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Activités à faire autour de Toul (54)

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MAIZIERES-SUR-AMANCE
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MAIZIERES-SUR-AMANCE

Perché sur un promontoire, Maizières domine la vallée de l’Amance. A l'image du Pays de Langres qui oscille paradoxalement entre un pays de sources et de plateaux secs, Maizières-sur-Amance collecte les eaux depuis son promontoire pour mieux les redistribuer en contrebas, à l'image du lavoir situé sous l'église, ou de celui situé dans le Bois Banal.
MONTLANDON
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MONTLANDON

Montlandon est un village qui s'est associé avec Troischamps, Hortes et Rosoy-sur-Amance pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. Le village de Montlandon est édifié au sommet d'une colline de 420 mètres d'altitude, ce qui lui permet une vue très étendue sur les campagnes environnantes et explique en partie l'implantation d'un fort au XIXe siècle.
Source de chaudefontaine
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Source de chaudefontaine

Petite source au débit peu important, mais température élevée de 21°. Ses eaux ont les mêmes propriétés que celles de Plombières, mais ne sont pas exploitées. Circuit passant jusqu’à la tourbière de la Charme puis le ruisseau de Reherrey. Accès : Se rendre devant l’église de Vecoux et laisser la voiture sur le parking. Passer devant l’église, faire 100m et prendre à droite direction Reherrey. Au premier carrefour (triangle jaune), prendre la direction de la Source Thermale. La route s’élève à travers les prés puis dans la forêt. Elle offre d’excellents points de vue sur le hameau de Reherrey et le Col de Xiard, parfaitement dessiné. Par un sentier pittoresque, vous atteindrez le cirque sauvage où jaillit la source d’une température de 21° toute l’année (les eaux ont une composition semblable à celles de Plombières-les-Bains). Puis prendre un chemin longeant le ruisseau de Chaudefontaine (triangle jaune) jusqu’au hameau de Reherrey. Le retour (triangle rouge) s’effectue par un agréable sentier ombragé, avant de rejoindre les premières maisons de Vecoux puis l’église.
EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PEIGNEY
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EGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION DE PEIGNEY

Dédiée à Notre-Dame-de-l'Assomption, l'église de Peigney a toujours été la succursale de la cure de Champigny-lès-Langres ; elle deviendra chapelle vicariale en 1860, puis paroisse curiale en 1862, et reste paroissiale depuis cette date.|L'église de Peigney présente un choeur avec triplet lancéolé au chevet, des chapiteaux à crochets rustiques sous les retombées de voûtes et un lavabo de la première moitié du XIIIe siècle. Parmi le mobilier, on remarquera une armoire eucharistique du début du XVIe siècle, ainsi qu'une poutre de gloire sous l'arc triomphal en fer forgé peint et doré du XVIIIe siècle. Le choeur de l'église est classé à l'inventaire supplémentaire depuis le 27 juillet 1921.|Parmi la statuaire, on notera une sainte Catherine d'Alexandrie en bois polychrome du XVIe siècle et une Vierge à l'Enfant en bois polychrome et doré du XVIIIe siècle, tous deux classés M.H le 5 juin 1967. La nef qui était en mauvais état au sortir de la Révolution, n'était surmonté que d'une simple cloche. Le clocher actuel et la sacristie ont été construits de toutes pièces en 1825 par l'entrepreneur langrois en bâtiments Georges Martin. Mais le mur gouttereau à droite de la nef qui devait supporter le clocher, s'est avéré avoir été construit sans fondations. Il dût être entièrement remonté pour l'occasion, ainsi que le portail. Sont témoins de ce chantier les trois pierres de dédicace visible de part et d'autre du portail de la façade, et la reprise des maçonneries en petit appareil parfaitement visible à l'extérieur. La sacristie, construite au cours de ce même chantier, renferme la relique du crâne de l'abbé Blanchard guillotiné à Langres.|A l'occasion de la réfection de la toiture du choeur en 1857, les terres de l'ancien cimetière entourant l'église ont été décaissées de près d'un mètre, « pour être transportées dans le cimetière neuf » (le cimetière actuel). De ce fait, le bas des murs du côté nord de l'église, détériorés par l'enlèvement de ces terres, a du être consolidé.|Depuis le cimetière, en levant les yeux jusqu'au pignon du chevet, on peut apercevoir la figure d'un chanoine à bonnet phrygien, figure de l'initié, qui pourrait représenter un des trésoriers du Chapitre de Langres au XIIIe siècle, et probablement le commanditaire de l'édifice.
PEIGNEY
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PEIGNEY

Peigney est connu dès 909 par une présence humaine, ce qui en fait un des plus anciens centres habités de la contrée. C’est un village neuf installé sur les terres de l’évêque de Langres, créé à l’entrée d’un vallon prenant naissance en contrebas de l’église, autour d’une source redécouverte à la fin des années 1980 et actuellement aménagée en fontaine. Découvrez toute l’histoire et le patrimoine de ce village dominant le lac de la Liez sur le circuit de visite Peigney un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Circuit de découverte de Peigney
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Circuit de découverte de Peigney

Le lieu de Peigney est connu dès 909 par une présence humaine, ce qui en fait un des plus anciens centres habités de la contrée. C'est un village neuf installé sur les terres de l'évêque de Langres, créé à l'entrée d'un vallon prenant naissance en contrebas de l'église, autour d'une source redécouverte à la fin des années 1980 et actuellement aménagée en fontaine... Le village de Peigney comme tous ceux qui jouxtaient la ville de Langres, était autrefois très renommé pour ses fromages qui se mangeaient frais, ou rentraient dans la fabrication des « fromages de Langres » après affinage (actuellement A.O.P), vendus sur les foires et marchés de Langres. Cette réputation a été célébrée dans l’un des couplets d’un célèbre Noël langrois en patois, composé par le Père Claude Dechasse prieur des Dominicains de Langres, lorsqu’il desservait la paroisse entre 1745 et 1748 ... Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Clément de Maizieres-sur-Amance
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Eglise Saint-Clément de Maizieres-sur-Amance

