Que faire
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Activités à faire autour de Saint-Julien-les-Villas (10)

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Aube ULM
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Aube ULM

Découvrez les Grands Lacs de Champagne sous un autre angle en prenant place dans ces paramoteurs, ULM, et hydro-ULM. Vous avez le choix : - ULM Pendulaire : sentiment incroyable, le vol à l'air libre comme un oiseau...avec un maximum de sensations ! - Paramoteur biplace : le fun, on vole lentement et plus bas, cela donne des perspectives fantastiques ! - Hydro-ULM : Un bateau et un avion, les plaisirs de l'eau et les joies du vol… inoubliable ! De nombreuses formules sont disponibles.
Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec
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Eglise Saint-Pierre de Longpré-le-Sec

L'église de Longpré-le-Sec comporte une chaire du XVème siècle. Elle héberge également une Vierge à l'Enfant, une Éducation de la Vierge, de superbes vitraux et un bénitier, tous du XVIème siècle.
Longpré-le-Sec
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Longpré-le-Sec

Petite commune au sud du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, à proximité de Vendeuvre-sur-Barse où l'on trouve de nombreux commerces, Longpré-le-Sec est une bourgade calme de 84 habitants. Au coeur du village, découvrez l'église Saint-Pierre, inscrite au titre des monuments historiques en 1987. Ses dates de construction varient entre le XVIème et le XVIIème siècle. Vous pouvez y découvrir de belles sculptures datant du XVIème siècle telle que l'Education de la Vierge, la Vierge à l'Enfant, ses vitraux et son bénitier.
Etang de Prusy
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Etang de Prusy

Ce plan d'eau est mis à disposition pour tous les férus de pêche de Prusy. Ouvert du 15 mai au 16 octobre : le mercredi, week-end et jours fériés A disposition : tables, bancs, barbecue, sanitaires, eau potable, parking et remplacement camping-cars
Eglise Saint-Victor
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Eglise Saint-Victor

Cette église fortifiée au XIIIème siècle est flanquée d'un immense clocher (32m) à 16 pans. A ne pas manquer : le tableau de Girodet et la salle du trésor
Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient
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Trésor des églises du Parc naturel régional de la forêt d'Orient

Le trésor des églises du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient comprend des pièces d’orfèvrerie du XVe au XIXe siècles, ainsi que des sculptures religieuses du XIIe au XVIIIe siècles, qui sont autant de témoins de l’activité artistique et religieuse en territoire aubois. Constitué de calices, de reliquaires, de ciboires, de croix de procession, de sculptures de Vierges à l’enfant, de Vierge en majesté, de saints…, protégés, pour la plupart, au titre des monuments historiques, ce trésor des églises est tout simplement extraordinaire. Classée au titre des monuments historiques, l’église de Dienville constitue un écrin privilégié pour des objets cultuels qui se voient ainsi remis en contexte.
Eglise Saint-Quentin de Dienville
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Eglise Saint-Quentin de Dienville

L'église Saint-Quentin de Dienville est un bijou architectural. De style gothique flamboyant et renaissance, cette église possède des magnifiques piliers, arcs, voûtes et fenêtres. Elle abrite aussi un mobilier exceptionnel avec une grille de chœur en fer forgé réalisée en 1768 par Mathieu Le Sueur, moine et maître serrurier de Clairvaux ainsi qu'un orgue provenant de l'église des Dames de Bernardines de St-Jacques près de Vitry-le-Francois et acquis en 1791. Sans oublier un superbe sarcophage mérovingien. Les vitraux dans le chœur et les huit statues datent du XIVème au XVIIIème siècles. Découvrez aussi le Trésor des Églises à l'intérieur qui est une collection exceptionnelle de 89 objets d'arts sacré protégés au titre des Monuments Historiques. Accès libre à l’église et au Trésor des Églises tous les jours de 10h à 18h. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Dienville par l'Office de Tourisme.
Location de vélo - Le Colombier
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Location de vélo - Le Colombier

Le camping Domaine du Colombier vous propose la location de vélo pour partir à la découverte du territoire comme vous le souhaitez ! Casques fournis.
Visite audioguidée - Dienville, à la recherche du trésor de l'Aube
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Visite audioguidée - Dienville, à la recherche du trésor de l'Aube

Suivez Léo, le joyeux étudiant qui vous guidera dans la commune de Dienville, à la recherche du trésor de l'Aube ! Entre espoirs, déceptions et révélations, découvrez le village à votre rythme (et celui de Léo) de façon ludique. Les audio-guides sont disponibles à l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne. Accessible à partir de 10 ans. #Audioguides #VisiteDienville
Dienville
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Dienville

Origine historique Né sous le nom de Diunvilla en 1104, puis de Dy-en-ville en 1328, ce nom signifie deux dans la même ville, le bourg est en effet construit sur les deux rives de l'Aube. Durant la domination romaine, le village était habité : il reste d'ailleurs la voie romaine qui traverse la plaine, où Attila et ses armées seraient passés en 451. L'histoire de Dienville se rattache à l'Histoire de France, en effet le village reçut la visite de François 1er, Henri III et Louis-Philippe. Liens festifs avec François 1er qui y autorisa quatre foires annuelles et un marché hebdomadaire en 1530. Celles-ci donnèrent lieu à la fête de la Saint-Roch, le 16 août, pour la bénédiction du bétail et des récoltes. De même qu'il existait un pélerinage à Notre Dame du Tertre. Liens plus tragiques Au 17ème siècle, et plus précisément en 1636, une épidémie décima une grande partie de la population : le cimetière devenant insuffisant, les morts furent inhumés dans une fosse commune, pour laquelle une croix indique encore l'emplacement. Durant la guerre de 1814, Napoléon Bonaparte confia la défense du village au Général Gérard, aux divisions Ricard et Dufour et à la brigade Piquet lors de la bataille de La Rothière les 30 et 31 janvier 1814. La résistance des soldats sur le pont de l'Aube, face aux soldats autrichiens du 3ème corps de l'armée de Bohème, menés par le Comte Guilay, fût exemplaire. Patrimoine culturel Église Saint-Quentin, classé « Monument Historique » : elle date principalement du 16ème siècle, mais conserve des éléments des 15ème et 18ème siècles. Pour obtenir les clefs de l'église, s'adresser à la mairie au 03 25 92 21 29. Des éléments comme des fragments de vitraux du 16ème, le buffet d'orgue du 17ème, la tour carrée du 18ème sont -également classés «Monument Historique». Le maître-autel et la chaire sont de François Girardon, sculpteur classique français, considéré comme le plus grand sculpteur du règne de Louis IV. Le Vitrail de la création du monde vaut le coup d'oeil. Halle en pierre de 1866 : elle remplace la halle en bois de 1536, démolie en 1863. Chapelle Notre-Dame-du-Tertre : ancien lieu de pèlerinage. Château construit par le Marquis Martial de Loménie en 1819. Moulin de 1874 dont le déversoir, construit en 1150, fût restauré en 1876 puis reconstruit en 1912. Patrimoine naturel L'aspect paysagé de la commune est passé d'un habitat de fermes isolées et séparées par des cultures et des forêts, à un habitat plus resserré : les emplacements sont encore visibles par endroit. Deux arbres remarquables, « le chêne de la Plaine » d'environ 550 ans et « le chêne de l'Éperon » d'environ 350 ans, ont vu la mort lors de la tempête du 26 décembre 1999. On peut néanmoins les observer couchés dans le finage de Dienville (ces arbres sont depuis classés Monument Historique). Fêtes et animations Théâtre : fin janvier, Fête patronale et vide grenier : 2ème week end de juin, Marché artisanal : 3ème dimanche de juillet, Vide grenier : 1er dimanche d'août au port etc.... Détail disponible sur le site internet. Informations sur l'application "Maelis" à télécharger https://maelis.info/app/collectivite/211001177/details
Arboretum de Brienne-le-Château
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Arboretum de Brienne-le-Château

