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Activités à faire autour de Mons-en-Barœul (59)

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Maison Guillaume de Rubrouck
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Maison Guillaume de Rubrouck

Dans la superbe église halle, dans un village typiquement flamand, la Maison Guillaume de Rubrouck vous transporte dans l'ancien Empire Mongol sur les traces du Frère Guillaume, Ambassadeur du Roi de France Saint Louis.
Rubrouck -  Villages de Flandre / Charmante dorpen
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Rubrouck - Villages de Flandre / Charmante dorpen

Site particulièrement dense en matière de patrimoine et d’histoire, Rubrouck est, comme en témoignent à la fois son nom et les noms des rues, un village où la langue flamande est encore vivante. Quelques pierres gravées au pourtour de l’église attestent également de cet héritage. Dans ‘‘Rubrouck’’, le mot flamand brouck dénote que le village fut autrefois une «terre marécageuse». Le mot ancien ru ou ruw signifie «broussailleux». Ces termes nous enseignent que Rubrouck était jadis un territoire de marais parsemé d’épineux. Une paroisse organisée y apparaît dès le début du XIIe siècle lorsque la dîme de l’église est confirmée par le pape Calixte II en faveur de l’abbaye Notre-Dame de Bourbourg. Une part considérable des terres de Rubrouck relève de la juridiction du souverain, comte de Flandre ou seigneur de Cassel, puis du roi d‘Espagne et à partir de 1678 (date du traité de Nimègue), du roi de France. Une autre partie du territoire dépend des seigneuries particulières, comme par exemple celles de la Clytte ou de Belhof. Village du Houtland (pays au bois), Rubrouck est situé à proximité de l’ancien rivage, à quelques kilomètres de la zone de polder, dite du Blootland (pays nu) conquise sur la mer à la fin du premier millénaire. Patrie de Frère Guillaume, auteur d’un périple au coeur de l’empire mongol de Gengis Khan du XIIIe siècle, le village est ainsi aujourd’hui jumelé avec ce pays. Il a également su préserver, à l’écart des routes fréquentées, un cadre typique et son habitat traditionnel. L’église massive est encore, comme dans un écrin, entourée de son cimetière bordé d’une haie d’essences locales. Les haies bocagères et les chênes centenaires marquent le paysage, les jardins s’invitent au centre du village. Rubrouck fait parti du réseau "Villages de Flandre / Charmante dorpen".
Cambrai Tank 1917 : Centre d'Interprétation de la Bataille de Cambrai
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Cambrai Tank 1917 : Centre d'Interprétation de la Bataille de Cambrai

Le Centre d'Interprétation CAMBRAI TANK 1917 est implanté à Flesquières, au cœur même des champs de bataille, là où le tank Deborah fut neutralisé par un canon allemand. Quatre de ses membres d'équipage reposent au Flesquières Hill British Cemetery, adossé au centre. En pénétrant dans la salle d'état-major, vous êtes au coeur de la bataille : photographies d'époque et cartes animées déclinent les différentes phases de l'offensive. Cette introduction vous donne les clés pour vous ramener en novembre 1917. Continuant votre immersion, à six mètres de profondeur, vous ferez connaissance avec DEBORAH, de sa carcasse à une visite virtuelle. En fin de parcours, dans l'auditorium, un film de 20 minutes vous convie à poursuivre ce voyage au coeur de l'histoire, à travers le territoire du Cambrésis. À deux pas, rendez hommage à Georges Foot, William Galway, Joseph Cheverton et Frederick William Tipping, les quatre membres d'équipage de Deborah tombés le 20 novembre 1917. Comme leur famille, ainsi que celle du chef de tank, Franck Gustave Heap, rendez hommage aux soldats sur les champs de bataille du Cambrésis.
Musée néo-zélandais de la Libération - Te Arawhata
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Musée néo-zélandais de la Libération - Te Arawhata

Le musée fait référence à la libération de la ville du Quesnoy par les soldats néo-zélandais à la fin de la première Guerre mondiale et met en lumière les thèmes de la liberté et de l’amitié qui sont la pierre de touche du musée. Le nom la langue maorie – Te Arawhata – signifie « échelle ». La ville a été libérée grâce à une échelle, un mot qui suggère aussi une ascension vers des sphères supérieures et le royaume de la connaissance. Préparez-vous à vivre une expérience immersive créée par l’équipe « L’émotion au cœur de l’expérience » du célèbre studio Wētā Workshop.
Eglise Saint-Géry de Flesquières
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Eglise Saint-Géry de Flesquières

Elle fait partie des merveilles de la reconstruction du canton de Marcoing. Les devis et plans sont proposés par M. Portier et M. Leprince-Ringuet, architectes en pleine maturité, le 16 juin 1922. Elle est réalisée entre 1923 et 1928 et est bénie le 28 mars 1926. La vigueur des combats de la Bataille de Cambrai et l'importance du nombre de sapes rendent particulièrement complexe l'établissement des fondations. Parmi les pièces remarquables de l'église, se trouvent le maître-autel dû à Goblet, marbrier cambrésien, une croix en filigrane dans le style Arts déco due à Leprince-Ringuet, les statues en bronze du Sacré-coeur et de Saint-Géry et des mosaïques dues à Cristofoli de Cambrai, et enfin les orgues des frères Coupleux (1927).
Piscine Municipale
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Piscine Municipale

