Que faire
 autour

Activités à faire autour de Saint-Dizier (52)

gps_fixedAutour de moi
AUTIGNY-LE-GRAND
explore 22.4 km

AUTIGNY-LE-GRAND

Situé à Autigny-le-Grand (52300)
Maison-forte de Varney
explore 22.5 km

Maison-forte de Varney

Situé à Val-d'Ornain (55000) au Varney.
Le château de Marbeaumont
explore 22.5 km

Le château de Marbeaumont

Symbole de la réussite d’une famille de négociants barisiens devenus banquiers, le château de Marbeaumont est une demeure somptueuse construite entre 1903 et 1905, dans un vaste parc aménagé avec goût. Comme beaucoup d’autres beaux bâtiments de ce type, ailleurs en France, il est utilisé par l’Armée pour loger des officiers de haut rang. C’est le cas notamment en mai et juin 1916 lorsque le général Pétain, commandant du Groupe d’armées du Centre, installe son état-major à Bar-le-Duc. Ses bureaux occupent l’hôtel de ville mais les officiers logent, avec le général, dans ce logis d’exception, au décor intérieur raffiné, qui bénéficie en outre de tout le confort « moderne », dont le chauffage central. Le général Pétain y fera encore quelques séjours, plus brefs, en 1917. Dès 1916, d’autres hôtes de marque, français ou étrangers, y sont aussi reçus par la maîtresse des lieux, Mme Vve Varin-Bernier, notamment le général de Castelnau, Lloyd George (peu avant qu’il devienne premier ministre du Royaume-Uni) ou les princes Sixte et François-Xavier de Bourbon-Parme. D’autres n’y font que passer, tel Clemenceau ou le général Franchet d’Espèrey. Cette halte à Bar-le-Duc n’est en général qu’une étape sur la route menant à Souilly, le quartier général de la IIe Armée, et même, pour certains de ces visiteurs, à Verdun. De 1916 à 1918, des bombes sont tombées à huit reprises dans le parc du château, proche des voies ferrées et de la Voie sacrée. Le château lui-même n’a subi que des dégâts très limités.
Château de Marbeaumont
explore 22.6 km

Château de Marbeaumont

Témoin de l’architecture de la Belle Époque, qui puise son inspiration dans les styles anciens, le château de Marbeaumont reflète la réussite sociale et économique de son propriétaire, le banquier Paul Varin-Bernier. Pourtant, sous cet éclectisme se dissimulent des techniques de construction et des matériaux très novateurs au début du XXe siècle. Propriétaire de la banque installée depuis 1812 boulevard de la Rochelle, Paul Varin-Bernier commande en 1903 à l’architecte Jules Renard une demeure située en périphérie de la ville, à l’emplacement d’une villa construite pour son père, Gabriel Varin-Bernier, en 1866. Le luxe et la richesse sont parfaitement exprimés à travers le style historiciste choisi par l’architecte : se mêlent ainsi l’architecture en brique et pierre de l’époque Louis XIII, les hauts toits à la française de la Renaissance, des motifs décoratifs évoquant les rois de France, et l’architecture de métal et de verre ornée de motifs floraux de l’Art nouveau. Si la pierre d’Euville, la brique, l’ardoise et le zinc donnent une apparence traditionnelle au château, les techniques de construction mises en œuvre sont extrêmement modernes pour l’époque. Ainsi, les dalles du sous-sol et du rez-de-chaussée sont en ciment armé, et la charpente, entièrement métallique, a été réalisée selon le procédé Eiffel par l’entreprise barisienne Dyckoff. Les Varin-Bernier disposaient également de tout le confort alors exigé par la haute bourgeoisie : ascenseur, téléphone, chauffage, eau froide et chaude et surtout électricité à tous les étages. La conception du parc à l’anglaise fut confiée à Philippe et Arbeaumont, paysagistes de Vitry-le-François, vers 1866-1869. Ses nombreuses allées ménagent des points de vue sur le château, dont l’aspect ostentatoire trouve un écho dans la richesse des couleurs et des formes des espèces rares présentes dans le parc (fau de Verzy, micocoulier, tulipier, arbre aux quarante écus…). Occupé par l’État-major allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale, le château fut vendu à la Ville de Bar-le-Duc en 1946. Il abrite depuis 1996 la Médiathèque Jean-Jeukens, nom du maire à l’origine de cet achat. Visites guidées pour groupes,sur réservation, s'adresser à l'Office de Tourisme Sud Meuse.
Parc de Marbeaumont
explore 22.6 km

Parc de Marbeaumont

Ce parc a été créé en 1905 à l'occasion de la construction du château de la famille Varin-Bernier. Il se compose de nombreuses espèces rares qui sont identifiées par des bornes. Ces repères constituent un parcours botanique, incitant les flâneurs à se promener parmi de majestueux spécimens : séquoia, tilleul, hêtre pourpre, gingko bilboa, ... Le parc possède également un "Faux de Verzy", spécimen rare et unique dans le département. Une curiosité qui mérite à elle seule le détour !
Médiathèque - Bar-le-Duc
explore 22.6 km

Médiathèque - Bar-le-Duc

La Médiathèque Jean Jeukens est située depuis 1996 dans le cadre très agréable du château de Marbeaumont, au milieu d’un beau parc à l’anglaise à proximité de la gare et du centre ville. La médiathèque propose plus de 180 000 documents répartis dans 3 espaces : adultes, jeunesse et discothèque. Gratuit pour les habitants de la communauté d'agglomération Bar-le-Duc Sud Meuse.
RANDONNEE EN CALECHE
explore 22.6 km

RANDONNEE EN CALECHE

A la ferme du bocage, profitez d'une promenafe tranquille en chariot ou plus tonique avec un break tout terrain.
EGLISE SAINT-REMI DE CEFFONDS
explore 22.7 km

