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Activités à faire autour de Migennes (89)

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Les Tanneries - Centre d'Art Contemporain
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Les Tanneries - Centre d'Art Contemporain

Réhabilitées par un projet respectueux des espaces et de leurs natures, réalisé par l'architecte Bruno Gaudin, les anciennes tanneries abritant le centre d'art recouvrent des volumes et des dispositifs directement liés aux usages industriels qui les ont motivés. Le centre d'art compte des espaces de valorisation et d'exposition importants : environ 2500 m² pour une hauteur ~6 m et une grande galerie de 500 m² située à l'étage. Le public parcourt une plateforme de production, il découvre un art en cours de réalisation. La visite s'organise autour de cette production des œuvres, elle se construit à travers les notions d'atelier et de fabrique, une valorisation du geste dans son acceptation artistique, politique et sociale.
Parc de Songis
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Parc de Songis

Ce parc paysager créé de 2002 à 2003 sur une ancienne friche militaire se compose d'agencements variés : une grande pelouse centrale, un mail arboré, des jardins thématiques, une aire, ainsi qu'une passerelle surplombant une allée de saules buissonnants.r r Surface : 10 300 m²r r Caractéristiques : parking gratuit, aire de jeux.
Piscine Lucien Zins
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Piscine Lucien Zins

Cette piscine propose des cours d'aquagym, des leçons de natation enfants, une école de natation et perfectionnement.r r Lignes de bus : Lignes 4, 9 : arrêt "Vouldy r r 1 bassin de 25 m X 12 m - 1 bassin de 10 m X 10 mr r Horaires soumis à modification ou à des fermetures techniques. Veuillez consulter le site de la ville de Troyes.
Eglise Saint-Rémy
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Eglise Saint-Rémy

Elle se trouve alors hors des murs de la cité et dépend des chanoines de la cathédrale. Englobée dans la nouvelle enceinte construite au XIIIe s. l’église connaît alors de multiples agrandissements et transformations. Elle reçoit en outre de nouveaux vitraux payés par de riches familles troyennes. r Son clocher du XIIe s. est rénové en 1360. Sa flèche d’ardoise haute de 62 mètres est vrillée ce qui lui permet une meilleure prise aux vents. Cette technique est une véritable prouesse architecturale au XIVe siècle !r Le portail du XVe s. est abrité sous un porche en bois qui a remplacé au XIXe s. l’ancien narthex (portique d’entrée).r r Sur la tour est peint un cadran d'horloge décoré de rayons de soleil et à aiguille unique (le mécanisme ne fonctionne plus de nos jours). En haut dans les angles, on aperçoit deux anges tenant, l'un une colombe qui s'envole, symbole de la naissance du jour, l'autre un flambeau allumé, symbole de la nuit. Les personnages qui se trouvent de chaque côté sont à droite saint Rémy et à gauche sa mère sainte Célinie.r r Plus bas, sur le contrefort de la tour, un cadran solaire du XVIII e s. indique, lorsqu'il fait beau, l'heure du soleil (ou heure vraie). L'inscription latine que l'on lit en-dessous « SICUT UMBRA DIES NOSTRI SUPER TERRAM » signifie "Sur terre, nos jours passent comme l'ombre".r r L’intérieur de l’église est éclairé de larges baies gothiques trilobées. On peut y admirer plusieurs tableaux du peintre troyen Jacques de Létin (1597-1661) et, au-dessus du maître-autel, le célèbre Christ en bronze de François Girardon, sculpteur troyen (1628-1715) à qui l’on doit aussi les fontaines du château de Versailles.r Menacée de destruction, l’église est sauvée de la démolition par les protestations des habitants et classée Monument historique en 1908.r r L’église St Rémy fait partie de l’Association des clochers tors d’Europe qui référencie la centaine d’églises présentant cette particularité bien singulière !
La forme du "Bouchon de Champagne"
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La forme du "Bouchon de Champagne"

Les premières traces d’habitat permanent dans la région datent de la fin du VIe s. av. J-C. Des auteurs grecs et latins parlent du peuple gaulois des Tricasses vers les Ve et IVe s. av. J-C. On estime qu’au début de notre ère, la cité d’Augustobona Tricassium (Troyes) compte près de 6 000 âmes sur une superficie d’environ 80 ha, bordée au nord et au sud par des marais. Ouverte, elle paraît s’être développée d’est en ouest, le long des voies romaines. Mais les pillages des invasions germaniques obligent les habitants à se replier derrière des remparts dès la seconde moitié du IIIe s. Avec les pierres d’édifices détruits, ils élèvent une première enceinte sur les restes du castrum gallo-romain (carré d’environ 400 m de côté). Troyes figure au début du IVe s. parmi les 25 premiers diocèses de la Gaule romaine. L’évêché aurait été fondé dès 344 faisant rapidement de l’évêque le principal dirigeant de la ville. En 451, la ville échappe aux hordes des Huns d’Attila grâce à l’intercession de son évêque saint Loup. Intégrée au royaume franc dès le Ve s, Troyes rallie le royaume de Bourgogne de 561 à 741 puis passe au comté de Champagne. Le 7 septembre 878 a lieu un événement exceptionnel : le pape couronne le roi de France Louis le Bègue dans l’église Saint-Jean-au-Marché. Entre 887 et 892, les Normands saccagent la ville, que les vieux remparts ne suffisent plus à protéger. Aux XIIe et XIIIe s., la prospérité renaît, en particulier sous l’impulsion des comtes Henri Ier le Libéral et Thibaut IV, qui développent l’artisanat : textile, cuir, parchemin, métiers de la construction. Troyes est le pivot des célèbres foires de Champagne. A l’étroit dans ses anciens remparts, la ville s’étend à l’est, au sud puis à l’ouest, prenant peu à peu sa forme caractéristique de « bouchon de champagne». Elle triple de superficie et compte 20 000 à 30 000 habitants : c’est l’une des plus grandes et des plus riches de France. La prospérité des comtes de Champagne leur permet d’épouser les plus beaux partis : la fille du roi de Navarre leur apporte la couronne royale. Près d’un siècle plus tard, Jeanne de Navarre, comtesse de Troyes, épouse Philippe le Bel, qui devient roi de France en 1284. C’est Paris qui prend alors le pas sur la Champagne, amorçant un déclin de Troyes qui ne prendra fin qu’avec l’épanouissement du «beau XVIe s».
Square Les Hatées
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Square Les Hatées

Situé à La Chapelle-Saint-Luc (10600) au Rue Ernest Perochon.
Circuit des étangs
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Circuit des étangs

Partez à la découverte du charmant village de Breteau, niché au cœur d’étangs et d’espaces forestiers. Profitez de ces espaces naturels lors des journées ensoleillées d'été pour vous rafraîchir et vous détendre ! Tout au long du parcours, vous aurez l'occasion d'observer une faune et une flore préservées. Ouvrez bien les yeux : vous pourriez croiser des grenouilles, des poissons, des chevreuils, des lièvres et bien d'autres espèces. Cette balade de 14 kilomètres promet un moment ludique et authentique en famille ou entre amis. Départ du circuit : place de l'Église.
Ancienne Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains - Hôtel de la Préfecture
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Ancienne Abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains - Hôtel de la Préfecture

