducale est protégée par plusieurs enceintes dans la vallée et sur le promontoire : chaque quartier possède sa propre muraille. Pas moins de quatre niveaux de protection mettent ainsi les habitants à l’abri du danger. Le château est gardé par une double muraille épousant parfaitement les contours du relief. Quatre grosses tours reliées entre elles par des courtines ferment les angles. Face à la vallée, l’enceinte nord-est sert d’appui aux bâtiments seigneuriaux. À l’opposé, au-dessus du vallon de Véel, l’enceinte dédoublée crée un espace intermédiaire d’accès au château dénommé Baile. Ce lieu sert de place d’armes et de basse-cour au château. Du côté de la ville haute, afin de protéger l’accès le plus aisé de la forteresse, l’éperon rocheux est barré de quatre tours rondes dont celle de l’Horloge constitue aujourd’hui un des derniers témoins. L’enceinte de la ville haute est distincte de celles du château. Le lien entre les deux se fait par une porte fortifiée équipée d’un pont-levis au dessus d’un fossé sec. Trois autres portes solidement défendues contrôlent l’accès au quartier : la Porte-aux-Bois, massive avec son pont-levis, sur la route de France venant de Saint-Dizier ; la porte Phulpin à proximité du château ; ouvrant sur la vallée, la rue de l’Armurier, était défendue par une triple porte fortifiée. De cette enceinte urbaine, quelques vestiges sont toujours visibles à l’instar de la tour Heyblot, rue du Rossignol. Depuis le traité de Bruges (1301), le comte de Bar est vassal du roi de France. Pourtant, à partir de 1624, le duc Charles IV (1624-1675) mène une politique d’indépendance résolument anti-française, obligeant le roi à intervenir militairement. À plusieurs reprises, la ville est occupée. En 1670, Louis XIV ordonne le démantèlement des fortifications de la ville, écartant ainsi toute nouvelle menace.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE D'AUTIGNY-LE-PETIT
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE D'AUTIGNY-LE-PETIT

Situé à Autigny-le-Petit (52300)
AUTIGNY-LE-PETIT
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AUTIGNY-LE-PETIT

Le secrétariat de la mairie d'Autigny-le-Petit est ouvert les mardis de 18h à 20h
Abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul de Montier-en-Der
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Abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul de Montier-en-Der

L'abbaye bénédictine fondée au VIIe siècle par saint Berchaire dans la Forêt du Der (chêne en celte) est à l'origine du nom de la ville ("Monastère du Der"). L'abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul est consacrée en 998 et le chœur fut reconstruit à la fin du XIIe siècle ou au début du XIIIe siècle. La nef et les collatéraux, ensemble très simple et sévère, sont un exemple rare de l'évolution de l'architecture entre l'art carolingien et l'art roman. La nef est également couverte d'une charpente apparente. La partie gothique de l'édifice de la fin du XIIe siècle ou du début du XIIIe siècle, comprend le chœur, le rond-point, le déambulatoire et cinq chapelles. Ensemble de vitraux du XIXe siècle dans les chapelles et les fenêtres hautes du chœur, de Max Ingrand du XXe siècle - la verrière de la façade de Madeleine Nicolaï, - les fenêtres hautes de la nef de Louis-René Petit datent de la seconde moitié du XXe siècle. Eglise classée Monument Historique.
Le Canal des Usines
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Le Canal des Usines

