Que faire
 autour

Activités à faire autour de Douchy-les-Mines (59)

gps_fixedAutour de moi
Le jardin des Floralies
explore 12.7 km

Le jardin des Floralies

Le parfum d’une lavande frôlée au détour d’un chemin, le goût d’une framboise juste cueillie, le bruit du vent dans les feuilles… Nos souvenirs de jardin les plus forts passent par des vecteurs sensoriels. Le jardin des Floralies semble particulièrement propice au plaisir des yeux, du nez, des oreilles et de la bouche. Ce petit jardin fait 3000 m2, et son entrée principale recrée en 2014, s’articule autour d’une grande fontaine remettant en eau la statue « le Rieur » et d’un jardin des cinq sens. Comme son nom l’indique, il évoque au valenciennois, le souvenir des expositions horticoles d’autrefois, qui se tenaient dans le quartier. On aime beaucoup : L’odeur de ses plantes parfumées au début du printemps. La vue de son camaïeu de couleur à l’automne. La présence de l’aire de jeux et le côté pédagogique du jardin des 5 sens pour les enfants. La possibilité d’y déguster la barquette de frites achetée en face de l’entrée du parc ou d’emporter le « gâteau du Rieur » à la pâtisserie du coin, et le déguster assis sur la fontaine du même non. Se laisse bercer par le chant des oiseaux, le clapotis de la fontaine, la mélodie du carillon de l’église St-Michel.
Le Terril de la Fosse Saint Roch
explore 12.7 km

Le Terril de la Fosse Saint Roch

Ancien témoin de l’époque des mines, le terril de la Fosse Saint-Roch à Monchecourt est aujourd’hui un agréable espace de nature. Avec le temps, la végétation a recouvert ce mont noir et la faune y a trouvé refuge, transformant l’ancien site minier en lieu de promenade paisible. On peut s’y balader tranquillement, observer les oiseaux et profiter d’un moment au vert tout en découvrant un morceau de l’histoire du bassin minier. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce terril montre comment un ancien site industriel peut devenir un bel espace naturel ouvert à tous.
Golf de Valenciennes
explore 12.7 km

Golf de Valenciennes

Envie de prendre un grand bol d’air tout en pratiquant une activité sportive élégante et accessible ? Le Golf de Valenciennes-Marly vous accueille dans un cadre verdoyant et apaisant, à seulement quelques minutes du centre de Valenciennes. Niché au cœur d’un environnement naturel agréable, ce parcours 9 trous séduit aussi bien les golfeurs débutants que les joueurs confirmés. Technique sans être intimidant, il permet de s’initier en douceur ou de perfectionner son jeu dans une ambiance conviviale. Le practice, les zones d’entraînement et les cours encadrés par des professionnels offrent à chacun la possibilité de progresser à son rythme. Le golf propose également un club-house chaleureux, idéal pour prolonger la visite autour d’un verre ou d’un moment de détente avec vue sur le parcours. Que vous soyez sportif, curieux de découvrir une nouvelle activité ou simplement en quête d’une pause nature, le Golf de Valenciennes-Marly constitue une belle idée de sortie au vert. Une parenthèse sportive et relaxante à découvrir lors de votre séjour dans le Valenciennois !
Le Terril des Argales
explore 12.8 km

Le Terril des Argales

Le Terril des Argales est incontournable du Nord, sur le territoire du Cœur d’Ostrevent. Ancien site minier de 140 hectares, il est devenu un immense terrain de jeu pour les amoureux de nature, de balade et de découvertes. Oui, un terril, mais pas n’importe lequel : le plus grand terril plat d’Europe, inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO, devenu l’un des lieux les plus attractifs du territoire. On y trouve un grand lac formé naturellement (avec une plage à proximité) des chemins de randonnée qui partent dans tous les sens, des belvédères avec vue panoramique, des zones humides pleines de vie et une ambiance dépaysante qu’on n’imagine pas une seconde avant d’y mettre les pieds. Ici, la nature a repris les commandes : roseaux, oiseaux, crapauds… Un vrai écosystème unique, parfait pour les curieux comme pour ceux qui veulent juste prendre un grand bol d’air. Vous êtes plutôt balade tranquille ? Ça tombe bien : les sentiers sont accessibles à tous. Plutôt vue qui claque ? Direction le belvédère et son panorama à 360°. Envie de faire une pause accompagné d'un rafraîchissement ? Profitez de La Baraque 144, deuxième point d'information touristique de Cœur d'Ostrevent Tourisme. Bref, impossible de s’ennuyer au Terril des Argales !
Terrils de la Bleuse Borne
explore 12.9 km

