Que faire
 autour

Activités à faire autour de Douchy-les-Mines (59)

gps_fixedAutour de moi
Chapelle Bricout d'Estourmel
explore 17.5 km

Chapelle Bricout d'Estourmel

En 1850, à la demande de Madame Léocadie Bricout pour son fils Casimir, l'architecte diocésain cambrésien André de Baralle réalise une chapelle au cimetière d'Estourmel. Les arcs brisés des voussures et des baies, la délicatesse des pinacles, la présence du vocabulaire décoratif tels les trilobes et les quadrilobes, les chapiteaux à crochets et les choux fleuris font de cette chapelle un élément particulièrement représentatif de l'architecture néo-gothique, sorte de réplique miniature de la Sainte-Chapelle de Paris. Cette église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Le beffroi de Cambrai
explore 17.6 km

Le beffroi de Cambrai

L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
explore 17.7 km

La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre

Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
Chapelle Saint Julien
explore 17.7 km

Chapelle Saint Julien

Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Palais des Grottes de Cambrai
explore 17.7 km

Palais des Grottes de Cambrai

En cette seconde moitié du XXe siècle, Cambrai, victime des vicissitudes de deux guerres destructrices souffre cruellement de l'absence d'une aire de congrès, spectacles et concerts. C'est en 1972 que la ville remédiera à cette carence en déployant au coeur du jardin des grottes une audacieuse réussite architectonique. Réalisé par la Société Civile d'architectes ARTEC à Cambrai et édifié par les établissements Baudin à Châteauneuf-sur-Loire, ce palais de verre et de béton permettait par sa totale transparence de communier avec un environnement naturel verdoyant mais surtout d'accueillir plus de 3000 spectateurs pour des manifestations des plus variées : conférences, concerts, spectacles, expositions, foires... comblant ainsi les aspirations confondues de toute une population Cambrésienne. Longtemps contesté, le Palais des Grottes continu d'étonner par sa conception hardie et la pureté de ses lignes.
A la découverte de Cambrai, au fil des rues
explore 17.8 km

A la découverte de Cambrai, au fil des rues

Situé à Cambrai (59400) au 48 Rue de Noyon.
L'hôtel particulier de Hercq
explore 17.8 km

L'hôtel particulier de Hercq

Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
La chapelle des Jésuites
explore 17.8 km

La chapelle des Jésuites

Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
Chapelle des Récollets
explore 17.8 km

Chapelle des Récollets

En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Hôtel de Grammont
explore 17.8 km

Hôtel de Grammont

Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
Musée des Beaux-arts de Cambrai
explore 17.8 km

Musée des Beaux-arts de Cambrai

Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720) de Cambrai, le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
Musée des Beaux-Arts de Cambrai
explore 17.8 km

Musée des Beaux-Arts de Cambrai

Le musée de Cambrai offre un agréable parcours de la Préhistoire à nos jours. Installé dans l’hôtel de Francqueville (1720), le musée compte l’une des plus riches collections du Nord. Le soin apporté à sa muséographie, allié à une esthétique raffinée, a permis de créer un véritable écrin pour ses œuvres d’art qui s’échelonnent de la préhistoire au XXIe siècle. Parmi les points forts de ce musée, un étonnant département consacré au Patrimoine de Cambrai. L’importante collection Beaux-arts fait la part belle à la peinture des Pays-Bas de la fin du XVIe et du XVIIe siècle. Elle s’épanouit ensuite avec l’art du portrait et du paysage au XIXe siècle (Ingres, Chassériau, Claudel, Rodin, Boudin, Le Sidaner, Bourdelle). Le parcours se poursuit avec le mouvement d’abstraction géométrique qui illustre le renouveau esthétique des XXe et XXIe siècles.
La cathédrale Notre-Dame
explore 17.9 km

La cathédrale Notre-Dame

L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
Maison de la colombophilie et du patrimoine local
explore 17.9 km