VIe siècle- Plus ancienne dérivation de l’Ornain, le canal des Usines joue, avec le canal de la Marne au Rhin, un rôle structurant dans le tissu urbain contemporain. Traversant de part en part le territoire communal, il apportait à son origine l’eau nécessaire à la défense du Bourg et au développement d’une activité artisanale. La construction du canal des Usines au VIe siècle, outre la régulation du débit de l’Ornain, avait pour principale fonction d’alimenter en eau les fossés et d’assurer l’indépendance du nouveau quartier du Bourg, construit sur la rive gauche de l’Ornain. Débutant son cours en amont de Savonnières-devant-Bar, il rejoint l’Ornain à la sortie de Bar-le-Duc après avoir franchi plusieurs ponts et passerelles. Ces lieux de passage entre les deux rives, publics ou privés, participent à l’intégration du canal dans son tissu environnant, témoignant ainsi de son existence ancienne. Propriété des souverains de Bar, le canal fera l’objet au XIXe siècle de multiples contestations de la part des riverains concernant sa propriété et donc son entretien. Ce cours d’eau recevra des noms divers selon les époques : « canal dérivé de l’Ornain », « canal de la rivière de Bar », « canal des moulins », etc. L’ancienne dénomination des rues adjacentes témoigne des activités pratiquées sur ses rives : rue des Tanneurs, des Foulans, des Étuves. Plusieurs moulins furent édifiés par les souverains de Bar puis par des propriétaires privés. À côté des moulins à grains ou à fouler le drap, on trouve une poudrerie, une taillanderie, une coutellerie puis, au XIXe siècle, des brasseries, des filatures et des teintureries assurant à la ville une relative prospérité économique. Les habitants avaient également accès au canal comme le montrent les différents lavoirs utilisés jusqu’à une date relativement récente.
Circuit de découverte de Montier-en-Der
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Circuit de découverte de Montier-en-Der

L'histoire de Montier-en-Der commence en 672 avec l'arrivée sur le territoire, du moine Berchaire, venu d'Hautvillers. Il fonde dans la forêt du Der une abbaye. Le monastère va se développer du VIIème au IXème siècles. L'abbé Adson va entreprendre la reconstruction de l'église au Xème siècle, elle sera alors consacrée en 998 sous le vocable de St Pierre et St Paul. L'abbaye va rythmer la vie de la commune pendant plus de 10 siècles... Nous vous proposons de découvrir les principaux monuments et l’histoire de cette cité ! Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Commune de Revigny sur Ornain
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Commune de Revigny sur Ornain

Situé à Revigny-sur-Ornain (55800)
MONTIER-EN-DER
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MONTIER-EN-DER

A proximité du lac du Der, Montier-en-Der et le Pays du Der abritent un patrimoine exceptionnel et une nature préservée. Montier-en-Der doit son nom au monastère (monasterium in dervo) établi en 672 par les bénédictins. La ville de Montier-en-Der présente un parc de statues et de fontaines en fonte , véritable vitrine des fonderies d’art créées par Durenne à Sommevoire au XIXe siècle. La cité cherche dans un fleurissement du plus bel effet à plaire aux résidents comme aux nombreux touristes qui la visitent en toute saison. L’îlot de verdure constitué au centre-ville par le parvis de l'abbatiale, la cour d'honneur du haras et le jardin Linet offre un asile verdoyant où des arbres plus que centenaires mêlent les essences les plus variées. Visitez la brasserie artisanale du Der, où Noël Lepoix vous fera découvrir son atelier de fabrication et déguster sa large gamme de bières : bière brune, blonde, ambrée, blanche, bio…. De nombreuses manifestations rythment l’année : Festival de jazz en mars, les courses hippiques de juin à septembre, le Festival International de la Photo Animalière et de Nature en novembre et de nombreux concerts. Vous trouverez sur place tous les commerces services utiles à votre séjour au Pays du Der.
Parc de l'Hôtel de Ville
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Parc de l'Hôtel de Ville

De style dit « à l'anglaise », Le Parc de l’Hôtel de Ville offre une surface de promenade champêtre de 2 hectares en plein cœur de la ville. Ce Parc a été réalisé à partir de 1805 pour agrémenter la demeure du Maréchal Oudinot, aujourd’hui l’Hôtel de Ville. Il n'a pas subi de transformations majeures, il conserve d'ailleurs plusieurs dispositions d'origine dont un belvédère circulaire à flanc de coteau. De nombreux massifs fleuris l'agrémentent et lui donnent une atmosphère très colorée où il fait bon se promener à l'ombre de magnifiques arbres qui datent, pour certains, de la création du parc.
Espace culturel
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Espace culturel

La programmation est hétéroclite : artistes d’aujourd’hui (photographes, plasticiens, illustrateurs, sculpteurs, …) mais aussi des expositions sur le thème de l’environnement et à destination des enfant.
Cinéma Confluences Bar-le-Duc
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Cinéma Confluences Bar-le-Duc