Terrils de la Bleuse Borne

Supports de la mémoire, les terrils témoignent de l'ampleur des efforts menés par les hommes et les femmes, au fond de la mine comme à l'aire libre, et sont les seules traces visibles de la ressource arrachée en sous-sol. Telle une chaîne montagneuse, les terrils ont créé de nouvelles lignes d'horizon dans le Nord-pas de Calais. Le Bassin minier a compté jusqu'à 350 dépôts de schistes officiellement recensés : il en reste actuellement environ 200. L'ensemble minier de la Bleuse Borne est composé des terrils 189a et 189b et de deux cités d'époque différente. Le terril 189a, conique, a conservé sa morphologie originelle ; de taille et de hauteur modeste, il occupe une place de 2ha. A ses côtés, le terril 189b est un terril conique lui aussi, de taille plus modeste que son voisin. La partie haute de la cité du Moulin occupe elle aussi un ancien terril. Ces derniers terrils sont aujourd'hui recolonisés par la végétation. Ils abritent des écosystèmes particuliers, en raison de leur chaleur interne
Réserve Naturelle Nationale de la Tourbière alcaline de Marchiennes
explore 13.4 km

Réserve Naturelle Nationale de la Tourbière alcaline de Marchiennes

La Réserve Naturelle Nationale de la Tourbière alcaline de Marchiennes est une pépite de Cœur d'Ostrevent : c’est l’un des derniers bas-marais alcalins encore vivants du Nord de la France, un véritable écrin de biodiversité. Classée réserve naturelle nationale pour protéger ses eaux stagnantes et son sol riche en tourbe, elle abrite une ribambelle d’espèces étonnantes, de la grenouille des champs aux libellules rares, en passant par des plantes aquatiques surprenantes et des oiseaux discrets qui aiment jouer à cache-cache dans les roseaux. Habituellement fermée au public pour préserver sa fragilité, elle s’ouvre exceptionnellement lors de visites guidées « Les pieds dans l’eau », où tu peux enfiler tes bottes, explorer un milieu humide préservé et observer une faune et une flore uniques. C’est le lieu parfait pour les amoureux de nature curieux qui aiment sortir des sentiers battus : sauvage, mystérieux et magnifique. Un petit trésor caché qui te rappelle combien la nature peut être surprenante même juste à côté de chez soi. Site géré par le Conservatoire d'Espaces Naturels des Hauts-de-France.
Arena sport center
explore 13.4 km

Arena sport center

Envie de bouger, de vous amuser et de partager un moment convivial près de Valenciennes ? Poussez les portes de Arena Sport Center, un complexe sportif et de loisirs moderne pensé pour tous les publics, des sportifs passionnés aux visiteurs en quête d’une sortie originale entre amis ou en famille. Sur place, profitez d’espaces dédiés à la pratique sportive et aux activités ludiques : football indoor, terrains adaptés aux défis entre amis, événements sportifs, anniversaires ou moments team-building… chacun y trouve son rythme et son plaisir. L’ambiance conviviale et dynamique en fait un lieu idéal pour se dépenser tout en partageant un bon moment. Après l’effort, prolongez l’expérience dans l’espace détente pour échanger autour d’un verre ou d’une pause gourmande dans une atmosphère chaleureuse et accessible à tous. Que vous soyez sportif occasionnel, amateur de challenges ou simplement à la recherche d’une activité sympa à Valenciennes, Arena Sport Center est une idée sortie parfaite toute l’année !
Eglise Saint-Pierre de Bantigny
explore 13.5 km

Eglise Saint-Pierre de Bantigny

Cette église a conservé son clocher-porche du XVIème siècle, en pierre de taille. Le soubassement est réalisé en gros appareil de grès et en parement de briques jaunes, cette sorte de brique étant rarement utilisée dans la région. Le reste du bâtiment a été restauré après 1918. L'abside et les absidioles abritent trois toiles marouflées du XXème siècle, comprenant une crucifixion , encadrée de la Vierge et de Saint Pierre.
La Chapelle du Carmel
explore 13.6 km

La Chapelle du Carmel

À 5 minutes de l’agitation de Valenciennes, offrez-vous un bain de silence à la chapelle du Carmel de Saint-Saulve. Caché derrière un portail toujours ouvert, ce havre de paix se dévoile à travers un jardin, où la chapelle se présente comme une sculpture. Une fois à l’intérieur, laissez-vous emporter par la rêverie silencieuse. L’éclairage zénithal, filtré par les douze vitraux au plafond, diffuse une lumière pure, déclinant des teintes de jaspe, calcédoine, hyacinthe et saphir.
La Balade Gourmande
explore 13.8 km