Maison de la colombophilie et du patrimoine local

Installée dans le colombier du XVIIIe siècle de la ferme du château des Nédonchel, la Maison de la colombophilie et du patrimoine local vous accueille dans un cadre calme et verdoyant. Le pigeonnier comporte cinq niveaux. Sur les deux premiers niveaux, vous découvrirez le patrimoine et l'histoire locale de Bouvignies. Dans les niveaux supérieurs, est retracé l'univers de la colombophilie, activité ancestrale et toujours vivante. Ouverture au public et visite gratuite tous les premiers samedis du mois d'avril à octobre inclus, de 14h à 18h.Accueil de groupes uniquement sur réservation auprès de la mairie de Bouvignies - 03 27 91 20 13 - mairie.bouvignies@wanadoo.fr
Musée Néo-Zélandais de la libération : Te Arawhata
explore 18.0 km

Musée Néo-Zélandais de la libération : Te Arawhata

Grâce aux Studios Wētā Worksh a qui l'on doit la scénographie de la trilogie du Seigneur des anneaux, vivez une expérience immersive toute en émotion retraçant la libération de la ville du Quesnoy par la rifle Brigade emmenée par le lieutenant Averill.
Tour des Arquets
explore 18.0 km

Tour des Arquets

La tour des Arquets est en faite une porte d’eau alimentée par l’Escaut. En avant de celle-ci, deux batardeaux en communication avec la rivière permettaient d'en réguler le niveau. La fermeture des vannes de la porte, bloquant sous les trois arcades le passage de l'Escaut, provoquait l’inondation des fossés en avant des remparts. C’était un point crucial de la défense. L’intérieur, de plan rectangulaire, s’élève à douze mètres de hauteur sur trois niveaux. Les voûtes d’ogives quadripartites de la salle de garde sont dotées de clefs sculptées et retombent sur des culots anthropomorphes ou fantastiques. Cette tour des Arquets voisine avec la tour du Caudron. Elle subsiste sur un seul niveau et assurait la protection de la porte d’eau à laquelle elle se reliait par une courtine.
Tour des Sottes
explore 18.0 km

Tour des Sottes

L’enceinte du XIVe siècle, poursuivie au XVe, avait quatre kilomètres de circonférence. Elle était jalonnée d’une cinquantaine de tours de flanquement, dont seules subsistent la tour des Sottes et la tour du Caudron. La tour des Sottes a préservé son appareil de belle pierre du Cambrésis jusqu’à la base de l’ancienne terrasse. Son soubassement de grès est aujourd'hui enterré. A son sommet, un dispositif en encorbellement rappelle la présence de latrines dans cette tour.L'accroche de la courtine est toujours perceptible sur le côté de la tour. L'accès au niveau défensif se faisait par le chemin de ronde, par une porte aujourd'hui murée. A sa base, le fossé, profond de trois mètres, s’étendait jusqu’à l’autre côté du boulevard. Ils étaient un élément supplémentaire de défense pour lutter contre l’ennemi selon un principe existant depuis l’Antiquité.
Tour du Caudron
explore 18.0 km

Tour du Caudron

Réalisée lors de la campagne de reconstruction des fortifications à partir de la fin du XIVe siècle, cette tour fut préservée lors du démantèlement et servit de réunion aux officiers de la caserne Rennel Camtimpré. Telle la porte des Arquets, elle conserve ses clefs de voûtes et ses consoles ornées de sculptures figuratives. Elle jouxte aujourd'hui le canal de Saint-Quentin, inauguré par Napoléon 1er en 1810.
L'église Saint-Druon
explore 18.4 km

L'église Saint-Druon

Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
Musée néo-zélandais de la Libération - Te Arawhata
explore 18.8 km

Musée néo-zélandais de la Libération - Te Arawhata

Le musée fait référence à la libération de la ville du Quesnoy par les soldats néo-zélandais à la fin de la première Guerre mondiale et met en lumière les thèmes de la liberté et de l’amitié qui sont la pierre de touche du musée.Le nom la langue maorie – Te Arawhata – signifie « échelle ». La ville a été libérée grâce à une échelle, un mot qui suggère aussi une ascension vers des sphères supérieures et le royaume de la connaissance.Préparez-vous à vivre une expérience immersive créée par l’équipe « L’émotion au cœur de l’expérience » du célèbre studio W?t? Workshop.
Le Remonval Jardin
explore 19.0 km