L'église Saint-Clément date du 19e siècle. Le choeur, de style gothique flamboyant, date de la fin du 15e siècle ou du début du 16e siècle. La chapelle nord, construite entre les contreforts du choeur, est légèrement postérieure à ce dernier. La nef pourrait remonter au 17e siècle. Enfin des inscriptions permettent de dater la sacristie qui porte la date de 1756 et la tour-porche (sur le linteau) celle de 1828.
Lac de la Liez
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Lac de la Liez

Avec ses 290 ha le lac de la Liez est le seul lac que l'on peut admirer depuis les remparts de la cité lingonne. La construction de son barrage de 460 m de long sur 16 m de haut fut achevée en 1888. On y pratique de nombreuses activités (baignade surveillée, pédalos, pêche...) au sein d'une station nautique offrant de multiples services (camping *****, hôtels, restaurants...). Il est possible d'en faire le tour lors d'une balade de 16 km à pied ou en VTT. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : Le lac-réservoir de la Liez (ou de Lecey), créé à la fin du 19° siècle, fait partie des quatres retenues artificielles des environs de Langres destinées à assurer la navigabilité du canal de la Marne à la Saône. Il est caractérisé par une dynamique de type fluvial : le niveau d'eau, très variable selon les moments de l'année en fonction des besoins en eau du canal, est très bas en fin d'été et en automne. La végétation : L'agencement des groupements végétaux est essentiellement déterminé par le gradient d'humidité : végétation flottante à potamots et à lentilles caractéristique des baies du lacs, ceintures internes (glycériaies et roselières), ceintures externes (magnocariçaies à laîche gracile, à laîche des rivages et à laîche à deux épis, associations à baldingère et à scirpe des marais), végétation prairiale soumise à l'inondation printanière et au tassement du sol, groupements nitrophiles du haut des berges, saulaie alluviale ou marécageuse et ormaie-frênaie fortement artificialisée. La faune : L'entomofaune, notamment les libellules et demoiselles, est riche et variée, avec trois espèces de la liste rouge régionale, la libellule fauve, l'aeschne printanière et une grande espèce spectaculaire, la cordulie à deux taches. Le lac, et plus particulièrement ses anses orientales et la baie de Lecey, est attractif pour les oiseaux (une cinquantaine d'espèces nicheuses, hivernantes ou de passage a été recencée) dont le grèbe huppé et le grèbe castagneux (nidification dans les anses orientales), divers canards de passage plus ou moins réguliers, les milans noir et royal qui nichent dans les bois riverains. Une héronnière très importante est située à l'intérieur du périmètre de la ZNIEFF. Les roselières dissimulent les nids de certains passereaux (traquet pâtre, diverses bergeronnettes, hirondelles, etc.) dont le phragmite des joncs et le gobemouche gris, inscrits tous les deux comme nicheurs peu communs dans la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne. Comme les autres réservoirs de la région de Langres son intérêt cynégétique et halieutique est important.
Cascade du Saut du Bouchot
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Cascade du Saut du Bouchot

Serpentant au cœur de la vallée de Rochesson, le Bouchot plonge à Sapois en une cascade de 28 mètres dans un cirque de toute beauté. Il viendra ensuite gonfler les eaux de la Moselotte à Vagney. A proximité: La chapelle Saint-Del, Gerbamont
Pelouse calcaire
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Pelouse calcaire

La pelouse calcaire de Villécloye est reconnue « espace naturel sensible ». Le sol calcaire et l’exposition ensoleillée, permettent le développement d’une faune et d’une flore aux affinités méditerranéennes.
Point de vue sur les vergers à Blanzey
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Point de vue sur les vergers à Blanzey

Pour observer les cerisiers en fleurs au printemps à Fougerolles-Saint-Valbert, prenez la direction de Blanzey / Raddon depuis le centre de Fougerolles-Saint-Valbert. En haut de la côte, le long de la D18, une petite aire est aménagée pour admirer ce paysage unique !
CENTRE DE TOURISME EQUESTRE DE LA LIEZ
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CENTRE DE TOURISME EQUESTRE DE LA LIEZ

Du débutant au confirmé, venez découvrir notre centre équestre ouvert à tous : balades et randonnées accompagnés de poneys ou chevaux., encadré par un moniteur, diplômé d'état de 20 ans d'expérience.
BAIGNADE AU LAC DE LA LIEZ
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BAIGNADE AU LAC DE LA LIEZ

Baignade surveillée uniquement les après-midis du 27 juin au 01 septembre de 13h30 à 19h00 (lorsque le pavillon vert est hissé au mât de plage). >> Consulter la météo des plages du Pays de Langres Équipement pour personne à mobilité réduite : Un "Tiralo", fauteuil amphibie conçu pour la mise à l'eau et le confort aquatique des personnes empechées, est à disposition sur la plage du lac de la Liez. Vous le trouverez à côté de la chaise du surveillant de baignade. Demandez à l'utiliser au surveillant de baignade de la plage, reconnaissable à son tee-shirt et sa casquette rouges. Le "Tiralo" est mis à disposition exclusivement aux personnes à mobilité réduite ou handicapée qui disposent d'un accompagnateur qui ira dans l'eau avec elles. Ce n'est pas un objet ludique tout public, mais un fauteuil réservé pour les bains des personnes empechées. Il est utilisé sous la responsabilité de son usager et du (ou des) personnes(s) qui l'accompagne(nt). Le surveillant de baignade de la plage ne peut se substituer à l'accompagnant, il est en poste pour la surveillance de la baignade. Le "Tiralo" s'utilise seulement dans la zone de baignade délimitée. L'accompagnant doit toujours avoir pied pour contrôler la stabilité du fauteuil de bain. Il est conseillé de ne pas s'éloigner de la rive de plus de quelques mètres. En cas d'usage non conforme ou irraisonné, le surveillant de baignade a toute autorité pour mettre un terme à son utilisation. Le "Tiralo" n'est pas une embarcation mais une aide à la baignade. Il doit être utilisé sous la responsabilité d'un accompagnant. L'usage du gilet de sauvetage est obligatoire (gilet fournis par le surveillant de baignade). Consignes de sécurité : La baignade n'est autorisée qu'à l'intérieur des périmètres de baignade matérialisés par des lignes d'eau et délimités par les drapeaux rouges et jaunes. Seule la présence d'un pavillon au mât de plage indique la présence d'un surveillant et les conditions de baignade : - pavillon vert : baignade surveillée sans danger apparent - pavillon jaune : baignade surveillée avec danger limité ou marqué - pavillon rouge : baignade interdite - absence de drapeau : baignade non surveillée ; le public se baigne à ses risques et périls. La présence du surveillant n'exclut pas la responsabilité de chacun et la responsabilité des parents envers leurs enfants. En l'absence de pavillon, le public se baigne sous sa propre responsabilité. Les usagers doivent de conformer aux règles fixées par les arrêtés municipaux des communes concernées.
Arboretum de Fougerolles
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Arboretum de Fougerolles