Situé à Arques (62510) au Rue Claudius Desbrosse.
Musée du Marbre et de la Pierre Bleue
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Musée du Marbre et de la Pierre Bleue

La ville de Bellignies a bénéficié durant tout le XIXème siècle d'une réputation internationale et d'une économie prospère grâce au marbre. Ce musée retrace ainsi l'histoire de cette industrie marbrière et de l'exploitation des carrières avesnoises du XIXème siècle à nos jours. Installé dans une ancienne marbrerie, il présente une importante collection de cheminées et de pendules (plus de 100), de sculptures et d'outils d'avant le machinisme, d'œuvres d'artistes. La vie des marbreries et le rude travail des ouvriers sont également évoqués au travers d'archives et documents d'époque.
Fortifications Vauban du Quesnoy
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Fortifications Vauban du Quesnoy

Dès 1150 Le Quesnoy est doté d’un château et de remparts avec une première enceinte composée de murailles crénelées, chemin de ronde et tours circulaires. Ces premières fortifications sont en partie remplacées par une enceinte moderne à partir de 1533 alors que la ville est sous domination espagnole. Assiégée plusieurs fois par la France et les Pays-Bas, la ville est sous Louis XIV définitivement rattachée à la France par le traité des Pyrénées de 1659. Les premiers chantiers consistent alors en une restauration de la place forte. Vauban intervient à partir de 1668. Il conserve quatre bastions datant de l’époque de Charles Quint et en construit quatre nouveaux, pour en 1678 intégrer Le Quesnoy à la première ligne du fameux «Pré Carré». L’ensemble des remparts, parfaitement conservé, est classé «Monument Historique» et un circuit de 12 kilomètres permet de découvrir la richesse et l’ingéniosité des ouvrages fortifiés et notamment un système d’inondation des fossés.
La Cité Déchaînée
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La Cité Déchaînée

La Cité Déchaînée, c'est une plaine de jeux, un espace nautique et un espace restauration avec une terrasse offrant une magnifique vue sur le lac.
Golf de Mormal
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Golf de Mormal

2 parcours : parcours Mormal : 18 trous, par 72 (6044 m). Dans un cadre vallonné et verdoyant, ponctué de bocages, de vergers et d'étangs, le golf de Mormal s'intègre parfaitement dans son environnement naturel et s'adresse au débutant comme au joueur confirmé. Parcours école : 9 trous, par 18, 1 200 m. Neuf par 3 pour s'initier au jeu sur parcours ou perfectionner ses coups d'approche. Practice : 30 postes dont 10 couverts et 5 sur herbe.
Le relais de la licorne
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Le relais de la licorne

Venez découvrir les plaisirs de l'équitation dans un club familial et convivial à la lisère de la forêt de Mormal
Manneken Pis
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Manneken Pis

Si vous passez à côté de Broxeele, ne ratez pas l'occasion d'admirer la version française de cette statue située devant la mairie. Moins connu que son homologue belge, venez découvrir le Manneken Pis de Broxeele qui a été offert par la Ville de Bruxelles, il y a quarante ans. La raison : l'étymologie commune des deux villes.
Rallyes famille "En...Quête" de
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Rallyes famille "En...Quête" de

Bierne, Cappelle Brouck, Oost Cappel, Wulverdinghe... autant de villages que d'histoires. La Communauté de Communes des Hauts de Flandre compte 40 communes et bientôt autant d"En...Quête" ! A destination des enfants, ces rallyes de quelques kilomètres vous permettent de parcourir les Hauts de Flandre et de découvrir les trésors des villages tout en s'amusant. Observez, écoutez, comptez, comparez, tous les sens sont utiles pour résoudre les énigmes et trouvez le mot mystère. Des nouvelles "En...Quête" sortent régulièrement, n'hésitez pas à consulter la page régulièrement ! Elles sont disponibles en téléchargement ou en version papier dans les bureaux d'information touristique du territoire.
Le bois des Forts pour marcher ou à vélo (Circuit de 2h)
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Le bois des Forts pour marcher ou à vélo (Circuit de 2h)

Situé à Bergues (59380) au Place Henri Billiaert.
Moulin Lamour
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Moulin Lamour

Art, Nature et Patrimoine sur la Selle. Cocktail de rencontre entre un moulin gorgé d’histoire, deux artistes passionnés et une vallée. Dans une atmosphère des années 1930 venez découvrir le dernier moulin de la vallée de la Selle ouvert au public. Son petit musée et son estaminet vous offrent en famille, à volonté, les plaisirs simples des jeux de bois traditionnels. Une visite guidée vous est proposée à heures fixes. En costume d’époque, le guide vous fera suivre pas à pas le fonctionnement des machines et le circuit du grain. La visite se termine par le passage dans la miellerie du rucher du moulin. Vous pourrez assister en direct à la récolte du miel si celle-ci est en cours et apprécier les divers produits de la ruche. Le moulin LAMOUR c’est aussi : -Des visites pédagogiques sur deux thématiques 1. XIXème siècle : moulin, blé et farine 2. L’apiculture : environnement, abeilles et miel. Des ateliers d’art adultes et des ateliers spécialisés - des formations continues techniques art appliqués (céramique, modelage a l’ancienne, sculpture dans le sable, gravure, linogravure, peinture à l’huile, dessin couleur en 10 techniques, image décors et collage).
Remparts de Bergues
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Remparts de Bergues