Dans près de 6000 m² de nature l’arboretum de Brienne Le Château vous invite à parcourir ses sentiers découverte au beau milieu d’essences surprenantes comme un Séquoia Géant ou un Araucaria du Chili. De magnifiques arbres s’épanouissent dans la plénitude du parc, des bancs sont à votre disposition pour vous reposer dans cette paisible atmosphère.
Bérulle Patrimoine
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Bérulle Patrimoine

Bérulle est un des villages les plus pittoresques de la Forêt d'Othe tant par l'originalité de son environnement que par la richesse et la diversité de son patrimoine. Elégante église du XVIème siècle, classée monument historique, et ses admirables vitraux, chapelle Sainte-Reine dans son écrin de verdure, lavoir datant de 1868, puits communaux, forêt et ses sentiers de randonnée et de découvertes. Autant de petites et grandes merveilles que l'Association Bérulle Patrimoine s'engage à protéger et à partager avec tous les amoureux de la culture et de la nature. Pour adhérer à l'association, faire un don, rendez-vous sur : https://www.helloasso.com/associations/berulle-patrimoine N'hésitez pas à nous contacter, NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !
Musée des communications
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Musée des communications

Le musée de la communication de Neuville sur Seine a ouvert en 2014. 50 ans de collection de Guy Millot, une promenade de 200 ans. Le musée est le fruit de 45 ans de collection passionnée. Il a fallu rassembler plus de 200 ans d'histoire sur les moyens de communications. Les pièces sont présentées dans l'ordre chronologique afin de vous permettre de visualiser l'évolution des technologies de la communication. Nous vous présentons dores et déjà un avant goût de de ce que vous découvrirez lors de votre visite au musée et nous espérons vous accueillir très prochainement. Venez vous émerveiller devant des pièces uniques et assister à une reconstitution du contexte de l'époque. Visite gratuite uniquement sur rendez-vous par téléphone (07 83 86 73 22) ou email (musee.communications10@orange.fr).
Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille
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Eglise Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Brienne-la-Vieille s'élève sur un site déjà occupé à l'époque gallo-romaine et possède une des plus anciennes élévations du département. En effet, sa nef, aux formes simples, possède quatre petites fenêtres faiblement ébrasées ouvertes au haut des murs, associant brique et pierre dans leur construction, qui peuvent dater des IXème-Xème siècles ; la nef est d'un beau volume pour l'époque. Cinq fenêtres plus larges et hautes ont été ouvertes au XVIIème siècle ou au XVIIIème siècle. La nef est lambrissée en carène. Les éléments de charpente apparents (entraits et poinçons) montrent des dispositions du XVIème siècle. Le portail occidental, du XIIème siècle, provient de l'abbaye de Basse-Fontaine, sécularisée en 1773. Sur une croisée du transept pouvant dater elle aussi des IXème-Xème siècles, a été remonté une architecture et un chœur de style flamboyant (vers 1520). Cette nouvelle architecture a été reprise à nouveau au tout début du XVIIème siècle (consécration en 1615), campagne pendant laquelle furent rétablis les deux bras de transept. Les vitraux anciens ont été posés au cours de deux campagnes. Les premiers sont de peu postérieurs à l’époque de construction de la nouvelle abside, et datent du second quart du XVIème siècle ; les autres sont contemporains des remaniements du chœur et du transept achevés au début du XVIIème siècle. Cet ensemble est aujourd’hui incomplet et a connu au fil du temps de nombreuses pertes et des modifications. Les vitraux les plus anciens présentent une Crucifixion et des saints peints en verre coloré, grisaille et jaune d'argent (saint Rémi en pied, saint Claude et saint Roch dans des rondels). La baie d'axe, datée 1536, fait apparaître deux donateurs en prière, Jehan Huet et son épouse Guyotte Verdin, présentés par la Vierge des sept douleurs et par saint Jean-Baptiste. Les verrières du début du XVIIème siècle, en grisaille et jaune d'argent, montrent notamment des figures d’apôtres et le Christ de la Résurrection. Le décor vitré a été complété à l'époque contemporaine, notamment au bras sud du transept où l'on voit une verrière de 1876 dédiée à saint Jean-Baptiste due à E. Virot, de Troyes, et une verrière décorative (bordures) de 1968. Les vitraux anciens ont été restaurés avant le Seconde Guerre mondiale puis déposés en 1939-1940. Certains d’entre eux ont de nouveau été restaurés après repose en 1951-54 et vers 1960 par J. Laurent puis J.-J. Gruber. Édifice et vitraux sont classés monuments historiques (au titre immeuble) en date du 30 juillet 1907. L'église fait partie de la Route du Vitrail de l'Aube.
Eglise de la Nativité de la Vierge à Berulle
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Eglise de la Nativité de la Vierge à Berulle

Église de la Nativité de la Vierge. Entièrement du XVIème siècle, cette église est l’une des plus belles de toute la contrée par la hardiesse de son architecture. L’Église est précédée d’une porte-clocher flanquée d’une tourelle d’angle surmontée d’une élégante petite flèche. Les superbes verrières du XVIème siècle, aux bleus et aux rouges profonds, formées de 40 panneaux, sont classées monuments historiques. Clés à la mairie de Bérulle, Tél : +33(0)3 25 46 77 56 (lundi et jeudi). Ou Monsieur Gilles Plouviez 06 20 35 13 97.
Ecomusée de la Forêt d'Orient
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Ecomusée de la Forêt d'Orient

Gardien de la mémoire des hommes et des traditions, l'Ecomusée de la Forêt d'Orient vous fera découvrir la vie rurale à travers ses objets d'art populaire, ses métiers et ses reconstitutions. L'Ecomusée est un lieu d'accueil, d'information et de réflexion consacré à la richesse de notre patrimoine régional unique. Site 1 : - La Maison des Jours et des Champs : la Galerie Agricole, la Grange des vieux métiers, la salle des tracteurs anciens, les différentes reconstitutions (boucherie, coiffeur, habitat, école, bistrot, salle de couture, buanderie…). Site 2 : - « La Boutique » : Atelier de forge, charronnage, maréchalerie, mécanique du début du XXe siècle en état de marche. Avec l’exposition sur les bébés « Lorsque l’enfant paraît… », et deux nouvelles salles : les calèches et les pompiers. L’Ecomusée de la Forêt d’Orient est fermé du 1er décembre 2025 au 02 mars 2026 inclus, mais les groupes « adultes ou seniors » désirant visiter notre site pendant cette fermeture pourront réserver comme d’habitude par téléphone ; quant aux scolaires, ils pourront contacter l’association par téléphone également et/ou par messagerie pour prendre rendez-vous et/ou se renseigner par Internet sur le site internet. L’équipe de l’ASPRA et son personnel vous donnent rendez-vous à partir du mardi 3 mars 2026 et vous souhaitent de joyeuses fêtes. En 2026, vous pourrez découvrir la maquette de feu le moulin, des véhicules agricoles miniatures et une nouvelle exposition consacrée à l’apprentissage de la lecture à l’école primaire. Maintenant c’est l’heure de l’hibernation pour le personnel et les bâtiments ! A bientôt. Pour les visites guidées de groupes, n'hésitez pas à contacter directement l'Ecomusée.
Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte-Vierge