EGLISE SAINT-REMI DE CEFFONDS

Eglise Saint-Rémi, reconstruite au début du XVIe siècle (classée Monument Historique) qui recèle le fleuron des vitraux Renaissance de Haute-Marne (17 verrières du XVIe siècle). Arbre de Jessé , histoire d'Adam et Eve, Passion du Christ , vie des Saints... La mise au tombeau, ou Sépulcre de Saint-Rémy, classée en 1849, est composée de huit personnages de taille humaine et représente l'onction du Christ mort, en présence de ses proches affligés. Sauvée de la révolution à la fin du XIXème siècle et restaurée pendant 3 ans par l'atelier Sciapode, cette mise au tombeau est caractéristique du style dit Renaissance maniériste (influencé par l'art italien). Style qui s'est imposé dans la région troyenne après 1540. Le Christ gisant est entouré de Nicomède, d'une Sainte Femme, de la Vierge soutenue par Saint-Jean, de deux autres Saintes Femmes tenant chacune un vase à parfum et de Joseph d'Arimathie portant la couronne d'épines et le suaire. Seule une quarantaine de monuments de ce type demeure en France. La Champagne étant, avec la Lorraine, un territoire privilégié. Le Sépulcre de Ceffonds se situe dans la chapelle nord de l'église. L'église a conservé son clocher roman. Croix classée dans le cimetière.
CEFFONDS
explore 22.7 km

CEFFONDS

Ceffonds offre une qualité de vie confortée par l’offre de services que lui procure sa mitoyenneté avec Montier-en-Der. Son territoire s’étend dans une mosaïque de prairies, bois et terres agricoles sur les hameaux de Jagée, la Grève et Flancourt mais aussi sur Anglus et Sauvage-Magny, deux villages qui lui sont associés depuis 1972 pour répondre à la loi Marcellin qui incitait les petites collectivités au regroupement.
MORANCOURT
explore 22.7 km

MORANCOURT

Situé à Morancourt (52110)
DROYES
explore 22.9 km

DROYES

Prenant sa source dans le lac du Der, la Droye donne son nom au village. Elle se jette dans l’Héronne au pont du Voy. Après avoir traversé le village, elle se fond, à son tour dans la Voire, au château de Puellemontier. Avant la venue de Saint Berchaire (vers 670) le village existait déjà. Au IXe siècle c’était une des plus importantes seigneuries du monastère de Montier-en-Der, avec deux hameaux importants, “Le Voy ” et “les Granges”. Son habitat à pans de bois présente de belles maisons. Son église en pierre, Notre-Dame-de-l’Assomption, fortifiée, date pour partie des XIIe et XVIᵉ siècles. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
Le Chenoi - PR N°132
explore 22.9 km

Le Chenoi - PR N°132

Situé à Dommartin-le-Franc (52000)
Centre nautique - Bar-le-Duc
explore 22.9 km

Centre nautique - Bar-le-Duc

Bassin de 25 mètres, bassin d'initiation, espace ludique avec toboggan, espace détente avec sauna et hammam. Aire de jeux extérieure en été avec transats, jeu pour enfant, espaces verts, terrain de beach volley. Activités : aquagym et aquabébé (sur inscription). Les caisses ne délivrent plus de billets trente minutes avant la fermeture de la piscine. Les bassins et les plages sont évacués quinze minutes avant la fermeture. Horaires d'ouverture variables en fonction de la période.
DOMMARTIN-LE-FRANC
explore 22.9 km

DOMMARTIN-LE-FRANC

Le village est riche de son patrimoine industriel et possède deux fonderies anciennes : l'usine du bas (anciennement Fonderie d'art de Dommartin-le-Franc) qui est devenue un lieu patrimonial en cours de rénovation par l'Association pour la sauvegarde du patrimoine métallurgique haut-marnais ; et le haut-fourneau (usine du haut) qui est devenu un centre d'interprétation de la métallurgie ancienne et contemporaine, Metallurgic Park.
EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE DROYES
explore 23.1 km

EGLISE NOTRE-DAME-EN-SON-ASSOMPTION DE DROYES

Eglise Notre-Dame de l'Assomption des XIe - XVIe siècles ( classée Monument Historique). Nef romane.Verrières du début du XVIe siècle et du XIXe siècle.
La fonte d'art - PR N°118
explore 23.6 km

La fonte d'art - PR N°118

Situé à Osne-le-Val (52000)
OSNE-LE-VAL
explore 23.6 km

OSNE-LE-VAL

Situé à Osne-le-Val (52300)
NOMECOURT
explore 23.6 km

NOMECOURT

Nomécourt est implanté sur le plateau qui domine la rive gauche de la Marne, à l’ouest de Joinville. Le village est traversé par la rue de la Libération (D60) et s’organise autour de son lavoir et de son église dédiée à sainte Colombe, repérable par son clocher recouvert d’ardoises. Cet édifice, qui remonte peut-être au 12e siècle, a été fortement remanié au cours du 19e siècle. en direction de Joinville, le château de Nomécourt appartient à la même famille depuis plus de deux siècles. NOMECOURT SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Entre 1850 et 1883, du minerai de fer a été extrait par tranchées aux lieux-dits Le Boutonnier, Sainte-Colombe et le Champ-le-Blain.
Champ'ânes
explore 23.7 km

Champ'ânes

Adoptez un âne le temps d'une randonnée autour du lac du Der ! À la journée, ou sur 2 jours, en marguerite ou en randonnée itinérante, en famille ou entre amis, ce compagnon au grand coeur portera vos effets personnels et de temps à autre, les enfants de moins de 6 ans. Une expérience inoubliable pour les plus petits ! La formule « randonnée nomade au lac du Der avec un âne » : 2 jours/1 nuit en demi-pension (min. 3 personnes), 12 à 15 km par jour niveau facile (enfant à partir de 7 ans). Hébergement sous tente berbère de 20m2 en bivouac aménagé en pleine nature, repas chaud le soir et petit-déjeuner. Le matériel de portage, un road book de randonnée, une carte (1/25000e) et une boussole vous seront remis avant le départ et l'équipe vous prodiguera les conseils nécessaires à votre circuit.
PR 14 Les étangs d'Outines
explore 23.7 km