La Balade Gourmande

Les gourmands, ce rencard est pour vous ! Une virée à vélo à la découverte des restaurants à Cœur d’Ostrevent, sympa non ? Enfourchez l’un de nos vélos à assistance électrique et partez à la découverte de 3 restaurants à Cœur d’Ostrevent, où chaque étape réserve son lot de saveurs. Mise en bouche aux Chevrettes du Terril, en plein cœur de Rieulay : une planche apéro à partager autour d’un verre, histoire de lancer la balade en douceur. Remontez en selle et pédalez jusqu’à La Grange Gastrobar à Marchiennes, où le chef Botella vous accueillera pour vous faire déguster ses dernières créations aux mélanges hispaniques. Un arrêt aussi savoureux que raffiné. Final sucré au Château de Montmorency : un moment convivial, plein de charme, pour terminer la sortie tout en douceur. Quand le dessert touche à sa fin, pas question de caler : il est temps de remettre les pédales en action pour digérer et boucler la boucle… Sans perdre l’équilibre.
Les cités minières Lemay et Sainte-Marie
explore 13.8 km

Les cités minières Lemay et Sainte-Marie

À Pecquencourt, le passé minier se lit encore dans les briques, les jardins et les rues des cités Lemay et Sainte-Marie, toutes deux classées au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Ces quartiers racontent à leur manière la vie des mineurs et de leurs familles, entre rigueur et convivialité.La cité Lemay reflète l’organisation typique des corons, avec ses rues droites, ses maisons alignées et ses grands jardins à l’arrière, conçus pour nourrir les familles. La cité Sainte-Marie, plus récente, adopte au contraire l’esprit des “cités-jardin” : rues courbes, espaces plus aérés, végétation omniprésente… un cadre pensé pour offrir un meilleur confort de vie.Aujourd’hui réhabilitées, elles offrent une belle harmonie entre mémoire et modernité : façades restaurées, espaces verts soignés, voiries repensées. Se balader ici, c’est plonger dans l’histoire ouvrière, découvrir une architecture unique et ressentir toute la force d’une identité collective encore bien vivante.
Le Terril de Germignies Nord
explore 13.9 km

Le Terril de Germignies Nord

Impossible de le rater : le Terril de Germignies Nord s’élève fièrement comme une petite montagne sortie tout droit de l’histoire minière du Nord. Ancien amas de schistes issus de l’exploitation du charbon, il est aujourd’hui l’un des symboles de la reconversion réussie du Bassin minier. Le saviez-vous ? il est inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2012 ! Là où travaillaient autrefois les mineurs, la nature a repris le dessus. Les pentes se sont couvertes de végétation, les sentiers se sont dessinés et le site est devenu un lieu de promenade apprécié. On y vient pour se dégourdir les jambes et prendre un bol d’air. La montée, accessible à tous avec un minimum d’énergie, mène à un sommet qui réserve une belle surprise : une vue dégagée sur la plaine de la Scarpe, les villages alentours et les paysages typiques du secteur. À la fois repère historique et spot nature local, le terril de Germignies Nord raconte une transformation : celle d’un site industriel devenu un espace de verdure, de découverte et de mémoire vivante. Une partie du site n'est pas accessible d'avril à septembre pour préserver la nidification de l'engoulevent d'Europe, qui niche à même le sol et dont le nid risque d’être piétiné. Admirez de nombreuses espèces végétales protégées, rares ou exceptionnelles (Réglisse sauvage, Œillet velu, Scrofulaire des chiens, Silène de Montpelier,) qui s’y développent, au milieu des criquets à ailes bleues ou des lézards des murailles.
Pierre tumulaire à Escarmain
explore 13.9 km

Pierre tumulaire à Escarmain

Située à gauche de la "porte des morts", porte latérale de l'église, cette pierre recouvrait la sépulture de la famille Basuiau-Després. Elle porte deux cartouches symbolisant les activités du défunts : en haut à gauche, des objets religieux en mémoire de Jacques Wuibaille, ancien religieux de l'abbaye d'Anchin, et à droite un cheval et une charrue, pour évoquer l'activité de fermier laboureur de la famille Basuiau.
Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain
explore 13.9 km

Eglise Saint-Jean-Baptiste d'Escarmain

Le clocher est constitué d'une grosse tour carrée, dont la partie haute et le toit ont été refaits après 1918. Cette tour était autrefois fortifiée, comme en témoignent les corbeaux de pierre qui subsistent. La nef a été accolée à la tour : aucun chaînage ne relie les deux bâtiments. Cette nef, percée d'ouvertures en plein cintre, est soutenue par des piliers. L'autel et les retables datent du XVIIIème siècle. Vous pourrez aussi apercevoir la vision de Saint Jean De la Croix à l'intérieur de l'église Saint-Jean-Baptiste. Ce tableau de l'école espagnole serait, d'après l'histoire locale, un témoignage de reconnaissance offert par des blessés espagnols soignés par les moines de la localité.
Musée d'Histoire Locale
explore 14.1 km

