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Activités à faire autour de Toul (54)

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Forum des associations
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Forum des associations

Venez à la rencontre des associations des Hauts du Val de Saône le samedi 5 septembre de 14h à 18h ! Entrée gratuite. Organisé par la Communauté de Communes des Hauts du Val de Saône.
Château Bourguignon de Marac
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Château Bourguignon de Marac

Le château bourguignon (ou plus exactement « maison-forte ») est implanté à mi-pente de l'actuelle Rue de Bourgogne. En 1230, Rénier de Bricon prête hommage à l'évêque de Langres pour le fief bourguignon, après lui avoir vendu la seigneurie. Celle-ci appartiendra dans la suite à la famille de Blaisy, puis se trouve indivise en 1348 entre Eudes de Grancey, Jean de Monstreuil, Guillaume de Blaisy et Ferric de Fougerolles (prieur de l'hôtel-dieu de Mormant tout proche). En 1374, on trouve Jeanne d'Ecot, dame de « Marac-en-Mormant » (veuve de Guillaume de Blaisy). Puis cette seigneurie est rachetée en 1377 pour 1020 livres par Garneret de Chauffour et son frère Jean, écuyer, dit Raillart et Garneret, réunissant ainsi les deux seigneuries dans la famille de Chauffour.|Dans la suite, on connaît, à travers les foi et hommage rendus à l'évêque de Langres les propriétaires successifs de la maison-forte : Jean de Chauffour, bailly de Chaumont en 1423, puis à sa mort Marguerite de Chauffour, mariée à Antoine de Vaudrey devient Dame de Marac à l'époque de la Guerre de Cent ans. La maison-forte est alors détruite (vers 1462-1473) lors du siège héroïque de la place reprise sur les Anglais par les Langrois. Bien que ruiné, ce « château » donnera lieu à l'hommage de plusieurs personnages de la famille de Vaudrey, avant d'échoir à Antoinette de Bourbon duchesse de Guise (qui rachète la moitié de la seigneurie en 1557) « douairière de Guise et de Joinville, dame de Donjeux et de Marac », femme de Claude de Lorraine seigneur de Joinville. L'autre moitié de la seigneurie, échoit à Anne de Gournay femme de Jean de Montarby, dont le petit fils, Claude de Montarby se déclare seigneur de la maison-forte bourguignonne de Marac en 1559. Antoinette de Bourbon réunira peu à peu tous les fragments de la seigneurie de Marac, puis devient baronne de Marac et affranchit les habitants de sa seigneurie en 1555. Après son décès (1583), Marac revient à son petit-fils Charles, duc d'Elbeuf, au tout début des Guerres de Religion. Celui-ci en fait don à sa femme Marguerite Chabot, dont la fille héritière de la seigneurie bourguignonne sera mariée à François d'Aubusson, maréchal de France, duc de la Feuillade. Le château, qui avait été détruit par les Langrois à l'occasion de la prise du château champenois occupé par les Ligueurs, sera reconstruit à l'époque de Louis XIV par leur fils, Louis d'Aubusson, duc de la Feuillade, sous la forme d'une maison de plaisance utilisée comme un rendez-vous de chasse. C'est cette maison à tourelle accolée que nous pouvons encore voir aujourd'hui. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Château Champenois de Marac
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Château Champenois de Marac

En 1260, Jean de Marac fait construire (ou fortifier) le château champenois dominant l'étang. En 1353, nous trouvons un Jean Ier de Chauffour, seigneur de Marac, marié à Marguerite d'Echalot. Puis la seigneurie de Marac est transmise en ligne directe à son fils Jean II de Chauffour, puis de nouveau à ses enfants, Jean III dit l'Ainé, Garnerot, Jeanne, dame de Deuilly et surtout Guillaume de Chauffour écuyer, dit Raillard, qui reprend en 1400 cette seigneurie pour la transmettre à son fils, Jean IV de Chauffour, bailly de Chaumont de 1420 à 1429, lequel réunira les deux fiefs dans la même famille. Le château champenois fut occupé par les ligueurs jusqu'en 1592, qui opérèrent des razzias contre la ville de Langres, interceptant les communications de cette ville avec Châteauvillain. Après la reprise du château par les Langrois sur les Anglais, celui-ci deviendra par alliance la propriété de la famille des Barres qui réunira les deux fiefs de Marac. Enfin, en 1746, Gabrie-Rose des Barres apporte Marac en mariage à Philibert-Charles-Nicolas Pietrequin, qui vendra vers 1750 sa portion de seigneurie champenoise au marquis Charles Camille de Capisucchi-Bologne habitant le château de Thivet. Quant au château, il sera brûlé en 1814 par les russes et les prussiens, et sera entièrement reconstruit de 1817 à 1820 à la mode romantique sur ses fondations médiévales par le comte de Messey. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
Eglise Saint-Léger de Marac
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Eglise Saint-Léger de Marac