La préfecture de l’Aube occupe depuis 1794 le site de l’ancienne abbaye bénédictine Notre-Dame-aux-Nonnains qui aurait été fondée au VIIe s. par saint Leuçon, 18e évêque de Troyes. C’était le plus important couvent de femmes du diocèse de Troyes. L’abbesse rendait la justice pour sa juridiction sur la place devant l’abbaye, où se dressait un pilori. Des fouilles archéologiques récentes, place de la Libération, ont permis d’éclairer son histoire. Elles ont mis au jour une première église datée de l’an mil environ, bordée au nord et à l’ouest d’un cimetière de 2500 sépultures. L’évolution de l’église abbatiale est également précisée jusqu’à sa désaffection au XVIIIe s. Et sous l’abbatiale et le cimetière, des vestiges gallo-romains couvrant trois siècles d’occupation furent exhumés. Au XIIe s., sans doute suite à l’incendie qui a ravagé l’abbaye en 1188, l’église abbatiale est scindée en deux par un mur : la nef devient paroissiale, sous le nom de Saint-Jacques-aux-Nonnains et le chœur reste affecté aux abbesses. La tour est probablement élevée à cette époque. Un narthex est ajouté vers la fin du XVe s. et agrémenté d’un portail remarquablement sculpté. Les abbesses exercent au Moyen Âge une influence considérable. Ode de Pougy, notamment, craignant une perte de prestige et de bénéfices, ose affronter le pape Urbain IV, lui aussi originaire de Troyes, lorsqu’il entreprend d’édifier la future collégiale Saint-Urbain sur la juridiction de l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains en 1262. Elle sera excommuniée avec plusieurs de ses consoeurs. Comme l’abbatiale Saint-Loup et la collégiale Saint-Étienne, la double église Notre-Dame et Saint-Jacques est démantelée en 1789 dans la tourmente révolutionnaire. Les bâtiments conventuels épargnés abritent la préfecture ; le corps de bâtiment principal de la cour d’honneur, ornée d’une paire de lions réalisés par le sculpteur troyen Édouard Valtat au XIXe s, correspond au cloître abbatial. La grille en fer forgé s’ouvre par un portail monumental, surmonté de l’écusson de la Champagne.
Le jardin du Presbytère
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Le jardin du Presbytère

Situé face à une église du XVIème siècle, ce jardin a été aménagé dans le respect de l'environnement afn de favoriser la biodiversité (arbres, arbustes, rosiers, vivaces de collection). Jardin privé - visite sur rendez-vous du 1er juin au 1er septembre (visite libre ou guidée, gratuite)
Monument à Robert Galley
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Monument à Robert Galley

Inauguré en Novembre 2018, ce monument honore la mémoire de Robert Galley qui fut résistant de la France Libre, Compagnon de la Libération, Ministre de 1968 à 1981 et Maire de Troyes de 1972 à 1995.r r Le buste en bronze doré repose sur une colonne carrée de pierre de Bourgogne. r Il pèse près de 150 kg pour 125 cm de haut. L’ensemble de la sculpture mesure 2,75 m de hauteur.r r A noter un papillon posé sur son épaule gauche : petit clin d’œil à cet amoureux de la nature qui avait la passion de l’entomologie (étude des insectes) et plus particulièrement des papillons. Il a collecté près de 20000 espèces de papillons et en a fait don au Muséum d’Histoire Naturelle de Troyes.
La sphère Rachi
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La sphère Rachi

Néanmoins des fouilles préventives ont été menées dans le quartier en 2021 et ont mis à jour des sépultures qui correspondent probablement au cimetière juif médiéval.r Pour rappeler ce lieu, la « Sphère Rachi » est inaugurée à l’occasion de l’ouverture de l’Institut universitaire européen Rachi en 1990, en présence d’Elie Wiesel, prix Nobel de la Paix. r Ce monument se situe devant le Théâtre de Champagne.r r Réalisée par le sculpteur Raymond Moretti (1931-2005), cette grande sphère en acier carbone, de 2,20m de diamètre sur 2,80m de hauteur, repose sur un socle en granit de forme hexagonale. Ce socle représente la France et est illustré par un dessin de sefirot, les dix degrés du monde divin dans la mystique juive.r Bicolore, la sculpture reprend la symbolique des contraires et présente, en découpe en creux, à l’intérieur de la sphère, l’acronyme de Rachi en hébreu.r r À l’origine, un faisceau lumineux pointait vers le ciel, symbole de l’infini. Cette lumière a été supprimée quelques mois après l’inauguration afin de ne pas gêner le trafic aérien.
Golf de Montereau la Forteresse
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Golf de Montereau la Forteresse

Situé au cœur de la vallée de l’Orvanne, à 25 km de Fontainebleau, le golf La Forteresse est un véritable havre de paix s’étendant sur 98 hectares.
Le Tic Tac des Montagnes
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event Mercredi

Le Tic Tac des Montagnes

Un enfant des villes, en classe de neige à la montagne, se retrouve perdu loin de son groupe. Cherchant à le retrouver, il est attiré par le tic-tac d’une horloge peu ordinaire…r r Avec les choeurs d’enfants et mini-choeurs de Cécile Rigazio.
Le Rapt
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Le Rapt

Cette sculpture réalisée en 1907 représente le Rapt de Proserpine (l’enlèvement de Coré par le Dieu Hadès dans la mythologie romaine).r r La version originale, en bronze, a été fondue en 1942 à la demande des Allemands.r Un moulage en marbre avait été fait et se trouvait au Petit Palais à Paris. La ville de Troyes demanda alors la restitution de ce moulage qui fut réinstallé à son endroit d’origine, devant la Préfecture de Troyes fin 1949.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Après la guerre de Cent Ans, le village de Rumilly-lès-Vaudes, jusque-là situé sur le « grand chemin » (Route de Troyes à Dijon actuelle), ruiné, se déplace à 3 km de là, près de l’Hozain, en bordure de forêt. Jean Colet, nouvellement nommé à la cure, chanoine et official de Troyes, envisage de construire une nouvelle église pour le nouveau village. Il s’assure du soutien de l’évêque Odard Hennequin (et de son architecte) qui, de Senlis arrivent à Troyes ; il profite de la bulle d’indulgences obtenue à Rome en 1493 par son frère Jacques curé de l’ancienne église, pour obtenir les fonds nécessaires à son projet. En 22 ans, de 1527 à 1549, le nouvel édifice monte. Il a été doté d’un campanile élevé sur le transept qui sera abattu par un orage en 1739, relevé, puis de nouveau éliminé par un incendie en l’an VI (1798) qui a détruit l’ensemble de la toiture. Malgré les restaurations qui ont suivi, il garde encore aujourd’hui la trace de ce dernier désastre. Bâti sur un plan presque rectangulaire, il allonge ses 38 m sur 18 en largeur et 13 m de hauteur pour la voûte de la nef centrale. On y dénombre encore 12 autels, un autel principal et onze dans les travées latérales. La façade rappelle celle de la cathédrale de Senlis : tympan ouvert, rosace (reconstruite en 1744) deux statues équestres de saint Martin, deux Annonciations (celles de la nouvelle église et celles sauvegardées de celle qui l’a précédée), des anges musiciens, et ce qui reste des galeries des deux étages après l’incendie de l’an VI. Du côté est, de nombreuses gargouilles, magnifiquement travaillées occupent deux niveaux du bâtiment : griffues, ailées, gueules grandes ouvertes. Au chevet de l’édifice, une pierre gravée rappelle la date de 1527, en août, quand en fut « posée » la première pierre. De nouveau, face à l’entrée, il faut remarquer la « porte du baptême » et la coquille des pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. L’intérieur apparaît immense avec les statues des douze apôtres adossés aux piliers, dais au-dessus de leur tête, deux anges à leurs pieds présentant la croix de consécration. Les verrières sont réparties sur deux étages ; certaines datent du xvie siècle, parfois mutilées ou restaurées. La fenêtre du transept sud dite de saint Jean est un véritable « mistère » figé sur verre, sur trois niveaux, comme sur les « échafauds » du moyen âge, au portail des églises. Une Vierge de bois datée du xive siècle fait face à une sainte Anne de même facture. Derrière l’autel principal (milieu du xviiie siècle comme tout le mobilier et les autels latéraux,) le retable de la Passion, en trois tableaux : Portement de Croix, Crucifixion et Résurrection, pierre polychrome, en ronde-bosse, 70 personnages, figures d’un réalisme exceptionnel, le tout en une perspective rare dans les œuvres similaires. C’est là, très certainement la pièce maîtresse de l’église de Jean Colet.
Théâtre de Champagne
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Théâtre de Champagne