Musée d'Histoire Locale

Le Musée d’Histoire de Marchiennes vous attend, niché sous le porche de l’hôtel de ville, ancien pavillon d’entrée de l’abbaye bénédictine. Ici, chaque pierre a une histoire à raconter, et chaque salle vous réserve une surprise.Guidé par Anne, passionnée et pleine d’anecdotes, vous remonterez le temps : de la Préhistoire aux grandes heures de l’abbaye, des périodes troubles comme le siège de 1712 à des trésors inattendus comme une collection de jouets anciens ou des œuvres de Félix Labisse, peintre surréaliste né à Marchiennes.La visite se déroule en six salles captivantes, avec en point d’orgue un superbe plan relief de 1791, qui vous permet de visualiser la ville et son abbaye comme si vous y étiez. Un vrai moment “waouh” qui séduit aussi bien les curieux que les passionnés.Ce qu’on aime particulièrement ici ? L’accueil chaleureux, le côté “trésor caché” du lieu, et cette impression de voyager à travers plus d’un millénaire d’histoire… le tout sans jamais s’ennuyer.
Les cités minières Blanc cul et du Champ fleuri
explore 14.2 km

Les cités minières Blanc cul et du Champ fleuri

Prêt à "creuser" le passé et à marcher sur les traces des mineurs ? Les cités Blanc-Cul et du Champ Fleury vous ouvrent leurs rues pour vous raconter la vie des mineurs et de leurs familles. Ici, chaque maison a une histoire, chaque rue cache un secret... et chaque récit est un petit trésor à extraire ! Quand Marie ou Anthony, guides de l’Office de Tourisme accompagnent les visiteurs à pied ou à vélo électrique, les histoires s’enchaînent. IciLiées à la fosse Vuillemin (Masny, 1891 – 1971), les cités Blanc-Cul (ou du Garage) et Champ Fleuri illustrent deux périodes distinctes : celle de la Compagnie des Mines d’Aniche et celle du Groupe de Douai après la Nationalisation. Adresse Rue de Pierrefonds 59176 Masny La cité Blanc-cul ou du Garage : Cité-jardin faisant partie des cités remarquables du Bassin minier, la cité Blanc-Cul a été construite dans l’entre-deux-guerres sur 10 hectares et compte aujourd’hui 240 logements. Fidèle au modèle des cité-jardin de la Compagnie des Mines d’Aniche, elle propose une grande diversité d’habitat, avec des maisons regroupées par 2, 3 ou 4 logements, organisées autour d’une vaste place centrale plantée d’arbres. Vous pouvez retrouver ces cités dans la rue de Pierrefonds 59176 Masny. La cité du Champ Fleuri : Construite à partir de 1948 par le Groupe de Douai, la cité Champ Fleuri est une vaste cité moderne comptant 412 logements. Elle accueille également des équipements collectifs : église, dispensaire et école. Son architecture est sobre et fonctionnelle, avec briques rouges et encadrements en béton, typique des constructions des Houillères nationalisées. Vous pouvez retrouver ces cités sur la place Daniel Balavoine 59176 Masny Explorez, seul ou accompagné(e) avec un guide, le nez en l’air (mais pas trop si vous êtes à vélo !). Vous vous en souviendrez, longtemps.
Eglise Saint-Géry de Fressies
explore 14.3 km

Eglise Saint-Géry de Fressies

La flèche et son clocher sont restaurés en 1838 et l'horloge est installée en 1904. Gravement endommagé durant la Première Guerre mondiale, l'édifice est en grande partie reconstruit en 1925. Le clocher-porche est entièrement réalisé en grès. Le vocable de l'église rappelle l'ancienne appartenance du territoire à l'abbaye Saint-Géry de Cambrai. L'église est ornée d'une série de vitraux consacrés aux 12 apôtres, inscrits au centre de médaillons, donc le décor rappelle celui de l'école de Saint-Suplice. Saint Matthieu, considéré comme l'auteur du premier Evangile, exerce sa prédication en Ethiopie, où il vainc deux mages, adorés comme des dieux, ainsi que leurs dragons.
La Scarpe
explore 14.4 km

La Scarpe

Pour trouver les sources de la Scarpe, il faut se rendre à Berles-Monchel, près d'Aubigny-en-Artois. Elle parcourt ensuite 102 kilomètres avant de se jeter dans l’Escaut à Mortagne-du-Nord, juste avant la frontière Belge. Mais pourquoi parle-t-on de Scarpe amont et de Scarpe aval ? Avant le Xème siècle, la Scarpe n’existait pas. C’est sous l’impulsion des Comte de Flandres, afin de favoriser le développement de Douai, que le cours de la Satis fut détourné dans le Scarbus pour former ce que l’on appelle aujourd’hui la Scarpe. Par la suite, avec le développement de la navigation, les principales rivières du Nord furent canalisées et des dérivations créées pour les relier entre elles. C’est ainsi que la Deûle a été connectée artificiellement à la Scarpe au niveau de Douai, la coupant de nouveau en deux : la majeure partie de l’eau venant de l’amont de la Scarpe s’écoule aujourd’hui vers Lille. Depuis 1830, la Scarpe est définitivement canalisée sur une majorité de son parcours et a globalement l’aspect que l’on connaît aujourd’hui. Les dimensions modestes de la Scarpe aval, on parle de gabarit « Freycinet », on conduit à l’abandon progressif de la navigation commerciale. Elle joue aujourd’hui un rôle important dans la gestion hydraulique à l’échelle départementale. Localement, ses berges ont récemment été réhabilitées par les collectivités locales, ramenant les promeneurs le long de son parcourt. De même, les derniers kilomètres de son linéaire, entre Saint-Amand-les-Eaux et Mortagne-du-Nord, ont été rendus aux bateaux de plaisance, dans l’attente d’une réouverture complète à la navigation et d’une reconnexion écologique à ses affluents, favorable à la vie piscicole. On aime son côté sauvage, ses eaux si tranquilles et sa couleur vert émeraude. Amateurs de sports nautiques, la Scarpe fera assurément chavirer votre cœur. Pagayer au rythme d’un kayak, d’un canoë ou d’un paddle pour se ressourcer, contempler, s’amuser, jouer les sportifs ou juste pour se laisser bercer : la Scarpe a cette capacité de créer des émotions.
La Réserve Naturelle Régionale de la Tourbière de Vred
explore 14.4 km

