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Visite de l'Abbaye du Paraclet
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Visite de l'Abbaye du Paraclet

L’abbaye du Paraclet se situe à Ferreux-Quincey et le souvenir d’Héloïse et Abélard continue de hanter ces lieux ! Les bâtiments du XIIème siècle ont disparu faisant place à un logis abbatial du XVIIème, un cellier aux moines des XVIème et XVIIème siècles et une chapelle de la fin du XIXème siècle. Le site est privé et se visite exclusivement en période estivale. Tous les jours du 16 juillet 2025 au 30 aout 2025 de 10h à12h et de 14h à18h, sauf le dimanche. Dernières visites à 11h30 et 17h30. En 2025 : du 16 juillet au 30 août au soir. INFORMATIONS: •tLes visites sont guidées (32 pax maximum) • Tarif : 5 € (espèces) - gratuit pour les enfants jusqu’à 12 ans • Site accessible à tous, la circulation des personnes sur chaises roulantes est malaisée sur les graviers •tVisite du site du tombeau d’Abélard et d’Héloïse dans le parc de l’Abbaye, et du Cellier des Moines. •tLes bâtiments ne se visitent pas, sauf la cuisine voutée 12/13èmes siècles (ISMH) et l’escalier 17ème (ISMH) du logis abbatial •tLes chiens doivent être tenus en laisse •tLes voitures doivent être garées à l’extérieur
Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas
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Sculpture urbaine en Verre : Élévation, bleus nymphéas

Une grande sculpture verrière est installée Place de la Tour, dans une fontaine à bassin carré. Cette pièce de 500 kg de verre, à la structure d’acier portant 20 panneaux de verre laissant jouer la lumière et surmontée d’une flèche cristalline, représente un véritable défi. Avec la collaboration de Didier Duchêne, Compagnon du Devoir et dirigeant de la métallerie CMD² à Estissac, Jean-François Lemaire, artiste verrier, a ainsi réalisé ce qui est sans doute, en France, la première sculpture d’art urbain verrier de grande taille. Cette oeuvre, qui exprime plusieurs thèmes avec le vocabulaire de l’art contemporain, est une commande de la Ville de Troyes. Les thèmes que l’artiste et la Ville avaient convenu de développer dès le printemps 2018 sont en lien avec l’histoire, l’eau et la couleur bleue. Est aussi à la source du projet un hommage au peintre Claude Monet, qui a si souvent peint les reflets de la lumière sur les fleuves, étangs et rivières.r r La réalisation d’Élévation, bleus nymphéas a pris une année. Jean-François Lemaire a conçu le projet et a réalisé la création, puis la cuisson et la re-cuisson (6 à 10 jours) de plusieurs dizaines d’épais panneaux de verre, chacun étant une oeuvre en soi. Ces panneaux ont des textures variées et une dominante de couleur bleue, réalisée par fusion d’oxydes métalliques. Une fois polis et éventuellement retaillés, ils ont été testés en extérieur de longs mois pour leur résistance aux éléments et aux chocs thermiques. De nombreux essais ont également été réalisés en atelier lors de la mise en place de la structure d’acier. En effet, la création d'une sculpture monumentale de verre installée en extérieur dans un espace public apporte des contraintes que n’imposent pas de plus petites oeuvres installées en intérieur. Il en est de même par rapport aux utilisations courantes du verre dans le bâtiment. Didier Duchêne considère que ce travail avec Jean-François Lemaire a été un enrichissement dans l’approche de la relation verre/métal, « un véritable laboratoire, dans la mesure où le projet était très inhabituel et où la quantité et la variété de questions auxquelles il fallait trouver les bonnes réponses techniques était très importante ». C’est chose faite aujourd’hui et l’œuvre a désormais rejoint son double socle de pierre de Bourgogne, au coeur de la Place de la Tour.r r Les éléments de sens et leurs transpositions : l’histoire, l’eau, les moulins, le livre.r r L’emplacement choisi par la Ville est un site emblématique, rendu à sa vocation de convivialité par des opérations de requalification. Il se situe juste en avant de l’ancienne porte monumentale du premier château des comtes de Champagne, démoli au XIXe siècle. Cette porte a vu passer, au Moyen Âge, de prestigieux intellectuels, des rois, les premiers chevaliers du Temple et la cour brillante des comtes. Élévation, bleus nymphéas est, à sa façon, une porte joyeuse, ludique et accessible à tous, qui dialogue avec la porte désormais invisible du château disparu.r r La Place de la Tour se trouvait aussi à proximité de plusieurs voies d’eau, équipées de moulins hydrauliques. En effet, avec l’omniprésence de l’eau dans et autour de la ville, dès le Moyen âge, ces installations se sont multipliées et ont pris pendant des siècles une grande importance dans son économie. Une richesse née de l’eau. Jean-François Lemaire en a fait unr thème majeur de sa création. Comme l’eau de la Seine, des rus et des biefs, les panneaux de verre expriment des profondeurs, des opacités et des reflets, les mouvements de la vie aquatique et les frissons du vent à la surface. C’est un peu comme si l’on avait prélevé des « tranches » d’eau et qu’un geste féerique les avait immobilisées et installées sur les branches de métal, pour une nouvelle vie.r r De même, on peut considérer la structure d’acier de l’oeuvre comme l’arbre à cames d’un moulin poétique, dont nous actionnerions la roue en tournant autour de la fontaine, sur un chemin d’eau imaginaire. Si ce chemin est horizontal, le mouvement transmis, lui, est vertical et c’est tout le propos d’Élévation, bleus nymphéas, qui incite à grandir, à se tourner vers le savoir mais aussi vers l’impression, les nuages, le bleu du ciel capté dans les panneaux et dans la flèche de pure transparence qui couronne l’ensemble.r r Les contenus des panneaux se révèlent, eux aussi, à qui le souhaite, au gré des variations de la lumière, ciel gris, ciel clair, éclairage nocturne. Ce qui le matin semble hostile et silencieux s’animera le midi, au plein soleil, révélant des mondes insoupçonnés de couleurs et de voiles. Ainsi la compréhension se fait jour lorsque nous lisons et apprenons : ce qui jusqu’alors nous échappait devient clair tout à coup. Pages de verre, pages de livres, ici, l’élévation s’installe par le jeu, par l’impression et surtout par la fréquentation, car il faut du temps pour « actionner la roue » et se laisser interroger, altérer, convaincre par les mille et un signes que l’oeuvre nous propose.r r Monet et les « Bleus nymphéas »r r Achevons cette présentation par un hommage à Claude Monet. Cet immense artiste peignait à la croisée de ce que les yeux voient vraiment et de ce que le coeur peut ressentir. Matin, midi, soir… Cathédrale, moulin, étang ou douce corolle, ce qui lui importait, c’était de capter le temps, les reflets changeants de la lumière sur la pierre, l’eau ou la fleur. Le bleu des nymphéas était alors celui des météores dans le miroir de Giverny, marié avec les souvenirs et les sentiments du créateur. Monet a donc ouvert à tous les artistes la voie de l’écoute et de l’expression de leurs propres perceptions, pour transmettre, au-delà de la forme, des émotions rares et subtiles.r r Avec un autre vocabulaire, les panneaux bleus de la sculpture Élévation, bleus nymphéas, reflétant ou laissant passer la lumière, nous parlent eux aussi de l’eau, du temps, de la transmission. Ce sont leurs messages les plus forts. Mais il faut aussi compter avec le plaisir du regard courant sur les reflets, l’exploration de la structure d’acier, la déambulation autour du bassin, à la découverte des détails, à la recherche des signes et des rappels. Ce sont autant de messages subtils qui nous impliquent alors que nous mettons en route le mouvement poétique qui nous fait, l’espace d’un instant, citoyens de cette œuvre et de nos propres rêves.r r Catherine Divet
Ancien quartier juif
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Ancien quartier juif

