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Activités à faire autour de Bar-le-Duc (55)

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Commune de Bar le Duc
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Commune de Bar le Duc

Préfecture de la Meuse, Bar-le-Duc se situe au sud du département et compte environs 16000 habitants appelés les barisiens. Entourée de forêts, Bar-le-Duc est traversée par la rivière de l’Ornain et desservie par les lignes de chemin de fer (Paris-Strasbourg et Paris-Metz) et le canal de la Marne au Rhin. Bar-le-Duc vous invite à une découverte en toute indiscrétion du quartier de la Ville haute, qui constitue un des ensembles urbains Renaissance les plus remarquables de France. Labellisée « Ville d’art et d’histoire », Bar-le-Duc dissimule de précieux témoignages de l’architecture du XVIème dont les hôtels particuliers de la Place Saint Pierre et de la Rue des Ducs de Bar en révèlent les plus beaux secrets. Frontons sculptés, pilastres cannelés ou encore gargouilles en surplomb, autant de curiosités qui nous rappellent combien le passé fut prestigieux en ces lieux. L’histoire remonte au Xème siècle à l’époque où les comtes de Bar édifièrent un château et une cité fortifiée pour assurer la défense de leur territoire face au Royaume de France. La Porte Romane et la Tour de l’Horloge dominant ce quartier haut perché, sont les derniers vestiges de cette période tourmentée. Le château médiéval a laissé place au Neuf Castel datant du XVIème siècle et abritant aujourd’hui les collections du Musée barrois. De là, une promenade autour des remparts propose une visite insolite entre Ville haute et Ville basse… Entrez dans la confidence, Bar-le-Duc vous ouvre les portes de son jardin secret !
La Ville Haute
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La Ville Haute

Se développant autour du château des comtes puis ducs de Bar, la ville haute offre un des plus beaux ensembles Renaissance de France. Très tôt, les princes de Bar octroient des privilèges importants à ce quartier afin d’attirer et de maintenir une population aristocratique à proximité du château. Ces notables, laïcs ou ecclésiastiques, participent à la gestion des affaires du Barrois. La ville haute, appelée aussi la Halle, devient ainsi le centre politique, économique et judiciaire de la ville. Pour protéger ce quartier et en vue de son développement, le comte Henri II (1214-1239) décide de fortifier « la montagne de Bar », cet éperon rocheux (alt. 239 m) qui domine la vallée de l’Ornain. Il y transfère les activités marchandes de la cité. Mais c’est à partir du XVe siècle que la ville haute connaît ses plus grandes transformations : même si le souverain n’y réside plus régulièrement ses visites, entourées d’une brillante cour, notamment composée d’artistes, sont l’occasion d’embellissements au château et dans le quartier. Relativement épargnée par les guerres de religion du XVIe siècle, Bar-le-Duc connaît une véritable prospérité économique jusque vers 1630. C’est le « beau XVIe siècle », marqué par la multiplication des constructions en pierre de taille. Le bois, le torchis et les encorbellements disparaissent et laissent la place à des façades d’aspect plutôt sobre, caractéristique du style lorrain, et marquées par l’influence de la Renaissance italienne. Avec les remparts et le château, le quartier conserve son caractère médiéval jusqu’en 1670, date de leurs destructions. Privé de la présence des ducs qui préfèrent résider à Nancy, le quartier décline peu à peu au profit de la ville basse, où se développent le commerce et la bourgeoisie à partir du XVIIIe siècle. Avec la Révolution, l’ensemble des activités administratives et économiques migre dans la vallée. Paradoxalement, c’est à ce déclin que nous devons d’avoir gardé presque intact cet héritage architectural.
Hôtel le Marlorat
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Hôtel le Marlorat

Maison de naissance d’Augustin Marlorat, grande figure de la Réforme, en 1506 et, en 1509, de Martin, son frère, qui sera du camp de la Contre Réforme. Orphelin très jeune, Augustin est confié par son tuteur à la communauté des Augustins de Bar, alors que, né en 1506 dans l’Hôtel sis actuellement au 54, rue des Ducs-de-Bar, dans une lignée de juristes de la cour des comptes de Bar, il aurait dû, comme aîné, hériter des biens, des livres de droit et de la charge de son père. C’est son cadet, Martin Le Marlorat, qui le fera. Augustin dira plus tard, à son procès, qu’il n’avait pas défroqué, puisque le faire « entrer en moinerie » avait été une manœuvre pour s’emparer de son bien. Ayant étudié les Écritures, les langues des humanités, Augustin prononça ses vœux en 1524. Moine augustin, lettré, fin prédicateur, prêtre, puis converti à la cause réformée pour s’être trop approché des thèses qu’il entendait combattre, il dut, après avoir renoncé à son statut et à sa charge, s’enfuir à Genève. D’abord correcteur d’imprimerie, notamment pour l’hébreu, il devint collaborateur de Calvin, commentateur, humaniste, ami de Théodore de Bèze, pasteur à Vevey et à Crissey. Lorsque les protestants de Rouen l’appellent en 1561, parce qu’ils manquent de pasteurs et de prédicateurs, il prend le risque de rentrer au royaume de France. Il adresse alors à la régente Catherine de Médicis sa Remontrance à la Royne, mère du Roy par ceux qui sont persecutez pour la parolle de Dieu en laquelle ils rendent raison des principaux articles de la Religion, et qui sont aujourd’hui en dispute. » Celle-ci réunit à Poissy puis à Saint-Germain, des colloques, entre réformés et non réformés, où Augustin Marlorat est présent, y compris, en janvier 1562, pour répondre aux objections de la Sorbonne. Ce travail de recherche des conditions d’un « vivre ensemble », aboutira bien à la reconnaissance, par Catherine de Médicis, de « la nouvelle religion », l’édit de janvier 1562. Mais dès le 1er mars, à peine deux mois après, a lieu le massacre de Wassy. Les catholiques, incités par les Guise, à reprendre le terrain perdu, prennent les armes pour se rendre maîtres des villes acquises aux protestants. Fin octobre 1562, Augustin Marlorat, lors de la prise de Rouen, sera capturé, supplicié, pendu et décapité. Son œuvre est constituée de commentaires, d’index pour les éditions du Nouveau Testament, de la Genèse, de la Sainte Bible, des Prophéties d’Isaïe, du livre de Job. Il a collaboré avec Calvin, par les citations des Écritures et leur commentaire, à l’Institution de la religion chrétienne. Il a composé un Thesaurus des Écritures Saintes ainsi que cent cinquante oraisons ou prières en prose française a la fin de chacun des cent cinquante psaumes de David traduits en rimes par Clément Marot et Théodore de Bèze. Martin Le Marlorat put étudier le droit, probablement à Paris. D’abord notaire au tabellionnage de Bar, il fut procureur et receveur au Petit Couvent des sœurs grises. Ennobli en 1556 après son mariage avec Jeanne de Bar, elle-même de noble lignage, il est autorisé à porter blason, d’azur à une croix recroisetée d’or, et devise (Cruce cresco : « la croix m’accroît ». Après avoir occupé la fonction de conseiller auditeur en la chambre des Comptes, il fut appelé, en 1566, à la charge très importante de procureur général au baillage de Bar. Monseigneur Aimond, dans son Histoire de Bar-le-Duc, souligne que le propre frère du théologien de la Réforme Augustin Marlorat, Martin le Marlorat, « se signala par son zèle à poursuivre les Réformés à Bar et dans les environs », en 1572, par un édit intimant à tout huguenot de vendre tous ses biens et d’émigrer dans le délai d’un an, édit suivi par exemple par Jean Errard l’ingénieur qui dut partir en France et par Ligier Richier le sculpteur qui quitta le duché pour aller à Genève. Le quatrième fils de Martin, mort dans cette maison en 1638, Gabriel Le Marlorat, conseiller auditeur, comme son père, en la Chambre des Comptes à partir de 1601, rédigea son journal de juriste qui éclaire l’histoire de Bar de 1605 à 1632.
Commune de Brillon en Barrois
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Commune de Brillon en Barrois