Le premier cirque en bois, de Max Berthelin, fut entièrement détruit par un gigantesque incendie en 1892.r r En 1905, le nouveau cirque municipal d'Henri Schmit fut construit et accueillait alors des spectacles équestres, des combats de boxe et même du cinéma. Classé monument historique en 1975, il ferma ses portes durant trois ans, pour être aménagé en théâtre. r r En 1978, le théâtre de Champagne est né. Ce théâtre accueille des spectacles contemporains tous genres confondus selon une programmation mise en place notamment par la Maison du Boulanger - Centre Culturel.
« La jeune fille qui donne un baiser »
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« La jeune fille qui donne un baiser »

Cette statue pleine de tendresse de 1,60 m, sur le trottoir devant la Maison du Préposé au pont tournant, est l’œuvre d’un sculpteur hollandais Sjer Jacobs né en 1963. r C’est une reproduction à échelle augmentée d’une de ses œuvres dans la ville de Middelburg (Pays-Bas), appelée Sofia. Quelle belle invitation au baiser dans cette cité connue pour ses cours d’amour au temps de la Comtesse Marie de Champagne et les romans d’amour courtois de Chrétien de Troyes !
Parking Cathédrale
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Parking Cathédrale

Sous la place de la Libération à Troyes, depuis 2007, le parking Cathédrale (460 places) est centré sur un puits de lumière entouré de 106 ogives dont 87 sont décorées de vitraux conçus par l’artiste allemand Udo Zembok, et réalisés par l’atelier Parot (Côte-d’Or). Les verrières déclinent les quatre couleurs dominantes des vitraux anciens de Troyes. Dans le hall d’accueil, l’artiste a rendu hommage à ses prédécesseurs en traçant, sur 13 m², les noms des grands maîtres verriers champenois de jadis. Horaires OUVERT 24h/24, 7j/7 ! Tous les jours de l'année Parking Cathédrale Troyes (Aube) © Stéphane Herbert
Soirée musicale Live à l'Apothèque Bar
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event Jeudi

Soirée musicale Live à l'Apothèque Bar

Forts d'une expérience internationale de Shanghai à l'Europe, ce duo complice collabore depuis près d'une décennie. Ils proposent une redécouverte élégante des grands succès de la pop internationale.r L'alliance envoûtante de la voix et du saxophone crée une atmosphère à la fois chic et chaleureuse. Au programme : des mélodies mondialement connues, revisitées à travers des arrangements uniques pour une ambiance musicale inoubliable.r r Au programme : musique pop internationale au saxophone & voixr À savourer : cocktails*, champagne* et restauration sur placer r Entrée libre / ouvert à tous – réservation conseilléer r Un rendez-vous hebdomadaire à ne pas manquer pour vivre la musique live dans une ambiance chaleureuse !r r (*l'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération)
« Attendez-moi »
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« Attendez-moi »

Installée sur l’ancien pont-tournant depuis fin 2018, du même sculpteur que « la Ribambelle joyeuse » l’artiste belge Tom Frantzen connu pour ses créations à la frontière du réel et du fantastique, cette œuvre humoristique et poétique présente un petit chien qui effraie un groupe d’oiseaux et provoque leur envol.r Ce groupe rappelle les grues qui survolent le département de l’Aube chaque année.r r L’artiste a travaillé en accord avec les lieux, pour que le mouvement s’y intègre et apporte de la légèreté à ces lourdes sculptures en bronze.
Le Cœur
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Le Cœur

Réalisé par l’atelier Sotralinox, cette dentelle est constituée de plus de 200 morceaux d’acier inoxydable assemblés entre eux pour un poids d’une tonne et demi, 4 m de large, 3,5 m de haut et 2 m de profondeur.r r A la tombée de la nuit, habillé de lumières rouges, le cœur s’illumine et à mesure que les spectateurs s’avancent, une caméra et un programme informatique anime les battements lumineux : c’est un cœur qui bat !r Posé au beau milieu du « bouchon », entre son corps et sa tête, ce cœur symbolise aussi le romantisme dont est empreint la cité historique.
Lili, la dame au chapeau
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Lili, la dame au chapeau

Surnommée la Lili au chapeau, cette sculpture a été réalisée par un artiste hongrois, Andras Lapis dont le thème de prédilection semble être les dames chapeautées.r r Une statue similaire se trouve au pied de l’Institut Hongrois à Paris.r r Notre Lili troyenne est installée sur un banc et feuillette un livre sur les Comtes de Champagne.r Elle est en bronze et mesure 1,25m.r Elle est devenue une halte obligée pour les photographes de passage à Troyes.
Les Quais de Seine
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Les Quais de Seine

... de gommer la frontière provoquée par la continuité des avenues Chomedey-de-Maisonneuve et Georges-Vanier, et de réduire le trafic routier qui transite de part et d’autre du Bouchon de Champagne sans s’arrêter.r r Cette requalification a redonné une valeur historique légitime à la place de l’eau dans notre ville et marqué la présence de l’hyper-centre en reconnectant la tête et le corps du Bouchon de Champagne.r r Toujours plus belle, Troyes accueille deux nouvelles statues réalisées par l’artiste belge Tom Frantzen. Odes à la vie empreintes d’humour, "Attendez-moi !" et "La Ribambelle Joyeuse" viennent embellir les quais de Troyes.r r Elles s’exposent fièrement au bord du canal de la Seine de Troyes. Les œuvres en bronze de Tom Frantzen Attendez-moi, quai Dampierre, et La Ribambelle Joyeuse, quai La Fontaine, jouent les starlettes et ravissent les cœurs des promeneurs et des touristes depuis début octobre.r L’artiste belge est connu pour ses créations à la frontière du réel et du fantastique, souvent installées sur l’espace public (Molenbeek-Saint-Jean, Tervuren, Woluwe-Saint-Pierre, Anvers, Steenokkerzeel, Tournai, Bruxelles…). Avec les sculptures troyennes Attendez-moi ! et La Ribambelle Joyeuse, Frantzen, dont le style s’apparente à une nouvelle forme de l’art fantastique flamand, offre un regard tantôt humoristique, tantôt poétique, sur l’art en ville.r r D’autres beautés sculpturales à admirer r La commande spécifique de ces installations remarquables s’inscrit dans le cadre de la politique de requalification urbaine et d’embellissement de la cité de la Ville de Troyes. Ces œuvres enrichissent un parcours artistique initié en 2012-2013 sur les quais troyens. Leur requalification en 2011 s’est, au fil du temps, accompagnée de la pose de statues contemporaines offrant toujours plus de cachet et de romantisme à ces espaces de balade, en cœur de ville, telles que Le Cœur de Troyes (de Michèle Caillaud-Houël et Thierry Kayo), La Jeune fille qui donne un baiser (de Sjer Jacobs), Lili, la dame au chapeau (d’Andràs Lapis). r Tout récemment, une sculpture en hommage à Simone Veil, de Michèle Caillaud-Houël et Thierry Kayo, a également pris place devant l’ancien hôpital des Hauts-Clos, renommé hôpital Simone-Veil. r r *Attendez-moi ! - Cette œuvre humoristique et poétique présente un petit chien qui effraie un groupe d’oiseaux et provoque leur envol. Le groupe de volatiles rappelle les grues, emblématiques du département de l’Aube, qui le survolent chaque année.r r *La Ribambelle joyeuse - Cet ensemble de sculptures représente un groupe d’enfants accompagné d’un pingouin et d’un canard. Mêlant fantastique et humour belge, il est fortement marqué par l’influence de Pieter Brueghel et Jérôme Bosch.
Atelier du verrier avec le Renart Vert (adultes)
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Atelier du verrier avec le Renart Vert (adultes)