PR 14 Les étangs d'Outines

Durée du circuit 2h Le Der, grâce à son biotope, est devenu lieu de rendez-vous pour les oiseaux migrateurs du Nord de l’Europe. Octobre à mars est la période où les passionnés se livrent à leur observation. En chemin Etang du Grand-Coulon Etang des Landres
Eglise Saint-Nicolas
explore 23.7 km

Eglise Saint-Nicolas

Cette église classée est la plus grande des églises à pans de bois et l'une des plus spectaculaires. Elle date du milieu du 16ème siècle et possède un porche devant la façade, une flèche élancée, des fenêtres en arcs outrepassés et un Christ en croix (datant de la fin du 13ème siècle-début du 14ème). Les volumes intérieurs transposent ceux d'une église en pierre : nef, bas-côtés, transept et choeur polygonal ; mais les piliers sont remplacés par des poteaux et les arcs par des poutres horizontales. Elle est équipée d'un système audio pour la visite.
PUELLEMONTIER
explore 23.9 km

PUELLEMONTIER

Le nom de Puellemontier vient de puellarum monasterium, “monastère de jeunes filles”. Saint Berchaire y ayant fondé un couvent de jeunes filles en 673. Plus tard, vers 1145, une abbaye d’hommes de l’ordre des Prémontrés prit place sur son finage à la Chapelle-aux-Planches. Ses espaces enherbés et fleuris mettent en valeur un habitat ancien à pans de bois. La commune nouvelle Rives Dervoises est née le 1er janvier 2016 du regroupement des quatre communes historiques de Droyes, Puellemontier, Longeville-sur-la-Laines et Louze.
Un Jardin pour tous les Sens
explore 23.9 km

Un Jardin pour tous les Sens

A 2.5 kms de Montier en Der A proximité du Lac du Der-Chantecoq (12kms) Jardin à l’anglaise de 4000 m2, situé à l’arrière d’une maison champenoise traditionnelle, élaboré par ses propriétaires depuis la fin des années 80 et ouvert à la visite depuis 2001. Des arbres à écorces décoratives, des arbustes, des conifères rares, plus de 100 rosiers, des clématites, des plantes vivaces et grimpantes, des aromatiques, offrent un décor changeant de Février à Novembre. Un bassin, un verger, un potager, des arbustes à petits fruits complètent le décor, joignant l’utile à l’agréable. C’est un lieu reposant où on peut prendre le temps de s’enivrer des senteurs, d’écouter les oiseaux (refuge LPO), le chant de l’eau et s’imprégner de la nature. La configuration du jardin permet l’organisation de concerts, représentations théâtrales, expos d’artistes, ce qui en fait un lieu de convivialité apprécié. Possibilité de photos de mariés.
MERTRUD
explore 24.0 km

MERTRUD

Le secrétariat de la mairie de Mertrud est ouvert le lundi et le jeudi de 13h30 à 17h. Ouverture au public le lundi et le jeudi de 14h à 16h30.
EGLISE SAINT-REMI DE MERTRUD
explore 24.1 km

EGLISE SAINT-REMI DE MERTRUD

L’église de Mertrud dut érigée à la demande des habitants du village le 10 juillet 1781. Les habitants adressent une supplique au roi pour être autorisés à vendre leur réserve de bois afin de "rétablir leur clocher et leur église qui sont en très mauvais état et de moitié trop petite". La coupe de bois et les travaux autorisés, le devis est établi le 6 août 1783 par "le sieur Durand architecte". En 1784, les habitants demanderont que l'église soit entièrement reconstruite sur un site plus commode. La demande une nouvelle fois acceptée, les travaux sont adjugés à Loulot, entrepreneur à Dommartin le Saint Père.
VECQUEVILLE
explore 24.1 km

VECQUEVILLE

Connu d’abord sous le nom curieux de Gaugiacus, le village a changé de nom vers 685 pour prendre celui de « Episcopi villa », c’est-à-dire le « domaine de l’évêque ». A cette époque, l’évêque de Reims cède ce domaine au moine Berchaire, saint fondateur de l’abbaye de Montier-en-Der qui souhaite y établir un monastère de femmes, embryon du prieuré Sainte-Ame qui connait bien des vicissitudes au fil du temps (disparu depuis la révolution française). VECQUEVILLE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : C’est au 19e siècle que Vecqueville prend le visage qu’il a encore aujourd’hui. Vers 1830 Henri-Auguste Capitain, ancien combattant de l’armée napoléonienne, décide d’établir une forge à Bussy, sur des terrains dont il est propriétaire. Son fils Edmond reprend l’affaire familiale et devient maître de forges à son tour. De cette usine de pointe, toujours en activité, provient le haut fourneau remonté en 2021-2013 au bord de la route départementale qui relie le village et Joinville.
THILLEUX
explore 24.3 km

THILLEUX

Situé à Thilleux (52220)
EGLISE SAINT-LAURENT DE THILLEUX
explore 24.3 km

EGLISE SAINT-LAURENT DE THILLEUX

L’église Saint-Laurent fait partie des édifices non orientés. Construit sur une base de la fin du Moyen Age, l’église semble être de la fin du 18e siècle (19e pour le toit, largement modifié).
COURCELLES-SUR-BLAISE
explore 24.4 km