Dédiée à Saint-Léger, évêque d'Autun (fête le 2 octobre), l'église n'existait sans doute pas encore en 1120, quand l'évêque de Langres donna les églises d'Ormancey et de Rosières (« village » disparu entre Marac et Ormancey) à l'abbaye Saint-Etienne de Dijon. C'est sans doute après la destruction du « village » de Rosières et de son église dans le début du XIIIe siècle, que la première église paroissiale de Marac fut construite sur son emplacement actuel en tant que succursale d'Ormancey, avec un choeur roman du XIIIe siècle encadré par deux petites chapelles voûtées en berceau et clocher à l'entrée du choeur, le tout couvert en laves. Cette église fut partiellement incendiée dans ses parties hautes au tout début du XVIIIe siècle par la foudre qui mit le feu aux charpentes, et un siècle après, en 1803-1804, son clocher fut exhaussé par la municipalité de six mètres. Mais l'église, déjà fragilisée par le précédent incendie et par la trop grande masse du nouveau clocher laissé tout un hiver ouvert aux intempéries sans couverture, verra le clocher s'effondrer sur l'église au printemps 1804, entraînant dans sa chute la ruine du choeur et d'une partie des chapelles latérales, détruisant au passage tout le mobilier et les ornements liturgiques, ainsi que les cloches fondues à peine trois ans plus tôt ! Ayant pris entre-temps le titre de cure en 1803, avec Faverolles pour succursale, le clocher sera rétabli en 1819 sous la forme d'un clocher-porche de 15,62m de hauteur, puis l'église actuelle sera entièrement reconstruite entre 1825 et 1828 dans le style néo-classique.
MARAC
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MARAC

La seigneurie, d’abord privée, appartenait au début du XIIe siècle à Etienne de Marac. Mais ayant vendu en 1230 sa part de seigneurie à l’évêque, celle-ci se trouva partagée en deux fiefs, l’un champenois et l’autre bourguignon, partageant ainsi le village en deux selon une frontière provinciale Nord-Sud. Découvrez toute l’histoire et le patrimoine de ce village dominant le lac de la Liez sur le circuit de visite Marac un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Le colombier - PR N°82
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Le colombier - PR N°82

Une boucle de 20 km entre forêts profondes et patrimoine : Réservée aux randonneurs confirmés, cette boucle de 20 km (environ 5h à pied ou 3h30 en VTT) depuis Marac offre une immersion complète dans les bois de Marac, la forêt domaniale d’Ormancey et le riche passé historique du secteur. Le parcours traverse plusieurs massifs forestiers par des chemins variés, parfois techniques. Il enchaîne montées, longues lignes forestières et descentes soutenues, exigeant bonne endurance et orientation. En chemin, découvrez les fontaines de Ternat et notamment la fontaine St Claude, datée de 1842, dont le saint était prié en temps de sécheresse. Au retour, arrêtez-vous au colombier de Marac, tour circulaire du XIIe siècle, rare vestige seigneurial, admirez la fontaine « le rond » ou le pont de la Suize construit par l’architecte Nicolas Ledoux. Une randonnée complète, tant pour son intérêt sportif que pour la richesse de ses paysages et de ses vestiges, à vivre pleinement au cœur de la Haute-Marne.
Labyrinthe de maïs
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Labyrinthe de maïs

