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Activités à faire autour de Mons-en-Barœul (59)

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Église Saint-Vaast
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Église Saint-Vaast

Succédant sûrement à d’anciens sanctuaires, une église de taille importante s’élève sur la Grand’Place à la fin du XIVe siècle, dominant toute la plaine flamande. La tour, construite en briques blanches et surnommée « Witte torre » (le tour blanche) a été construite en 1513. Elle est prolongée d’une flèche octogonale qui culmine à 82 mètres. Cette tour est l’unique vestige originel de l’édifice endommagé par un incendie en juillet 1582 lors des troubles religieux. L’église est reconstruite entre 1602 et 1620 suivant le principe de «l’église halle» (hallekerke) à trois vaisseaux tout en conservant partiellement le transept. L’édifice renferme un riche mobilier, principalement en chêne que l’on pourra découvrir au niveau des confessionnaux (XVIIIe siècle), de la chaire (XVIIIe siècle), des stalles (XVIIe siècle), du banc de communion (XVIIIe siècle), de la Table de communion (XVIIIe et XIXe siècles) et du buffet d’orgues avec tribune (de style Louis XV et Renaissance, il date du XVIIè et XVIIIè siècle. L'orgue a été reconstruit par Pierre Van Brouckorst un sculpteur français. Dans le centre il y a une statue de Sainte Cécile, la patronne des musiciens). L’Eglise possède également d’autres richesses comme l’autel retable de Saint Sébastien , l’autel du Sacré-Cœur, les vitraux ou encore la dalle funéraire du Baron Jacques Coppens, seigneur de la ville, et de son épouse Marie Bart, nièce du corsaire dunkerquois Jean Bart, placée dans le chœur. Visite sur réservation à l'office de tourisme - Durée : 1h
Chapelle Saint Julien
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Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Hôtel de ville de Cambrai
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Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
Le beffroi de Cambrai
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Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
L'église Saint-Cloud
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L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
Musée des Beaux-arts de Cambrai
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Musée des Beaux-arts de Cambrai

Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720) de Cambrai, le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles. http://www.villedecambrai.com/culture/le-musee-des-beaux-arts/
Le Marché Couvert de Cambrai
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Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
Centre d'Education Nature du Houtland
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Centre d'Education Nature du Houtland

Le Centre Nature accueille toute l'année à la journée ou en séjour des groupes d'enfants (scolaires ou loisirs), d'adultes ou de personnes en situation de handicap. Les thématiques abordées sont les suivantes : le développement durable, les démarches éco-citoyennes, la biodiversité, les énergies renouvelables, l’alimentation saine et durable, le potager bio, l'écoconstruction, l'écologie en général (faune, flore, patrimoine naturel, écosystème, l’eau et le jardinage). D’autre part, nous agissons pour la protection de l’environnement et pour la biodiversité. Nous proposons des animations toute l'année en semaine. De septembre à mars, le mercredi, nous proposons aux enfants de fêter leur anniversaire en compagnie de leurs amis (animation, gâteau et boisson inclus). En été, le centre propose des sorties natures à destination des individuels (selon programmation définie).
Hôtel de Grammont
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Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
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Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
La chapelle des Jésuites
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La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
La Maison Espagnole
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La Maison Espagnole

Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
Tour des Sottes
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Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Ecomusée Les racines de la vie rurale
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Ecomusée Les racines de la vie rurale