Le Remonval Jardin

Le Remonval : Une Parenthèse Enchantée à Sebourg Inauguration le 9 mai 2026 Visite du site chaque 2eme samedi du mois - sur réservation Il est des lieux où le temps semble suspendre son vol. À quelques minutes de Valenciennes, au cœur du village pittoresque de Sebourg, le Jardin du Remonval ouvre ses portes pour la toute première fois. Bien plus qu’une simple promenade, ce nouveau joyau paysager est une invitation à la sérénité et à l'éveil des sens. Niché dans un écrin de verdure préservé, Le Remonval marie avec élégance la richesse botanique et le respect de la biodiversité locale. Que vous soyez passionné de jardinage, amateur de photographie ou simplement en quête d'un lieu de ressourcement, Le Remonval vous promet une déconnexion totale. Venez flâner sous la lumière douce de mai jusque le mois d'octobre,n et soyez les premiers à fouler les allées de ce site d'exception dès son inauguration. (Prévoyez vos chaussures de marche pour prolonger l'expérience par une balade dans les ruelles pavées du village)
Eglise Saint-Nicolas de Niergnies
explore 19.1 km

Eglise Saint-Nicolas de Niergnies

L'église est reconstruite grâce aux libéralités d'une famille bretonne, les Quintin de Kercadio, dont l'un des membres est curé de la paroisse. Un bas-relief en pierre, représentant le martyrde saint Quentin, est découvert pendant les travaux. L'église a été consacrée en 1866.
La Cité Déchaînée
explore 19.1 km

La Cité Déchaînée

La Cité Déchaînée, c'est une plaine de jeux, un espace nautique et un espace restauration avec une terrasse offrant une magnifique vue sur le lac.
Fortifications Vauban du Quesnoy
explore 19.2 km

Fortifications Vauban du Quesnoy

Dès 1150 Le Quesnoy est doté d’un château et de remparts avec une première enceinte composée de murailles crénelées, chemin de ronde et tours circulaires. Ces premières fortifications sont en partie remplacées par une enceinte moderne à partir de 1533 alors que la ville est sous domination espagnole. Assiégée plusieurs fois par la France et les Pays-Bas, la ville est sous Louis XIV définitivement rattachée à la France par le traité des Pyrénées de 1659. Les premiers chantiers consistent alors en une restauration de la place forte. Vauban intervient à partir de 1668. Il conserve quatre bastions datant de l’époque de Charles Quint et en construit quatre nouveaux, pour en 1678 intégrer Le Quesnoy à la première ligne du fameux «Pré Carré». L’ensemble des remparts, parfaitement conservé, est classé «Monument Historique» et un circuit de 12 kilomètres permet de découvrir la richesse et l’ingéniosité des ouvrages fortifiés et notamment un système d’inondation des fossés.
Le cromlech de Niergnies
explore 19.2 km

Le cromlech de Niergnies

Devant la butte du calvaire, 5 pierres se dressent en demi-cercle. A l’origine, elles faisaient partie, selon la légende d’un cromlech (monument mégalithique sous forme d’un cercle de pierres levées). Deux pierres retiennent l’attention : formées de grès à boursouflures et cupules, l’une d’entre elles, pointée vers le ciel, a une forme phallique. Il ‘s’agit peut-être d’une pierre dite de fertilité où les femmes en désir d’enfant, devaient s’y frotter ou récupérer l’eau des cupules pour s’en enduire ou boire le contenu.
Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain
explore 19.4 km

Le Bois Chenu : Parc Ecologique Urbain

La commune de Proville a mené dans le Bois Chenu un travail de reconquête de l'espace naturel. Ce site est remarquable, il constitue une véritable zone humide
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
explore 19.5 km

Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Musée des Dentelles et Broderies
explore 19.6 km

Musée des Dentelles et Broderies

Au rez de chaussée, une projection vidéo vous est proposée retraçant l’histoire et la technique de l’industrie dentellière à Caudry (durée 15 mn) ; la visite de l’atelier avec les machines signifiant les différentes étapes de la fabrication vous est proposée libre ou en visite guidée sur réservation de groupes (15 personnes minimum) avec la démonstration de la machine « leavers » en fonctionnement par un tulliste en dentelle professionnel. À l’étage, une exposition temporaire renouvelée tous les quatre mois vous transporte dans les coulisses de la Haute Couture, par différentes thématiques traitant le produit fini en dentelle, tulle et broderie.
Espace de Vie Historique "André Flament"
explore 19.6 km