Situé à Brillon-en-Barrois (55000)
Commune de Raival
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Commune de Raival

Situé à Raival (55260)
Commune de Revigny sur Ornain
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Commune de Revigny sur Ornain

Situé à Revigny-sur-Ornain (55800)
Château de Marbeaumont
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Château de Marbeaumont

Témoin de l’architecture de la Belle Époque, qui puise son inspiration dans les styles anciens, le château de Marbeaumont reflète la réussite sociale et économique de son propriétaire, le banquier Paul Varin-Bernier. Pourtant, sous cet éclectisme se dissimulent des techniques de construction et des matériaux très novateurs au début du XXe siècle. Propriétaire de la banque installée depuis 1812 boulevard de la Rochelle, Paul Varin-Bernier commande en 1903 à l’architecte Jules Renard une demeure située en périphérie de la ville, à l’emplacement d’une villa construite pour son père, Gabriel Varin-Bernier, en 1866. Le luxe et la richesse sont parfaitement exprimés à travers le style historiciste choisi par l’architecte : se mêlent ainsi l’architecture en brique et pierre de l’époque Louis XIII, les hauts toits à la française de la Renaissance, des motifs décoratifs évoquant les rois de France, et l’architecture de métal et de verre ornée de motifs floraux de l’Art nouveau. Si la pierre d’Euville, la brique, l’ardoise et le zinc donnent une apparence traditionnelle au château, les techniques de construction mises en œuvre sont extrêmement modernes pour l’époque. Ainsi, les dalles du sous-sol et du rez-de-chaussée sont en ciment armé, et la charpente, entièrement métallique, a été réalisée selon le procédé Eiffel par l’entreprise barisienne Dyckoff. Les Varin-Bernier disposaient également de tout le confort alors exigé par la haute bourgeoisie : ascenseur, téléphone, chauffage, eau froide et chaude et surtout électricité à tous les étages. La conception du parc à l’anglaise fut confiée à Philippe et Arbeaumont, paysagistes de Vitry-le-François, vers 1866-1869. Ses nombreuses allées ménagent des points de vue sur le château, dont l’aspect ostentatoire trouve un écho dans la richesse des couleurs et des formes des espèces rares présentes dans le parc (fau de Verzy, micocoulier, tulipier, arbre aux quarante écus…). Occupé par l’État-major allemand pendant la Seconde Guerre Mondiale, le château fut vendu à la Ville de Bar-le-Duc en 1946. Il abrite depuis 1996 la Médiathèque Jean-Jeukens, nom du maire à l’origine de cet achat. Visites guidées pour groupes,sur réservation, s'adresser à l'Office de Tourisme Sud Meuse.
Le château de Marbeaumont
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Le château de Marbeaumont

Symbole de la réussite d’une famille de négociants barisiens devenus banquiers, le château de Marbeaumont est une demeure somptueuse construite entre 1903 et 1905, dans un vaste parc aménagé avec goût. Comme beaucoup d’autres beaux bâtiments de ce type, ailleurs en France, il est utilisé par l’Armée pour loger des officiers de haut rang. C’est le cas notamment en mai et juin 1916 lorsque le général Pétain, commandant du Groupe d’armées du Centre, installe son état-major à Bar-le-Duc. Ses bureaux occupent l’hôtel de ville mais les officiers logent, avec le général, dans ce logis d’exception, au décor intérieur raffiné, qui bénéficie en outre de tout le confort « moderne », dont le chauffage central. Le général Pétain y fera encore quelques séjours, plus brefs, en 1917. Dès 1916, d’autres hôtes de marque, français ou étrangers, y sont aussi reçus par la maîtresse des lieux, Mme Vve Varin-Bernier, notamment le général de Castelnau, Lloyd George (peu avant qu’il devienne premier ministre du Royaume-Uni) ou les princes Sixte et François-Xavier de Bourbon-Parme. D’autres n’y font que passer, tel Clemenceau ou le général Franchet d’Espèrey. Cette halte à Bar-le-Duc n’est en général qu’une étape sur la route menant à Souilly, le quartier général de la IIe Armée, et même, pour certains de ces visiteurs, à Verdun. De 1916 à 1918, des bombes sont tombées à huit reprises dans le parc du château, proche des voies ferrées et de la Voie sacrée. Le château lui-même n’a subi que des dégâts très limités.
Le château des Ducs de Bar
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Le château des Ducs de Bar

XV et XVI e siècles Soucieux de protéger ses terres, Frédéric, duc de Haute Lorraine, décide vers la fin du Xe siècle de construire un château fort sur un éperon rocheux dominant la vallée de l’Ornain. Ce site idéal, entouré par deux ravins et prolongé par un plateau, n’accueille guère, dans un premier temps, que quelques habitations et une chapelle. Maintes fois remanié, agrandi et renforcé, le château est détruit dans sa quasi-totalité au XVIIe siècle. Au XIIIe siècle, préférant pour capitale Bar-le-Duc à Mousson, les comtes de Bar réalisent des travaux. L’extrémité de l’éperon est alors entourée d’une double enceinte afin de protéger logis, communs, collégiale Saint-Maxe et bâtiments canoniaux. Véritable petite ville, la place forte doit pouvoir se suffire à elle-même en cas de siège. Elle abrite une garnison, du personnel domestique, des ateliers de fabrication d’armes, et possède ses propres réserves d’eau et de nourriture. D’architecture sévère, le château devient au XVe siècle un véritable palais richement meublé et décoré. René II (1473-1508) contribue beaucoup à son embellissement. La Grande Galerie, salle de réception monumentale et solennelle, est construite sur le flanc nord-est. Le Baile, première ligne de défense du château, devient un jardin d’agrément, probablement d’inspiration italienne comme le veut alors la mode. Dès le XVIIe siècle, les ducs de Bar et de Lorraine délaissent Bar-le-Duc. Le château, mal entretenu, se dégrade. En 1649, un incendie le ravage. Après plusieurs occupations françaises et pour punir la politique anti-française du duc Charles IV, Louis XIV ordonne son démantèlement en 1670. Du château ducal, il ne reste que l’ancienne Cour des Comptes, organe principal de l’administration du duché. À proximité de la «Belle Porte», René II fit construire un bâtiment voûté en pierre pour abriter le Trésor des Chartes. Le duc Antoine (1508-1544) y ajouta une salle d’audience en 1523, complétée sous Charles III (1545-1608) par un logis comprenant un corps central et deux ailes en retour.
Les fortifications
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Les fortifications