L'église de Neuville était succursale de Gyé. Le fief relevait de Bar-sur-Seine. Église d'origine romane. Nef reconstruite en style néo-classique entre 1818 et 1824. Église dénaturée de 1876 à 1878 et après-guerre en 1941. Église à plan en croix latine ; sanctuaire rectangulaire ; transept double supportant une tour-clocher ; porche à l'entrée ouest.
Brienne-la-Vieille
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Brienne-la-Vieille

Brienne la Vieille est construite sur les fondations d'une ville gallo-romaine en bordure de la voie romaine Langres Chalons en Champagne comme l'atteste la découverte de sarcophages, de vases antiques et statuettes de bronze. En 1143, Gauthier II Comte de Brienne fonda l'abbaye de Basse-Fontaine de l'ordre des prémontrés au coeur de la forêt de Brienne la Vieille. Jusqu'au XIXème siècle, Brienne la Vieille est surtout connu pour son port au bord de l'Aube où le bois de chauffage et d'ouvrage était envoyé vers Paris. Aujourd'hui, le village accueille l'Ecomusée de la Forêt d'Orient qui rassemble une collection de matériel agricole retraçant la vie rurale d'autrefois ainsi qu'un atelier de forge et de charronnage conservé en l'Etat. L'Eglise Saint Pierre ès Liens date du 12ème et a été remaniée et agrandie au 16ème et 17ème siècle. On peut y trouver: - un portail du 12ème siècle provenant de l'Abbaye de Basse Fontaine, présente sur le finage de cette commune sous l'Ancien Régime - des verrières classées Monuments Historiques - des statues en bois représentant Saint Pierre et Saint Sebastien - des statues en pierre de Saint Jean Baptiste et une Vierge à l'Enfant de l'Ecole Troyenne du 16ème siècle. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 420 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1621 hectares Altitude : 126 mètres
Château de Brienne
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Château de Brienne

La ville de Brienne possédait un château féodal cité dès l'an 951 dont les manuscrits citent une enceinte avec un donjon qui fut détruit de nombreuses fois. En 1640, la famille de Luxembourg vend le château féodal à Henri Auguste de Loménie. Un peu plus tard, c’est Nicolas Louis de Loménie qui hérite du Comté de Brienne. Parmi ses enfants, deux se sont distingués : Etienne Charles fut 1er ministre de Louis XVI et Louis Marie Athanase, ministre et secrétaire d’état à la guerre. C’est lui qui en 1757 hérite de l’ancienne forteresse de Brienne. Celle-ci tombant en ruine, il prend la décision de la détruire pour construire l'actuel édifice. Le château est bâti d’après les plans de l’architecte J.L. Fontaine, à partir de 1770 et les pavillons de 1770 à 1772. L’inauguration a lieu de 25 août 1778, jour de la Saint-Louis (Louis étant à la fois le prénom du roi de France et du Comte de Brienne (Louis-Marie-Arthanase) mais les travaux d’arts, peintures et sculptures ne sont achevées qu’en 1782. Tous les travaux d’embellissement du parc ne sont terminés que vers 1789 à la veille de la Révolution française durant laquelle Louis Marie Athanase périt sur l’échafaud. Sa veuve mourut en 1812. Le château est l'un des plus majestueux de la Champagne et par son style épuré se fait surnommer "Le petit Versailles de l'Aube". Durant la Campagne de France de 1814, le château est saccagé de fond en comble. En 1852, le château appartient par alliance à la famille de Bauffremont. Son dernier propriétaire fut le Duc Théodore de Bauffremont. À l’effondrement financier de celui-ci, le château est vendu en octobre 1933 à un marchand de biens qui disperse le mobilier, la bibliothèque et les œuvres d’art et laisse le château à l’abandon. Acheté en 1955 par le Conseil général de l’Aube, il est aménagé en centre psychothérapique et inauguré le 24 mai 1959, ce qui permit de le sauvegarder. La visite des extérieurs est désormais interdite au public pour des questions de sécurité. Quelques visites commentées des intérieurs sont proposées par l'Association de Sauvegarde du Patrimoine Briennois. Pour cette saison 2025, les prochaines visites auront lieu de juillet à octobre. Contactez l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne pour plus de renseignements et pour réserver votre visite. #visitechateauBLC
Notre Dame des Vignes
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Notre Dame des Vignes

Cette imposante statue de la vierge domine le village de ses 23 mètres de hauteur. Elle représente Notre Dame tenant une grappe de raisin dans la main droite et implorant le ciel pour la protection des vignes de cette région de production de Champagne. Elle a été réalisée en 1864, sur une commande de l'union des vignerons. Aux quatre angles du socle, quatre médaillons entourés de grappes de raisins et de feuilles de vignes rappellent la date de création et l'origine des donateurs. Depuis le site une vue magnifique s'ouvre sur toute la vallée de la Seine. Une table d'orientation et un espace aménagé permettent de profiter pleinement du site. Notez l'installation de 42m² de panneaux photovoltaïques qui servent à l'éclairage des 3 projecteurs de la statue; une initiative intéressante!!! Pour accéder à la statue, à la sortie de Neuville sur Seine en direction de Buxeuil sur la D971, il faut prendre un chemin goudronné à droite qui indique Notre Dame des Vignes.
Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge
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Eglise de la Nativité de la Sainte Vierge

Situé à Montmartin-le-Haut (10140)
Le pont de Brienne-le-Château
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Le pont de Brienne-le-Château

Il a donné son nom à l'une des plus vieilles rues de la ville. Ancien accès principal au château il est encore en bon état et n'a subi que peu de dommages des incendies de 1814 et de 1940, comme en témoigne l'authenticité de la rue qu'il surplombe.
Halle en bois de Brienne-le-Château
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Halle en bois de Brienne-le-Château

Depuis 1270, dès les 1er comtes de Brienne, l'existence de la halle a toujours été mentionnée dans les écrits. Cet édifice est composé de vieux piliers en bois qui supportent une vaste toiture. Vers 1760, les Seigneurs de Brienne décident de détruire les habitations qui l'entourent afin d'en faciliter l'accès. Après le commerce de grains, la halle accueille toujours le marché le jeudi. Il est possible de la visiter avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Musée Napoléon
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Musée Napoléon

Au cœur du bâtiment de l’ancienne École Royale Militaire, le musée Napoléon vous propose de découvrir les différentes facettes de ce personnage mondialement connu. Au travers de 4 thématiques, plongez dans la vie du plus illustre des Français : Napoléon Bonaparte ! Découvrez les gloires militaires, son image, l’œuvre réformatrice et entrez dans une intimité parfois méconnue… De l’histoire à la légende, l’Empereur ne vous laissera pas indifférent !
Hôtel de Ville de Brienne-le-Château
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Hôtel de Ville de Brienne-le-Château

