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Activités à faire autour de Saint-Julien-les-Villas (10)

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Eglise Saint-Etienne
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Eglise Saint-Etienne

Un prieuré de l'abbaye de Molesme y fut fondé à la fin du 11e siècle. Église de la fin du 12e siècle. Portail ouest roman. Fenêtres agrandies au 18e siècle. Clocher de 1863-1865.
Lavoir d'Etourvy
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Lavoir d'Etourvy

Le lavoir de la petite fontaine est alimenté par les sources descendant des coteaux, mais il reste asséché l'été. Pour trouver ce lavoir : Il est situé en face de l'étang. Le second lavoir a l'originalité de posséder 2 toits à 2 pans. Pour trouver ce lavoir : Il est situé sur le parking du Domaine Saint Georges.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Brienne-le-Château

L'église, sous le vocable de St-Pierre et de St-Paul, a évolué selon son époque. Elle porte les traces de la construction du XIIème siècle, un tiers de l'édifice est du XIVème, puis elle est agrandie au XVème d'un chœur spacieux et le reste du bâtiment est du XVIème. Le style est majoritairement gothique. Surmontée d'une tour élevée à la place d'un clocher, celle-ci d'une hauteur environ de 33 mètres, date de 1790. Napoléon a probablement fait sa première communion en l'église de Brienne. Avant 1914, le chevet est entouré du cimetière. En 1940, l'église est partiellement détruite. Elle est dotée de vitraux remarquables, notamment le martyr de Sainte-Agathe et l'arche de Noé, réalisés en grisaille Troyenne. Visite libre tous les jours.
Exposition "Miroir"
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Exposition "Miroir"

L'exposition "Miroir" de Jocelyne Hermann Salley est à l'Office de Tourisme des Grands Lacs de Champagne ! Venez découvrir ses œuvres d'abstraction lyrique. Après avoir suivi des cours de dessin aux Beaux-Arts à Troyes, Jocelyne Hermann Salley commence à peindre en 1990. D'abord figuratif, son art devient abstrait, lui permettant de transmettre ses envies, ses vibrations, ses émotions. “Peindre et créer est une nécessité pour moi, c’est mon écriture, celle de mes émotions, de mes passions. Une réponse à la vie, lui donner sens. Une attente intérieure qui s'exprime sur la toile. C'est un pont vers l’autre et un fabuleux moyen de communication et d'échanges.” #expoot
Centre équestre d'Idoine
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Centre équestre d'Idoine

Centre équestre / Écurie de propriétaires dans l'Aube (10) , ouvert 7j/7, idéalement situé en campagne, à moins de 15 minutes de Saint Florentin (Yonne), 10 minutes d'Ervy le châtel. Une équipe de professionnels vous accueille pour vous faire découvrir les installations et partager leur expériences. L'écurie vous propose une gamme de prestations diversifiées afin de répondre au mieux à vos attentes. - Écurie de propriétaires - centre équestre / poney club - valorisation des chevaux - élevage - promenades - débourrages / rééducation du cheval - poulinages - pension retraite / pré / travail ... - sorties en concours amateur et club - éthologie - passage des galops et savoirs éthologiques - baby poney - remise en confiance / tous niveaux - cours débutants à galops 7 adultes et enfants à partir de 3 ans - sorties en concours jeunes chevaux - 1⁄2 pension sur les chevaux et poneys de club Les chevaux sont surveillés, entretenus et soignés de façon professionnelle, notre écurie est labellisée bien-être animal par la fédération française d'équitation. Travail adapté et personnalisé à chaque cavalier selon son objectif. Sorties en concours toute l'année en circuit amateur et jeunes chevaux. Participation aux concours modèle et allures du foals au 3 ans en passant par la présentation des entiers à partir de 2 ans. Bastien,cavalier professionnel ( DEJEPS cso ) valorise, débourre votre cheval et vous accompagner dans votre progression. Pauline, monitrice d 'équitation ( BPJEPS option approfondissement technique ) et Brevet fédéral d’équitation éthologique ( BFEE 1 ) vous accompagnera dans votre relation avec votre cheval. Un cadre exceptionnel, verdoyant et une belle ambiance familiale s'offre à vous. Vous pouvez nous retrouver sur Facebook à "centre équestre d'idoine" et sur notre site internet. Que vous souhaitiez pratiquer l'équitation en loisir, ou dans le but de faire de la compétition, nous avons une formule qui vous convient. Enseignement à partir de 3 ans, tous niveaux, loisir et compétition, cours collectifs, cours particuliers, stages pendant les vacances, matinées à thèmes, baptêmes à poney, journées pour les centres de loisirs, école, maisons de retraite et établissements pour personne en situation de handicaps. Peu importe votre niveau et votre discipline, vous êtes le bienvenu. Bien-être des chevaux et confort des cavaliers sont nos priorités.
Lavoir de Villiers-le-Bois
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Lavoir de Villiers-le-Bois

Édifié au XIVe siècle, ce lavoir repose directement sur un lit de marne bleue. Il est alimenté par une source qui inonde lors des fortes pluies ce qui explique qu’il soit à ciel ouvert. Pour trouver le lavoir : Descendre la Grande Rue, puis la Route d'Arthonnay, puis à la sortie du village sur la droite vous trouverez le lavoir. Un banc est installé en bordure de la route.
Le Sentier de la Mémoire
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Le Sentier de la Mémoire

Ce parcours sur le patrimoine de Plancy-L'Abbaye est matérialisé par 12 panneaux. Au cours de ce circuit, vous découvrirez l'évolution de Plancy-L'Abbaye et du mode de vie de ses habitants, tant par ses bâtiments mais aussi ses habitudes de vie... Vous y découvrirez aussi les personnalités qui ont impactés la vie de ce petit village de l'Aube. À découvrir au cours du "Sentier de la Mémoire" : la place Foch, l’église Saint-Julien, la maison du Bienheureux Père Brisson, le moulin, le Château, etc... NOUVEAU : Un rallye "Sentier de la Mémoire" est disponible pour les enfants gratuitement à la mairie ! (aux horaires d’ouverture, et sur réservation préalable.)
Jardin du Livon
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Jardin du Livon

Ce jardin de 10 000m2 se distingue par sa richesse botanique. Vous y accéderez par une ancienne grange champenoise à la charpente remarquable. C'est sur le site d'une ancienne pépinière de collection spécialisée en conifères qu'il a été créé. Vous y découvrirez donc une grande variété de conifères rares (gingko, picea, metasequoia, taxodium, juriperus, cryptomeria, etc...) mais aussi des feuillus, des plantes vivaces, des fruitiers... Au détour des allées, vous pouvez aussi admirer trios bassins agrémentés de nénuphars, habités de carpes koï et reliés entre eux par un ruisseau, le tout alimenté en eau par une éolienne.
Rallye "Le sentier de la Mémoire"
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Rallye "Le sentier de la Mémoire"

UN NOUVEAU RALLYE EST DISPONIBLE ! Un rallye pour les enfants sous forme d'énigmes à résoudre, permettant de découvrir la commune de Plancy-L'Abbaye est disponible gratuitement à la mairie ! (aux horaires d’ouverture, et sur réservation préalable.) Il est également disponible en téléchargement ci-dessous.
Eglise de l'Assomption de la Vierge
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Eglise de l'Assomption de la Vierge

Construit autour d'un solide clocher carré en pierre du xiie siècle couvert d'ardoises, l'édifice se compose extérieurement d'une large nef, d'un transept et d'un cœur. L'ensemble comporte des toitures en tuiles. À l'intérieur, la nef, portée par six piliers, est flanquée de deux collatéraux. L'ensemble est surmonté de voûtes d'arêtes. Le transept composé de 2 travées suivant la longueur de l'église et trois suivant sa largeur, est couvert de voûtes sur croisées d'ogives. Le cœur délimité par une abside à cinq pans, est surmonté d'une voûte rayonnante à six branches d'ogives, liernes et tiercerons. Le maître autel ainsi que les retables des deux autels latéraux, dédiés l'un à la Vierge et l'autre à Sainte Béline, sont l'œuvre de Jean-Baptiste Bouchardon. Les murs extérieurs sont percés de 13 baies ornées de vitraux des xixe et xxe siècles. L'absence d'unité de style du bâtiment témoigne des nombreux remaniements qu'il a subi au cours des siècles. De l'église originelle du XIIème siècle, seul le clocher subsiste. Le cœur et le transept ont été reconstruits au XVIème siècle, de même que la nef et les collatéraux au XVIIIème siècle. Les vitraux datent des XIXème et XXème siècles. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1989.
Eglise Saint-Victor
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Eglise Saint-Victor