Ecomusée "Les Racines de la Vie Rurale" : lieu de partage et de transmission. L'écomusée met en valeur l'ensemble de la culture et du patrimoine de la flandre. Des outils à force humaine à l’utilisation de l’énergie animale, redécouvrez comment la terre était travaillée avant l’arrivée des machines agricoles modernes. L’énergie moderne a révolutionné notre société ; de la machine à vapeur au moteur à essence, sous oublier l’électricité, pénétrez dans l’univers que "nos anciens" ont connu. Chaque visite a pur but de faire découvrir une autre époque... un bond dans le passé afin de mieux comprendre le présent.
Renescure - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Renescure - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Renescure, le village des tours et des tourelles Renescure est un bourg d’un peu plus de 2000 habitants, surtout connu pour être le berceau du groupe agroalimentaire Bonduelle. Etendu sur près de 1900 ha, il a la particularité d’avoir de nombreux hameaux, dont le Nieppe et le Pont d’Asquin. A l’ouest du village, le canal de Neuffossé constitue la frontière entre le Nord et le Pas-de-Calais, et entre la Flandre et l’Artois. Les tours, symboles de pouvoir et de puissance, sont ici particulièrement nombreuses. La plus ancienne est le donjon (XIVe siècle) du château Philippe de Commynes, érigé pour protéger la frontière entre la Flandre et l’Artois. Cette tour médiévale, bien que très remaniée, porte encore les traces de son passé militaire : mur de plus de 1,5 m de large, chemin de ronde, meurtrières... Son parc offre aux visiteurs bois, étang, îlots et arbres remarquables. Les tours serviront également à symboliser la puissance du seigneur comme les quatre tours en poivrière encadrant le castel de Zuthove (XVe siècle) qui, bien qu’entouré d’une douve, n’a jamais eu de vocation stratégique. Bien plus tard, la bourgeoisie venant s’installer dans la commune reprendra ce symbole. Il nous en reste les deux tours posées aux extrémités de ce qui étaient les dépendances du château Lesaffre (XIXe siècle), détruit au cours de la Seconde Guerre mondiale. Enfin, le clocher de l’église de l’Assomption de Notre-Dame (XVIIe siècle), au centre du village, complète cette diversité. Renescure fait parti du réseau "Villages de Flandre / charmante dorpen".
La Citadelle
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La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
Les carrières souterraines de Cambrai
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Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
La maison de la bataille de la Peene
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La maison de la bataille de la Peene

Au pied du mont Cassel, on découvre l'histoire de la conquête du Nord de la France par Louis XIV et plus particulièrement l'épisode concernant Saint-Omer et la Flandre Intérieure. Une maquette du champ de bataille permet d'expliquer le contexte historique pour bien comprendre les enjeux de l'époque. Une évocation de la vie quotidienne en Flandre au XVIIIème siècle complète la visite. Amis cyclistes, l'établissement est labellisé Accueil Vélo (Accueil Vélo® est une marque nationale qui garantit un accueil et des services de qualité le long des itinéraires cyclables pour les cyclistes en itinérance). Fermeture annuelle en décembre et janvier.
La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Moulin Noordmeulen
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Moulin Noordmeulen

Ce moulin sur pivot entièrement restauré par la municipalité en 1988, pourrait être considéré comme l'un des plus anciens d'Europe si l’on en croit une inscription datée de 1127 sur l’une de ses poutres. Cependant les premières traces écrites qui mentionnent le moulin datent de 1547. Lors de la visite, ne pas manquer la devise en italien qui figure sur une pièce de bois "Buon la forza, Meglio l'ingenio !" ou "La Force c'est bien, le génie, c'est mieux !". A bon entendeur…
L'hôtel particulier de Hercq
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L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
Palais des Grottes de Cambrai
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Palais des Grottes de Cambrai

En cette seconde moitié du XXe siècle, Cambrai, victime des vicissitudes de deux guerres destructrices souffre cruellement de l'absence d'une aire de congrès, spectacles et concerts. C'est en 1972 que la ville remédiera à cette carence en déployant au coeur du jardin des grottes une audacieuse réussite architectonique. Réalisé par la Société Civile d'architectes ARTEC à Cambrai et édifié par les établissements Baudin à Châteauneuf-sur-Loire, ce palais de verre et de béton permettait par sa totale transparence de communier avec un environnement naturel verdoyant mais surtout d'accueillir plus de 3000 spectateurs pour des manifestations des plus variées : conférences, concerts, spectacles, expositions, foires... comblant ainsi les aspirations confondues de toute une population Cambrésienne. Longtemps contesté, le Palais des Grottes continu d'étonner par sa conception hardie et la pureté de ses lignes.
Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain
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Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain

La commune de Proville a mené dans le Bois Chenu un travail de reconquête de l'espace naturel. Ce site est remarquable, il constitue une véritable zone humide
Noordpeene - Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Noordpeene - Villages de Flandre / Charmante dorpen

« Entre Monts et Marais, la Flandre vit ! ». Tel est le slogan touristique de Noordpeene. Et c’est vrai qu’il est vivant ce petit village de 800 habitants, au tissu commercial dynamique : boulangerie pâtisserie, cafés, restaurant ‘‘café rando’’, etc. Noordpeene est un village qui a beaucoup à montrer, pourvu qu’on prenne le temps de le découvrir. Ses paysages tout d’abord : entre Noordpeene et Zuytpeene, en passant par la colline du Tom, vous êtes dans le Houtland (pays au bois). Au village, vous êtes dans le val de la Peene. Cette rivière coule doucement à proximité du centre de la commune à laquelle elle a donné son nom. C’est bien sûr la tour de l’église Saint-Denis qui domine. Des visages sculptés sur la flèche regardaient déjà la plaine en 1677, lorsqu’elle fut le théâtre de la bataille de la Peene dont l’enjeu fut la prise de Saint-Omer par les troupes de Louis XIV aux dépens des Hollandais. La victoire des Français, ratifiée par le traité de Nimègue (1678), détermina le sort de cette partie de la Flandre et du nord de l’Artois. Noordpeene, c’est aussi un patrimoine riche et varié. Des chapelles bien sûr, mais aussi des éléments plus inattendus, comme la maison natale d’un membre de l’Académie Française (Paul Hazard), ou encore celle d’un homme du peuple resté célèbre (Tisje Tasje). Noordpeene fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Maison du Mulquinier
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Maison du Mulquinier

La vocation de la Maison du Patrimoine d'Avesnes-les-Aubert est de montrer aux visiteurs une maison de mulquiniers (tisseurs) au début du XXe siècle comportant une cuisine, une chambre à coucher, un espace « métier à tisser » et une salle d’exposition temporaire.
Bours, une histoire en patrimoine
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Bours, une histoire en patrimoine

Situé au pied des collines d’Artois, Bours offre un environnement calme et verdoyant, avec ses maisons de briques et ses longères en torchis. Ce village doit une partie de sa reconnaissance au donjon du XIVème siècle, classé Monument Historique, unique au nord de Paris. Il trône fièrement aux côtés de la mairie, de l’église et de la place. Ses chapelles, la grotte de Lourdes et le calvaire témoignent de son passé religieux. Bours, c’est aussi des fermes typiques, fours à pain, chartils, et un magnifique bocage, témoignage de sa vocation agricole. Il est traversé par le GR127, possède 2 sentiers de randonnée homologués et 2 circuits de cyclotourisme. Village historique, agricole, d’entreprises, associatif, Bours est un village dynamique : une étape incontournable pour le promeneur.
Hypnerotomachia laureatus
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Hypnerotomachia laureatus

Ce jardin, imaginé par Laurence, Ingénieur Horticole et profondément ancrée dans la culture anglo-saxonne ou Celte, et son mari, Paysagiste D.P.L.G. et amoureux de la civilisation Méditerranéenne, est un dialogue entre le sauvage et le régulier, un jardin de structure ouvert sur le Paysage. Dans les 4 carrés dessinés viennent se loger, tel un jardin d’inspiration médiévale, le potager, les plantes à boisson, les sauvages comestibles et dans le dernier carré, un jardin de la vierge.
Maison du Patrimoine de Proville
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Maison du Patrimoine de Proville

Siège de l'association Puerorum Villa. Plusieurs manifestations dans l'année dont les Journées du Patrimoine. Des collections (notamment préhistoire et antiquité), des productions écrites, des animations sont proposées à la curiosité du public, en particulier aux scolaires. Partenariat avec la Commission culturelle municipale et la médiathèque de Proville. Salle de classe de cours primaire des années 50 avec tableau noir, bureaux avec encriers et plumiers, ardoises, craies et tout ce qui faisait l’ambiance scolaire de cette époque. Devant la maison a été réalisé un jardin des Simples.
Moulin Labbez
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Moulin Labbez