Dans la forêt de Fougerolles, du côté du Hameau de Blanzey et à proximité du Parc Animalier se trouve l'arboretum. Imaginé en 1996, il comporte aujourd'hui une soixantaine d'espèces de plantes.
CHATENAY-VAUDIN
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CHATENAY-VAUDIN

Chatenay-Vaudin était une succursale du village voisin de Lecey. Chatenay-Vaudin fut érigée en paroisse curiale en 1803 puis redevint simple succursale de Lecey jusqu'en 1872 date à laquelle elle retrouva finalement son titre curial. Un seigneur laïc possédait toute la seigneurie et y prélevait les dîmes.
La fôret d’Éboulis de Battion
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La fôret d’Éboulis de Battion

Cette forêt protégée par le Conservatoire des Sites Lorrains jouxte la cascade de Battion et s’est développée sur des éboulis grossiers de granite qui datent des dernières glaciations. L’aspect cathédral de ces lieux, la fraîcheur et la végétation basse composée de fougères et de Lunaires, leur confèrent une ambiance féerique. Une forêt à Lunaires : cet éboulis de ravin froid, exposé au nord et à l’ombre, est favorable à l’établissement d’une forêt d’intérêt européen d’érables sycomores où se développe la Lunaire vivace (dont la variété ornementale est mieux connue sous le nom de « Monnaie du pape »). La forêt de Battion est la plus grande forêt à Lunaires du massif vosgien. Une végétation spécifique : l’éboulis, créé par les alternances de gel et de dégel de la fin des périodes glaciaires, a été dans un premier temps colonisé par des mousses, des lichens et autre plantes pionnières. Une végétation d’arbuste comme le noisetier et le sureau à grappes a précédé l’érable sycomore, le tilleul à grandes feuilles, le frêne et l’orme des montagnes. Le sol est tapissé de plantes rares adaptées aux conditions fraîches comme la mercuriale vivace, l’euphorbe des bois ou la circée intermédiaire. A ce stade, l’erablaie est stable mais reste soumise aux perturbations naturelles (chablis, avalanches…) qui n’affectent pas l’habitat. Au contraire, les arbres morts profitent largement aux insectes et aux oiseaux. © Conservatoire des Sites Lorrains
Le Domaine Nordique
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Le Domaine Nordique

Situé à La Montagne (70310) au D136.
BOIS DE CHASPUSSIN
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BOIS DE CHASPUSSIN

Le bois de Chaspussin porte une forêt calcicole typique et bien caractérisée. De nombreuses espèces végétales peu courantes ou rares se rencontrent ici, en particulier la germandrée des marais et le pâturin des marais, protégés au niveau régional, le potamot de Ziz inscrit sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, le plantain d'eau à feuilles de graminée, le bident radié, la glycérie dentée et le potamot graminée.
EGLISE SAINT-MAMMES DE CHATENAY-VAUDIN
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EGLISE SAINT-MAMMES DE CHATENAY-VAUDIN

L'église Saint-Mammès de Chatenay-Vaudin est un édifice de plan allongé qui comporte une nef à vaisseau unique, un choeur dont les deux travées, bien que très remaniées, doivent dater du 13e siècle. Le choeur se terminé par un chevet plat. Le faîtage de la nef, au-dessus du portail occidental, est occupé par le clocher en bois couronné d'une flèche carrée couverte en ardoise.
Parc Animalier de Fougerolles-Saint-Valbert
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Parc Animalier de Fougerolles-Saint-Valbert

Créé en 1982, le parc animalier de Fougerolles-Saint-Valbert vous ouvre ses portes pour une balade en pleine nature dans un environnement préservé. Le parc, d’une superficie de 60 hectares, est parcouru par un chemin balisé de 4 km aller-retour agrémenté d’enclos dans lesquels vous pourrez découvrir facilement 7 espèces d’animaux tels que des cerfs sika, des chamois, des lamas, des cerfs élaphe, des mouflons corses, des bouquetins et des daims. Des bornes ludiques, disposées le long du chemin, vous permettront de mieux connaître la faune et la flore de nos forêts. EXPO PHOTOS NATURE par Fabrice CAHEZ : Des agrandissements photographiques implantés tout le long du parcours de visite sont à découvrir au gré de votre balade dans le parc. Visites guidées et ateliers nature : Tout au long de l’année, venez participer à l’une des nombreuses animations mises en place au sein du parc : visite guidée, atelier traces et empreintes, découverte sensorielle, sortie nocturne, brâme du cerf, les petites bêtes de la forêt… INFORMATIONS PRATIQUES : Parcours de 4 km aller-retour. Dénivelé de 100 m. Possibilité de faire une boucle en empruntant le sentier extérieur au retour. Parkings et aires de pique-nique ombragés présents aux entrées du parc. Chalet d’accueil avec espace souvenirs. Toilettes sèches au centre du parc. Porte-bébés préférables aux poussettes. Chiens et 2 roues interdits à l’intérieur du parc. SCOLAIRES ET GROUPES : Accueil toute l’année sur réservation, en visite libre ou avec animations. Pour le programme et les tarifs, nous consulter. PAS DE PAIEMENT PAR CB
Club de la Joie
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Club de la Joie