Vestiges - Aux confins du royaume de France et de l’Empire, place forte et capitale d’une province restée longtemps indépendante, la cité ducale est protégée par plusieurs enceintes dans la vallée et sur le promontoire : chaque quartier possède sa propre muraille. Pas moins de quatre niveaux de protection mettent ainsi les habitants à l’abri du danger. Le château est gardé par une double muraille épousant parfaitement les contours du relief. Quatre grosses tours reliées entre elles par des courtines ferment les angles. Face à la vallée, l’enceinte nord-est sert d’appui aux bâtiments seigneuriaux. À l’opposé, au-dessus du vallon de Véel, l’enceinte dédoublée crée un espace intermédiaire d’accès au château dénommé Baile. Ce lieu sert de place d’armes et de basse-cour au château. Du côté de la ville haute, afin de protéger l’accès le plus aisé de la forteresse, l’éperon rocheux est barré de quatre tours rondes dont celle de l’Horloge constitue aujourd’hui un des derniers témoins. L’enceinte de la ville haute est distincte de celles du château. Le lien entre les deux se fait par une porte fortifiée équipée d’un pont-levis au dessus d’un fossé sec. Trois autres portes solidement défendues contrôlent l’accès au quartier : la Porte-aux-Bois, massive avec son pont-levis, sur la route de France venant de Saint-Dizier ; la porte Phulpin à proximité du château ; ouvrant sur la vallée, la rue de l’Armurier, était défendue par une triple porte fortifiée. De cette enceinte urbaine, quelques vestiges sont toujours visibles à l’instar de la tour Heyblot, rue du Rossignol. Depuis le traité de Bruges (1301), le comte de Bar est vassal du roi de France. Pourtant, à partir de 1624, le duc Charles IV (1624-1675) mène une politique d’indépendance résolument anti-française, obligeant le roi à intervenir militairement. À plusieurs reprises, la ville est occupée. En 1670, Louis XIV ordonne le démantèlement des fortifications de la ville, écartant ainsi toute nouvelle menace.
Château de Combles-en-Barrois
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Château de Combles-en-Barrois

Construit en 1571 à l'initiative de la famille Camus, le château s'élève dans un grand parc. Le bâtiment principal, surmonté d'un toit à croupe couvert de tuiles plates, est prolongé au XVIIIe siècle par deux ailes. M. Saincère, maire de Bar-le-Duc, entreprend de nombreux travaux à partir de 1868 ; il fait rehausser le corps principal tout en conservant les proportions du XVIe siècle. La propriété abrite également un colombier du XIXe siècle. Le parc abrite désormais un parcours de golf.
Maison-forte de Varney
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Maison-forte de Varney

Situé à Val-d'Ornain (55000) au Varney.
Centre nautique - Bar-le-Duc
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Centre nautique - Bar-le-Duc

Bassin de 25 mètres, bassin d'initiation, espace ludique avec toboggan, espace détente avec sauna et hammam. Aire de jeux extérieure en été avec transats, jeu pour enfant, espaces verts, terrain de beach volley. Activités : aquagym et aquabébé (sur inscription). Les caisses ne délivrent plus de billets trente minutes avant la fermeture de la piscine. Les bassins et les plages sont évacués quinze minutes avant la fermeture. Horaires d'ouverture variables en fonction de la période.
Voie verte de la vallée de l'Ornain
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Voie verte de la vallée de l'Ornain

Tronçon de 29 km qui permet de relier, dans la vallée de l'Ornain, Fains-les-Sources (proximité de Bar-le-Duc) à Saint-Amand-sur-Ornain. Cette voie aménagée sur les chemins de service du canal de la Marne au Rhin, d'une largeur minimale de 2,50 m, longe 29 biefs et franchit 4 ponts canaux.
Golf Club
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Golf Club

Situé en pleine campagne, proche de Bar-le-Duc, le Golf de Combles-en-Barrois est réputé comme l'un des plus attrayants de l'est de la France. Ce parcours convient à la fois aux débutants et aux golfeurs confirmés. Dans un écrin vert tendre aux courbes naturelles, les 18 trous épousent parfaitement le relief de la campagne meusienne. Ce parcours varié et audacieux est situé loin de toute nuisance, au calme, à 5 min de Bar le Duc et 2h de Paris. Leçon particulière, stage, green fee, initiation et école de golf. Parcours de Footgolf accessible sur réservation. Restaurant-bar sur place, avec vue sur le golf et terrasse ensoleillée.
Escape game - Mission Détriterre
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event Aujourd'hui

Escape game - Mission Détriterre

Vous avez 45 minutes pour sauver la planète ! Un escape game qui sensibilise au tri des déchets, proposé et animé par le service gestion et prévention des déchets de la Communauté d’Agglomération. Dès 8 ans avec un adulte. Gratuit. Réservations conseillées.
Centre nautique - Ligny-en-Barrois
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Centre nautique - Ligny-en-Barrois

Espace aquatique avec bassin sportif et bassin d'initiation et d'activité. Nombreuses activités aquatiques : aquabike (sur réservation), aquagym, aquajogging, aquatonic, aquadouce, aquapalmes, en forfait ou sur réservation à la séance, aquabébé. Les caisses ne délivrent plus de billets trente minutes avant la fermeture de la piscine. Les bassins et les plages sont évacués quinze minutes avant la fermeture. Horaires d'ouverture variables en fonction de la période. Gratuit pour les gendarmes, fonctionnaires de polices et Maîtres-Nageurs Sauveteurs sur présentation d'un justificatif. Tarif réduit pour les 4-16 ans, les PMR + accompagnateurs, les lycéens et étudiants, les familles nombreuses, les personnes de +65 ans et les bénéficiaires des minima sociaux sur présentation d'un justificatif.
Ancerville - Bar-le-Duc canoë-kayak
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Ancerville - Bar-le-Duc canoë-kayak

Le club Canoë-Kayak d'Ancerville-Bar-le-Duc est situé en bordure de la Marne au lieu dit "La Pointerie", dans un cadre champêtre des plus agréables avec grand parking et aire de pique-nique. Avec le label "Point-Canoë-Nature" délivré par la Fédération Française de Canoë-Kayak, le club est donc agréé pour l'accueil des touristes à la recherche du dépaysement, de la découverte et du calme de la pleine nature. Descente de la Marne en canoë en juillet et août. Tarifs groupes : 100 € jusqu'à 8 personnes, 190 € jusqu'à 16 personnes. Tarifs individuels : adulte 20 € en autonomie, enfant (-12 ans) 10 € en autonomie. Location de paddles. Tarifs : - 1h : 20 €/ personne, 15 € pour les enfants (-12 ans) - famille (2 adultes + 2 enfants) : 65 € - 4 adultes : 70 €. Assurance incluse dans la prestation. Activités à partir de 8 ans, obligation de savoir nager.
Balade nature - Promenons-nous dans les bois… Forêt, vergers et patrimoine rural
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Balade nature - Promenons-nous dans les bois… Forêt, vergers et patrimoine rural