La Réserve Naturelle Régionale de la Tourbière de Vred

La Tourbière de Vred, le site naturel où tout est calme, beau, et parfaitement instagrammable sans avoir besoin de filtre. Vous avancez sur le petit chemin en bois, et d’un coup vous vous retrouvez entouré d’eau, de mousse, de plantes ultra rares et de libellules qui semblent clairement faire leur show rien que pour vous. Ici, on oublie le bruit, le stress, et même la notion du temps. La tourbière vous embarque dans une ambiance unique : un mélange de jungle nordiste, de spa naturel et de “wow, c’est quoi cet endroit trop stylé ?”. Bref : si vous cherchez un spot où se balader, s'émerveiller et remplir votre feed de photos qui font jalouser tout le monde, la Tourbière de Vred est l'endroit qu'il vous faut.
Tour de Carnières
explore 14.9 km

Tour de Carnières

Le clocher est celui de l'ancienne église. Sans flèche, mais doté d'une tourelle, il est orné de motifs gothiques sculptés. De nombreux graffiti sont gravés sur ses murs : tantôt des noms de visiteurs ou simplement d'habitants, tantôt des inscriptions qui rappellent le passage des troupes allemandes lors des deux guerres mondiales, tantôt encore le blason de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (J.O.C).
Parc naturel régional Scarpe-Escaut
explore 15.0 km

Parc naturel régional Scarpe-Escaut

Situé à Saint-Amand-les-Eaux (59230) au 357 Rue Notre Dame d'Amour.
Le château de Ruesnes
explore 15.0 km

Le château de Ruesnes

La partie la plus ancienne est celle des communs avec une porte charretière dotée d'un blason, d'une coquille et surtout d'une date : 1695.
Centre Historique Minier de Lewarde
explore 15.4 km

Centre Historique Minier de Lewarde

Si vous passez en Cœur d'Ostrevent, le Centre Historique Minier de Lewarde est un arrêt à ne pas manquer.C’est le genre de lieu où on apprend plein de choses sans voir le temps passer. Laissez-vous tenter par une visite guidée, et franchement ça vaut le détour. Les explications sont simples, concrètes, on te raconte la vie des mineurs, leur quotidien, le travail au fond…. Et puis il y a le passage dans les galeries souterraines : on descend par l'impressionnant ascenseur, on retrace là où les mineurs travaillaient, et on comprend tout de suite mieux ce que ça représentait.Selon le moment de l’année, vous pouvez aussi tomber sur des expositions temporaires, toujours différentes, qui donnent un autre regard sur la mine, l’histoire locale ou des sujets plus actuels. Le site propose régulièrement des événements et animations, notamment pour les familles, ce qui rend chaque visite un peu unique. Avant de repartir, un petit tour par la boutique s’impose : livres, souvenirs, idées cadeaux… parfait pour prolonger la visite ou repartir avec un clin d’œil au patrimoine local. Et puis ce n’est pas n’importe quel site : le Centre Historique Minier de Lewarde fait partie du Patrimoine mondial de l'UNESCO. Un lieu à la fois intéressant, convivial et facile à visiter, idéal pour passer un bon moment tout en découvrant une part importante de passé minier.
L'Escapade Bruaysienne
explore 15.4 km

L'Escapade Bruaysienne

L’Escapade Bruaysienne, un tout nouveau parcours culturel et patrimonial inauguré en mai 2025. Ce circuit semi-urbain de 9 kilomètres, jalonné de 18 points d’intérêt, offre une découverte immersive du patrimoine bruaysien : histoire minière, lieux emblématiques, espaces naturels… Chaque étape du parcours est enrichie de contenus audio accessibles par QR Code, permettant aux visiteurs de vivre une expérience à la fois ludique, moderne et profondément ancrée dans l’identité du territoire. Nous pensons que cette balade peut constituer un atout complémentaire pour votre offre touristique locale, en particulier dans le cadre de la mise en valeur : des activités culturelles et familiales, des promenades de plein air, du tourisme de proximité, des circuits patrimoniaux de l’ancien bassin minier. Pour faciliter son intégration, toutes les ressources (plan, descriptifs, audios téléchargeables, visuels…) sont disponibles sur le site indiqué.
Centre historique minier de Lewarde
explore 15.5 km