L'actuel moulin a succédé au moulin à blé du seigneur. Fortement détérioré en 1917, il est ensuite consolidé. Vers 1900, ce moulin fait office, comme tant d'autres, de station électrique hydraulique. Aujourd'hui il a perdu sa roue, mais possède encore un déversoir en grès (qui produisait de la glace en hiver) et en pierre bleue ainsi qu'une statue de la Vierge.
Motte féodale et tour
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Motte féodale et tour

Après la destruction du village gallo-romain d'Halciacum, les habitants s'installent plus près de la Selle, sur un promontoire où ils édifient une motte et une tour afin de se défendre. Le seigneur Guillaume de Haussi y retient prisonnier le châtelain de Cambrai en 1060. La forteresse aujourd'hui disparue a été au cours des siècles plusieurs fois détruite, reconstruite et agrandie.
L'église Saint-Druon
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L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Ancien puits seigneurial
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Ancien puits seigneurial

Cet ancien puits se trouve à proximité de l'actuel jardin public, depuis la destruction du cimetière en 1970. Il est situé près du conservatoire, une maison flamande dont la charpente est d'époque, et qui jouxte le fossé de la motte féodale.
Le château de Ruesnes
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Le château de Ruesnes

La partie la plus ancienne est celle des communs avec une porte charretière dotée d'un blason, d'une coquille et surtout d'une date : 1695.
Au Paradis des Plantes
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Au Paradis des Plantes

Situé à deux pas du cœur d'un village historique, dans une zone boisée dont les chênes sont centenaires. La beauté de ce jardin inspire plus d'un poète où la diversité des plantes vous offre une palette d'une couleur flamboyante. Chemin faisant le propriétaire vous fera voyager et partager ses connaissances des plantes rares dont l'origine vient des cinq continents. Jardin sur plusieurs niveaux accessible à tous mais risque de difficultés pour les personnes à mobilité réduite. Durée de la visite 45 min à 1h, voire plus. Visites sur RDV.
Jardin du château d'Esquelbecq
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Jardin du château d'Esquelbecq

Passez par la cour d’entrée paysagère autour du colombier à bulbe du 17ème et vous trouverez le long des douves presque 1 km de buis, plus d’une centaine de fruitiers, un potager en permaculture, et une serre à vigne. Son aspect a peu changé depuis la gravure de Sandérus (1644) ; le jardin à compartiments créé au XVIIème siècle est un témoignage unique des jardins à la flamande. Le château d'Esquelbecq est l'un des monuments les plus représentatifs de l'architecture flamande en France. Entouré de douves, ce joyau de la renaissance a été construit à la fin du XVIème siècle avec ses huit tours et pignons à pas de moineaux. Château, jardin et parc paysager classés Monument Historique (1987). La visite du jardin est possible dès la mi-mai jusqu'à fin octobre, le week-end en basse saison et du mercredi au dimanche en juillet et août. L’intérieur du château est accessible uniquement le week-end, à partir de fin mai de 15h à 18h. Les jardins et les intérieurs du château se visitent en visite libre.
Espace muséal de la Plaine au Bois
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Espace muséal de la Plaine au Bois

Cet espace muséal est dédié à l'histoire du site de mémoire de la Plaine au Bois qui retrace le contexte de la bataille de Wormhout-Esquelbecq-Ledringhem et des combats d’arrière-garde de l’opération Dynamo (mai 1940) souvent méconnus. Il est situé au 1er étage de la maison du Westhoek et comprend deux salles : La première est dédiée aux objets, aux archives et aux photographies retrouvées grâce aux donateurs et au fond privé de M. Guy ROMMELAERE,La deuxième salle est réservée à la projection de films documentaires et à la reconstitution des évènements survenus dans la région, en mai-juin 1940. Ces films sont en anglais et seront également disponibles en version sous-titrée. L’espace muséal n’est pas figé. D’autres dons ou prêts vont encore venir l’enrichir et ainsi contribuer à la mémoire des évènements survenus pendant la deuxième guerre mondiale et des hommes qui sacrifièrent leurs vies pour notre liberté.
Les Gigottos Automates
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Les Gigottos Automates