Cette année c'est la 18ème édition du labyrinthe ! Sur place, parking voiture et bus gratuit, espace fleuri, aire de pique-nique et de repos, animations gratuites, vente de boissons, glaces et produits du terroir, panneaux éducatifs sur le maïs. Soirée astronomie : samedi 8 août Nocturnes : samedi 18 juillet et 15 août Chaque samedi : soirée "apéro-beach" Possibilité de réserver le labyrinthe pour une soirée privée ou une fête d'anniversaire.
Balade naturaliste et ornithologique
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Balade naturaliste et ornithologique

Balade naturaliste et ornithologique animée par la LPO Meuse chaque dimanche et jour férié, sauf sorties spéciales. Rendez-vous à 9 h au Pont des poteaux (à 1 km de Mouzay en direction de Dun-sur-Meuse). Sortie accompagnée par des ornithologues naturalistes. Vêtements chauds et chaussures adaptées conseillés. Prêt de longue-vue et de jumelles. Réservation obligatoire.
Bibliothèque Les livres de mon moulin
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Bibliothèque Les livres de mon moulin

Fermeture pendant les congés scolaires Cotisation annuelle : 12 € par famille Accès par la porte à droite de l'entrée de la mairie. Vous y découvrirez une atmosphère chaleureuse et une très grande variété d'ouvrages...
La fête de la Saint Gilles 2026
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La fête de la Saint Gilles 2026

Rendez-vous Faubourg Saint-Gilles à Langres Samedi, 05septembre - Concours de pétanque (inscription 9h, début du jeu 10h, interdit aux suspendus de la FFPJP) - 20h30 Concert du Groupe Brainstorming - gratuit Dimanche, 06 septembre - Vide grenier (gratuit, sur réservation) à partir de 14h - animations - concert avec la Lyre Cheminote et le groupe New Retro - démonstrations de twirling par les majorettes "Perces Neige" - Sculptures de ballons et maquillage pour enfants par S. Pinzaru Buvette Petite Restauration sur place
Les gorges de Crosery
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Les gorges de Crosery

Pour des raisons de sécurité, l’accès à la rivière La Moselotte dans le secteur des Gorges de Crosery, ainsi que la circulation sur la passerelle enjambant les gorges, sont STRICTEMENT INTERDITS à toute circulation à compter du 12 avril 2025 ET JUSQU'À NOUVEL ORDRE.
Château de Melville
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Château de Melville

Demeure d'architecture néoclassique édifié en 1780 pour la famille Caroillon. A l'origine le Chapitre de Langres y possèdait une papeterie, marquée du sceau de Saint-Mammès. Les façades et toitures du château, le rez-de-chaussée voûté d'arêtes et l'escalier en bois XVIIIe, les deux pavillons circulaires (façade, toiture et cheminée centrale), les façades et toitures des deux bâtiments de ferme encadrant la cour d'entrée sont inscrits sur l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 25 avril 1990. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
BEAUCHEMIN
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BEAUCHEMIN

La commune de Beauchemin doit son nom à la grande voie romaine qui conduisait de Langres à Reims. Le village conserve encore aujourd'hui sa vocation de passage, puisqu'à la jonction autoroutière entre l'A5 et l'A31 et sur le parcours de la Via Francigena, chemin de pèlerinage entre Canterburry et Rome.
Centre équestre de Melville
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Centre équestre de Melville

Stage du débutant au confirmé, pension et travail des chevaux, sortie en compétition et organisation de randonnées, chevaux ou poney, manège, carrière, passage de galop...
Eglise Saint-Rémy de Charmoy
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Eglise Saint-Rémy de Charmoy

L'église Saint-Rémy fut reconstruite en 1840, à l'exception du clocher qui date très probablement du 16e siècle, même si une pierre gravée encastrée dans le clocher et qui porte la date de 1752, fait dire à l'abbé Roussel que c'était sa date d'érection. Cette date correspondrait plutôt à une restauration car le portail, la voûte et les baies géminées militent pour cette datation du 16e siècle. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin
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Eglise de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin

L'église de la Nativité-de-Notre-Dame de Beauchemin date du 2e quart du 19e siècle. La reconstruction de la tour du clocher fut adjugée en 1843 et la première pierre posée en 1844 comme l'indique les inscriptions gravées de part et d'autre du portail. Le reste de la reconstruction l'église date de 1856. De plan allongé, l'édifice comporte une nef à trois vaisseaux de cinq travées, une tour-porche en pierre de taille couronnée d'une flèche polygonale couverte en ardoiseet un choeur à chevet plat éclairé par un triplet. Les volumes intérieurs sont couverts d'ogives excepté la dernière travée de chaque collatéral qui est voûtée en berceau brisé.
Mares des Marchats
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Mares des Marchats

Les mares de Culmont, au nombre de cinq, font partie d'un ensemble d'une centaine de mares, de nature souvent tourbeuse, réparties sur le plateau argilo-gréseux du Bassigny, isolées au sein des pâtures et des champs et d'origine très ancienne (périglaciaire ou activités humaines celtiques). Leur végétation est diversifiée compte-tenu de leur surface peu étendue (de 2 à 15 ares) : roselières, groupements de plantes flottantes, de plantes aquatiques enracinées, à grandes laîches, etc. Elles renferment de nombreuses espèces végétales particulières dont la potentille des marais ou comaret, belle rosacée aux fleurs rouges rare en Haute-Marne et Champagne-Ardenne. Les libellules, les batraciens, de même que divers oiseaux trouvent là un site favorable à leur alimentation. De plus ces petites mares sont un relais pour la flore des milieux para-tourbeux entre Vosges et Morvan. Leur état de conservation est précaire, se dégradant continuellement (atteintes humaines et envahissement par les saules). Il ne reste plus que cinq mares en état sur les huit présentes en 1981 (ZNIEFF rétrécie). Site non aménagé Accès réservé à un public avisé et respectueux
CHARMOY
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CHARMOY

Charmoy est un village qui s'est associé avec Broncourt et Fayl-Billot en 1972 pour former la commune de Fayl-Billot. Charmoy doit son nom à une essence d'arbre, le Charme. Avant la Révolution de 1789, le village appartenait à l'ordre de Malte et dépendait de la commanderie de la Romagne. Le village est arrosé par le Mésiole (affluent de l’Amance).
Parc et jardins du Château d'Ouge
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Parc et jardins du Château d'Ouge

Les jardins, labellisés « remarquables », comprennent un petit jardin Renaissance dans la cour d’honneur ; la cour des communs ; un verger avec une galerie gothique en bois ; un petit jardin à la française avec fontaine monumentale, bassin, topiaire, théâtre de verdure ; un jardin asiatique autour d’un étang, une bambouseraie ; un grand parc à l’anglaise avec de très nombreuses essences plantées pour la plupart depuis 1980 (500 arbres de haut jet appartenant à 160 espèces ou variétés), ainsi que des centaines de végétaux et des dizaines de rosiers, le tout sur 5 ha environ. La plupart des végétaux sont étiquetés.
Cascade de la Chèvre
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Cascade de la Chèvre

La cascade de la Chèvre est une très jolie cascade issue du ruisseau du Crêt. Elle constitue le site le plus remarquable de la commune de Charmoy et se découvre, avec ses plus beaux atouts, après une pluie soutenue. Ses eaux, via la Mance, la Saône puis le Rhône se jettent dans la Méditerranée. L'origine de son nom s'est aujourd'hui perdu au fil du temps et proviendrait soit de l'animal, soit de l'outil qui servait autrefois à soulever des charges lourdes. A proximité : aire de jeux, table de pique-nique.
Cascade du Grand Trou
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Cascade du Grand Trou

La cascade du Grand Trou, sur le ruisseau de la Duys, se précipite de 12m de hauteur dans la Duys, un ruisseau affluent de l’Amance. C’est une véritable curiosité naturelle.
ROUGEUX
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ROUGEUX

Un acte de 1269 atteste de la présence d'une Seigneurie du Temple et de son domaine, sur le territoire de Rougeux. En 1789, Rougeux dépendait de la province de Champagne, bailliage de Langres, par démembrement de celui de Chaumont, prévôté de Coiffy, élection de Langres. Son église était succursale de Hortes, diocèse de Langres, doyenné de Pierrefaite.
Eglise de la Vierge-en-son-Assomption de Rougeux
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Eglise de la Vierge-en-son-Assomption de Rougeux