Centre historique minier de Lewarde

Situé à Lewarde, près de Douai, à 30 min de Lens. Le Centre Historique Minier, propose au public de plonger dans l'univers de la mine à travers sept grandes expositions thématiques relatant le quotidien du mineur et de sa famille, l'histoire de l'exploitation du charbon ou encore la place des loisirs dans les cités. Le public pourra également descendre au cœur de la mine grâce à une visite guidée des galeries du fond, rythmée par le vrombissement des machines et assister à une rencontre-témoignage avec un ancien mineur pour compléter sa découverte de la culture minière. Le Centre Historique Minier met à votre disposition de nombreux services : un restaurant-brasserie "Le Briquet", un espace boutique-café, un centre de documentation (sur réservation), un auditorium etc.
Forêt Domaniale de Marchiennes
explore 15.9 km

Forêt Domaniale de Marchiennes

Connaissez-vous la Forêt Domaniale de Marchiennes ? Véritable poumon vert de Cœur d'Ostrevent, la Forêt de Marchiennes est un incontournable en Cœur d'Ostrevent. D'une superficie d'environ 800 hectares, elle abrite de nombreux trésors avec ses pins majestueux, ses mares, ses milieux humides ainsi qu'une faune et une flore unique comme le triton crêté, le pic ou le cerf. Le saviez-vous ? La forêt a été profondément transformée pendant le XXème siècle, subissant une destruction quasi totale durant la Première Guerre Mondiale, et qui a donc été replanté suite aux conflits, ce qui explique que les pins sont centenaires. Aujourd'hui, c'est l'endroit parfait pour bouger les gambettes lors d'une rando ou balade à vélo, avec pas moins de 35 kilomètres de sentiers (de quoi presque s'y perdre). Un petit creux ? L'auberge de la Croix-ou-Pile vous accueille au cœur de la forêt pour y déguster une planche apéro ou un plat du terroir !
Les cités minières du Sana et du Moucheron
explore 16.1 km

Les cités minières du Sana et du Moucheron

Partout la brique répond aux jardins, partout la grande histoirede la mine résonne et fait écho aux histoires du quotidien. Au départ de l'Office de tourisme de Coeur d'Ostrevent, embarquez pour une traversée architecturale riches en anecdotes et en découvertes. Quand Anthony ou Marie, guides de l'Office de Tourisme accompagnent les visiteiurs à pied ou à vélo électrique, les histoires s'enchaînent. Ici, rattachées aux fosses Barrois à Pecquencourt (1928–1984) et Bonnel à Lallaing (1913–1974), les cités de Montigny forment un ensemble urbain continu, né d’une opportunité foncière saisie en 1920 par la Compagnie des Mines d’Aniche. La cité du Sana a ainsi été aménagée sur le domaine d’un ancien sanatorium construit entre 1904 et 1905. Conçu comme un ensemble de petits pavillons dispersés dans un vaste parc, ce lieu accueillait des malades tuberculeux ainsi que leurs familles. S’étendant sur 21 hectares, le domaine comprenait également le château Lambrecht et une imposante ferme, édifiés entre 1853 et 1856 par Félix Lambrecht, homme politique français. Pendant la Première Guerre mondiale, le sanatorium est réquisitionné par l’armée allemande et transformé en hôpital militaire. Après le conflit, en 1920, les terrains sont cédés à la Compagnie des Mines d’Aniche, qui y développe une cité minière complète avec logements, école, chapelle et équipements collectifs. Aujourd’hui, quelques vestiges de cet ancien passé subsistent encore : le château Lambrecht, la ferme, deux pavillons pour célibataires ainsi que le portail d’entrée. Construite à partir de 1923, la cité de Montigny s’impose comme l’une des cités remarquables du Bassin minier. Elle s’étend sur 12 hectares et compte environ 135 logements, offrant une grande diversité de typologies, allant de groupements de deux à six habitations. La cité s’organise autour d’une vaste place centrale plantée, véritable cœur de vie, autour de laquelle se regroupent l’école, l’église, l’ancienne ferme et le château Lambrecht. En bordure de cet espace, quelques maisons isolées, destinées aux employés des fosses Barrois et Bonnel, se distinguent par leur architecture singulière. Ainsi, le quartier du Sana témoigne d’une transformation remarquable : d’un lieu de soins à une cité minière structurée, où l’histoire sociale, industrielle et architecturale se mêle encore aujourd’hui. Un nouveau quartier voit le jour aux alentours de 1930 : la cité du Moucheron, celle-ci fait partie des cités remarquables du Bassin minier. Elle offre également une grande diversité de logements, regroupés par 2, 3, 4 et jusqu’à 6 habitations. Explorez, seul ou accompagné(e) avec un guide, le nez en l’air (mais pas trop si vous êtes à vélo !). Vous vous en souviendrez, longtemps.
L'église Saint-Roch
explore 16.2 km