A partir de 15 ans,r Accessible aux adultes et jeunes.r r Durée : 3h00
Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte
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Apothicairerie de l’Hôtel-Dieu-le-Comte

Propriété des Hôpitaux de Troyes, les collections de l’Apothicairerie ont été mises en dépôt auprès des musées de la Ville en 1976, elles bénéficient de l’appellation « musée de France ». r r Sa fermeture aura été l’occasion de rénover le parcours de visite du musée, projet qui s’inscrit dans le grand projet de rénovation de l’ensemble des musées de la Ville de Troyes. Une partie des collections a fait l'objet d'un chantier de restauration. r r L’entrée dans l’Apothicairerie se fait toujours par la porte historique, directement depuis un grand hall d’accueil, commun avec la Cité du vitrail.r r Dans le laboratoire, un nouvel espace de médiation « Apothicaires en herbe » situé autour du pilier central, propose des jeux de manipulation autour des trois règnes (animal, végétal et minéral), un atelier senteurs, des coloriages ou encore une application numérique pour tablette tactile. Cette dernière comprend une interface adulte (focus sur certains objets de la collection, recettes anciennes, quiz…) et une interface jeune public, dans laquelle les apprentis apothicaires peuvent recevoir leur diplôme d'apothicaire après avoir triomphé des épreuves qui leur seront soumises. r r La grande salle de 63 m² retrouve ses collections exposées de manière identique à son état du 18e siècle. Les mises à distance et panneaux ont été revus. r r La collection de 319 boîtes de bois peintes est unique en France et semble avoir été réalisée pour l’installation dans la pharmacie. Chacune des boîtes rectangulaires datant du 18e siècle présente un cartouche renfermant la figuration et le nom du produit contenu. La plupart de ces illustrations proviennent du livre de Pierre Pomet, marchand-épicier et droguiste, L’Histoire générale des drogues, écrit en 1695. r r L’Apothicairerie compte également des faïences : majoliques, albarelli, piluliers hispano-mauresques (16e siècle), italo-mauresques (16e siècle), italo-français (17e siècle) et Renaissance française (début 17e siècle) ainsi qu’un ensemble de près de 300 pots en faïence rustique (style de Nevers) du 18e siècle, sobrement décorés de guirlandes de feuillages et de fleurs bleues, comportant chevrettes, pots-canons, piluliers, bouteilles. À ces deux ensembles exceptionnels s’ajoutent de nombreux objets de pharmacie. r r Il ne reste aucun mobilier de l’ancien laboratoire. Des remèdes y étaient encore préparés jusqu’en 1961. Le laboratoire de 59 m² accueille aujourd’hui une présentation renouvelée sur le travail de l'apothicaire et nouvel espace de médiation « Apothicaires en herbe ». Sa disposition, autour du pilier central, fait écho aux anciens fourneaux du laboratoire. Celui-ci propose des jeux de manipulation autour des trois règnes, un atelier senteurs, des coloriages ou encore un jeu application numérique pour tablette tactile. Elle comprend une interface adulte (focus sur certains objets de la collection, recettes anciennes, quiz…) et une interface jeune public dans laquelle les apprentis apothicaires doivent leur diplôme d’apothicaire.
Eau et Seine à Troyes
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Eau et Seine à Troyes

Dès le Paléolithique inférieur (vers 400 000 av. J-C), la région est peuplée de nomades qui trouvent très certainement dans les environs marécageux de Troyes les ressources nécessaires à leur implantation provisoire. Ces populations se sédentarisent vers 5000 avant J.-C.r r Aux premiers siècles de notre ère, les Romains choisissent ce site pour y installer leur castrum (cité fortifiée) Augustobona Tricassium, car il leur permet de garder le pont de la via Agrippa, qui relie Milan à Boulogne-sur-Mer. La cité antique est située sur une terrasse alluviale non loin du fleuve et d’une petite rivière, la Vienne. Plus tard, la ville est protégée par des remparts bordés de fossés. L’eau protège aussi la ville, bâtie essentiellement en bois et en paille, contre les incendies.r r Dès le XIIe s, plusieurs moulins à eau sont installés sur le tracé des canaux appelés rus. Ils alimentent (en eau) les ateliers, tanneries ou draperies, et servaient d’égouts.r r L’eau potable provenait du canal de la Moline, qui partait de la Seine et asséchait les marais à l’est, et du canal des Trévois, au sud. Disposer d’une eau propre était un besoin vital pour les habitants qui fréquentaient les buanderies, lavoirs, bains publics et étuves.r r Enfin, l’eau permettait de transporter les biens et les personnes : à partir de 1805, Napoléon fait creuser, près du ru Cordé, le canal de la Haute-Seine et le bassin de la Préfecture, pour relier Paris au canal de Bourgogne et favoriser le trafic marchand.r r Entre le XVe et le XIXe s., outre les multiples puits privés, la ville fait entretenir à grands frais environ 70 puits publics. Mais à partir de 1850, l’eau courante apparaît dans la ville et les puits sont désaffectés et très souvent détruits car ils gênent la circulation des véhicules. La plupart des canaux et des rus sont comblés au XXe s, et les « Bains Douches » font place à la piscine du Vouldy, actuelle piscine Lucien Zins.r r Aujourd’hui Troyes redécouvre ses canaux et ses puits, que vous croiserez en flânant dans le bouchon. Avec leurs margelles de pierre sculptée et leurs ferrures délicatement travaillées, ils sont construits à partir de plans anciens et souvent installés où pouvaient se trouver leurs lointains prédécesseurs.
Atelier Jeux & Vitrail (7-10 ans)
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Atelier Jeux & Vitrail (7-10 ans)

Puzzle, memory et autres jeux de sociétés célèbres sont repensés pour une expérimentation inédite et sensorielle.r r De 7 à 10 ansr Durée 1hr r Sur réservation obligatoire : par téléphone (du mardi au jeudi de 9h30 à 12h) ou par mail auprès de la Cité du Vitrail.
Cité du Vitrail
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Cité du Vitrail

Les visiteurs sont invités à découvrir une exposition permanente composée de vitraux uniques, d’époques, de fonctions et de styles différents. Ce parcours accessible et sensible se donne pour mission de dépoussiérer l’image du vitrail et d’aborder ses multiples aspects stylistiques, historiques, techniques et iconographiques.
Atelier Fusing
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Atelier Fusing

Vous serez initiés à la coupe du verre et à l'assemblage des morceaux pour créer votre propre création.r r Atelier accessible à partir de 15 ans - Sur réservation obligatoirer Durée : 2h30r r Sur réservation obligatoire par téléphone (du mardi au jeudi de 9h30 à 12h) ou par mail auprès de la Cité du Vitrail.
Jardin de la place du Préau
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Jardin de la place du Préau

Transformé en "port au bois" suite à la création du canal de la Haute-Seine puis finalement aménagé en jardin en 1900, le jardin de la place du Préau est idéal pour une petite pause avec vue sur le canal.r r Surface : 5 228 m²r r Caractéristiques : accessible aux personnes à mobilité réduite, animaux autorisés, parking payant.
Atelier - Dans les pas des maîtres verriers (en famille)
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Atelier - Dans les pas des maîtres verriers (en famille)