La plupart des villes avaient au Moyen Âge leur quartier juif : Troyes ne fait pas exception. Le quartier dit « la Broce-aux-Juifs » s’étend jusqu’au rempart élevé le long de l’ancien ru Cordé, aujourd’hui quai des Comtes de Champagne. La rue de la Cité, via Agrippa antique, franchit l’enceinte sous une tour par un pont appelé au XIIe s. « de la Gievrie » (ou Giourie), évoquant les habitants du lieu. La rue Boucherat est le cardo gallo-romain, perpendiculaire à la via Agrippa. Dès le haut Moyen Âge vit ici une importante communauté juive. Protégé des comtes de Champagne, le rabbin Chlomo ben Itshak (Salomon fils d’Isaac), dit Rachi (1040-1105), y fonde en 1070 une célèbre école talmudique. Également vigneron, Rachi est le plus fameux commentateur de la Bible et du Talmud (recueil des traditions juives et de commentaires consignés par des rabbins). La sinueuse ruelle Saint-Frobert mène à l’ancienne église romane du même nom (à présent occupée par des logements), édifiée, dit-on, à la place de la synagogue où enseigna Rachi. L’Institut Universitaire Européen Rachi (face à l’actuelle synagogue, dans le quartier de la Madeleine) perpétue la mémoire de ce savant de réputation mondiale. Les quartiers juifs sont souvent associés à des échoppes d’orfèvres ou de changeurs. A Troyes, les ateliers monétaires, où l’on frappe les pièces d’or et d’argent, le denier champenois ou provinois, se situent entre les actuelles rues Boucherat et Saint-Frobert. Au XIVe s., lorsque les comtes de Champagne héritent de la couronne de France, Troyes devient l’un des huit ateliers chargés par le Roi, qui a créé le franc en 1360, de « battre monnaie ». On construit un nouvel hôtel des Monnaies vers l’actuelle rue de la Monnaie, près de l’église Saint-Jean. En flânant dans la charmante ruelle du Paon toute proche (jadis rue de l’Arche de Noë), restaurée en 1986, on découvre au n°16 l’hôtel des Sœurs-Noires, où est dispensé un enseignement janséniste de 1668 à 1749. Sa façade est en appareillage champenois, alternance de brique et de craie.
Eglise Saint-Martin
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Eglise Saint-Martin

Sur les fondations d’un édifice plus ancien détruit par la guerre de Cent Ans, la reconstruction d’une nouvelle église fut entreprise au début du XVIe siècle : la partie centrale de la nef fut le point de départ, puis en 1549 le choeur fut élevé. Resté intact aujourd’hui, on admire à l’extérieur sa toiture au galbe élégant. Malheureusement pendant les guerres de Religion l’église fut à nouveau en partie ruinée, amputée des deux dernières travées de la nef. Il fallut attendre 1861 pour que d’importants travaux de restauration et d’agrandissement soient effectués : on ajouta deux travées à la nef et un nouveau clocher, remplaçant l’ancien qui avait été utilisé comme relais du télégraphe optique de Chappe.
Fête du court-métrage
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Fête du court-métrage

Manifestation annuelle, La Fête du court-métrage est née de la volonté de mieux faire connaître le court-métrage au plus grand nombre. Pendant une semaine, cinéphiles ou néophytes, jeunes publics, familles et passionnés, explorent la magie du court, partout en France et à l’international. Dans ce cadre, les médiathèques de Châlette (18h), Montargis (20h) et Amilly (22h) s’associent le temps d’une soirée pour un parcours de projections, agrémenté de temps apéritifs.
Ancienne Abbaye Bénédictine Royale
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Ancienne Abbaye Bénédictine Royale

Etape incontournable dans cette petite cité de caractère. L'ancienne abbaye royale, fondée par Clovis, dont l’influence s’étendait sur toute l’Europe à l’époque carolingienne, Ferrières-en-Gâtinais a conservé un patrimoine religieux remarquable, un haut lieu de pèlerinage pour les rois de France. Deux édifices classés Monuments Historiques : l’abbatiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul du XIIe et XVe siècles attenantes aux bâtiments monastiques (salle capitulaire, ancien réfectoire des moines, chapelle Sainte-Elizabeth, grange aux dîmes) et le sanctuaire Notre-Dame-de-Bethléem du IXe–XVIIe siècles, objet d’un pèlerinage annuel.
La Malterie - Musée de la Mémoire chapelaine
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La Malterie - Musée de la Mémoire chapelaine

La malterie fut fondée en 1883 par les frères Bonnette. Cette usine de conception moderne était constituée de greniers à grains, de cuves à tremper, de cases de germination, d’une touraille (séchoir) double à deux plateaux et de silos à malt.r r Son activité principale consistait à transformer l’orge en malt (matière première utilisée pour la fabrication de la bière et du whisky) à l’aide d’un procédé de trempage permettant une germination artificielle. En 1975, des problèmes de logistique ainsi qu’une concurrence accrue amènent la malterie de Champagne à arrêter sa production et à fermer ses locaux.r r En 1995, la commune décide d’immortaliser la mémoire chapelaine dans les anciens magasins à grains de la malterie. C’est ainsi qu’elle abrite depuis 2000 le musée de l’ancienne malterie de Champagne qui présente un patrimoine qui illustre le XXe siècle grâce aux dons de familles chapelaines, d’entreprises ou d’amis de la ville.r r Ainsi, un logement d’avant-guerre, une salle de classe des années 1950, un bureau de poste des années 1930, des maquettes des rotondes de 1892, un locotracteur, un camion de pompiers de 1935, des outils agricoles et bien d’autres curiosités y sont répertoriées.r r Et pour rendre encore plus attractif ce site, des expositions ponctuelles sont organisées tout au long de l’année.r r À travers ses expositions permanentes, le musée met en lumière trois thématiques majeures :r >> L’histoire du chemin de fer et son impact sur le territoire.r >> La vie quotidienne au début du XXe siècle, illustrée par une riche collection d’objets d’époque.r >> Les métiers anciens, témoins du savoir-faire et des traditions locales.
Médiathèque d'Amilly
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Médiathèque d'Amilly