Napoléon 1er rédige son testament en avril 1821 et lègue 1 200 000 francs or à la ville de Brienne. Sous Napoléon III, en 1856, ses dispositions testamentaires sont exécutées. Bénéficiant finalement de 400 000 francs or, cet argent sera utilisé pour reconstruire en partie la ville détruite après les combats de 1814, notamment l'église et pour édifier l'Hôtel de Ville et la statue représentant Bonaparte, qui trône sur la place de l'Hôtel de Ville. Le fronton de l'édifice, arbore en lieu et place de la devise républicaine française, le portrait de Napoléon 1er, représenté à la façon des empereurs romains qu'il admirait tant, coiffé d'une couronne de lauriers, entourés de deux Victoires et surmonté de l'aigle impérial. Il est possible de le découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Brienne-le-Château
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Brienne-le-Château

Brienne le Château est le Chef-lieu d'un Canton de 25 communes de l'arrondissement de Bar sur Aube, elle est située au Nord-est du département de l'Aube, en Champagne humide, dans la vallée de la rivière Aube. Cette petite ville fait partie des communes constituant le Parc Naturel Régional de la Forêt d'Orient. Elle occupe une place privilégiée entre les lacs de la Forêt d'Orient et le lac du Der Chantecoq. Cette petite ville de 3300 habitants environ, avec un finage de 2080 hectares est remarquable par son magnifique château néoclassique qui, sur sa butte domine la localité toute la région ; mais elle est surtout célèbre tant par le séjour qu'y a fait Napoléon que par la bataille qu'il y livra en 1814. Depuis 1979, Brienne-le-Château est jumelée avec RIEDSTADT petite ville rhénane située au sud de Francfort. Depuis cette date, rencontres et échanges familiaux, culturels, sportifs se poursuivent avec le même bonheur, la même richesse et permettent ainsi une coopération franco-allemande et une connaissance réciproque des deux régions. Les historiens s'accordent généralement pour reconnaître son existence dès l'époque gauloise. Une route romaine faisant un coude, un camp des Romains, une forteresse (Broene Castello) lui confèrent déjà une certaine notoriété. Dès les premiers temps de la Monarchie, Brienne prend le titre de comté (réservé aux villes), elle figure parmi les villes importantes de Charles le Chauve (IXe siècle), et il est possible que, momentanément, elle ait été une résidence royale. Il n'est pas jusqu'à son nom - Brienne - que ne vienne attester son insigne ancienneté. Bien qu'il soit difficile de rendre compte des changements de nom : Brione, Brenne, Brienne? les ethnologistes croient en voir l'origine dans Brennus fameux chef gaulois, ou plutôt dans brenn (en langue celtique, chef) ce qui confirmerait qu'à l'origine Brienne fut un chef-lieu d'un peuple de la Gaule. Ce n'est qu'au Xe siècle, que l'hérédité s'est établie dans le Comté de BRIENNE. 4 familles l'ont possédé tour à tour, 4 familles ayant d'ailleurs des liens de parenté, ce qui fit que pendant 9 siècles Brienne resta dans les mêmes mains. La famille de Brienne (Xe au XIVe s.), qui en a pris le nom, fut une des plus illustres. Elle a rendu le nom de Brienne célèbre dans toute l'Europe et jusque dans l'Orient. Un comte de Brienne fut roi de Jérusalem, empereur de Constantinople. Un autre, roi de Sicile, duc de la Puille ; plusieurs ducs d'Athènes. La famille d'Enghien a possédé peu de temps le comté de Brienne qui a passé ensuite à celle de Luxembourg, non moins illustre que celle de Brienne (XIVe & XVe s.), plusieurs de ses membres ont été connétables de France. La famille de Loménie qui lui a succédé est la dernière qui l'ait possédé. Elle a acquis aussi beaucoup d'illustration, 5 de ses membres ayant dirigé les affaires comme Ministres d'État (XVIe et XVIIIe s.) A cette époque de son histoire, Brienne acquiert beaucoup d'accroissement et de prospérité. Les nouveaux Comtes de Brienne la dotèrent d'établissements utiles : couvent des Minimes destiné à l'éducation des enfants de Brienne et qui devint par la suite l'École Militaire où fut élevé Napoléon ; fondation d'un hôpital, construction du Château tel qu'on peut le voir aujourd'hui, plusieurs routes furent établies pour communiquer à Brienne. C'est dans cette période que se placent les 2 faits les plus connus dans l'histoire de Brienne, la jeunesse de Napoléon à l'École Militaire de Brienne (1779-1784) ; les deux batailles du 29 janvier et du 1er février 1814, bataille de Brienne et bataille de La Rothière. L'Eglise Saint Pierre et Saint Paul, classée Monuments Historiques, date de plusieurs époques: nef du 12ème/15ème siècle, choeur et abside du 16ème et tour du 18ème. Les voûtes du choeur furent édifiées au 19ème siècle grâce aux legs de Napoléon 1er à Brienne. Dans cet édifice, on peut voir: - un bénitier en fonte de 1520 - des fonts baptismaux en marbre rouge - des statues de Saint Pierre, de Saint Paul et de Saint Sebastien - des verrières illustrant la Vie et le Martyre de Saint Crepin et Saint Crépinien, le Martyre de Sainte Agathe, le Jugement Dernier ou bien encore La Légende de Saint Jean Baptiste Village fleuris : Troyes Fleurs - un retable en pierre du XVIème siècle représentant Caïn et Abel. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 3336 habitants (source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 2156 hectares Altitude : 126 mètres
Église Saint Gengoult
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Église Saint Gengoult

Situé à Juvanzé (10140) au 2 rue de l'église.
Statue de Napoléon Bonaparte
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Statue de Napoléon Bonaparte

La statue de Louis Rochet représente Bonaparte à 15 ans, sortant de l'école militaire. Debout, il tient dans sa main droite son livre favori, "la vie des Hommes illustres" de Plutarque. Sa main gauche est glissée dans l'échancrure de son gilet d'écolier. Cette attitude est devenue caractéristique des représentations de l'Empereur. Situé derrière lui, le globe rappelle sa volonté de conquérir le monde. Le socle de la statue est posé sur un piédestal richement décoré, rehaussé de 4 aigles sculptés sur chaque coin. Trois des faces du socle sont ornées respectivement par les Armes Impériales, le Code Civil et la Balance. A l'avant de la statue, une face comporte une inscription qui témoigne de l'attachement singulier de Napoléon 1er à la ville de Brienne et lui rend hommage: "Pour ma pensée Brienne est ma patrie, c'est là que j'ai ressenti les premières impressions de l'Homme." Il est possible de la découvrir avec un guide lors des visites commentées de Brienne-le-Château par l'Office de Tourisme.
Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Un prieuré de l'abbaye de Molesme y fut fondé à la fin du 11e siècle. Église de la fin du 12e siècle. Portail ouest roman. Fenêtres agrandies au 18e siècle. Clocher de 1863-1865.
Lavoir d'Etourvy
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Lavoir d'Etourvy

Le lavoir de la petite fontaine est alimenté par les sources descendant des coteaux, mais il reste asséché l'été. Pour trouver ce lavoir : Il est situé en face de l'étang. Le second lavoir a l'originalité de posséder 2 toits à 2 pans. Pour trouver ce lavoir : Il est situé sur le parking du Domaine Saint Georges.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château

L'église, sous le vocable de St-Pierre et de St-Paul, a évolué selon son époque. Elle porte les traces de la construction du XIIème siècle, un tiers de l'édifice est du XIVème, puis elle est agrandie au XVème d'un chœur spacieux et le reste du bâtiment est du XVIème. Le style est majoritairement gothique. Surmontée d'une tour élevée à la place d'un clocher, celle-ci d'une hauteur environ de 33 mètres, date de 1790. Napoléon a probablement fait sa première communion en l'église de Brienne. Avant 1914, le chevet est entouré du cimetière. En 1940, l'église est partiellement détruite. Elle est dotée de vitraux remarquables, notamment le martyr de Sainte-Agathe et l'arche de Noé, réalisés en grisaille Troyenne. Visite libre tous les jours.
Centre équestre d'Idoine
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Centre équestre d'Idoine