L'Église Saint Victor est un édifice religieux de confession catholique édifié sur la commune de Viviers-sur-Artaut dans le département de l'Aube.
Maison du Père Brisson
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Maison du Père Brisson

Visitez la Maison du Bienheureux Louis Brisson, fondateur de la Congrégation des Oblates et Oblats de Saint François de Sales, ainsi que le bureau du Maréchal Foch qui, depuis Plancy, dirigea la Bataille de la Marne durant 8 jours.
La Rothière
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La Rothière

Mot dialectal champenois, une rothière désigne une lande ou plaine inculte. Son origine viendrait du mot germanique Ritvi, signifiant défrichement. Le village a toujours été une dépendance des Comtes de Brienne. Nom des habitants : les « Rothiérons » Le monument napoléonien commémoratif rappelle que le village a donné son nom à une bataille sanglante. La Bataille de La Rothière eut lieu le 1er février 1814 est l'une des plus grandes batailles de la Campagne de France, lancée par les Prussiens de l'armée de Silésie contre l'armée de Napoléon Ier. Ainsi, sous la neige, dès le milieu de la journée et jusqu'à la nuit tombée, 45 000 français vont défendre avec acharnement leurs positions face à 110 000 coalisés. Le champ de la bataille s'étendra sur un vaste territoire, couvrant les villages de Dienville et La Rothière au centre, Chaumesnil, Petit-Mesnil et la Giberie à l'est, Trannes, Jessains, Bossancourt et Eclance au sud. L'armée française, pour ne pas être débordée par des forces supérieures, opéra sa retraite sur Brienne. En 1865, un rapport indique que, dans le cimetière, la disposition des tombes laisserait supposer l'existence d'une léproserie, d'où le vocable de sa chapelle « Notre-Dame des sept douleurs ou de la Pitié ». Elle a été démolie en 1983, faute d'entretien. Village fleuris : Deux fleurs Patrimoine culturel : L'Église sous le vocable de la Nativité de la Vierge, rénovée à neuf en 1978, et en 1997 pour l'extérieur. Elle comprend une nef du 12ème siècle. Le choeur et le sanctuaire, détruits lors de la Campagne de France, furent reconstruits sous Louis XVIII dans le style du 13ème siècle. L'abside du 13ème a été remaniée au 19ème siècle. Plusieurs objets sont classés « Monument Historique » comme le crucifix du 16ème siècle,la Pièta attribué au sculpteur Dominique le Florentin, une Vierge à l'enfant du XIIème siècle. Cette église a été convertie en temple protestant vers 1550. Dans le jardin public se trouve une des 25 stèles de la Campagne de france retraçant la bataille du 1er février 1814. Le Lavoir : il a été restauré par les jeunes du village en 1990. Cette action les a récompensée par le 1er prix du concours 1990 d'actions localisées pour l'amélioration de l'environnement, crée par le Conseil Général. A l'intérieur du lavoir une plaque relate la mort du Général Margue et des civils et militaires morts glorieusement le 1er février 1814. La voie romaine dite « Voie de l'Océan » qui relie Langres à Boulogne-sur-Mer. Patrimoine naturel : Le territoire recèle plusieurs puits abrités par des tilleuls, « les puits de contrées », utilisés autrefois par les cultivateurs pour se rafraîchir, se reposer et abreuver les animaux. Sur le chemin de l'ancienne voie romaine, des bosquets de tilleuls plantés sous Sully abritent un calvaire. Ce site a été restauré récemment dans le cadre d'un aménagement paysager financé par la communauté de communes de Soulaines et constitue une zone de loisirs et de repos très prisée par les habitants du village et les touristes. Quant à l'étang de Laborde, il acc
Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière
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Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de La Rothière

Église du XIIème siècle avec sa tourelle en ardoise et son halloy. À l’intérieur une Piéta réalisée par le sculpteur Dominique le Florentin est visible ainsi qu'une vierge à l’enfant du XIIIème siècle restaurée en 2014. L'abside date du XVIIIème siècle et a été remaniée au XIXème siècle Sous le halloy, est apposée une plaque rappelant la mort du Général Marguet, d’un boulet en plein front, lors de la bataille de La Rothière.
Jessains
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Jessains

L'étymologie du nom de la commune est incertaine. Elle proviendrait de Giso et Ing , signifiant flèche et clan, famille, ou encore de jactum signifiant parc à bétail . Elle se situe aux abords de la rivière Aube. Son histoire, quant à elle, doit beaucoup à Claude-Laurent Bourgeois (1764-1853), Vicomte de Jessains, Pair de France et Préfet champenois. Une peu de géographie : 300 habitants en 1790 - 243 habitants en 1999 Nom des habitants : les « Jessainois » Surnom des habitants : les « Bouirtons » 1088 hectares en superficie Région agricole humide : vignoble Région géographique : Forêts méridionales de la Champagne humide C'est sur son territoire que se situe la prise d'eau du barrage-réservoir Aube, à l'emplacement de l'ancienne usine hydroélectrique de Beaulieu. Ce site abritait une fabrique de soie artificielle qui avait, elle-même, succédé à une usine de transformation de métaux. Un peu d'histoire : Claude Laurent-Bourgeois, Vicomte de Jessains, Pair de France et Préfet champenois, exerça alors sa fonction à la Préfecture de Châlons-sur-Marne pendant 38 ans, sous six régimes politiques différents, ce qui constitue une performance. Il fit une partie de ses études à l'école militaire de Brienne en même temps que le jeune Bonaparte. Il semblerait même que le futur empereur passa ses vacances dans la maison familiale, achetée par la mairie en 1976 et aménagée en salle polyvalente en 1983, et en espace Petite Enfance et logements en 2002. En 1791, la prospérité du vignoble jessainois fleurissait beaucoup plus qu'à l'heure actuelle. Il est d'ailleurs en voie de disparition puisqu'il n'a pas d'appellation « Champagne ». La gare de Jessains a participé à la victoire de la bataille de la Marne en 1914, avec un camp de « permissionnaires », de par sa situation à l'embranchement des voies ferrées de Vitry-le-François et de Bar-sur-Aube. Mais, en 1944, elle subit un bombardement américain. Patrimoine culturel : Église dédiée à Saint- Pierre-es-Liens des 12ème et 16ème siècles.Son portail est daté du 12ème siècle.Un médaillon modelé dans une cavité du mur du choeur a été sculpté par le célèbre sculpteur italien Médaro Rosso.Chapelle, où est inhumé le Vicomte de Jessains et neuf membres de sa famille, située à côté de l'église. La nécropole gallo-romaine découverte en 1882 au lieu-dit « Le Boulet » par les terrassiers qui construisaient le chemin de fer reliant Jessains à Brienne, face au stade.Y ont été découvertes 60 à 80 sépultures et des fosses de 10 à 12 défunts. Théophile Habert, historien troyen, travailla sur le chantier et mit à jour des vases en terre et en verre, des bracelets, une broche en bronze ainsi que deux pièces de monnaie de ce même métal. En 1965, pour la pose d'une canalisation d'eau au terrain de sport, on découvrit encore cinq sépultures. Les fosses mesuraient environ 2 m de longueur, jusqu'à 0.60 m de largeur et 1.50 m de profondeur. Elles étaient orientées Sud-Ouest/Nord-Est et contenaient, presque toutes, des cendres, du charbon, ainsi que des pierres dans le fond et quelquefois des crânes. Tous les sujets étaient inhumés à même le sol sans cercueil. 5 pièces de monnaie en bronze ont été trouvées dans ces sépultures. Cette nécropole date du 5ème siècle, mais, d'après les constatations faites par Théophile Habert en 1860, elle aurait pu être créée dès les premiers temps de l'occupation romaine. Patrimoine naturel : La rivière Aube est enrichie par des alevinages réguliers en truites fario élevées sur place par la société de pêche locale. Ses bassins sont alimentés par une fontaine. Des gravières ont été aménagées en trous à pêche par la commune et par des entreprises pour le plaisir des pêcheurs. Possibilité d'observer une faune variée : des canards, grèbes et hérons ainsi que lézards et vipères dans les milieux plus secs du côté de la voie ferrée. Promenade au bois de la Charmelle, méritant bien son nom. Fontaine intarissable des Bonnes Eaux, située à l'orée du bois (12°C/14°C).
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Jadis paroisse du diocèse de Langres, l’église d’Éguilly-sous-Bois dépendait du doyenné de Bar-sur-Seine à la seule collation de ‘évêque. Cet édifice de la fin du XIIe et du début du XIIIe s., à nef unique de 4,70 m de large, est agrandi au sud par une vaste chapelle de deux travées, voûtée d’ogives. La nef romane, contrebutée par de gros contreforts, se termine par un chevet plat du début de l’époque gothique, percé d’un triplet, dont les baies en plein cintre, fortement ébrasées, sont garnies de vitraux modernes. Deux larges contreforts épaulent les angles du chevet et de la chapelle en hors d’œuvre. En 1843, la travée ouest a été surmontée d’un clocher carré ouvert sur ses quatre côtés. Une porte romane en plein cintre très simple subsiste au pied du massif du clocher ; elle est surmontée d’un oculus. Au revers de la façade subsiste, au-dessus de la porte, un arc en plein cintre roman à double voussure qui retombe sur deux colonnettes à chapiteaux de feuillage élancé. La voûte en bois moderne de la nef a remplacé au XIXe s. les voûtes de pierre en mauvais état. Elle retombe sur des culs-de-lampe en forme de godets triangulaires qui appartiennent au mode de voûtement primitif et que l’on rencontre dans plusieurs édifices de la région, comme à l’Isle-Aumont ou Bucey-en-Othe par exemple. La dernière travée de la nef et l’entrée du chœur ont reçu un traitement particulièrement soigné ; elles sont scandées par des colonnes engagées à chapiteaux de feuillage, sur lesquelles reposaient les voûtes d’origine. La chapelle latérale s’ouvre largement sur la nef par deux arcs brisés sans mouluration correspondant à chaque travée. Cette chapelle, plus basse que la nef, est voûtée de robustes ogives à large méplat en intrados encadré d’un ressaut, fréquentes dans la région et dont les clés rustiques sont sculptées, l’une d’un masque, l’autre d’une sorte de fleur largement ouverte. Elles reposent sur des consoles placées très bas sur les murs, ce qui donne un aspect trapu à cette partie de l’édifice. Les ogives du chœur reposent sur des culs-de-lampe en forme de godets, très proches de ceux de la nef. Sur les murs latéraux, des consoles supportent deux statues équestres polychromes, l’une de saint Martin, l’autre de saint Georges terrassant le dragon. Une statue de la Trinité, en pierre, est classée au titre des objets mobiliers. En 1998, la Sauvegarde de l’Art français a donné une subvention de 50 000 F à la commune pour la restauration de la voûte en pierre de liais de la chapelle sud et la réfection de ses enduits.
Bibliothèque Lecture pour Tous
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Bibliothèque Lecture pour Tous