Cet atelier est organisé dans le cadre de l'exposition temporaire Notre-Dame de Paris : la querelle des vitraux (1935-1965).
La ribambelle joyeuse
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La ribambelle joyeuse

Cet ensemble de sculptures représente un groupe d’enfants accompagné d’un pingouin et d’un canard. r Mêlant fantastique et humour belge, l’artiste est fortement marqué par l’influence de Pieter Brueghel et Jérôme Bosch. r r Cette œuvre vient enrichir le parcours artistique entrepris en 2012 suite à la requalification des quais de Seine.
Eglise protestante unie de France - Eglise réformée de Troyes
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Eglise protestante unie de France - Eglise réformée de Troyes

Reconnue officiellement en 1840, celle-ci n’avait pas de lieu de réunion défini avant la construction et l’inauguration, en Mai 1859, de cet édifice.r r Ce temple est l’œuvre de deux architectes troyens, Boulanger et Garrel, qui ont voulu une imitation de l’Art Roman.r r Construit en pierre, en briques et en ardoises, l’édifice est établi sur le plan d’un carré long et percé sur chaque face latérale de quatre fenêtres étroites en plein cintre. Au dessus de l’entrée, une tour est surmontée d’une flèche, cantonnée de quatre clochetons.r r L’intérieur, grande salle d’une certaine austérité et dénuée de tout décor, correspond à la conception spirituelle de la religion protestante.
Exposition "Nouvelles Reines"
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Exposition "Nouvelles Reines"

L’exposition Nouvelles Reines se construit autour de 16 œuvres de Sandra Reinflet , artiste au parcours atypique, d’abord autrice puis photographe. Son travail, mêlant écriture et image, s’attache à rendre visibles des récits souvent peu entendus.r r Né à Saint-Denis où l’artiste réside, le projet Nouvelles Reines est intimement lié la basilique de la ville où les photographies sont exposées en 2024 avant d’être présentées à Troyes. Car la basilique est le lieu de sépulture de trente-deux reines de France ; plusieurs vitraux du XIXe siècle ornant le chœur, le transept et la nef du monument rappellent leurs présences et leurs histoires.r Pendant plusieurs mois, Sandra Reinflet est allée rencontrer et recueillir la parole d’habitantes de Saint-Denis à travers des ateliers d’écriture. Chaque participante est photographiée avec une projection réelle des vitraux des reines de la basilique sur le corps : la lumière devient parure, symbole de force et de dignité.
Le jardin des plantes médicinales
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Le jardin des plantes médicinales

Il est considéré comme l’un des plus beaux et des plus modernes des hôpitaux de France en 1781.r r Le jardin regroupe des plantes médicinales également appelées « plantes magiques » en raison de leur pouvoir mystérieux. Elles ont participé au bien-être de l’humanité et sont encore omniprésentes dans notre pharmacopée d’aujourd’hui.r r Environ 80 espèces de plantes médicinales sont présentées (Ortie, sauge sclarée, laurier noble, alkékenge, vigne, pulmonaire, chervis…).r r Accèsr Le jardin des plantes médicinales, installé dans la cour de l'Hôtel Dieu-le-Comte (accès par la rue de la Cité), est ouvert du mardi au dimanche, de 9h à 19h, en journée continue (fermé le lundi).
Le manoir des Tourelles
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Le manoir des Tourelles

Le manoir des Tourelles est situé dans le village de Rumilly Lès Vaudes, c’est un édifice rural classé XVIème siècle et conservé dans son intégrité, il héberge aujourd’hui la municipalité. Les extérieurs du manoir sont accessibles tous les jours, vous pourrez visiter l’intérieur selon les horaires de la mairie. Aux vues de ses tourelles rondes percées de canonnières à chaque angle de la bâtisse, le manoir devait être une demeure fortifiée. La façade nord à une porte dans une tourelle centrale hexagonale et la façade sud possède une galerie au premier étage soutenue par six colonnes torses avec chapiteaux armoriés. Les traces des constructeurs et occupants du manoir des Tourelles sont nombreuses, venez les découvrir et revivre l’histoire de cette surprenante résidence. --- Grâce au journal tenu par un pèlerin partant en Terre Sainte, ce pittoresque manoir est parfaitement daté. Le 25 mars 1532, note ledit pèlerin, à la dextre (de Chappes), environ un quart de lieue du grant chemin, y a ung chasteau tout neuf nommé Remilly, fort beau, que ung marchant de Troie nommé Piou a fait faire. Le manoir de Rumilly-les-Vaudes consiste en un corps de logis rectangulaire, flanqué aux angles de quatre fortes tourelles rondes - dont l’une abritait une chapelle - dotées au rez-de-chaussée de petites canonnières à ébrasement ovale, comme il était d’usage en cette période d’insécurité. Au nord vient s’accoler la traditionnelle tour abritant l’escalier en vis, plus élevée, de plan polygonal et dotée d’une salle haute desservie par une vis secondaire placée en encorbellement. Le manoir ne serait que l’expression d’un modèle courant au XVIe siècle, s’il n’avait conservé, sur chacune de ses façades, une double galerie de charpente abritée par la retombée du grand comble. Au pittoresque de ces fragiles ouvrages de bois, il ajoute l’originalité d’un décor sculpté mêlant les styles gothique et Renaissance. Les fenêtres supérieures sont clairement de l’époque Renaissance, comme le sont aussi les chapiteaux de la galerie sud, sculptés d’élégantes figures et reposant sur de surprenantes colonnes torsadées. A l’intérieur, les quatre cheminées monumentales, réalisées une trentaine d’années après la construction, ont conservé l’essentiel de leur programme sculpté.
Parc et jardins du château de la Motte-Tilly
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Parc et jardins du château de la Motte-Tilly

Le parc du château de La Motte Tilly témoigne de l'évolution des jardins des grandes demeures. A sa création en 1754, il est jardin aux tracés réguliers, conçu par l'architecte François Nicolas Lancret avec grands axes, broderies, boulingrins et allées rectilignes. Le domaine de la Motte Tilly est l'exemple parfait de ces demeures de campagne, que les grands officiers de l'Etat se font construire, non loin du pouvoir royal (110 km de Paris). Ce jardin à la française ne perdure qu'une trentaine d'années. Au XVIIIe siècle, c'est la mode du romantisme paysager avec l'apparition des jardins "anglo-chinois" : les lignes s'infléchissent, les parterres s'incurvent, les bosquets se diversifient. Vers 1787, le parc est transformé selon le nouveau goût de l'époque : vastes pelouses parsemées de bosquets d'arbres aux lisières irrégulières, pente douce vers le plan d'eau agrémenté de deux îles artificielles. Depuis quelques années, le parc fait l'objet de projets qui visent à lui redonner tout son attrait : conception d'un tilletum, collection de tilleuls d'espèces et d'origines différentes, restauration du jardin bouquetier. En 2018, en partenariat avec l'association Chlorophylle, le jardin potager XVIIIe est sorti de terre et a retrouvé sa place d'origine dans le parc, près de la maison du jardinier. Il est possible de le visiter et d'acheter les produits de ce potager bio tous les mercredis !
Le quartier de la Broce-aux-Juifs
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Le quartier de la Broce-aux-Juifs