Centre équestre / Écurie de propriétaires dans l'Aube (10) , ouvert 7j/7, idéalement situé en campagne, à moins de 15 minutes de Saint Florentin (Yonne), 10 minutes d'Ervy le châtel. Une équipe de professionnels vous accueille pour vous faire découvrir les installations et partager leur expériences. L'écurie vous propose une gamme de prestations diversifiées afin de répondre au mieux à vos attentes. - Écurie de propriétaires - centre équestre / poney club - valorisation des chevaux - élevage - promenades - débourrages / rééducation du cheval - poulinages - pension retraite / pré / travail ... - sorties en concours amateur et club - éthologie - passage des galops et savoirs éthologiques - baby poney - remise en confiance / tous niveaux - cours débutants à galops 7 adultes et enfants à partir de 3 ans - sorties en concours jeunes chevaux - 1⁄2 pension sur les chevaux et poneys de club Les chevaux sont surveillés, entretenus et soignés de façon professionnelle, notre écurie est labellisée bien-être animal par la fédération française d'équitation. Travail adapté et personnalisé à chaque cavalier selon son objectif. Sorties en concours toute l'année en circuit amateur et jeunes chevaux. Participation aux concours modèle et allures du foals au 3 ans en passant par la présentation des entiers à partir de 2 ans. Bastien,cavalier professionnel ( DEJEPS cso ) valorise, débourre votre cheval et vous accompagner dans votre progression. Pauline, monitrice d 'équitation ( BPJEPS option approfondissement technique ) et Brevet fédéral d’équitation éthologique ( BFEE 1 ) vous accompagnera dans votre relation avec votre cheval. Un cadre exceptionnel, verdoyant et une belle ambiance familiale s'offre à vous. Vous pouvez nous retrouver sur Facebook à "centre équestre d'idoine" et sur notre site internet. Que vous souhaitiez pratiquer l'équitation en loisir, ou dans le but de faire de la compétition, nous avons une formule qui vous convient. Enseignement à partir de 3 ans, tous niveaux, loisir et compétition, cours collectifs, cours particuliers, stages pendant les vacances, matinées à thèmes, baptêmes à poney, journées pour les centres de loisirs, école, maisons de retraite et établissements pour personne en situation de handicaps. Peu importe votre niveau et votre discipline, vous êtes le bienvenu. Bien-être des chevaux et confort des cavaliers sont nos priorités.
Lavoir de Villiers-le-Bois
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Lavoir de Villiers-le-Bois

Édifié au XIVe siècle, ce lavoir repose directement sur un lit de marne bleue. Il est alimenté par une source qui inonde lors des fortes pluies ce qui explique qu’il soit à ciel ouvert. Pour trouver le lavoir : Descendre la Grande Rue, puis la Route d'Arthonnay, puis à la sortie du village sur la droite vous trouverez le lavoir. Un banc est installé en bordure de la route.
Le Sentier de la Mémoire
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Le Sentier de la Mémoire

Ce parcours sur le patrimoine de Plancy-L'Abbaye est matérialisé par 12 panneaux. Au cours de ce circuit, vous découvrirez l'évolution de Plancy-L'Abbaye et du mode de vie de ses habitants, tant par ses bâtiments mais aussi ses habitudes de vie... Vous y découvrirez aussi les personnalités qui ont impactés la vie de ce petit village de l'Aube. À découvrir au cours du "Sentier de la Mémoire" : la place Foch, l’église Saint-Julien, la maison du Bienheureux Père Brisson, le moulin, le Château, etc... NOUVEAU : Un rallye "Sentier de la Mémoire" est disponible pour les enfants gratuitement à la mairie ! (aux horaires d’ouverture, et sur réservation préalable.)
Jardin du Livon
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Jardin du Livon

Ce jardin de 10 000m2 se distingue par sa richesse botanique. Vous y accéderez par une ancienne grange champenoise à la charpente remarquable. C'est sur le site d'une ancienne pépinière de collection spécialisée en conifères qu'il a été créé. Vous y découvrirez donc une grande variété de conifères rares (gingko, picea, metasequoia, taxodium, juriperus, cryptomeria, etc...) mais aussi des feuillus, des plantes vivaces, des fruitiers... Au détour des allées, vous pouvez aussi admirer trios bassins agrémentés de nénuphars, habités de carpes koï et reliés entre eux par un ruisseau, le tout alimenté en eau par une éolienne.
Rallye "Le sentier de la Mémoire"
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Rallye "Le sentier de la Mémoire"

UN NOUVEAU RALLYE EST DISPONIBLE ! Un rallye pour les enfants sous forme d'énigmes à résoudre, permettant de découvrir la commune de Plancy-L'Abbaye est disponible gratuitement à la mairie ! (aux horaires d’ouverture, et sur réservation préalable.) Il est également disponible en téléchargement ci-dessous.
Eglise de l'Assomption de la Vierge
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Eglise de l'Assomption de la Vierge

Construit autour d'un solide clocher carré en pierre du xiie siècle couvert d'ardoises, l'édifice se compose extérieurement d'une large nef, d'un transept et d'un cœur. L'ensemble comporte des toitures en tuiles. À l'intérieur, la nef, portée par six piliers, est flanquée de deux collatéraux. L'ensemble est surmonté de voûtes d'arêtes. Le transept composé de 2 travées suivant la longueur de l'église et trois suivant sa largeur, est couvert de voûtes sur croisées d'ogives. Le cœur délimité par une abside à cinq pans, est surmonté d'une voûte rayonnante à six branches d'ogives, liernes et tiercerons. Le maître autel ainsi que les retables des deux autels latéraux, dédiés l'un à la Vierge et l'autre à Sainte Béline, sont l'œuvre de Jean-Baptiste Bouchardon. Les murs extérieurs sont percés de 13 baies ornées de vitraux des xixe et xxe siècles. L'absence d'unité de style du bâtiment témoigne des nombreux remaniements qu'il a subi au cours des siècles. De l'église originelle du XIIème siècle, seul le clocher subsiste. Le cœur et le transept ont été reconstruits au XVIème siècle, de même que la nef et les collatéraux au XVIIIème siècle. Les vitraux datent des XIXème et XXème siècles. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1989.
Eglise Saint-Victor
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Eglise Saint-Victor

L'Église Saint Victor est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Viviers-sur-Artaut dans le département de l'Aube.
Maison du Père Brisson
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Maison du Père Brisson

Visitez la Maison du Bienheureux Louis Brisson, fondateur de la Congrégation des Oblates et Oblats de Saint François de Sales, ainsi que le bureau du Maréchal Foch qui, depuis Plancy, dirigea la Bataille de la Marne durant 8 jours.
La Rothière
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La Rothière