La bibliothèque de Plancy-L'Abbaye "Lecture pour tous" vous accueille pour découvrir de nouveaux ouvrages, mais aussi pour des animations, des soirées jeux, des expositions...
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

L’église Saint-Pierre-ès-Liens de Riceys-Bas existe au moins depuis la fin du VIIe siècle. C’est l’église-mère de l’agglomération des Riceys. Son aspect actuel remonte à la transition entre Moyen Age et Renaissance, aussi son style reflète ces deux époques. Le chœur a été construit à la fin du XVe siècle, suivi par les chapelles latérales du chœur, le transept et la nef, dans la première moitié du XVIe. Les dates de 1522 et 1527 sont portées sur les piliers sud et celle de 1543 sur le premier pilier nord. La façade occidentale date du milieu du XVIe et le tout a été achevé par l’ajout de deux chapelles latérales du chœur en 1614 et 1647. Le grand escalier en pierre de l'entrée ouest a été refait en 1861.L’église est composée d’une nef à trois vaisseaux longue de quatre travées, avec des chapelles latérales pratiquées entre les contreforts, d’un transept non saillant et d’un chœur à trois vaisseaux de trois travées également accompagnées de chapelles terminé par une abside à trois pans. La façade occidentale comporte un porche en plein cintre surmonté d’un étage à tribune extérieure et de trois lanternes de pierre couvertes de coupoles. Le clocher, surmonté d’une flèche aigüe de 42 m, s’élève au-dessus de la croisée.Les plus anciennes vitreries subsistantes remontent à la fin du XVe siècle, avec le Calvaire et le Credo apostolique de l’abside. La baie d'axe est consacrée à la Vie de saint Pierre, avec des donateurs présentés par le saint en pape ; au Credo apostolique avec des apôtres et des prophètes qui se répondent par le biais de phylactères ; au Christ de Pitié accompagné de fragments d’un Arbre de Jessé, de saint Robert, de scènes disparates comme une Décollation de saint Jean-Baptiste. Vers 1525 a été réalisée la verrière consacrée à la Genèse, qui suit un modèle iconographique courant en Champagne. Les verrières de la nef à l’imagerie originale présentant l’Hostie miraculeuse et le Dit des trois morts et des trois vifs datent de 1549 et 1550. Des verrières décoratives et figurées ont été mises en place au XIXe siècle, notamment par L.V. Gesta en 1871 et 1880 pour un ange gardien (baie 6), une sainte Barbe et une sainte Emilie (baie 11) , et par E. Virot en 1872 pour une Education de la Vierge (baie 7). La réfection complète des vitraux est entreprise en 1869. Mais de graves dommages sont occasionnés par la grêle entre 1876 et 1895. Les principales verrières sont restaurées par J.J. Gruber en 1960 (Hostie miraculeuse) puis entre 1974 et 1976 et enfin en 1981 (Dit des trois morts). En 1983, la verrière d’axe est endommagée par des jets de pierres. De 1985 à 1987, l’atelier Vinum a procédé à la dépose de plusieurs panneaux qui ont rejoint les vitraux des Quatre cavaliers de l’Apocalypse à l’annexe du trésor de la cathédrale de Troyes.L’édifice et les vitraux ont été classés en 1840.
Eglise Saint Martin à Rigny-le-Ferron
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Eglise Saint Martin à Rigny-le-Ferron

Église Saint-Martin Cette église a été sans doute reconstruite sur les restes d’un édifice plus ancien, datant du XIIème siècle. Les chapelles des extrémités ouest sont fermées par de belles boiseries de style Renaissance. Dans cette église, se trouvent plusieurs statues dont Saint-Fiacre datant du XVIème siècle, Sainte-Syre portant le costume de pèlerin. Cette statue est un véritable chef-d’œuvre de l’école Troyenne. De magnifiques vitraux attirent notre attention comme le vitrail de la Vie de Saint-Martin montrant la naissance de Saint-Martin, sa présentation à Constantin..., le vitrail de Notre-Dame de Boulogne avec la Vierge qui vogue vers Boulogne, la foule qui attend le miracle..., le vitrail de l’Assomption de la Vierge, le vitrail de Marie-Madeleine, le vitrail de la Passion, le vitrail de l’Arbre de Jessé et le vitrail de la descente de croix. Vous y remarquerez également une magnifique Piéta datant du XVIème siècle. Clés disponibles en contactant : +33(0)3 25 46 69 38 ou +33(0)3 37 28 78 85 ou +33(0)6 16 29 50 53. Ouverture Mardis et jeudis de 13h30 à 16h30.
Château de Ricey-Bas, Les Riceys en Champagne
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Château de Ricey-Bas, Les Riceys en Champagne

Entre Champagne et Bourgogne, dans la vallée de la Laignes et au cœur de Riceys-Bas, le Château de Ricey-Bas, avec ses jardins à la française et son parc de plus de vingt-cinq hectares, s’inscrit dans la grande Histoire de France depuis Robert 1er, Seigneur des Riceys qui assoit les premières fondations en 1086… Entouré de deux bras de la Laignes, le Château de Ricey-Bas, classé Monument Historique, est l’un des plus anciens de la région. Transformé par les familles qui s’y sont succédées, il ne cesse de renaître pour devenir aujourd’hui un lieu de vie qui se découvre en toute simplicité. Rencontre avec … Charles et Ségolène de Taisne sont les plus récents héritiers de cette élégante propriété dans la famille depuis 1837. Ils vous raconteront mieux que personne ses 10 siècles d’histoire, au gré des transmissions de famille en famille. Aujourd’hui, avec leurs enfants, ils donnent de nouvelles couleurs à la vie de château. Une vie conviviale, ponctuée de moments de partage avec visiteurs, habitants et amis. Charles et Ségolène transmettent avec passion les plaisirs simples du quotidien dans ce cadre exceptionnel. Une invitation au voyage... Parce que chaque visite doit être un souvenir, Charles et Ségolène vous proposent une nouvelle manière de visiter et vous offrent la possibilité de profiter d’un moment unique dans un cadre exceptionnel. Goûter aux jardins, sentier pédagogique autour de l’eau ou simple balade, prenez le temps de savourer… Ouvertures en 2025 : Avril, Mai, Juin et Septembre - Sur réservation uniquement (mail ou téléphone) Juillet et Août – accueil sans réservation du lundi au jeudi de 12h à 19h
Parc du château de Taisne, les Riceys en Champagne
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Parc du château de Taisne, les Riceys en Champagne