Préparez vous à rêver dans cet endroit rigolo et coloré qui n’existe nulle part ailleurs ! Pénétrer aux Gigottos Automates c'est découvrir un atelier de création d'automates surprenants et rigolos contenant une belle collection de personnages tous créés sur place. Plusieurs spectacles et animations sont également présentés : - Ciboulette la biquette qui chante, conte et déambule, - Félicifelle la Géante articulée qui se balade, danse du ventre et nettoie les vitres du 1er étage, - La Fanfare des Gigottos qui a déjà à son actif des carnavals parmi les plus prestigieux (Nice, Barcelone, Paris, Aire sur la Lys...). Vous passerez un vrai moment de bonheur ! Visites sur simple appel téléphonique.
Château d'Esquelbecq
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Château d'Esquelbecq

Le château d’Esquelbecq a la forme d’un grand quadrilatère flanqué de huit tourelles. Un liseré de pierres blanches le ceinture à mi-hauteur. L’édifice, auquel on accède par deux ponts, est entouré de douves. La dernière restauration générale du château date de 1606, date que l'on pouvait lire sur le donjon avant son effondrement. Cette restauration permit de rajouter de nombreuses fenêtres dans les murs dont l’épaisseur dépasse parfois 1 mètre, en certains endroits de leur base. Le château et ses dépendances ont été inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, le 24 juillet 1944. Les jardins du château d’Esquelbecq se visitent pour les groupes sur réservation et pour les particuliers pendant la période estivale. Le château, quant à lui, est visible le week-end ou sur réservation pour les groupes (10 personnes minimum). Vous pouvez apercevoir depuis ses grilles : le colombier datant de 1606, un parc boisé, la conciergerie (1590). Le château d'Esquelbecq est l'un des monuments les plus représentatifs de l'architecture flamande en France. Entouré de douves, ce joyau de la renaissance a été construit à la fin du XVIème siècle avec ses 8 tours et pignons à pas de moineaux. Son aspect a peu changé depuis la gravure de Sandérus (1644) ; le jardin à compartiments créé au XVIIème siècle est un témoignage unique des jardins à la flamande. Passez la cour d'entrée paysagère autour du Colombier à bulbe (1606), vous trouverez 1 km de buis, plus d'une centaine de fruitiers palissés dont certains centenaires, un potager en permaculture et une serre à vigne (1860). Depuis 2015, l'arrosoir d'Alice, œuvre monumentale du sculpteur français Philippe THILL (1937-2010) est installée dans le jardin. L'association du château organise des expositions au cours de la saison (fêtes des jardins, art contemporain, ateliers peinture).
La flânerie d'Esquelbecq
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La flânerie d'Esquelbecq

La flânerie d'Esquelbecq propose toute l'année sur RDV des randonnées à dos d'âne pour les groupes et les familles, libres ou accompagnées, de 1h30 à plusieurs jours. A la belle saison, des sorties sont proposées suivant un calendrier défini (consulter l'agenda du site de l'Office de Tourisme). Possibilité d’emmener en Rando une personne à mobilité réduite (Randoline*). Venez visiter l'asinerie, lieu d'élevage situé dans un parc arboré d'un hectare, où vous apprécierez le contact des ânes. Vous serez accueilli pour passer des moments de plaisir en famille ou en groupe, afin de découvrir la randonnée accessible à tous à travers les Flandres. La salle d'accueil pédagogique (la classe verte), permet de vous recevoir dans un cadre idéal et d'organiser les anniversaires de vos enfants. Béatrice, diplômée en médiation animale, propose également des séances à visé thérapeutique destinées aux individuels comme aux structures spécialisées.
Château de Céminil
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Château de Céminil