Mot dialectal champenois, une rothière désigne une lande ou plaine inculte. Son origine viendrait du mot germanique Ritvi, signifiant défrichement. Le village a toujours été une dépendance des Comtes de Brienne. Nom des habitants : les « Rothiérons » Le monument napoléonien commémoratif rappelle que le village a donné son nom à une bataille sanglante. La Bataille de La Rothière eut lieu le 1er février 1814 est l'une des plus grandes batailles de la Campagne de France, lancée par les Prussiens de l'armée de Silésie contre l'armée de Napoléon Ier. Ainsi, sous la neige, dès le milieu de la journée et jusqu'à la nuit tombée, 45 000 français vont défendre avec acharnement leurs positions face à 110 000 coalisés. Le champ de la bataille s'étendra sur un vaste territoire, couvrant les villages de Dienville et La Rothière au centre, Chaumesnil, Petit-Mesnil et la Giberie à l'est, Trannes, Jessains, Bossancourt et Eclance au sud. L'armée française, pour ne pas être débordée par des forces supérieures, opéra sa retraite sur Brienne. En 1865, un rapport indique que, dans le cimetière, la disposition des tombes laisserait supposer l'existence d'une léproserie, d'où le vocable de sa chapelle « Notre-Dame des sept douleurs ou de la Pitié ». Elle a été démolie en 1983, faute d'entretien. Village fleuris : Deux fleurs Patrimoine culturel : L'Église sous le vocable de la Nativité de la Vierge, rénovée à neuf en 1978, et en 1997 pour l'extérieur. Elle comprend une nef du 12ème siècle. Le choeur et le sanctuaire, détruits lors de la Campagne de France, furent reconstruits sous Louis XVIII dans le style du 13ème siècle. L'abside du 13ème a été remaniée au 19ème siècle. Plusieurs objets sont classés « Monument Historique » comme le crucifix du 16ème siècle,la Pièta attribué au sculpteur Dominique le Florentin, une Vierge à l'enfant du XIIème siècle. Cette église a été convertie en temple protestant vers 1550. Dans le jardin public se trouve une des 25 stèles de la Campagne de france retraçant la bataille du 1er février 1814. Le Lavoir : il a été restauré par les jeunes du village en 1990. Cette action les a récompensée par le 1er prix du concours 1990 d'actions localisées pour l'amélioration de l'environnement, crée par le Conseil Général. A l'intérieur du lavoir une plaque relate la mort du Général Margue et des civils et militaires morts glorieusement le 1er février 1814. La voie romaine dite « Voie de l'Océan » qui relie Langres à Boulogne-sur-Mer. Patrimoine naturel : Le territoire recèle plusieurs puits abrités par des tilleuls, « les puits de contrées », utilisés autrefois par les cultivateurs pour se rafraîchir, se reposer et abreuver les animaux. Sur le chemin de l'ancienne voie romaine, des bosquets de tilleuls plantés sous Sully abritent un calvaire. Ce site a été restauré récemment dans le cadre d'un aménagement paysager financé par la communauté de communes de Soulaines et constitue une zone de loisirs et de repos très prisée par les habitants du village et les touristes. Quant à l'étang de Laborde, il acc
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière

Église du XIIème siècle avec sa tourelle en ardoise et son halloy. À l’intérieur une Piéta réalisée par le sculpteur Dominique le Florentin est visible ainsi qu'une vierge à l’enfant du XIIIème siècle restaurée en 2014. L'abside date du XVIIIème siècle et a été remaniée au XIXème siècle Sous le halloy, est apposée une plaque rappelant la mort du Général Marguet, d’un boulet en plein front, lors de la bataille de La Rothière.
Jessains
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Jessains

L'étymologie du nom de la commune est incertaine. Elle proviendrait de Giso et Ing , signifiant flèche et clan, famille, ou encore de jactum signifiant parc à bétail . Elle se situe aux abords de la rivière Aube. Son histoire, quant à elle, doit beaucoup à Claude-Laurent Bourgeois (1764-1853), Vicomte de Jessains, Pair de France et Préfet champenois. Une peu de géographie : 300 habitants en 1790 - 243 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Jessainois » Surnom des habitants : les « Bouirtons » 1088 hectares en superficie Région agricole humide : vignoble Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide C'est sur son territoire que se situe la prise d'eau du barrage-réservoir Aube, à l'emplacement de l'ancienne usine hydroélectrique de Beaulieu. Ce site abritait une fabrique de soie artificielle qui avait, elle-même, succédé à une usine de transformation de métaux. Un peu d'histoire : Claude Laurent-Bourgeois, Vicomte de Jessains, Pair de France et Préfet champenois, exerça alors sa fonction à la Préfecture de Châlons-sur-Marne pendant 38 ans, sous six régimes politiques différents, ce qui constitue une performance. Il fit une partie de ses études à l'école militaire de Brienne en même temps que le jeune Bonaparte. Il semblerait même que le futur empereur passa ses vacances dans la maison familiale, achetée par la mairie en 1976 et aménagée en salle polyvalente en 1983, et en espace Petite Enfance et logements en 2002. En 1791, la prospérité du vignoble jessainois fleurissait beaucoup plus qu'à l'heure actuelle. Il est d'ailleurs en voie de disparition puisqu'il n'a pas d'appellation « Champagne ». La gare de Jessains a participé à la victoire de la bataille de la Marne en 1914, avec un camp de « permissionnaires », de par sa situation à l'embranchement des voies ferrées de Vitry-le-François et de Bar-sur-Aube. Mais, en 1944, elle subit un bombardement américain. Patrimoine culturel : Église dédiée à Saint- Pierre-es-Liens des 12ème et 16ème siècles.Son portail est daté du 12ème siècle.Un médaillon modelé dans une cavité du mur du choeur a été sculpté par le célèbre sculpteur italien Médaro Rosso.Chapelle, où est inhumé le Vicomte de Jessains et neuf membres de sa famille, située à côté de l'église. La nécropole gallo-romaine découverte en 1882 au lieu-dit « Le Boulet » par les terrassiers qui construisaient le chemin de fer reliant Jessains à Brienne, face au stade.Y ont été découvertes 60 à 80 sépultures et des fosses de 10 à 12 défunts. Théophile Habert, historien troyen, travailla sur le chantier et mit à jour des vases en terre et en verre, des bracelets, une broche en bronze ainsi que deux pièces de monnaie de ce même métal. En 1965, pour la pose d'une canalisation d'eau au terrain de sport, on découvrit encore cinq sépultures. Les fosses mesuraient environ 2 m de longueur, jusqu'à 0.60 m de largeur et 1.50 m de profondeur. Elles étaient orientées Sud-Ouest/Nord-Est et contenaient, presque toutes, des cendres, du charbon, ainsi que des pierres dans le fond et quelquefois des crânes. Tous les sujets étaient inhumés à même le sol sans cercueil. 5 pièces de monnaie en bronze ont été trouvées dans ces sépultures. Cette nécropole date du 5ème siècle, mais, d'après les constatations faites par Théophile Habert en 1860, elle aurait pu être créée dès les premiers temps de l'occupation romaine. Patrimoine naturel : La rivière Aube est enrichie par des alevinages réguliers en truites fario élevées sur place par la société de pêche locale. Ses bassins sont alimentés par une fontaine. Des gravières ont été aménagées en trous à pêche par la commune et par des entreprises pour le plaisir des pêcheurs. Possibilité d'observer une faune variée : des canards, grèbes et hérons ainsi que lézards et vipères dans les milieux plus secs du côté de la voie ferrée. Promenade au bois de la Charmelle, méritant bien son nom. Fontaine intarissable des Bonnes Eaux, située à l'orée du bois (12°C/14°C).
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Jadis paroisse du diocèse de Langres, l’église d’Éguilly-sous-Bois dépendait du doyenné de Bar-sur-Seine à la seule collation de ‘évêque. Cet édifice de la fin du XIIe et du début du XIIIe s., à nef unique de 4,70 m de large, est agrandi au sud par une vaste chapelle de deux travées, voûtée d’ogives. La nef romane, contrebutée par de gros contreforts, se termine par un chevet plat du début de l’époque gothique, percé d’un triplet, dont les baies en plein cintre, fortement ébrasées, sont garnies de vitraux modernes. Deux larges contreforts épaulent les angles du chevet et de la chapelle en hors d’œuvre. En 1843, la travée ouest a été surmontée d’un clocher carré ouvert sur ses quatre côtés. Une porte romane en plein cintre très simple subsiste au pied du massif du clocher ; elle est surmontée d’un oculus. Au revers de la façade subsiste, au-dessus de la porte, un arc en plein cintre roman à double voussure qui retombe sur deux colonnettes à chapiteaux de feuillage élancé. La voûte en bois moderne de la nef a remplacé au XIXe s. les voûtes de pierre en mauvais état. Elle retombe sur des culs-de-lampe en forme de godets triangulaires qui appartiennent au mode de voûtement primitif et que l’on rencontre dans plusieurs édifices de la région, comme à l’Isle-Aumont ou Bucey-en-Othe par exemple. La dernière travée de la nef et l’entrée du chœur ont reçu un traitement particulièrement soigné ; elles sont scandées par des colonnes engagées à chapiteaux de feuillage, sur lesquelles reposaient les voûtes d’origine. La chapelle latérale s’ouvre largement sur la nef par deux arcs brisés sans mouluration correspondant à chaque travée. Cette chapelle, plus basse que la nef, est voûtée de robustes ogives à large méplat en intrados encadré d’un ressaut, fréquentes dans la région et dont les clés rustiques sont sculptées, l’une d’un masque, l’autre d’une sorte de fleur largement ouverte. Elles reposent sur des consoles placées très bas sur les murs, ce qui donne un aspect trapu à cette partie de l’édifice. Les ogives du chœur reposent sur des culs-de-lampe en forme de godets, très proches de ceux de la nef. Sur les murs latéraux, des consoles supportent deux statues équestres polychromes, l’une de saint Martin, l’autre de saint Georges terrassant le dragon. Une statue de la Trinité, en pierre, est classée au titre des objets mobiliers. En 1998, la Sauvegarde de l’Art français a donné une subvention de 50 000 F à la commune pour la restauration de la voûte en pierre de liais de la chapelle sud et la réfection de ses enduits.
Bibliothèque Lecture pour Tous
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Bibliothèque Lecture pour Tous