Espace de Vie Historique "André Flament"

Vous pourrez y admirer le remarquable travail effectué pour la réalisation d'une rue avec ses magasins, ses pavés, ses trottoirs à l'identique des années 1930 ; du centre ville avec la Mairie, la Basilique, la chapelle Sainte Maxellende, le monument aux morts qui reprend les noms des 445 caudrésiens tués au cours de la guerre 1914/18 avec la précision de la date et du lieu de leur décès et une importante et intéressante exposition à l'aide de cartes postales, de photos, de journaux mettant en valeur l'histoire de Caudry et tout ce qui s'y rattache.
Chapelle Sainte Maxellende de Caudry
explore 19.6 km

Chapelle Sainte Maxellende de Caudry

Chapelle du XVIIIe siècle en brique. A l'origine cette chapelle Sainte Maxellende était encastrée dans ce qui fut le mur d'enceinte de l'ancien château. Jusqu'au début du XXe siècle, des fidèles sont venus puiser de l'eau dans une mare toute proche, censée guérir miraculeusement les malades atteints d'affections ophtalmiques.
Basilique Sainte Maxellende
explore 19.7 km

Basilique Sainte Maxellende

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le chœur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Hypnerotomachia laureatus
explore 19.7 km

Hypnerotomachia laureatus

Ce jardin, imaginé par Laurence, Ingénieur Horticole et profondément ancrée dans la culture anglo-saxonne ou Celte, et son mari, Paysagiste D.P.L.G. et amoureux de la civilisation Méditerranéenne, est un dialogue entre le sauvage et le régulier, un jardin de structure ouvert sur le Paysage. Dans les 4 carrés dessinés viennent se loger, tel un jardin d’inspiration médiévale, le potager, les plantes à boisson, les sauvages comestibles et dans le dernier carré, un jardin de la vierge.
Basilique Sainte-Maxellende de Caudry
explore 19.7 km

Basilique Sainte-Maxellende de Caudry

La basilique de Caudry est dédiée à Sainte Maxellende, jeune Caudrésienne assassinée par son prétendant Harduin d'Amerval au VIIème siècle. L'édifice, de style gothique, fut édifié selon les plans de l'architecte lillois Louis Cordonnier entre 1887 et 1890. Lieu de pèlerinage des aveugles et mal-voyants, l'église fut élevée au rang de basilique mineure par un bref pontifical le 3 septembre 1991. La basilique mesure 72 mètres de longueur extérieure sur 36 mètres de longueur et son clocher culmine à 75 mètres. Il comporte un carillon de 3 cloches: "Vox Dei", 2 tonnes, donne le Do; "Pax", 1700 kg, donne le Ré et "Maxellende", 1500 kg, donne le Fa. A l'intérieur, la grande nef culmine à 20 mètres sous clef de voûte et les deux bas côtés à 8 mètres. Le transept se termine par deux chapelles, celle de gauche dédiée à Notre Dame du Rosaire et celle de droite à Sainte Maxellende avec la châsse de la Sainte. Il est éclairé par deux rosaces comportant chacune 4600 pièces de verre posées vers 1921. Le choeur est orné d'un maître-autel en marbre blanc, cuivre doré et mosaïques qui fut primé au XIXème siècle à l'exposition des maîtres-autels d'Anvers. Bien d'autres éléments constituent également la richesse de ce sanctuaire: - les vitraux réalisés par Charles Lorin, maître verrier à Chartres entre 1905 et 1946, retraçant la vie de Sainte Maxellende; - le grand orgue, œuvre de Charles Mutin Cavaillé Coll (1913); - la châsse de Sainte Maxellende, du XIVème siècle, classée Monument Historique.
Le Vivier de Sin-le-Noble
explore 19.8 km