La Médiathèque d'Amilly organise des animations, des concerts, des projections, des jeux, des ateliers (pratiques et numériques !), des lectures à voix haute... tout au long de l'année. Toutes ces animations sont gratuites et ouvertes à tous. La médiathèque accueille également des classes et groupes. La Médiathèque dispose de trois étages (Espaces Adultes, Jeunesse, et Musique et Cinéma), d'un auditorium de 90 places très bien équipé, de la salle des Petites oreilles pour l'accueil des plus petits et des groupes, et d'un jardin clos et verdoyant ouvert tout l'été.
Visite guidée de la Petite Cité de Caractère de Ferrières-en-Gâtinais
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Visite guidée de la Petite Cité de Caractère de Ferrières-en-Gâtinais

Découvrez les charmes discrets de la Petite Cité de Caractère de Ferrières-en-Gâtinais. Siège d'une ancienne abbaye bénédictine royale, haut lieu intellectuel de la Renaissance carolingienne et étape importante du pèlerinage à Notre-Dame, son histoire mouvementée et passionnante vous sera raconté.
Parc du cinquantenaire de la Libération
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Parc du cinquantenaire de la Libération

Des plantes aromatiques comme le thym, la sauge, la lavande,..., des essences d’arbres et de nombreuses senteurs agrémentent les lieux.r r Libre accès : rue Pasteur et André Marceau
Eglise Notre-Dame-de-Béthléem
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Eglise Notre-Dame-de-Béthléem

Située près de l'abbatiale et dans l'enceinte de l'abbaye, elle abrite la statue de Notre-Dame-de-Bethléem, statuette en bois doré de la fin du XVe siècle. Cette église possède une riche histoire. Sa construction a pour origine une apparition de l’Enfant Jésus à sa naissance. Elle fut un lieu de pèlerinage et de conversions avant sa destruction par les Huns. Clovis commandita sa reconstruction avant même sa conversion (entre 496 et 498). Elle connut encore des destructions sous la Guerre de Cent Ans (1337-1453) ,puis par les huguenots durant les guerres de Religion. Par ailleurs, l’église Notre-Dame de Bethléem fait partie des « sanctuaires à répit » car se situait non loin de celle-ci un cimetière dédié aux enfants morts-nés.
Aviron Club Nautique Clamecycois  (CNC)
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Aviron Club Nautique Clamecycois (CNC)

Découvrez le plaisir de ramer sur le canal du Nivernais! Toute l'année le club d'aviron propose des séances d'initiation les samedi et dimanche matin, en yolette (4 rameurs et 1 barreur), dans une ambiance conviviale ! Vous souhaitez pratiquer l'aviron plus régulièrement ? Selon vos disponibilités, prenez votre licence pour 1,3,6 ou 12 mois, vous aurez accès aux bateaux, aux ergomètres (rameurs en salle ) et à la salle de musculation. Vous préférez être en salle uniquement et faire du renforcement et de l'entretien musculaire ? La licence Indoor est faite pour vous! Le club d'aviron offre également la possibilité de découvrir d'autres paysages où ramer lors de randonnées en yolette ( Traversée de Paris, Chenonceaux..) ou de rencontres interclubs (St Fargeau, Joigny, Villeneuve sur yonne, Montargis). Venez nous rejoindre, on vous attend!! Sport complet ouvert à tous à partir de 11 ans.
La rue de la Cité - Ex Voie d'Agrippa
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La rue de la Cité - Ex Voie d'Agrippa

La rue de la Cité, ex voie d'Agrippa, se situe dans le quartier de la Cité, plus précisément dans la partie fortifiée de la cité gallo-romaine d’Augustobona Tricassium (le castrum), dont le rempart est construit durant la seconde moitié du IIIe s. de notre ère pour protéger la ville des invasions germaniques. La pierre étant rare dans la région, celle des édifices romains a été réutilisée pour élever un rempart carré de 400 m environ de côté. Ces murs abritent le coeur chrétien de la ville, ainsi que le château des premiers comtes de Champagne (site actuel de la place de la Tour). La cité est traversée d’est en ouest par le decumanus maximus (actuelle rue de la Cité, dont le niveau se trouve 3 m plus haut qu’alors) et du nord au sud par le cardo maximus (actuelles rue de la Tour et rue Boucherat).
Square Chomedey
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Square Chomedey

Petit square de quartier restructuré en 2001, agrémenté de pergolas ornées de rosiers grimpants.r r Surface : 410 m²
Club équestre de Saint Julien
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Club équestre de Saint Julien

Le Club équestre de Saint Julien les Villas est situé à 10 minutes du centre ville de Troyes, en pleine verdure. Le Club équestre accueille les enfants dès l’âge de deux ans et demi, les jeunes et les adultes débutants et confirmés. Chevaux, shetlands et poneys sont mis à la disposition de tous. 4 enseignant(e)s diplômé(e)s d'état vous accueillent avec pour objectif de partager avec les jeunes leur passion, initier à l’équitation « loisirs » et mettre à profit leur expérience pour entraîner ceux qui le souhaitent en compétition.
La rue Linard Gonthier
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La rue Linard Gonthier

La rue Linard Gonthier porte le nom d'un célèbre peintre-verrier troyen (1566-1641) qui fut spécialiste de la grisaille et des miniatures sur verre (vitraux à la Cathédrale, à l'église St Martin ès Vignes). Cette rue est l'une des plus pittoresques et caractéristiques de la ville de Troyes et abrite, entre autre, deux hôtels de charme (La Maison de Rhodes et Le Champ des Oiseaux), 2 exemples parfaitement réussis de la restauration du patrimoine du XVème et XVIè siècle.
Hôtel du Chaudron
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Hôtel du Chaudron