Activités proposées : - Mardi : parties de cartes - Un vendredi sur deux : travaux manuels - Sorties diverses
Parcours de Santé
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Parcours de Santé

Parcours de santé de 1,5 km qui jouxte le parc animalier de Fougerolles - St-Valbert Ombragé - Possibilité de pique-niquer au départ du parcours. Signalétique adaptée. Destiné aux adultes et enfants.
Balade ludique Randoland à Rochesson
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Balade ludique Randoland à Rochesson

Au départ du centre de Rochesson, à 7 km de Vagney, le jeu de piste Randoland permet aux familles de découvrir le village et la nature environnante. En répondant aux questions posées sur les fiches-circuits les enfants de 4 à 13 ans s'amusent à résoudre des énigmes. Chaque enfant est muni d'une fiche adaptée à son âge : – pour les 4-6 ans ; – pour les 7-9 ans ; – pour les plus de 10 ans. Ces fiches sont à retirer gratuitement à l’Office de Tourisme. Le parcours est accessible en toutes saisons en fonction des conditions météorologiques.
Domaine nordique des 1000 etangs
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Domaine nordique des 1000 etangs

Tout nous invite à la contemplation ! Eté comme hiver, laissez-vous guider et émerveiller par nos magnifiques paysages. Vous admirez la faune de nos grandes forêts et la flore de notre campagne. Chaussez vos skis ou vos raquettes et parcourez les sites balisées et tracées qui n'attendent que vous ! Hors temps de neige, vous pourrez parcourir le domaine nordique en VTT. Un bon bol d'oxygène vous attend!
Circuit vtt n°5 (rouge) le Chana
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Circuit vtt n°5 (rouge) le Chana

Parcours sportif sur les hauteurs de Rochesson allant de part et d'autre de la vallée et du village avec des tronçons relativement techniques sur petits sentiers. Départ : centre du village Place Marcel Perrin / Distance de 13 km et dénivelé positif de 250 m. Sens horaire. Suivre les balises portant le N°5 sur fond rouge.
Terrain de pétanque Gevigney-et-Mercey
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Terrain de pétanque Gevigney-et-Mercey

Terrain de pétanque non couvert situé à proximité immédiate d'un terrain de basket et de foot.
Bibliothèque de Montigny-lès-Cherlieu
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Bibliothèque de Montigny-lès-Cherlieu

La bibliothèque de Montigny-Lès-Cherlieu vous propose un accès gratuit à la culture et aux loisirs. Cet accès est gratuit que ce soit pour le prêt, les animations et les services proposés.
ROSOY-SUR-AMANCE
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ROSOY-SUR-AMANCE

Rosoy-sur-Amance est un village qui s'est associé avec Montlandon, Hortes et Troischamps pour former la commune de Haute-Amance en 1972. La dénomination de cette dernière commune se justifie par sa position géographique au dessus des sources de la rivière Amance. En 1880, plusieurs coteaux étaient exploités en vigne (seuls trois hectares subsistent aujourd'hui). Rosoy était un village où l'activité artisanale était très intense et très variée : on y cultivait l'osier et le chanvre et on y exploitait des carrières de grès.
EGLISE SAINT-GENGOULF DE ROSOY-SUR-AMANCE
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EGLISE SAINT-GENGOULF DE ROSOY-SUR-AMANCE

L'église Saint-Gengoulf est un édifice de plan allongé. La nef à trois vaisseaux de six travées est précédée d'un clocher-porche couronné d'une flèche polygonale en pierre. Son étage reçoit une tribune d'orgue et sa base est accostée de deux chapelles. La nef est suivie d'un choeur composé d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans, le tout couvert d'une voûte d'ogives à six quartiers. La sacristie est située contre le mur sud du choeur. L'église Saint-Gengoulf fut reconstruite en 1600. En juillet 1823, l'entrepreneur Minguet dressa des plans afin de déplacer le clocher de croisée en avant de la nef. Le 14 mai 1859, l'architecte Henry Barbier dressa un devis puis des plans afin de reconstruire l'église dans le style de la première moitié du 13e siècle. D'après le devis, les nervures devaient être en pierre de Bugnières, les voûtes en tuf, la chaux de Hortes, le sable de Rosoy, les fondations et socle en pierre bleue de Rosoy, la pierre de taille serait prise à Rosoy, les piliers et chapiteaux à Grenant et la couverture serait en ardoise d'Angers. Les travaux furent terminés en 1864 et, Barbier étant décédé, c'est l'architecte Jules Girard qui fut chargé du décompte et de la réception des travaux. Le 2 mai 1865, Hannaire-Viard, architecte à Rosoy fut chargé de dresser un devis afin de terminer le clocher qui était alors élevé jusqu'au faîtage de la nef. Le devis, qui sera révisé deux fois l'année suivante, prévoyait l'emploi de pierre de taille provenant des carrières de Chevillon.
LE CORNOUILLER MALE DE LA FERME D'ANGOULEVANT
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LE CORNOUILLER MALE DE LA FERME D'ANGOULEVANT