Le château de Ricey-Bas et ses grands jardins s'inscrivent dans la grande histoire de France. La maison que vous découvrez, porte les traces de l'histoire mouvementée (XIVème et XVIème siècles) de ce village appartenant au duché de Bourgogne et de l'évolution des mœurs qui a conduit au fil du temps, ses propriétaires à entreprendre des travaux d'embellissement et de "modernisation". Découvrez l'histoire du château, son parc et son cellier du XIIème siècle. Une traversée du temps et de l'histoire : de la cour du château édifiée sur l'emprise du château fort primitif (1086) aux jardins à la française et à l'allée des platanes témoins de la splendeur du parc aux XVIIème et XVIIIème siècles. Horaires d'ouverture : Du 1er avril au 5 juillet et du 17 septembre au 30 Octobre : 10h - 18h sur rendez-vous les week-ends et jours fériés Du 5 Juillet au 27 août 2021 : 10h-18h (possibilité de fermeture le week-end selon évènement) Visites commentées : 15h30 - 16h15 - 17h00 Du 30 octobre au 1er avril : fermeture annuelle
Exposition - Abel Leblanc
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Exposition - Abel Leblanc

A la demande de Nadine, sa fille, nous avons réalisé une collection de 12 capsules de champagne reprenant 12 toiles importantes d'Abel Leblanc, artiste peintre (1919-2019). Originaire de Roubaix, sa femme Gisèle, était originaire de Loches-sur-Ource où ils vécurent et y reposent aujourd'hui. Inspiré du courant impressionniste, il a commencé à peindre en 1938 et n'a jamais cessé. Spécialiste en huiles sur toiles de lin, il propose des promenades poétiques, la contemplation de la simplicité, de la nature et de la vie en général. Il était aussi dessinateur, sculpteur et poète. Un vrai personnage qui aimait passer un peu de temps sur le domaine. Cet hommage est donc la suite logique de nos excellentes relations avec lui et sa famille. Avec l'aide précieuse de Nadine, nous exposerons donc ces douze toiles sur le parcours de la visite des caves.
Eglise Notre Dame de l'Assomption à Coussegrey
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Eglise Notre Dame de l'Assomption à Coussegrey

L'église, dont le transept date du XVIème siècle, a été construite au XIIème siècle. Le plan est en forme de croix latine et le chevet est plat. L'église contient de belles statues des 15ème/16ème/17ème siècles, dont une "Éducation de la Vierge" du 15ème siècle; à l'extérieur, un bas-relief représentant "La Résurrection de Lazare" est daté de 1554. Ouverture sur demande. Contacter la mairie le lundi et jeudi de 14h à 18h30 +33 (0)3 25 70 02 75 ou par mail : mairie.coussegrey@wanadoo.fr
Eglise Saint-Loup
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Eglise Saint-Loup

Situé à Marcilly-le-Hayer (10290)
Atelier Sarah Monier
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Atelier Sarah Monier

Conservatrice-restauratrice de peintures, œuvre à la préservation de vos biens culturels, les tableaux, les peintures sur bois, les œuvres sur cuivre voire sur marbre ainsi que tout décor peint ou fresque. La restauration d’une peinture peut se résumer à la reprise d’une déchirure, d’un trou sur votre tableau voire d’un simple décrassage de surface. La nicotine, la fumée de cheminée et la pollution ternissent les œuvres qui deviennent grisâtres voire jaunies. Nous réalisons également le dévernissage des peintures quand le vernis dénature leurs couleurs, ainsi que tout traitement de réintégration de la couche picturale (retouche de griffures, usures, taches sur la peinture). Même si votre peinture connait des dégradations importantes (incendie, dégâts des eaux, déchirures complexes), il est toujours possible de la consolider, de restaurer sa toile grâce à un rentoilage, de refixer les écailles et de restaurer son image.
Château de Chacenay
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Château de Chacenay

Siège de l’une des plus anciennes seigneuries champenoises, le château fort de Chacenay fut longtemps séparé en deux entités, celle dite du château, correspondant au corps de logis actuel, et celle des tours Sainte-Parise, correspondant à l’entrée fortifiée voisine. Ses possesseurs appartinrent aux plus grandes familles de Champagne, celles d’Arcis, de Choiseul, d’Anglure, de Chaumont, de Salazar, de Dinteville… A partir du XVIIe siècle, lorsque les défenses dépassées de la vieille forteresse n'intéressent plus ces grands personnages, se succédèrent les représentants d’une noblesse plus récente, puis ceux de la finance. En 1740, une femme remarquable, Elisabeth Arnauld, séparée d’Etienne Poncher, conseiller d’Etat, acheta avec ses biens propres la terre de Chacenay. Et fit moderniser les appartements du corps de logis où elle vint passer six mois de l’année. Elle y accueillit parents, voisins et amis pour des réceptions, des séances littéraires et des représentations théâtrales, sans oublier de s’intéresser à son voisinage : elle fit construire un auditoire de justice, une infirmerie gratuite, et obtint même en 1751 l’instauration de foires et marchés à Chervey, gage de renouveau pour le commerce local. Privé à la Révolution de ce qui restait du donjon et des fossés, le domaine échut au milieu du XIXe siècle aux frères Edmond et Arthur Bertherand, fils d’un important négociant rémois, qui se passionnent pour le Moyen Age et donnèrent au château ce qui fait aujourd’hui l’essentiel de son intérêt. Dirigés de 1852 à 1857 par Jean-Baptiste Lassus, architecte de Notre Dame de Paris et grand nom du néogothique précoce, qui travaillait alors au grand chantier de Notre-Dame en Vaux, à Châlons, les travaux se concentrent à Chacenay sur le corps de logis, la chapelle et les tours Sainte-Parise. Autres restaurateurs de renom, les Vivet créèrent à l’intérieur un étonnant décor peint dans les tons francs et clairs qu’ils avaient découvert derrière des lambris du XVIIIe siècle. Des sculpteurs d’une extrême virtuosité vinrent enfin réaliser un extraordinaire ensemble de cheminées et d’escaliers peuplés de personnages et d’animaux dignes d’illustrer les romans de Victor Hugo. A ces peintures et ces sculptures s’ajoute un ensemble de vitraux de grande qualité, ceux de la chapelle, brillamment réalisés dans le style du XIIIe siècle, et ceux de l’escalier, qui semblent étonnamment inspirés du style préraphaélite anglais, et achèvent de faire de que Chacenay un rare exemple de ces cabinets d’amateurs éclairés que l’on désignait au XIXe siècle sous le nom d’antiquaires. Ajoutons pour terminer que le parc de Chacenay, prolongé par les bois qui descendent vers la vallée, aurait été dessiné par les frères Bühler, les grands paysagistes du Second Empire. Visite uniquement sur rendez-vous.
Concours de saut d'obstacles
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event Plus que 1 jour

Concours de saut d'obstacles

Avis aux amateurs d'équitation, de chevaux ou tout simplement aux curieux : assistez au concours hippique de saut d'obstacles organisé par Brienne Jump ! Ce concours hippique rassemble amateurs et professionnels. Venez découvrir cette discipline autour d'une ambiance conviviale et observez les couples de cavaliers ne faire qu'un avec leur monture ! Pour cette session, il s'agit d'épreuves amateurs pro en cycles libres. Restauration et buvette sur place.
Eglise Saint Jean-Baptiste
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Eglise Saint Jean-Baptiste

Cette église dédiée à Saint Jean-Baptiste est la plus élégante des trois Riceys. Elle donne une impression de légèreté et d’élancement vers le ciel que l’on ne rencontre dans aucune des autres églises. Sa construction fut achevée en 1563, mais au cours de son existence, elle a beaucoup souffert des éléments et du pillage des hommes. En 1644, des tassements du sol ont entraîné des renforcements de la maçonnerie. En 1762, une partie de la voûte s’est effondrée entraînant la démolition des contreforts. En 1919, le clocher touché par la foudre a été incendié, mais, non reconstruit, a été remplacé par un toit plat très disgracieux. Toute l’histoire de cette église n’est qu’une longue lutte pour obtenir l’argent nécessaire aux restaurations les plus urgentes. Elle ne pouvait comme Ricey-Bas profiter des libéralités du Seigneur et n’avait pas les ressources de Ricey-haut, qui prélevait un droit sur le marché de la halle. En 2010, la municipalité a entrepris d’importants travaux pour la sauvegarde de ce patrimoine communal.
Les Riceys, Petite Cité de Caractère®
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Les Riceys, Petite Cité de Caractère®