En 1642, il y fonde Ville-Marie, future Montréal, dont il est le gouverneur jusqu’en 1664.r Sa soeur, Jacqueline de Chomedey de Chevilly, occupait cet hôtel. Elle le met en partie à la disposition de Marguerite Bourgeoys et de deux de ses compagnes qui désirent former une communauté non-cloîtrée pour honorer la visitation de Marie à sa cousine Elisabeth. Ces femmes vivaient hors du couvent, « sans voile ni guimpe », une idée très moderne pour l’époque. L’expérience commencée sous l’instigation de l’abbé Antoine Gendret en 1644 est sans lendemain.r Le registre des baptêmes de l’église Saint-Jean-au-Marché mentionne la naissance de Marguerite Bourgeoys le 17 avril 1620. Cette petite provinciale se lance dans une grande aventure et quitte Troyes pour Ville-Marie en compagnie du gouverneur Paul Chomedey de Maisonneuve, abandonnant ainsi ses biens, sa famille et ses amis. Cette décision la fera entrer dans l’histoire des pionniers du Canada: missionnaire et enseignante émérite, elle fonde alors la Congrégation de Notre-Dame de Montréal, encore active aujourd’hui.r Son œuvre traversera les siècles comme elle a traversé l’océan. À sa mort en 1700 à Montréal, elle est considérée comme « la mère de la colonie ». L’Église catholique en fait une sainte en 1982.
Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul
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Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul

C’est probablement l’évêque saint Loup qui fait édifier au Ve s. une première cathédrale ici-même, dans l’angle sud-est du castrum (citée fortifiée). Elle est cependant presque totalement détruite en 890 quand les Normands incendient Troyes. À la fin du Xe s., après une longue période de troubles, Milon, 44e évêque de Troyes, fait relever l’édifice dans le style roman. Mais un nouvel incendie ravage une grande partie de la cité en 1188 et cette deuxième cathédrale (située à l’emplacement de l’actuelle) est gravement endommagée.r r Une ère de ferveur chrétienne et d’innovations techniques lance l’art gothique ou art ogival en France au XIIe s. : à partir de 1198, les évêques Garnier de Trainel, puis Hervée (représentés sur un vitrail du XIIe s., dans le chœur), entreprennent de construire l’une des plus grandes et des plus belles cathédrales de France, en commençant par les chapelles du chevet, sur l’emplacement des anciens remparts gallo-romains. Le transept est construit en 1260 et les premières travées de la nef à partir de 1310, mais la Guerre de Cent Ans (1337-1453) interrompt les travaux. r Au XVIe s., les ultimes travées sont construites sur le site de l’ancienne cathédrale. La façade ouest, chef d’œuvre de Martin Chambiges, maître maçon parisien, est achevée en 1554 avec la base de la tour Saint-Pierre (celle-ci ne sera terminée qu’en 1634). Durant leur édification, huit logettes sont accolées à l’édifice, à l’usage des ouvriers et tailleurs de pierre. Elles sont remplacées au XIXe s. par des étals où l’on vendait du pain. r La tour Saint-Paul, elle, ne sera jamais élevée en raison d’une crise de la foi et d’un manque de financement.r Erigée en plus de 400 ans, la cathédrale illustre les étapes des styles gothiques, mais l’ensemble est très homogène et admirable tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. De 114 m de long et 28,50 m d’élévation, c’est l’une des plus célèbres de France pour son élégance, la qualité de ses sculptures, de ses œuvres peintes, de ses tapisseries et tout particulièrement de ses vitraux classés (1 500 m2). r Dans le chœur, des vitraux du XIIIe s. représentent entre autres Marie, saint Jean, divers épisodes de la Bible et des personnages du Moyen Âge, dans la nef, on peut remarquer l’Arbre de Jessé (± 1500), et dans le bas côté nord de la nef, le Pressoir Mystique (1625) de Linard Gonthier, célèbre peintre-verrier troyen (1565-1642). Les stalles du chœur, en bois sculpté (XVIIe s.) proviennent de l’abbaye de Clairvaux, ainsi que les célèbres grandes orgues (XVIIIe s.). r Si la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Troyes a la réputation de posséder l’un des plus beaux ensembles de vitraux de France, avec 1 500 m2 de verrières (l’équivalent de deux terrains de handball), elle recèle un autre joyau : son trésor. L’un des trois ou quatre plus importants du pays, au dire des spécialistes.r Entre autres merveilles, le trésor renferme un coffret byzantin en ivoire pourpré datant du XIe siècle. Cet objet faisait partie du butin rapporté de Constantinople par les croisés en 1204. Outre une très belle collection d’émaux médiévaux, le trésor recèle une autre pépite : la châsse de saint Bernard qui abrite lesr reliques (son crâne et un fémur) du père spirituel des templiers. Des pèlerins se pressent de toute l’Europe pour venir prier et se recueillir devant les ossements du fondateur de l’abbaye de Clairvaux. Sont également précieusement conservés le calice, la patène, la crosse et l’anneau pastoral de l’évêque fondateur de la cathédrale, monseigneur Hervée.r En 2014, le trésor de la cathédrale s’est vu offrir un nouvel écrin, après deux années de travaux. Plus accessible et mieux présenté qu’autrefois, il est rassemblé dans une salle basse voûtée située à droite du choeur. Les 160 objets sacrés qui y sont exposés, sur les quelque 260 composant la collection, racontent l’histoire mouvementée du trésor. Celui-ci s’est constitué à partir du pillage des églises et des palais de l’actuel Istanbul lors de son sac durant la quatrième croisade. La Révolution l’a passablement malmené à son tour, puisque les révolutionnaires en ont tiré quelque 800 kilos d’or. Au XIXe siècle, le trésor est reconstitué grâce à plusieurs dons et au mobilier liturgique découvert dans les tombeaux exhumés lors des fouilles archéologiques menées au sein du bâtiment.r Les avatars successifs du trésor reflètent en réalité l’odyssée d’une cathédrale maintes fois construite et reconstruite, interrompue et reprise, endommagée et réparée. Son édification s’est étalée sur plusieurs siècles et n’a tout simplement jamais été achevée, comme chacun peut le constater en visitant le monument. En effet, une tour lui fait défaut, cette tour Saint-Paul (ou tour sud) que le manque d’argent a empêché de terminer ! C’est donc une cathédrale borgne ou manchote - on ne sait trop comment dire - qu’il nous est donné de contempler aujourd’hui, mais cette infirmité fait aussi son charme et sa singularité.r D'incessantes campagnes de restauration permettent à ce grand vaisseau de pierre de voguer allègrement à travers les siècles. Récemment encore, un chantier a rendu tout son éclat à la façade occidentale. Saint-Pierre-et-Saint-Paul demeure un chef-d’oeuvre incontestable de l’art gothique.r r C’est dans cette cathédrale qu’est juré en 1420 le «Honteux Traité de Troyes» qui donne la couronne de France à Henri V d’Angleterre. Le 10 juillet 1429, dans ce même lieu, Jeanne d’Arc obtient l’allégeance de la ville au jeune Charles VII pour « bouter les Anglais hors de France », comme le signale une plaque au bas de la tour.r De cette même tour s’est envolé en 1536 Denis Bolori, horloger troyen d’origine italienne qui avait mis au point des ailes articulées grâce auxquelles il s’est maintenu dans les airs plusieurs minutes, avant de s’écraser à 1 km vers l’est, à Saint-Parres-aux-Tertres. Un pionnier méconnu de l’aéronautique !
Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie – Abbaye Saint-Loup
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Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie – Abbaye Saint-Loup