COURCELLES-SUR-BLAISE

Situé à mi-chemin entre Joinville et la frontière du département de l’Aube, Courcelles-sur-Blaise est un charmant village, organisé autour de son église dédiée à Sainte-Libère et le cours de la Blaise. En entrant dans le village par l’est (depuis Dommartin-le-Franc), une belle bâtisse (propriété privée), jointe d’une tour circulaire, attire d’emblée le regard : il s’agit vraisemblablement d’une ancienne maison forte dont l’histoire reste encore à écrire. Pour découvrir Courcelles, pourquoi ne pas s’y rendre en vélo ? Le village est directement accessible depuis la piste cyclable qui a remplacé le chemin de fer et relie Doulevant-le-Château et Saint-Dizier en passant par Wassy et le lac du Der. COURCELLES-SUR-BLAISE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : En aval du cours de la Blaise, le village était équipé d’un bocard et d’un patouillet en 1817. Y était traité du minerai de fer provenant du secteur, principalement des communes de Bailly-aux-forges, Morancourt, Dommartin et de la commune même.
Bailly-le-Franc
explore 24.8 km

Bailly-le-Franc

L'existence de Bailly-le-Franc est attestée depuis 1152. Au Moyen-âge le fief de Bailly relevait de Rosnay mais L'église était une succursale de Joncreuil. Au 18ème, la seigneurie appartenait à la famille Jacquinot. L'Eglise Exaltation de Sainte Croix est une église à pan de bois de la fin du 16ème siècle. Population : 36 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 600 hectares Altitude : 125 mètres
MATHONS
explore 24.9 km

MATHONS

Situé à Mathons (52300)
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MATHONS
explore 24.9 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE MATHONS

L’église de Mathons remonte au milieu du 12e siècle, son portail du 15e siècle, et les autres réaménagements ont été opérés au 16e siècle. Sa nef est plafonnée et précède un choeur à deux travées couvert d'ogives. Vestiges : Seuls, le mur nord de l'église, le passage des morts, la façade ouest de la salle capitulaire ont survécu à l'incendie du 12 août 1944 allumé par les troupes allemandes en représailles contre les exploitants de la ferme, supposés avoir aidé les maquisards. Cet ensemble a néanmoins survécu grâce à la curieuse conformation du voûtement en quart de cercle du passage des morts, et aux arcatures des fenêtres côté cloître de la salle capitulaire. À noter que le voûtement en quart de cercle du passage des morts est tout à fait exceptionnel dans l'architecture grandmontaine. Cette disposition semble faire office d'arc-boutant au mur nord de l'église. La largeur de ce passage est de 2,20 m. La salle capitulaire a été voûtée comme le prouvent des arrachements sur les murs intérieurs. Elle s'ouvrait côté cloître par une porte encadrée de deux baies jumelées, séparées chacune par deux courtes colonnes. Cette salle a été habitée jusqu'en août 1944. Un escalier de bois a existé à l'intérieur, contre le passage du cimetière, pour accéder à l'étage. Le reste de celle de Mathons n'a malheureusement pas survécu ; il ne reste que la base des murs des bâtiments est et sud, et le mur sud de l'église sur environ 1 m de hauteur… Un saut dans l'histoire vers l'époque actuelle : ….fin juillet 1944 le maquis s'installa dans la forêt de Mathons, au chalet des Gaudes sous le commandement de Georges Debert. Ce groupe comprenait une trentaine d'hommes plus sept aviateurs canadiens formant l'équipage d'un bombardier abattu par les Allemands. Il disposait de deux tractions réquisitionnées, d'armes de récupération et de deux mitrailleuses d'avion. La base de ravitaillement était la ferme des Bonshommes tenue par la famille Douillot. Le 10 août, vers 4 heures du matin, les Allemands au nombre de 1 200 à 1 500 hommes attaquèrent le maquis. Celui-ci se scinda en deux groupes. Le premier était commandé par Georges Debert et parvint à s'échapper vers le sud. Le deuxième groupe sous le commandement d'un garde forestier Gabriel Sanrey, essuya une fusillade nourrie à la lisière nord du bois et se replia. Il se scinda en deux groupes. Le premier comprenant Gabriel Sanrey (23 ans), Maurice Launois (26 ans), René Jakubas (18 ans) et Serge Dervaire (17 ans) ainsi que les sept canadiens se font passer auprès des Allemands pour des bûcherons, Gabriel Sanrey étant en tenue de garde forestier. Les Allemands semblent accepter puis les martyrisent et les assassinent, quant aux Canadiens, ils sont fait prisonniers. Le second groupe comprenant onze hommes échappe, providentiellement, aux recherches des Allemands, en restant groupé bien camouflés sous des feuillages autour d'un gros chêne. Quant aux époux Drouillot, ils sont interrogés, menacés, leur ferme-prieuré, est pillée et incendiée sous leurs yeux. Ils sont incarcérés pendant huit jours à Chaumont. Le lendemain 11 août les Allemands reviennent aux Bonshommes, et là ils tirent sur les personnes présentes. Le fils des époux Douillot, Bernard âgé de 11 ans est tué par une rafale alors qu'il s'enfuyait. Ses parents ne connaîtront son décès qu'en sortant de prison.
Enquête immersive : Anne Mesia, l'enquêtrice magicienne
explore 24.9 km