Situés à l’extrême sud de la Champagne, à la frontière de la Bourgogne, au cœur de la Côte des Bar et s’étirant le long de la vallée viticole de la Laignes, les 3 bourgs réunifiés à la Révolution qui constituent aujourd’hui les Riceys possèdent chacun leur église Renaissance classée. Il y a Ricey-Bas, Ricey-Haute Rive et Ricey-Haut. L’ensemble présente une richesse patrimoniale exceptionnelle et d’une unité surprenante. La création successive de ses trois villages ayant acquis chacun une forte identité, entraîna une certaine émulation entre les communautés, qui relevaient pourtant de la même paroisse, d’où ces églises imposantes, aujourd’hui classées au titre des Monuments Historiques. Son patrimoine architectural est particulièrement riche et préservé, grâce notamment à son histoire, à la qualité de la pierre calcaire utilisée, à sa situation privilégiée en dehors des zones de guerre et au style très spécifique de ces maisons de vignerons. La commune ne compte pas moins de deux châteaux, un pigeonnier, six chapelles, sept lavoirs et une halle aux dimensions imposantes, sans parler des dix-huit cadoles et des innombrables maisons de vignerons, toutes vêtues de pierre blanche, dont les plus anciennes remontent à la Renaissance.
Journée portes ouvertes pendant l'enduro
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event Jeudi

Journée portes ouvertes pendant l'enduro

À l'occasion de l'enduro, l'étang de la sablière vous ouvre ses porte pour vous permettre de le découvrir. Buvette et restauration sur place pour déguster les burgers maison du jeudi au samedi. Le dimanche, pensez à reserver pour le repas de clôture : poulet à la broche et patates à la braise. L'apéritif est offert, le reste des boissons est à votre charge 👨‍👩‍👧‍👦 **Ouvert à tous tout le week-end !** Ambiance conviviale, passion de la pêche et bons moments garantis 🎉 👉 Venez nombreux !
Lavoir de Lignière
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Lavoir de Lignière

Au début Lignières comptait quatre lavoirs. Aujourd’hui, il n’en reste plus qu’un : le lavoir de la Paix. Ce lavoir à impluvium (c’est l’eau de pluie qui l’alimente) a été restauré à la fin du XXe siècle. Il vient de retrouver la cheminée qui réchauffait les lavandières. Pour trouver le lavoir : Prendre la rue des ormes et à proximité, vous trouverez des panneaux vous y emmèneront.
Les Halles
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Les Halles

Située sur la place des Héros de la Résistance, la halle est un lieu emblématique des Riceys. Le bâtiment actuel fut probablement construit au XVIIIe siècle mais des murs plus anciens, datant du XVIIe siècle, permettent d’imaginer une première construction commerciale plus ancienne. La halle fut, pendant plusieurs décennies, un élément central des Riceys. Autrefois, une quincaillerie, une boulangerie, un tapissier matelassier, une pharmacie, un hôtel ou encore une droguerie entouraient cette halle. Tous les habitants des Riceys aimaient se retrouver sur la place pour le marché quotidien ou pour de plus grandes festivités telles que la Foire du Grand Jeudi. Cette foire, instaurée dès le Premier Empire, avait lieu tous les ans, le jeudi précédant Pâques, et permettait l’exposition et la vente de denrées liées au travail de la vigne et de la culture viticole. Aujourd’hui, la halle est toujours un bâtiment essentiel de Ricey-Haut puisqu’elle accueille de nombreuses manifestations telles que la Route du Champagne, les Salons des vins ou encore les mariages. L’architecture de la halle est classée par les Monuments Historiques depuis 1980.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Rosnay-l’Hôpital est nommée dans les textes dès le XIème siècle : un comte, seigneur du village, la cède à l’abbaye de Montier-en-Der qui y établit un prieuré. Cependant, les parties les plus anciennes de l’édifice remontent au XIIème siècle, époque où, selon la tradition, saint Bernard y aurait accompli un miracle et quelques années plus tard, l’archevêque de Canterbury Thomas Becket, réfugié en France, aurait dédié la crypte à saint Etienne. Ruinée par le temps et les guerres, l’église, la seule du département de l’Aube à posséder une crypte, fut reconstruite selon le même plan au XVIème siècle en deux campagnes successives : de 1508 à 1535 pour le chevet avec son déambulatoire et les deux dernières travées de la nef ; de 1550 à 1560 pour les deux travées occidentales et la façade, comme en témoignent l’analyse de l’architecture et de la décoration sculptée. À quelques exceptions près, les baies des chapelles rayonnantes du déambulatoire et celles du bas-côté sud sont pourvues de vitraux du premier tiers du XVIème siècle. Après d’importantes interventions durant la seconde moitié du XIXe et au début du XXe, par Vincent-Larcher de Troyes et Gaudin de Paris, ils n’ont cessé de subir des restaurations jusqu’à nos jours. Les verrières du XVIème siècle présentent un programme fidèle à l’orthodoxie de la foi et à la liturgie : Rédemption par la Croix, Incarnation de Dieu, Affirmation de la divinité de Jésus, Vie de la Vierge et culte des saints. Les panneaux rajoutés au XVIIe siècle s’insèrent dans cet ensemble. Bien que presque contemporaines, plusieurs verrières adoptent une composition archaïque de petites scènes encadrées d’architecture distribuées en registres horizontaux, tandis que d’autres se déploient sur toute la surface de la baie. En général, les vitraux ont les couleurs vives et contrastées caractéristiques des vitraux de Troyes de cette époque. La peinture à la grisaille et au jaune d’argent sur verre blanc des verrières de la Glorification de la Vierge et de la Transfiguration suit l’évolution radicale de la peinture sur verre à Troyes de la décennie 1530-1540. Leurs donateurs, tous deux chanoines à Troyes, ont à coup sûr diffusé cette nouveauté. Les apparentements entre la Crucifixion et des scènes de la Passion de Rosnay et celles de Saint-Nizier de Troyes, par exemple, mettent aussi en évidence les liens entre les peintres verriers troyens et ceux qui travaillaient pour les églises rurales. Contact : M.Martin 06 63 97 86 65
Espace Vivant de la Bonneterie
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Espace Vivant de la Bonneterie

Surnommée "Romilly les chaussettes", elle en fût la véritable capitale. Vous pourrez y découvrir le fonctionnement des bobinoirs, des métiers chaussants. Une équipe de bénévoles vous expliquera les différentes étapes de la fabrication. Différents espaces sont dédiés au tricot élastique, à la chaussette "Cachou", aux entreprises d'hier et d'aujourd’hui, ainsi qu'à la plus grande chaussette au monde, inscrite au Guiness Book. D'anciens ciriers vous feront également revivre ce métier d'autrefois. Du 2 mars au 30 novembre : Ouvert tous les jeudis de 14h à 17h. Les autres jours sur rendez-vous. Du 1er décembre au 1er mars : Ouvert uniquement sur demande au 03 10 13 64 28 ou par mail : romillypatrimoine.asso@sfr.fr Visite guidée pour groupes d'au moins 10 personnes sur rendez-vous. Accès handicapés et parking.
Atelier La Tanière
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Atelier La Tanière

Atelier artisanal de création d'objets en cuir. Sellerie maroquinerie, harnachement et moto. Fabrication sur mesure et personnalisée. Réparation. Créations, pièces uniques. Mais aussi démonstrations, stages, initiations et perfectionnement.
Site pédagogique pour la biodiversité
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Site pédagogique pour la biodiversité

Le site pédagogique pour la biodiversité a été créer en partenariat avec la Fédération de Chasse de l'Aube et la mairie de Donnement. L'ancien terrain de football de la commune a ainsi laissé place à la biodiversité avec la création : - D'un arboretum - De haies - D'une jachère mellifère - D'un parcours pédagogique sur la faune et la flore de la commune - D'une aire de jeux sur la faune sauvage - D'un boulodrome - D'un hôtel à insectes - D'un potager pour les enfants de l'école - D'une aire avec bancs et tables de pique-nique. Vous le trouverez derrière la salle des fêtes et la mairie, L'accès est libre et gratuit alors n'hésitez pas à en profiter ! Ce projet a été soutenu par la région Grand Est, le département de l'Aube et l'Andra.
Rosnay-l'Hôpital
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Rosnay-l'Hôpital