Du temps de Rachi, les juifs y ont leur place à part entière, qu’ils soient marchands, agriculteurs ou vignerons. Il faut alors rappeler ici qu’ils ne se distinguent en rien des chrétiens. Ils parlent la même langue c’est-à-dire la langue d’oïl, un ancien patois champenois. L’hébreu du temps de Rachi n’était plus une langue parlée depuis plus de 700 ans. Elle était utilisée principalement pour les offices religieux et les fêtes. Il n’y avait aucun costume permettant de distinguer un juif d’un chrétien. Le port de la rouelle ne fut véritablement établi qu’en 1215 lors du IVe Concile de Latran. Les Juifs de cette époque n’étaient pas non plus obligés de faire des métiers d’argent et de banques. Cette assignation vient principalement de l’Eglise Catholique qui ne souhaitait pas que les chrétiens puissent manipuler de l’argent au risque de s’exposer au péché de la luxure. A cette époque, le crédit banquier apparaît et l’Eglise mettait en garde la société sur le fait que l’on « n’achète pas le temps ». Ils vivaient donc ici, dans cette zone appelée le quartier de la Brosse-aux-Juifs. Que veut dire broce ? Si l’on fait l’étymologie de ce mot cela veut dire brousse. Rachi parle de ce mot dans l’un de ses commentaires en précisant qu’il s’agit d’une broussaille : une petite forêt qui sert aisément de cachette. Ce quartier était à côté d’une grande porte en pierre appelée Porte de la Girouarde . Elle a été détruite au cours du XIXe siècle. Le quartier de la Broce-aux-Juifs n’est pas un ghetto. En effet, si la plupart des juifs habitaient dans cette zone c’était par choix. C’est beaucoup plus aisé pour une communauté de faire des offices religieux et l’étude des textes quand ils sont regroupés que le contraire. Les bâtiments communautaires se rassemblent finalement autour de la synagogue. Nous pouvons citer l’école si elle en est distincte, le miqwé , l’étal du boucher pour la nourriture casher. En somme il n’existe pas de prescription officielle obligeant les juifs à vivre dans le même quartier.
Hôtel-Dieu-Le-Comte
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Hôtel-Dieu-Le-Comte

Il a aussi porté le nom de Maison-Dieu-Saint-Étienne, car il fut créé à peu près en même temps que la collégiale Saint-Étienne voisine et la chapelle du palais des comtes de Champagne. Ces bâtiments exceptionnels du XIIe s, qui s’élevaient à l’emplacement de l’actuelle place du Préau furent, hélas, détruits lors de la construction du canal de la Haute-Seine à partir de 1806.r L’hôtel-Dieu, plusieurs fois rénové et agrandi au cours de son histoire, puis totalement reconstruit au cours du XVIIIe s., est l’un des plus vastes de France. Les locaux sont alors distribués selon leurs fonctions : salle des hommes, salles des femmes, chapelle et apothicairerie. r La chapelle est édifiée sur les soubassements de la porte de la Girouarde (démolie en 1605), par laquelle la via Agrippa (aujourd’hui rue de la Cité) sortait des remparts de la Cité en direction de l’ouest (vers Provins et Paris). Sa façade porte deux cadrans solaires datant de 1764 ce qui en fait l'un des plus précis de France.r La grande cour d’honneur, entourée sur trois côtés de bâtiments à belle façade classique, est fermée par une magnifique grille de style Louis XV exécutée en 1760 par Pierre Delphin, maître-serrurier de Paris, et classée Monument historique. r Parmi les superbes arabesques dorées, on peut voir des écussons aux armes de la France, de la ville de Troyes, sous la couronne comtale, et des notables donateurs du XVIIIe s.r Côté rue de la Cité, le mur porte un fragment d’inscription : ENFA[NT], seul vestige du « Tour d'abandon", sorte de tourniquet dans lequel, avant la Révolution de 1789, on pouvait déposer les bébés abandonnés aux bons soins de l’hôpital.r L’hôtel-Dieu est resté en fonction jusqu’en 1988, mais est classé Monument historique dès 1885.
L’ancien château des Comtes de Champagne
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L’ancien château des Comtes de Champagne

Le château des Comtes de Champagne fût bâti du XIe au XIIe siècle. Il fut démoli en 1805 afin d’élargir le canal. Il a été forteresse, arsenal et prison. Les Comtes de Champagne étaient de grands seigneurs avec autant de pouvoir que le roi de France. La Champagne ne faisait pas encore partie du domaine royal et elle ne fut rattachée à la France qu’en 1284 à la suite du mariage de Philippe le Bel avec Jeanne, fille d’un Comte de Champagne. En 1040, naquit Rachi, la France est dans un régime féodal. Sous l’autorité des Comtes, les Juifs vécurent dans l’ensemble dans une atmosphère de relative tranquillité. Les communautés juives n’ont pas cessé de s’accroître à Troyes au cours du XIe siècle et sous le règne du Comte Thibaud. On comptait entre cent et cent cinquante juifs sur quatre mille habitants.
L’Energie fauchée
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L’Energie fauchée

Elle représente un jeune homme ramassé sur lui-même, paraissant chercher en lui une ultime ressource.r r La ville de Troyes a fait cette copie d’après le plâtre original conservé au Musée des Beaux-arts de Troyes. L’installation de cette œuvre marque la commémoration du centenaire de la guerre 14-18 et permet de rappeler ce souvenir aux jeunes générations, au travers d’œuvre emblématique de cette période, et du sacrifice de toute une génération.
Itinéraire 21 - La vallée Vél'eau, balade de Clairis en Cléry
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Itinéraire 21 - La vallée Vél'eau, balade de Clairis en Cléry

Ce circuit aller-retour vous offrira une belle balade dans le Gâtinais entre rivière, forêt et cultures. Ne manquez de vous arrêter pour contempler lavoirs et moulins, châteaux et menhir qui se présenteront à vous ! Départ : cour du couvent à Ferrières-en-Gâtinais. Suivez le balisage. Aller du circuit : 36km - 2h30
L’église Saint-Frobert
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L’église Saint-Frobert

Elle se trouvait en plein cœur du quartier juif. Simplement, là où les juifs s’étaient installés (près d’une ancienne voie romaine), une académie y fonctionna très rapidement. C’est ce que l’on appelle une Beth Hamidrash c’est-à-dire une maison d’étude. Dans la tradition juive, il faut toujours fonder une maison d’étude avant de construire une synagogue. Nous ne savons pas précisément où se trouvait la maison d’étude de Rachi, mais tout indique que ce lieu pourrait en être le plus proche. r Rachi est parti étudier à Mayence et à Worms, en Rhénanie, quand il avait une vingtaine d’années. Il serait revenu à Troyes à l’âge de 26 ans. A son retour, Rachi a reçu de sa famille un héritage de terres viticoles. Il devient alors vigneron. Cette activité lui assure un revenu suffisant pour lui permettre d’acheter ses fournitures afin d’écrire ses commentaires. r r Ce bâtiment devient une église au XIVe siècle. A la Révolution en 1791, le bâtiment est réquisitionné par les révolutionnaires. Elle a été transformée en logements et en remises à vin. A priori, et selon les historiens, cette église Saint-Frobert aurait été construite sur l’emplacement d’une synagogue établie bien avant le XIVe siècle, après l’expulsion des juifs en 1394 par Charles VI. r Cette église brûle en 1830. Les voûtes se sont effondrées. Beaucoup de transformations et de travaux ont largement contribué à modifier considérablement la façade de cet édifice.
Ancien Couvent des Cordeliers
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Ancien Couvent des Cordeliers