Les confiscations révolutionnaires constituent l’origine et le noyau des collections du musée des Beaux-Arts.r r Elles furent réunies en deux lieux : l’abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains, aujourd’hui Préfecture de l’Aube, et l’abbaye Saint-Loup.r Des confiscations, la plus importante est sans conteste celle de l’ensemble de la Chapelle-Godefroy qui a appartenu à Philibert Orry (1689-1747), contrôleur général des Finances et directeur des Bâtiments du roi (Natoire, Boullogne, Desportes, Boucher, Castelli, Hubert Robert et Watteau).r r D’autres grandes demeures ont livré des œuvres essentielles : le château de Pont-sur-Seine (Bellotto, Champaigne), le château de Saint-Liébault (bustes de Girardon).r r Parallèlement, les confiscations auprès des communautés religieuses ont enrichi le fonds par des œuvres pour la plupart, exécutées par des artistes troyens du 17e siècle (Jacques de Létin).r r L’idée d’ouvrir le musée revient à la Société Académique de l’Aube. Elle s’y emploie de 1826 à 1831, date de l’inauguration officielle. Elle gère l’établissement pendant plus d’un siècle, puis, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, elle le transmet à la Ville de Troyes.r r En 1833, la première grande donation au musée fut celle du peintre langrois Dominique Morlot qui légua 46 tableaux (Vernet, Allegrain, Tassel…).r r D’autres donations sont venues compléter les collections : celle de Joseph Audiffred (Rubens, Hudson), Charles des Guerrois, Albert Mérat, Madame Mitantier, la famille Sardin et celle des Amis des musées qui ont enrichi de manière significative les collections (Lhomme, Picart, Baudesson, Mignard, van Lint, van Bijlert…).r r Enfin, le musée bénéficie de dépôts prestigieux, notamment du musée du Louvre (Mignard, Le Brun, Vasari).
Chapelle Saint Aventin
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Chapelle Saint Aventin

Situé à Verrières (10390) au Saint-Aventin.
Clam'Cyclettes - Atelier de réparation de vélos
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Clam'Cyclettes - Atelier de réparation de vélos

Les Clam’cyclettes est un atelier de réparation de vélo participatif et associatif. Tout le matériel nécessaire à la réparation, préparation et réglages de vélos est disponible sur place et accessible aux membres adhérents. Selon les arrivages, des vélos peuvent être disponibles à la vente également. Vincent Presne, animateur de l’atelier, est là pour vous guider et vous conseiller dans vos projets, mais c’est à vous de mener la barque : les Clam’cyclettes n’est pas un magasin de vélo ni un service de réparation, mais un local dédié au bricolage du vélo, accessible à tous et encadré par un bénévole. L’atelier est accessible à tous les membres adhérents.
David tendant la fronde
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David tendant la fronde

D’après un modèle en plâtre réalisé en 1842 à la Villa Médicis par Jean-Marie Bienaimé Bonnassieux, sculpteur d’origine lyonnaise, la statue de David a été réalisée en 1877 en bronze par le fondeur Gruet.r r David s’apprête à lancer, à l’aide de sa fronde, la pierre qui tuera le géant Goliath.r Episode de l’histoire biblique représentant le symbole de la lutte des faibles contre les puissants. r r Cette sculpture se trouvait à l’origine sur le rond-point Patton de Troyes. En 1964, à la suite d’un réaménagement de celui-ci, elle fut transférée dans le jardin de Chevreuse. r Abîmée lors de la tempête de 1999, elle a été restaurée et ramenée dans le jardin du Musée St Loup où elle se trouve toujours actuellement.
Lavau, Un prince celte en bord de Seine vers 450 avant notre ère
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Lavau, Un prince celte en bord de Seine vers 450 avant notre ère

En 2015, l’équipe de l’Inrap, conduite par Bastien Dubuis, a mis au jour, à Lavau, une nécropole qui a perduré de la fin de l’âge du Bronze au temps des Tricasses gallo-romains. Elle y a découvert une tombe princière des environs de 450 avant notre ère, riche de près de deux-cents pièces formant un exceptionnel mobilier funéraire : céramique grecque, chaudron de bronze parmi les plus grands du monde antique, vaisselle étrusque, ustensiles d’argent et d’or, bijoux d’or, char à deux roues... Pour la première fois, l’ensemble des objets de la tombe princière, est présenté au public un peu plus de 10 ans après leur découverte.r À travers ce fil directeur qu’est le défunt et sa tombe et plus largement le site de Lavau, l’exposition illustre la démarche de l’archéologie contemporaine qui tente de reconstituer une histoire oubliée, en mobilisant tout l’éventail des sciences du patrimoine capable de « lire » un monde sans écriture. Elle parvient ainsi à restituer les funérailles grandioses d’un souverain disparu, reposant dans un monument architecturalement hors normes, mobilisant un public sans doute nombreux et bénéficiant d’un traitement particulier du corps, sans doute « embaumé ».
La Croix Glorieuse
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La Croix Glorieuse

LUX CRUCIS_ Lumière de La Croix, par Anne Veyrier du Muraud - Artiste verrier Matériaux : verre, thermoformage et grisaille blanche L'artiste a voulu une croix glorieuse très subtile, à peine perceptible, faite de lumière… Une croix qui n’est plus qu’une empreinte lumineuse, avec un Christ représenté au-delà de toute souffrance en pleine ascension et qui déjà ne se laisse plus percevoir complètement… Avec ce travail, elle a cherché à aller au-delà de la souffrance du martyr et à symboliser le passage de l’humain au divin. C’est pour cela qu'elle a souhaité le peindre de lumière, afin de symboliser cette transcendance… La croix n’est déjà plus qu’un souvenir, une empreinte : le christ est déjà Le Ressuscité… Présentation de Anne Veyrier du Muraud : Cette artiste a appris l’art du vitrail, la création et la restauration au sein d’ateliers parisiens et troyens. Aujourd’hui elle continue à s’inscrire dans cette tradition pour raconter ses propres histoires. Ainsi, elle conçoit ses peintures sur verre comme des fenêtres ouvrants sur un monde imaginaire, des créations originales et des petites séries inspirées de plantes, d’animaux, de portraits, d’animaux anthropomorphes, parfois inspirées du tatoo old school ou de portraits anciens… Ses peintures prennent souvent la forme de rondels (des petites peintures sur verre en grisaille et jaune d’argent) qu'elle présente sous le nom de Bulles de rêve. Anne Veyrier du Muraud réalise bien sûr aussi des vitraux ou des peintures sur verre à la commande. Il est possible de retrouver son travail à l'Atelier du Marais de Montpothier.
Musées de Troyes
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Musées de Troyes