Vous pouvez visiter les Remparts toute l'année, à l’aide d'un plan disponible à l'Office de Tourisme des Hauts de Flandre à Bergues ou vous faire accompagner dans le cadre des visites guidées de l'Office de Tourisme. L’enceinte fortifiée de Bergues a été préservée dans sa quasi-totalité. Elle a par ailleurs la chance de posséder de nombreux témoins de ses différentes périodes de construction. De l’époque des Comtes de Flandres, datent la courtine Nord et la tour Guy de Dampierre (1286). Les Ducs de Bourgogne nous ont laissé notamment la Nekerstor, la porte de Bierne, et la courtine qui longe la rue Pierre DECROO (1418). Avec la période espagnole, va apparaître un nouveau type de fortification bastionnée, en enterrée. C’est le front Ouest entre la porte de Cassel et la porte de Bierne (1585). Enfin, Sébastien LE PRESTRE DE VAUBAN, complétera l’ensemble. C’est notamment la couronne de Saint-Winoc (1672-1692), travail qui sera continué ensuite par ses successeurs : la couronne de Bierne, en 1720 et la couronne d’Hondschoote, en 1741. Pour accéder à Bergues, pénétrez par une porte fortifiée ou, au pire, par une brèche dans le rempart…, quelque soit le chemin que vous prendrez, vous ne serez pas déçu ! Bergues possède encore 5 portes :La porte de Bierne : son plan s’apparente à un petit château flanqué de deux puissantes tours à l’avant, encadrant le pont levis.La porte de Cassel : de style classique, celle-ci contraste avec les portes de Bierne et de Dunkerque. Le sommet de son fronton est orné d’un soleil, symbole de Louis XIV.La porte de Dunkerque : Flanquée de deux grosses tours, elle paraît contemporaine de sa voisine, la porte de Bierne. Elle était autrefois protégée par un pont levis à bras et par un jeu de portes arrière.La porte d’Hondschoote : de la porte d’Hondschoote, qui ressemblait à la porte de Cassel, il ne reste qu’une trouée dans la muraille. Comme toutes les autres portes, elle était équipée d’un pont levis.La porte aux Boules Mais aussi plusieurs tours :La tour des Couleuvriniers : située près de la porte de Cassel, elle doit son nom à l’introduction dans l’ouvrage de la couleuvrine, pièce d’artillerie mince et longue comme une couleuvre.La Nekestor : à la fois porte d’eau et tour de flanquement, elle est la tour la plus importante des fortifications médiévales de la ville.La tour Guy de Dampierre (la plus vieille des tours des remparts de Bergues) : elle est composée de deux salles voûtées en cul de four. Elle est construite en briques rouges, ce qui constitue sa particularité.La Tour des Faux Monnayeurs
Ferme de Cambron
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Ferme de Cambron

Pigeonnier porche de la Ferme abbatiale de Cambron. Les façades et toitures de l'ensemble formé par la chapelle et les bâtiments de la ferme sont inscrits aux monuments historiques par arrêté du 27 octobre 1971.
Musée Municipal du Mont de Piété
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Musée Municipal du Mont de Piété

Un joyau de l’art baroque flamand, le Mont-de-Piété de Bergues a été édifié entre 1629 et 1633, d’après les plans du peintre, architecte, économiste et ingénieur Wenceslas Cobergher. Le musée a pris place dans cet élégant bâtiment rectangulaire de briques parés de pierre, de fenêtres aux arcs surbaissés, d’une toiture en ardoise aux multiples ouvertures et de deux pignons richement décorés. Classé aux monuments historiques en 1907, il conserve une importante collection de peintures et de dessins du XVIème au XIXème siècle, principalement des écoles du Nord, ainsi qu’une collection d’histoire naturelle. Sa pièce maitresse nous vient de la série des vieilleurs peints par Georges de La Tour à partir de 1620 « le Veilleur au chien ». Le musée possède également une importante collection de dessins (1500). Le musée est fermé de novembre à mars.
Jardin des Saules
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Jardin des Saules

Cette ancienne pâture, couverte d’herbes à l’origine, est une oasis de biodiversité accueillant toutes sortes de végétaux et permettant l’autonomie alimentaire : arbres fruitiers, grands potagers nourriront tandis que les haies, les mares accueilleront une faune et une flore diversifiées. Venez piocher des idées pour faire de votre jardin un lieu de biodiversité et observez la très petite faune nombreuse et variée ainsi que les traces d'autres visiteurs invisibles.
Menhir
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Menhir

Ce menhir en pierre bleue se situe au centre du village, il rappeller symboliquement l’appartenance du village à la Gaule.
Ferme XVIIIè siècle
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Ferme XVIIIè siècle