Le nom du village vient du latin Ronasium, Rosnacum ou Rosnasum. Le passé du village est intimement lié à l'Histoire de France. Rosnay s'est appelé Rosnay l'Hôpital seulement en 1957 car Rosnay doit son nom actuel à la commanderie de l'ordre de l'Hôpital. Rosnay fut dès le 10ème siècle le siège d'un comté dont il reste l'emplacement de la motte féodale. Réuni en 1139 au plus tard à celui de Troyes, il fut donné en apanage par Thibaut IV à son second fils, Henri, et fut à nouveau réuni quand Henri III succéda à son frère aîné, Thibaut V. En 1361, il fut donné par jean II le Bon en dot, avec le comté de Vertus, à sa fille Ysabel pour son mariage avec Jean Galéas Visconti. Acheté en 1700 par Gédéon Berbier du Metz, président à la Chambre des comptes, Rosnay appartenait, à la Révolution, à sa descendance. Rosnay fut chef-lieu au Moyen Age d'une importante châtellenie et à la Révolution d'un canton. Le 2 février 1814, Marmont, pour protéger la retraite de Napoléon, y arrêta les 25 000 autrichiens. Devant leur bravoure, l'Empereur les autorisa à mettre sur leur drapeau la devise « 1 contre 8 » et qui est encore aujourd'hui la devise et est inscrit sur le drapeau du 132ème bataillon cynophile de Suippes. L'église de Rosnay est unique dans l'Aube. L'église était le siège d'un prieuré de Montier en Der. D'après la tradition, l'église primitive, dont il reste quelques éléments romans, aurait été consacrée à Saint Etienne par Saint Thomas de Cantorbéry, alors en exil à Pontigny. Saint Bernard y fit un miracle le 5 février 1147 en rendant la vue à une femme. C'est une église double, avec une église inférieure que l'on appelle aussi crypte du 12ème/16ème, l'église supérieure est remarquable par sa nef à alternance de piles fortes et faibles, un choeur à 7 pans, collatéral et déambulatoire, des chapiteaux richement sculptés, une tour de pierre au nord ainsi qu'un portail de Renaissance... Population : 215 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1247 hectares Altitude : 118 mètres
Donnement
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Donnement

La vie dans le village est attesté dès l'époque gallo-romaine avec le passage de la voie Langres Chalons et la découverte d'objet dont une épée lors de fouilles. Son nom vient du patron de la paroisse, Saint Amand. En 1196, l'hôpital de Donnement fut réuni à l'Hôtel Dieu de Troyes. En 1252, Laurent de Donnement était garde des foires de Champagne. L'Eglise Saint Amand date du 12ème/16ème. On peut y voir: - une statue de Saint Amand en pierre peinte du XVIéme siècle - une statue de Saint Nicolas - une verrière du 16ème siècle illustrant l'Annonciation - un grand crucifix en bois et en cuivre. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 111 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1124 hectares Altitude : 108 mètres
Eglise Saint-Amand de Donnement
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Eglise Saint-Amand de Donnement

La partie la plus ancienne de l’église, le mur nord-est, date du XIIème siècle. Le reste de l’édifice est constitué de nombreuses additions datant du XVIème siècle. Le portail à une porte s’inscrit dans une embrasure rectangulaire ornée de trois blasons. Il supporte un tympan nu entouré de deux archivoltes dont l’une porte un décor végétal ; un gâble en légère accolade prend appui sur des culots extérieurs au portail et surmonte l’ensemble.
Château de Dampierre
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Château de Dampierre

Au village de Dampierre, à quelques coudées d’une église monumentale, se dégage, hors des eaux vives et des bocages, un ensemble architectural et impressionnant, d’une élégance telle qu’il semblait ne pouvoir appartenir qu’aux bords de la Loire ou aux vallons de l’Ile-de-France. De ces constructions, il barre encore aujourd’hui une large esplanade bordée de futaies, et infléchie sur les côtés ». On y pénètre par une grille monumentale en fer forgé de l’Ecole de Nancy, au XVIII° siècle, à la manière de celle de l’Hôtel de Ville de Troyes. Dans ce vaste espace, à plus d’une centaine de mètres d’elle, se détache, haut vers le ciel, une tour carrée, cantonnée de 4 tourelles aux toits en poivrières ou en dôme. Elle a fort grand air et peut être considérée comme un des plus beaux spécimens de la fortification française du XV° siècle. Autrefois précédée d’un pont-levis sous lequel coulait l’eau des fossés entourant le château féodal, aujourd’hui comblés et démolis, elle en était l’entrée. Elle est traversée par un passage voûté qui accède à la cour d’honneur au fond de laquelle se détache, sur une longueur de 40 mètres et une hauteur de 28, une bâtisse en pierre à 2 étages percés de 11 ouvertures, dont 3 sur un avant-corps à peine saillant, le tout coiffé d’un toit à la Mansard à 3 lucarnes dont l’arcure de celle du centre, accolée de 2 vases flammés, fait allusion aux armes des Picot de Dampierre. Le contact de ces 2 architectures, l’une féodale et défensive, l’autre plaisante et accueillante, fait de ce domaine une résidence privilégiée caractéristique d’une époque sans austérité dont la majesté aurait paru plus puissante encore, si le formidable donjon du XII° siècle, démoli en 1810, le dominait encore de sa massive hauteur. Terre d’invasion, cette région a été dans tous les temps foulée par les pas des conquérants : les Romains s’y sont implantés, des bandes germaniques y ont pris pied, les Francs l’ont conquise, la féodalité en a fait une seigneurie de haut rang dont les comtes ont confié la garde aux plus valeureux de leurs vassaux. Elle relevait de la châtellenie de Rosnay, et était elle-même le chef-lieu d’une châtellenie dont dépendaient 70 fiefs. Elle a été possédée par des personnages importants, seigneurs de Saint-Dizier, vicomtes de Troyes, connétables de Champagne, d’où, par des alliances de haut lignage, sont issus plusieurs rois, empereurs et princes de France, d’Espagne, d’Autriche d’Allemagne et d’Angleterre. Plusieurs dynasties s’y sont succédé. Le fondateur de la première, celle des Dampierre-Saint-Dizier, est, en 980, Hildevent. Par son mariage avec Mahaud de Bourbon, son arrière petit-fils Gui II donna naissance à la branche des Dampierre-Bourbon. A la mort de son fils aîné Archambaud, survenue en 1219, dont une fille épousa Thibaud IV comte de Champagne, roi de Navarre, elle passa à son frère Guillaume II. En 1223, Guillaume prit pour femme Marguerite de Flandres qui hérita du comté en 1244, alors qu’il était décédé. Elle trépassa en 1280, laissant pour héritier un de ses fils, Gui III. Avec lui s’ouvrait la dynastie des Dampierre-Flandres. C’est sa petite fille Philippine, épouse du roi d’Angleterre Edouard, qui obtint de son mari la grâce des bourgeois de Calais en 1347. Le troisième fils de Marguerite de Flandres, Jean I était Seigneur de Dampierre en 1250. En 1258, il laissait la châtellenie à son frère Jean II qui la garda jusqu’en 1307. Elle échut alors à sa fille Marguerite, qui, depuis 1305 était la femme de Gaucher VI de Châtillon. Avec eux commença la dynastie des Dampierre-Châtillon qu’illustra Jacques 1er, Amiral de France, tué à la bataille d’Azincourt en 1415. Elle dura jusqu’en 1472 et disparut avec Valéran dont la fille aîné avait épousé en 1469 Philippe 1erde Lannoy, chevalier de la Toison d’or et chambellan de Charles V d’Allemagne, qui fonda la dynastie des Dampierre-Lannoy. Le dernier seigneur mâle de cette famille, Pierre II, mourut en 1522, sans laisser d’enfants. Il a été inhumé dans l’église de Dampierre, dont son tombeau est un des plus beaux ornements. Sa sœur Jeanne, et son mari François d’Haraucourt le vendent en 1526, à Louis Picot, seigneur de Pommeuse, 1er Président à la Cour des Aides de Paris. Ainsi se termine la filiation ininterrompue des détenteurs de la seigneurie et cesse de couler dans les veines du nouveau possesseur le sang de Champagne qui, depuis 500 ans, vivifiait les familles les plus illustres de France et d’Europe. Louis Picot introduit au XVI° siècle la dynastie des Picot de Dampierre. Louis II avait le titre de baron. C’est sous son fils Eustache, homme d’armes, que vers 1646 la baronnie fut érigée en marquisat : François Picot, maître de camp de cavalerie, Jean-Auguste, capitaine de vaisseau, Pierre, brigadier des armées du roi, capitaine des chasses et des plaisirs du roi se transmirent cette distinction jusqu’au fils de ce dernier, le comte Auguste-Henri-Marie, général des armées de la République, mort pour la France en 1793. Il avait 3 garçons et 1 fille. Le marquisat passa à son fils Charles, aide de camp du général Dessoles, sous Napoléon 1er, son beau-frère, pair de France, qui l’avait remplacé au Conseil général, et qui fut tué glorieusement, à la tête des Mobiles de l’Aube, au combat de Bagneux, en 1870. Il n’avait pas d’enfant. Le château et les biens de Dampierre entrèrent alors par filiation dans la famille de la Rochefoucauld, à cause de Louise Picot, fille du général de la Révolution, mère de la femme de Jules de la Rochefoucauld, duc d’Estissac. Son fils, Roger de la Rochefoucauld-Ségur, dernier marquis de Dampierre, le laissa à ses filles, les comtesses de Kergolay et Amélie de Mérode, qui s’en dessaisirent en 1907 pour le vendre au Viconte Beurret grand collectionneur de mobilier et d art du 18eme siècle et qui entrepris a Dampierre des travaux considérable de restauration et de décoration. Le château retrouva sa famille d'origine dans les années 30 puisqu' une branche des picot de Dampierre les Aligny, rachètent le château et le conservent jusqu'en 2021 . VISITES •tDu lundi au vendredi •tDu 1er juillet au 30 juillet puis du 1er septembre au 30 septembre 2025 •tLe week-end des journées du patrimoine les 20 et 21 septembre 2025 •tDe 10h a 12h puis de 14h à 18h •tAu tarif de 10 euros par personne A la visite : tous les extérieurs, intérieurs du Châtelet et escalier/cuisine du Château. Visite d'1 heure, réservation obligatoire pour les groupes (appeler Guillaume Delpech au +33 6 29 02 92 36), accessibilité mobilité réduite pour le parc uniquement.
Bossancourt
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Bossancourt