Enquête immersive : Anne Mesia, l'enquêtrice magicienne

La Communauté de Communes des Portes de Meuse vous invite à vivre une expérience originale avec les enquêtes de Anne Mésia, une aventure ludique, accessible à tous, entre mystère, patrimoine et découverte du territoire. À l’Abbaye d’Écurey, un sortilège d’amnésie vient d’être lancé sur les habitants. Tous ont perdu la mémoire. Aucun ne se souvient de son histoire. Anne Mésia, la grande magicienne spécialiste de l’amnésie a été appelée à la rescousse pour résoudre cette nouvelle affaire. Face à l’ampleur du sortilège, elle a besoin de vous ! Pour conjurer le sort, vous aurez besoin de votre smartphone. Avec Anne Mésia et Zofia, une jeune habitante, vous plongerez dans l’histoire de l’Abbaye d’Écurey pour découvrir sa fonderie, son école, son magasin des modèles ou encore ses statues… et ensemble, rompre ce mauvais sort. Si vous réussissez, vous recevrez votre diplôme d’éveilleur mémoriel avec une surprise à la clef ! Le jeu est gratuit, accessible librement et en autonomie 24h/24 et 7j/7, et s’adresse aux enfants et aux familles. Il s’inscrit dans une volonté de valorisation du territoire et de dynamisation touristique, portée par la Communauté de Communes des Portes de Meuse. Alors, prêts à rompre ce sortilège ? Anne Mésia vous attend pour réactiver la mémoire collective… et réveiller l’histoire oubliée de l’Abbaye d’Écurey ! Durée estimée : 1h30 Public : Familles, enfants dès 7 ans Jeu téléchargeable gratuitement sur smartphone grâce à un QR code à flasher à l'entrée du site.
Le Chêne de Val de Vière (Chez Mme Eugénie Varnier)
explore 24.9 km

Le Chêne de Val de Vière (Chez Mme Eugénie Varnier)

Ce chêne, âgé d'environ 300 ans est situé dans un jardin fleuri chez Madame Eugénie Varnier qui ouvre son jardin lors des Rendez-Vous aux Jardins et à d'autres occasions mises en ligne dans la rubrique Agenda.
Eglise Sainte-Croix-en-son-Exaltation
explore 25.0 km

Eglise Sainte-Croix-en-son-Exaltation

Du même style architectural que l'église de Lentilles, l'église à pans de bois de Bailly-le-Franc, bâtie dans les années 1510, fait partie des plus impressionnantes. Construite selon le fondement des toitures étagées, elle est dominée par une longue flèche recouverte d'ardoise. Sa nef composée de quatre travées est éclairée par une rangée d'étroites baies encadrées de croix de Saint-André façonnées par assemblage de bois. On retrouve une variété de matériaux de couverture : le clocher en ardoise, la tuile plate sur la nef, le revêtement d'essentes de châtaignier et de voliges. Cet édifice est un des rares exemples d’église en pans de bois bâtie d’une seule traite et n’ayant jamais connu de transformation majeure.
CHATEAU DU GRAND JARDIN, COTE CHATEAU
explore 25.1 km

CHATEAU DU GRAND JARDIN, COTE CHATEAU

Le château du Grand Jardin est classé Monument historique et Jardin remarquable pour son exceptionnel témoignage de l’art de vivre français à la Renaissance (milieu du XVIe siècle). Ce pavillon de plaisance, édifié entre 1533 et 1546 par Claude de Lorraine, 1er Duc de Guise, est venu compléter la demeure seigneuriale, le château d'En-Haut, aujourd'hui disparu. Lieu de réception et de représentation, le pavillon est construit sur un seul niveau et est composé de 3 salles : la salle d'apparat, l'appartement ducal et la chapelle Saint-Claude. L'édifice dévoile des façades riches en décors sculptés, notamment des scènes de combats à l'antique, des victoires, des motifs mythologiques, nous rappelant que la Renaissance remet l'Antiquité gréco-romaine au goût du jour. De nombreux indices laissent supposer que l'architecture et les décors sont inspirés de l'école italienne qui officiait à Fontainebleau. Aux XVIIIe et XIXe siècles, le site passa entre les mains de différents propriétaires, avant d'être acquis au milieu du XIXe siècle par le maître de forges Pierre Salin-Capitain, qui lui rendit une certaine splendeur, en transformant les parties hautes de la demeure et en l'encadrant d'un parc pittoresque. Réquisitionné pendant la Seconde Guerre mondiale, le site fut rendu au propriétaire dans un état de délabrement général. Mais depuis son acquisition en 1978 par le conseil départemental de la Haute-Marne, le site est restauré au cours de grandes campagnes de réhabilitation : restitution, dans le château, des volumes intérieurs d'origine dans les années 1980, des jardins d'esprit Renaissance dans les années 1990, restauration du parc pittoresque et de la toiture dans les années 2000. Le site est aussi un centre culturel départemental qui propose une riche programmation culturelle ainsi que des animations pour tous les publics. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Marie de Lorraine et le château du Grand-Jardin Je me présente, je m’appelle Marie de Lorraine, fille aînée de la famille des ducs de Guise. Viens avec moi, nous allons découvrir le château du Grand Jardin ... enfin si tu arrives à répondre à quelques énigmes...
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Marie de Lorraine et le Château du Grand-Jardin
explore 25.1 km

Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Marie de Lorraine et le Château du Grand-Jardin

Bienvenue à Joinville ! Je me présente, je m’appelle Marie de Lorraine, fille aînée de la famille des ducs de Guise. Viens avec moi, nous allons découvrir le château du Grand Jardin ... enfin si tu arrives à répondre à quelques énigmes... Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Jean de Joinville et sa cité
explore 25.1 km

Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Jean de Joinville et sa cité

Salut, je me présente, je suis Jean de Joinville, ton guide pour cette visite. Es-tu prêt ? Oui, super, mais avant de commencer, je vais te dire quelques mots sur Joinville. Joinville a été fondée au XIe siècle, elle se trouvait alors à la frontière entre le Royaume de France et le Saint-Empire. À la Renaissance, la cité prend de l’ampleur sous le règne des ducs de Guise qui bâtissent notamment le château du Grand Jardin et l’hôpital Saint-Croix ou encore l’Auditoire. La ville fut partiellement incendiée en 1544 par les troupes de Charles Quint. À partir de cette époque et jusqu’au XVIIIe, la ville est progressivement reconstruite : les maisons sont souvent à pans de bois, tandis que les hôtels particuliers sont plutôt en pierre de taille. À partir du XIXe siècle, la ville connait un renouveau grâce à la fonderie d’art dont on peut voir de nombreux exemples dans les parcs de la ville. Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
LE PARC DU PETIT BOIS
explore 25.2 km