Accompagné par Stéphane Latourte, forestier passionné et guide nature, vous vous immergerez dans un écosystème vibrant. Au fil d’un parcours facile et accessible à tous, découvrez comment vivent les arbres, pourquoi certaines plantes poussent ici, ou encore quels animaux peuplent les lieux. Apprenez à reconnaître le frêne, le fusain ou le mystérieux « bois de curé », tout en gardant un œil curieux sur les indices de présence du chevreuil ou de la mésange charbonnière. Mais cette immersion ne se limite pas à la nature. Votre guide vous dévoilera les traces du passé enfouies dans le paysage : une ancienne carrière, un cimetière du choléra, ou encore les vergers et haies qui témoignent d’une vie rurale riche et discrète. Une balade ponctuée d’anecdotes locales, entre biodiversité et patrimoine méconnu. Prenez le temps d’observer, d’écouter, de vous émerveiller. Réservez dès maintenant votre place pour cette balade unique ! Réservation obligatoire.
Le chemin de grande randonnée - GR14B®
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Le chemin de grande randonnée - GR14B®

Le GR14b vous propose une alternative au GR14 en joignant le GR654 au GR14. Vous emprunterez la berge Sud du lac du Der, remonterez au nord via Saint-Dizier jusqu'à Sainte-Menehould ou la traversée de la forêt d'Argonne pour conduira à la jonction avec le GR14. Cet itinéraire de 135 km passe en Haute-Marne sur 38 km via Braucourt, Louvemont, Saint-Dizier et Chancenay. >> Trouver votre hébergement sur cet itinéraire.
PR 35 De Sermaize à Trois-Fontaines
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PR 35 De Sermaize à Trois-Fontaines

Durée du circuit 6h30 Edmé Baugier, historien, décrit ainsi les vertus des eaux de Sermaize : « purgatives et diurétiques, elles sont spécifiques pour ceux qui sont sujets aux coliques néphrétiques et à la gravelle… ». En chemin Sermaize-les-Bains : ancienne station thermale, église Notre-Dame Vestiges du camp de l’OTAN Trois-Fontaines : ruines de l’abbaye cistercienne 12e siècle, château 18e siècle, musée du vélo Gouffres
PR 30 Circuit Autour de Cheminon
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PR 30 Circuit Autour de Cheminon

Durée du circuit 3h Cheminon étonne par son passé : vestiges de son abbaye, église du 15e siècle, et surtout une halle ancienne, déplacée en 1830, et qui depuis cette date enjambe une rue. Le lexicographe César Pierre Richelet y est né en 1631. En chemin Halles 18e siècle Eglise Saint-Nicolas 16e siècle Château du Bois-d’Amboise
La grande boucle de Saint-Dizier
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La grande boucle de Saint-Dizier

Balade tous publics qui allie sport et nature le long de la Marne et du canal entre Champagne et Bourgogne. Le départ de cette Grande Boucle, baptisé km 0, est situé aux abords du pumptrack au coeur du parc du Deauville et matérialisé par un totem reprenant la carte de la boucle offrant diverses activités sportives. Tout au long du parcours, des mini-totems indique le nombre de kilomètres effectués, et des balises les lieux et le patrimoine à découvrir aux alentours. Lors du passage de routes ou de ponts, du marquage au sol guide les passants vers la suite du parcours. Au fil de la boucle, les promeneurs et sportifs peuvent affronter des stations de défis, dont la première mise en place au km 0 est un parcours du combattant au parc du Deauville. Sur 100 mètres, 10 obstacles mettent les muscles à rude épreuve : filet, corde, mur incliné… le tout avec la possibilité de se chronométrer. L’eau est l’élément central de ce parcours : y faciliter son accès était donc essentiel. Pour rythmer la boucle, des arrêts ont été créés pour se reconnecter à l’eau sous la forme de deux assises « pieds dans l’eau », de deux belvédères, de trois accès à la baignade non-surveillée et de deux spots de pêche. Chaque personne présente à Saint-Dizier aura ainsi, en moins de 10 minutes à pied, un accès à l’eau. Et parce que l’eau a grandement participé à l’industrialisation de la ville, permettant le transport de matières premières sur la Marne et le développement de l’activité de la batellerie sur le Canal, une installation mémorielle raconte, sur des panneaux et à travers des photos anciennes, le rôle social, culturel et économique de l’eau à différentes époques.
Le grand étang - PR N°125
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Le grand étang - PR N°125

Situé à Narcy (52000)
Le Canal des Usines
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Le Canal des Usines

VIe siècle- Plus ancienne dérivation de l’Ornain, le canal des Usines joue, avec le canal de la Marne au Rhin, un rôle structurant dans le tissu urbain contemporain. Traversant de part en part le territoire communal, il apportait à son origine l’eau nécessaire à la défense du Bourg et au développement d’une activité artisanale. La construction du canal des Usines au VIe siècle, outre la régulation du débit de l’Ornain, avait pour principale fonction d’alimenter en eau les fossés et d’assurer l’indépendance du nouveau quartier du Bourg, construit sur la rive gauche de l’Ornain. Débutant son cours en amont de Savonnières-devant-Bar, il rejoint l’Ornain à la sortie de Bar-le-Duc après avoir franchi plusieurs ponts et passerelles. Ces lieux de passage entre les deux rives, publics ou privés, participent à l’intégration du canal dans son tissu environnant, témoignant ainsi de son existence ancienne. Propriété des souverains de Bar, le canal fera l’objet au XIXe siècle de multiples contestations de la part des riverains concernant sa propriété et donc son entretien. Ce cours d’eau recevra des noms divers selon les époques : « canal dérivé de l’Ornain », « canal de la rivière de Bar », « canal des moulins », etc. L’ancienne dénomination des rues adjacentes témoigne des activités pratiquées sur ses rives : rue des Tanneurs, des Foulans, des Étuves. Plusieurs moulins furent édifiés par les souverains de Bar puis par des propriétaires privés. À côté des moulins à grains ou à fouler le drap, on trouve une poudrerie, une taillanderie, une coutellerie puis, au XIXe siècle, des brasseries, des filatures et des teintureries assurant à la ville une relative prospérité économique. Les habitants avaient également accès au canal comme le montrent les différents lavoirs utilisés jusqu’à une date relativement récente.
Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval
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Point de vue sur la Ville-Haute depuis le banc de Guédonval

Panorama sur la vallée de l'Ornain. Boucle pédestre autour de Bar-le-Duc : le banc de Guédonval.
La Saulx
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La Saulx

