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Activités à faire autour de Saint-Julien-les-Villas (10)

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Les Riceys, Petite Cité de Caractère®
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Les Riceys, Petite Cité de Caractère®

Situés à l’extrême sud de la Champagne, à la frontière de la Bourgogne, au cœur de la Côte des Bar et s’étirant le long de la vallée viticole de la Laignes, les 3 bourgs réunifiés à la Révolution qui constituent aujourd’hui les Riceys possèdent chacun leur église Renaissance classée. Il y a Ricey-Bas, Ricey-Haute Rive et Ricey-Haut. L’ensemble présente une richesse patrimoniale exceptionnelle et d’une unité surprenante. La création successive de ses trois villages ayant acquis chacun une forte identité, entraîna une certaine émulation entre les communautés, qui relevaient pourtant de la même paroisse, d’où ces églises imposantes, aujourd’hui classées au titre des Monuments Historiques. Son patrimoine architectural est particulièrement riche et préservé, grâce notamment à son histoire, à la qualité de la pierre calcaire utilisée, à sa situation privilégiée en dehors des zones de guerre et au style très spécifique de ces maisons de vignerons. La commune ne compte pas moins de deux châteaux, un pigeonnier, six chapelles, sept lavoirs et une halle aux dimensions imposantes, sans parler des dix-huit cadoles et des innombrables maisons de vignerons, toutes vêtues de pierre blanche, dont les plus anciennes remontent à la Renaissance.
Lavoir de Lignière
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Lavoir de Lignière

Au début Lignières comptait quatre lavoirs. Aujourd’hui, il n’en reste plus qu’un : le lavoir de la Paix. Ce lavoir à impluvium (c’est l’eau de pluie qui l’alimente) a été restauré à la fin du XXe siècle. Il vient de retrouver la cheminée qui réchauffait les lavandières. Pour trouver le lavoir : Prendre la rue des ormes et à proximité, vous trouverez des panneaux vous y emmèneront.
Les Halles
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Les Halles

Située sur la place des Héros de la Résistance, la halle est un lieu emblématique des Riceys. Le bâtiment actuel fut probablement construit au XVIIIe siècle mais des murs plus anciens, datant du XVIIe siècle, permettent d’imaginer une première construction commerciale plus ancienne. La halle fut, pendant plusieurs décennies, un élément central des Riceys. Autrefois, une quincaillerie, une boulangerie, un tapissier matelassier, une pharmacie, un hôtel ou encore une droguerie entouraient cette halle. Tous les habitants des Riceys aimaient se retrouver sur la place pour le marché quotidien ou pour de plus grandes festivités telles que la Foire du Grand Jeudi. Cette foire, instaurée dès le Premier Empire, avait lieu tous les ans, le jeudi précédant Pâques, et permettait l’exposition et la vente de denrées liées au travail de la vigne et de la culture viticole. Aujourd’hui, la halle est toujours un bâtiment essentiel de Ricey-Haut puisqu’elle accueille de nombreuses manifestations telles que la Route du Champagne, les Salons des vins ou encore les mariages. L’architecture de la halle est classée par les Monuments Historiques depuis 1980.
Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte
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Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption et sa crypte

L'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Rosnay-l’Hôpital est nommée dans les textes dès le XIème siècle : un comte, seigneur du village, la cède à l’abbaye de Montier-en-Der qui y établit un prieuré. Cependant, les parties les plus anciennes de l’édifice remontent au XIIème siècle, époque où, selon la tradition, saint Bernard y aurait accompli un miracle et quelques années plus tard, l’archevêque de Canterbury Thomas Becket, réfugié en France, aurait dédié la crypte à saint Etienne. Ruinée par le temps et les guerres, l’église, la seule du département de l’Aube à posséder une crypte, fut reconstruite selon le même plan au XVIème siècle en deux campagnes successives : de 1508 à 1535 pour le chevet avec son déambulatoire et les deux dernières travées de la nef ; de 1550 à 1560 pour les deux travées occidentales et la façade, comme en témoignent l’analyse de l’architecture et de la décoration sculptée. À quelques exceptions près, les baies des chapelles rayonnantes du déambulatoire et celles du bas-côté sud sont pourvues de vitraux du premier tiers du XVIème siècle. Après d’importantes interventions durant la seconde moitié du XIXe et au début du XXe, par Vincent-Larcher de Troyes et Gaudin de Paris, ils n’ont cessé de subir des restaurations jusqu’à nos jours. Les verrières du XVIème siècle présentent un programme fidèle à l’orthodoxie de la foi et à la liturgie : Rédemption par la Croix, Incarnation de Dieu, Affirmation de la divinité de Jésus, Vie de la Vierge et culte des saints. Les panneaux rajoutés au XVIIe siècle s’insèrent dans cet ensemble. Bien que presque contemporaines, plusieurs verrières adoptent une composition archaïque de petites scènes encadrées d’architecture distribuées en registres horizontaux, tandis que d’autres se déploient sur toute la surface de la baie. En général, les vitraux ont les couleurs vives et contrastées caractéristiques des vitraux de Troyes de cette époque. La peinture à la grisaille et au jaune d’argent sur verre blanc des verrières de la Glorification de la Vierge et de la Transfiguration suit l’évolution radicale de la peinture sur verre à Troyes de la décennie 1530-1540. Leurs donateurs, tous deux chanoines à Troyes, ont à coup sûr diffusé cette nouveauté. Les apparentements entre la Crucifixion et des scènes de la Passion de Rosnay et celles de Saint-Nizier de Troyes, par exemple, mettent aussi en évidence les liens entre les peintres verriers troyens et ceux qui travaillaient pour les églises rurales. Contact : M.Martin 06 63 97 86 65
Espace Vivant de la Bonneterie
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Espace Vivant de la Bonneterie

Surnommée "Romilly les chaussettes", elle en fût la véritable capitale. Vous pourrez y découvrir le fonctionnement des bobinoirs, des métiers chaussants. Une équipe de bénévoles vous expliquera les différentes étapes de la fabrication. Différents espaces sont dédiés au tricot élastique, à la chaussette "Cachou", aux entreprises d'hier et d'aujourd’hui, ainsi qu'à la plus grande chaussette au monde, inscrite au Guiness Book. D'anciens ciriers vous feront également revivre ce métier d'autrefois. Du 2 mars au 30 novembre : Ouvert tous les jeudis de 14h à 17h. Les autres jours sur rendez-vous. Du 1er décembre au 1er mars : Ouvert uniquement sur demande au 03 10 13 64 28 ou par mail : romillypatrimoine.asso@sfr.fr Visite guidée pour groupes d'au moins 10 personnes sur rendez-vous. Accès handicapés et parking.
La Ferme du charme du moulin
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La Ferme du charme du moulin

Karine BLANDIN s'occupe avec passion d'un troupeau de 45 chèvres dont elle transforme le lait en différents fromages. Elle s'intéresse également à la production de safran. Elle cultive à cet effet le crocus sativus qu'elle récolte chaque année en octobre. Depuis 2014, un bâtiment en bois tout neuf permet d'accueillir son troupeau et une fromagerie. Elle vous y accueillera en toute convivialité après un petit coup de téléphone pour annoncer votre venue. Elle aura plaisir à faire découvrir aux enfants et aux plus grands les secrets de son métier ! Fromages de chèvre et safran, c'est ce que vous propose Karine BLANDIN en vous accueillant à la Ferme du Charme du Moulin à Bragelogne-Beauvoir.
Atelier La Tanière
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Atelier La Tanière