LE PARC DU PETIT BOIS

Dépendant initialement du domaine du château du Grand Jardin au XVIe siècle, il en est séparé lors de la création de la route en 1754, destinée à relier les Flandres et la Bourgogne. Depuis lors, le parc du Petit Bois poursuit son évolution de façon autonome : devenue propriétaire, la municipale en a fait une vaste promenade publique très apprécié, hier comme aujourd’hui. Structuré par des allées convergentes vers un point central, le parc du Petit Bois abrite plusieurs statues en fonte, clin d’œil à l’épopée de la métallurgie haut-marnais. Remarquez aussi le mobilier du parc, en fonte lui aussi : bancs, luminaires sont aussi issus des usines locales. Enfin, les allées portent le nom des familles de maître de forge : Gény, Capitain, Ferry. Y sont régulièrement organisées des festivités, brocantes, animations. Il abrite aussi une aire de jeux pour les enfants.
Circuit de découverte de Joinville : Cité princière
explore 25.2 km

Circuit de découverte de Joinville : Cité princière

La Renaissance est pour Joinville une nouvelle période de faste : choisie comme capitale par Claude de Lorraine, premier duc de Guise, et son épouse Antoinette de Bourbon, la ville bénéficie de leur mécénat. Les Guises façonnent alors la ville à leur image. Claude fait moderniser le château féodal, installé sur la butte qui surplombe la ville, dans le style Renaissance qu’il a découvert lors des guerres d’Italie où il accompagne François Ier. Il fait ensuite construire un pavillon de fête (actuel château du Grand Jardin) dans le même style, qu’il entoure d’un vaste jardin vanté par Remy Belleau, auteur de la Pléïade, dans sa Bergerie. A sa mort, son épouse poursuit son oeuvre : elle commande avec son fils aîné, François, second duc de Guise, la construction d’un auditoire de justice, puis fonde l’hôpital Sainte-Croix avec son second fils Charles, cardinal de Lorraine. L’église profite également de leur mécénat (portail Renaissance). C’est toute la ville qui bénéficie de cet élan de reconstruction, d’autant plus nécessaire que les troupes de Charles Quint incendie la cité en 1544. Fleurissent alors de nombreuses maisons à pans de bois, mais aussi des hôtels particuliers en pierre, qui profiteront de multiples embellissements au cours des XVIIe et XVIIIe siècle. Joinville est alors au coeur des guerres de religion puisque François, puis son fils Henri de Guise font de la ville un des bastions de la Ligue. Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Circuit ludique également disponible sur l'application Id-Vizit : Jean de Joinville et sa cité Salut, je me présente, je suis Jean de Joinville, ton guide pour cette visite. Es-tu prêt pour l’aventure ?
VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT
explore 25.3 km

VESTIGES DU CHATEAU D'EN-HAUT

Au XIe siècle, Etienne, premier seigneur de Joinville, décide de la construction d’une motte castrale. Ce premier château, construit en bois, ressemble davantage à une tour, mais il se dresse déjà sur la butte qui surplombe la vallée de la Marne, endroit particulièrement stratégique. Peu à peu, le château est renforcé, jusqu’à devenir une véritable forteresse, permettant le contrôle de l’ensemble de la vallée, qui devient progressivement la baronnie de Joinville. Jean de Joinville,alors qu’il part accompagner Louis IX pour la VIIe croisade, en garde un souvenir ému : « Je ne voz [veux] onques [donc] retourner mes ye[u]x vers Joinville, pource que le cuer [coeur] ne me attendrisit du biau chastel que je lessoie, et de mes deux enfans ». Alors que Joinville devient le fief des ducs de Guise au XVIe siècle, le château connaît d’importantes modifcations avec l’ajout d’une aile Renaissance. Le poète de la Pléiade, Rémi Belleau, précepteur du fils de Claude de Lorraine, René de Guise, le décrit de façon merveilleuse : « du costé ou le soleil rapporte le beau jour se découvroit une longue terrace pratiquee sur les flancs d’un rocher […] L’un des bouts de cette terrace estoit une galerie vitree, lambrissee sur un plancher de carreaux émaullez de couleur. […] La veuë [vue] belle, & limitee de douze coupeaux de montagnettes, ruisselets, rivieres, fontaines, prez, combes, chasteaux, villages, & bois, bref de tout cela que l’oeil sauroit souhaitter pour son contentement. » Finalement, alors que les Guises s’installent à Paris, le château est peu à peu abandonné. A la fin du XVIIe siècle, il revient à la famille d’Orléans au même titre que l’ensemble des possessions des Guises. Vendu à un marchand de pierre par Philippe Egalité le 27 avril 1791, le château est peu à peu démantelé. Seuls quelques soubassements demeurent, on peut encore les admirer aujourd’hui. La butte offre désormais une promenade et un point de vue sur la vallée, permettant de marcher sur les traces des anciens seigneurs du château d’En-Haut.
AUDITOIRE DE JUSTICE
explore 25.3 km