Ensemble impressionnant par ses dimensions et sa structure. La tradition nomme cet ensemble "Les écuries du couvent de Sainte Aldegonde de Maubeuge"
SCENEO
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SCENEO

complexe aquatique
Moulin à cheval rosmeule
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Moulin à cheval rosmeule

Très répandu autrefois, on ne trouve plus guère de moulin à cheval aujourd'hui en flandre. Actionné par le cheval et non par le vent, ce type de moulin permettait de palier aux caprices de la météo et donc de compléter la production des moulins à vents. On l'appelle également en flamand, le "Rosmeule" ou "Rosse Mulle". Le principe est simple : le cheval tourne à l'extérieur du bâtiment et active les deux meules à l'aide d'une poutre qui dépasse du faîte de la toiture. Il a été construit avec des matériaux anciens en 2010, par l'association Yser Houck, sur la base de documents et archives retrouvés et de plans réalisés par l'Association Régionale des Amis des Moulins. Un charpentier de moulins belge réalisa le mécanisme. Le moulin à cheval de Volckerinckhove ne dispose pas de bluterie, la farine n'est donc pas séparée du son. De nos jours, le cheval n'est présent que lors de grandes manifestations. N’hésitez pas à venir découvrir ce moulin pas comme les autres. Il se visite lundi, mardi et vendredi, de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00 et sur réservation.
Ferme de la Louvière
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Ferme de la Louvière

La ferme organisée autour d’une cour est caractérisée par le rôle primordial de cet espace qui relie les différentes composantes d’une exploitation agricole.
Jardin public de Saint-Omer
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Jardin public de Saint-Omer

Parc paysager avec jardins à la française ; à l’anglaise et arboretum dans les anciennes fortifications. Parc animalier, 2 aires de jeux.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
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Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
MUSEE SANDELIN
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MUSEE SANDELIN

Le Musée de l’hôtel Sandelin est l’un des principaux Musées de France du Nord/Pas-de-Calais. Occupant un magnifique hôtel particulier du 18e siècle, il renferme depuis plus d’un siècle de riches collections très diverses. Près de 3000 oeuvres et objets d’art allant du Moyen Âge au 19e siècle vous sont présentées dans ses 21 salles aux atmosphères singulières. Une invitation au voyage de l’esprit à travers l’Histoire et les Arts ! Un ancien hôtel particulier transformé en musée : L’élégant hôtel particulier où se situe actuellement le musée a été construit à la fin du 18e siècle par Marie-Josèphe Sandelin, Comtesse de Fruges. Suivant le modèle parisien de l’hôtel « entre cour et jardin », cette demeure est l’un des plus beaux exemples d’architecture civile datant de la fin du 18e siècle, conservé dans la région. La ville de Saint-Omer l’acheta à la fin du 19e siècle afin d’y installer son musée, qui ouvrit ses porte le 10 avril 1904 Des collections riches et variées: Le musée s’organise sur trois niveaux. Au sous-sol, dans une ambiance de crypte, une exceptionnelle collection d’armes ainsi que des vestiges de l’ancien hôtel de ville, de la collégiale Notre-Dame et de l’Abbaye Saint-Bertin témoignent du riche passé de Saint-Omer à l’époque médiévale, alors une des principales villes flamandes portes de l’Artois ! Au rez-de-chaussée, la salle religieux, baignée d’une lumière tamisée, présente des objets d’art qui offrent un large panorama de la richesse des arts de l’Europe du 12e au 16e siècle. Dans le corps central l’hôtel particulier, peintures, sculptures et mobilier reflètent le goût des collectionneurs et l’art de vivre du 17e au 19e siècle. cabinets d’amateurs plongent le visiteur dans l’atmosphère du 17e siècle et les salons de réceptions, aux boiseries classés, dans celle du 18e et du début du 19e siècle. Ces salles renferment des chefs d’œuvres de la peinture européenne. En empruntant l’escalier d’honneur, qui mène au premier étage, les visiteurs peuvent admirer les grands et la peinture du 19e Cet étage offre également sélection de sept cent cinquante pièces de faïences, de porcelaines européennes asiatiques du 17e au 18e siècle, qui mettent en lumière les influences entre l’Orient et l’Occident. la continuité, une salle dédiée à la collection de pipes en terre cuite locale, témoins de la culture tabagière et de l’industrie pipière à Saint-Omer.
Cathédrale Notre-Dame
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Cathédrale Notre-Dame