Atelier artisanal de création d'objets en cuir. Sellerie maroquinerie, harnachement et moto. Fabrication sur mesure et personnalisée. Réparation. Créations, pièces uniques. Mais aussi démonstrations, stages, initiations et perfectionnement.
Site pédagogique pour la biodiversité
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Site pédagogique pour la biodiversité

Le site pédagogique pour la biodiversité a été créer en partenariat avec la Fédération de Chasse de l'Aube et la mairie de Donnement. L'ancien terrain de football de la commune a ainsi laissé place à la biodiversité avec la création : - D'un arboretum - De haies - D'une jachère mellifère - D'un parcours pédagogique sur la faune et la flore de la commune - D'une aire de jeux sur la faune sauvage - D'un boulodrome - D'un hôtel à insectes - D'un potager pour les enfants de l'école - D'une aire avec bancs et tables de pique-nique. Vous le trouverez derrière la salle des fêtes et la mairie, L'accès est libre et gratuit alors n'hésitez pas à en profiter ! Ce projet a été soutenu par la région Grand Est, le département de l'Aube et l'Andra.
Rosnay-l'Hôpital
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Rosnay-l'Hôpital

Le nom du village vient du latin Ronasium, Rosnacum ou Rosnasum. Le passé du village est intimement lié à l'Histoire de France. Rosnay s'est appelé Rosnay l'Hôpital seulement en 1957 car Rosnay doit son nom actuel à la commanderie de l'ordre de l'Hôpital. Rosnay fut dès le 10ème siècle le siège d'un comté dont il reste l'emplacement de la motte féodale. Réuni en 1139 au plus tard à celui de Troyes, il fut donné en apanage par Thibaut IV à son second fils, Henri, et fut à nouveau réuni quand Henri III succéda à son frère aîné, Thibaut V. En 1361, il fut donné par jean II le Bon en dot, avec le comté de Vertus, à sa fille Ysabel pour son mariage avec Jean Galéas Visconti. Acheté en 1700 par Gédéon Berbier du Metz, président à la Chambre des comptes, Rosnay appartenait, à la Révolution, à sa descendance. Rosnay fut chef-lieu au Moyen Age d'une importante châtellenie et à la Révolution d'un canton. Le 2 février 1814, Marmont, pour protéger la retraite de Napoléon, y arrêta les 25 000 autrichiens. Devant leur bravoure, l'Empereur les autorisa à mettre sur leur drapeau la devise « 1 contre 8 » et qui est encore aujourd'hui la devise et est inscrit sur le drapeau du 132ème bataillon cynophile de Suippes. L'église de Rosnay est unique dans l'Aube. L'église était le siège d'un prieuré de Montier en Der. D'après la tradition, l'église primitive, dont il reste quelques éléments romans, aurait été consacrée à Saint Etienne par Saint Thomas de Cantorbéry, alors en exil à Pontigny. Saint Bernard y fit un miracle le 5 février 1147 en rendant la vue à une femme. C'est une église double, avec une église inférieure que l'on appelle aussi crypte du 12ème/16ème, l'église supérieure est remarquable par sa nef à alternance de piles fortes et faibles, un choeur à 7 pans, collatéral et déambulatoire, des chapiteaux richement sculptés, une tour de pierre au nord ainsi qu'un portail de Renaissance... Population : 215 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1247 hectares Altitude : 118 mètres
Donnement
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Donnement

La vie dans le village est attesté dès l'époque gallo-romaine avec le passage de la voie Langres Chalons et la découverte d'objet dont une épée lors de fouilles. Son nom vient du patron de la paroisse, Saint Amand. En 1196, l'hôpital de Donnement fut réuni à l'Hôtel Dieu de Troyes. En 1252, Laurent de Donnement était garde des foires de Champagne. L'Eglise Saint Amand date du 12ème/16ème. On peut y voir: - une statue de Saint Amand en pierre peinte du XVIéme siècle - une statue de Saint Nicolas - une verrière du 16ème siècle illustrant l'Annonciation - un grand crucifix en bois et en cuivre. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 111 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1124 hectares Altitude : 108 mètres
Eglise Saint-Amand de Donnement
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Eglise Saint-Amand de Donnement

La partie la plus ancienne de l’église, le mur nord-est, date du XIIème siècle. Le reste de l’édifice est constitué de nombreuses additions datant du XVIème siècle. Le portail à une porte s’inscrit dans une embrasure rectangulaire ornée de trois blasons. Il supporte un tympan nu entouré de deux archivoltes dont l’une porte un décor végétal ; un gâble en légère accolade prend appui sur des culots extérieurs au portail et surmonte l’ensemble.
Château de Dampierre
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Château de Dampierre