En 1259, un couvent de Franciscains (ou Cordeliers) est édifié entre la rue Hennequin et la rue des Cordeliers. Les bourgeois y tiennent leurs assemblées du XVe s. jusqu’à l’achèvement de l’Hôtel de Ville en 1673. Nationalisé en 1789, le couvent abrite la première bibliothèque ouverte au public à Troyes, l’une des plus anciennes de France. En 1651, le chanoine Jacques Hennequin (1575-1661) lui lègue sa bibliothèque de 4700 volumes, à condition que ceux-ci soient mis à la disposition de « tous ceux qui désireront entrer... les lundis, mercredis, vendredis de l’année ». Hennequin fut enterré dans la chapelle des Cordeliers. Sa pierre tombale est visible dans l’exposition permanente de la Médiathèque de l’agglomération troyenne : Mille ans de livres à Troyes. Sur ce site se trouve aujourd’hui la maison d’arrêt.
Quartier des Cordeliers
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Quartier des Cordeliers

Il ne subsiste rien du château féodal édifié par les comtes de Champagne au XIe s. à l’angle nord-ouest de la cité gallo-romaine. La place de la Tour évoque la prison établie au Moyen Âge dans son donjon, qui s’écroula en 1525. Les rues de la Tour et Boucherat formaient le cardo romain, perpendiculaire à la via Agrippa (rue de la Cité). Le croisement des deux axes était appelé au Moyen Âge « carrefour des Malheureux » car on y lisait la sentence des condamnés. En 1259, un couvent de Franciscains (ou Cordeliers) est édifié entre la rue Hennequin et la rue des Cordeliers. Les bourgeois y tiennent leurs assemblées du XVe s. jusqu’à l’achèvement de l’hôtel de ville en 1673. Nationalisé en 1789, le couvent abrite la première bibliothèque ouverte au public à Troyes, l’une des plus anciennes de France. En 1651, le chanoine Jacques Hennequin (1575-1661) lui lègue sa bibliothèque de 4700 volumes, à condition que ceux-ci soient mis à la disposition de «tous ceux qui désireront entrer... les lundis, mercredis, vendredis de l’année». Hennequin fut enterré dans la chapelle des Cordeliers. Sa pierre tombale est visible dans l’exposition permanente de la Médiathèque de l’agglomération troyenne : Mille ans de livres à Troyes. Sur ce site se trouve aujourd’hui la maison d’arrêt.
Vendredis de l’Orgue
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event Vendredi

Vendredis de l’Orgue

Venez apprécier un concert d’orgues avec Joseph Rassam. Tous les vendredis hors périodes de vacances scolaires. Entrée libre et gratuite.
Hôtel du Petit Louvre
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Hôtel du Petit Louvre

Elle s’appelle alors hôtel de la Montée, car l’entrée noble se trouve sur la Montée Saint-Pierre. La tourelle, reconstruite en 1989 lors de la réhabilitation du bâtiment, repose sur les derniers vestiges du premier rempart de Troyes, que l’on peut apercevoir à droite. r À ses pieds, la petite maison des Trois-Pierres, qui date de 1753, a longtemps servi d’échoppe de cordonnier. Une autre tourelle s’élevait à l’angle de la Montée Saint-Pierre : on en a tracé le plan en pavés sur la rue, et une troisième tour, dite du Chapitre, située au coin de la rue de l’Évêché, fut démolie au XIXe s.r La porte cochère s’ouvre aujourd’hui par une grille qui remplace les vieux vantaux de chêne. Dans la cour intérieure à gauche, la belle maison à pans de bois du XVIe s. conserve ses poutres avec abouts sculptés de figurines et d’écussons polychromes ; celle de droite est sans doute du XVIIIe s.r Au centre, le puits octogonal, construit sur la base de plans du XVIe s. , a un système de poulie avec montants en fer forgé. r L’hôtel du Petit Louvre fut occupé par d’illustres personnages, dont Jeanne d’Arc en 1429. Au XVIe s. , il est la résidence de Louis Budé, frère du grand humaniste Guillaume Budé, et de Odard Hennequin, aumônier du roi François Ier et évêque de Troyes. Au XVIIe s. , il est habité par le maréchal Charles de Choiseul-Praslin, gouverneur de la Champagne.r Aux XVIIIe et XIXe s. , la famille Bourliet de la Prairie y installe un grand relais de poste : les diligences qui passent par le portail de la rue Linard-Gonthier rallient alors Paris en une seule et dernière étape, de vingt-quatre à trente heures.
Ferrières-en-Gâtinais
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Ferrières-en-Gâtinais

Située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire, Ferrières-en-Gâtinais est une petite commune française au coeur du Gâtinais. Au milieu de cet écrin champêtre, vous pourrez trouver une ancienne abbaye bénédictine royale qui a été fondée par Clovis à l’époque carolingienne. Il y a également l’abbatiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul du XIIe et XVe siècles et le sanctuaire Notre-Dame-de-Bethléem du IXe–XVIIe siècles. Ferrières-en-Gâtinais était un haut lieu de pèlerinage pour les rois de France, et est aujourd'hui une pépite de notre patrimoine.
Maison des Métiers d'Art de Ferrières
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Maison des Métiers d'Art de Ferrières

La Maison des métiers d’art propose tout au long de l’année expositions, animations, activités et rencontres autour des métiers d’art. Elle est aussi le point de départ de la Route des métiers d’art du Gâtinais qui vous permettra d’aller à la rencontre des artistes et artisans de la région.Espace d’exposition et d’animations, centre de documentation, cet espace culturel est ouvert à tous, aux petits comme aux grands, pour une découverte pédagogique des métiers d’art.
Visite de l'Abbaye du Paraclet
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Visite de l'Abbaye du Paraclet

L’abbaye du Paraclet se situe à Ferreux-Quincey et le souvenir d’Héloïse et Abélard continue de hanter ces lieux ! Les bâtiments du XIIème siècle ont disparu faisant place à un logis abbatial du XVIIème, un cellier aux moines des XVIème et XVIIème siècles et une chapelle de la fin du XIXème siècle. Le site est privé et se visite exclusivement en période estivale. Tous les jours du 16 juillet 2025 au 30 aout 2025 de 10h à12h et de 14h à18h, sauf le dimanche. Dernières visites à 11h30 et 17h30. En 2025 : du 16 juillet au 30 août au soir. INFORMATIONS: •tLes visites sont guidées (32 pax maximum) • Tarif : 5 € (espèces) - gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans • Site accessible à tous, la circulation des personnes sur chaises roulantes est malaisée sur les graviers •tVisite du site du tombeau d’Abélard et d’Héloïse dans le parc de l’Abbaye, et du Cellier des Moines. •tLes bâtiments ne se visitent pas, sauf la cuisine voutée 12/13èmes siècles (ISMH) et l’escalier 17ème (ISMH) du logis abbatial •tLes chiens doivent être tenus en laisse •tLes voitures doivent être garées à l’extérieur
Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas
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Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas

Une grande sculpture verrière est installée Place de la Tour, dans une fontaine à bassin carré. Cette pièce de 500 kg de verre, à la structure d’acier portant 20 panneaux de verre laissant jouer la lumière et surmontée d’une flèche cristalline, représente un véritable défi. Avec la collaboration de Didier Duchêne, Compagnon du Devoir et dirigeant de la métallerie CMD² à Estissac, Jean-François Lemaire, artiste verrier, a ainsi réalisé ce qui est sans doute, en France, la première sculpture d’art urbain verrier de grande taille. Cette oeuvre, qui exprime plusieurs thèmes avec le vocabulaire de l’art contemporain, est une commande de la Ville de Troyes. Les thèmes que l’artiste et la Ville avaient convenu de développer dès le printemps 2018 sont en lien avec l’histoire, l’eau et la couleur bleue. Est aussi à la source du projet un hommage au peintre Claude Monet, qui a si souvent peint les reflets de la lumière sur les fleuves, étangs et rivières.r r La réalisation d’Élévation, bleus nymphéas a pris une année. Jean-François Lemaire a conçu le projet et a réalisé la création, puis la cuisson et la re-cuisson (6 à 10 jours) de plusieurs dizaines d’épais panneaux de verre, chacun étant une oeuvre en soi. Ces panneaux ont des textures variées et une dominante de couleur bleue, réalisée par fusion d’oxydes métalliques. Une fois polis et éventuellement retaillés, ils ont été testés en extérieur de longs mois pour leur résistance aux éléments et aux chocs thermiques. De nombreux essais ont également été réalisés en atelier lors de la mise en place de la structure d’acier. En effet, la création d'une sculpture monumentale de verre installée en extérieur dans un espace public apporte des contraintes que n’imposent pas de plus petites oeuvres installées en intérieur. Il en est de même par rapport aux utilisations courantes du verre dans le bâtiment. Didier Duchêne considère que ce travail avec Jean-François Lemaire a été un enrichissement dans l’approche de la relation verre/métal, « un véritable laboratoire, dans la mesure où le projet était très inhabituel et où la quantité et la variété de questions auxquelles il fallait trouver les bonnes réponses techniques était très importante ». C’est chose faite aujourd’hui et l’œuvre a désormais rejoint son double socle de pierre de Bourgogne, au coeur de la Place de la Tour.r r Les éléments de sens et leurs transpositions : l’histoire, l’eau, les moulins, le livre.r r L’emplacement choisi par la Ville est un site emblématique, rendu à sa vocation de convivialité par des opérations de requalification. Il se situe juste en avant de l’ancienne porte monumentale du premier château des comtes de Champagne, démoli au XIXe siècle. Cette porte a vu passer, au Moyen Âge, de prestigieux intellectuels, des rois, les premiers chevaliers du Temple et la cour brillante des comtes. Élévation, bleus nymphéas est, à sa façon, une porte joyeuse, ludique et accessible à tous, qui dialogue avec la porte désormais invisible du château disparu.r r La Place de la Tour se trouvait aussi à proximité de plusieurs voies d’eau, équipées de moulins hydrauliques. En effet, avec l’omniprésence de l’eau dans et autour de la ville, dès le Moyen âge, ces installations se sont multipliées et ont pris pendant des siècles une grande importance dans son économie. Une richesse née de l’eau. Jean-François Lemaire en a fait unr thème majeur de sa création. Comme l’eau de la Seine, des rus et des biefs, les panneaux de verre expriment des profondeurs, des opacités et des reflets, les mouvements de la vie aquatique et les frissons du vent à la surface. C’est un peu comme si l’on avait prélevé des « tranches » d’eau et qu’un geste féerique les avait immobilisées et installées sur les branches de métal, pour une nouvelle vie.r r De même, on peut considérer la structure d’acier de l’oeuvre comme l’arbre à cames d’un moulin poétique, dont nous actionnerions la roue en tournant autour de la fontaine, sur un chemin d’eau imaginaire. Si ce chemin est horizontal, le mouvement transmis, lui, est vertical et c’est tout le propos d’Élévation, bleus nymphéas, qui incite à grandir, à se tourner vers le savoir mais aussi vers l’impression, les nuages, le bleu du ciel capté dans les panneaux et dans la flèche de pure transparence qui couronne l’ensemble.r r Les contenus des panneaux se révèlent, eux aussi, à qui le souhaite, au gré des variations de la lumière, ciel gris, ciel clair, éclairage nocturne. Ce qui le matin semble hostile et silencieux s’animera le midi, au plein soleil, révélant des mondes insoupçonnés de couleurs et de voiles. Ainsi la compréhension se fait jour lorsque nous lisons et apprenons : ce qui jusqu’alors nous échappait devient clair tout à coup. Pages de verre, pages de livres, ici, l’élévation s’installe par le jeu, par l’impression et surtout par la fréquentation, car il faut du temps pour « actionner la roue » et se laisser interroger, altérer, convaincre par les mille et un signes que l’oeuvre nous propose.r r Monet et les « Bleus nymphéas »r r Achevons cette présentation par un hommage à Claude Monet. Cet immense artiste peignait à la croisée de ce que les yeux voient vraiment et de ce que le coeur peut ressentir. Matin, midi, soir… Cathédrale, moulin, étang ou douce corolle, ce qui lui importait, c’était de capter le temps, les reflets changeants de la lumière sur la pierre, l’eau ou la fleur. Le bleu des nymphéas était alors celui des météores dans le miroir de Giverny, marié avec les souvenirs et les sentiments du créateur. Monet a donc ouvert à tous les artistes la voie de l’écoute et de l’expression de leurs propres perceptions, pour transmettre, au-delà de la forme, des émotions rares et subtiles.r r Avec un autre vocabulaire, les panneaux bleus de la sculpture Élévation, bleus nymphéas, reflétant ou laissant passer la lumière, nous parlent eux aussi de l’eau, du temps, de la transmission. Ce sont leurs messages les plus forts. Mais il faut aussi compter avec le plaisir du regard courant sur les reflets, l’exploration de la structure d’acier, la déambulation autour du bassin, à la découverte des détails, à la recherche des signes et des rappels. Ce sont autant de messages subtils qui nous impliquent alors que nous mettons en route le mouvement poétique qui nous fait, l’espace d’un instant, citoyens de cette œuvre et de nos propres rêves.r r Catherine Divet
Ancien quartier juif
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Ancien quartier juif

La plupart des villes avaient au Moyen Âge leur quartier juif : Troyes ne fait pas exception. Le quartier dit « la Broce-aux-Juifs » s’étend jusqu’au rempart élevé le long de l’ancien ru Cordé, aujourd’hui quai des Comtes de Champagne. La rue de la Cité, via Agrippa antique, franchit l’enceinte sous une tour par un pont appelé au XIIe s. « de la Gievrie » (ou Giourie), évoquant les habitants du lieu. La rue Boucherat est le cardo gallo-romain, perpendiculaire à la via Agrippa. Dès le haut Moyen Âge vit ici une importante communauté juive. Protégé des comtes de Champagne, le rabbin Chlomo ben Itshak (Salomon fils d’Isaac), dit Rachi (1040-1105), y fonde en 1070 une célèbre école talmudique. Également vigneron, Rachi est le plus fameux commentateur de la Bible et du Talmud (recueil des traditions juives et de commentaires consignés par des rabbins). La sinueuse ruelle Saint-Frobert mène à l’ancienne église romane du même nom (à présent occupée par des logements), édifiée, dit-on, à la place de la synagogue où enseigna Rachi. L’Institut Universitaire Européen Rachi (face à l’actuelle synagogue, dans le quartier de la Madeleine) perpétue la mémoire de ce savant de réputation mondiale. Les quartiers juifs sont souvent associés à des échoppes d’orfèvres ou de changeurs. A Troyes, les ateliers monétaires, où l’on frappe les pièces d’or et d’argent, le denier champenois ou provinois, se situent entre les actuelles rues Boucherat et Saint-Frobert. Au XIVe s., lorsque les comtes de Champagne héritent de la couronne de France, Troyes devient l’un des huit ateliers chargés par le Roi, qui a créé le franc en 1360, de « battre monnaie ». On construit un nouvel hôtel des Monnaies vers l’actuelle rue de la Monnaie, près de l’église Saint-Jean. En flânant dans la charmante ruelle du Paon toute proche (jadis rue de l’Arche de Noë), restaurée en 1986, on découvre au n°16 l’hôtel des Sœurs-Noires, où est dispensé un enseignement janséniste de 1668 à 1749. Sa façade est en appareillage champenois, alternance de brique et de craie.