Situé à Troyes (10000)
Espace Flottage
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Espace Flottage

Exposition permanente sur l'histoire du flottage du bois avec des maquettes animées. Deux Associations réunies dans un même espace muséographique pour partager un patrimoine vivant pour tous. Visite gratuite sur rendez-vous. Visite virtuelle en suivant ce lien https://www.hdmedia.fr/visite-virtuelle/hd/cbpqnpzHvb-flotescale-58-clamecy.html
Château de la Motte-Tilly
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Château de la Motte-Tilly

La Motte Tilly propose aux visiteurs la découverte d’un élégant château entièrement meublé dans le goût du XVIIIème siècle et un parc historique de 62 hectares classé et labellisé « Jardin Remarquable ». Edifié en 1754 pour l’abbé Terray, contrôleur général des finances de Louis XV, le château est restauré dès 1910, par le comte de Rohan Chabot. Sa fille, la marquise de Maillé, reconstitue avec goût l’ameublement et la décoration intérieure qui permettent de redécouvrir l’art de vivre au XVIIIème siècle. Décor du film de Milos Forman, Valmont, inspiré de l’œuvre de Choderlos de Laclos, les Liaisons dangereuses, La Motte-Tilly est un lieu d’exception pour toute la famille. Ouvert : Du 15 octobre au 14 avril : de 10h à 17h, du mercredi au dimanche. Fermé les lundis et mardis Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h et 16h Ouvert : Du 15 avril au 14 octobre : de 10h à 18h, du mardi au dimanche. Fermé les lundis. Visites à 10h30, 11h30, 14h, 15h, 16h et 17h. L'accès au parc est gratuit toute l'année. Fermé les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre Fermeture de la billetterie 30 min avant la fermeture du château.
Terrain de football
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Terrain de football

Grand terrain de football parc Vauvert à destination des associations locales. A proximité se trouvent trois courts de tennis, ainsi que des jeux pour enfants. Balade dans le parc de 7 hectares possible.
Tour de Télégraphe Chappe
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Tour de Télégraphe Chappe

Premier réseau mondial de communication, le télégraphe optique Chappe a révolutionné le transport des dépêches en 1794, avec une vitesse de transmission jamais atteinte. En 1850, il se déploie sur 5 000 km avec 534 tours relais. A ce jour en Bourgogne, il ne subsiste qu'une seule tour de télégraphe avec son mécanisme, celle d'Annoux. Vous serez accueilli au pied de la tour dans une belle clairière pour découvrir l'histoire du télégraphe, ses principes de fonctionnement et les secrets de ses signaux. Une mise en fonctionnement de son mécanisme clôturera cette agréable visite.
Jardin du musée d'Art moderne
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Jardin du musée d'Art moderne

Il offre aujourd’hui une nouvelle promenade, un parcours de sculptures ouvrant sur l’art contemporain. Pour compléter la collection des bronzes, des dépôts de sculptures contemporaines ont été sollicités auprès de Cnap.
Les petits philosophes
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Les petits philosophes

Gratuit - Sur réservation auprès des Amis du musée d'Art moderne de Troyes
Cimetière de la Chapelle Saint Luc
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Cimetière de la Chapelle Saint Luc

Situé à La Chapelle-Saint-Luc (10600) au Rue Jules Ferry.
Square des Trois Godets
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Square des Trois Godets

Au n°34 de la rue de la Cité, le tracé du Meldançon, ru qui bordait la première enceinte de la cité gallo-romaine d’Augustobona Tricassium et disparu de nos jours, a été matérialisé sur la voirie par des pavés. r Le tracé passe sous l’Hospice St Nicolas qui recouvrit le ruisseau à sa construction en 1836.r Au XVe s, des abattoirs, que l’on appelle alors massacreries, tueries ou écorcheries, se sont installés le long du cours d’eau. Le Quai de l’abattoir en bord de Seine en a conservé d’ailleurs le nom.r Au n°36, la maison du Pont Ferré, typique du XVIème siècle à Troyes, tient son nom du droit de péage que percevait l’évêque jusqu’en 1530 sur les fers des montures qui traversaient le pont tout proche. A l’arrière de cette maison, côté Square des Trois Godets, on aperçoit dans le sous-bassement une belle voûte de pierre qui enjambait naguère le cours d’eau qui passait sous le bâtiment. r Ancienne rue de la Petite-Boucherie qui bordait le Meldançon, le square doit son nom actuel à un ancien hôtel à l’enseigne des Trois-Godets. Calme et ombragé, il est le lieu idéal pour admirer le chevet de la cathédrale et les maisons à pans de bois badigeonnés datant principalement du XVIIe s.
Ancien Hospice Saint-Nicolas
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Ancien Hospice Saint-Nicolas

Créé vers 1157 par le Chapître Cathédrale en même temps que l’hôtel-Dieu sur des fondations qui pourraient remonter au VIIIes. , l’ancien « hôpital Saint-Nicolas » est considéré comme étant le premier de la ville. Il accueillait les pauvres, veufs et veuves, les âgés et les orphelins. A partir de la fin du XVIIIe s. sont également hébergés les enfants de tous les autres hôpitaux pour y apprendre un métier. Entièrement détruit, il fut reconstruit de 1839 à 1842 d’après des plans de Pierre Gauthier, architecte d’hôpitaux parisiens du même style sobre et rationnel (Bicêtre, Garches, Lariboisière). Devenu hospice dédié aux personnes âgées en 1988, le site est fermé en 1997. L’ensemble des bâtiments a été restauré et converti en appartements privés. Au fond de la cour, le vaste porche de l’ancienne chapelle est couronné d’un fronton triangulaire où sont sculptés les attributs de l’évêque (mitre, crosse et croix) et surmonté d’un clocheton portant une horloge. L’extrémité est de la façade marque l’emplacement de la première enceinte et de l’ancienne porte des Ursins (porte de l’Est).
Maison Notre Dame en l'Isle
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Maison Notre Dame en l'Isle