Découverte du Château de Céminil, un exemple remarquables de l'architecture du Xvème siècle avec ses courtines séparées par des tours, percées d'archères et de couronnières, ses douves, son pont-levis. Comprendre la vie au Moyen-Age en visitant ses jardins : Plantes médicinales et condimentaires, jardin bouquetier, potager, verger et jardin des plantes secrètes. Durée 2 heures, visites guidées, animation sur le moyen âge avec livret pédagogique (maternelle, CE2, CM1/CM2, classe de 5ème)
Tour de Carnières
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Tour de Carnières

Le clocher est celui de l'ancienne église. Sans flèche, mais doté d'une tourelle, il est orné de motifs gothiques sculptés. De nombreux graffiti sont gravés sur ses murs : tantôt des noms de visiteurs ou simplement d'habitants, tantôt des inscriptions qui rappellent le passage des troupes allemandes lors des deux guerres mondiales, tantôt encore le blason de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (J.O.C).
Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain
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Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain

Le clocher est constitué d'une grosse tour carrée, dont la partie haute et le toit ont été refaits après 1918. Cette tour était autrefois fortifiée, comme en témoignent les corbeaux de pierre qui subsistent. La nef a été accolée à la tour : aucun chaînage ne relie les deux bâtiments. Cette nef, percée d'ouvertures en plein cintre, est soutenue par des piliers. L'autel et les retables datent du XVIIIème siècle. Vous pourrez aussi apercevoir la vision de Saint Jean De la Croix à l'intérieur de l'église Saint-Jean-Baptiste. Ce tableau de l'école espagnole serait, d'après l'histoire locale, un témoignage de reconnaissance offert par des blessés espagnols soignés par les moines de la localité.
Pierre tumulaire à Escarmain
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Pierre tumulaire à Escarmain

Située à gauche de la "porte des morts", porte latérale de l'église, cette pierre recouvrait la sépulture de la famille Basuiau-Després. Elle porte deux cartouches symbolisant les activités du défunts : en haut à gauche, des objets religieux en mémoire de Jacques Wuibaille, ancien religieux de l'abbaye d'Anchin, et à droite un cheval et une charrue, pour évoquer l'activité de fermier laboureur de la famille Basuiau.
Le cromlech de Niergnies
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Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
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Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
Pigeonnier -Château -Couvent
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Pigeonnier -Château -Couvent

Pigeonnier porche en brique de l'ancienne porte principale de l'ancien château du baron de l'Épine. Depuis 1921, c'est un monastère. Le porche à été condamné. Du lierre grimpe au pied du pigeonnier.
Reflets de Jardin
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Reflets de Jardin

Jardin d'inspiration anglaise de 4000 m² composé de 1500 plantes différentes: arbres et arbustes rares dont plusieurs au développement remarquable ou à l'écorce étonnante. Le plan d’eau aux 42 variétés de nénuphars et les collections d’espèces végétales métamorphosent au gré des saisons ce jardin. Un plaisir pour les amoureux de plantes et les passionnés de botanique.
Ces ânes
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Ces ânes

Sur son site, particulièrement riche en faune et flore, Ces ânes propose différentes activités basées autour de l'âne, de la balade, à dos d'âne ou en calèche, à la médiation animale, le tout, à destination d'un large public (particuliers, écoles, centres aérés, personnes en situation de handicap, comités d'entreprise...). Possibilité de pique-nique avec parking et coin sanitaire à disposition. Boutique avec cosmétiques, savons au lait d’ânesse et peluches.
Musée Néo-Zélandais de la libération : Te Arawhata
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Musée Néo-Zélandais de la libération : Te Arawhata

Grâce aux Studios Wētā Worksh a qui l'on doit la scénographie de la trilogie du Seigneur des anneaux, vivez une expérience immersive toute en émotion retraçant la libération de la ville du Quesnoy par la rifle Brigade emmenée par le lieutenant Averill.
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
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Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
Chapelle Bricout d'Estourmel
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Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Le golf de Mormal
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Le golf de Mormal

Proche de la Forêt de Mormal, dans un paysage vallonné, ponctué de bocages, de vergers et d'étangs, le Golf de Mormal et ses 18 trous s'intègre parfaitement dans son environnement naturel et s'adresse aussi bien au débutant qu'au joueur confirmé.