Le Vivier de Sin-le-Noble

Situé à Sin-le-Noble (59450) au Rue Ferrer.
Maison du Patrimoine de Proville
explore 19.8 km

Maison du Patrimoine de Proville

Siège de l'association Puerorum Villa. Plusieurs manifestations dans l'année dont les Journées du Patrimoine. Des collections (notamment préhistoire et antiquité), des productions écrites, des animations sont proposées à la curiosité du public, en particulier aux scolaires. Partenariat avec la Commission culturelle municipale et la médiathèque de Proville. Salle de classe de cours primaire des années 50 avec tableau noir, bureaux avec encriers et plumiers, ardoises, craies et tout ce qui faisait l’ambiance scolaire de cette époque. Devant la maison a été réalisé un jardin des Simples.
Temple protestant
explore 20.1 km

Temple protestant

Construit par la commune sur les plans de l'architecte parisien Félix Paumier, il est inauguré le 9 juillet 1893. Orgue Holden détruit lors de l'incendie criminel de la nuit du 21 au 22 janvier 1992.
Les Boucles de l'Arleusis
explore 20.2 km

Les Boucles de l'Arleusis

Neuf circuits pour 79km de dépaysement dans l'Arleusis Les richesses patrimoniales et les vastes paysages de l'Arleusis s'offrent à vous à travers neuf circuits courts de randonnée. Les balades, calibrées de 5,5 à 13km et donc très accessibles aux familles évoluant à pied ou à vélo de préférence à pied, sont autant de propositions de dépaysement dans le sud de Douaisis Agglo. Chacune met en avant l'étonnante diversité du patrimoine culturel et religieux de l'Arleusis. Vous vous arrêterez sûrement devant la grotte Notre-Dame-de-Lourdes, les gargouilles et les visages sculptés à même la pierre de l'église de Bugnicourt ou encore face au polissoir et au mégalithe de Féchain. Chacune met en avant les richesses culinaires proposées par les producteurs locaux. Vous prendrez aussi le temps de visiter l'église Saint-Nicolas d'Arleux pour observer deux de ses trésors : les orgues de 1753 et le buffet classé monument historique. Les circuits de randonnée de l'Arleusis vous inviteront au voyage. C'est à Lécluse que vous découvrirez une grande demeure, l'un des lieux de vacances privilégiés de Paul Verlaine ou que vous admirerez l'élégance des cygnes et de foulques macroules. De nombreuses espèces animales sont d'ailleurs à observer entre marais et roselières, en passant le long du canal de la Sensée, et sur les ponts et passerelles qui jalonnent ces paisibles parcours.
Parc Joliot Curie
explore 20.3 km

Parc Joliot Curie

Ce jardin public est l’ancien domaine d’un château ayant appartenu au Vicomte Désandrouins. Le parc de Fresnes se déroule donc au pied d’un élégant petit château classique. Vaste espace de flânerie et de loisir, il abrite toujours, le temple de l’Amour, remarquable monument caractéristique de l’art français du XVIII° siècle édifié sur l’ancienne motte féodale entourée d’une dérivation du vieil Escaut.
Mer de Flines
explore 20.4 km

Mer de Flines

Situé à Flines-lez-Raches (59148) au Place du Général de Gaulle.
La Cascade de Quelipont
explore 20.7 km

La Cascade de Quelipont

Situé à Frasnoy (59530) au Impasse des recoquilles.
Pigeonnier -Château -Couvent
explore 20.8 km

Pigeonnier -Château -Couvent

Pigeonnier porche en brique de l'ancienne porte principale de l'ancien château du baron de l'Épine. Depuis 1921, c'est un monastère. Le porche à été condamné. Du lierre grimpe au pied du pigeonnier.
Les Caches de Frasnoy
explore 21.2 km

Les Caches de Frasnoy

Situé à Frasnoy (59530) au Place de l'église.
Menhir
explore 21.2 km

Menhir

Ce menhir en pierre bleue se situe au centre du village, il rappeller symboliquement l’appartenance du village à la Gaule.
Le golf de Mormal
explore 21.6 km