Au village de Dampierre, à quelques coudées d’une église monumentale, se dégage, hors des eaux vives et des bocages, un ensemble architectural et impressionnant, d’une élégance telle qu’il semblait ne pouvoir appartenir qu’aux bords de la Loire ou aux vallons de l’Ile-de-France. De ces constructions, il barre encore aujourd’hui une large esplanade bordée de futaies, et infléchie sur les côtés ». On y pénètre par une grille monumentale en fer forgé de l’Ecole de Nancy, au XVIII° siècle, à la manière de celle de l’Hôtel de Ville de Troyes. Dans ce vaste espace, à plus d’une centaine de mètres d’elle, se détache, haut vers le ciel, une tour carrée, cantonnée de 4 tourelles aux toits en poivrières ou en dôme. Elle a fort grand air et peut être considérée comme un des plus beaux spécimens de la fortification française du XV° siècle. Autrefois précédée d’un pont-levis sous lequel coulait l’eau des fossés entourant le château féodal, aujourd’hui comblés et démolis, elle en était l’entrée. Elle est traversée par un passage voûté qui accède à la cour d’honneur au fond de laquelle se détache, sur une longueur de 40 mètres et une hauteur de 28, une bâtisse en pierre à 2 étages percés de 11 ouvertures, dont 3 sur un avant-corps à peine saillant, le tout coiffé d’un toit à la Mansard à 3 lucarnes dont l’arcure de celle du centre, accolée de 2 vases flammés, fait allusion aux armes des Picot de Dampierre. Le contact de ces 2 architectures, l’une féodale et défensive, l’autre plaisante et accueillante, fait de ce domaine une résidence privilégiée caractéristique d’une époque sans austérité dont la majesté aurait paru plus puissante encore, si le formidable donjon du XII° siècle, démoli en 1810, le dominait encore de sa massive hauteur. Terre d’invasion, cette région a été dans tous les temps foulée par les pas des conquérants : les Romains s’y sont implantés, des bandes germaniques y ont pris pied, les Francs l’ont conquise, la féodalité en a fait une seigneurie de haut rang dont les comtes ont confié la garde aux plus valeureux de leurs vassaux. Elle relevait de la châtellenie de Rosnay, et était elle-même le chef-lieu d’une châtellenie dont dépendaient 70 fiefs. Elle a été possédée par des personnages importants, seigneurs de Saint-Dizier, vicomtes de Troyes, connétables de Champagne, d’où, par des alliances de haut lignage, sont issus plusieurs rois, empereurs et princes de France, d’Espagne, d’Autriche d’Allemagne et d’Angleterre. Plusieurs dynasties s’y sont succédé. Le fondateur de la première, celle des Dampierre-Saint-Dizier, est, en 980, Hildevent. Par son mariage avec Mahaud de Bourbon, son arrière petit-fils Gui II donna naissance à la branche des Dampierre-Bourbon. A la mort de son fils aîné Archambaud, survenue en 1219, dont une fille épousa Thibaud IV comte de Champagne, roi de Navarre, elle passa à son frère Guillaume II. En 1223, Guillaume prit pour femme Marguerite de Flandres qui hérita du comté en 1244, alors qu’il était décédé. Elle trépassa en 1280, laissant pour héritier un de ses fils, Gui III. Avec lui s’ouvrait la dynastie des Dampierre-Flandres. C’est sa petite fille Philippine, épouse du roi d’Angleterre Edouard, qui obtint de son mari la grâce des bourgeois de Calais en 1347. Le troisième fils de Marguerite de Flandres, Jean I était Seigneur de Dampierre en 1250. En 1258, il laissait la châtellenie à son frère Jean II qui la garda jusqu’en 1307. Elle échut alors à sa fille Marguerite, qui, depuis 1305 était la femme de Gaucher VI de Châtillon. Avec eux commença la dynastie des Dampierre-Châtillon qu’illustra Jacques 1er, Amiral de France, tué à la bataille d’Azincourt en 1415. Elle dura jusqu’en 1472 et disparut avec Valéran dont la fille aîné avait épousé en 1469 Philippe 1erde Lannoy, chevalier de la Toison d’or et chambellan de Charles V d’Allemagne, qui fonda la dynastie des Dampierre-Lannoy. Le dernier seigneur mâle de cette famille, Pierre II, mourut en 1522, sans laisser d’enfants. Il a été inhumé dans l’église de Dampierre, dont son tombeau est un des plus beaux ornements. Sa sœur Jeanne, et son mari François d’Haraucourt le vendent en 1526, à Louis Picot, seigneur de Pommeuse, 1er Président à la Cour des Aides de Paris. Ainsi se termine la filiation ininterrompue des détenteurs de la seigneurie et cesse de couler dans les veines du nouveau possesseur le sang de Champagne qui, depuis 500 ans, vivifiait les familles les plus illustres de France et d’Europe. Louis Picot introduit au XVI° siècle la dynastie des Picot de Dampierre. Louis II avait le titre de baron. C’est sous son fils Eustache, homme d’armes, que vers 1646 la baronnie fut érigée en marquisat : François Picot, maître de camp de cavalerie, Jean-Auguste, capitaine de vaisseau, Pierre, brigadier des armées du roi, capitaine des chasses et des plaisirs du roi se transmirent cette distinction jusqu’au fils de ce dernier, le comte Auguste-Henri-Marie, général des armées de la République, mort pour la France en 1793. Il avait 3 garçons et 1 fille. Le marquisat passa à son fils Charles, aide de camp du général Dessoles, sous Napoléon 1er, son beau-frère, pair de France, qui l’avait remplacé au Conseil général, et qui fut tué glorieusement, à la tête des Mobiles de l’Aube, au combat de Bagneux, en 1870. Il n’avait pas d’enfant. Le château et les biens de Dampierre entrèrent alors par filiation dans la famille de la Rochefoucauld, à cause de Louise Picot, fille du général de la Révolution, mère de la femme de Jules de la Rochefoucauld, duc d’Estissac. Son fils, Roger de la Rochefoucauld-Ségur, dernier marquis de Dampierre, le laissa à ses filles, les comtesses de Kergolay et Amélie de Mérode, qui s’en dessaisirent en 1907 pour le vendre au Viconte Beurret grand collectionneur de mobilier et d art du 18eme siècle et qui entrepris a Dampierre des travaux considérable de restauration et de décoration. Le château retrouva sa famille d'origine dans les années 30 puisqu' une branche des picot de Dampierre les Aligny, rachètent le château et le conservent jusqu'en 2021 . VISITES •tDu lundi au vendredi •tDu 1er juillet au 30 juillet puis du 1er septembre au 30 septembre 2025 •tLe week-end des journées du patrimoine les 20 et 21 septembre 2025 •tDe 10h a 12h puis de 14h à 18h •tAu tarif de 10 euros par personne A la visite : tous les extérieurs, intérieurs du Châtelet et escalier/cuisine du Château. Visite d'1 heure, réservation obligatoire pour les groupes (appeler Guillaume Delpech au +33 6 29 02 92 36), accessibilité mobilité réduite pour le parc uniquement.
Bossancourt
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Bossancourt

Le long du cours d'eau de la rivière Aube, Bossancourt est situé à mi-chemin de Bar-sur-Aube, Brienne-le-Château et Vendeuvre-sur-Barse sur la départementale 996. Avec ses proches voisins : Amance, Trannes, Jessains ou Vauchonvilliers, le village constitue un ensemble protégé des grands axes routiers. Tranquillité, quiétude, respect de la vie d'autrui, tout est réuni pour voir le temps s'écouler au rythme de l'Aube... Histoire : On retrouve les premiers vestiges de ce village au IXème siècle. Il est situé sur la voie romaine de Langres à Châlons-en-Champagne. Le village se nomme alors "Bosonis Curtis". Les Bossancourtois ou les Coffinois, du nom d'un étui contenant de l'eau dans lequel le faucheur mettait sa pierre à aiguiser, étaient polyvalents : agriculteurs, vignerons et surtour dès le XVIIème siècle tailleurs de pierre. Des carrières sont exploitées jusqu'en 1880 et font la fierté du village. Cette richesse naturelle sera utilisée en 1622 pour la construction de la tour de la Cathédrale de Troyes et plus tard le pavage de la nef. Patrimoine culturel : - Eglise du XIIème siècle - Lavoir en arc de cercle alimenté par l'Aube et complétement restauré - Château construit au milieu du XVIIIème siècle - Pigeonnier - Vieux Pressoir - Moulin qui sera tour à tour moulin à huile, à blé, usine hydroélectrique grâce à l'initiative du propriétaire du moulin. Ce qui fera dire en 1902 que Bossancourt a été une des premières communes électrifiées de France, bien avant Paris. L'histoire foisonne d'anecdotes et l'ancien maire Guy Boyon pourra vous raconter son histoire durant des heures. Patrimoine naturel : Classé en zone Natura 2000 du fait des carrières, la commune est une zone protégé pour la préservation des Chauves-souris. Une dizaine d'espèces y hibernent dont le Grand Rhinolophe, le Petit Rinolophe, la Pipistrelle Mais que dire de Bossancourt aujourd'hui? Les différentes municipalités se sont touours efforcées d'apporter une règle de vie agréable pour tous. Ainsi résidents et touristes peuvent apprécier l'aire de jeux aménagé pour eux : pique-nique, tennis, plaisance et profiter de la nature et de l'environnement. Bossancourt, du canton de Vendeuvre-sur-Barse compte aujourd'hui 215 habitants et le groupe scolaire qui réunit les 4 villages permet à 110 élèves de rester dans un environnement rural et agréable. Pourtant dotés des tous les commerces au début du XXème siècle, medecins, notaires, boulangers..plus aucun n'existe aujourd'hui. L'obtention de l'AOC en 2007 pour l'appellation Champagne donneun nouvel élan économique. L'association des Sapeurs Pompiers et "Loisirs Pour Tous" font vivre et anime le village selon un programme établi pour l'année. Ne manquez pas le vide grenier estival, organisé sur les rives de l'Aube !
Eglise Saint Pierre et Saint Paul
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Eglise Saint Pierre et Saint Paul