L'église de Rougeux, dédiée à la Vierge-en-son-Assomption, fut bâtie en 1757 en remplacement de l'ancien édifice, situé jadis dans la partie basse et plus humide du village. Accès libre toute l'année (extérieur uniquement).
SAINT-MAURICE
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SAINT-MAURICE

Saint-Maurice était autrefois appelé Saint-Maurice-lès-Langres. Le village est très rapproché de son voisin Châtenay-Mâcheron, avec qui il partage, comme dans le passé, l'église, le cimetière, et les bâtiments communaux. Saint-Maurice est connu pour être le berceau du célèbre chimiste français Auguste Laurent, né au lieu dit "la Folie" en 1807, qui fut l'un des créateurs de la rotation atomique.
Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Pierrefaites
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Eglise Notre-Dame-en-son-Assomption de Pierrefaites

Pierrefaites est un ancien chef-lieu de doyenné du diocèse de Langres dont l'évêque possédait le village depuis le 13e siècle. L'église est incendiée en 1636 lors de la guerre de Trente Ans. Bien que réparée elle est reconstruite en 1777 avec une voûte en pierre dans le chœur, qui n'a pas tenu et qu'il fallut remplacer par un plafond en 1808. L'église comporte une nef de trois travées, un porche surmonté du clocher couronné d'un toit en pavillon, un chœur d'une travée. La chaire, œuvre du sculpteur langrois Antoine Besançon, date de 1776 (classée). Deux retables latéraux ont été restaurés vers l'an 2000 et sont l'œuvre de Besançon. Un tableau du 17ème dont l'auteur est inconnu a été restauré récemment; il représente Sainte Madeleine pénitente. « Accès libre toute l'année (extérieur uniquement sauf cérémonie). »
Panorama Nord des remparts de Langres
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Panorama Nord des remparts de Langres

Le rempart Nord offre une jolie vue sur la colline des Fourches, la vallée de la Marne...
La croisée des voies romaines - PR N°29
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La croisée des voies romaines - PR N°29

Une boucle entre patrimoine, nature et grands horizons : Au départ de Langres ou Saints-Geosmes, cette boucle de 15 km vous emmène à la rencontre des paysages du plateau de Langres et d’un riche patrimoine. Sur des chemins faciles d’accès mais parfois exposés, cette randonnée s’adresse à des marcheurs réguliers à la recherche d’une sortie active et culturelle. Le parcours alterne entre sentiers agricoles, bois et vues dégagées sur les plaines alentour. Il longe le site du fort de la Bonnelle, seul ouvrage de défense langrois ayant connu le feu ennemi, passe par l'allée de Blanchefontaine, bordée de tilleuls pour rejoindre la fontaine de la Grenouille et ses pierres sculptées, et permet de découvrir les étonnants "escargots" de Buzon - constructions en pierre sèche à l’allure de spirale ou des panneaux d’interprétation vous attendent. Comptez environ 4 heures pour profiter pleinement de cette randonnée accessible, entre effort modéré et immersion dans l’histoire gallo-romaine et militaire du territoire. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Eglise Saint-Maurice de Saint-Maurice
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Eglise Saint-Maurice de Saint-Maurice

Comme l'indique la date de pose de la première une pierre, gravée à l'extérieur, l'église Saint-Maurice est un édifice construit à partir de 1857avec de la pierre de taille provennant des carrières de Cohons et de Noidant. De plan allongé, l'édifice se compose d'une nef à trois vaisseaux de quatre travées, d'une tour-porche couronnée par une flèche polygonale couverte en ardoise et d'un choeur à travée unique couvert d'une voûte en berceau.
SAINT-MARTIN-LES-LANGRES
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SAINT-MARTIN-LES-LANGRES

Saint-Martin-les-Langres est construit en coteau et offre une vue imprenable sur la vallée, les arches du barrage et le lac de la Mouche. Non loin du village, le vallon de Valdonne, occupé dès l'époque romaine, s'entoure d'un mystère propre aux Chevaliers du Temple. Plusieurs légendes y fond état de la présence de cet Ordre anéanti par Philippe IV le Bel. On ne sait pas si les religieux maudits ont péri, ou si ils ont pu fuir, bénéficiant d'un délai leur permettant de cacher leur trésor au fond d'un puits.