L'église Saint-Roch

Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
L'église Saint-Cloud
explore 16.6 km

L'église Saint-Cloud

Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
Bois Barois
explore 16.6 km

Bois Barois

Connaissez-vous le Bois Barrois, à Montigny-en-Ostrevent ? Considéré comme un véritable petit havre de verdure avec ses 35 hectares, c'est la petite balade sympa à faire le dimanche en famille, en couple ou même tout seul. Perdez-vous (pas trop longtemps quand même) dans les sentiers entourés de chênes, bouleaux et mares discrètes se trouvant sur votre chemin. À deux pas du bois, plongez dans le passé minier en observant l'architecture de la Cité du Sana. Une belle façon de savourer la nature et le patrimoine minier sans quitter le territoire !
test arno
explore 16.8 km

test arno

Situé à Saint-Amand-les-Eaux (59230) au 25 Rue Thiers.
Balade bubolo-poétique en compagnie de Baïkal
explore 16.8 km

Balade bubolo-poétique en compagnie de Baïkal

Balade bucolo-poétique accompagnée de Baïkal (organisée par l'office de tourisme et Violaine Moizard) Accompagnés du magnifique cheval de Violaine : le fameux Baïkal, vous marcherez au trot, votre promenade sera jalonnée d'instants poétiques, proposés par Nicolas Minair et inspirés de l'instant présent: Le paysage, le temps, la saison, les animaux rencontrés au hasard d'un sentier... Cette balade ginko ( balade poétique entre personnes écrivant des haïkus) entre Kukaï ( personne écrivant des haïku), vous permettra de laisser libre cours à votre création, et ainsi repartir avec votre propre poème!
La pierre qui pousse
explore 16.8 km

La pierre qui pousse

La légende raconte que le menhir serait vivant... Chaque jour, il se plaît à changer de forme et de taille au gré de ses humeurs. Certains prétendent qu'il agirait ainsi dans le but de s'extraire du sol marécageux où il fût jadis enfoncé...
Musée de la Tour Abbatiale
explore 16.9 km

Musée de la Tour Abbatiale

La jolie Tour abbatiale de l’ancienne abbaye bénédictine de saint-Amand récemment restaurée, abrite le musée et fait de son architecture de la fin de la Renaissance flamande un élément d'exposition à part entière. A l’étage, les collections de céramiques offrent un panorama complet de la production amandinoise. Les faïences du XVIIIe mettent en avant des décors originaux et raffinés inspirés de l’Extrême-Orient, des manufactures de Rouen, de Strasbourg, du Nord de la France ou de Tournai. Témoins d’un réel souci « d’art industriel », celles issues des manufactures des XIXe et XXe siècles montrent l’évolution de la technologie. La salle centrale, sous une voûte en arcs brisés de 22m de haut, accueille des œuvres liées à l’histoire de l’abbaye ainsi que des sculptures et peintures religieuses du XVIe au XVIIIe siècle des anciens Pays-Bas du Sud. Au rez-de-chaussée, sous une voûte sculptée en pierre s’invite tout au long de l’année des expositions temporaires.
Château de Selles
explore 17.0 km

Château de Selles

Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Le Bois de Lewarde
explore 17.0 km

Le Bois de Lewarde

Le Bois de Lewarde est un petit coin de nature qui a tout d’un grand classique pour ceux qui aiment se balader au calme. À deux pas seulement du Centre Historique Minier, c’est le spot idéal pour compléter une visite par une vraie bouffée d’air frais. Le bois est connu pour ses sentiers faciles d’accès, parfaits pour une balade en famille ou un moment tranquille entre amis. Et si vous venez au bon moment de l’année, vous tomberez peut-être sur l’une de ses petites spécialités : les châtaignes ! Les ramasser devient vite un jeu, surtout avec les enfants. Le lieu a ce charme simple qui fait du bien. On marche, on discute, on profite et on apprécie d’être à quelques minutes seulement du plus grand musée de la mine en France, sans perdre le côté “immersion nature”. Le Bois de Lewarde, c’est l'endroit idéale pour une petite balade qui coche toutes les cases.
La Gare de Cambrai
explore 17.0 km

La Gare de Cambrai

Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
Moulin Lamour
explore 17.1 km