Ce joyau s’inscrit dans une longue histoire. Il est l’un des monuments à l’origine de la ville. Dernier témoin de l’art gothique des provinces du nord, il fut édifié du 12e au 16esiècle. Il surprend par la quantité et la qualité de son mobilier. De la chapelle à la cathédrale Au 7e siècle, Omer, premier évêque de Thérouanne, reçoit en don d’Adroald un seigneur local le territoire de Sithieu. Sur le point le plus haut, il fonde une chapelle à l’emplacement d’un temple païen. Avant sa mort, il la confie à Bertin l’abbé du monastère tout proche. Il s’y fait enterrer en 663. Un siècle et demi plus tard, l’abbé Fridugise applique la réforme de l’Empereur carolingien Louis le Pieux. La chapelle devient une collégiale , une église desservie par 30 chanoines (des prêtres). Elle s’enrichit et devient un centre intellectuel et artistique. Une église dans son enclos Avec la destruction de Thérouanne en 1553, Saint-Omer devient un des trois nouveaux évêchés. La collégiale devient cathédrale en 1559 et jusqu’à la Révolution. Redevenue simple église, elle obtient du pape le titre de basilique en 1879. A la fin du 9e siècle, face aux invasions vikings l’enclosest fortifié. Au sud, les comtes de Flandre y fondent un château transformé en motte castrale vers l’an mil. Les chanoines sont à l’origine de la construction de la cathédrale. Au nord, ils construisent leurs bâtiments communs où ils vivent jusqu’à la fin du 12e siècle. Le cloître, accolé à la collégiale dessert les différentes pièces de vie : dortoir, cuisine, bibliothèque, salles… Cet ensemble a été détruit à la Révolution. Mais à partir du 13e siècle, les chanoines se font construire des maisons autour de la cathédrale. L’enclos est alors fermé par cinq portes. Après la prise de la ville par Louis XIV en 1677, les nouveaux évêques français se font construire un palais à côté du cloître. Trois siècles d'architecture gothique Les premières constructions étaient réalisées en bois jusqu’à une collégiale romane édifiée en pierre dans la 2e moitié du 11e siècle. Elle est déconstruite progressivement et englobée par l’édifice gothique . Il mesure 105m de long pour 51 de large (au transept ) et 22,90m de hauteur sous voûte. Sa construction s’étale sur 4 siècles et progresse d’est en ouest du chœur vers la tour. On trouve donc toutes les périodes du style gothique dans l’édifice. Le chœur est caractéristique de la première architecture gothique dans notre région par son plan et l’élévation des murs. Les transepts sont ornés au sud d’une rose rayonnante et au nord d’une rose flamboyante . Dans la nef, l’art flamboyant est surtout présent dans quelques détails comme la frise. Malgré les trois siècles de construction et les évolutions de style, c’est une impression d’unité qui prédomine pour cet édifice. Un incroyable mobilier Les chanoines ont doté la cathédrale d’un mobilier exceptionnel : des objets techniques comme l’ horloge astrolabe ou les grandes orgues, une collection de tableaux dont une descente de croix du peintre Rubens, de sculptures funéraires (cénotaphe de St-Omer, tombeau d’Erkembode, monuments des chanoines), de décors (dalles médiévales, clôtures des chapelles…)
Parc de l'abbaye de Vaucelles
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Parc de l'abbaye de Vaucelles

Sous la majestueuse allée de tilleuls,découvrez le charme centenaire, le marronnier en chandelier, le verger, le potager, la roseraie et le carré des vivaces.
Musée des Dentelles et Broderies
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Musée des Dentelles et Broderies

Au rez de chaussée, une projection vidéo vous est proposée retraçant l’histoire et la technique de l’industrie dentellière à Caudry (durée 15 mn) ; la visite de l’atelier avec les machines signifiant les différentes étapes de la fabrication vous est proposée libre ou en visite guidée sur réservation de groupes (15 personnes minimum) avec la démonstration de la machine « leavers » en fonctionnement par un tulliste en dentelle professionnel. À l’étage, une exposition temporaire renouvelée tous les quatre mois vous transporte dans les coulisses de la Haute Couture, par différentes thématiques traitant le produit fini en dentelle, tulle et broderie.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
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Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Basilique Sainte Maxellende
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Basilique Sainte Maxellende

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le chœur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Espace de Vie Historique "André Flament"
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Espace de Vie Historique "André Flament"

Vous pourrez y admirer le remarquable travail effectué pour la réalisation d'une rue avec ses magasins, ses pavés, ses trottoirs à l'identique des années 1930 ; du centre ville avec la Mairie, la Basilique, la chapelle Sainte Maxellende, le monument aux morts qui reprend les noms des 445 caudrésiens tués au cours de la guerre 1914/18 avec la précision de la date et du lieu de leur décès et une importante et intéressante exposition à l'aide de cartes postales, de photos, de journaux mettant en valeur l'histoire de Caudry et tout ce qui s'y rattache.
Basilique Sainte-Maxellende de Caudry
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Basilique Sainte-Maxellende de Caudry

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le choeur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain
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Eglise de la Nativité-de-la-Vierge de Lesdain

La nef présente cinq travées et un transept. L'élévation est à un niveau. Les fenêtres sont en arcs brisés, subdivisées en deux lancettes couronnées d'un motif trilobé. La nef se termine par un choeur en abside s'ouvrant sur une sacristie basse en plan carré. L'église, en forme de croix, construite en pierre blanche, date du XVième siècle, même si elle contient des éléments antérieurs. La façade et le clocher de l'église sont refaits en 1628. L'église est agrandie en 1866, sur les plans de l'architecte Maillard. A cette occasion, le choeur carré est remplacé par un choeur néo-gothique. Endommagée lors de la guerre 1914-1918, l'église de Lesdain est pratiquement la seule église du canton de Marcoing à être simplement resturée. On trouve dans cette église de belles chapelles dédiées à Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame des Armées, sainte Anne, sainte Thérèse, saint Joseph et saint Roch, ainsi qu'un beau maître-autel en bois, comportant une scène de pietà, qui se trouve dans la continuité des différentes stations qui parcourent les murs de l'église.
Forum antique de Bavay
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Forum antique de Bavay