La bibliothèque de Plancy-L'Abbaye "Lecture pour tous" vous accueille pour découvrir de nouveaux ouvrages, mais aussi pour des animations, des soirées jeux, des expositions...
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Riceys-Bas existe au moins depuis la fin du VIIe siècle. C’est l’église-mère de l’agglomération des Riceys. Son aspect actuel remonte à la transition entre Moyen Age et Renaissance, aussi son style reflète ces deux époques. Le chœur a été construit à la fin du XVe siècle, suivi par les chapelles latérales du chœur, le transept et la nef, dans la première moitié du XVIe. Les dates de 1522 et 1527 sont portées sur les piliers sud et celle de 1543 sur le premier pilier nord. La façade occidentale date du milieu du XVIe et le tout a été achevé par l’ajout de deux chapelles latérales du chœur en 1614 et 1647. Le grand escalier en pierre de l'entrée ouest a été refait en 1861.L’église est composée d’une nef à trois vaisseaux longue de quatre travées, avec des chapelles latérales pratiquées entre les contreforts, d’un transept non saillant et d’un chœur à trois vaisseaux de trois travées également accompagnées de chapelles terminé par une abside à trois pans. La façade occidentale comporte un porche en plein cintre surmonté d’un étage à tribune extérieure et de trois lanternes de pierre couvertes de coupoles. Le clocher, surmonté d’une flèche aigüe de 42 m, s’élève au-dessus de la croisée.Les plus anciennes vitreries subsistantes remontent à la fin du XVe siècle, avec le Calvaire et le Credo apostolique de l’abside. La baie d'axe est consacrée à la Vie de saint Pierre, avec des donateurs présentés par le saint en pape ; au Credo apostolique avec des apôtres et des prophètes qui se répondent par le biais de phylactères ; au Christ de Pitié accompagné de fragments d’un Arbre de Jessé, de saint Robert, de scènes disparates comme une Décollation de saint Jean-Baptiste. Vers 1525 a été réalisée la verrière consacrée à la Genèse, qui suit un modèle iconographique courant en Champagne. Les verrières de la nef à l’imagerie originale présentant l’Hostie miraculeuse et le Dit des trois morts et des trois vifs datent de 1549 et 1550. Des verrières décoratives et figurées ont été mises en place au XIXe siècle, notamment par L.V. Gesta en 1871 et 1880 pour un ange gardien (baie 6), une sainte Barbe et une sainte Emilie (baie 11) , et par E. Virot en 1872 pour une Education de la Vierge (baie 7). La réfection complète des vitraux est entreprise en 1869. Mais de graves dommages sont occasionnés par la grêle entre 1876 et 1895. Les principales verrières sont restaurées par J.J. Gruber en 1960 (Hostie miraculeuse) puis entre 1974 et 1976 et enfin en 1981 (Dit des trois morts). En 1983, la verrière d’axe est endommagée par des jets de pierres. De 1985 à 1987, l’atelier Vinum a procédé à la dépose de plusieurs panneaux qui ont rejoint les vitraux des Quatre cavaliers de l’Apocalypse à l’annexe du trésor de la cathédrale de Troyes.L’édifice et les vitraux ont été classés en 1840.
Eglise Saint Martin à Rigny-le-Ferron
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Eglise Saint Martin à Rigny-le-Ferron

Église Saint-Martin Cette église a été sans doute reconstruite sur les restes d’un édifice plus ancien, datant du XIIème siècle. Les chapelles des extrémités ouest sont fermées par de belles boiseries de style Renaissance. Dans cette église, se trouvent plusieurs statues dont Saint-Fiacre datant du XVIème siècle, Sainte-Syre portant le costume de pèlerin. Cette statue est un véritable chef-d’œuvre de l’école Troyenne. De magnifiques vitraux attirent notre attention comme le vitrail de la Vie de Saint-Martin montrant la naissance de Saint-Martin, sa présentation à Constantin..., le vitrail de Notre-Dame de Boulogne avec la Vierge qui vogue vers Boulogne, la foule qui attend le miracle..., le vitrail de l’Assomption de la Vierge, le vitrail de Marie-Madeleine, le vitrail de la Passion, le vitrail de l’Arbre de Jessé et le vitrail de la descente de croix. Vous y remarquerez également une magnifique Piéta datant du XVIème siècle. Clés disponibles en contactant : +33(0)3 25 46 69 38 ou +33(0)3 37 28 78 85 ou +33(0)6 16 29 50 53. Ouverture Mardis et jeudis de 13h30 à 16h30.
Château de Ricey-Bas, Les Riceys en Champagne
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Château de Ricey-Bas, Les Riceys en Champagne