Le cornouiller mâle (cornus mas) est un vigoureux arbuste, au système racinaire puissant. Très répandu en Europe, il est cependant méconnu. Outre sa présence dans les jardins publics, on le trouve le plus souvent dans les haies ou comme c’est le cas ici, sur un talus le long d’une route. Les racines du cornouiller forment un réseau fin et très dense qui aide à stabiliser les sols. Comme autrefois, le bois du cornouiller reste apprécié en ébénisterie ou pour la fabrication de manches d'outils, barreaux d’échelles... Dur et très dense, le bois de cornouiller ne flotte pas dans l'eau. Il est facile à reconnaître à la fin de l’hiver (fin février, début mars) car c’est à ce moment qu’il produit une floraison jaune pâle sur les branches encore nues. Ces fleurs sont très appréciés des butineurs puisqu'elles apparaissent à une période où les sources de nectar sont rares. En automne, se sont de petits fruits rouges qui apparaissent. Ils sont très appréciés des oiseaux, et, lorsqu'ils sont bien mûrs, comestibles par les hommes qui en font du vin, des gelées ou des confitures.
L’ Hermione de Cherlieu
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L’ Hermione de Cherlieu

L’ association a pour objet d'organiser et développer la pratique du canotage et les activités associées à caractère culturel, sportif, éducatif et social pour contribuer au soutien de causes caritatives. Ses moyens d'action sont notamment : – l'organisation de ballades, compétitions, concours, camps, expositions, spectacles .. – la mise en place de programmes éducatifs et d'ateliers destinés aux plus jeunes – la réalisation d'actions de proximité en faveur d'autres associations
AGIR POUR CHERLIEU
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AGIR POUR CHERLIEU

Dans l'écrin de verdure d'un vallon isolé, trône l'impressionnant mur occidental du transept nord d'une abbatiale édifiée entre 1150 et 1220, rescapé de la révolution française. Il est bordé de bâtiments conventuels élevés au fil des siècles, dont un palais abbatial construit en 1708, orné par des stucs attribués à la famille Marca qui décorait les églises de la Franche Comté à cette époque. Les propriétaires des lieux et les bénévoles de l'association "Agir pour Cherlieu" s’emploient aujourd’hui à sauvegarder le site et le Monument ainsi qu’à promouvoir les études concernant l’abbaye. Le palais abbatiale est une propriété privée et l'intérieur se visite uniquement sur rendez-vous. Les visites sont libres uniquement en extérieur et en dehors des zones de travaux.
CANAL ENTRE CHAMPAGNE ET BOURGOGNE
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CANAL ENTRE CHAMPAGNE ET BOURGOGNE

Ouvert au trafic en 1907, le canal entre Champagne et Bourgogne (ex canal de la Marne à la Saône) s'étend sur 224 kilomètres (entre Vitry-le-François et Marcilly-sur-Saône). Cet ouvrage, de type Freycinet, assure la liaison fluviale entre les réseaux hydrographiques navigables de la Seine et du Rhône. Tout au long de son trajet, il a nécessité de grands travaux: ponts fixes, ponts tournants, passerelles, pont-canal, mais aussi tunnel et lacs artificiels pour son alimentation en eau. Le franchissement de la ligne de partage des eaux entre la Méditerranée, la Manche et la Mer du Nord (point culminant du canal) a demandé le creusement d'un tunnel de 4821 mètres (quatrième tunnel fluvial de France) qui passe à quelque 50 mètres sous l'église de Balesmes ainsi que la réalisation des 4 lacs du Pays de Langres.|Les paysages traversés ainsi que son calme, en font un des plus beaux canaux de France.
SOURCE SAINT-GENGOULF
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SOURCE SAINT-GENGOULF

La source Saint-Gengoulf porte le nom du saint qui aurait fait jaillir l’eau en frappant le sol de son bâton afin d’abreuver sa meute. Elle se situe au niveau de l’ancienne filature du village qui fonctionnait grâce à une roue à aubes, vers 1934. L’eau qui permettait la motricité des rouages ne venait pas de la source, mais d’un canal alimenté le ruisseau des Joncs.
PETIT MUSEE DU DOUGHBOY DE MARAC
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PETIT MUSEE DU DOUGHBOY DE MARAC

Musée à la mémoire des soldats de la première guerre mondiale : uniformes et divers objets sont présentés, mais c'est surtout l'histoire de ses Doughboy que nous compte son propriétaire, Franck Besch. ||Collectionneur dans l’âme : |En 1980, j'ai commencé à collectionner, j’avais alors 12 ans et en 1998, je me suis installé en Haute-Marne et ma vision de la collection allait être grandement bouleversée… A cette époque, il n'était pas rare de retrouver de très nombreuses reliques américaines qui traînaient en brocante, dans les greniers ou chez les antiquaires. L’ensemble de ces souvenirs, était resté sur place depuis plus de 80 ans et j'ai commencé à prendre conscience de leur intérêt historique en tant qu’objet passeur de mémoire. |En 30 ans, j'ai collecté un peu plus de 3000 objets sur ce thème regroupant courriers, photographies, plaques de verre, pièces de véhicules, caisses, uniformes, baraquements et, d'année en année. Déjà à l'époque, j’éprouvais un grand plaisir à faire partager mes émotions au travers d'une gamelle retrouvée dans un vieux grenier ou une gourde ramassée au hasard d’une brocante, c’est d’ailleurs ce qui m’a permis d'évoluer dans ma perception de l'objet et de son rapport l'histoire.» ||Une collection ça se partage|En 2017, l’aboutissement de toutes ces années de collecte et de recherche s’est concrétisé par la mise en place à Marac et sur 90 m2, d’une formidable exposition de témoignages par l’objet et l’anecdote, au travers d’un parcours spectaculaire et émouvant sur le quotidien des soldats américains dans notre département durant la Grande Guerre avec l’objectif de mieux comprendre et surtout de se souvenir de l’engagement de nos cousins d’Amérique au nom de la Liberté.|Voici quelques exemples d’objets qui sont présentés :|- Une veste originale et identifié d’un chauffeur du Grand Quartier Général Américain à Chaumont|- Les souvenirs d’un médecin de l’hopital 53 installé à Langres|- Une photo originale et signée par le Général Pershing en personne|- Le masque à gaz du Capitaine Sereno Brett, bras droit de Patton et instructeur à l’école des tanks à Bourg au 326e et 327e Tank Bataillon. Cet officier reçu la Distinguished Service Cross pour des faits héroïques durant l’offensive de Saint Mihiel |- Le havresac du célèbre astronome américain Joel Metcalf|- Un authentique phonographe Edison retrouvé en Haute-Marne|- …||Installée au « Petit musée du Doughboy » situé 4, rue des Charmes à Marac, cette exposition est destinée à tout public et également aux écoles primaires et collèges.
Observatoire astronomique du Beuchot
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Observatoire astronomique du Beuchot