La Saulx prend sa source dans le département de la Haute-Marne, au nord de Germay. Elle coule dans le département de la Meuse avec de rejoindre la Champagne. Entre les communes de Pargny-sur-Saulx et d’Etrepy, la Saulx accueille l’Ornain avant de se jeter dans la Marne au niveau de Vitry-le-François. Boucle pédestre autour de la randonnée du Tacot.
Massif forestier de Jeand'Heurs et ses sources karstiques
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Massif forestier de Jeand'Heurs et ses sources karstiques

Surplombant la vallée de la Saulx, le massif forestier possède un caractère naturel et géologique unique en Meuse. Il abrite une riche biodiversité et renferme, dans son sous-sol, un réseau karstique constitué d’une importante rivière souterraine nommée le Rupt du Puits. Venez découvrir ces spécificités locales au détour d’un sentier pédagogique axé sur les thématiques de la forêt, de l’eau et de la géologie. Parcours pédagogique de 4,5 km divisé en 3 sentiers : - Sentier de la Prêle : 1,5 km - 45 minutes - Sentier Karstique : 1 km - 45 minutes - Sentier de la Saulx : 2 km - 1h 14 stations pédagogiques au total dont 2 plateformes avec un point de vue. Un arboretum de 13 bornes a été installé sur l'ancienne voie ferrée. Départ à droite du cimetière de Beurey sur Saulx.
Le kiosque et le parc
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Le kiosque et le parc

Le parc municipal était l’ancien parc d’agrément des comtes de Luxembourg. Sa forme en « L » n’a pas varié depuis l’origine. Acheté par la ville de Ligny en 1794, il a été classé Monument historique en 1932.
Jardin de l'Abbaye de Trois Fontaines
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Jardin de l'Abbaye de Trois Fontaines

De l'Abbaye cistercienne fondée en 1118, il ne reste que les ruines dévoilant tout de même cette architecture d'antan majestueuse. La reconstruction de l'Abbaye au XVIIIème siècle dans un style classique aux accents baroques initie un mélange architectural audacieux. Le jardin quant à lui vous offre une balade incontournable. On peut ainsi admirer une vaste étendue de verdure où se côtoient statues et arbres d'essences rares dont le célèbre magnolia qui a représenté en 2013 la Champagne-Ardenne au Concours National de l'arbre de l'année.
Parc de Marbeaumont
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Parc de Marbeaumont

Ce parc a été créé en 1905 à l'occasion de la construction du château de la famille Varin-Bernier. Il se compose de nombreuses espèces rares qui sont identifiées par des bornes. Ces repères constituent un parcours botanique, incitant les flâneurs à se promener parmi de majestueux spécimens : séquoia, tilleul, hêtre pourpre, gingko bilboa, ... Le parc possède également un "Faux de Verzy", spécimen rare et unique dans le département. Une curiosité qui mérite à elle seule le détour !
Parc de l'Hôtel de Ville
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Parc de l'Hôtel de Ville

De style dit « à l'anglaise », Le Parc de l’Hôtel de Ville offre une surface de promenade champêtre de 2 hectares en plein cœur de la ville. Ce Parc a été réalisé à partir de 1805 pour agrémenter la demeure du Maréchal Oudinot, aujourd’hui l’Hôtel de Ville. Il n'a pas subi de transformations majeures, il conserve d'ailleurs plusieurs dispositions d'origine dont un belvédère circulaire à flanc de coteau. De nombreux massifs fleuris l'agrémentent et lui donnent une atmosphère très colorée où il fait bon se promener à l'ombre de magnifiques arbres qui datent, pour certains, de la création du parc.
Parc du château de Jeand'Heurs
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Parc du château de Jeand'Heurs

Ceint de 9 km de murs, le parc de l'ancienne abbaye des Prémontrés occupe le fond d'un vallon où serpente la Saulx. Il est devenu, grâce au maréchal Oudinot, l'un des plus beaux parcs à fabriques du Premier Empire. Ses percées et essences rares seront encore enrichies par les frères Bulher, paysagistes de la seconde moitié du XIXème siècle. On y rencontre des résineux exceptionnels tels que le Thuyopsis dolabrata et le Torreya californica.
Parc du château Gilles de Trèves
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Parc du château Gilles de Trèves

Vaste parc, remarquable par ses essences, réalise une mise en page très pittoresque de son château Renaissance (1555) Conservatoire national du genre seringuas.
Château et parc de la Varenne
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Château et parc de la Varenne

La conception du parc actuel est réalisée selon les principes en vigueur au 19ème siècle : une prairie, ponctuée de bosquets et ceinturée d'un boisement plus ou moins dense. Ici et là se détache une espèce remarquable par son ampleur (hêtres pourpres, platanes...) ou son originalité (tulipiers de Virginie). Deux situations s'opposent et se complètent, soit la vision d'ensemble admirée depuis la terrasse, à l'arrière du château, soit la vision fractionnée mais dynamique, qui se déroule à partir de la promenade de ceinture. Des bancs de pierre sont disposés comme autant de stations. chacune d'elles privilégie une vue sur le château, sur la rivière, sur le vieux pont d'Haironville. Ce parc est inscrit au titre des monuments historiques et classé "jardin remarquable". Des visites guidées des parties classées à l'intérieur du château sont organisées chaque jour d'ouverture à 16h. Vestibule classé Monument Historique, rare plafond Renaissance à caissons de pierres sculptés datant de la construction du château (1506), escalier monumental XVIIIème, salle à manger à décors de boiseries XVIIIème. Demeure privée habitée - Entrée payante. Ouvert uniquement sur rendez-vous.
Château de la Varenne
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Château de la Varenne

Château élégant construit sur une ancienne maison forte, en 1506 par Pierre Merlin, commissaire aux comptes du Duc de Bar. L'architecture est sobre, sans ornements sculptés : on est frappé par l'harmonie des proportions et la pureté des lignes. Aux quatres angles du corps principal, des toits d'ardoise en poivrière coiffent de fines échauguettes. La toiture à 4 pans couverte de tuiles en écailles est aussi haute que la façade... Les deux ailes construites en 1574, délimitent la cour d'honneur fermée par une balustre décorée de vase de fleurs en pierre, elle-même datant du 18e siècle. Le pigeonnier, privilège royal, jouxte la maison, fier de ses 3000 boulins, témoins de la richesse du propriétaire d'alors... A l'intérieur dans le vestibule, un remarquable et rare plafond Renaissance à caissons de pierre sculptées, voisine avec un escalier monumental à rampe de fer forgé du 18e. Le parc, inscrit au titre des monuments historiques, entouré par la Saulx, abrite des arbres magnifiques et un jardin à la française. Visite pour les groupes et individuels uniquement sur rendez-vous.
L'Ecole d'Autrefois
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L'Ecole d'Autrefois