Une première église fut construite à partir de 1302 sous le vocable de Notre-Dame et Sainte-Catherine. D'important travaux furent ensuite effectués au XVIIème siècle. La chapelle du Grand Séminaire actuel a été édifiée sur les gros murs du transept de l'église antérieure.r r Aujourd'hui, La Maison Notre Dame en l'Isle abrite : r - des services et mouvements du diocèse,r - les services administratifs du diocèse,r - la direction diocésaine de l'enseignement Catholique (DIDEC),r - une salle de lecture,r - une salle polyvalente de 200 à 300 places pour des conférences, des concerts, des expositions.r Et aussi une possibilité d’hébergement sur place – En dortoir ou chambres à 2 lits.
Parc de la Moline
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Parc de la Moline

C'est un lieu de promenade et de rencontre avec un accès direct à la digue de Foicy pour la pratique du vélo, jogging, marche à pieds...r Retrouvez le chemin des nichoirs, endroit ludique où les enfants sont invités à retrouver chaque nichoir d'oiseaux (le nichoir des hiboux, le nichoir des moineaux, le nichoir des mésanges...).
Terrain de pétanque
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Terrain de pétanque

Pétanque de Clamecy Vaux d'Yonne, Organisation à but non lucratif
Square Yves Prédieri
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Square Yves Prédieri

... ce square a été enrichi en 2007/2008 en plantations d’arbustes et de vivaces afin de créer un sentier sur le thème du jeu des couleurs (jaune ,rouge, bleu, rose et vert). Ce square familial abrite de nombreux équipements ludiques pour le bonheur des enfants.
Eglise Saint-Sulpice
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Eglise Saint-Sulpice

L’Eglise St Sulpice date du XVIIème siècle et fut reconstruite en 1833.
Château et Parc Vauvert
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Château et Parc Vauvert

Le parc Vauvert est alimenté par le Beuvron, plus particulièrement par un aqueduc souterrain datant de 1700 en pierres. Un chemin invite à la promenade, entouré de différents types de jardins (esprit du jardin à l'anglaise et esprit du jardin à la française). Historique : - Vauvert vient de Val vert : prairie verte, broussailles et fait environ 7,65 ha aujourd'hui. - Au XVIe siècle, il y a le long de la rue de Druyes, une métairie : avec 1 grange et 1 maison d'habitation, appelée La Coulemelle. Le parc était alors composé de terrains appartenant à plusieurs propriétaires. - 10 novembre 1697 : la métairie est vendue par Sr-Grasset à Rioult de Douilly, maître des requêtes et conseiller au parlement de Paris. - De 1700 à 1702 : il achète plusieurs terrains et conçoit un parc d'agrément. Il y plante des tilleuls et des ifs (dans le style du jardin à la française). Construction à cette période du château (classicisme) avec les écuries et remises (actuelle Maison de la Formation). - 1754 : Philiberte Lamy épouse du marquis d'Argence, baron de St-Pierre-du-Mont, en devient l'héritière. Le parc prend le nom de parc d'Argence, comme le présente les armes sur la grille. - Sous la Révolution : des pommes de terre étaient plantées dans la cour - 1794-1795 : prisonniers de guerre et soldats s'y retrouvent. - 1800 : Guingat marchand de bois à Clamecy vend les arbres plantés en 1700, y plante des arbres fruitiers mais les plates-bandes et les fleurs disparaissent. - 1828 : Millelot ajoute l'escalier monumental en pierre et replante de nombreux arbres. - 1875 : Théodore Tenaille-Saligny, conseiller municipal à Paris, ancien préfet : fait appel à un architecte paysagiste créant paysage sinueux, invitant à la balade, en se servant de l'enrochement naturel du site. - 1943 : achat par la Ville de Clamecy (3 650 000 francs) : pour abriter les collections du musée et construire un lycée de type plein air. Le projet est néanmoins abandonné. Seul le programme sportif et ludique est réalisé (terrain de football, de tennis, boulodrome, jeux pour enfants. jusqu'à la Révolution. Elles ont été adoptées à nouveau officiellement par le conseil municipal le 6 août 1809. Il s'agit néanmoins actuellement d'un réel poumon vert pour les Clamecycois - et tout autre personne pouvant s'y balader librement. Le château ne se visite pas, car il accueille actuellement l'Espace Social des Vaux d'Yonne (le centre social de Clamecy). A noter actuellement la présence de différentes essences de bois dont celles-ci : Sequoia, Érable lacinié, Cyprès de l'Arizona, Ginko, Tulipier de Virginie... Petit plus : En direction du portail, rue des Granges, les armoiries de la ville de Clamecy dans les ferronneries, au sommet du portail, sont à observer. Elles se blasonnent : d'azur semé de billettes d'or au lion du même, armé et lampassé de gueules, brochant sur le tout. Elles figurent pour la première fois sur le sceau de Guillaume IV, comte de Nevers et d’Auxerre, et seigneur de Clamecy, ce qui explique des armoiries identiques pour ces trois villes. Les sceaux de la prévôté de Clamecy reprennent ces armoiries au XIIIème siècle, la ville les utilisant
Promenade autour de la ville de CLAMECY
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Promenade autour de la ville de CLAMECY

En bateau ou en vélo, votre escapade le long du Canal du Nivernais vous emmène sur l’Escale Flottage à la découverte de la cité médiévale de Clamecy. Dans une ambiance pittoresque venez flâner dans les ruelles de la vieille ville et remonter le temps à l’époque du flottage du bois. Promenez-vous autour de la ville en 2h de temps.
L’enfant à la Fontaine
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L’enfant à la Fontaine

Œuvre représentant un enfant versant de l’eau d’une cruche.r r Alfred Boucher qui est né à Nogent Sur Seine en 1850 est le fondateur de la Ruche à Montparnasse qui accueillera des artistes tels que Léger, Modigliani, Soutrine, Chagall…r Il sera également le premier professeur de Camille Claudel. r Il meurt en 1934 à Aix Les bains et est inhumé au cimetière de Nogent sur Seine.r Une grande partie de ses œuvres sont exposées dans le Musée Camille Claudel de Nogent Sur Seine.
Circuit des claies
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Circuit des claies