Le long du cours d'eau de la rivière Aube, Bossancourt est situé à mi-chemin de Bar-sur-Aube, Brienne-le-Château et Vendeuvre-sur-Barse sur la départementale 996. Avec ses proches voisins : Amance, Trannes, Jessains ou Vauchonvilliers, le village constitue un ensemble protégé des grands axes routiers. Tranquillité, quiétude, respect de la vie d'autrui, tout est réuni pour voir le temps s'écouler au rythme de l'Aube... Histoire : On retrouve les premiers vestiges de ce village au IXème siècle. Il est situé sur la voie romaine de Langres à Châlons-en-Champagne. Le village se nomme alors "Bosonis Curtis". Les Bossancourtois ou les Coffinois, du nom d'un étui contenant de l'eau dans lequel le faucheur mettait sa pierre à aiguiser, étaient polyvalents : agriculteurs, vignerons et surtour dès le XVIIème siècle tailleurs de pierre. Des carrières sont exploitées jusqu'en 1880 et font la fierté du village. Cette richesse naturelle sera utilisée en 1622 pour la construction de la tour de la Cathédrale de Troyes et plus tard le pavage de la nef. Patrimoine culturel : - Eglise du XIIème siècle - Lavoir en arc de cercle alimenté par l'Aube et complétement restauré - Château construit au milieu du XVIIIème siècle - Pigeonnier - Vieux Pressoir - Moulin qui sera tour à tour moulin à huile, à blé, usine hydroélectrique grâce à l'initiative du propriétaire du moulin. Ce qui fera dire en 1902 que Bossancourt a été une des premières communes électrifiées de France, bien avant Paris. L'histoire foisonne d'anecdotes et l'ancien maire Guy Boyon pourra vous raconter son histoire durant des heures. Patrimoine naturel : Classé en zone Natura 2000 du fait des carrières, la commune est une zone protégé pour la préservation des Chauves-souris. Une dizaine d'espèces y hibernent dont le Grand Rhinolophe, le Petit Rinolophe, la Pipistrelle Mais que dire de Bossancourt aujourd'hui? Les différentes municipalités se sont touours efforcées d'apporter une règle de vie agréable pour tous. Ainsi résidents et touristes peuvent apprécier l'aire de jeux aménagé pour eux : pique-nique, tennis, plaisance et profiter de la nature et de l'environnement. Bossancourt, du canton de Vendeuvre-sur-Barse compte aujourd'hui 215 habitants et le groupe scolaire qui réunit les 4 villages permet à 110 élèves de rester dans un environnement rural et agréable. Pourtant dotés des tous les commerces au début du XXème siècle, medecins, notaires, boulangers..plus aucun n'existe aujourd'hui. L'obtention de l'AOC en 2007 pour l'appellation Champagne donneun nouvel élan économique. L'association des Sapeurs Pompiers et "Loisirs Pour Tous" font vivre et anime le village selon un programme établi pour l'année. Ne manquez pas le vide grenier estival, organisé sur les rives de l'Aube !
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul de Dampierre existait déjà au XIe siècle, sans qu’on connaisse exactement sa date de fondation. L’édifice actuel résulte de plusieurs campagnes de travaux. L'église est reconstruite après 1197, date du mariage de Gui II de Dampierre avec Mahaut de Bourbon. De cette époque subsistent l’abside, le chœur, la travée d’avant-choeur et le transept.Les deux dernières travées de la nef sont reconstruites entre 1500 et 1520 et les deux travées occidentales ensuivant. Avant 1562, la travée d’avant-chœur est encadrée par deux chapelles. Une dédicace est mentionnée en 1618. Le clocher a été élevé en partie en 1682, mais on y trouve, à l’intérieur, une date de montée des cloches en 1376.L’église présente un plan en croix latine à transept non saillant. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est suivie par le transept et une travée d’avant-chœur à deux chapelles. Le chœur se compose d’une travée droite et d’une abside à trois pans. La tour du clocher s’élève au-dessus du vaisseau central de la deuxième travée de la nef.La façade orientale est percée d’un portail de style flamboyant sous une grande verrière à remplage.Les vitraux sont contemporains de la reconstruction de la nef et datent du premier tiers du XVIe siècle. Plusieurs baies ne présentent que des fragments des années 1500-1520. On conserve une verrière de saint Pierre (vers 1530) donnée par " Pierre François ", peut-être curé de Dampierre, qui montre trois scènes en grisaille et jaune d’argent : le saint en prison délivré par un ange, son reniement et sa crucifixion. Deux autres verrières fragmentaires sont consacrées à la Vie de la Vierge, l'une date du 1er quart du XVIe siècle, l'autre des années 1530.D’autres verrières furent posées lors d'une seconde campagne après 1550 aux chapelles orientales ; elles ont été endommagées par un orage en 1782 puis ont été remplacées à la fin du XIXe siècle par des figures de saints. Les vitraux anciens ont été déposés par Gaston Vinum en 1939 et ont ainsi pu être conservés. Longtemps entreposés au château de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), ils ont été reposés en totalité en 1978. Quelques restaurations ont été menées en 1984, toujours par l’atelier Vinum.Contacter Mme Royer : 03 25 37 63 73.
Perthes-les-Brienne
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Perthes-les-Brienne

Situé au coeur de la plaine de Brienne et sur le passage de la voie romaine Troyes-Montier en der, Perthes les Brienne n'a pas toujours porté ce nom. Des documents de 1632 nomment le village Perthes en Rothière et ce, jusqu'en 1919. Au Moyen-âge, la seigneurie de Perthes appartenait à l'abbaye de Boulancourt située sur la commune de Longeville sur la Laines en Haute-Marne. Aujourd'hui, Perthes est réputé pour sa production de choux à choucroute. Reste du passé, l'Eglise Saint Denis à pans de bois datant du 16ème siècle. On peut aussi y voir des fragments de vitraux du 16ème. Population : 49 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 363 hectares Altitude : 125 mètres
Argançon
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Argançon

Argançon est une commune française, située dans le département de l'Aube et la région Champagne-Ardenne. Cette commune du canton de Vendeuvre-sur-Barse comptre 105 habitants
Eglise Saint-Paul
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Eglise Saint-Paul

L'église fut donnée en 1152 à Montiéramey par Godefroi de la Roche, évêque de Langres. A la fin du 15e siècle, la seigneurie fut achetée par Philippe de Lenoncourt, bailli de Bar-sur-Seine. Sanctuaire et transept du 12e siècle. Nef et clocher-porche du 18e siècle. Église à plan en croix latine ; nef à vaisseau unique ; bras du transept sud double ; abside rectangulaire ; tour-porche.
Eglise Saint-Lambert
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Eglise Saint-Lambert

A Courteron, l'église est dédiée à St-Lambert, sans que l'on sache exactement à quel saint se vouer. S'agit-il de St-Lambert, évêque du 7ème siècle, connu sous le nom de St-Lambert de Maastricht, ou St-Lambert de Vence, évêque du 12ème siècle connu sous le nom de Lambert de Bauduen, ou encore de Lambert de Saragosse, martyr céphalophore ? Quoiqu'il en soit, cette église du 16ème siècle possède un porche du 18ème siècle sur lequel on peut dire la glorification à l'être suprême apparue à la Révolution. Les clés de voute datent de 1560 et 1561. Une belle statue de St-Lambert, du 18ème siècle, en bois polychrome, mesure 1,50m. La nef qui aurait dû être prolongée à l'ouest, ne l'a pas été, sans doute par manque de moyens financiers. Le clocher est d'origine romane.
Petit-Mesnil
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Petit-Mesnil