Construit en 1987, l'Observatoire est situé sur la commune de HAUTEVELLE, au hameau du BEUCHOT, tout près de l'étang qu'il domine au nord. L'Observatoire du BEUCHOT est le premier observatoire public à être réalisé en Haute-Saône. Il est ouvert à un public très large sans limite d’âge ni prérequis scientifiques (curieux bienvenus).
CHATEAU BOURGUIGNON  DE MARAC
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CHATEAU BOURGUIGNON  DE MARAC

Le château bourguignon (ou plus exactement « maison-forte ») est implanté à mi-pente de l'actuelle Rue de Bourgogne. En 1230, Rénier de Bricon prête hommage à l'évêque de Langres pour le fief bourguignon, après lui avoir vendu la seigneurie. Celle-ci appartiendra dans la suite à la famille de Blaisy, puis se trouve indivise en 1348 entre Eudes de Grancey, Jean de Monstreuil, Guillaume de Blaisy et Ferric de Fougerolles (prieur de l'hôtel-dieu de Mormant tout proche). En 1374, on trouve Jeanne d'Ecot, dame de « Marac-en-Mormant » (veuve de Guillaume de Blaisy). Puis cette seigneurie est rachetée en 1377 pour 1020 livres par Garneret de Chauffour et son frère Jean, écuyer, dit Raillart et Garneret, réunissant ainsi les deux seigneuries dans la famille de Chauffour.|Dans la suite, on connaît, à travers les foi et hommage rendus à l'évêque de Langres les propriétaires successifs de la maison-forte : Jean de Chauffour, bailly de Chaumont en 1423, puis à sa mort Marguerite de Chauffour, mariée à Antoine de Vaudrey devient Dame de Marac à l'époque de la Guerre de Cent ans. La maison-forte est alors détruite (vers 1462-1473) lors du siège héroïque de la place reprise sur les Anglais par les Langrois. Bien que ruiné, ce « château » donnera lieu à l'hommage de plusieurs personnages de la famille de Vaudrey, avant d'échoir à Antoinette de Bourbon duchesse de Guise (qui rachète la moitié de la seigneurie en 1557) « douairière de Guise et de Joinville, dame de Donjeux et de Marac », femme de Claude de Lorraine seigneur de Joinville. L'autre moitié de la seigneurie, échoit à Anne de Gournay femme de Jean de Montarby, dont le petit fils, Claude de Montarby se déclare seigneur de la maison-forte bourguignonne de Marac en 1559. Antoinette de Bourbon réunira peu à peu tous les fragments de la seigneurie de Marac, puis devient baronne de Marac et affranchit les habitants de sa seigneurie en 1555. Après son décès (1583), Marac revient à son petit-fils Charles, duc d'Elbeuf, au tout début des Guerres de Religion. Celui-ci en fait don à sa femme Marguerite Chabot, dont la fille héritière de la seigneurie bourguignonne sera mariée à François d'Aubusson, maréchal de France, duc de la Feuillade. Le château, qui avait été détruit par les Langrois à l'occasion de la prise du château champenois occupé par les Ligueurs, sera reconstruit à l'époque de Louis XIV par leur fils, Louis d'Aubusson, duc de la Feuillade, sous la forme d'une maison de plaisance utilisée comme un rendez-vous de chasse. C'est cette maison à tourelle accolée que nous pouvons encore voir aujourd'hui. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
CHATEAU CHAMPENOIS DE MARAC
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CHATEAU CHAMPENOIS DE MARAC

En 1260, Jean de Marac fait construire (ou fortifier) le château champenois dominant l'étang. En 1353, nous trouvons un Jean Ier de Chauffour, seigneur de Marac, marié à Marguerite d'Echalot. Puis la seigneurie de Marac est transmise en ligne directe à son fils Jean II de Chauffour, puis de nouveau à ses enfants, Jean III dit l'Ainé, Garnerot, Jeanne, dame de Deuilly et surtout Guillaume de Chauffour écuyer, dit Raillard, qui reprend en 1400 cette seigneurie pour la transmettre à son fils, Jean IV de Chauffour, bailly de Chaumont de 1420 à 1429, lequel réunira les deux fiefs dans la même famille. Le château champenois fut occupé par les ligueurs jusqu'en 1592, qui opérèrent des razzias contre la ville de Langres, interceptant les communications de cette ville avec Châteauvillain. Après la reprise du château par les Langrois sur les Anglais, celui-ci deviendra par alliance la propriété de la famille des Barres qui réunira les deux fiefs de Marac. Enfin, en 1746, Gabrie-Rose des Barres apporte Marac en mariage à Philibert-Charles-Nicolas Pietrequin, qui vendra vers 1750 sa portion de seigneurie champenoise au marquis Charles Camille de Capisucchi-Bologne habitant le château de Thivet. Quant au château, il sera brûlé en 1814 par les russes et les prussiens, et sera entièrement reconstruit de 1817 à 1820 à la mode romantique sur ses fondations médiévales par le comte de Messey. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
EGLISE SAINT-LEGER DE MARAC
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EGLISE SAINT-LEGER DE MARAC