L’église Saint-Pierre-Saint-Paul de Dampierre existait déjà au XIe siècle, sans qu’on connaisse exactement sa date de fondation. L’édifice actuel résulte de plusieurs campagnes de travaux. L'église est reconstruite après 1197, date du mariage de Gui II de Dampierre avec Mahaut de Bourbon. De cette époque subsistent l’abside, le chœur, la travée d’avant-choeur et le transept.Les deux dernières travées de la nef sont reconstruites entre 1500 et 1520 et les deux travées occidentales ensuivant. Avant 1562, la travée d’avant-chœur est encadrée par deux chapelles. Une dédicace est mentionnée en 1618. Le clocher a été élevé en partie en 1682, mais on y trouve, à l’intérieur, une date de montée des cloches en 1376.L’église présente un plan en croix latine à transept non saillant. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est suivie par le transept et une travée d’avant-chœur à deux chapelles. Le chœur se compose d’une travée droite et d’une abside à trois pans. La tour du clocher s’élève au-dessus du vaisseau central de la deuxième travée de la nef.La façade orientale est percée d’un portail de style flamboyant sous une grande verrière à remplage.Les vitraux sont contemporains de la reconstruction de la nef et datent du premier tiers du XVIe siècle. Plusieurs baies ne présentent que des fragments des années 1500-1520. On conserve une verrière de saint Pierre (vers 1530) donnée par " Pierre François ", peut-être curé de Dampierre, qui montre trois scènes en grisaille et jaune d’argent : le saint en prison délivré par un ange, son reniement et sa crucifixion. Deux autres verrières fragmentaires sont consacrées à la Vie de la Vierge, l'une date du 1er quart du XVIe siècle, l'autre des années 1530.D’autres verrières furent posées lors d'une seconde campagne après 1550 aux chapelles orientales ; elles ont été endommagées par un orage en 1782 puis ont été remplacées à la fin du XIXe siècle par des figures de saints. Les vitraux anciens ont été déposés par Gaston Vinum en 1939 et ont ainsi pu être conservés. Longtemps entreposés au château de Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), ils ont été reposés en totalité en 1978. Quelques restaurations ont été menées en 1984, toujours par l’atelier Vinum.Contacter Mme Royer : 03 25 37 63 73.
Perthes-les-Brienne
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Perthes-les-Brienne

Situé au coeur de la plaine de Brienne et sur le passage de la voie romaine Troyes-Montier en der, Perthes les Brienne n'a pas toujours porté ce nom. Des documents de 1632 nomment le village Perthes en Rothière et ce, jusqu'en 1919. Au Moyen-âge, la seigneurie de Perthes appartenait à l'abbaye de Boulancourt située sur la commune de Longeville sur la Laines en Haute-Marne. Aujourd'hui, Perthes est réputé pour sa production de choux à choucroute. Reste du passé, l'Eglise Saint Denis à pans de bois datant du 16ème siècle. On peut aussi y voir des fragments de vitraux du 16ème. Population : 49 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 363 hectares Altitude : 125 mètres
Argançon
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Argançon

Argançon est une commune française, située dans le département de l'Aube et la région Champagne-Ardenne. Cette commune du canton de Vendeuvre-sur-Barse comptre 105 habitants
Eglise Saint-Paul
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Eglise Saint-Paul

L'église fut donnée en 1152 à Montiéramey par Godefroi de la Roche, évêque de Langres. A la fin du 15e siècle, la seigneurie fut achetée par Philippe de Lenoncourt, bailli de Bar-sur-Seine. Sanctuaire et transept du 12e siècle. Nef et clocher-porche du 18e siècle. Église à plan en croix latine ; nef à vaisseau unique ; bras du transept sud double ; abside rectangulaire ; tour-porche.
Eglise Saint-Lambert
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Eglise Saint-Lambert

A Courteron, l'église est dédiée à St-Lambert, sans que l'on sache exactement à quel saint se vouer. S'agit-il de St-Lambert, évêque du 7ème siècle, connu sous le nom de St-Lambert de Maastricht, ou St-Lambert de Vence, évêque du 12ème siècle connu sous le nom de Lambert de Bauduen, ou encore de Lambert de Saragosse, martyr céphalophore ? Quoiqu'il en soit, cette église du 16ème siècle possède un porche du 18ème siècle sur lequel on peut dire la glorification à l'être suprême apparue à la Révolution. Les clés de voute datent de 1560 et 1561. Une belle statue de St-Lambert, du 18ème siècle, en bois polychrome, mesure 1,50m. La nef qui aurait dû être prolongée à l'ouest, ne l'a pas été, sans doute par manque de moyens financiers. Le clocher est d'origine romane.
Petit-Mesnil
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Petit-Mesnil

Avant de s'appeler Petit Mesnil, le village a porté successivement les noms de Petit Maigni en 1301, Petit magnil au XVIème siècle,Petit Mesgnil au XVIIème siècle, Petit Menil en 1720 et Petit Mesnil à la fin du XVIIIème siècle. Le fief du village relevait de Brienne au XIIIème siècle et en 1516 il appartenait à Jacques Le Morhier. Petit Mesnil a un hameau au nom peu commun : La Giberie. Celui-ci doit son nom la proximité du lieu-dit La Potence, là où se situent aujourd'hui la Mairie et l'Ecole et où devaient s'exécuter les sentences des seigneurs du lieu. Une croix rappelle encore l'endroit où se trouvait le gibet. La Potence est aussi le lieu où Napoléon surveilla à la jumelle le déroulement de la bataille de la Rohtière en 1814. Petit Mesnil possède un Château du XIXème siècle à la Giberie. Ce château fut habité par Pépin Marcheré, négociant en bois qui exploitait la forêt environnante, qui fit construire des maisons à pans debois afin de loger ses bucherons et charbonniers. Un peu plus loin que La Giberie, l'étang de Ramerupt est un sanctuaire pour la faune locale. L'Eglise Saint Etienne dont l'abside date du 12ème siècle est remarquable par son autel et son retable provenant de l'abbaye de Basse Fontaine. Population : 215 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1483 hectares Altitude : 153 mètres
Dolancourt
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Dolancourt

Petite commune de 146 habitants (source INSEE-PSDC 1999), situé au sud-est du Parc naturel régional de la Forêt d'Orient, Dolancourt est une commune agréable et calme. Situé à 155m d'altitude, l'Aube et la rivière du Landion sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune. Concernant son histoire, on établit que l'abbaye de Clairvaux avait une grange dans la commune. Aux XIIème et XIIIème siècle, une famille chevaleresque du nom de Dolancourt fut attestée mais le premier seigneur connu fut Lambert de Bar; chambrier de la comtesse de Champagne, Blanche de Navarre, au début du XIIIème siècle. A la Révolution, Dolancourt appartenait aux Bossancourt. Vous pourrez y admirer l'église Saint-Léger, de style néo-gothique datant du XIXème siècle. Ses caractéristiques sauront ravir les amateurs et passionnés de patrimoine religieux. Profitez-en également pour faire une halte au "Moulin du Landion", hôtel-restaurant 4 étoiles ; ou encore organiser une journée festive en famille au parc d'attraction Nigloland, pour petits et grands. Vous pourrez également découvrir la production de miel et pains d'épices de Madame et Monsieur Bauband, passionnés d'apiculture depuis 15 ans, proposant leurs produits issus de leurs 140 ruches.
Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt
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Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Balignicourt

L'église était succursale de Donnement. Sanctuaire et croisée du début de l'art gothique. Le reste de l'église date du XVIème siècle. Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; abside rectangulaire ; clocher à la croisée du transept.
Balignicourt
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Balignicourt