Le golf de Mormal

Proche de la Forêt de Mormal, dans un paysage vallonné, ponctué de bocages, de vergers et d'étangs, le Golf de Mormal et ses 18 trous s'intègre parfaitement dans son environnement naturel et s'adresse aussi bien au débutant qu'au joueur confirmé.
Orionis, le planétarium du Douaisis - Noisettes, à la recherche de la planète idéale
explore 21.6 km

Orionis, le planétarium du Douaisis - Noisettes, à la recherche de la planète idéale

Que va-t-on trouver là-haut, sur d'autres planètes ? Il était une fois Nino et Lilli, deux écureuils prêts à tout pour manger des noisettes, et encore plus pour trouver des super noisettes. Et il paraît qu'il y aurait bien, là-haut sur d'autres planètes, de super noisettes. Pourquoi continuer à en rêver alors qu'ils peuvent aller les chercher ? 'Noisettes' est avant tout une histoire de gourmandise. Deux écureuils prêts à tout pour manger de super noisettes. C'est aussi une histoire de planètes, celles qui sont tout là-haut dans l'espace. Si le lien entre les deux n'est pas évident au premier abord, pour Lilli, il l'est assurément. Partez avec eux à la découverte du cosmos, à la recherche des meilleures noisettes de l'Univers. A partir de 5 ans L'accès à l’établissement est interdit aux enfants de moins de quinze ans non accompagnés d'un adulte. L’accès aux séances du Planétarium est interdit aux enfants de moins de trois ans.
Orionis, le planétarium du Douaisis - l'Aube d'une ère spatiale
explore 21.6 km

Orionis, le planétarium du Douaisis - l'Aube d'une ère spatiale

Du lancement du premier satellite artificiel Spoutnik aux vols spatiaux privés en passant par les historiques alunissages, laissez-vous immerger et submerger par cette reconstitution historique la plus précise des premiers pas de l’homme dans l’espace. Qui étaient ces hommes et ces femmes qui ont pris part à ces efforts défiant la mort ? Soyez témoin de leur dynamisme, de leur passion et de leur persévérance, à explorer dans « L’aube de l’ère spatiale ». À partir de 9 ans L'accès à l’établissement est interdit aux enfants de moins de quinze ans non accompagnés d'un adulte. L’accès aux séances du Planétarium est interdit aux enfants de moins de trois ans.
Le jardin Phil O' Vent
explore 21.7 km

Le jardin Phil O' Vent

C’est un jardin d’agrément à caractère ornemental, réalisé au coup de cœur par des jardiniers amateurs et passionnés. Les hydrangeas et les rosiers se côtoient avec fierté, entourés d’un écrin de fleurs vivaces, annuelles et bisannuelles. Comme nous, ils aiment la compagnie… Le jardin est un lieu de convivialité, d’échange, de partage et favorise de belles rencontres.
Arkéos Musée Parc archéologique
explore 21.7 km

Arkéos Musée Parc archéologique

Des centaines de milliers d'années d'histoire sont à explorer à Arkéos en suivant un parcours chronologique qui retrace la vie quotidienne de nos ancêtres, l’habitat, les activités et l’évolution du paysage. De nombreux objets issus de 40 ans de fouilles archéologiques autour de Douai enrichissent les collections. On peut ainsi découvrir des silex taillés et poteries du paléolithique et du néolithique ou des outils, armes et bijoux témoins de la maîtrise et des premiers usages des métaux. De jolies pièces datant de l'Antiquité et du Moyen-Age viennent complèter la découverte.
Les Journées européennes de l'archéologie à Arkéos
explore 21.7 km