Dédiée à Saint-Léger, évêque d'Autun (fête le 2 octobre), l'église n'existait sans doute pas encore en 1120, quand l'évêque de Langres donna les églises d'Ormancey et de Rosières (« village » disparu entre Marac et Ormancey) à l'abbaye Saint-Etienne de Dijon. C'est sans doute après la destruction du « village » de Rosières et de son église dans le début du XIIIe siècle, que la première église paroissiale de Marac fut construite sur son emplacement actuel en tant que succursale d'Ormancey, avec un choeur roman du XIIIe siècle encadré par deux petites chapelles voûtées en berceau et clocher à l'entrée du choeur, le tout couvert en laves. Cette église fut partiellement incendiée dans ses parties hautes au tout début du XVIIIe siècle par la foudre qui mit le feu aux charpentes, et un siècle après, en 1803-1804, son clocher fut exhaussé par la municipalité de six mètres. Mais l'église, déjà fragilisée par le précédent incendie et par la trop grande masse du nouveau clocher laissé tout un hiver ouvert aux intempéries sans couverture, verra le clocher s'effondrer sur l'église au printemps 1804, entraînant dans sa chute la ruine du choeur et d'une partie des chapelles latérales, détruisant au passage tout le mobilier et les ornements liturgiques, ainsi que les cloches fondues à peine trois ans plus tôt ! Ayant pris entre-temps le titre de cure en 1803, avec Faverolles pour succursale, le clocher sera rétabli en 1819 sous la forme d'un clocher-porche de 15,62m de hauteur, puis l'église actuelle sera entièrement reconstruite entre 1825 et 1828 dans le style néo-classique.
CHERLIEU, Présence Cistercienne
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CHERLIEU, Présence Cistercienne

Sur les vestiges de l'église Cistercienne de CHERLIEU dont il ne reste qu'un imposant mur du transept restauré. L'accueil est assuré sur demande à la belle saison (présence en particulier le mercredi de bénévoles). Entretien du site, possibilité de pique-nique sur le site verdoyant et arboré. Accueil aux journée du patrimoine. Support de communication, dépliants, livrets, concert à l'église. Accès libre sur le site toute l'année parcours fléché.
MARAC
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MARAC

La seigneurie, d’abord privée, appartenait au début du XIIe siècle à Etienne de Marac. Mais ayant vendu en 1230 sa part de seigneurie à l’évêque, celle-ci se trouva partagée en deux fiefs, l’un champenois et l’autre bourguignon, partageant ainsi le village en deux selon une frontière provinciale Nord-Sud. Découvrez toute l’histoire et le patrimoine du village sur le dépliant Marac un « village qui se visite »
Le colombier - PR N°82
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Le colombier - PR N°82

Une boucle de 20 km entre forêts profondes et patrimoine : Réservée aux randonneurs confirmés, cette boucle de 20 km (environ 5h à pied ou 3h30 en VTT) depuis Marac offre une immersion complète dans les bois de Marac, la forêt domaniale d’Ormancey et le riche passé historique du secteur. Le parcours traverse plusieurs massifs forestiers par des chemins variés, parfois techniques. Il enchaîne montées, longues lignes forestières et descentes soutenues, exigeant bonne endurance et orientation. En chemin, découvrez les fontaines de Ternat et notamment la fontaine St Claude, datée de 1842, dont le saint était prié en temps de sécheresse. Au retour, arrêtez-vous au colombier de Marac, tour circulaire du XIIe siècle, rare vestige seigneurial, admirez la fontaine « le rond » ou le pont de la Suize construit par l’architecte Nicolas Ledoux. Une randonnée complète, tant pour son intérêt sportif que pour la richesse de ses paysages et de ses vestiges, à vivre pleinement au cœur de la Haute-Marne.
Bibliothèque "les livres de mon moulin"
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Bibliothèque "les livres de mon moulin"

Fermeture pendant les congés scolaires Cotisation annuelle : 12 € par famille Accès par la porte à droite de l'entrée de la mairie. Vous y découvrirez une atmosphère chaleureuse et une très grande variété d'ouvrages...
Les gorges de Crosery
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Les gorges de Crosery

Pour des raisons de sécurité, l’accès à la rivière La Moselotte dans le secteur des Gorges de Crosery, ainsi que la circulation sur la passerelle enjambant les gorges, sont STRICTEMENT INTERDITS à toute circulation à compter du 12 avril 2025 ET JUSQU'À NOUVEL ORDRE.
CHATEAU DE MELVILLE
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CHATEAU DE MELVILLE

Demeure d'architecture néoclassique édifié en 1780 pour la famille Caroillon. A l'origine le Chapitre de Langres y possèdait une papeterie, marquée du sceau de Saint-Mammès. Les façades et toitures du château, le rez-de-chaussée voûté d'arêtes et l'escalier en bois XVIIIe, les deux pavillons circulaires (façade, toiture et cheminée centrale), les façades et toitures des deux bâtiments de ferme encadrant la cour d'entrée sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 avril 1990. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
BEAUCHEMIN
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BEAUCHEMIN

La commune de Beauchemin doit son nom à la grande voie romaine qui conduisait de Langres à Reims. Le village conserve encore aujourd'hui sa vocation de passage, puisqu'à la jonction autoroutière entre l'A5 et l'A31 et sur le parcours de la Via Francigena, chemin de pèlerinage entre Canterburry et Rome.
CENTRE EQUESTRE DE MELVILLE
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CENTRE EQUESTRE DE MELVILLE

Stage du débutant au confirmé, pension et travail des chevaux, sortie en compétition et organisation de randonnées, chevaux ou poney, manège, carrière, passage de galop...
EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOY
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EGLISE SAINT-REMY DE CHARMOY

L'église Saint-Rémy fut reconstruite en 1840, à l'exception du clocher qui date très probablement du 16e siècle, même si une pierre gravée encastrée dans le clocher et qui porte la date de 1752, fait dire à l'abbé Roussel que c'était sa date d'érection. Cette date correspondrait plutôt à une restauration car le portail, la voûte et les baies géminées militent pour cette datation du 16e siècle. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE BEAUCHEMIN
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EGLISE DE LA NATIVITE-DE-NOTRE-DAME DE BEAUCHEMIN