Moulin Lamour

Art, Nature et Patrimoine sur la Selle. Cocktail de rencontre entre un moulin gorgé d’histoire, deux artistes passionnés et une vallée. Dans une atmosphère des années 1930 venez découvrir le dernier moulin de la vallée de la Selle ouvert au public. Son petit musée et son estaminet vous offrent en famille, à volonté, les plaisirs simples des jeux de bois traditionnels. Une visite guidée vous est proposée à heures fixes. En costume d’époque, le guide vous fera suivre pas à pas le fonctionnement des machines et le circuit du grain. La visite se termine par le passage dans la miellerie du rucher du moulin. Vous pourrez assister en direct à la récolte du miel si celle-ci est en cours et apprécier les divers produits de la ruche. Le moulin LAMOUR c’est aussi : -Des visites pédagogiques sur deux thématiques 1. XIXème siècle : moulin, blé et farine 2. L’apiculture : environnement, abeilles et miel. Des ateliers d’art adultes et des ateliers spécialisés - des formations continues techniques art appliqués (céramique, modelage a l’ancienne, sculpture dans le sable, gravure, linogravure, peinture à l’huile, dessin couleur en 10 techniques, image décors et collage).
Porte Notre Dame
explore 17.1 km

Porte Notre Dame

La porte Notre-Dame est un monument de la ville de Cambrai, dans le département du Nord. La porte Notre-Dame est dotée d'une parure décorative. En effet, protégée par des ouvrages avancés, elle perd sa fonction défensive et s’orne d’un décor d’inspiration baroque des plus riches. En témoigne son remarquable appareil en pointe de diamant. Elevée sur deux niveaux couverts d’un toit à quatre pans, elle dominait autrefois le fossé du rempart. Des colonnes superposées ont leur base sculptée, celles de l'étage par des têtes formant des masques. Au dessus de l'arche d'entrée, une niche abrite la statue de la Vierge qui fut détruite en 1793 et remplacée en 1852. Dans le tympan du fronton central, un soleil, surmonté d'attributs guerriers a été ajouté ultérieurement pour glorifier le Roi Soleil lors de la réunion de Cambrai à la France.En avant du pont-levis se retrouvait un pont dormant donnant accès à la route de Valenciennes.
La Chambre de Commerce et d'Industrie
explore 17.3 km

La Chambre de Commerce et d'Industrie

C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
Hôtel particulier de Simencourt
explore 17.3 km

Hôtel particulier de Simencourt

L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
Béguinage Notre-Dame
explore 17.3 km

Béguinage Notre-Dame

Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
Fondation Vanderburch
explore 17.4 km

Fondation Vanderburch

En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel
explore 17.4 km

Eglise Saint-Vulgan d'Estourmel

L'église Saint-Vulgan est l'église catholique du village d'Estourmel dans le département français du Nord en région Hauts-de-France. Elle dépend de l'archidiocèse de Cambrai et de la paroisse rurale Saint-Joseph en Cambrésis. En 1866, l'église est détruite pour faire place à un nouveau sanctuaire, grâce à la générosité de Mme Bricout. L'édifice, percé de fenêtres géminés, est orné d'arcades romanes et pourvu d'une tour haute de 41 mètres. Au dessus du portail, les colonnettes, le tympan et l'arcade sont en pierre de Creil. A l'intérieur, les voûtes de brique en berceaux sont séparées par des arcs doubleaux.
Hôtel Saint-Pol
explore 17.4 km

Hôtel Saint-Pol

Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
Le Marché Couvert de Cambrai
explore 17.4 km

Le Marché Couvert de Cambrai

D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
La Citadelle
explore 17.5 km

La Citadelle

La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
Hôtel de ville de Cambrai
explore 17.5 km

Hôtel de ville de Cambrai

Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
Les carrières souterraines de Cambrai
explore 17.5 km

Les carrières souterraines de Cambrai

Le sous-sol cambrésien est percé de plusieurs dizaines de kilomètres de galeries souterraines. Elles témoignent de la présence d'anciennes carrières de pierre, d'où était extraite la craie utilisée pour les constructions. Si la grande période d'extraction se situe au Moyen Age, en particulier entre le Xe et le XVIe siècle, il est envisageable que les carrières les plus anciennes remontent à l'époque gallo-romaine. L'immense majorité de ces carrières se situe en centre-ville, à l'intérieur du périmètre défini par les boulevards. Il s'agit essentiellement de petites exploitations utilisant la méthode d'extraction par chambres et piliers. On trouve cependant également quelques catiches. Après la période d'exploitation, qui s'achève vers les XVIe-XVIIe siècles, de nombreux souterrains sont réutilisés : lieux de stockage, brasseries, ils constituent aussi de précieux abris lors des différents conflits que connut la région.
Église Saint-Géry
explore 17.5 km

Église Saint-Géry

"L'architecture de l'église Saint-Géry est une synthèse entre l'Art baroque des Pays-Bas et l'Art classique français.
Eglise Saint-Géry
explore 17.5 km

Eglise Saint-Géry

Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
La caserne Mortier
explore 17.5 km

La caserne Mortier

La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".