Entre Champagne et Bourgogne, dans la vallée de la Laignes et au cœur de Riceys-Bas, le Château de Ricey-Bas, avec ses jardins à la française et son parc de plus de vingt-cinq hectares, s’inscrit dans la grande Histoire de France depuis Robert 1er, Seigneur des Riceys qui assoit les premières fondations en 1086… Entouré de deux bras de la Laignes, le Château de Ricey-Bas, classé Monument Historique, est l’un des plus anciens de la région. Transformé par les familles qui s’y sont succédées, il ne cesse de renaître pour devenir aujourd’hui un lieu de vie qui se découvre en toute simplicité. Rencontre avec … Charles et Ségolène de Taisne sont les plus récents héritiers de cette élégante propriété dans la famille depuis 1837. Ils vous raconteront mieux que personne ses 10 siècles d’histoire, au gré des transmissions de famille en famille. Aujourd’hui, avec leurs enfants, ils donnent de nouvelles couleurs à la vie de château. Une vie conviviale, ponctuée de moments de partage avec visiteurs, habitants et amis. Charles et Ségolène transmettent avec passion les plaisirs simples du quotidien dans ce cadre exceptionnel. Une invitation au voyage... Parce que chaque visite doit être un souvenir, Charles et Ségolène vous proposent une nouvelle manière de visiter et vous offrent la possibilité de profiter d’un moment unique dans un cadre exceptionnel. Goûter aux jardins, sentier pédagogique autour de l’eau ou simple balade, prenez le temps de savourer… Ouvertures en 2025 : Avril, Mai, Juin et Septembre - Sur réservation uniquement (mail ou téléphone) Juillet et Août – accueil sans réservation du lundi au jeudi de 12h à 19h
Parc du château de Taisne, les Riceys en Champagne
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Parc du château de Taisne, les Riceys en Champagne

Le château de Ricey-Bas et ses grands jardins s'inscrivent dans la grande histoire de France. La maison que vous découvrez, porte les traces de l'histoire mouvementée (XIVème et XVIème siècles) de ce village appartenant au duché de Bourgogne et de l'évolution des mœurs qui a conduit au fil du temps, ses propriétaires à entreprendre des travaux d'embellissement et de "modernisation". Découvrez l'histoire du château, son parc et son cellier du XIIème siècle. Une traversée du temps et de l'histoire : de la cour du château édifiée sur l'emprise du château fort primitif (1086) aux jardins à la française et à l'allée des platanes témoins de la splendeur du parc aux XVIIème et XVIIIème siècles. Horaires d'ouverture : Du 1er avril au 5 juillet et du 17 septembre au 30 Octobre : 10h - 18h sur rendez-vous les week-ends et jours fériés Du 5 Juillet au 27 août 2021 : 10h-18h (possibilité de fermeture le week-end selon évènement) Visites commentées : 15h30 - 16h15 - 17h00 Du 30 octobre au 1er avril : fermeture annuelle
Eglise Notre Dame de l'Assomption à Coussegrey
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Eglise Notre Dame de l'Assomption à Coussegrey

L'église, dont le transept date du XVIème siècle, a été construite au XIIème siècle. Le plan est en forme de croix latine et le chevet est plat. L'église contient de belles statues des 15ème/16ème/17ème siècles, dont une "Éducation de la Vierge" du 15ème siècle; à l'extérieur, un bas-relief représentant "La Résurrection de Lazare" est daté de 1554. Ouverture sur demande. Contacter la mairie le lundi et jeudi de 14h à 18h30 +33 (0)3 25 70 02 75 ou par mail : mairie.coussegrey@wanadoo.fr
Eglise Saint-Loup
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Eglise Saint-Loup

Situé à Marcilly-le-Hayer (10290)
Château de Chacenay
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Château de Chacenay

Siège de l’une des plus anciennes seigneuries champenoises, le château fort de Chacenay fut longtemps séparé en deux entités, celle dite du château, correspondant au corps de logis actuel, et celle des tours Sainte-Parise, correspondant à l’entrée fortifiée voisine. Ses possesseurs appartinrent aux plus grandes familles de Champagne, celles d’Arcis, de Choiseul, d’Anglure, de Chaumont, de Salazar, de Dinteville… A partir du XVIIe siècle, lorsque les défenses dépassées de la vieille forteresse n'intéressent plus ces grands personnages, se succédèrent les représentants d’une noblesse plus récente, puis ceux de la finance. En 1740, une femme remarquable, Elisabeth Arnauld, séparée d’Etienne Poncher, conseiller d’Etat, acheta avec ses biens propres la terre de Chacenay. Et fit moderniser les appartements du corps de logis où elle vint passer six mois de l’année. Elle y accueillit parents, voisins et amis pour des réceptions, des séances littéraires et des représentations théâtrales, sans oublier de s’intéresser à son voisinage : elle fit construire un auditoire de justice, une infirmerie gratuite, et obtint même en 1751 l’instauration de foires et marchés à Chervey, gage de renouveau pour le commerce local. Privé à la Révolution de ce qui restait du donjon et des fossés, le domaine échut au milieu du XIXe siècle aux frères Edmond et Arthur Bertherand, fils d’un important négociant rémois, qui se passionnent pour le Moyen Age et donnèrent au château ce qui fait aujourd’hui l’essentiel de son intérêt. Dirigés de 1852 à 1857 par Jean-Baptiste Lassus, architecte de Notre Dame de Paris et grand nom du néogothique précoce, qui travaillait alors au grand chantier de Notre-Dame en Vaux, à Châlons, les travaux se concentrent à Chacenay sur le corps de logis, la chapelle et les tours Sainte-Parise. Autres restaurateurs de renom, les Vivet créèrent à l’intérieur un étonnant décor peint dans les tons francs et clairs qu’ils avaient découvert derrière des lambris du XVIIIe siècle. Des sculpteurs d’une extrême virtuosité vinrent enfin réaliser un extraordinaire ensemble de cheminées et d’escaliers peuplés de personnages et d’animaux dignes d’illustrer les romans de Victor Hugo. A ces peintures et ces sculptures s’ajoute un ensemble de vitraux de grande qualité, ceux de la chapelle, brillamment réalisés dans le style du XIIIe siècle, et ceux de l’escalier, qui semblent étonnamment inspirés du style préraphaélite anglais, et achèvent de faire de que Chacenay un rare exemple de ces cabinets d’amateurs éclairés que l’on désignait au XIXe siècle sous le nom d’antiquaires. Ajoutons pour terminer que le parc de Chacenay, prolongé par les bois qui descendent vers la vallée, aurait été dessiné par les frères Bühler, les grands paysagistes du Second Empire. Visite uniquement sur rendez-vous.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Cette église dédiée à Saint Jean-Baptiste est la plus élégante des trois Riceys. Elle donne une impression de légèreté et d’élancement vers le ciel que l’on ne rencontre dans aucune des autres églises. Sa construction fut achevée en 1563, mais au cours de son existence, elle a beaucoup souffert des éléments et du pillage des hommes. En 1644, des tassements du sol ont entraîné des renforcements de la maçonnerie. En 1762, une partie de la voûte s’est effondrée entraînant la démolition des contreforts. En 1919, le clocher touché par la foudre a été incendié, mais, non reconstruit, a été remplacé par un toit plat très disgracieux. Toute l’histoire de cette église n’est qu’une longue lutte pour obtenir l’argent nécessaire aux restaurations les plus urgentes. Elle ne pouvait comme Ricey-Bas profiter des libéralités du Seigneur et n’avait pas les ressources de Ricey-haut, qui prélevait un droit sur le marché de la halle. En 2010, la municipalité a entrepris d’importants travaux pour la sauvegarde de ce patrimoine communal.