Le plus grand forum romain de France se trouve au Forum antique de Bavay, musée archéologique du Département du Nord. Un site archéologique, un musée et des expériences immersives vous attendent.
Forum antique de Bavay ***
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Forum antique de Bavay ***

Le forum de Bavay date du 1er siècle après J.-C.
Archéo'site
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Archéo'site

L’Archéo’site est à l’origine un site archéologique, fouillé entre 1979 et 1986 sur lequel ont été découverts 9 caves gallo-romaines, 342 tombes mérovingiennes et des silos et trous de poteaux rappelant l’existence d’un habitat post-carolingien. La visite de l’Archéo’site donne à comprendre les méthodes de l’archéologie et la vie quotidienne. Elle renoue le fil qui nous relie à tous les hommes qui ont vécu dans cette vallée du Haut-Escaut, il y a plus de1000 ans…Visites guidées régulières (tous les dimanches à 15h), ateliers pédagogiques pour les adultes et les enfants. Un dimanche par mois, le groupe de reconstitution "Vinciaco" propose de restituer face au public la vie sociale et économique d'une unité villageoise carolingienne en s'appuyant sur les principes de l'archéologie expérimentale : reconstitution de parcelles de blé et de lin, reconstitution de mobilier mérovingien et carolingien, mise en place de différentes activités artisanales : forge, textile, travail du bois, cuisine, cuir...
Château d'Esnes
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Château d'Esnes

La commune d'Esnes se situait jusqu'en 1678 sur le tracé de la frontière entre la France et l'Empire Germanique, ce qui explique la présence d'un tel château fort. De la forteresse médiévale, il reste une tour crénelée, la base de trois tours et une partie du chemin de ronde. De la demeure seigneuriale des comtes de Beaufremetz, du XVIIème siècle, il subsiste des dépendances et surtout le logement principal, avec sa façade de briques et de pierres ornée de blasons. Le château est occupé par les Autrichiens en 1793 puis il est transformé en exploitation agricole au XIXème siècle. Il est classé Monument Historique en 1971. A voir à proximité : la grange dîmière (XVIIe siècle); le quartiche (abritant des sépultures de l'époque mérovingienne); ou encore l'église Saint-Pierre du XVIe siècle. Au XIIIe siècle, le château, dessiné en quadrilatère, était bordé au sud par les cours de l'Esnelle et protégé à l'Ouest par un marais. La route de Cambrai à Guise le traversait et un péage y était perçu avant le pont sur l'Esnelle pour subvenir à l'entretien des routes et ponts, ainsi qu'à la sécurité de la région. Il reste de cette époque la base de la grosse tour, avec des hautes archères pour le tir des arbalètes, ainsi que des trous de boulins (trous où étaient fixés des madriers supportant un plancher en pente pour monter les matériaux de construction). La tour fut surélevée au XVe siècle. Une tour semblable, qui existait au coin opposé, a disparu. Le porche est encadré de deux tours demi-cylindriques. Leur base date du XIVe et début XVe. Leurs murs ont deux mètres d'épaisseur pour résister à l'artillerie, apparue en Flandre vers 1330. Elles furent surélevées au XVIIe siècle. Le pont-levis date du XIVe siècle. Il était à bascule, ses deux montants s'encastrant dans les grandes rainures pour fermer le château. Le porche fut décoré et surmonté d'un fronton au XVIIe siècle. Sous le porche, la porte basse murée servait aux gardes. A gauche, on voit encore la trace du verrou du pont-levis, ainsi que le trou où on le fixait. Le château fut habité dès le Xe siècle par Alard d'Esnes, l'un des 12 pairs du Cambraisis (fief tenu par un évêque, et relevant de l'Empire Germanique). Plus tard, Eustache d'Esnes et ses fils partirent pour la 1ère Croisade. Plus tard encore Arnould d'Esnes octroya les premières "coutumes" , en 1193; puis Jean en 1304. Sur le porche, à l'intérieur de la cours se trouve un cadran solaire. Dans la tour Saussaye à droite : la voûte y est ornée d'une fleur de lys, gravée lors d'une incursion des troupes françaises (sous Louis XI, Henri II ou au XVIIe siècle) A gauche, dans la tour Baudrain, construite par celui qui se battit à Azincourt en 1415 : elle est intéressante par ses graffiti, ses ouvertures pour canons et son cachot profond de 7 mètres (avec sa niche pour l'eau et le pain, et sa petite ouverture pour la lumière). Dans la grosse tour , au pied de l'escalier, il y a au dessus un orifice appel" "l'assomoir", qui pouvait à l'occasion servir de monte-charge. L'escalier est contenu dans une tourelle accolée à la grosse tour, et qui fut jadis surélevée pouR porter deux cadrans, l'un vers le village, l'autre vers la cours. La grosse tour proprement dite, contient deux salles superposées, voûtées de pierre pour supporter le poids des couloeuvrines (2 à 3 mètres de long; 6 coup à l'heure, boulets d'1.5 à 4kgs) Elle a connu deux sièges : en 1478, le château fut pris par l'Empereur Maximilien d'Autriche; et en 1554, il fut pris par le Roi de France Henri II, la garnison s'étant échappée par un souterrain. La voûte de la salle du haut porte un saumon sculpté, blason du prince de Salm, qui s'occupa d'Esnes avec des troupes espagnoles au XVIIe siècle, pendant la Guerre de 30 ans. A la sortie de la grosse tour : au fonds de la cours, se dresse une tour étroite dont la base, datant du XIIe siècle est percée d'archères "en étrier". L'intérieur est orné de graffiti faits par ses gardiens ; on y voit une crucifixion, une tête couverte d'un haume, un chevalier avec sa dame,... Elle contient un cachot souterrain. A sa gauche , des pierres en saillie sont les restes d'un chemin de ronde. Le château fut cédé en 1603, par un descendant de Jeanne d'Esnes, à Jean de Beauffremez. Après la prise de Cambrai par Louis XIV (1676), Adrien fils de Jean, puis Jean-Baptiste, son petit-fils, aménagèrent l'habitation principale. Quatre arcades, encore visibles de l'intérieur, en en furent le point de départ. on y encastra des fenêtres (ce qui explique leur position basse, et les triangles sculptés qui les séparaient); on prolongea dans le même style, et on bâtit dessus un étage, ainsi qu'au fond de la cours, les communs, garnis d'oeils-de-boeuf et de pointes de diamants. Adrien Beauffremez eut aussi une fille : Jeanne qui épousa le Marquis d'Assignies, arrière-petit-fils de Marguerite d'Esnes. Les d'Estutt d'Assay, leurs descendants, issus donc à la fois des Esnes et des Beauffremez, n'habitèrent pas la demeure, qui devint depuis le siècle dernier un château-ferme.
Forum antique de Bavay
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Forum antique de Bavay