Votre cinéma Confluences et toute son équipe vous accueillent tous les jours de l'année dans son grand hall avec sa confiserie et ses 5 salles, de 69 à 259 places pour la plus grande. Les salles sont équipées de sièges confortables et de projecteurs laser pour une meilleure image. Son Dolby 5.1 / 7.1, pour la grande salle son Dolby ATMOS (360°). Accès PMR.
Commune de Bar le Duc
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Commune de Bar le Duc

Préfecture de la Meuse, Bar-le-Duc se situe au sud du département et compte environs 16000 habitants appelés les barisiens. Entourée de forêts, Bar-le-Duc est traversée par la rivière de l’Ornain et desservie par les lignes de chemin de fer (Paris-Strasbourg et Paris-Metz) et le canal de la Marne au Rhin. Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville haute, qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée « Ville d’art et d’histoire », Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l’architecture du XVIème dont les hôtels particuliers de la Place Saint Pierre et de la Rue des Ducs de Bar en révèlent les plus beaux secrets. Frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux. L’histoire remonte au Xème siècle à l’époque où les comtes de Bar édifièrent un château et une cité fortifiée pour assurer la défense de leur territoire face au Royaume de France. La Porte Romane et la Tour de l’Horloge dominant ce quartier haut perché, sont les derniers vestiges de cette période tourmentée. Le château médiéval a laissé place au Neuf Castel datant du XVIème siècle et abritant aujourd’hui les collections du Musée barrois. De là, une promenade autour des remparts propose une visite insolite entre Ville haute et Ville basse… Entrez dans la confidence, Bar-le-Duc vous ouvre les portes de son jardin secret !
Voie verte de la vallée de l'Ornain
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Voie verte de la vallée de l'Ornain

Tronçon de 29 km qui permet de relier, dans la vallée de l'Ornain, Fains-les-Sources (proximité de Bar-le-Duc) à Saint-Amand-sur-Ornain. Cette voie aménagée sur les chemins de service du canal de la Marne au Rhin, d'une largeur minimale de 2,50 m, longe 29 biefs et franchit 4 ponts canaux.
Hippodrome de Montier-en-Der
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Hippodrome de Montier-en-Der

Situé à La Porte du Der (52220) au Rue des Ponts.
EGLISE SAINT-MAURICE DE SOMMERMONT
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EGLISE SAINT-MAURICE DE SOMMERMONT

Nef, du 19e siècle, est à vaisseau unique plafonnée. Elle est précédée d'un clocher-porche datable également du début du 19e siècle. Le choeur de l’église Saint-Maurice est à chevet plat. Il est fait de 2 travées voûtées d'ogives, datables de la fin du 16e, voire du 17e siècle, et d’une baie axiale obturée.
Théâtre - La guerre des sexes
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event Vendredi

Théâtre - La guerre des sexes

Bienvenue dans l’arène… conjugale ! La Guerre des Sexes, c’est le choc irrésistible entre Mars et Vénus, version comédie explosive. Entre quiproquos, révélations, mauvaise foi hilarante et vérités qui piquent, les couples s’écharpent, s’aiment et se détestent... pour mieux se retrouver. Un spectacle rythmé, interactif et percutant, où chaque spectateur retrouve un peu (beaucoup ! ) de son quotidien. Un miroir déformant, drôle et jubilatoire des relations homme-femme. Billetterie en ligne ou à l'Office de Tourisme 7 rue Jeanne d'Arc à Bar-le-Duc.
SOMMERMONT
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SOMMERMONT

Les horaires d'ouverture de la mairie de Chatonrupt-Sommermont sont les suivants : du lundi au vendredi de 9 h 00 à 12 h 00
Conservatoire des Arts de la Métallurgie
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Conservatoire des Arts de la Métallurgie

Exposition sous forme de réserve visitable de 650 modèles de fontes d'art, 250 machines pour les métiers de la fonderie et de la forge, 1 000 productions arts du feu dans l'ancienne usine de Dommartin (XIIIe - XXe siècles).