Le musée de l'Ecole d'Autrefois propose de faire découvrir au public ce qu'était l'école depuis le début du 20ème siècle jusqu'aux années 70. Pour faire vibrer la fibre nostalgique chez les plus anciens ou laisser entrevoir un passé inimaginable à l'ère du numérique pour les plus jeunes, le musée, par le biais d'une collection d'objets à nulle autre pareille, retrace la vie des écoliers à partir des années 30. Du buvard au bon point, des sabots aux pupitres, des porte-plumes aux crayons d'ardoises, des tableaux noirs aux cartes murales, jusqu'aux mannequins élèves et maîtres, tout est harmonisé pour mettre en valeur des objets parfois disparus.
MUSE Saint-Dizier
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MUSE Saint-Dizier

Situé à Saint-Dizier (52100) au 24 Rue Diderot.
Musée Municipal de Saint-Dizier
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Musée Municipal de Saint-Dizier

Construit sur les anciens remparts de la ville, le musée municipal offre au visiteur un parcours autour de quatre grands axes : - L’archéologie et le trésor des trois tombes de chefs francs découverts à St-Dizier. 90% des collections proviennent des fouilles locales, jusqu’à 30 km autour de la ville. - L’ornithologie avec plus de 200 oiseaux exposés illustrant la richesse de la faune du Lac du Der et de la Vallée de la Marne. Cette collection est complétée par 2500 œufs, présentés dans les meubles que Jean-François Lescuyer a fait réaliser lors de sa participation à l’exposition universelle de 1848 à Paris. - La fonte d’art avec des œuvres d’artistes de renom coulées dans les fonderies locales. Parmi les sculptures celles d’Hector Guimard, précurseur du style Art Nouveau, de Mathurin Moreau ou encore d’Antoine Durenne. Le musée possède la 2e collection de fontes Guimard au monde. - Les Beaux-Arts. A l’étage, une section Beaux-Arts peut être admirée avec des tableaux du XIXe siècle. Le musée de Saint-Dizier possède aussi deux peintures italiennes du XVIIe siècle, attribuées à l’atelier de Massimo Stanzione. Le musée propose toute l’année un programme d’animations variées, des ateliers pour les plus jeunes et des conférences.
Musée de la tuile et de la terre cuite
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Musée de la tuile et de la terre cuite

Pas de risques qu'il vous arrive une tuile ! Installé dans la chapelle Sainte-Thérèse, dite chapelle des Tuiliers, et ouvert cinq dimanches par an, le Musée de la tuile et de la terre cuite permet aux visiteurs de découvrir un très large panel de tuiles qui sont exposées. L’association des Amis de la tuile y expose une partie de sa collection de tuiles en terre cuite et d’accessoires de couverture. Le musée s’enrichit sans cesse de nouvelles pièces qui sont cédées gracieusement à l’association dont le but est la conservation d’un patrimoine méconnu.
Musée Raymond Poincaré
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Musée Raymond Poincaré

Le musée départemental est installé au rez-de-chaussée de l’ancienne résidence d’été de Raymond Poincaré, bâtie entre 1906 et 1913 dans un style néo-Louis XIII par l’architecte nancéien Bourgon. Né à Bar-le-Duc en 1860, Raymond Poincaré fut 6 fois ministre et Président de la République de 1913 à 1920. Le musée évoque l’ascension de cet homme politique, juriste et homme de lettres qui marqua profondément l’histoire. Pas de visite guidée. Accueil de scolaires sur demande. Vous pouvez visiter le Jardin du Clos Poincaré (Chemin rural de la Tuilerie - Castel néo-Louis XIII). La résidence meusienne de Raymond Poincaré possède un jardin étagé qui domine la vallée de la Meuse mêlant parterres à l'italienne, constructions pittoresques en rocaille, essence de l'Ecole de Nancy et roseraie. Une signalétique patrimoniale déclinée sur 10 guéridons métalliques font revivre aux visiteurs l’atmosphère du jardin à l’époque de Raymond Poincaré jusqu'à nos jours. Expositions temporaires sur l'histoire locale et la période des Poincaré. Le musée est ouvert pour les groupes, toute l'année, sur demande.
Musée d'Heiltz Le Maurupt
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Musée d'Heiltz Le Maurupt

Le Musée du Folklore et de la Chée vous présente une importante collection d'outillages agricoles et ménagers mais également des reconstitutions de la vie domestique et artisanale d'autrefois. Le musée vous accueille toute l'année sur rendez-vous pour une visite guidée !Ainsi vous ne pourrez plus dire "Chée pas quoi faire !"
Médiathèque - Bar-le-Duc
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Médiathèque - Bar-le-Duc

La Médiathèque Jean Jeukens est située depuis 1996 dans le cadre très agréable du château de Marbeaumont, au milieu d’un beau parc à l’anglaise à proximité de la gare et du centre ville. La médiathèque propose plus de 180 000 documents répartis dans 3 espaces : adultes, jeunesse et discothèque. Gratuit pour les habitants de la communauté d'agglomération Bar-le-Duc Sud Meuse.
Cinéma Confluences Bar-le-Duc
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Cinéma Confluences Bar-le-Duc

Votre cinéma Confluences et toute son équipe vous accueillent tous les jours de l'année dans son grand hall avec sa confiserie et ses 5 salles, de 69 à 259 places pour la plus grande. Les salles sont équipées de sièges confortables et de projecteurs laser pour une meilleure image. Son Dolby 5.1 / 7.1, pour la grande salle son Dolby ATMOS (360°). Accès PMR.
Théâtre - La guerre des sexes
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event Vendredi

Théâtre - La guerre des sexes

Bienvenue dans l’arène… conjugale ! La Guerre des Sexes, c’est le choc irrésistible entre Mars et Vénus, version comédie explosive. Entre quiproquos, révélations, mauvaise foi hilarante et vérités qui piquent, les couples s’écharpent, s’aiment et se détestent... pour mieux se retrouver. Un spectacle rythmé, interactif et percutant, où chaque spectateur retrouve un peu (beaucoup ! ) de son quotidien. Un miroir déformant, drôle et jubilatoire des relations homme-femme. Billetterie en ligne ou à l'Office de Tourisme 7 rue Jeanne d'Arc à Bar-le-Duc.
Archives départementales de la Meuse
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Archives départementales de la Meuse

Les Archives départementales ont été créées pendant la Révolution, en 1796, afin de rassembler et permettre la consultation des archives des établissements religieux (abbayes, paroisses...) ainsi que des administrations d'Ancien Régime (bailliages, intendances...) supprimés par les lois révolutionnaires. Depuis, s'y sont ajoutées les archives produites par les administrations départementales ou d'Etat, les communes, les hôpitaux ou même par des personnes privées. En outre, la bibliothèque conservée aux Archives est constituée de la presse meusienne remontant au milieu du 19ème siècle, ainsi que des ouvrages et revues d'histoire locale. Les archives départementales ont pour mission : - La collecte des archives publiques ainsi que des documents privés d'intérêt historique - La conservation de ces documents dans de bonnes conditions - Le classement en réalisant des inventaires permettant un accès pour la recherche - La communication aux administrations ou au public - L'action culturelle et pédagogique notamment en organisant des expositions ou en soutenant les activités du secteur éducatif. L'ensemble des documents conservés représente aujourd'hui près de 25 kilomètres linéaires ; les archives les plus anciennes datent de 943 et les plus récentes de l'année en cours. Il s'agit là de la mémoire écrite du département, ouverte aux administrations ainsi qu'au public pour la justification des droits, les recherches administratives ou historiques. En effet, en consultant ces archives, il est possible, par exemple, de faire l'histoire d'une maison ou d'une commune, d'étudier les plans anciens du territoire ou des parcelles du cadastre, de retrouver la trace de ses ancêtres en faisant de la généalogie, de consulter les registres militaires des soldats de la Première Guerre mondiale, etc. Les Archives départementales de la Meuse proposent tout au long de l'année une offre culturelle variée : expositions, conférences, ateliers ou visites pour les groupes, animations jeune public... Ouverture de la salle de lecture : du lundi au mercredi. Activités en groupe : du lundi au vendredi, sur réservation.
Espace culturel
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Espace culturel