Venez vivre une expérience unique et authentique lors de cette balade pittoresque de près de 4 kilomètres. Facile et accessible à tous, elle promet de ravir petits et grands, que vous soyez amateur de nature ou simple promeneur en quête de tranquillité. Tout au long de ce parcours vous vous promènerez à travers des espaces boisés, où l'ombre des arbres offre une fraîcheur bienvenue pendant les chaudes journées d'été. De plus, n'oubliez pas de garder les yeux bien ouverts, car vous aurez peut-être la chance d'apercevoir différentes espèces d'animaux sauvages dans leur habitat naturel, rendant cette promenade encore plus mémorable et riche en découvertes. Le saviez-vous ? A l'origine, Champoulet n'était qu'un hameau à l'écart du village voisin Batilly-en-Puisaye.
Atelier poterie
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Atelier poterie

Il ne s’agit pas d’un cours de poterie mais d’un atelier partagé, où chacun s’entraide et les plus expérimentés peuvent être de bon conseil aux plus novices. Une ambiance excellente, des personnes d’horizons divers et de tout âge, des styles créatifs variés… Jacques Boudard, l’animateur de cet atelier, est présent pour conseiller, répondre aux questions et guider les débutants. Le matériel est fourni par l’ACL et l’atelier est ouvert aux membres adhérents. L’atelier organise également au moins deux expositions par an.
Hôtel des Grisettes
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Hôtel des Grisettes

Jusqu’au XVIIIe s., des religieuses y hébergeaient et formaient des orphelines, surnommées Grisettes en raison de leur uniforme gris. Le « quartier bas » et la paroisse Saint-Nizier ont longtemps compté beaucoup de démunis.r Le révérend père Lafra, dont cette rue honore le nom, est un jésuite troyen qui consacra sa vie aux jeunes et aux défavorisés. En 1921, il créa L’Alerte, une association culturelle et sportive, animant entre autres une école de musique et une fanfare réputée, qui existe aujourd’hui encore grâce à des bénévoles. Son buste en bronze se trouve près de l’église Saint-Nizier.
Oreste réfugié à l’autel de Pallas
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Oreste réfugié à l’autel de Pallas

Il s’est inspiré de la version de l’histoire d’Oreste racontée par Eschyle.r r C’est un moulage en bronze réalisé à partir d’un plâtre-modèle conservé au Musée des Beaux-Arts de Troyes. La sculpture d’origine a été réalisée à Rome en 1838. Sa réalisation en marbre se trouve au Musée des Beaux-Arts de Rouen.
Terrains de tennis
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Terrains de tennis

Trois courts de tennis vous attendent au parc Vauvert de Clamecy. Se renseigner auprès de l'ASC tennis de Clamecy (lien via site internet).
Randonnées des Traine-Pattes
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Randonnées des Traine-Pattes

Randonnées pédestres des Traine-Pattes de Clamecy pour les mois de février et mars 2026 : Samedi 21 février : Chatel-Censoir - Place de la mairie Samedi 7 mars 2026 : Saint Reverien - Place de l'église Samedi 14 mars 2026 : Merry-sur-Yonne - Après le pont en venant des Rochers du Saussois Samedi 28 mars 2026 : Druyes les belles Fontaines - Parking du château
Club des Chiffres et des Lettres
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Club des Chiffres et des Lettres

Le Club des Chiffres et des Lettres vous donne rendez-vous tous les mardis de 14h30 à 16h30 à la bibliothèque. Venez nombreux pour vous divertir et passer un bon moment !
Eglise Saint-Nizier
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Eglise Saint-Nizier

Il les place à l’église Saint-Maur, construite à la fin du Ve s. qui prend alors le nom de Saint-Nizier. L’église actuelle date du XVIe s., sa tour carrée est achevée vers 1619.Une des cloches que l’on aperçoit au sommet de la tour est le seul vestige de la Porte Saint Jacques (actuelle rue Kléber), l’une des plus anciennes portes fortifiées de la ville, détruite en 1832. r La remarquable toiture en tuiles vernissées évoque le style bourguignon.r r À l’intérieur de l’église, on admire l’ampleur des nefs gothiques et leur clarté. Les vitraux, ensemble exceptionnel de l’École troyenne, illustrent des sujets de l’Ancien et du Nouveau Testament, ainsi que de l’histoire ou des légendes troyennes. Plusieurs sculptures anonymes sont du début de la Renaissance, dont une Mise au tombeau (au fond à droite), une Pietà polychrome (au fond à gauche) et le célèbre Christ de Pitié (3e chapelle de gauche).r r La place Saint-Nizier, réaménagée en 2001 en zone piétonne, est dallée de pierre d’Étrochey (Bourgogne). Dans les jardins, trois bronzes ont été installés, d’après des plâtres du musée Saint-Loup, de célèbres sculpteurs aubois ont été installées : Le chanteur florentin de Paul Dubois, Oreste sur l’hôtel de Pallas de Pierre-Charles Simart et L’Enfant à la fontaine d’Alfred Boucher.r Dans les environs, se trouvent de nombreuses maisons à pans de bois du XVIe s restaurées dont la Maison du Dauphin, l’une des plus anciennes de Troyes !
Ecomusée de la Lavandière
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Ecomusée de la Lavandière

L'association "Au fil des Lavoirs", outre son objectif de valorisation des lavoirs de la ville de Clamecy, communaux et privés, a voulu, en créant cet écomusée, porter témoignage du travail de ces femmes, lavandières, laveuses, blanchisseuses, quelque soit le nom qu'on leur donne. On y retrace les différentes étapes du lavage du linge mises en situation grâce à des mannequins accompagnés des outils nécessaires à ce travail. L'univers de la lavandière y est reconstitué de manière vivante. Le but est également de réveiller la mémoire des personnes ayant connu ce temps des lavoirs ou en ayant entendu parler, c'est aussi de susciter l'intérêt des plus jeunes pour cette époque révolue. Notre motivation est patrimoniale et mémorielle. Possibilité d'achats sur place, pour soutenir l'association. Ouvert durant les week-ends de juin à septembre de 10h à 12h et de 14h à 18h
Fab'N'Lab
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Fab'N'Lab

Le Fab'N'Lab de Clamecy est un espace tiers lieu de rencontres autour du numérique et de la créativité. Outil pour résorber la fracture numérique dans les territoires ruraux, par l’accompagnement aux usages et ouverts à tous les publics, ces « laboratoires de fabrication numérique » sont dotés de machines-outils pilotées par ordinateur, telles que : des machines de découpe laser, à fil chaud et à vinyle ; des thermo-formeuses ; des brodeuses numériques ; des imprimantes 3D… Ils permettent la conception, la réalisation et la fabrication de presque tout par soi-même (bibelots de décoration, stickers, pièces de carrosserie, personnalisation de textiles, …) et dans des matériaux très variés (plastiques, bois, vinyle, tissus, pierre, chocolat,…). Un Fab Lab n’est pas à confondre avec une boutique pour passer commande de pièces ! Il s’agit d’un espace d’échange et de création collaborative.