Le village s'est développé à proximité de la voie romaine Langres - Chalons en Champagne. Au Moyen-âge la paroisse de Balignicourt était une succursale de Donnement mais Le fief relevait de Rosnay. L'Eglise Saint Pierre datant du 12ème siècle. Le village est la patrie du colonel Ragon de Bange, qui rénova l'artillerie française à la veille de la Grande Guerre. On peut y voir : - portail de 1549 - des fonts baptismaux avec des figures curieuses Les verrières du XVIème siècle représentent Notre Dame de Lorette, Saint Sébastien, Saint Jean, Ecce Homo. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 94 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1306 hectares Altitude : 111 mètres
Les bois de la Chapelle
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Les bois de la Chapelle

Ce circuit vous guidera dans les bois communaux de la Chapelle-Vieille-Forêt à la découverte de la faune et de la flore : chevreuils et sangliers notamment. Cette belle randonnée vous conduira jusqu'à des étangs et des mares où vous pourrez prendre une pose bien méritée.
Médiathèque intercommunale des Portes de Romilly-sur-Seine Pierre Guillaumot
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Médiathèque intercommunale des Portes de Romilly-sur-Seine Pierre Guillaumot

La Médiathèque Intercommunale de Romilly-sur-Seine vous propose l'emprunt de différents ouvrages, tels que des livres, des CD, des DVD, des magazines ou des livres audio.
GR® 654 « Via Vézelay »
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GR® 654 « Via Vézelay »

Les 14e et 15e siècles sont l'apogée du pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Arrive ensuite les guerres de religion, le siècle des lumières et la Révolution française, période pendant lesquelles on se soucie bien moins de cheminer vers Compostelle. Le tombeau supposé de Saint-Jacques tombe alors dans l'oubli. Puis il est remis au goût du jour en 1938. Pour aller vers Compostelle on peut partir du pas de sa porte ! C'était le cas au moyen-âge, c'est toujours vrai aujourd'hui pour la plupart des pèlerins. Le sentier GR® 654 ou « Via Vézelay » relie des sites emblématiques tels que la "colline éternelle" de Vézelay, l’abbaye et la cathédrale d’Auxerre, Les vignes de Chablis, ainsi que les abbayes de La Charité-sur-Loire, Nevers, la Collégiale Saint Léger de Tannay avec son cœur gothique et plein d’autres encore. Petits conseils : -tPartir le plus léger possible -tMarcher avec des bâtons -tPrendre un gilet jaune réfléchissant -tSi vous souhaitez faire le chemin en tant que pèlerin, prendre le passeport du pèlerin. -tRéserver à l’avance vos hébergements -tBoire régulièrement
Rachel Debreuve
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Rachel Debreuve

Encadrements et vente d’œuvres d'art contemporaines et artisanales.
Etang du passage
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Etang du passage

Superbe étang de 3ha50 en eau (profondeur moyenne de 3 à 4 mètres selon la saison) sur un terrain arboré et clos de 6ha50. Un endroit où se reposer, pêcher, uniquement en no kill, des poissons peu sollicités, la Carpe commune, cuir, miroir, mais aussi la perche, le sandre, le brochet... Accueille 4 postes de 2 batteries pour une pêche tranquille et respectueuse des poissons et du site. Table et bancs sur place à l'ombre des frênes et des chênes. Un lieu où peuvent passer ou se poser canards sauvages, hérons, cygnes… Location toute l'année, à la journée, au week-end ou plus... avec possibilité de planter la toile de tente…
Cinéma L'Eden
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Cinéma L'Eden

Le cinéma l’Eden vous invite à vous projeter dans des films aux genres diversifiés pour satisfaire tous les cinéphiles. Chaque semaine, une nouvelle programmation convie le public à s’adonner à la pratique du 7ème art et de nombreuses animations sont ponctuellement organisées au cinéma l’Eden : ciné-débat, ciné-goûter, etc. A l'affiche cette semaine au cinéma L'Eden à Romilly-sur-Seine (du 22 au 28 octobre 2025) : Kaamelott deuxième volet (partie 1) - Deux pianos - Chien 51 - Sam le pompier - Hopper et le secret de la marmotte - Super grand prix - Gabbi et la maison magique le film - Tron : Ares - C'était mieux demain - Un simple accident
Point de vue : Paysage de Champagne
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Point de vue : Paysage de Champagne

Le village des Riceys est situé en Champagne au cœur de la Côte des Bar. Avec ses 866 hectares de vignes, il s’agit de la commune qui possède la plus importante superficie viticole de la Champagne. Le village est composé de trois parties (Ricey-Bas, Ricey-Haut et Ricey-Haute-Rive) qui ont été réunifiées à la Révolution française en 1789. Ces trois bourgs conservent des caractéristiques architecturales particulières avec trois églises classées de l’époque de la Renaissance, des bâtiments de caractère liés à la viticulture mais aussi de nombreuses caves ouvertes aux visiteurs. Les cadoles sont des éléments emblématiques de cette région viticole. Il s’agit de loges de vigne à base de pierres sèches, construites par les vignerons pour se mettre à l’abri en cas de mauvais temps. Profitez de ce superbe point de vue lors de votre passage aux Riceys.
Eglise Saint-Pierre-es-Liens
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Eglise Saint-Pierre-es-Liens

Eglise Saint-Pierre-es-Liens de Noé-les-Mallets.
Eglise Saint-Martin de Romilly-sur-Seine
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Eglise Saint-Martin de Romilly-sur-Seine

L’église Saint-Martin de Romilly-sur-Seine a été construite en 1903 et inaugurée le 2 avril 1905. Elle remplace une église datant du XVIe siècle qui était située sur l'actuelle place des Martyrs de la Libération, à 200 mètres de l'emplacement actuel, qui tombait en ruine et fut détruite en 1905. L'église actuelle est restée inachevée. Elle se compose d'une travée de nef à bas-côtés, d'un large transept et d'un choeur avec une abside à trois pans largement dimensionnée. La nef devait comprendre cinq travées et s’étendre sur la totalité du parking actuel mais, faute de fonds suffisants, une seule travée fut construite, que l’on ferma par un mur aveugle servant de façade. Le clocher n’ayant pu être érigé, les cloches de l’ancienne église furent installées dans une Maison du sonneur à ce jour disparue, puis remises sur le clocher en béton édifié en 1971, haut de 17 m, encore visible aujourd’hui sur le côté nord au niveau de la façade ouest. L'édifice a été construit dans le style gothique du début du 13e siècle. Le décor vitré a été hérité de l'ancienne église détruite. Il se compose d'un ensemble de verrières dû à l'atelier de J. Janin de Nancy réalisé vers 1885 (ensemble des baies hautes de l'abside : Cène, Vie du Christ, Saint Martin et Saint Louis ; baies basses de la travée de nef : Couronnement de la Vierge, Saint Nicolas), et d'autres verrières du 19e siècle dont deux de 1870 dues aux maîtres-verriers parisiens Erdman et Krémer (vies de saints et de la Vierge). Récemment, cet ensemble, largement lacunaire (nombreuses baies en verre blanc), a été remplacé par quatorze baies, réalisées par le maître-verrier Joël MÔNE et l'atelier le Vitrail Saint-Georges, de Lyon. Les deux plus grandes verrières (le Baptême du Christ au nord dans les tons bleus, le Christ au sud dans les tons rouges), ont été inaugurées en janvier 2013 et financées par souscription, chacune d'une surface de 33 mètres carrés. Les douze autres baies de 11 mètres carrés chacune ont été installées par tranche de 3 baies entre 2013 et 2017. L’ensemble de quatorze baies a pour thème « l’eau et la lumière : Principes de vie ». Avec ses couleurs inspirées de l’arc-en-ciel, les couleurs chaudes au sud et les couleurs froides au nord, il inspire à découvrir cette église à l’histoire atypique. L’église Saint Martin accueille des œuvres remarquables Les Fresques situées dans le narthex, ce sont des oeuvres de Dom Angélico Surchamp, moine de l’abbaye de la Pierre Qui Vire. A droite, Salve Regina réalisée en 2012 et à gauche, Esther et Assuerus en 2013. L’Orgue de 13 jeux, signé Paul Férat, il date de 1883 et est classé à l’inventaire des monuments historiques depuis le 14 avril 1982. La Vierge à l’Enfant date du XVIème siècle et est placée sur l’autel latéral gauche. Elle est classée à l’inventaire des monuments historiques depuis le 30 mars 1976. La croix peinte, installée au-dessus de l’autel du choeur, est l’oeuvre de Frère Yves, moine de l’abbaye de la Pierre Qui Vire. Elle date de 2001 et représente la parabole du fils prodigue. Ni l'église ni les vitraux ne sont protégés au titre des monuments historiques. Des visites gratuites de l'église et des vitraux sont également possibles sur demande à l'Office de Tourisme pendant ses horaires d'ouvertures. Aux mois de juillet et août des visites sont organisées tous les mardis à 16h30.
Ferme Pédagogique de la Béchère
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Ferme Pédagogique de la Béchère