AUDITOIRE DE JUSTICE

Cet ancien tribunal seigneurial fut créé en 1561 par Antoinette de Bourbon. C'est l'un des seuls rescapés en France. Vous découvrirez à l'intérieur de nombreuses reconstitutions (80 mannequins costumés en grandeur nature). Vous rencontrerez le bon roi Saint-Louis, vous revivrez la pompe funèbre de Claude de Lorraine, 1er Duc de Guise, mais aussi la visite à Joinville de Louis XIII, avec ses mousquetaires et le cardinal de Richelieu. Avant de repartir, laissez-vous enfermer dans les cachots de la Principauté de Joinville. L'accès à l'auditoire ne se fait que sur visite guidée, de mai à octobre : - Lors des permanences de 15h tenues par l'association tous les dimanches (du 1er mai au 22 septembre), les samedis et jours fériés (de juillet et août). - En dehors de ces permanences, une visite guidée est disponible par l'office de tourisme sur réservation.
Médiathèque de Joinville
explore 25.4 km

Médiathèque de Joinville

La Médiathèque municipale de Joinville est un équipement culturel qui permet à tous les publics de : - Lire sur place - Emprunter des documents (livres, revues, cd, dvd, jeu-vidéo,...) - Bénéficier des services de l’espace mutimédia (accès internet, bureautique, wifi, impression ) - Utiliser des tablettes avec applications et des consoles de jeux (PS4, Wii, Wiiu, Nintendo 3DS, Switch) - Participer aux animations (Café-philo, café de conversation en anglais, écrivain public numérique,rencontre, concert, spectacle, exposition, braderie, atlelier théâtre pour enfants, heure du conte, bébés lecteurs,...) - Consulter le catalogue et faire des réservations en ligne à l’adresse suivante http://opaci.haute-marne.fr/ - Accéder à un portail de ressources numériques gratuites (Webothèque : musique, cinéma, autoformation, livres, presse en ligne,...) - Obtenir un rendez-vous pour une consultation du fonds ancien (livres édités avant 1950) de la Ville de Joinville.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE JOINVILLE
explore 25.4 km

EGLISE NOTRE-DAME-DE-LA-NATIVITE DE JOINVILLE

L'église Notre-Dame (XIIe siècle) regorge de joyaux et d'œuvres d'art exceptionnels. La ceinture relique de Saint Joseph ramenée de la Croisade par Jean de Joinville (1252) ou encore l'Orgue Louis Le Bé de facture française typique (XVIIe siècle) dans son écrin d'origine (tribune XVIe siècle) s'offrent à votre contemplation. C’est à Antoinette de Bourbon que l’on doit la commande vers 1560, d’une mise au tombeau, authentique et admirable chef-d’œuvre de pureté et de finesse. A la même époque, un portail a été ajouté au côté sud de l’édifice, donnant sur la place du marché. A la fin du XIXe siècle est construite l’actuelle tour du clocher, haute à ce point qu’elle rend la ville visible de très loin dans la vallée ! Il est d'ailleurs le plus grand de Haute-Marne par ses 82 mètres de haut, une récente restauration lui à permit de retrouver tout son éclat. En raison des travaux intérieurs de l'église, la mise au tombeau n'est pas visible.
VISITE GUIDÉE DU CENTRE VILLE HISTORIQUE
explore 25.5 km

VISITE GUIDÉE DU CENTRE VILLE HISTORIQUE

Bienvenue à Joinville, cité millénaire, labellisée Petite Cité de Caractère et Village Etape. Fondée autour de l’an mil, la ville de Joinville se développe principalement au Moyen Age, en contrebas du château d’en haut (détruit), qui dominait la vallée de la Marne. Rendue célèbre au travers du nom de Jean de Joinville, chroniqueur de la croisade menée en compagnie de saint Louis, cette petite cité a conservé de nombreux éléments du Moyen Age. Laissez-vous surprendre par le dédale des ruelles étroites de la vieille ville et de ses maisons au parcellaire médiéval blotties contre la colline de l’ancien château féodal, qui fut autrefois le berceau des ducs de Guise et Princes de Joinville. Entrez dans son église, découvrez la relique de la ceinture de saint Joseph récemment restaurée, … Au XVIe siècle, la ville connait un nouvel âge d’or avec le mécénat des ducs de Guise, qui ont considérablement façonné la ville, encourageant l’installation d’ordres religieux, fondant un hôpital, bâtissant un auditoire (ancien tribunal) et le château du Grand Jardin, finançant la réalisation de chefs d’œuvre artistiques. En vous baladant sur le quai des Peceaux le long de la « Petite Venise », observez une tour du rempart du XIIIe siècle, parcourez le quai des mailles ou le pont du Poncelot du XVIe siècle. Que ce soit pour une visite générale ou pour une thématique particulière, l’équipe de l’office de tourisme/château du Grand Jardin se tient à votre disposition pour toute demande de visite, uniquement sur réservation.
EGLISE SAINTE-BARBE DE ROZIERES
explore 25.6 km

EGLISE SAINTE-BARBE DE ROZIERES

La grande particularité de cette église provient des murs intérieurs qui sont entièrement recouvertes de peintures monumentales. Datant des 18e et 19e siècle l’édifice comporte une charpente apparente en bois peint, à quatre poutres transversales. Le revêtement au sol est constitué de tommettes rouges de section carrée.
ROZIERES
explore 25.6 km

ROZIERES

Situé à Sommevoire (52220)
L'APOTHICAIRERIE
explore 25.6 km

L'APOTHICAIRERIE

Ancienne pharmacie de l'hôpital de Joinville, l'apothicairerie rassemble plus de 230 pots et ustensiles des XVIIIe et XIXe siècles. Venez y découvrir les remèdes d'autrefois, certains sont très surprenants ! Elle se situe dans l'enceinte de l’hôpital Sainte-Croix de Joinville. Cet hospice a été fondé en 1567 par Antoinette de Bourbon, veuve de Claude de Lorraine, premier duc de Guise et seigneur de Joinville. A l’origine, l’hospice est conçu pour recevoir les sujets malades et pauvres. A partir de 1772, les sœurs de l'ordre de Saint-Charles, sous l’autorité d’une mère supérieure, remplacent maîtresses et servantes qui officiaient auparavant. L'apothicairerie de Joinville fait partie du réseau européen des Hôtels-Dieu et Apothicaireries. L'apothicairerie n'est ouverte qu'en visite guidée, d'avril à octobre, sur réservation préalable auprès de l'Office de Tourisme/Château du Grand Jardin.
THONNANCE-LES-JOINVILLE
explore 25.8 km