La programmation est hétéroclite : artistes d’aujourd’hui (photographes, plasticiens, illustrateurs, sculpteurs, …) mais aussi des expositions sur le thème de l’environnement et à destination des enfant.
Médiathèque - Ligny-en-Barrois
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Médiathèque - Ligny-en-Barrois

La médiathèque Jeanne Ancelet Hustache propose un large choix de livres, BD, revues, livres audio et DVD à destination des adultes et des enfants. des animations et des expositions y sont souvent programmées. Gratuit pour les habitants de la communauté d'agglomération Bar-le-Duc Sud Meuse.
Concours de belote
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event Vendredi

Concours de belote

Concours de Belote en individuel. Café de bien venu offert et lot pour tous les participants. Petite restauration sur place. Sur réservations par téléphone ou sms ou inscription sur place.
Loto des commerçants
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event Dimanche

Loto des commerçants

Nombreux lots à gagner. Réservations pas sms.
Parcours Vitrail en Copary
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Parcours Vitrail en Copary

À ne pas manquer : un nouveau PARCOURS VITRAIL ! La Copary illumine ses églises de l’intérieur grâce à L'Esperluette et Vincent Adelus, et le résultat est tout simplement magnifique. 16 églises à découvrir, dont de véritables joyaux comme l’église gothique de Nettancourt, perchée sur sa colline et sublimée par les vitraux de Gruber. Tous les soirs, de la tombée de la nuit jusqu’à 23h, dès aujourd’hui et jusqu’au passage à l’heure d'été. Visible de l'extérieur. Une expérience à vivre et à partager. Communes dont les églises font font partie du parcours : Andernay, Brabant-le-Roi, Contrisson, Couvonges, Laheycourt, Laimont, Mogneville, Nettancourt, Neuville-sur-Ornain, Noyers-Auzécourt, Remennecourt, Revigny-sur-Ornain, Sommeilles, Vassincourt, Villers-aux-Vents. NB : L’église de Rancourt-sur-Ornain et l’église St-Joseph de Revigny-sur-Ornain ne sont pas concernées.
Enquête immersive : Anne Mesia, l'enquêtrice magicienne
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Enquête immersive : Anne Mesia, l'enquêtrice magicienne

La Communauté de Communes des Portes de Meuse vous invite à vivre une expérience originale avec les enquêtes de Anne Mésia, une aventure ludique, accessible à tous, entre mystère, patrimoine et découverte du territoire. À l’Abbaye d’Écurey, un sortilège d’amnésie vient d’être lancé sur les habitants. Tous ont perdu la mémoire. Aucun ne se souvient de son histoire. Anne Mésia, la grande magicienne spécialiste de l’amnésie a été appelée à la rescousse pour résoudre cette nouvelle affaire. Face à l’ampleur du sortilège, elle a besoin de vous ! Pour conjurer le sort, vous aurez besoin de votre smartphone. Avec Anne Mésia et Zofia, une jeune habitante, vous plongerez dans l’histoire de l’Abbaye d’Écurey pour découvrir sa fonderie, son école, son magasin des modèles ou encore ses statues… et ensemble, rompre ce mauvais sort. Si vous réussissez, vous recevrez votre diplôme d’éveilleur mémoriel avec une surprise à la clef ! Le jeu est gratuit, accessible librement et en autonomie 24h/24 et 7j/7, et s’adresse aux enfants et aux familles. Il s’inscrit dans une volonté de valorisation du territoire et de dynamisation touristique, portée par la Communauté de Communes des Portes de Meuse. Alors, prêts à rompre ce sortilège ? Anne Mésia vous attend pour réactiver la mémoire collective… et réveiller l’histoire oubliée de l’Abbaye d’Écurey ! Durée estimée : 1h30 Public : Familles, enfants dès 7 ans Jeu téléchargeable gratuitement sur smartphone grâce à un QR code à flasher à l'entrée du site.
Baptêmes de plongée subaquatique
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event Demain

Baptêmes de plongée subaquatique

Baptêmes de plongée subaquatique animés par l'APAM (Association des plongeurs autonomes de Madine). Sans rendez-vous.
Ouverture du musée 14-18 de Marbotte
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Ouverture du musée 14-18 de Marbotte

Situé dans un village de l'arrière front, ce musée présente des collections d'armes, d'équipements et d'objets de la vie quotidienne des soldats français et allemands. De nombreux documents (cartes, affiches, aquarelles) évoquent la grande guerre dans le secteur. Ouvert également sur réservation toute l'année pour groupe ou individuel au 06 13 79 82 62 Tarifs : • 5 € pour un adulte. • Gratuit pour les moins de 14 ans.
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Jean de Joinville et sa cité
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Jean de Joinville et sa cité

Salut, je me présente, je suis Jean de Joinville, ton guide pour cette visite. Es-tu prêt ? Oui, super, mais avant de commencer, je vais te dire quelques mots sur Joinville. Joinville a été fondée au XIe siècle, elle se trouvait alors à la frontière entre le Royaume de France et le Saint-Empire. À la Renaissance, la cité prend de l’ampleur sous le règne des ducs de Guise qui bâtissent notamment le château du Grand Jardin et l’hôpital Saint-Croix ou encore l’Auditoire. La ville fut partiellement incendiée en 1544 par les troupes de Charles Quint. À partir de cette époque et jusqu’au XVIIIe, la ville est progressivement reconstruite : les maisons sont souvent à pans de bois, tandis que les hôtels particuliers sont plutôt en pierre de taille. À partir du XIXe siècle, la ville connait un renouveau grâce à la fonderie d’art dont on peut voir de nombreux exemples dans les parcs de la ville. Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Marie de Lorraine et le Château du Grand-Jardin
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Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Marie de Lorraine et le Château du Grand-Jardin

Bienvenue à Joinville ! Je me présente, je m’appelle Marie de Lorraine, fille aînée de la famille des ducs de Guise. Viens avec moi, nous allons découvrir le château du Grand Jardin ... enfin si tu arrives à répondre à quelques énigmes... Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit
Ligue de l'Enseignement FOL 55 - Ecole de Voile
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Ligue de l'Enseignement FOL 55 - Ecole de Voile