Au cœur du parc de la Béchère, la ferme pédagogique de Romilly-sur-Seine s’inscrit dans l’harmonie naturelle du site entre rivière et forêt. Dans ce cadre verdoyant et apaisant, évolue une grande diversité d’animaux (ânes, chevaux, poneys, lamas, canards, poules, vaches, lapins, chèvres, moutons…) qui ravira petits et grands. Tout est conçu pour que vous passiez un agréable moment : aire de jeux, mini-golf, tables champêtres, barbecues, volière, promenades en calèche, bancs, sanitaires… La ferme pédagogique vous propose également des journées d’animations thématiques avec des démonstrations, des ateliers et des jeux pour toute la famille. Les enfants de moins de 16 ans doivent être accompagnés d’un adulte.
Eglise Saint-Remy
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Eglise Saint-Remy

A la fin du 11e siècle, Gautier Ier, comte de Brienne, donna l'église d'Essoyes à l'abbaye de Molesme qui, en 12354, conclut un acte de pariage avec Thibaut IV, comte de Champagne, pour les seigneuries qu'elle possédait à Essoyes, Verpillières et Poligny. Église néo-gothique élevée de 1856 à 1862. Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; abside pentagonale ; tour-porche à l'entrée ouest.
Le Moulin de Sauvage
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Le Moulin de Sauvage

Ce lieu regroupe plusieurs étangs et rivières où l'on peut pêcher, entre autres, le brochet en canoë et le black bass (carnassier).
Église Saint Martin de Juzanvigny
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Église Saint Martin de Juzanvigny

Nef du XII è siècle, le reste construit en pans de bois à la ? n du XVI è siècle. Intéressante pierre tombale de style Renaissance. Belle statue de la Vierge.
Parisjump
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Parisjump

Vous souhaitez réaliser ou offrir un saut en parachute tandem ? Ne cherchez plus, vous êtes à la bonne adresse… Nos moniteurs professionnels ont des milliers de sauts à leur actif et vous feront vivre un moment exceptionnel, dont vous vous souviendrez longtemps... 100% adrénaline 100% sensations
Eglise Assomption d'Herbisse
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Eglise Assomption d'Herbisse

L’église d’Herbisse, dédiée à l’Assomption de la Vierge, est attestée dès 1169. De sa construction au XIIe siècle, elle conserve les piliers massifs de plan carré des trois travées de sa nef. Le mur du bas-côté sud a été refait au XVe siècle. Quant à celui du bas-côté nord, il appartient à la grande campagne du début du XVIe siècle qui a vu la reconstruction du choeur et du transept. Les trois nefs du choeur, de même hauteur, communiquent par de grandes arcades et s’achèvent chacune par une abside à pans coupés peu profonde.Le chantier du XVIe siècle s’est accompagné de la pose de vitraux. Huit d’entre eux demeurent autour du choeur : trois peuvent être datées de la fin du XVe siècle, soit qu’elles proviennent de l’église précédente, soit qu’elles aient été réalisées sur des patrons anciens. Les autres ont été exécutées entre 1500 et 1510 environ. En 1877, le peintre verrier troyen Hugot a posé deux verrières dans le bas-côté sud de la nef.Bien qu’elles ne soient pas toutes de la même époque, les thèmes illustrés dans ces verrières s’organisent autour de la problématique unique de l’histoire du salut : la création du monde est suivie du péché originel par la faute d’Adam et Ève et du meurtre d’Abel par Caïn. La rédemption de l’Humanité ne peut se faire que par la Passion du Christ à la fois homme et Dieu. L’Incarnation est illustrée par la généalogie de la Vierge qu’est l’Arbre de Jessé, par la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ. La divinité du Christ s’affirme au travers des thèmes de son Baptême et de sa Transfiguration.Ces verrières, très colorées et richement décorées de gravures perlées et de montures en chef d’oeuvre, adoptent en général une composition en petites scènes distribuées en registres. Elles présentent de nombreux apparentements avec des vitraux de Sainte-Madeleine et de Saint-Nizier de Troyes, mais aussi d’autres églises de l’Aube telles que Rosnay- l’Hôpital et Saint-Étienne-sous-Barbuise, ou de la Haute-Marne, telles que Ceffonds ou Joinville. Il peut s’agir d’une simple diffusion des sources d’inspiration, mais il a été démontré que l’Arbre de Jessé utilisait les mêmes patrons silhouettés que les personnages de l’Arbre de la Madeleine de Troyes parfois disposés différemment et pourvus d’autres noms. Les peintres verriers, troyens ou non, mettaient en commun leurs patrons. Les scènes de la Genèse communes avec la Madeleine de Troyes en sont-elles des reproductions ? Seul un relevé des réseaux de plombs pourrait le prouver.S'adresser à la Mairie le mardi : 03 25 37 90 08.
Eglise Saint-Hubert de Pars-lès-Chavanges
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Eglise Saint-Hubert de Pars-lès-Chavanges

Chœur et avancée de nef en pierre de style roman du XIIème siècle. Sacristie et prolongement de la nef en pans de bois du XVIIème siècle. Clocher de plan carré, recouvert de tuiles de bois. Statues en bois de Saint Hubert et de la Vierge. Grisailles. Vitrail de fond représentant le Christ en Croix, Saint Hubert et Sainte Tanche.
Eclance
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Eclance