Le site archéologique du forum antique de Bavay est un témoin exceptionnel de la grandeur de Bagacum, capitale des Nerviens il y a 2 000 ans. Classé monument historique, c’est le plus grand forum jamais découvert dans son intégralité en France. La réalisation récente du parcours couvert a permis de mettre les précieux vestiges à l'abri des aléas météorologiques. Le nouveau cheminement est accessible à tous. Chaque visiteur peut le parcourir à son rythme, au fil des dix étapes qui jalonnent le parcours. On y découvre notamment les enduits peints restaurés qui auparavant, n'étaient pas visibles du public. Les vestiges du cryptoportique et de la muraille du Bas-Empire ont, quant à eux, retrouvé toute leur splendeur et leur puissance évocatrice de ce qu'était le forum de Bagacum à l'époque des Nerviens. À proximité du site archéologique, le musée présente une vaste collection d’objets relatifs à la vie romaine, tous découverts à Bavay. Ils permettent de mieux comprendre le forum et de plonger dans l’intimité d’une domus romaine. Un espace est spécialement dédié au trésor des bronzes, composé de 370 pièces, dont l’exceptionnelle statuette de Jupiter. Enfin, une reconstitution 3D du forum en images de synthèse permet d’appréhender sa taille monumentale et la richesse de ses bâtiments.
Temple protestant
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Temple protestant

Construit par la commune sur les plans de l'architecte parisien Félix Paumier, il est inauguré le 9 juillet 1893. Orgue Holden détruit lors de l'incendie criminel de la nuit du 21 au 22 janvier 1992.
Ferme première moitié XIXè siècle
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Ferme première moitié XIXè siècle

Cette grange construite en brique est perpendiculairement au logis et donne sur la rue. L'ensemble date de la première moitié du XIXè siècle.
L’Argilière de l’Aa
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L’Argilière de l’Aa

Ancien site d’exploitation de l’argile, matière 1ere des tuiles et briques de la région, ce site naturel de 16 Ha situé dans le marais Audomarois possède un plan d’eau, qui s’est naturellement creusé dans les couches d’argile. La nature y a repris ses droits, et ce sont les moutons, sympathiques gestionnaires des lieux, et les jolies plantes rares qui y poussent, qui égailleront votre balade. Vous pourrez découvrir le site en parcourant la grande boucle de 2 km ou la petite de 750 m.
Pigeonnier
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Pigeonnier

Ce pigeonnier porche en brique, donnant directement sur le trottoir engravillonné, permet l'accès à la cour fermée d'une ferme composée d'un logis, d'une grange et de dépendances (écuries, poulailler, fournil...).
Golf Blue Green Dunkerque Grand Littoral
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Golf Blue Green Dunkerque Grand Littoral