Avant de s'appeler Petit Mesnil, le village a porté successivement les noms de Petit Maigni en 1301, Petit magnil au XVIème siècle,Petit Mesgnil au XVIIème siècle, Petit Menil en 1720 et Petit Mesnil à la fin du XVIIIème siècle. Le fief du village relevait de Brienne au XIIIème siècle et en 1516 il appartenait à Jacques Le Morhier. Petit Mesnil a un hameau au nom peu commun : La Giberie. Celui-ci doit son nom la proximité du lieu-dit La Potence, là où se situent aujourd'hui la Mairie et l'Ecole et où devaient s'exécuter les sentences des seigneurs du lieu. Une croix rappelle encore l'endroit où se trouvait le gibet. La Potence est aussi le lieu où Napoléon surveilla à la jumelle le déroulement de la bataille de la Rohtière en 1814. Petit Mesnil possède un Château du XIXème siècle à la Giberie. Ce château fut habité par Pépin Marcheré, négociant en bois qui exploitait la forêt environnante, qui fit construire des maisons à pans debois afin de loger ses bucherons et charbonniers. Un peu plus loin que La Giberie, l'étang de Ramerupt est un sanctuaire pour la faune locale. L'Eglise Saint Etienne dont l'abside date du 12ème siècle est remarquable par son autel et son retable provenant de l'abbaye de Basse Fontaine. Population : 215 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1483 hectares Altitude : 153 mètres
Dolancourt
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Dolancourt

Petite commune de 146 habitants (source INSEE-PSDC 1999), situé au sud-est du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, Dolancourt est une commune agréable et calme. Situé à 155m d'altitude, l'Aube et la rivière du Landion sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune. Concernant son histoire, on établit que l'abbaye de Clairvaux avait une grange dans la commune. Aux XIIème et XIIIème siècle, une famille chevaleresque du nom de Dolancourt fut attestée mais le premier seigneur connu fut Lambert de Bar; chambrier de la comtesse de Champagne, Blanche de Navarre, au début du XIIIème siècle. A la Révolution, Dolancourt appartenait aux Bossancourt. Vous pourrez y admirer l'église Saint-Léger, de style néo-gothique datant du XIXème siècle. Ses caractéristiques sauront ravir les amateurs et passionnés de patrimoine religieux. Profitez-en également pour faire une halte au "Moulin du Landion", hôtel-restaurant 4 étoiles ; ou encore organiser une journée festive en famille au parc d'attraction Nigloland, pour petits et grands. Vous pourrez également découvrir la production de miel et pains d'épices de Madame et Monsieur Bauband, passionnés d'apiculture depuis 15 ans, proposant leurs produits issus de leurs 140 ruches.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt

L'église était succursale de Donnement. Sanctuaire et croisée du début de l'art gothique. Le reste de l'église date du XVIème siècle. Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; abside rectangulaire ; clocher à la croisée du transept.
Balignicourt
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Balignicourt

Le village s'est développé à proximité de la voie romaine Langres - Chalons en Champagne. Au Moyen-âge la paroisse de Balignicourt était une succursale de Donnement mais Le fief relevait de Rosnay. L'Eglise Saint Pierre datant du 12ème siècle. Le village est la patrie du colonel Ragon de Bange, qui rénova l'artillerie française à la veille de la Grande Guerre. On peut y voir : - portail de 1549 - des fonts baptismaux avec des figures curieuses Les verrières du XVIème siècle représentent Notre Dame de Lorette, Saint Sébastien, Saint Jean, Ecce Homo. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 94 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1306 hectares Altitude : 111 mètres
Portes ouvertes au Champagne Binon-Coquard
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event Vendredi

Portes ouvertes au Champagne Binon-Coquard

Le Champagne Binon-Coquard vous ouvrent ses portes le week-end de l'Ascensions ! Au programme: visite du domaine, dégustations et découverte des vignes. Dégustation offerte dans les vignes départ à 15h.
Les bois de la Chapelle
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Les bois de la Chapelle

1. Vous quittez ce chemin pour arriver sur une rue goudronnée. Le cimetière est situé de l’autre côté de cet emplacement. Vous tournez à gauche (rue des Etangs). 2. Vous quittez la rue des Etangs pour prendre à droite la rue des Promenades. Vous arrivez à hauteur d’un arbre qui symbolise un rond-point. Vous passez à droite de cet arbre et vous vous engagez à hauteur du N°10 bis (placé sur un pavillon) dans une ruelle qui conduit au Château d’Eau. Vous dépassez ce château d’eau en le laissant sur votre droite. 3. Puis 50 m après, vous empruntez un chemin herbeux plutôt large qui part à droite. Un peu plus loin, vous tournerez une fois à gauche puis une fois à droite pour rejoindre une route goudronnée. 4. Arrivé à cette route goudronnée, vous la traversez, et en face vous prenez un chemin herbeux. 5. Vous arrivez sur une route goudronnée, plutôt large. Vous l’empruntez en partant sur votre gauche. Sans la quitter jusqu’au point suivant. 6. Vous arrivez à une intersection de chemins. Vous êtes rentré dans la forêt depuis peu. Passez cette intersection en allant tout droit. Mais attention, très vite, vous devrez prendre un petit chemin herbeux, étroit, qui s’engouffre dans la forêt sur votre gauche. Vous quittez donc l’allée sur laquelle vous étiez. Ce chemin très agréable descend dans la forêt et se prolonge jusqu’à un fossé très creux (Ru Fouinat) Vous aurez ignoré tous les chemins qui partent à droite ou à gauche de cette allée sur laquelle vous vous trouvez. 7. Arrivé au fossé, prudence, le passage du fossé (ou gué) peut être rendu difficile si beaucoup d’eau coule dans celui-ci. Passé ce fossé vous allez tout droit en vous engageant dans un chemin herbeux. Vous ignorez les chemins qui partent à gauche comme à droite à cet endroit là. 8. Très vite (50 m) vous arrivez sur une bifurcation. Il vous faut prendre alors le chemin qui part à droite à angle droit. Vous ne le quitterez pas. Bientôt le revêtement change. Le chemin herbeux fait place à une allée gravillonnée. Continuez tout droit en ignorant les chemins qui partent à droite ou à gauche. 9. Vous arrivez à une bifurcation importante. Vous venez de franchir une barrière et sur votre gauche une maison de chasseur vous sert de repère. À ce carrefour, vous traversez la route goudronnée pour vous engager, en face, sur une allée herbeuse. Vous devrez franchir, à nouveau, une barrière. Vous continuez tout droit. Chemin en légère descente. 10. Nouvelle intersection. Il faut, ici, tourner à gauche puis tout de suite après à droite. Vous franchissez une barrière métallique de couleur blanche avec des parties de couleur noire. Vous restez sur ce chemin. 11. Vous arrivez à une intersection. Prendre l’allée gravillonneuse, en partant sur votre droite. Légère montée. 12. C’est ici que vous pourrez rejoindre l’étang situé à 50 m. Tourner à gauche, puis très rapidement vous apercevrez l’étang. C’est un bel endroit pour pique-niquer. Vous pouvez faire le tour de celui-ci. Suivre le balisage. Revenu à votre point de départ, (étang) vous reprendrez le chemin inverse, en partant sur votre gauche. Mais vous ignorerez le chemin par lequel vous êtes arrivé plus tôt (à droite) et irez tout droit. Le chemin que vous empruntez est bordé, sur votre gauche, par une clôture faite d’un grillage à mailles carrées. Vous longez en fait un parc d’élevage de sangliers. Continuez sur ce chemin. 13. Nouvelle intersection. Vous vous dirigez sur la gauche. Vous longez encore la clôture grillagée. 14. Vous arrivez sur une placette. Prenez l’allée caillouteuse (assez large) qui part sur votre droite. 15. Vous arrivez à une nouvelle intersection (Petite place). Vous traversez tout droit pour prendre une ruelle. Une maison porte le numéro 4 et retient votre attention. Puis, 10 m après, tournez à gauche dans une toute petite ruelle qui vous amène sur une petite place située derrière l’église. Vous contournez l’église en tournant sur la droite. Vous apercevez un monument aux morts vers lequel vous vous dirigez. Vous passez devant la Mairie. (Grande Rue) Puis laissez à votre droite une place avec deux abris bus. Vous continuez tout droit. 16. Vous arrivez à une intersection. Allez tout droit en traversant la rue Flogny Chavey. Prenez la rue du Verdeau. Vous arrivez sur un lotissement de pavillons assez récents. Continuez toujours en restant sur cette même rue. 17. Vous arrivez sur une nouvelle intersection. Place avec 2 abris bus distincts. Conifères en arrière-plan. Longez les clôtures des pavillons en restant sur votre droite (rue des Groseilliers). Bientôt vous apercevrez le parking duquel vous êtes partis. La boucle est bouclée.