Eclance est un nom d'origine gauloise signifiant "Clairière au milieu des bois". Le site est habité depuis l'époque franque, on y a découvert des cercueils de pierre. La mention écrite la plus ancienne citant Eclance est datée de 856 et le village s'appelait Saint Brice. Une famille chevaleresque portant le nom d'Eclance est attestée aux XIIème et XIIIème siècle et le fief relevait de celui de Jaucourt. Il appartint aux 14ème siècle et 15ème siècle aux Choiseul-Aigremont, puis passa par les femmes à Jean d'Anneville, bailli de Bar-le-Duc, qui, en octobre 1512, obtint de Louis XII des lettres patentes l'autorisant à fortifier son château d'Eclance. Depuis le 13ème siècle, la spécialité locale était le fromage. La comtesse de Champagne envoyait les fromages d'Eclance à la cour de Philippe Auguste en 1217. La laiterie Turin fut la dernière et a tenu jusqu'à la fin des années 1980. Une autre particularité d'Eclance est qu'il y a deux châteaux ; tous les deux sont coupés en deux. Le château dit d'Eclance à la sortie vers Trannes est partagé entre une belle demeure seigneuriale du 18ème siècle, et une aile droite qui est un corps de ferme. Le second, plus modeste, est lui aussi partagé entre une demeure seigneuriale et un corps de ferme. Les habitants d'Eclance s'appellent les « éclaristes ». L'Eglise Saint Brice date de l'époque moderne sauf le choeur et la voûte du XVIIème siècle. On peut y voir: - des fonts baptismaux octogones sur pied rond - un tableau, illustrant l'Annonciation, encadré dans un retable à guirlandes - des statues de Saint Brice et Saint Claude - des vitraux représentant l'Annonciation, le Sacré-Coeur et Saint Joseph (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 120 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1148 hectares Altitude : 190 mètres
Pars-lès-Chavanges
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Pars-lès-Chavanges

Au Moyen Age, la paroisse s'appelait Cléreuil. Le fief relevait de Rosnay. Au 14ème Siècle, il appartenait aux Fontenay, dont un des membres, Nicolas II, fut bailli de Troyes. Dans l'Eglise Saint Hubert datant du 12ème, on peut y voir un vitrail de la Crucifixion de 1509 ainsi que des statues en bois du 16ème. Population : 70 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 658 hectares Altitude : 115 mètres
Essoyes, Petite Cité de Caractère®
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Essoyes, Petite Cité de Caractère®

À la frontière de la Champagne Sud et de la Bourgogne, Essoyes est un charmant village entouré de vignes, de champs et de forêts. Au fil de ses rues pittoresques, vous rencontrerez de belles demeures en pierre. Quelques maisons en pans de bois bordent les rives de l’Ource, un affluent de la Seine aux eaux transparentes, poissonneuses et «aux reflets d’argent» comme le disait si bien le peintre Pierre-Auguste Renoir (1841-1919). En effet, Essoyes est également le village dont était originaire Aline Charigot, modèle puis épouse du peintre. Il y acheta une maison, aujourd’hui ouverte à la visite. Au fond du jardin, il se fit installer son atelier. Pendant une trentaine d’années, la famille y passa ses étés. Nombreux sont les souvenirs relatés par Jean Renoir. La famille se plaît à Essoyes, si bien qu’ils choisiront tous d’y être inhumés.
Du Côté des Renoir
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Du Côté des Renoir

A Paris, Pierre-Auguste Renoir rencontre une jeune provinciale native d’Essoyes, Aline Victorine Charigot. Attiré par la beauté et les formes généreuses de la jeune femme de dix-huit ans sa cadette, l’artiste lui demande de poser pour lui. Elle devient son modèle, et plus tard son épouse, et surtout, la mère de ses trois fils, Pierre l’acteur, Jean le cinéaste et Claude le céramiste. En 1885, elle entraîne tout naturellement son époux à Essoyes. Conquis et charmé par les paysages et la manière de vivre des villageois, Renoir et sa famille y reviendront chaque été pendant trente ans. La maison familiale, achetée en 1896, accueille non seulement les Renoir, mais aussi bon nombre de leurs amis. Le peintre trouve en Champagne l’inspiration et les modèles pour ses toiles à travers les blanchisseuses du village, ses enfants et Gabrielle Renard, jeune essoyenne qui devient la nourrice de Jean, mais surtout le modèle favori du peintre. Découvrez Essoyes, le village des Renoir : * L’espace des Renoir : -Une exposition permanente à la découverte des Renoir : l’Espace Renoir présente une exposition permanente organisée en loges thématiques pour découvrir la vie du célèbre peintre. -Un spectacle audiovisuel : un court-métrage en français ou en anglais pour découvrir Essoyes, dédié à la création chez les Renoir. -Une salle d’exposition temporaire -Une boutique, un espace détente * Le jardin Renoir : Entre la loge d’accueil et l’Atelier, remontez l’allée d’un jardin-promenade, inspiré par la peinture de Renoir, entre arbres fruitiers, plantes vertes et fleurs odorantes. Prenez le temps de flâner, installez-vous à l’ombre du pommier profitez-en pour, pourquoi pas, imiter Renoir, en prenant le temps d’esquisser quelques croquis. Au bout du jardin, découvrez la maison du peintre. * La Maison Renoir : Cette demeure a appartenu aux descendants de Pierre-Auguste Renoir jusqu’en 2012 date à partir de laquelle grâce à la municipalité d’Essoyes et la Fondation du Patrimoine, elle a subi une rénovation importante dans le but de préserver son authenticité et l’âme de la maison familiale. Né en 1841, c’est en 1896 que le peintre achète sa première propriété. Et c’est Essoyes, village natal de son épouse Aline Charigot, que Renoir choisit. Il trouvait ici le calme et la sérénité que lui apportait la joie des retrouvailles familiales principalement en été ainsi que de nombreux thèmes encourageant son travail : le marché, les paysages, une église, des modèles… * L’Atelier du peintre : Construit en 1906, pour ne pas déranger les enfants dans leurs jeux, Renoir peint ici de nombreuses toiles. Le rez-de-chaussée de l’atelier vous invite à découvrir les différentes facettes de cet artiste : son attrait pour les couleurs, son envie de sculptures, son attirance pour les portraits… Au centre de la pièce, comme en lévitation, le fauteuil roulant du peintre, symbole du courage et de la dévotion de l’homme qui a préféré renoncer à la marche plutôt qu’à la peinture. Juste à côté, projetés sur une toile, quelques tableaux réalisés à Essoyes. A l’étage, découvrez quelques objets authentiques. Les sculptures, bien sûr, mais aussi la boite de transport qui servait à rapatrier les toiles réalisées ici jusqu’à Paris. Document rare, un film vous permet d’observer le peintre en plein travail. Ouverture 2025 : * De février à avril et en novembre (hors vacances de la Toussaint) Partagez un moment convivial en plongeant dans l'intimité de la famille Renoir grâce à nos visites guidées ! Tous les mercredis, vendredis, samedis, dimanches et jours fériés. Départ de visite à 10h30 et 14h30 (durée 2h) depuis le Centre culturel Renoir, 9 place de la Mairie à Essoyes. Accueil & accès au Centre culturel Renoir de 10h à 10h30 et de 14h à 14h30 uniquement. Le centre culturel Renoir sera fermé en dehors de ces heures et aucun accueil ne sera possible à la Maison & l’Atelier, rue de l’Extra. Visite guidée en français, sur réservation obligatoire via le site www.renoir-essoyes.fr. Visite libre proposée uniquement aux non-francophones avec audioguides. * Ouverture de tous les lieux en visite libre du 1er mai jusqu'à la fin des vacances de la Toussaint selon les horaires d'ouverture. Pas de réservation.
Les Planeurs de St Flo - Centre de Vol à Voile de Saint-Florentin - Chéu
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Les Planeurs de St Flo - Centre de Vol à Voile de Saint-Florentin - Chéu

Vol en planeur, découverte, initiation, stage. Planeurs; biplaces, monoplaces et simulateur. Aire d'accueil membres de passage.
Juzanvigny
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Juzanvigny