Les Journées européennes de l'archéologie à Arkéos

Dans le cadre des Journées européennes de l’archéologie, l’IMT Nord-Europe, la Direction de l’Archéologie Préventive de Douaisis Agglo et l’équipe d’Arkéos vous proposent un week-end dédié à l’habitat d’hier à aujourd’hui. Des techniques traditionnelles aux matériaux contemporains, les modes de construction se sont transformés, renouvelés et adaptés pour répondre aux nouveaux usages et aux défis environnementaux. Le temps d’un week-end, venez découvrir, échanger et expérimentez la construction sous toutes ses formes en compagnie d’archéologues et spécialistes en ingénierie du bâtiment. Des ressources aux écomatériaux de construction : action climatique et résilience territoriale Par les élèves doctorants et les enseignants de l’IMT Nord-Europe Du vendredi 12 au dimanche 14 juin >Présentation de stands et jeux ludiques autour des ressources et des écomatériaux, observations microscopiques. Du vendredi 12 au dimanche 14 juin >Conférence « 12 000 ans de ciments » Par Vincent Thiery Samedi 13 et dimanche 14 juin à 11, 14h et 16h Les médias mentionnent régulièrement des découvertes archéologiques en lien avec les matériaux de construction. Mais de quoi parle-t-on ? Des plus anciennes chaux en Turquie aux secrets des bétons Romains, des piles du pont du Gard aux 828 m du Burj Khalifa, des fours à chaux médiévaux à la décarbonation dernier cri des cimenteries, cette conférence vous propose un voyage de 12 000 ans à la découverte des « ciments ». Vincent THIÉRY est docteur en Sciences de la Terre et habilité à diriger des recherches, il exerce ses fonctions à IMT Nord-Europe en tant qu’enseignant-chercheur. Ses travaux sont entre autres consacrés à l’étude des industries anciennes, et notamment l’industrie du ciment, afin de mieux comprendre le vieillissement et la durabilité des matériaux de construction. Il a notamment travaillé avec le laboratoire de recherche des monuments historiques sur la naissance de l’industrie du ciment à Boulogne-sur-Mer. Durée : 20 à 30 min Conférence gratuite Présentation des matériaux et techniques de constructions anciennes : « Architecture et archéologie » Par Maël JULIEN, archéologue du bâti et ingénieur de recherche à la Direction de l’Archéologie Préventive Samedi 13 juin de 10h à 18h Atelier enfants et en famille Fouilles archéologiques Par les médiateurs d’Arkéos Samedi 13 et dimanche 14 juin Munis de truelles, de seaux et de pelles, expérimentez les techniques de fouilles sur le chantier école d’Arkéos. Horaires > 1 séance de 10h à 11h30 pour les enfants de 4 à 6 ans, 2 séances de 14h30 à 15h30 et de 16h30 à 17h30 en famille à partir de 7 ans Gratuit, sur réservation ici Visites interactives Bâtir au Moyen Âge Par les médiateurs d’Arkéos Samedi 13 et dimanche 14 juin à 11h, 15h30 et 17h Découvrez les matériaux et techniques de construction médiévales : bois, torchis, chaume, usage limité de la pierre... Une immersion au cœur de l’architecture médiévale régionale à travers les reconstitutions du Musée-Parc. Durée : 1h Tout public
Site Nature d'Amaury
explore 21.7 km

Site Nature d'Amaury

Le site d'Amaury est constitué d'un grand plan d'eau issu d'un phénomène d'affaissement minier, de roselières, de boisements et prairies humides. Par ses nombreux cheminements, il offre de nombreux points d'observations de l'avifaune nicheuse et hivernante. C'est aussi un lieu de chasse, de pêche et de voile prisé. La propriété de ce site est partagée entre le Département et le Syndicat mixte du Parc Naturel Régional Scarpe Escaut qui en assure la gestion.
Eglise Saint-Nicolas
explore 21.8 km

Eglise Saint-Nicolas

L'église actuelle date de 1718, comme le rappellent l'inscription gravée dans une pierre carrée disposée en losange incrustée dans le mur extérieur nord et le millésime, dessiné par des briques en saillie sur la façade ouest. L'église abrite un calvaire du XVe siècle, une statue de Saint Jacques du XVIe siècle et plusieurs tableaux et pierres tombales du XVIIIe siècle, qui ont été restaurés en 2006. l'église se trouve sur un chemin de Compostelle en provenance d'Aix-la-Chapelle en Allemagne et sur le tracé d'un itinéraire cyclable : la boucle de l'Aunelle.
Cité-jardin de la Clochette et Église Notre-Dame-des-Mineurs
explore 21.9 km

Cité-jardin de la Clochette et Église Notre-Dame-des-Mineurs

Situé à Waziers (59119) au Rue de la Clochette.