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin date du 2e quart du 19e siècle. La reconstruction de la tour du clocher fut adjugée en 1843 et la première pierre posée en 1844 comme l'indique les inscriptions gravées de part et d'autre du portail. Le reste de la reconstruction l'église date de 1856. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, une tour-porche en pierre de taille couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet un choeur à chevet plat éclairé par un triplet. Les volumes intérieurs sont couverts d'ogives excepté la dernière travée de chaque collatéral qui est voûtée en berceau brisé.
CHARMOY
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CHARMOY

Charmoy est un village qui s'est associé avec Broncourt et Fayl-Billot en 1972 pour former la commune de Fayl-Billot. Charmoy doit son nom à une essence d'arbre, le Charme. Avant la Révolution de 1789, le village appartenait à l'ordre de Malte et dépendait de la commanderie de la Romagne. L’église St Rémi fut reconstruite en 1840 (le clocher date de 1752), c’était le premier lieu de culte des Fayl-Billotins. Auge-abreuvoir très allongée, distribution de l'eau par le canal central. Sans eau actuellement. Le village est arrosé par le Mésiole (affluent de l’Amance). A découvrir: la cascade de la chèvre (site aménagé pique-nique, aire de jeux), et la randonnée du même nom. La cascade est à apprécier après un épisode pluvieux conséquent (bonnes chaussures indispensables).
OUGE
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OUGE

La commune doit son nom à l’Ougeotte, qui prend sa source dans notre village. Ouge aurait été une possession de l’abbaye de Luxeuil. L’abbaye de Cherlieu y eut des droits et possessions : un accord entre Girard de Rougemont et le monastère, en 1223, en fait foi (l’Ougeotte y est citée : “Oggetam”). Jusqu’à la Révolution, Ouge faisait partie de la baronnie de Chauvirey, tout en ayant son propre seigneur. Détruit presque complètement en 1636, le village resta désert pendant sept ans.
CHATEAU D'OUGE
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CHATEAU D'OUGE

Le château d’Ouge est une maison seigneuriale fortifiée, élevée sur trois niveaux. Il est flanqué à l’est de deux tours rondes un peu plus hautes que le logis et, à l’ouest, sur la cour, d’une tour octogonale contenant un bel escalier à vis. Les trois tours sont percées d’embrasures de tir et la porte d’entrée est surmontée d’une bretèche par laquelle on pouvait jeter des projectiles sur d’éventuels attaquants. La cave voûtée, à demi enterrée, est construite sur le flanc nord. Les volumes sont ceux de la construction d’origine. En revanche, la plupart des ouvertures (fenêtres, porte d’entrée) ont été créées ou élargies dans les années 1840. Les communs, appelés « hébergeages », ont été reconstruits dans les années 1850, sur le modèle des anciens, mais en retrait d’une quinzaine de mètres. Le château d’Ouge a été construit en 1553 par Jehan de Thon, écuyer, probablement à l’emplacement d’une maison seigneuriale plus ancienne. Il appartenait à une famille de très vieille chevalerie originaire du Barrois mouvant (Vosges actuelles). Mais c’était un petit seigneur, qui régnait sur une vingtaine de feux (ménages), soit le sixième seulement des habitants du village. Il exerçait les moyenne et basse justice (délits punissables du carcan ou d’amendes), la haute étant détenue par les seigneurs de Chauvirey. A la fin du XVIIème siècle, le dernier descendant de la famille de Thon étant un prêtre, le château et la seigneurie d’Ouge passèrent à sa mort à Charles de Champagne, arrière-petit-neveu de sa mère, qui les vendit en 1697. En 1699, le nouveau propriétaire, Jean-Etienne de Montessus, qui habitait jusque-là le château de Vitrey, vint s’installer à Ouge avec sa famille. En 1705, devenu seigneur d’Aigrevaux, près de Vesoul, il louera le château d’Ouge à François-Salomon Régent. Ce dernier, fils d’un notaire de Chauvirey-le-Châtel, avait acheté en 1687 une petite portion de la baronnie de Chauvirey, avec une permission spéciale de Louis XIV, car il n’était pas noble. Il mourra à Ouge en 1723. Sa fille Catherine-Françoise y épousera un an plus tard un officier de dragons, François-Vincent Faivre, ancêtre de la famille du Bouvot. A partir de 1729, le château d’Ouge ne sera plus habité que par des amodiateurs (receveurs des revenus seigneuriaux), les propriétaires nobles n’y faisant plus que de courts séjours ou passages. |Après la mort du comte Antoine-François de Montessus (petit-fils de Jean-Etienne) en 1793, le château d’Ouge sera laissé à l’abandon. Les héritiers de la comtesse de Montessus le vendront en 1833, comme toutes les autres propriétés laissées par son mari, à Charles-Auguste Leroi de Lisa (maire de Vesoul de 1830 à 1833), qui, ruiné, le vendra en 1838 à un couple d’agriculteurs d’Ouge. Lui-même très endetté, ce dernier, après avoir restauré le château en grande partie, le revendra en 1849 à un négociant de velours parisien, Pierre-Nicolas Dupuis, et à sa femme Thérèse-Angélique Paulmard, une fille du pays à la vie tumultueuse. Le château restera pendant cinq générations, jusqu’en 1980, dans la famille Paulmard. Il a échappé, pour des raisons mystérieuses, à l’incendie du village en 1636. Il sera occupé par les troupes coalisées en 1814, puis en 1815, par les Prussiens en 1870 et par des officiers allemands en 1940-41. Le château d’Ouge est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1989. La propriété est un site privé. Visite possible des jardins et du parc autour du château. Site privé : vue de l'extérieur de la propriété. Visite guidée du parc et des jardins possible, uniquement sur rendez-vous.