Attesté dès la première moitié du 11ème siècle le fief de Juzanvigny relevait de Rosnay; par les Marisy il passa au 16ème aux Molé, grandes familles troyennes. Dans la forêt à l'ouest du village on peut y voir les fossés de l'ancien château, dit du Haut Guet. Les habitants s'appellent les vadragons, vadragonnes. L'Eglise Saint Martin en pan de bois date du 12ème/16ème. Population : 134 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 764 hectares Altitude : 125 mètres
Eglise de Saint-Florentin
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Eglise de Saint-Florentin

Église des XVI et XVIIe siècles de style gothique et Renaissance. Remarquable jubé en pierre et statuaire impressionnante. Vitraux d’École troyenne du XVIe s.
Morvilliers
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Morvilliers

Son nom "Mori villa" pourrait signifier "la maison du Maure", mais la coutume locale veut que l'origine vienne du seigneur de Morville qui, vers le 8ème siècle, aurait donné ses bois et propriétés au village à condition de perpétrer son nom. L'Eglise Saint Laurent date du 12ème/18ème. On peut y trouver: - un bénitier en fonte du 16ème siècle - des vitraux du 17ème siècle réalisés par un vitrier de Bar-sur-Aube. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube). Population : 264 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 1564 hectares Altitude : 150 mètres
Le plateau de Blu
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Le plateau de Blu

Le plateau de Blu est incontournable ! Son aire de pique-nique située au dessus d’Essoyes sur les communes de Noé-les Mallets et de Fontette, accueille quelques tables et bancs, une cadole et une table d’orientation. Car la vue sur un panorama combinant harmonieusement vignoble et forêt est superbe. Par temps clair, elle peut même vous permettre d’apercevoir la croix de Lorraine se dressant à Colombey-les-Deux-Eglises, à quelques dizaines de km à vol d’oiseau.
Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne
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Eglise Saint-Julien-l'Hospitalier de Maizières-lès-Brienne

D’après l’opus spicatum* et le vestige d’arc surmontant le portail occidental, le vaisseau central de la nef de l’église Saint-Julien-l’Hospitalier remonte aux IXème-XIème siècles par comparaison avec des éléments similaires présents sur la nef de Brienne-la-Vieille. Cet espace primitif a été agrandi par adjonction, au XIIème siècle, de deux bas-côtés. Le mur sud du clocher date également de cette époque. Le chœur a été reconstruit au début du XVIème siècle, la partie orientale du transept vers 1520 et la travée occidentale vers 1530-1540. L’église est dotée d’une nef à trois vaisseaux de trois travées. Le transept est double et le clocher en charpente s’élève sur la partie occidentale du bras sud. Le chœur présente une travée droite et une abside à trois pans. La pose des verrières, contemporaine de la reconstruction de l’édifice, s’est faite vers 1525-1530. L’ensemble, restauré en 1908, laissé en place en 1939, a subi de nombreux dommages durant la Seconde Guerre mondiale. En 1944, une explosion a complètement démantelé ou brisé les verrières. Leurs vestiges, recueillis en 1956 par G. Vinum, ont été restaurés et reposés en 1960 par l’atelier Simon-Marcq de Reims. Certains panneaux ont été définitivement perdus, comme celui consacré à saint Nicolas datant de 1513. L’iconographie des verrières subsistantes est classique. On trouve la Passion, dont le Calvaire s’apparente à celui de Ceffonds en Haute-Marne ; la Vie de la Vierge et l’Enfance du Christ, dans une verrière offerte vers 1525 par un certain Guillaume Belez (baie 1) ; des figures de saint Georges, saint Pierre, saint Jean-Baptiste (proche de celui de Chavanges), ces deux derniers présentant un couple de donateurs. Une verrière consacrée à sainte Madeleine a été offerte par "des bonnes gens" de Maizières. Deux panneaux représentant la Vierge en gloire et un ange, ont été reposés récemment. L'édifice est inscrit monument historique depuis le 19 juin 1926 et les vitraux anciens sont classés au titre objet depuis le 15 novembre 1894. *Maçonnerie appareillée en arêtes de poisson Retirer les clés à la mairie le mercredi après-midi et le vendredi pendant midi.
La réserve naturelle de Ramerupt
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La réserve naturelle de Ramerupt

L'étang de Ramerupt est un site de 33 hectares accueillant une multitude d'espèces animales et végétales. Il est composé d'un étang, de mares temporaires, de roselières, d'herbes aquatiques et de boisements humides… ce qui fait de lui un site privilégié pour de nombreuses espèces d'oiseaux. Les amateurs d'ornithologie seront ravis ! Cette richesse écologique lui vaut d'être reconnu comme zone humide d'importance internationale (RAMSAR).
Musée Loukine
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Musée Loukine

Découvrez Loukine en son musée d'Arsonval... Un peu de l’âme russe de Rostislas Loukine subsiste à Arsonval dans le musée que ce village de l’Aube lui a consacré. Russe de naissance, belge de nationalité, ce peintre se sentait français de cœur comme il aimait à le dire. C’est en 1933 qu’il acquiert sur les hauteurs de Proverville, village proche de Bar-sur-Aube, une « cabane », qu’il baptise Bogy Dar (don de Dieu). Peintre éclectique, sa production est intense et son œuvre très variée. L’artiste explore tous les sujets et toutes les techniques. L’œuvre de Loukine est peuplée de grandes figures sacrées et d’icônes, de scènes tirées de contes et de légendes, de paysages traversés durant son exode et ses voyages, mais aussi de tranches de vie, ou encore de portraits comme ceux de Nicolas de Staël son ami, ou du philosophe Gaston Bachelard. Son style, ses techniques évoluent sans cesse, huiles sur toiles ou sur bois, gouaches, aquarelles, œuvres monumentales ou miniatures. Venez découvrir ce peintre prolifique dans le musée que lui a dédié, de son vivant, la commune d’Arsonval. Une exposition de peintres locaux organisée par l'association culturelle d'Arsonval se tiendra les après-midi des 1er, 2, 8, 9 et 11 novembre de 14h à 18h. Ouverture 2025 : en juillet, août, septembre, rendez-vous les samedis de 14h à 18h Ouverture sur rendez-vous toute l'année : musee.loukine@orange.fr
Maizières-les-Brienne
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Maizières-les-Brienne

Le nom viendrait du latin "masura". Il est mentionné dès l'époque carolingienne et une famille chevaleresque de ce nom est attestée aux 12ème siècle et 13ème siècle. Le fief de Maizières relevait de Rosnay et fut acquis au milieu 18ème par la famille Loménie qui possédait le château de Brienne. L'Eglise Saint Julien date du 12ème/16ème. Dans cet édifice, on peut voir: - des verrières du XVIème siècle exposant Saint Sébastien, Saint Roch, Sainte Catherine; la Légende de Saint Nicolas, la Vie de la Sainte Madeleine - une statue du XVIIème siècle représentant la Vierge - un panneau de bois sculpté du XVIIIème siècle - sur l'abside, une inscription au couteau évoquant le passage de Napoléon le 30 jenvier 1814. (Source: Lucien MOREL PAYEN, Troyes et l'Aube) Population : 163 habitants (Source INSEE-PSDC 1999) Superficie : 950 hectares Altitude : 223 mètres
Circuit de Beauregard
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Circuit de Beauregard

Le site gallo-romain de Vertillium et l'abbaye cistercienne du XIème siècle de Molesme sont les points forts de cette balade châtillonnaise. Mais vous traversez aussi les vignes alors profitez-en pour agrémenter votre balade par une dégustation de vin ou de crémant produits par les vignerons du coin. © Dorina GATTEAUT