THONNANCE-LES-JOINVILLE

Voisine de Joinville, Thonnance-lès-Joinville aurait d’abord porté le nom de « Vellicitas » qui renvoie à sa position « entre les collines ». La rue Vellicitas renvoie donc aux origines du village. En l’empruntant, vous passerez non loin de l’église, dédiée à Saint-Didier. La rue Saint-Didier vous conduira jusqu’à deux lavoirs. Thonnance est traversé par le Mont, affluent de la Marne, qui lui donne un joli cachet à la rue du général de Gaulle, principale artère du village. Ses eaux très pures alimentent les bassins d’un élevage-pilote d'écrevisses à pattes rouges, espèce en voie de disparition. THONNANCE-LES-JOINVILLE SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : Situé à la sortie est du village, en direction du département de la Meuse, le hameau « le fourneau » de Thonnance rappelle l’existence d’une usine et ce, depuis au moins le XVIIIe siècle. Quelques bâtiments (logement ouvrier et halle) subsistent. Autour du hameau, les plateaux ont également servi d’extraction de minerai, entre 1820 et 1885. Trois établissements de bocardage et lavage du minerai ont également fonctionné dans la commune?: celui de Clairefontaine en 1836, celui de Villeneuve autour de 1811 et celui de Saint Didier, exploité en 1832.
SOMMEVOIRE
explore 25.8 km

SOMMEVOIRE

Sommevoire, associée à la commune voisine de Rozières depuis 1972, compte 730 habitants environ. De nombreux commerçants, artisans, entrepreneurs du bâtiment, un médecin et des associations dynamiques en font un village où il est agréable d’être sommevigérien. Sommevoire est le lieu d'implantation de la fonderie GHM (1837), réputée pour son savoir-faire d'exception et ses réalisations patrimoniales prestigieuses.
LES JARDINS DE MON MOULIN
explore 25.8 km

LES JARDINS DE MON MOULIN

Situé au pied de la colline boisée qui domine le village, le moulin de la Mazelle a perdu sa roue mais a conservé son bief et sa chute. À partir de cet ensemble représentatif de l’architecture haut-marnaise traditionnelle, Les jardins de mon Moulin vous offriront un moment d’évasion et de rêve parmi les nombreux jardins à thèmes. Philippe Lefort a imaginé un vaste jardin où l’eau tient un rôle majeur. Sorties de terre à partir de 2003, les plantations enserrent des espaces librement inspirés de différentes thématiques : allusion au clos médiéval divisé en carrés bordés de plessés, jardin blanc, jardin aquatique, roseraie, cloître et jardins de graminées se succèdent, créant de multiples surprises. Venez découvrir le cloître de verdure sans oublier le jardin de fleurs blanches, le jardin d'eau, le jardin d'inspiration médiévale et le jardin de graminées. une belle collection d'hostas, de vivaces, arbres et arbustes et hydrangéas vous émerveilleront tout au long de votre visite. Extrêmement fleuris, les jardins recèlent de riches compositions de vivaces et une collection d’environ 800 pivoines. De nombreux édicules au registre architectural varié structurent l’espace en attendant que les arbres lui confèrent volume et ombre. Ouvert du 8 mai au 2 octobre 2024 : Lundi, mardi et mercredi sur rendez-vous Jeudi, vendredi, samedi et dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h30 sans rendez-vous Ouvert sans rendez-vous les jours fériés
PARADIS - Modèles pour la fonte d'Art
explore 26.1 km

PARADIS - Modèles pour la fonte d'Art

A sommevoire les Compagnons de Saint-Pierre détiennent la clé du Paradis. Créée en 1976, cette association a sauvegardé deux biens précieux : l’Eglise Saint-Pierre vouée à la démolition (le village ayant deux églises quasiment côte à côte) et le fonds de modèles Antoine Durenne issu de la fonderie locale appelé Paradis par les employés tant la statuaire religieuse domine sur l’ensemble. Entre 1988 et 1990, les modèles ont été transportés par les Compagnons de leur hangar originel (en péril) dans des bâtiments communaux pour leur conservation. Et depuis ce temps, les Compagnons, invitent le public à une visite insolite : "Entrez au Paradis !" Découverte incroyable et vraiment historique, témoignage de l’ancienne activité métallurgique artistique, et encore vivante, prolifique, à Sommevoire. Le Paradis permet d’imaginer l’envergure d’une production et sa diffusion, au plan national et international. Monuments commémoratifs, fontaines, statues animalières, religieuses ou allégoriques, kiosques, luxuriants décors architecturaux, éclairages publics….autant d’œuvres qui équipent ou ornent d’innombrables villes en Europe et dans le monde entier : Etats-Unis, Canada, Venezuela, Brésil, Mexique, Colombie, Algérie, Cambodge… Généralement en plâtre, le modèle est réalisé par un sculpteur d’après une œuvre originale modelée dans l’argile. Son empreinte est ensuite prise dans un moule en sable contenu dans un châssis métallique, dans lequel on coulera de la fonte ou du bronze. Des nombreux artistes comme Jules Klagmann, Albert Carrier-Belleuse, Auguste Bartholdi, Emmanuel Frémiet, Pierre-Louis Rouillard, Alfred Jacquemart, Paul Edouard-Delabrière et bien d’autres, ont collaboré avec Durenne, participant au fameux mouvement des arts décoratifs pour « faire du beau dans l’utile ».