Situé en bordure du lac, à Giffaumont dans la Marne, dans une zone de loisirs aménagée. Ce Centre bénéficie d'installations sportives de qualité : - une école de voile (agrée Ecole de Voile Française) qui propose des stages de planches à voile, de catamarans, d'optimists, de dériveurs et de bateaux collectifs. - un gymnase - un mur d'escalade - des terrains multisports (basket, foot, cours de tennis, ...) Le plus : Le centre d'accueil, est doté d'une salle de restauration avec vue panoramique sur le lac et terrasse. Les stages durent un week-end ou une semaine (2 à 5 séances).
Ligue de l'Enseignement FOL 55 - Animations et activités de plein air
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Ligue de l'Enseignement FOL 55 - Animations et activités de plein air

Ecole de voile labellisées FFVoile - Point Plage Base nautique disposant d'une structure-repas-hébergement. Initiation et perfectionnement sur différents supports : planche à voile, catamarans, optimists, dériveurs et bateaux collectifs. "Séances Passion" : 5 séances de 2h00 "Stage Découverte" : 2 séances de 2h00 Ouvert à tous - Encadrement diplômé d'Etat et MF Voile
Escape Game - Le Der sauve Paris
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Escape Game - Le Der sauve Paris

Vivez un escape game en plein air exclusif en toute autonomie et sauvez Paris de l'inondation ! Un kit d’enquêteurs vous sera remis avant votre départ vous permettant de résoudre les différentes énigmes.
Escape Game - La Dame du Lac
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Escape Game - La Dame du Lac

Vivez un escape game en plein air exclusif en toute autonomie et sauvez la Dame du Lac ! Au cœur de la station nautique de Giffaumont-Champaubert, partez à la recherche du trésor de Champaubert. Ce qu'il renferme pourrait bien sauvez la Dame du Lac et ainsi éviter le pire pour le Lac du Der et ses environs. Un kit d’enquêteurs vous sera remis avant votre départ vous permettant de résoudre les différentes énigmes qui vous seront proposées tout au long du parcours de 3 kilomètres. Formez une équipe de 2 à 6 personnes et partez à la recherche du trésor disparu. Réussirez-vous à sauver la Dame du Lac avant la fin des 90 minutes ? Une aventure ludique à partager en famille (à partir de 8 ans) ou entre amis ! Le départ et l’arrivée se font à l’Office de Tourisme du Lac du Der.

Autres activités (6 activités)

Château de Jean d'Heurs
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Château de Jean d'Heurs

Fondée vers 1140, cette ancienne abbaye des Prémontrés reconstruite au XVIIIe siècle est vendue comme bien national à la Révolution. Abandonnée pendant 17 ans, elle est achetée en 1808 par le maréchal Oudinot, duc de Reggio, qui le transforme en château. Il effectue de nombreuses modifications, comme la fermeture des 307 hectares de la propriété par 11 kms de murs ou la régulation du cours de la Saulx. Après la mort de la maréchale Oudinot, le château est acheté par Léon Ratier qui y attire l’élite parisienne. Durant la Première Guerre Mondiale, il sert d’hôpital militaire. Classé M. H. en 1989.
Château de l'Isle-en-Rigault
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Château de l'Isle-en-Rigault

Propriété de la famille Choiseul au XVe siècle, cette maison seigneuriale appartient en 1808 à Charles-Philippe Lebègue de Nonsart, ancien aumônier du roi Stanislas, dernier seigneur de Lisle. Après la Révolution, château et dépendances sont vendus en plusieurs lots. Long bâtiment de pierre calcaire, le château est alors flanqué de tours et comprend un passage ogival des XIVe et XVe siècles menant à la cour intérieure, ainsi qu’une chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste. Les traces du pont-levis et la cour fortifiée sont les seuls vestiges de l’époque médiévale. Inscrit aux M.H. en 1992
Château Gilles de Trèves
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Château Gilles de Trèves

Château de la Renaissance (XVIe siècle), il est légèrement remanié aux XVIIIe et XIX siècles. Gille de Trèves, doyen de la Collégiale Saint-Maxe à Bar-le-Duc le rachète aux ducs de Bar et le transforme vers 1550. Selon la tradition, Ligier Richier aurait dessiné cet ouvrage de style Renaissance pour le doyen. Héritière de Gilles de Trèves, la famille de Beurges en est propriétaire jusqu’en 1892, date à laquelle papeterie et château passe à la famille Claudel. En 1905, lors d’un séjour à Ville-sur-Saulx chez ses cousins, Paul Claudel écrit « Partage de midi ». Inscrit aux MH en 1995
Château de la Varenne
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Château de la Varenne

Château élégant construit sur une ancienne maison forte, en 1506 par Pierre Merlin, commissaire aux comptes du Duc de Bar. L'architecture est sobre, sans ornements sculptés : on est frappé par l'harmonie des proportions et la pureté des lignes. Aux quatre angles du corps principal, des toits d'ardoise en poivrière coiffent de fines échauguettes. La toiture à 4 pans couverte de tuiles en écailles est aussi haute que la façade... Les deux ailes construites en 1574, délimitent la cour d'honneur fermée par une balustre décorée de vase de fleurs en pierre, elle-même datant du 18e siècle. Le pigeonnier, privilège royal, jouxte la maison, fier de ses 3000 boulins, témoins de la richesse du propriétaire d'alors... A l'intérieur dans le vestibule, un remarquable et rare plafond Renaissance à caissons de pierre sculptées, voisine avec un escalier monumental à rampe de fer forgé du 18e. Le parc, inscrit au titre des monuments historiques, entouré par la Saulx, abrite des arbres magnifiques et un jardin à la française. Visite pour les groupes et individuels uniquement sur rendez-vous certains mois de l'année (contact : 06 07 60 02 20)
Château de Choiseul
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Château de Choiseul

Début du XVIème siècle. En 1350, ce château est une construction féodale puissante entourée de remparts et de fossés profonds. Elle appartient à Vaultier de Stainville. Reconstruit à la Renaissance, le château est flanqué d’une paire de tours rondes, de sobres fenêtres à meneaux et d’une échauguette. Sa toiture est percée de lucarnes ouvragées. En 1748, Etienne-François de Choiseul-Stainville devient duc de Stainville. Le château et la seigneurie passent ensuite à ses deux nièces, avant de devenir un hôtel en 1954. (I. M. H. 1932)
Château de Choiseul
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Château de Choiseul

Début du XVIème siècle. En 1350, ce château est une construction féodale puissante entourée de remparts et de fossés profonds. Elle appartient à Vaultier de Stainville. Reconstruit à la Renaissance, le château est flanqué d’une paire de tours rondes, de sobres fenêtres à meneaux et d’une échauguette. Sa toiture est percée de lucarnes ouvragées. En 1748, Étienne-François de Choiseul-Stainville devient duc de Stainville. Le château et la seigneurie passent ensuite à ses deux nièces, avant de devenir un hôtel en 1954. (I. M. H. 1932)