2 parcours : Le Vauban :18 trous, par 72, 5751 m. Accessible à tous les joueurs confirmés. Assez vallonné. Parcours technique de haute qualité. Accueil de qualité, ambiance très conviviale. Le Valière : 9 trous, par 35, 2227 m. Assez plat, technique, eau omniprésente. Pour joueurs débutants ou confirmés. Practice : 30 postes couverts, 16 découverts.
Circuit de la dune Fossile Ghyvelde - Les Moëres
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Circuit de la dune Fossile Ghyvelde - Les Moëres

Ancien cordon dunaire, elle est le vestige d'un ancien rivage datant de plus de 5000 ans. Vaste de 300 hectares, elle est située à 3 km de la mer.
Piscine oxygène du seuil de l'Artois
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Piscine oxygène du seuil de l'Artois

Bassin en inox d'une profondeur allant de 0.80M à 1.80M. les 4 couloirs de 25 mètres, modulables en 5. Activités adultes et animations.
Moulin Den Leeuw
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Moulin Den Leeuw

Au début du XXème siècle, Pitgam possède encore trois moulins sur pivot : le Moulin dit Pitgam Plaetse, le Moulin du Sud et le Moulin Den Leeuw. Le Moulin Den Leeuw, ou moulin du Lion, est de dimension standard, avec une superficie de 5 mètres sur 3,60 mètres de largeur. La forme de la toiture est typiquement flamande. Il appartient à Guillaume DELABAERE et à sa famille, jusqu'à sa vente en 1923 à Lucien DENDRAEL. Celui-ci le loue à différents meuniers jusqu'en 1946. Les allemands s’en servent alors comme poste d’observation et pratiquent une ouverture dans la toiture, ce qui fut le début de la ruine du moulin. Il est laissé à l’abandon une quarantaine d’années avant d'être sauvé in extremis en 1970 et classé par les Monuments Historiques, mais le piédestal est en mauvais état. Renversée par une tempête en 1983, la cage est descendue au sol puis s'est brisée. Il est vendu, par les descendants, à la commune en 1984. Le moulin est aujourd'hui en état de moudre. Il se visite lors des journées du patrimoine (le 3è week-end de septembre). L'anecdocte Le maire s'est occupé de reconstruire bénévolement le moulin avec l'aide de l'ARAM. En 1988, l'arbre moteur est refait à neuf. Le 19 août 1989, les ailes sont installées et l'inauguration a lieu le 3 septembre 1988.
Abbaye de Vaucelles
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Abbaye de Vaucelles

Fondée par saint Bernard et ses compagnons cisterciens en 1132 dans la vallée de l’Escaut, au cœur du Cambrésis, l’abbaye de Vaucelles a connu une prospérité remarquable durant plus de deux siècles. Elle connait son apogée à la fin du XIIIe siècle avant d’être plusieurs fois attaquée, pillée, reconstruite, dévastée et finalement abandonnée. Classée monument historique en 1920, il faudra encore attendre cinquante ans avant que des particuliers ne s’attellent à son sauvetage. Le Département du Nord achète l’abbaye fin 2017, avec l’ambition de poursuivre le travail engagé pour sa restauration et développer sa valorisation avec une programmation artistique et culturelle qui propose, au plus près des scènes naturelles du site et de son histoire, des concerts baroques ou classiques, de la danse, des installations ou encore des spectacles circassiens. Visites guidées, pauses bien-être et sportives, expositions et conférences se partagent le calendrier avec les grands rendez-vous classiques, orchidées et Noël, ou nouveau comme le festival des bières d’abbaye. Aujourd’hui, la visite permet de découvrir l’histoire mouvementée de l’abbaye. Chacun peut explorer le site à son rythme et en toute liberté : l’aile des moines (XIIe siècle) et ses différentes salles (le scriptorium et le cellier, le parloir, l’oratoire, la salle capitulaire, le passage sacré, l’armarium), l’immense parc et le jardin médiéval.
Ferme XIXè et XXè siècle
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Ferme XIXè et XXè siècle

Cette ferme à cour fermée comprend un logis, des étables sur trois côtés de la cour et une grange.
La Dune Perroquet
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La Dune Perroquet

Ici, le vent façonne et conditionne ce massif dunaire de plus de 600 hectares, s'étendant de Bray-Dunes à La Panne en Belgique. Caractéristiques de par ses grandes dunes en forme de croissants, ces espaces remarquables sont constituées d'une mosaïque de milieux où les pelouses rases, pannes humides, fourrés arbustifs s'entremêlent et permettent l'expression d'une faune et d'une flore riche et diversifiée. Elles abritent plus de 350 espèces végétales et une faune très spécifique, dont 70 espèces d'oiseaux nichant dans les dunes.
Réserve Naturelle Nationale Dune Marchand
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Réserve Naturelle Nationale Dune Marchand

Plus de 400 espèces animales et végétales remarquables peuplent les 83 ha de cette réserve naturelle, fleuron botanique du Nord de la France. Goélands marins, tariers pâtres, Rossignols, Orchidées, Oyats et Libellules guideront vos balades en bord de mer. Et si vous apercevaient, au détour d'un chemin, des poneys et moutons, sachez qu'ils contribuent a entretenir cet habitat fragile de haute valeur patrimoniale qu'est la dune grise, menacée par la progression de la dune arbustive.